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 Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)

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Toufik
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MessageSujet: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 13 Mar - 22:33

Fin/
Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)

D'ailleurs, si le patron du MALG/DRS se réincarnait dans cette flagrante vérité non encore avouée et qui perdure à travers les tragédies, il aurait certainement proféré à ses congénères algériens, français et américains, le titre ci-haut cité de l'article.


La guerre s'exécute souvent par des belligérants qui ne se connaissent nullement, mais elle s'exécute pour le compte de nababs qui se connaissent surement !


En conséquence de l'acte et de la pensée cynique, Naguib Mahfouz, prix Nobel, résume l'histoire du monde en disant: «Les révolutions sont lancées par des fous, accomplies par des héros, mais ce sont des lâches qui en héritent».


Je terminerai par une citation militante célèbre, d'un écrivain algérien, qui résumera à elle seule, le cordon ombilical indéfectible et le destin qui relie les deux rives de manière historique, culturelle et anthropologique...de son vivant et...de nos jours ! «Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.» Albert Camus.


P.S:


Pour éviter tout quiproquo, je tiens à dire à tous les internautes, que la rédaction de cet article a été motivée par plusieurs années de lectures et d'analyses, à titre de citoyen de mon pays l'Algérie, son «tissage» social et génétique, son histoire, ses accointances et les raisons essentielles de son malheur.


Son principal objet est d'informer et aussi de susciter le débat sur l'Acte Primaire et efficacement provoquer, pourquoi pas, cette écriture de l'histoire et de témoignages qui tardent à venir et que la majorité de ses conteurs et témoins sont presque tous, méprisants et muets, en chemin ou dans leurs lits de mort.


Ce que je mets en exergue dans cet article, sous une forme d'un petit récit historique, soulevant juste une «tuile» de l'immense toit couvrant la réalité de la gestion de l'insurrection algérienne.

Une «anomalie» politique majeure dans la décision de ce Choix qui a mené indéfiniment l'Algérie à la situation chronique qui perdure.


La vérité devrait être révélée tôt ou tard. Les derniers « anges » d'une lignée fertile ont dépassés l'âge de la retraite. Le monde est entrain de changer beaucoup plus sérieusement que depuis la chute du mur de Berlin ou de notre Oct.88.


Les USA après deux siècles d'esclavage ont rompus les chaines restantes, et ont élus un président noir. On dirait que l'histoire s'écrit déjà d'elle-même d'une manière « complaisante », mais non, c'est une réalité. Le mouvement naturel suit son cours et l'Algérie ne devrait en aucun cas rater ce nouveau départ.


Par exemple, la différence entre la lecture de mon article et ceux du général en retraite Mr. Rachid Benyelles, c'est que ce dernier, malgré ses bonnes intentions et ses critiques sélectives, voudrait faire une réécriture du bilan algérien à partir de 1999 et non pas à partir de 1949. Il voudrait couper l'arbre malade, mais sans toucher aux racines....à quoi bon entre nous, sachant qu'il va repousser bien plus tordu qu'il ne l'était...et notre cher général le sait bien. Si il serait aussi sage comme nous ont laissées apparaitre ces interventions, il doit bien comprendre une chose, ainsi que tous les autres militaires ou barbouzes, que l'amour de la patrie est beaucoup plus supérieur que la fidélité au corps à qui ils ont appartenu...jusqu'à ce jour, même si ils sont retraités.


Après moult interrogations pertinentes sur le personnage, j'ajouterai que dans mon hypothèse «fictive» j'aurais pu choisir n'importe qui de son entourage direct pour situer «le fil d'Ariane», mais Boussouf m'a intrigué au plus haut point, plus que d'autres, et il était devenu dans ma supposition l'agent idoine, «l'Éon du Maghreb».


Pour préciser encore une fois ma pensée à propos du travail de réflexion de notre nouvelle élite, en quelques sortes, je lui suggère, de considérer l'Algérie comme une entreprise familiale et incessible et de travailler pour la cause commune du bien être et de l'émancipation de tout le peuple. L'élite n'aspirera jamais au pouvoir. Par contre, elle nourrira de ces idées révolutionnaires et stratégiques les belligérants de ce dernier, dans un environnement sain d'alternance et de démocratie. Sans ambigüités ni subjectivités. La référence cocasse aux remèdes des «TOC», souligne le raccourci pour joindre l'entité concernée et pour commencer à travailler, en parallèle de ce prochain boycott et changement de ce régime.


En gestion des organisations, on appelle cela gagner du temps, la seule ressource irrécupérable !


Je suis désolé par la longueur de cet article, mais l'histoire de coulisses algériennes ne date pas d'hier et j'ai fais mon possible pour synthétiser les faits marquants en relation avec le «nœud gordien» algérien.


Et c'est pour toutes ces raisons que j'ai « fomenté » cette hypothèse de «réincarnation» de Boussouf implorant ses « Boys » ainsi que les héritiers de ses anciens « mentors non fiables » à plaider coupables et ensuite... nous y vaincrons tous !


J'espère que cette contribution sera utile pour poser un nouveau regard et de définir un constat exhaustif de ses longues années passées, afin de s'élancer dans un nouveau processus propre, sincère, non rancunier et d'avenir.


Cordialement.

*Consultant en gestion des Organisations. (20/02/2009
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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 3 Avr - 21:47

Amel Lamari, fille du général Smaïn
Madame Amal Alleb, Lamari de son nom de jeune fille, Directrice Générale du laboratoire Pharmalliance ne pourraint en aucun cas nous faire croire, que "comme tout le monde" elle a monté son entreprise d’importation de produits pharmaceutiques semi-finis. Ses camarades de promotions n’ont pas tous eu la chance d’avoir un papa général, pour réaliser leur rêve. Certes, il n’est pas bon d’avoir un père tortionnaire en chef, dont on ne veut même pas évoquer le nom dans son milieu professionnel, mais, il sert au moins à vous ouvrir les portes du monde des affaires.

Certains camarades de promo de Amal sont au chômage, d’autres font les épiciers dans les officines d’autres pharmaciens et d’autres, sait-on jamais, ont été arrêtés par les services dirigés par son papa et pourquoi pas passés entre ses mains pour subir les affres de l’art dans lequel excelle El Hadj Smaïn.

Peu après l’obtention de son diplôme en pharmacologie, la fille du général Smaïn Lamari crée en 1997 sa propre entreprise. Une société anonyme à responsabilité limitée (SARL) au capital social de 75 millions de dinars. Soit 7 milliards et demi de centimes. (Allez trouver un jeune étudiant qui disposerait d’une somme pareille à la fin de ses études!) Une société qui emploie 49 personnes dont 30 visiteurs médicaux. Elle a un taux de croissance annuel de 60%. Cela n’a rien à voir avec les entreprises montées dans les pays démocratiques. Ah! si l’Algérie pouvait connaître le quart du taux de croissance sous la férule du papa d’Amal et de ses copains Tewfik, Mohamed Lamari, Touati and co.

La fille à son papa ne compte pas s’arrêter à si bon chemin. Elle nous promet l’ouverture en septembre prochain de son usine de fabrication de produits pharmaceutiques sur une surface de 3900 mètres carrés. Elle se targue d'avoir bénéficié d’un terrain de 20 250 m2 à Ouled Fayet, une banlieue algéroise de nouveaux riches. Et dire qu’il y a pénurie de terrains à Alger. Mais la pénurie c’est pour les autres. L’eau nécessaire pour la fabrication des médicaments ne manque-t-elle pas à Alger comme partout dans le pays? Que nenni. Pas pour les généraux et leurs enfants qui leurs servent de prête noms. Amal ne pense pas du tout à la pénurie. Elle pense plutôt à sa purification qui sera conforme aux spécifications USP 24, promet-elle.

Les victimes à qui le papa d’Amal faisait boire de l’eau infecte pour leur soutirer des aveux sur des affaires qu’ils ignorent peuvent être rassurés que le médicament que leur fabriquera le Dr Allab Amal, Lamari de son nom de jeune fille, sera conforme aux normes internationales.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes des enfants des généraux mafieux. Ne leur demandez surtout pas d’où vient l’argent ni si le papa général est actionnaire principal. Dans le cas du général Smaïn, connaissant sa cupidité, on ne peut penser un seul instant qu’il donnait tout cet argent à sa fille sans demander sa part de bénéfices. Celui qui descendait dans des hôtels miteux, quand il n’est pas pris en charge par les services de renseignements du pays hôte, est près de ses sous. Quand on est général et on se fait payer son pyjama par un adjudant en poste à l’étranger, sans éprouver la moindre honte, impossible de croire que le général Smaïn fasse d’autant de largesses pour sa fille dont le mari est aussi dans les affaires grâce aux interventions du beau-père tortionnaire en chef.

L'affaire de la fille du général Smaïn n'est que la partie apparente de l'immense iceberg de la mafia du médicament algérien. Une mafia qui compte en son sein plusieurs généraux dont Mohmaed Ghenim et Mohamed Lamari et le colonel Tounsi Ali, le flic numéro un du pays.

Il n’est un secret pour personne, aujourd’hui, que les généraux algériens à défaut de se cukltiver intellectuellement, brassent des affaires, montent des usines, participent aux capitaux de grandes multinationales. L’Algérie un pays pétrolier réduit par la gestion de ces décideurs au rang de l’un des pays les pauvres de la planète n’est pas le fait du hasard ou d’une malédiction qui l’aurait frappé.

Après avoir détourné sans limite des milliards et des milliards qu’ils ont placés dans des comptes à l’étranger. Pas seulement en Suisse, mais aussi au Venezuela, en Uruguay et dans d’autres paradis fiscaux, nos généraux ont bien besoin de justifier le luxe tapageur qu’ils n’arrivent plus à dissimuler aux yeux du peuple.

Un général dont la solde était il y a à peine dix ans de l’ordre de 25 000 Dinars ne peut du jour au lendemain se permettre de construire de somptueux palais, et des villas luxueuses pour lui et pour sa progéniture. Quand on sait que le prix d’une grosse cylindrée dont raffolent leurs rejetons atteint facilement le demi-milliard de dinars, on ne peut croire que c’est le fruit de leurs économies.

Profitant de la libéralisation du marché qu’ils ont décidé pour nous mais qui ne profitent qu’à eux et à leurs protégés, les voici à la tête d’entreprises privées qui prétendent nous sortir du sous-développement. Des entreprises montées non pas par l’argent qu’ils ont détournés et qu’ils ne cessent de détourner, mais par l’argent du trésor public et de la dette extérieure sous forme de prêts bancaires. Prêts obtenus par la grâce du pouvoir qu’ils exercent, bien entendu.

On sait comment le général Betchine a monté une usine de céramique à Oued Seguène dans la wilaya de Mila, dans l’est algérien et comment il a bénéficié du goudronnage de la route qui mène à son usine. Un prêt du Crédit Populaire Algérien dont ne sait s’il a été remboursé ou pas. Ceci sans compter les nombreuses affaires qu’il a brassées.
http://www.racinesdoutremed.com/amel.htm
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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Mar 7 Avr - 22:41

La disparition forcée de Adel Saker confirmée
Alkarama a adressé le 6 janvier 2009 un courrier au Groupe de travail sur les disparitions forcées et au Rapporteur spécial sur la torture pour leur confirmer l'arrestation de M. Adel Saker par des agents de l'Etat et leur demander d'intervenir d'urgence auprès des autorités algériennes.

Alkarama avait sollicité ces deux organes de l'ONU le 30 juin 2008, quelques semaines après la convocation de M. Saker du 26 mai 2008 au siège de la sûreté de Daira de Tamalous (wilaya de Skikda) à laquelle il avait fait suite. (voir communiqué)

Aujourd'hui nous disposons de la confirmation légale de l'arrestation et la remise de M. Saker par les services de la police de Tamalous le même jour du 26 mai 2008 aux agents du DRS (Département du renseignement et de la sécurité), les services de renseignement de l'armée.

Pour rappel :

M. Saker Adel, né le 28 janvier 1977, avait déjà été arrêté en 1994 alors qu'il était mineur et détenu pendant trois années avant d'être libéré.

Un an après sa libération, il est de nouveau arrêté en 1998 et détenu pendant une année, puis une nouvelle fois encore en 2001 et détenu également pour une durée d'un an.

Devant ces persécutions incessantes des services du DRS local, les parents de Adel ont pris la décision de l'envoyer parfaire ses études en littérature arabe en Syrie en 2003.

Après une année et demi de séjour régulier dans ce pays, au cours de laquelle il poursuivait normalement ses études, il a été arrêté le mois de janvier 2005 par les services de renseignement syriens qui lui ont déclaré agir à la demande des services de sécurité algériens.

C'est dans ces conditions qu'il a été renvoyé le 26 février 2005 en Algérie où il a été arrêté à l'aéroport d'Alger - Dar El Beïda par les services du DRS (Département du renseignement et de la sécurité). Il a été détenu au secret pendant une année entière au cours de laquelle il a été très gravement torturé pendant plusieurs mois ; il a notamment subi des tortures à l'électricité, la technique du chiffon et a fait l'objet de graves atteintes sexuelles.

Ses parents n'ont jamais pu obtenir de ses nouvelles durant toute cette année en dépit de leurs nombreuses démarches auprès des diverses institutions. Ayant alors alerté la presse, plusieurs journaux avaient rapporté son arrestation.

C'est certainement la raison pour laquelle le 25 février 2006, il a été présenté par les services du DRS devant le parquet d'Alger sous l'accusation " d'appartenance à un réseau terroriste " et d'avoir été en particulier " l'intermédiaire entre Al Qaida et le GSPC algérien ". Cette accusation devait probablement justifier à posteriori sa longue détention au secret puisqu'il a été libéré le jour même.

Les persécutions n'ont pas pour autant cessé ; ainsi il a régulièrement été convoqué par la police locale et retenu de longues heures dans ses locaux sans qu'un motif ne lui ait été communiqué.

Le 26 mai 2008, il a de nouveau été convoqué au siège de la sûreté de Daira de Tamalous par un officier de police qui lui a fait parvenir une convocation à son domicile par l'intermédiaire d'un agent de l'ordre public (AOP).

M. Adel Saker a déféré le jour même à cette convocation comme à son habitude et s'est rendu accompagné d'un proche au siège de la sûreté de Daïra de Tamalous ; il n'a cependant pas été libéré dans la même journée comme à l'accoutumée.

Alkarama exprime, plus de sept mois après son arrestation, ses craintes les plus vives pour la vie et l'intégrité physique de M. Adel Saker connaissant les traitements auxquels peuvent être exposées les personnes arrêtées et détenues au secret par les services du DRS. Ces services agissent de façon autonome en toute impunité et sans aucun contrôle des autorités politiques ou judiciaires.
http://fr.alkarama.org
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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 17 Avr - 23:33

Algérie : Comment le DRS a fraudé les élections Question
http://www.youtube.com/watch?v=hZ4lY8DyWwI
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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Lun 1 Juin - 21:30

المغرب يتهم الأمن الجزائري بفبركة هروب البارون ''السعيد ليميفري''

أوردت مصادر إعلامية مغربية أن السلطات الأمنية بالمملكة لم يصلها أي إشعار من نظيرتها الجزائرية بخصوص هروب بارون مخدرات جزائري ودخوله التراب المغربي، ملوّحة إلى أن السلطات الجزائرية حاولت التملّص من مسؤولية هروب البارون المدعو ''السعيد ليمفري'' والتستر على الفضائح وسطها.
وأفادت ذات المصادر أن الأمن الجزائري فبرك عملية هروب أحمد يوسفي سعيد، المعروف باسم ''السعيد ليمفري''، إلى المغرب، للتخلّص من تبعات الإحراج والتحقيق الذي قد يقود إلى فضيحة فساد وتورط جديد للسلطات الأمنية الجزائرية من جهة، ووضع المملكة أمام واجب تسليمه إلى الجزائر، مع ما سيتبعه من تداعيات سياسية وأخلاقية يورط المغرب من جهة أخرى.
وقد ردت وسائل الإعلام المغربية على ما تم تسريبه، هذا الأسبوع، من معلومات عبر الصحف الجزائرية حول خبر فرار البارون المذكور ولجوئه إلى المغرب، تبعا لعملية حجز أجهزة الأمن كمية 5 أطنان من الحشيش كانت مدسوسة في حاويات أودعت بالميناء الجاف في الرويبة. وقد أظهرت التحقيقات أن الكمية ذاتها جلبها ''السعيد ليمفري'' رفقة زملاء له أقاموا ببلدية المحمدية في العاصمة منذ 2004، وحوّلوا أحياءها إلى معاقل لتهريب وتجارة المخدرات بدعم من شبكات دولية للمخدرات بمشاركة من بارونات مغاربة، وذلك قصد إعادة انتشار جغرافي لهذا النشاط في الجزائر، بعد أن تم تشديد الرقابة في موانئ غرب البلاد من طرف الجمارك الجزائرية بمساعدة نظيراتها الأوروبية.
واتضح أن كمية 5 أطنان من الحشيش كانت ستوجه إلى المدينة الفرنسية ''مرسيليا''، كما تبين أن البارون الجزائري متابع قضائيا في فرنسا بعد فراره من السجن سنة 2002 ومحكوم عليه 15 سنة سجنا بتهمة السرقة بالعنف والسلاح واحتجاز رهائن.
وقد أصدر القضاء الفرنسي بحقه مذكرات الاعتقال، ومع ذلك مارس مدة 6 سنوات نشاط تهريب المخدرات إلى أوروبا وتجارة السيارات المسروقة في محور وهران والجزائر والشلف، ما مكّنه من امتلاك عقارات كثيرة كانت من المفروض أن تجلب انتباه أجهزة الأمن الوطنية خلال فترة ليست قصيرة
http://www.pressealgerie.fr/alkhabar.htm
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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Mer 2 Sep - 22:42

MI5, MI6, ISI, les SRD et les opérations false flag
B16454 / Tue, 4 Jul 2006 10:17:00 / Intelligence


MI5 est intimement lié à Al-Qaïda et même plus, Mi5/Mi6 sont et se sont engagés dans des opérations terroristes qui ont été imputées à des fondamentalistes musulmans.
L'histoire commence;
1996 - Syrte. Le colonel Kadhafi survit à un assassinat »apparent par elMuhaymen Abd - du groupe en lutte islamique [ISG].
ElMuhaymen Abd - faisait partie de la Mujahedine entraînés et financés par la CIA et les services secrets pour combattre les Russes.
Dénonciateurs »Shayler a dit que cet homme a de nouveau été recruté en 1996 par le MI6 pour assassiner Kadhafi et était seulement un agent de services secrets britanniques.
Kadhafi a été accusé auparavant de fournir des armes à l'IRA et est ainsi devenu MI6 cible.

Un autre membre de l'ISG en 1996 a été Anas al-Liby qui, incroyablement mai comme il semble, a été donné Safehaven en Grande-Bretagne jusqu'à 2000, année où une descente de police à son domicile a échoué car il avait déjà fui.
Voici donc une preuve claire que le MI5 ont travaillé avec la CIA et le MI6 au cours de la création de l'Mujahedine afghanes et post-afghane Mujahedine.
L'indication est clair que les fondamentalistes musulmans sont prêts à mener des attaques terroristes pour les services secrets britanniques mais il ne faut pas oublier que l'assassinat a échoué.


Passant à un autre pays,
Algérie, berceau de la DRS et deux personnes qui ont survécu aux changements de gouvernement intact;
Mohammed Médiène et le général Smaïn Lamari qui procédaient à des opérations terroristes de les blâmer sur les fondamentalistes musulmans comme en a témoigné à la Chambre des communes de tous les partis du Comité par le capitaine Haroune disant;
que son ex-collègues ont mené des «sales boulots, y compris l'assassinat des journalistes, des dirigeants et des enfants». Il a avoué, par exemple, que l'assassiner de sept Italiens dans jenjen en Juillet 1994 a été perpétré par des escadrons de la mort sécurité de l'Etat militaire, afin de noircir le nom de «fondamentalistes islamiques».
Lien
Par ailleurs, «Hakim a déclaré que DRS étaient responsables de l';
1) assassiner des sept moines en Algérie le 23 Mai 1996
2) des outrages de la St Michel (au cours desquels huit ont été tués et plus de 130 blessés le 25 Juillet 1995)
3) que de la Maison Blanche (où 13 ont été blessés le 6 Octobre 1995)
et toutes ont été imputées à des fondamentalistes musulmans.
L'objectif de l'opération avait été de «convaincre l'opinion publique à discréditer les islamistes"
L'histoire de l'Algérie continue comme ils étaient responsables pour l'extraction d'informations sur le complot à la ricine en Grande-Bretagne d'un monsieur appelé «Monsieur le Meguerba».
Cette information a conduit directement à l'opération contre «Kamel Bourgass et la mort de Stephen DC Oak.
histoire de lien
M. Meguerba pesé 5ST £ 7 après 17 mois de détention du DRS. Colombie-SS soutenir cette pratique
Porten Down conclu qu'il n'y avait enfait aucune trace de ricine trouvée mais qui na pas rapport REACH Tony Blair ou Colin Powell comme ils parlaient d'Al-Qaïda cellules poison renforcer la guerre contre l'Irak et contre les «musulmans intégristes».
le complot à la ricine qui n'a jamais washttp: / / zark.gnn.tv/headlines/4985/Ricin_Li ... downs_in_commun
M. meguerba est d'autant plus intéressant qu'il a vécu dans la République d'Irlande entre Janvier 1995 et le printemps 2002 et a épousé une femme irlandaise. "Link: http://news.bbc.co.uk/1/hi/uk/4433649.stm
Les services secrets algériens a déclaré Meguerba 'se laissa d'être recruté par les intégristes "dans une mosquée de Belfast en 2000. Les militants de Londres l'a envoyés dans des camps d'entraînement en Afghanistan. Ensuite, Osama bin Laden lui-même lui a donné une mission dans le Royaume-Uni, avec un faux passeport et 600 $. Lien
M. Meguerba était un agent des services secrets algériens.
En 2002, M. Meguerba et un «Nadir Habra 'est allé en Afghanistan ainsi que la formation d'Al-Qaïda et retournée au Royaume-Uni.
Meguerba a été arrêté le 18 Septembre 2002, comme le cerveau présumé d'un «complot terroriste». Il a ensuite été renflouée la suite d'un ajustement EPILEPTIQUES et qui ensuite aurait été introduits clandestinement en Algérie par la terreur un Algérien ' «organisation
Le deuxième homme "Nadir Habra 'n'a pas été arrêté jusqu'à ce qu'un raid de mauvais policiers fatale d'une Crumpsall, Manchester plat en 2003 dans laquelle un policier a été poignardé à mort. Nadir est effectivement appelé Kamel Bourgass, Nadir ex-policier algérien et recrutés par les Groupes Islamiques Armées (GIA)
Nadir = Bourgass
Le chef du GIA est Djamel Zitouni, qui est;
«En fait une création de la sécurité militaire du régime. "Il a été recruté en 1991 dans un camp d'internement dans le sud de l'Algérie, où des milliers d'islamistes ont été emprisonnés." Link
Kamel a été / nadir un informateur de la DRS travail au sein du GIA, qui sont également contrôlés par le DRS? Ou bien était une Kamel Al-Qaïda vrai-agent travaillant pour la CIA et les services secrets?
Ont été Bourgass et Meguerba enquêter sur tous les autres, travaillant tous deux pour la même agence?
Meguerba rencontré Sharon Gray (qui sera bientôt sa femme) en Irlande;
"Il buvait Guinness, fumés Marlboro Lights et était plein de parler de Paris." Il était assis à côté de moi et m'a acheté des boissons toute la soirée. Il avait de grandes histoires d'être un garçon dans les cafés parisiens.
Basé à Paris, Groupe d'action financière (GAFI)


Source:document traduit
http://zark.gnn.tv/blogs/16454/Mi5_Mi6_ISI_DRS_and_false_flag_operations?


« Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent. »

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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Mar 3 Nov - 22:52

Un officier des services secrets algériens révèle l’implication de l’armée dans les crimes des islamistes

Ce qui m’a poussé la première fois à abandonner ma position privilégiée de Capitaine et de déserter, ce sont les événements de Badjarah. Dans cette banlieue d’Alger, les habitants découvrirent, horrifiés, un matin du mois de Mai 1994, une douzaine de cadavres sur les trottoirs, tous des pauvres petites gens du quartier.

J’étais là, lorsqu’un lieutenant de Badjarah, choqué, annonça ce meurtre collectif à son supérieur du ministère de la défense. La première question de ce dernier fut: “Que disent les gens dans la rue à ce sujet?” – “Ils soupçonnent la sécurité militaire”, répondit le lieutenant. Le chef lecalma: “Mais non, c’est pas sérieux, dis leurs que c’était un règlement de compte entre terroristes”. A peine le soldat avait il quitté la pièce que l’officier éclata de rire et exprima sa satisfaction: “Bachir et ses hommes ont fait du bon travail. Je dois tout de suite lui téléphoner et le féliciter.” Bachir, c’est le pseudonyme d’un officier des services secrets, Othmane Tartag, un colonel. Son quartier général se trouvait dans une caserne sur les hauteurs d’Alger. Sa spécialité c’était l’application d’une sorte de meurtre collectif – il faisait exécuter la famille d’islamistes passés dans la clandestinité. Ses hommes se déployaient la nuit, vêtus non pas d’uniformes mais de “Kachabias”, le long habit des pieux. Ils frappaient à la porte de la famille qu’ils voulaient admonester et murmuraient: “Ouvrez, nous sommes les frères des Moudjahidines”, puis ils pénétraient dans l’appartement et exécutaient leur crime. Peu après le massacre de Badjarah le commando de Bachir continuait de tuer dans le quartier d’Eucalyptus. Il y eut encore beaucoup de ce genre d’attaques; moi même j’ai vu ces groupes de tueurs en action et je suis prêt à témoigner devant chaque comité d’enquête international. Les derniers massacres atroces, comme ceux de la région de Rélizane, la torture, les mutilations, les enlèvements de jeunes femmes, tout ça a soulevé de nouveau la question, si mis à part de fanatiques islamistes, des soldats, sur ordre du gouvernement, ne seraient pas responsables de la dérive de l’Algérie vers la barbarie. Ma réponse est: indirectement, c’est certain. Le président Liamine Zeroual, élu en novembre 1995 avec 61 % des voix parce que le peuple, désespéré, lui fit confiance, est en réalité l’homme de paille de généraux qui ne sont presque pas connus du public. Zéroual, lui-même un ancien général, a peur de ces véritables potentats. Il est leur camarade mais aussi leur otage; après tout, son prédécesseur Mohammed Boudiaf qui voulait se libérer de l’emprise de l’armée, a été tué par un lieutenant, sous des conditions jusqu’à ce jour non élucidées. L’armée a besoin de la haine et de la peur des islamistes pour garantir son pouvoir. En même temps les massacres lui permettent de semer la discorde entre les rivaux fondamentalistes. Aussi inimaginable que cela semble: Le GIA (Groupe Islamique Armé) est en partie une création des militaires, mais sur lequel entre temps les apprentis sorciers ont perdu tout contrôle. Au début du conflit 1992 les islamistes étaient représentés par trois groupes armés: Le Mouvement Islamique Armé (MIA), le Mouvement pour un État Islamique (MEI) et l’Armée Islamique du Salut (AIS), le bras armé du FIS, à qui on venait juste d’avoir fait perdre la victoire aux élections parlementaires. Pour infiltrer ces groupes et les monter les uns contre les autres, les militaires ont aidé à la création d’un nouveau groupe – de ce même GIA, où se retrouvèrent les plus durs et les plus nuisibles du pays: d’anciens volontaires d’Afghanistan mais surtout des grands criminels, dont certains étaient des meurtriers condamnés à mort, se rallièrent aux unités du GIA sous le commandement d’émirs” autoproclamés. Que ce soit intentionnellement ou par imprudence, les services de sécurité laissèrent s’évader en 1994 et 1995 des bandes entières de criminels des prisons les mieux surveillées d’Algérie. Plus de mille ont disparu de la prison de Tazoult à l’est du pays, au moins autant de Berrouaghia et de Serkadji. La plupart avaient été condamné à mort ou á une réclusion à perpétuité, et presque tous se retrouvèrent dans le GIA.
De même, l’extrême brutalité des tueurs du GIA qui égorgent les hommes, coupent à la hache les femmes, brûlent les enfants dans des fours, indique que ces prétendus combattants ne sont pas des guerriers religieux mais des grands criminels sadiques. Ils s’acharnent surtout au moment du Ramadan, qui devrait être, pour le musulman pieux, la période de méditation.
Souvent, les massacres nocturnes, qui suppriment des villages entiers, ont lieu tout près de postes militaires, sans que les soldats n’accourent à l’aide des victimes. Ceci est un indice que l’armée tolère le GIA. L’armée trouve ainsi la justification pour les actions de représailles sanglantes et profite de l’ambiance de panique généralisée. Au début, les attentats des fondamentalistes visaient essentiellement les membres de services de sécurité et les représentants de l’État – ceci correspondait à la logique d’une guerre clandestine classique contre les détenteurs du pouvoir. Les militaires voulaient que la terreur touche tout le peuple – cela leur donnait une certaine légitimité et augmentait les chances de survie du régime.
C’est la raison pour laquelle les forces de l’ordre ont décidé de prendre leur revanche sur une famille d’islamiste pour chaque mort dans leurs rangs. Les services de renseignements militaires ont exprimé d’abord une certaine réticence: une telle tactique ouvrirait la porte à la guerre civile. On ne les a pas écoutés, les dirigeants voulaient à tout prix être sûrs qu’ils ne seraient pas les seuls cibles de la terreur.
Ainsi ils ont entraîné le peuple entier dans leur sale guerre, et il ne devrait plus y avoir de personnes non concernées, les algériens étant des otages du régime – et ils votèrent fidèlement les adeptes du parti du président au parlement, au sénat et dans les mairies.
Tout ceci n’est possible que parce qu’au sein de cette caste mafieuse, composée de politiciens et généraux, auxquels chaque importateur doit payer un pot de vin, l’armée, démoralisée, est elle-même glissée dans la criminalité.
La revendication de l’ex-premier ministre, – “la peur doit changer de camp”– s’est accomplie de façon terrible. Les militaires et la police tuent dans les quartiers “chauds” les proches des suspects pour que le voisinage ne permette pas au frère ou fils fuyard de se cacher. C’est de cette façon que la base des terroristes doit être détruite et le peuple séparé des partisans islamistes.
Finalement le pouvoir gratifie les meurtriers en uniforme pour cet acte de “rétablissement de la paix”. Un commissaire de police me racontait que ses hommes seraient depuis longtemps contaminés par la barbarie; eux aussi éprouveraient une certaine satisfaction à égorger leurs victimes, comme s’ils abattaient des moutons ou des chèvres. Comme les poursuites judiciaires leur paraissent trop compliquées et pas très consciencieuses, la police et les militaires préfèrent rendre justice eux-mêmes. Ils arrêtent des civils suspects, les interrogent, les torturent et en cas de doute les exécutent. Les exécutions sont quotidiennes. Des hordes de soldats et de policiers organisent de véritables expéditions de pillage sans risquer de punitions: ils rackettent, installent des barrages pour dévaliser les citoyens. Ou bien ils massacrent des prétendus terroristes, uniquement afin de s’emparer des bijoux et de l’argent liquide des tués.
La tentation est grande: un inspecteur de police gagne entre 8 000 et 12000 Dinar (250 et 370 Mark) par mois; le kilogramme de viande coûte 560 Dinar, un kg de banane 360…
Des remords, la honte de la corruption et des crimes au nom de l’État ont provoqué une véritable saignée au sein de l’armée: des milliers de soldats, environ 400 officiers ayant faits des études supérieures ont abandonné le service. Mais aujourd’hui il n’est plus permis de démissionner. Celui qui est mal vu est muté dans les unités anti-terroristes qui combattent en première ligne et sont en état d’alerte permanent.
D’autres ont déserté et sont passés aux islamistes parce qu’il ne voyaient pas d’autre moyen de lutter contre le pouvoir criminel. Il est arrivé que des unités entières se soient révoltées, par exemple à Boughazal, à 200 km au sud d’Alger, où se trouve un grand dépôt de munitions et d’armes. De nombreux camions chargés d’armes sont passés aux islamistes.
Des actes de sabotage se produisent sans cesse: Ainsi le capitaine Zemani attaqua le 5 juillet 1994 avec un hélicoptère la base militaire de Ain-Arnat, située à 300 km à l’est d’Alger; il détruisit quatre hélicoptères et un dépôt d’armes. Sa machine fut retrouvée près de Skikda dans une ferme; l’officier a depuis disparu.

Source : Der Spiegel, 12 janvier 1998 Traduction de l’allemand algeria-watch


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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Sam 21 Nov - 13:01

le pouvoir totalitaire et anticonstitutionnel du DRS

« L’Algérie est gouvernée par 200 officiers de la Sécurité militaire », disait Michel Jobert, ex-ministre français des AE dans les années 70. C’est toujours le cas en 2007.

Depuis le soulèvement populaire d’octobre 1988 et l’ouverture politique de 1989, l’Algérie vit au rythme de la répression, du terrorisme, des massacres, des détournements et de la corruption de masse. Pendant que des Algériens pleurent et enterrent leurs morts durant ces années noires, quelques privilégiés amassent des fortunes colossales.

Que font nos services de sécurité ? Soit ils sont totalement incompétents. Soit ils sont eux-mêmes les instigateurs de la confusion et des crimes. Dans un cas comme dans l’autre, il faut les réorganiser.

Les méthodes des services secrets sont connues : infiltration, manipulation, désinformation, corruption, répression, enlèvements, torture, assassinats.

Les deux principaux responsables du DRS, Département renseignement et sécurité, ex-Sécurité militaire, sont en poste depuis 17 ans. L’un d’eux vient de décéder. Cette longévité est-elle normale ? Non.

Le DRS a autorité sur tous les services de sécurité : intérieur, extérieur, militaire, économique, diplomatique, police, gendarmerie. Est-ce normal de concentrer autant de pouvoir ? Non.

Le DRS exerce un pouvoir totalitaire et anticonstitutionnel. Les personnes ou les puissances qui protègent le système-DRS contrôlent par son intermédiaire tout le pays. Le DRS a parasité et étouffé toutes les institutions de la République algérienne. Derrière chaque responsable, « élu » ou nommé, se cache un officier du DRS, qui exerce un pouvoir occulte mais réel.

1/ Aucune candidature à une élection ni aucune nomination à un poste de haut-fonctionnaire ne se fait sans l’aval du DRS.

2/ Derrière chaque ministre, il y a un colonel du DRS qui contrôle tout, du recrutement d’une femme de ménage à la signature du contrat le plus sophistiqué. Il passe beaucoup de temps dans les bureaux du ministre et des hauts responsables pour s’informer, les intimider et les inhiber.

3/ Dans chaque wilaya, il y a un colonel du DRS qui contrôle le wali, les daïras et toutes les assemblées élues. Un autre colonel de la DCSA contrôle les militaires et les gendarmes.

4/ Dans chaque banque et entreprise publiques, il y a un officier du DRS qui contrôle tout, en particulier les comités de crédit, les signatures et les commissions sur les contrats.

5/ Dans toutes les ambassades, l’attaché militaire et les officiers, nommés par le DRS ont écrasé les diplomates et étouffé la voix de l’Algérie.

6/ Le parti du RND a été créé par le DRS, dirigé par des agents du DRS pour trafiquer les élections et semer la confusion et la zizanie entre les partis politiques.

7/ Le parti du FLN a été mis sous la coupe du DRS qui nomme et dégomme ses dirigeants, au gré de ses choix politiques.

8/ Le syndicat UGTA est sous le contrôle total du DRS qui a corrompu ses dirigeants.

9/ Toutes les élections sont contrôlées et trafiquées par le DRS. Toutes les candidatures aux élections sont filtrées par le DRS.

10/ Tous les partis d’opposition sont déstabilisés par les infiltrations et les manipulations du DRS.

11/ Toutes les organisations patronales sont sous la coupe du DRS pour protéger les intérêts de ses nombreux agents reconvertis dans les affaires.

12/ Tous les médias (télé, radio, presse écrite, internet) sont contrôlés par le DRS qui s’oppose à la création de télés et radios privés et élimine les journalistes libres.

13/ Tous les tribunaux et Cours de justice sont contrôlés par des officiers du DRS qui intimident et menacent les magistrats.

... Et la liste est longue...

Le pouvoir totalitaire et anticonstitutionnel du DRS a trop duré et affaiblit profondément les fondements de l’Etat algérien.

Grâce à la flambée du prix du pétrole, l’Algérie a apuré toutes ses dettes et cumule près de 100 milliards de $ de réserves de change. Mais, malgré cette embellie financière sans précédent, le pays est paralysé à cause de l’Etat-DRS. Le gouvernement est devenu incapable de réguler un simple commerce de pomme de terre ou de lait.

L’instauration d’un mode de gouvernance moderne et légitime passe par la dissolution immédiate du DRS et la réorganisation des services secrets, en prenant le soin de séparer les structures, les responsabilités et les tutelles, en leur imposant des contrôles parlementaires, et en les excluant de la sphère politique.

Toutes les institutions de l’Etat, et le secteur économique doivent être nettoyées des officiers, agents et noyaux du DRS, afin que les responsables civils exercent leurs fonctions en toute sérénité et autonomie.

Les accusations publiques et nominatives d’ex-officiers contre leurs supérieurs de détournement, enlèvement, tortures, assassinats et massacres, justifient l’engagement de poursuites judiciaires à leur encontre en Algérie même.

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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 25 Déc - 22:52

Mohamedvall Alghadi : «Il faut enquêter sur les horreurs du Polisario»

Pour Mohamedvall Alghadi, secrétaire général de l’Association mauritanienne «Mémoire et justice», il est nécessaire de constituer un tribunal international pour juger les atrocités commises par le Polisario à l’égard de ses victimes mauritaniennes.

ALM : En tant que porte-parole des victimes mauritaniennes du Polisario, quelles sont les injustices que vous avez subies par ce front ?

Mohamedvall Alghadi : Pour répondre à cette question, je me trouve obligé d’énumérer certains faits qui vont permettre aux gens de comprendre la teneur des horribles souffrances que nous avons vécues dans les camps. Nous étions un groupe de jeunes Mauritaniens, on a décidé de rejoindre le front Polisario pour différentes raisons. Après deux ans passés à Tindouf, on a eu la certitude que nous sommes venus au mauvais moment. Les différences ont commencé à apparaître dans les rangs du Polisario, et vu que le maintien de la direction du front dépendait de la cohésion de «la base» dans les camps, elle a été forcée de trouver d’autres problèmes pour détourner les regards sur ses divergences avec «la base».
Alors, elle a monté une pièce de théâtre en inventant la «grande conspiration» selon laquelle les Mauritaniens du Polisario sont des espions et dont la tâche essentielle est d’aider les forces mauritaniennes à détruire le Polisario de l’intérieur. Nous étions des boucs émissaires, et on nous a mis en prison où on a souffert de tortures physiques et psychologiques que je ne peux pas vous décrire. J’ai passé plus de sept ans enchaîné dans une cave sans protection contre le froid et la chaleur, avec des tortures quotidiennes par le feu. Après ma libération, j’ai été surpris de ma séparation de ma femme qui a été forcée d’épouser un autre. Le Polisario utilisait des méthodes de tortures semblables à celles que l’on voit dans les films d’horreur.

Que dites-vous de l’implication des services algériens dans vos tortures ?

Spoiler:
 


Qu’envisagez-vous pour faire écouter votre voix ?

Bien que nous sommes encore au début du chemin, nous sommes optimistes quant à nos capacités de se faire entendre dans le monde, parce que nous avons une affaire juste à défendre. Et nous avons la volonté de faire valoir nos droits. Nous sommes maintenant en train de préparer une liste de victimes et de bourreaux, ainsi que certains documents et photos pour appuyer notre cause et on va les remettre aux instances locales et internationales. Nous lançons aussi un appel aux personnes honnêtes dans ce monde pour nous appuyer afin de concrétiser la justice, indemniser les victimes et punir les bourreaux.

Quel message voulez-vous adresser à la communauté internationale ?

Nous souhaitons dire à la communauté internationale qu’il est temps de mettre un terme aux agissements du Polisario. Les atrocités commises par ce front à notre égard ne peuvent pas passer inaperçues. Alors, nous appelons à la création d’un tribunal international pour enquêter sur les horreurs du Polisario afin de traduire ces bourreaux devant la justice qui dira son dernier mot.



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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 25 Déc - 23:14

Interview du colonel Mohamed Samraoui au Quotidien d’Algérie

la jeunesse algérienne n´admettra jamais d´être écrasée indéfiniment.
Seule une poignée d’officiers a eu le courage de dire non à la politique d’éradication d’une partie de la population. Parmi les officiers en retraite, nous notons le général Benyellès. Parmi ceux d’active et qui ont préféré l’exil, on note quelques uns dont vous qui avez accepté de dénoncer publiquement l’horrible répression. Comment expliquez-vous ce silence de vos collègues devant cette horreur et leur acceptation pour certains de participer à ces crimes contre leur propre peuple ?
Il est très difficile de répondre à une question pareille, car au départ de nombreux officiers, sous officiers ou djounouds ignoraient totalement les desseins des généraux « Dafistes » et qu´en fait il s´agissait d´une politique d´éradication d´une partie de la population. La majorité des militaires croyaient qu´ils faisaient leur devoir en voyant les fondements de la république vaciller et qu´il fallait avant tout mettre un terme à l´anarchie qui allait s´emparer du pays et qui risquait de déstabiliser tout le Maghreb.
Avec l´arrivée de feu Mohamed Boudiaf un espoir est né, dans la mesure où par sa probité, son parcours historique irréprochable, sa non implication dans les magouilles du sérail et son désir de mettre sur rail les institutions du pays qui ont perdu toute crédibilité, il allait imposer une alternative durable.
Avec l´assassinat de Boudiaf, le refus d´envisager une solution politique à la crise et la poursuite de l´option du tout sécuritaire, il était devenu évident que le plan du général Khaled Nezzar consistait surtout au pourrissement de la situation pour que l´Armée soit l´actrice incontournable quant à la solution du drame algérien.
Voici quelques interprétations personnelles pouvant expliquer le silence des officiers face à cette ignoble tragédie.
En dehors du silence complice d´une catégorie d´officiers, qui au nom du principe « terroriste » a préparé des opérations extrêmement juteuses au terme desquelles des fortunes colossales ont été amassées, la plupart des militaires, à des degrés divers n´avaient pas pris conscience à temps des dégâts qui allaient être causés à la société algérienne,soit par endoctrinement, soit par manque de courage, soit par la peur de la perte des privilèges, soit aussi par les risques encourus, car ne l´oublions pas, de nombreux officiers et pas des moindres ont été mystérieusement éliminés, soit liquidés par le GIA, qui ne s´en prend curieusement qu´aux officiers récalcitrants, soit victimes d´accident de la circulation.
En tout cas dans cette tragédie, chacun répondra à sa conscience.
Vous êtes considéré, comme l’un des principaux opposants au régime d’Alger. Mais qu’en est-il de vos activités politiques?
Sans fausse modestie, je pense que les opposants qui se trouvent en Algérie et qui affrontent la dictature au quotidien ont plus de mérite que moi ; je pense particulièrement aux militants des droits de l´homme, aux syndicalistes libres, et ceux qui luttent contre les dérives du pouvoir depuis l´indépendance.
Quant à mes activités politiques, tant au niveau de RACHAD que du MAOL, elles sont malheureusement gelées depuis décembre 2007, suite à mon arrestation en Espagne. Les autorités allemandes m´ont également recommandé de cesser toute activité politique en attendant la régularisation de ma situation administrative. A ce jour je ne dispose ni d´un passeport ni d´aucune pièce d´identité, je suis en quelque sorte un « SDF » politique, mais cela ne m´empêchera pas de poursuivre le combat pour l´instauration d´un état de droit en Algérie.
En attendant, le juge espagnol vient de classer provisoirement le dossier, ce qui me pousse à plus d´optimisme quant à un éventuel règlement définitif de cette affaire qui m´a causé d´énormes préjudices.
Ce n’est un secret pour personne, que durant les années de sang, lorsqu’une violence inouïe provoquait des dizaines de milliers de morts et des bouleversements tragiques au sein des couches sociales les plus défavorisées, les acteurs les plus visibles, qui avaient interrompu le processus électoral, au prétexte de sauver la république, ont mis à profit cette période de troubles pour s’enrichir. De façon criminelle, du moins frauduleuse. Que pourriez-vous nous dire sur cette immense forfaiture ?
L´Algérie est le seul pays au monde où la rapine et les détournements se font en toute transparence !
Partout ailleurs les fortunes sont bâties sur plusieurs générations, alors qu´en Algérie, un simple fonctionnaire ou un simple comptable peut devenir milliardaire en l´espace de quelques mois, s´il a la chance de connaître ou de s´associer à un décideur.
Il suffit de lire la presse et recenser les scandales – qu´il est inutile d´énumérer tant la chose est devenue banale- pour constater l´ampleur des dégâts à tous les niveaux et dans tous les secteurs qui touchent à l´économie et aux finances.
Grave encore, c´est que même l´armée n´est pas épargnée par les scandales, puisque l´affaire BRC (nom de la firme américaine Brown and Root Candor, filiale de Halliburton dont l´ex-vice président US Dick Cheney et l´ancien secrétaire d´état à la défense Ronald Rumsfield sont des actionnaires) impliquait des officiers de l´ANP dans les atteintes à la sécurité de l´état ; l´affaire des MIG russes, une transaction conclue frauduleusement par des officiers véreux sans consultation ni procédure légale, qui se sont avérés inopérants et qu´il a fallu les remplacer par des équipements moins obsolètes.
Enfin, tout dernièrement l´implication d´un officier du DRS, en l´occurrence le colonel Khaled, dans l´affaire de corruption liée au projet de l´autoroute est-ouest, et dont les pots de vin touchés, sont hallucinants.
Il ne s´agit pas de faire un constat, il est hélas très amer, mais il faut absolument mettre un terme à ce nouvel état d´esprit qui se banalise dans la vie sociale algérienne, car à terme c´est la faillite programmée pour le pays. La lutte contre la corruption passe par une prise de conscience collective qui doit moraliser la vie publique et réhabiliter les audits et les inspections. Il faut des hommes intègres et compétents pour s´attaquer à ce fléau et mettre un terme à la course effrénée vers le gain facile, créant ainsi deux Algérie, celle de la caste qui gravite autour du pouvoir et celle des laisser pour compte que l´on assimilera à des terroristes à la moindre revendication.
Pensez-vous que toute la vérité sur les tragiques évènements qui ont précédé et suivi l’interruption du processus électoral, doit être sue et révélée au peuple algérien, ou pensez-vous, comme le souhaitent certains, que le peuple n’a pas besoin de savoir ?
.../...


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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 25 Déc - 23:15

Même si pour certains « toute vérité n´est pas bonne à dire », je suis un fervent partisan de la vérité, non pas pour pendre X ou Y ou pour réclamer vengeance comme quelques uns ont tendance à croire, mais uniquement par devoir pour les victimes, et pour la mémoire collective afin que de tels dérives ne se reproduisent plus jamais. Des erreurs ont été commises, parfois involontairement certes, mais il est impératif de révéler la vérité avant de tourner la page.
A titre d´exemple je citerai le cas de Abane Ramdane qui a été assassiné par ses frères d´armes alors que pendant près d´un demi siècle cette vérité a été cachée aux algériens qui avait toujours cru à la fable du « héros tombé au champ d´honneur ».
Des fautes ont été commises il n´y a aucun doute la dessus, il faut les assumer et demander pardon, c´est à cette seule condition que l´Algérie effacera les stigmates des années de sang.
Que pourriez-vous nous dire sur l’affaire des moines de Tibéhirine ?
Maintenant que certains dossiers touchant à cette affaire ont été déclassifiés en France, j´espère que la raison d´Etat ne sera pas invoquée pour faire obstruction à la volonté du juge dans sa quête vers la vérité.
Avant de répondre je voudrai saluer l´abnégation de Mr Armand Veilleux, dans son combat pour la défense de la mémoire des sept moines trappistes.
Maintenant que dire sur l´affaire elle-même ? L´équation est simple, même si elle présente plusieurs inconnues :
Si l´on tient compte des faits incontestables, les deux points essentiels sont, d´une part les moines ont été kidnappés par le GIA, et d´autre part Djamel Zitouni, l´émir du GIA à l´époque avait dans un communiqué revendiqué l´assassinat des moines.
Or Djamel Zitouni était un agent du DRS que manipulait le capitaine Hafid du CTRI de Blida, qui dépendait du colonel Djebbar, qui lui-même dépendait du général Smaïn Lamari. Faites la déduction et vous tombez sur le ou les commanditaires.
Si l´on ajoute les révélations de l´ex-adjudant Tigha (que je considère comme très crédibles) en tant que témoin oculaire, qui affirme que les moines avaient transité par le CTRI de Blida le soir de leur enlèvement, et que durant la même journée le général Smaïn Lamari avait tenu au niveau de ce centre une réunion avec le bras droit de Zitouni et que des véhicules ont été préparés pour des « opérations » dans la région, cela ne fait que renforcer mon sentiment que le kidnapping des moines était bien l´œuvre du DRS et qu´un événement/incident inattendu a précipité leur mort.
On a enfin les révélations, quoique tardives du général Buchwalter, qui était attaché militaire à l´ambassade de France au moment des faits, par conséquent très bien informé des manœuvres qui s´opéraient autour de l´affaire des moines, et qui méritent d´être examinées par la justice.
Une rumeur persistante, et même des révélations organisées, font état d’une laborieuse préparation de Monsieur Saïd Bouteflika pour succéder à son frère, à la tête de l’Etat algérien. Que pouvez-vous nous dire sur cela ?
Tant que cela reste au stade de rumeurs, il n’y a aucune inquiétude à se faire, mais les citoyens doivent se méfier car les décideurs ont pris la fâcheuse habitude de violer la constitution, comme ce fût le cas en novembre 2008 avec le droit au troisième mandat présidentiel.
Avec une assemblée illégitime, une administration rôdée dans la fraude et une police spécialisée dans la répression, tous les ingrédients sont réunis pour faire avaliser les projets du clan au pouvoir, et ce, au mépris de tout bon sens et au mépris surtout des algériens qui aspirent au changement.
De toute manière, dans les pays arabes la tentation est grande de ne céder le pouvoir qu´à sa progéniture ou à sa fratrie, l´exemple de la Syrie semble faire des émules puisque Saddam Hussein en Irak avant l´invasion US de 2003, préparait ses enfants Ouddei et Koussai, tout comme le « guide » libyen, ou le « rais » égyptien Hosni Moubarek qui veulent en faire autant.
A ce rythme nous aurons bientôt des « monarchies républicaines » dans pratiquement tous les états arabes, accélérant par voie de conséquence le recul en matière de démocratie et de libertés fondamentales.
Mr Saïd Bouteflika, comme tout autre citoyen algérien, est libre de créer son propre parti et d´être élu aux plus hautes fonctions de l´état si les algériens le décident, à condition qu´il soit élu lors d´un scrutin honnête et transparent et qu´il n´utilise ni les deniers ni les moyens de l´Etat.
Malheureusement, connaissant le fonctionnement du système en général et de l´administration en particulier, et connaissant la mentalité des décideurs, permettez moi d´avoir des doutes sur l´honnêteté d´un tel scrutin en Algérie.
Depuis quelque temps, on fait croire à l’opinion publique que l’actuel locataire d’El Mouradia a pris le dessus sur l’oligarchie militaire et sur les chefs des « services » et que ces derniers sont « sous sa botte ». La dernière interview du général Benyellès, semble aller dans le même sens. En tant que connaisseur des rouages du commandement militaire, croyez-vous vraiment à cette hypothèse ? Que l’armée ne détient plus le pouvoir réel ?

Lorsqu´on dispose d´une presse aux ordres, et que l´on a un talent indéniable dans l´art de la manipulation, on peut faire tout croire au peuple.
Bouteflika, quoique habile manœuvrier, ne peut en aucun cas se défaire de l´ascendance des marionnettistes. A-t-il réellement le pouvoir de démettre le général Toufik qui est à la tête du DRS depuis bientôt vingt ans ? Certainement pas !
Peut-il modifier la constitution sans l´aval de l´institution militaire ? Sûrement pas ?
En ce moment nous assistons à une sorte de consensus où chacun trouve son compte tant que le baril de pétrole reste à un niveau relativement élevé. En tout cas une chose est évidente, les anciens du MALG et leur clientèle détiennent les postes clés au niveau des rouages de l´Etat et cette situation risque encore de durer puisque le statu quo arrange tout ceux qui continuent à traire la « vache Algérie ».
Voila pourquoi le changement doit obligatoirement passer par la dissolution du DRS et la refonte des services avec une nouvelle doctrine, de nouvelles missions et attributions et surtout un contrôle de ces institutions.
Notre pays doit évidemment posséder un organe de renseignement, comme tous les autres pays du monde qui se respectent, mais son action doit être exclusivement orientée sur les objectifs vitaux (missions de contre-espionnage, atteintes à l´économie, protection des secrets, etc…) et ne pas s´immiscer dans les affaires de politique intérieure (surveillance des partis par exemple), dans les affaires de gestion courante (notamment dans les gestions des communes, désignation de gestionnaires, attributions de marchés ou de prêts, etc…). La liberté individuelle doit être garantie et aucun citoyen algérien ne doit être enlevé, détenu au secret ou mis sous écoute sans une réquisition de la justice.
C´est cela le changement avec un retour à la souveraineté populaire, où les élus seront choisis librement, et où les différents pouvoirs seront séparés.
Tant que la justice dépend de l´exécutif et que le juge obéit aux directives « venues d´en haut », il est impossible de songer à une amorce de changement ; Il est donc fondamental de procéder à l´émergence d´une véritable démocratie qui soit en parfaite harmonie avec nos valeurs et non continuer dans la démagogie avec une démocratie de façade, des députés imposés, un contrôle totalement absent, une presse et une justice aux ordres, une police apte à réprimer tous azimuts et le comble dans tout cela un état d´urgence en vigueur depuis 1992 sous le prétexte sacro-saint de la lutte contre le terrorisme.

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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 25 Déc - 23:15

Désolé de ne pas partager la thèse selon laquelle l´armée ne détient plus le pouvoir, et je ne serai convaincu du contraire que lorsque les militaires retourneront à leurs casernes et ne se limitent qu´à leurs obligations constitutionnelles.
Pour l´instant la tâche est encore ardue, car nos décideurs qui ont surfé sur de nombreux courants idéologiques depuis l´indépendance – socialisme, islamisme, libéralisme – sont dépourvus de culture démocratique et ne peuvent concevoir des critiques et encore moins envisager une quelconque remise en cause.
Ne pensiez-vous pas que les « événements » tragiques du 5 octobre 88 auraient pu constituer un tournant décisif, pour faire entrer l’Algérie dans l’ère de la véritable démocratie à l’instar des pays de l’Europe de l’Est, si le régime avait eu le courage de faire son autocritique, pour ne pas dire son mea-culpa, comme l’ont fait d’autres régimes militaires en Amérique latine par exemple (Videla après la débâcle des Malouines ou Pinochet après l’échec de son référendum d’octobre 88) ?

Je dirai plutôt qu´octobre 1988 fut beaucoup plus une péripétie qu´un tournant décisif, car contrairement au printemps berbère par exemple, ces évènements n´ont rien de spontané, il s´agissait d´une manœuvre du pouvoir – après un déséquilibre des forces en présence- visant à se débarrasser de l´héritage du FLN. En se débarrassant de quelques caciques et après une purge en règle au sein de l´ANP entre 1985 et 1987, les « déserteurs de l´armée française » ont saisi l´opportunité avec la fragilisation du président Chadli (déjà très amoindri par son niveau intellectuel, diminué par son niveau politique, et connu pour sa paresse légendaire) pour verrouiller tous les secteurs sensibles et noyauter l´ensemble des institutions, le seul bémol à leur plan est qu´ils avaient sous-estimé l´impact et la capacité du FIS sur la population profondément attachée à ses valeurs, c´est pourquoi ils ont choisi de renouer avec une certaine élite qu´ils combattaient brutalement quelques mois plus tôt, afin de créer un front anti-islamiste incarné en 1992 par le CNSA.
Cependant, il est honnête de souligner que les militants des droits de l´homme, les démocrates et la « gauche » en général, avaient réussi en octobre 1988 à ébranler le pouvoir, incapable de maîtriser un processus qu´il a lui-même initié, et qui a dû dans la précipitation se résoudre à ouvrir le champs politique, alors qu´il n´envisageait au départ que la permission de « sensibilités » au sein du FLN.
Je me permets aussi d´ajouter que la contestation au pouvoir en place n´a jamais cessé depuis 1962, l´histoire de l´Algérie contemporaine est jalonnée de luttes contre le despotisme symbolisé par le parti unique, avec notamment les démissions successives de Ferhat Abbas, Benyoucef Benkhedda, puis la création du FFS en 1963 suivi de nombreux autres partis s´opposant à la dictature qui s´était installée durablement (PRS de Boudiaf, MDRA de Krim Belkacem et Slimane Amirat,…), printemps berbère en Kabylie en 1980, Novembre 1986 émeutes à Constantine et Sétif, Octobre 1988, Ghardaïa 1987, Tizi-Ouzou 2001, ….
Les algériens ont affaire à un régime autiste, basé sur une politique répressive, ne tolérant aucune opposition, et qui fait fi de la volonté d´émancipation de tout un peuple, réduit à la misère, à la marginalisation et à l´asservissement.
Aucune comparaison n´est possible entre les généraux Videla ou Pinochet et nos « ex sous officiers de l´armée française », comme il n´y a aucune comparaison entre les généraux latino-américains qui reconnaissent leurs erreurs et qui s´acquittent à les réparer et nos soudards qui sont insensibles à la souffrance de leurs concitoyens.
Le MAOL montre des signes de regain d’activité, notamment par la réactivation de son espace internet, après quelques années d’hibernation. Que pourriez-vous nous dire sur ce sujet?
J´ai mis un terme à mes activités au sein du MAOL depuis que j´ai opté pour la lutte politique avec le mouvement RACHAD en avril 2007, mais je puis vous dire que les militaires du MAOL sont des enfants dignes de l´Algérie, qui militent avec bravoure et abnégation en vue de consacrer les aspirations légitimes des algériens, à savoir, la justice, la paix, la liberté et le recouvrement de la souveraineté populaire.
Quelle est votre appréciation de l’Appel du 19 mars 2009 ?
Il est évident que j´adhère pleinement à cette initiative louable, qui mérite d´être encouragée et portée à l´attention de tous les citoyens sans aucun préjugé idéologique. L´idée même de rassembler toutes les forces sans exclusive est à mon avis un impératif noble, car le changement tant attendu passe obligatoirement par l´union de tous les algériens autour d´un minimum commun pour chasser les imposteurs et redresser la situation avant qu´elle ne devienne irrémédiable.
Les divisions et les zizanies n´ont que trop duré, et ce, au seul profit d´une caste au pouvoir qui pille nos richesses et qui nous précipite vers la médiocrité.
J´espère sincèrement que cet appel soit entendu et que l´on ne s´arrête pas uniquement aux constats, l´heure est venu de passer à l´action. Comme en médecine, le diagnostic est connu, il suffit maintenant à l´opposition de s´entendre sur le traitement pour éviter que la maladie ne se propage, risquant d´aboutir à une amputation, voire au décès. A nous d´agir avant qu´il ne soit trop tard car il n´y a rien à attendre de ce pouvoir ; Et n´ayons pas peur de prendre nos responsabilités, sinon le changement se fera sans nous avec le risque d´une violence certaine, la jeunesse algérienne n´admettra jamais d´être écrasée indéfiniment.
Etes-vous d’accord sur le rôle de l’institution militaire durant la phase de transition, tel que préconisé par cet Appel ?
L´armée doit en toute circonstance observer une neutralité, ceux qui seraient tentés par la politique – et c´est leur droit le plus absolu- doivent renoncer au port de l´uniforme.
L´armée algérienne, de part son passé et le rôle qu´elle a de tout temps joué, devra se désengager totalement de la sphère politique, une fois la période de transition terminée et les nouvelles institutions – élues démocratiquement- mises en place.
Elle veillera aux dispositions constitutionnelles et n´interviendra qu´en cas de circonstances extrêmes ; si un parti refuse l´alternance ou si un autre parti souhaite la partition de l´Algérie par exemple.
En tout cas je ne vois aucun désaccord fondamental par rapport à ce qui est recommandé dans l´appel du 19 mars.
Pensez-vous qu’il existe une possibilité que de jeunes officiers de l’armée algérienne puissent sortir de la logique despotique de l’oligarchie militaro-financière, et initier avec la classe intellectuelle et politique représentative, une dynamique pour un changement pacifique du système et une véritable démocratisation de la vie politique?

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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Ven 25 Déc - 23:17

Une telle possibilité n´est pas à écarter, je reste persuadé qu´il y a des officiers qui ont à la fois la conscience et la sagesse nécessaires pour prendre du recul et admettre que la démocratie de façade inaugurée à la suite de l´interruption du processus électoral en janvier 1992, ne peut en aucun cas constituer une alternative viable pour le système, qui doit sa survie grâce aux soutiens des pays occidentaux avec qui il entretient des rapports de vassalité (notamment dans la lutte contre l´immigration clandestine, et la « global war on terrorism ») et au prix élevé du pétrole qui assure une paix sociale précaire et des recettes assez substantielles pour équilibrer les déficits.
Il y a quand même une double interrogation qu´il va falloir élucider ; la première est relative à la médiocrité ambiante, donc il est légitime de se poser la question de savoir si des jeunes officiers universitaires sont capables de se hisser au niveau que leur octroie leur statut et s´ils sont prêts à accepter le challenge.
La seconde question est de savoir si des officiers ayant goûté au pouvoir et aux gains faciles, seraient prêts de renoncer à ces privilèges pour engager une dynamique de changement.
Comme je l´ai dit plus haut, la jeunesse algérienne ne restera pas impassible et finira tôt ou tard par se défaire de ses liens de soumissions.
Les émeutes et les violences quasi quotidiennes sont là pour leur rappeler qu’eux aussi doivent s´impliquer au sauvetage de l´Algérie pour éviter d´être jugés et condamnés par l´histoire.
En théorie, tout le monde parle de la nécessité d’un changement radical et pacifique du système politique. Mais en pratique, les personnalités politiques de ce qui reste de la véritable opposition n’arrivent pas à s’entendre sur le plus petit dénominateur commun. Comment expliquez-vous cela ?
L´explication la plus rationnelle à ce phénomène de discorde entre les différents représentants des courants politiques est dû principalement au travail de sape exercé par le DRS pour émietter la société algérienne en enracinant la haine et la méfiance entre les citoyens. C´était la politique du « diviser pour régner », chère à tous les despotes.
Evidemment lorsque pendant plus de dix ans les représentants de la société civile subissent le matraquage médiatique incessant que les « barbus » veulent les exterminer et qu´inversement les islamistes enduraient une politique ouverte d´éradication, il va de soi que la haine et la méfiance cohabitent et poussent les uns et les autres à rejeter systématiquement tout rapprochement ou toute entente, même si tous s´accordent sur la nécessité de finir avec le pouvoir corrompu.
Face à la menace populaire le système a trouvé une parade qui semble donner ses fruits, puisque l´émiettement de la société favorise les desseins du pouvoir, et ceci a été remarqué en de nombreuses occasions. Dresser les algériens les uns contre les autres est désormais une stratégie très affectionnée par ceux qui continuent à enfoncer les algériens dans le chaos et le malheur, puisque cette « arme » de la division, utilisée dans les années 1970 pour opposer arabisants et francisants, a été reproduite dans les années 1980 pour confronter les islamistes aux démocrates et aujourd´hui pour exacerber les tensions ethniques ou tribales (chaambas contre mozabites, kabyles contre arabes, …).
Il s´agit de ne plus tomber dans ce piège, car l´Algérie appartient à tous les algériens et il leur appartient de revaloriser la notion de respect. On peut ne pas être d´accord sur un programme ou sur un choix sans pour autant être des ennemis, ou vouloir à tout prix réduire au silence celui ou celle avec qui on n´est pas d´accord. C´est justement ce devoir que doivent s´imposer les dirigeants de l´appel du 19 mars pour rassembler le maximum d´algériens autour de cette initiative, les aider à surmonter leurs différends et les sensibiliser sur l´adhésion à ce « dénominateur commun ».
Etes-vous prêt, en tant que figure de l’opposition réelle à ce régime illégitime, à rejoindre à l’avenir un éventuel front national du changement, sur la base d’un compromis politique clair entre toutes les forces politiques représentatives en vue de l’instauration d’un véritable Etat de Droit ?
Après avoir tout sacrifié pour que les algériens se débarrassent des parasites qui les gouvernent, retrouvent leur dignité perdue et que s´édifie un état de droit basé sur nos valeurs telles que prônées par la déclaration du 1er Novembre 1954, je n´ai pas à rejoindre un éventuel front national puisque je m´y trouve déjà.
L´objectif pour lequel je me bats, est et a été toujours le changement radical par les voies pacifiques jusqu´au recouvrement de notre liberté, de notre dignité et de notre souveraineté usurpée.
Comment envisagez-vous l’avenir pour notre pays ?
Seul Dieu peut répondre à cette question. Le professeur Addi El Houari y voit les germes d´une « Somalisation », et il n´a pas tout à fait tort, car une chute des prix du pétrole précipiterait l´économie du pays vers la faillite et aggraverait les tensions sociales qui pourraient mener le pays vers une catastrophe.
Je ne souhaite pas ce scénario aux algériens, mais l´incapacité manifeste des pouvoirs publics à résoudre certains problèmes du quotidien (chômage, emploi, précarité sanitaire, niveau éducatif, lutte contre la corruption,…) alors que les caisses de l´état sont pleines, me laisse un peu dubitatif.
Un dernier mot ?
Merci de m´avoir permis de m´exprimer et je souhaite aux dirigeants de l´appel du 19 mars, ainsi qu´à tous ceux qui luttent pour l´instauration d´une deuxième république, de poursuivre dans la voie que nos glorieux martyrs nous ont tracé. Grâce à l´effort de tous, le train sera remis sur les rails et que l´année 2010 soit une année de paix, de bonheur et de joie pour les algériens, qui doivent s´inspirer de nos vaillants footballeurs – que je félicite au passage pour leur esprit combatif et une qualification hautement méritée- pour s´unir, se mobiliser et exiger le départ des imposteurs.

(Posté le 13 décembre 2009)

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MessageSujet: Re: Accusations contre le Département de Renseignements et de La Sécurité(Algérie)   Jeu 21 Jan - 14:41

Des militants favorables au plan d'autonomie arrêtés par le DRS :

(Publié le 07:01:10)
C’est une information qui au premier abord pourrait paraître anodine, mais en réalité, elle revêt une importance capitale à l’aube de la possible reprise des pourparlers informels entre le Maroc et le front Polisario.

En effet, selon des sources proches de la direction du Front Polisario, les services de renseignements algériens, le DRS (Département Renseignement & Sécurité) auraient procédé mardi dans la nuit à l’arrestation de membres du Front Polisario qui avaient ouvertement manifesté leur sympathie au plan de règlement marocain du conflit du Sahara, et qui seraient des proches de Ahmedou Ould Souilem, ancien N° 2 de la diplomatie du Front Polisario, fraîchement rentré au Maroc (lien) , et plutôt volubile quant aux « débordements » effectués par la direction du mouvement de guérilla. Suite à l’entrée en scène du mouvement dissident du Polisario Khat Achahid (La ligne du martyr) il ya près d’une semaine, ces arrestations viennent confirmer le désir de l’Algérie d’étouffer dans l’œuf toute velléité de la part des habitants des camps d’adhérer au plan de règlement proposé par le Maroc.

A un moment où les relations entre les deux pays voisins sont extrêmement dégradées, cette crispation algérienne à l’égard du Maroc risque d’avoir des répercussions négatives sur l’ensemble de la région et le combat feutré que se livrent les frères ennemis risque de changer de forme…

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