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 Situation et actualité économique (Algérie)

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Toufik
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 27 Mai - 20:54

Temmar: L'Algérie veut une véritable industrie automobile
L'Algérie aspire à créer une véritable industrie de l'automobile en partenariat avec la Corée du Sud. C'est ce qu'a déclaré hier le ministre de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement, M. Hamid Temmar. Ce dernier, qui s'exprimait lors des travaux de la 6e session de la «Task Force» algéro-sud-coréenne, qu'il copréside avec le vice-ministre sud-coréen de l'Economie et de la Connaissance, M. Kim Young Hak, a indiqué que «l'Algérie entend aller désormais au-delà du montage pour créer une véritable industrie automobile».

Temmar a aussi insisté sur la nécessité d'aller vers un partenariat technologique avec la Corée du Sud, notamment dans les secteurs de l'électronique, de la mécanique et de la pétrochimie. Il a souhaité à ce propos que les discussions d'affaires entre les opérateurs économiques des deux pays aboutissent à des joints-ventures dans des projets de la mécanique et de la pétrochimie.

De son côté, le ministre sud-coréen a affirmé que les deux parties se sont mises d'accord sur les nouvelles perspectives de partenariat à identifier, notamment dans les domaines où la Corée du Sud excelle particulièrement, l'informatique, la construction et les installations industrielles des usines. M. Hak a affirmé que la Corée du Sud veut un partenariat gagnant-gagnant. «On n'est pas là pour faire des profits rapides et faciles mais pour des relations basées sur des avantages mutuels consistant à transférer la technologie dans les domaines que la Corée du Sud maîtrise. Il faut partager ces expériences et les transférer à l'Algérie», a-t-il assuré.

A propos d'investissements liés à l'automobile, et en marge de ces travaux, le directeur général de l'investissement auprès du ministère de l'Industrie et de la Promotion de l'investissement (MIPI), M. Hamoud Ben Hamdine, cité par l'APS, a affirmé que l'Algérie recherche le transfert du savoir-faire sud-coréen dans le domaine de la mécanique notamment. «Pour le secteur de l'automobile, le ministère veut instaurer une chaîne de sous-traitants afin de répondre aux futurs besoins des constructeurs automobiles qui seront retenus pour la fabrication des voitures en Algérie. Plusieurs partenaires sont intéressés par le développement de ce projet», fait savoir Ben Hamdine, qui précise que «le gouvernement se penche sur les différentes possibilités. C'est un choix stratégique qui engage sur plusieurs années en termes de modèles de voitures et de partenaires».

Selon lui, «les discussions avec les Iraniens sur ce partenariat ont bien avancé, alors que les Français, qui étaient timides au début, ont adopté une autre démarche montrant leur intérêt pour ce projet», ajoutant que «le choix d'un partenaire pour la fabrication d'une voiture est complexe. C'est un créneau qui doit être adossé à une industrie locale».

Par ailleurs, et lors de cette 6e session de la Task Force, des experts algériens ont saisi l'opportunité pour présenter les potentialités de partenariat dans le secteur des travaux publics et dans la filière portuaire. A ce sujet, le président de la SGP Sogeports, M. Khelil Fayçal, a précisé que son groupe a inscrit au titre de son programme d'investissements plusieurs projets dans les domaines relatifs aux ports de commerce et de pêche à travers le partenariat. Selon ce responsable, Sogeports recherche actuellement des partenaires pour créer une société de réparation navale, des pôles logistiques à Skikda, Béjaia et Alger, une société de sauvetage et d'assistance en mer, ainsi que le projets de valorisation de 30 ports de pêche.

En marge des travaux de cette session, le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a signé, hier, un mémorandum de coopération avec la Fédération des industriels sud-coréens (FKI), la plus importante organisation patronale sud-coréenne, regroupant plus de 400 entreprises les plus performantes. Aux termes de cet accord, les deux parties se sont engagées à encourager, élargir et renforcer les relations de partenariat mutuellement avantageuses par l'organisation de visites, de séminaires, de tables rondes qui pourraient déboucher sur des partenariats entre les entreprises sud-coréennes et algériennes.

Les deux parties ont également convenu d'oeuvrer à concrétiser le transfert de la technologie, notamment pour les entreprises algériennes, dans tous les secteurs d'activité.
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 3 Juin - 22:35

L’Algérie 4ème producteur mondial du gaz naturel en 2008

L’Algérie a été classée le 4ème exportateur du gaz naturel, au niveau mondial, pour l’année 2008 ; elle vient après la Russie, la Canada, et la Norvège, selon la revue spécialisée, the Arab Oil & Gas Magazine, qui a rapporté que des exportations gazières Algériennes, ont atteint 58.8 milliards de mètres cubes, à la fin de 2008, soit, une augmentation de 0.7%. Par ailleurs, la Russie vient en tête du classement, avec des exportations estimées à 215,2 milliards de mètres cubes, alors que le Canada vient en deuxième position, avec 103.2 milliards de mètres cubes, poursuivi par la Norvège, 94 milliards mètres cubes.
Selon le même magazine, la production et la consommation du gaz naturel ont augmenté de 4%, l’année précédente, alors que les exportations gazières, par voie de gazoducs, ont enregistré une augmentation de 4.2%, soit l’équivalent de 710.4 milliards de mètres cubes, par contre, la production du gaz liquéfié a baissé de 0.5%, pendant la même période, 2008. Les Etats-Unis reste le premier consommateur mondial du gaz, avec une quantité estimée à 699.4 milliards de mètres cubes par an.

http://www.pressealgerie.fr/alkhabar.htm
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Jeu 30 Juil - 22:57

Hausse prévue des importations, baisse des recettes pétrolières



L'Algérie a revu à la hausse le coût de ses importations pour cette année qui s'élèveront à 37,5 milliards de dollars, prévoit la loi de Finances complémentaires 2009 présentée mercredi qui fixe également à 45 dollars en moyenne annuelle le prix du baril de pétrole.
Ce texte réajuste certains indicateurs macroéconomiques par rapport à la loi de Finances initiale, comme la prévision "des importations de marchandises, qui de 33,7 milliards de dollars, a été actualisée pour s'établir en 2009 à 37,5 milliards de dollars", a déclaré le directeur général des politiques et des prévisions au ministère des Finances Abdelmalek Zoubeidi, cité par l'agence APS.
"Le retournement" de la conjoncture économique sur le marché pétrolier apparu à partir du 4ème trimestre 2009 a également "conduit à la révision du prix du baril de brut pour le situer, en moyenne annuelle, à 45 dollars le baril", contre une estimation à 100 dollars dans la loi initiale, a-t-il poursuivi au cours d'une conférence de presse.
La loi complémentaire prévoit également que le taux de change passe de 65 à 73 dinars (DA) pour un dollar.
M. Zoubeidi a souligné "la bonne situation des finances publiques" malgré la crise économique et financière et ses incidences sur l'économie algérienne, les réserves de changes officielles étant estimées à 144 milliards de dollars à fin juin 2009.
Le Fonds de régulation des recettes (FRR) d'autre part s'établit à 4.280 milliards de DA (58,6 milliards de dollars avec le nouveau taux de change).
Le FRR est alimenté par les différences entre le prix du pétrole vendu sur le marché et le prix de référence (37 dollars le baril) retenu par la loi de Finances.
L'Algérie, qui tire des hydrocarbures près de 98% de ses recettes, a réalisé 19,9 milliards de dollars de recettes pétrolières durant le premier semestre 2009, contre plus de 32 milliards de dollars en 2008 durant la même période.
La loi de Finances complémentaire 2009 prévoit aussi une augmentation de 5,5% des dépenses budgétaires (5.474,6 milliards de DA - 75 milliards de dollars), les projections des recettes budgétaires étant de 3.178 milliards de DA (43,5 milliards de dollars) contre 2.597 milliards (35,6 milliards de dollars) précédemment.


http://www.presse-az.com/algerienne/algerie-elkhabar.htm
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Sam 1 Aoû - 0:26

Après le départ de Bouygues
Michelin pourrait aussi quitter l’Algérie



Le groupe Michelin a essuyé une perte nette de 122 millions d'euros durant le premier semestre 2009, pour un chiffre d'affaires en recul de 13,4% à 7,1 milliards d'euros.


Les résultats sont plombés par près de 300 millions d'euros de charges de restructuration. Résultat: Si ces contreperformances venaient à être confirmées durant le second semestre, ce groupe pourrait fermer son usine de pneumatique à Alger.

Ce qui serait une grande perte pour l’économie algérienne étant donné que le groupe français est le premier exportateur hors hydrocarbures en Algérie.

Le groupe de pneumatiques paye toujours les effets de l'effondrement du marché automobile et termine le premier semestre avec une perte nette de 122 millions d'euros, contre un résultat net de 430 millions sur la même période de 2008.

Les volumes de ventes sont en baisse de 23%, et le chiffre d'affaires recule de 13,4% à 7,1 milliards d'euros. La marge opérationnelle avant éléments non récurrents s'établit ainsi à 4%, contre 8,6% un an auparavant.

Au premier semestre 2009, Michelin a dégagé un cash flow (flux de trésorerie) libre de 575 millions d'euros, grâce à la «maîtrise des stocks» et à la «réduction sensible des dépenses d'investissement», a indiqué le groupe dans un communiqué.

Les stocks ont été réduits à hauteur de 580 millions d'euros, et les dépenses d'investissement ont été réduites à 319 millions d'euros (contre 500 millions d'euros au premier semestre 2008). «Ceci nous incite à ne pas relâcher nos efforts dans les mois qui viennent, même si l'évolution des cours des matières premières doit soutenir la rentabilité du second semestre», indique le patron de Michelin, Michel Rollier.

L'évolution des cours des matières premières, «fortement défavorable sur l'exercice 2008, voit ses effets s'inverser», indique Michelin. Toutefois, sur le premier semestre 2009, les coûts de matières premières ont encore un impact négatif de 117 millions d'euros.

Une année difficile
Les restructurations ont coûté près de 300 millions d'euros. Le groupe a d'autre part passé des charges de restructuration de 292 millions d'euros, qui ont pesé sur le résultat net.

Ces charges correspondent au «projet de spécialisation de certaines activités industrielles en France» et à la mise en œuvre d'un «plan de réorganisations industrielles et commerciales en Amérique du Nord», a expliqué le groupe.

La firme française a notamment annoncé à la mi-juin la suppression de 1.093 postes dès 2010 sur les trois sites en France où il est appelé à fermer. Le groupe a aussi mis en place des mesures de chômage partiel dans différents pays.

La chute des marchés de pneumatiques a notamment concerné l'activité de «première monte» (pneus équipant les véhicules neufs) et plus largement le poids lourd, dans l'ensemble des zones, à l'exception de la Chine, relève Michelin.

Il est à préciser que pas moins de 430 entreprises françaises sont présentes en Algérie. Après le départ du groupe français Bouygues-Construction, c’est autour de Michelin d’être menacé par la fermeture de ses usines en cascade.

Interrogé sur les raisons qui ont poussé Bouygues à plier bagage en Algérie, l’Ambassadeur de France à Alger, Driencourt expliquait, récemment, que «ce groupe a dû partir à cause de la présence de certaines entreprises -dont par exemple les chinoises- qui arrivent clés en main, avec leur bataillon de main-d’œuvre, ce qui n’est pas le cas des entreprises françaises».

«Cela dit, nuance le diplomate, fort heureusement, ce n’est pas le cas de beaucoup d’autres entreprises françaises qui, elles, sont restées».

B.A.
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 26 Aoû - 22:02

FACE A LA CRISE MONDIALE, UNE VOITURE A 100% ALGERIENNE, MYTHE OU REALITE ?



Docteur Abderrahmane MEBTOUL Professeur d’Université en management stratégique

Suite à l’interview récente (mi août 2009) de plusieurs membres du
gouvernement qui viennent d’affirmer justifiant la suppression du crédit à
la consommation je cite « l’Algérie aura pour bientôt une voiture à 100% algérienne avec une intégration presque totale », information répercutée par l’agence de presse officielle APS sans analyse. Cela ne va
pas sans rappeler les déclarations fracassantes des officiels à la
télévision publique ENTV qui en quatre années nous ont annoncé
successivement une voiture italienne avec Fiat au site de Tiaret, puis une voiture iranienne, puis une voiture chinoise, puis une voiture française, puis une voiture allemande, dernièrement une voiture sud coréenne et maintenant on nous annonce une voiture à 100% algérienne . Je voudrai et
c’est me semble t-il le souhait de l’immense majorité des Algériens,
croire Messieurs les membres du gouvernement. Mais n’étant pas spécialiste dans ce domaine, le plus grand ignorant n’est-il pas celui qui prétend tout
savoir, j’ai demandé à plusieurs de mes amis algériens et étrangers de
m’éclairer et ce afin d’éclairer, à mon tour, l’opinion algérienne, objet de cette modeste
I.-LA THESE : CONSTAT SUR LE PLAN INTERNATIONAL, UN MARCHE OLIGOPLISTIQUE DE PRODUCTION DE VOITURES


1.- Partant du constat , bien que la situation est évolutive, que le marché de voitures est un marché oligopolistique , fonction du pouvoir d’achat , des infrastructures et de la possibilité de substitution d’autres modes de transport notamment le collectif spécifique à chaque pays selon sa politique de transport, ayant connu depuis la crise d’octobre 2008 d’importants bouleversements , les fusions succédant aux rachats et aux prises de participation diverses et à l’heure actuelle, les plus grandes multinationales sont General Motors malgré sa restructuration récente, , Volkswagen et Nissan, qui depuis son alliance avec le constructeur français Renault, Chrysler, FIAT , Honda, Mitsubishi et Mazda et que les six premiers constructeurs mondiaux qui, tous, ont une capacité de production supérieure à quatre millions de véhicules, représentent 61 pour cent du marché mondial de l’automobile, suivi des sociétés sud coréennes Hyundai, Daewoo, Kia, Ssang Young et Samsung ont rejoint les rangs des constructeurs indépendants, capables de financer, de concevoir et de produire leurs propres
véhicules et que les sociétés européennes multinationales sont les plus
importants fabricants de pièces détachées et les plus grands constructeurs de camions, parmi lesquels Mercedes-Benz et Volvo. Dans le reste du monde, la plupart des constructeurs automobiles sont des filiales de constructeurs américains, japonais et européens. Dans des pays comme la Malaisie, la Chine
et l’Inde, la production sont gérées par des sociétés locales, mais
toujours avec l’appui de grands groupes étrangers.

2. Que nous observons deux tendances opposées qui sont en train de se produire en même temps: la localisation de la production sur certaines zones géographiques et sur certains pays et la délocalisation ; et pour ce qui est
de la localisation de la production automobile mondiale, elle se concentre
régionalement sur trois zones: l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.
De plus, sur chacune d’entre elles la fabrication est localisée sur certains pays; ainsi, en Europe, les principaux fabricants sont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Italie, appartenant tous à l’Union Européenne. En Amérique du Nord, la production se concentre majoritairement sur les États- Unis, et en Asie elle se trouve au Japon et en Corée du Sud et que pour les exportations mondiales d’automobiles, la concentration est encore plus élevée, puisqu’elle est limitée principalement à deux zones: l’Europe et l’Asie . Et que un futur proche avec la perte de compétitivité de certains pays au profit de certains pays émergents (Russie ,Inde, Chine, Brésil) nous devrions assister à la réorganisation de la production mondiale de véhicules en rapport avec les niveaux de formation des effectifs des usines et avec la recherche que réalisent les entreprises automobiles et en toute évidence, les usines qui se maintiendront sur chaque pays seront les plus compétitives, les priorités des dirigeants des constructeurs automobiles étant donc : technologie et innovation,(robotisation,)surtout au Japon dont le coût de la main d’œuvre est dix fois environ supérieur à celui de la Chine, éthique et gouvernement d’entreprise, approche collaborative, meilleures stratégies de succès, environnement et mondialisation.

3.- Que le nombre de voiture en circulation sur la planète pourrait atteindre 1 milliard d'ici 2010, contre 900 millions d’unités en 2007 , les
experts du Fond Monétaire International (FMI) prévoyant un parc mondial de
2,9 milliards de voitures particulières à l'horizon 2050, cette vision partant de l’hypothèse d’une élévation du revenu des ménages surtout des pays émergents la population comme la Russie, l'Inde ou la Chine représentant des marchés à fort potentiel pour l'industrie automobile devant assister à une renversement de tendance des ratios actuels où on dénombre 600 voitures pour 1 000 habitants pour l’union européenne , cette proportion étant de 200 pour 1000 en Russie et de seulement 27 pour 1000 en Chine, et qu’au sein du parc automobile mondial , près de 70% seraient dus aux pays actuellement peu motorisés comme la Chine ou l'Inde. Toujours selon cette étude, le continent asiatique (Japon, Chine, Inde essentiellement) devrait représenter 23% de la production mondiale automobile à l'échéance de 2011 pour une production annuelle approchant 80 millions d’unités contre
72 millions moyenne 2007/2008 et 42 millions d’unités en 2002. Et que selon "Global Automotive Financial Review" de PricewaterhouseCoopers, dans une étude, certes avant la crise mondiale d’octobre 2008, mais qui peut être un indicateur de tendance lourde, étude couvrant 16 constructeurs et 22 équipementiers d’envergure mondiale, dont 18 ont réalisé plus de 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2006, le Mexique étant le seul marché d’Amérique du Nord caractérisé par une forte croissance de la demande, plus de 3 milliards de dollars ayant été investis entre 2005/2006 et les exportations ayant dépassé 1,5 million de véhicules près de 500 000 unités de plus que les ventes internes. Et que les usines nippones, connues pour leur qualité et leur flexibilité, stimulées en outre par une forte demande étrangère, aurait produit en moyenne 2007/2008 un total de 10,7 millions de véhicules contre 10,5 millions de véhicules aux USA se concentrant sur un segment clef de la promotion de la voiture, l'importance au design grâce aux grands de bureau de style spécialisés.

4. Des perspectives technologiques futures tenant compte du nouveau défi écologique, (voitures hybrides, électriques ) tenant compte du nouveau modèle de consommation énergétique qui se met lentement en place , la crise d’octobre 2008 préfigurant d’importants bouleversements géo stratégiques et économiques, la Chine étant en passe de devenir le leader mondial des
voitures propres toutes catégories profitant ainsi au premier chef des plans
de relance "verts" des Etats-Unis, de l'Europe et du Japon.. Encore que selon le patron de Mazda, il faudra nuancer devant donner la priorité, à court terme, à l’optimalisation du fonctionnement des moteurs à essence et diesel, avec une réduction de 20/30% horizon 2011, de la consommation, car pour les voitures électriques, les ressources en lithium pour les fameuses batteries lithium-ion sont limitées et que les moteurs électriques nécessitent des aimants que l’on fabrique aussi avec des métaux rares, un marché de 70/80 millions de véhicules par an ne pouvant absorber de gros
volumes en voitures électriques et que pendant encore dix ans, les moteurs
classiques devraient rester majoritaires. D’autres spécialistes ne partageant ce point de vue, les nanotechnologies( la recherche dans l’infiniment petit) pouvant révolutionner le stockage de l’énergie devant explorer parallèlement le flex fuel et de penser à l’hydrogène , l’avenir appartenant au moteur alimenté par de l’hydrogène gazeux . Quel est donc l’avenir de notre planète où selon certains analystes, la taille du marché automobile chinois, sans parler de l’Inde, si l’on reste dans l’actuel modèle de consommation, devrait être multipliée par dix horizon 2030 se traduisant par une hausse vertigineuse de dégagement de CO2, alors que la Chine a déjà dépassé les USA comme principal pays producteur de gaz à effet de serre?
.../...
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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 26 Aoû - 22:03

II- L’ANTITHESE : CONSTAT LOCAL DU MARCHE ALGERIEN DE VOITURES, UN MARCHE INSTABLE FONCTION DU POUVOIR D’ACHAT


1. Tenant compte du constat que la majorité de la société algérienne est irriguée par la rente des hydrocarbures (plus de 75% des recettes fiscales ) dont l’évolution des cours déterminent fondamentalement le pouvoir d’achat des Algériens.

2.- Tenant compte que depuis 2005/2006 , les marques françaises Peugeot et Renault se sont vues reléguées respectivement aux 3e et 4e rangs, au profit des deux constructeurs asiatiques, Hyundai et Toyota, respectivement, en 1re et 2e positions, véhicules particuliers et utilitaires confondus, Hyundai, Kia et Chevrolet s’accaparant à elles trois 30 % du total du marché, les marques françaises Renault-Dacia, Peugeot et Citroën environ 26 %, les marques japonaises avec près de 22 %, mais avec une percée en progression des marques chinoises telles que Chana, Hafei, Foryota dont les parts s’élèveraient à environ 10 % du marché, que la part des marques allemandes
BMW et Mercedes a un peu plus de 6 % du marché, les autres marques dont
l’italienne Fiat, l’indienne Maruti se partageant moins de 4 % de parts de marché restant.

3. Que faute d’unités industrielles spécialisées, la plus grande part des pièces de rechange (parties et accessoires de véhicules automobiles) est importée, et qu’en 2007, ces importations s’étant élevées selon le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) à plus de 275,91 millions de dollars enregistrant une hausse de 65,33 % par rapport à 2006, mais avec la dominance des contrefaçons grâce à la sphère informelle dominante en Algérie , produit de la bureaucratie centrale et locale, décourageant tout investissement durable, pratiques contraires aux règles de l’OMC, et toujours selon les statistiques du Centre national de prévention et de sécurité routière, les accidents liés aux défaillances du véhicule sont à l’origine de 6 % des accidents enregistrés en 2007 (défaillances mécaniques, mauvaise qualité des pneumatiques, problèmes liés au
freinage...)

4.- Que le parc automobile en Algérie avec ces 3,9 millions de véhicules (statistiques officielle de 2008 dont plus de 60% véhicules de touristes , avec une répartition spatiale déséquilibrée , Alger arrive en tête avec plus de (23,9%) du parc, suivie respectivement de Blida (6,2%) Oran :
Constantine (3,5%) et Bejaia (3,3%),l’Algérie ayant donc dépassé les 4 millions pour 2009, , possédant le deuxième parc le plus important d’Afrique après l’Afrique du Sud et le premier rang des pays maghrébins
connaissant certes un rajeunissement, bien que l’âge moyen du parc
reste cependant élevé: 77 % des véhicules ont plus de 10 ans d’âge( dans ce cas avec la prépondérance des marques françaises) et seulement 17 % ont moins de 5 ans d’âge , la participation des banques avec le crédit- véhicule qui vient d’être supprimé ayant participé pour une large part à cette démocratisation de la voiture, notamment au profit des couches moyennes .


5.- Que les importations de véhicules ont atteint 2,7 milliards de dollars en 2007, plus de 3 milliards de dollars en 2008 avec plus de 200.000 unités, toutes catégories confondues (poids lourds et légers y compris ceux destinés à l’administration et pas seulement aux particuliers ) , contre 2,2 milliards de dollars de l’année 2006.

6.-Tenant compte de certaines normes internationales récentes dont le coût
est fonction des gammes donc de la structuration des revenus et du
modèle de consommation par couches sociales ( voiture de moins de 600.000 dinars TTC pour les bas revenus, de 1.000.000 dinars pour les revenus moyens et au delà de 2.000.000 dinars pour les revenus élevés ). A titre d’exemple Honda a prévu pur 2009/2010, un investissement de 630 millions de dollars (429 millions d’euros) pour une production de 200.000 unités, employant 2000 travailleurs, par contre Suzuki 1,7 milliard de dollars (0,86 milliard d’euros) pour 260.000 unités. Du constructeur Renault-Nissan qui a projeté d’investir 600 millions d'euros près de Tanger, au nord du Maroc, pour créer une usine capable d'assembler 400 000 unités par an, dont viendront s'ajouter les investissements spécifiques aux véhicules qui seront assemblés dans ce site, qui seront compris entre 200 et 400 millions d'euros donc dépassant le milliard d'euros ( plus de 1,4 milliard de dollars), projet rentrant dans le cadre de l’internationalisation de cette firme, destiné pour une grande part à l’exportation,devant employer 6 000 personnes directement (en phase de croisière) et 30 000 emplois indirects avec des coûts de mains d'œuvre équivalents à ceux de la Roumanie, à savoir presque huit fois moins élevés qu'en France, des formations spécialisées de marocains étant prévus par le constructeur.

7.- Tenant compte du PIB évalué en Algérie à plus de 7400 USD mais
étant un agrégat global qui doit être affiné pour toute étude marché
fiable. Car le marché automobile dépend du pouvoir d’achat de la
majorité de la population et non d’une minorité qui peut facilement importer. Or depuis fin 2006, l’inflation est de retour et la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité est persistante.
.../...


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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 26 Aoû - 22:04

III- LA SYNTHESE : SEPT QUESTIONS RELATIVES A LA FAISABILITE DU PROJET D UNE USINE A 100% ALGERIENNE

Toute étude de marché sérieuse, si l’on veut le gaspillage des ressources financières, évitons la précipitation pour des raisons de prestige, l’Algérie étant une petite nation et soyons pragmatique, suppose que l’on réponde au moins à ces quelques questions :

1-Construit -on actuellement une usine de voitures pour un marché local ou régional, voire mondial afin de garantir la rentabilité financière face à la concurrence internationale ?

2- Cette filière n’est –elle pas internationalisée des sous segments
s’imbriquant au niveau mondial et une intégration à 80/100% est –elle
possible ?

3.- La comptabilité analytique partageant les coûts fixes des coûts variables A quels coûts hors taxes , l’Algérie produira cette voiture et en tendance lorsque le dégrèvement tarifaire allant vers zéro selon les Accord qui la lie à l’Union européenne seront appliqués et dans ce cas quelle est la valeur ajoutée interne créé par rapport au vecteur prix international ( balance devises tenant compte des inputs importés et de l’amortissement tous deux en devises). La carcasse représentant moins de 20/30% du coût total c’est comme un ordinateur, le coût ce n’est pas la carcasse (vision mécanique du passé) les logiciels représentant 70/80% et ne pouvant interdire l’importation , la production locale sera-t-elle concurrentielle en termes du couple coûts/qualité dans le cadre de la logique des valeurs internationales ? . Et à propos c’est comme un parfum ou un habit griffé, le consommateur achète également la marque : comment
s’appellera la voiture algérienne ?

4.-Or, se basant sur le constat que la vente de voitures dont le prix à
l’importation toutes taxes comprises variant entre 600.000/900.000 dinars représente 80 %, du marché des ventes de véhicules, avec le nivellement par le bas des couches moyennes trouvera t-on acquéreur et les prévisions d’une demande additionnelle de 250.000 voiture par an, une croissance de l’ordre de 20 à 30 % par an durant les 10 prochaines années, ces prévisions étaient avancées avant l’introduction de la nouvelle taxe seront-elles vérifiées si la tendance à la baisse du pouvoir d’achat persiste ?

5- Le revenu global d’augmentation de 31% entre 2000/2008 annoncé par le Ministère du travail doit être corrigé par (revenu hors hydrocarbures) et surtout la répartition dur revenu par couches sociales, un agrégat global ayant peu de significations, le gouvernement algérien ne sera t –il pas t-on contraint d’avoir au recours au crédit à la consommation du fait de la détérioration du pouvoir d’achat des ménages, car supposant que plus de 80% de la population active algérienne touche un revenu moyen inférieur à 25.000 dinars , certes devant être corrigé par la crise du logement qui permet un regroupement des revenus ,

6.- Dans ce cas par rapport au pouvoir d’achat réel qui a glissé de 65% pour les biens essentiels début 2005/2006, enquête du CNAP de septembre 2007, (alimentaires, habillement notamment plus les frais de loyer et téléphone) à plus de 85% et avec le nivellement par le bas des couches moyennes, que reste
–il pour pouvoir acheter une voiture ?

7.- Cette industrie étant devenue capitalistique, quel est le nombre
d’emplois directs et indirects créés, puisque qu’un certain nombre
d’empois indirects restent les mêmes (garages, magasins) et surtout avons nous la qualification nécessaire tenant compte des nouvelles technologies appliquées à l’automobile.
.../...


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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Mer 26 Aoû - 22:05

IV- CONCLUSION : EVITER L’UTOPIE SOURCE DE NEVROSE COLLECTIVE


En résumé, si l Algérie dispose de ressources financières dues à des facteurs exogènes (98% des exportations provenant des hydrocarbures) et non fruit du travail,( mais qu’est ce 144 milliards de dollars cumulées sur plusieurs années comparées à une année d’exportation d’un pays comme l’Allemagne plus de 1500 milliards de dollars d’exportation annuellement
depuis fin 207), le bas coût de la main-d’oeuvre qui était un atout vers
les années 1970/1980, l’ensemble des étude internationales( voir l’étude de l’OCDE 2007 sur les critères de l’attrait de l’investissement
étranger) montrant clairement que l’attrait de l’investissement depuis 1990 à nos jours et ce sera la caractéristique du XXIème siècle étant bonne gouvernance couplée avec la valorisation du savoir technologique et managériale, son handicap est donc les faiblesses du niveau de qualification du personnel local et le manque de développement du tissu industriel, en particulier au niveau des fournisseurs et des équipementiers automobile. Car à l’instar d’autres secteurs si on développe par exemple l’énergie nucléaire, avec l’incohérence de l’actuelle politique salariale privilégiant les emplois rentes au détriment des emplois utiles , oubliant que la force de travail créatrice de valeur a un prix, le salaire pour ne citer que deux pays voisins d’un grand ingénieur ou technicien hautement
spécialisé étant quatre (4) fois inférieur en termes de parité de
pouvoir d’achat, à celui de ses homologues marocains et tunisiens on risque de former pour d’autres pays concurrents .Car, la construction d’une voiture ce n’est pas seulement l’argent disponible mais la maîtrise technologique et organisationnelle . Par ailleurs, en ce monde turbulent et en perpétuel mouvement, cette filière est dominée par l’internationalisation, 10 firmes produisant et contrôlant plus de 80% du marché mondial et cette restructuration n’est pas encore terminée. Aucun grand groupe ne fabrique à 100% une voiture du fait que l’ancienne organisation hiérarchique de type militaire (organisation fordiste) a laissé la place à une organisation en réseaux, comme une toile d’araignée à travers le monde, se concentrant sur l’essentiel à savoir la recherche développement, l’engeerenie financière et la communication/commercialisation et sous traitant les autres composants. Aussi, aucune firme internationale sérieuse n’acceptera cette vision d’intégration totale pour uniquement le marché intérieur algérien et la formule 49/51% du gouvernement algérien, car pour une rentabilité
le cap de 400.000 / 800.000 de voitures en vitesse de croisière est
nécessaire et donc l’exportation est nécessaire. A moins que l’Etat
algérien prenne le risque financier seul sur un financement public à 100%
comme dans les années 1970 avec l’expérience malheureuse des industries industrialisantes.


Ce d’autant plus , comme démontré précédemment que le marché
intérieur est tributaire de l’évolution du pouvoir d’achat des Algériens, ce dernier dépendant fondamentalement d’une croissance durable hors hydrocarbures renvoyant à la gouvernance et à la cohérence de toute politique socio-économique supposant une politique industrielle clairement déterminée et datée, inexistante à l’heure actuelle, elle même devant s’insérer au sein d’une stratégie globale tenant compte des nouvelles mutations mondiales. A un moment ou les deux scénarios (basse et haute),
fonction des vecteurs coûts/prix, cours du dollar, l’Algérie sera
importatrice de pétrole 16 ans rapport de l’AIE d’août 2009, et 25 ans selon le premier ministre Ahmed Ouyahia quelle attitude à adopter si l’on veut des projets tenant compte de la voiture de demain fiables économiquement dans la durée ? Aussi, semble t-il, un partenariat ciblé tenant compte des avantages comparatifs mondiaux, est nécessaire d’autant plus nécessaire, pour le transfert de la technologie, la création, la gestion et surtout la
maîtrise des circuits commerciaux mondiaux afin de permettre de
s’intégrer harmonieusement dans le marché mondial, l’essentiel n’étant pas la prise de participation majoritaire, mais un risque partagé et la création interne de valeur supérieure à la sortie de devises . Il s’avère après une profonde analyse et après consultation de différents experts, que vouloir produire une voiture à 100% algérienne, (vision mécanique et bureaucratique du passée) contraire à la pratique des affaires internationales, est une utopie. Aussi le gouvernement doit revoir sa copie.

Dr Abderrahmane MEBTOUL

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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Lun 30 Nov - 1:12

Sonatrach : 34,5 milliards de dollars de recettes à l'exportation entre janvier et octobre

La Sonatrach a exporté pour 34,5 milliards de dollars d’hydrocarbures durant les dix premiers mois de l’année 2009, a annoncé dimanche son PDG, Mohamed Meziane. « Les recettes des hydrocarbures réalisées de janvier jusqu'à fin octobre 2009 ont atteint environ 34,5 milliards de dollars », a indiqué M. Meziane, selon la radio chaîne III.

Ce chiffre n’est pas celui des recettes de l’Algérie. Les exportations d’hydrocarbures globales incluent aussi la part des groupes étrangers associés avec Sonatrach.

Le ministre de l'Energie et des mines, Chakib Khelil, avait indiqué en avril que les recettes pétrolières de Sonatrach pourraient s'établir à 40 milliards de dollars en 2009 contre plus de 75 milliards de dollars en 2008, un record obtenu grâce à l'envolée du prix du baril qui avait atteint en milieu d'année près de 150 dollars. La baisse du prix du brut à partir de fin 2008 a provoqué une chute des recettes en devises du pays. Les hydrocarbures représentent 98% des exportations algériennes.

Sonatrach produit actuellement 1,2 million de barils par jour (mbj) après une diminution de la production de 200.000 mbj depuis le 1er janvier, conformément à la décision prise en décembre 2008 par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). La capacité de production de l’Algérie est de 1,45 mbj.

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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Dim 17 Jan - 15:21

Affaire Sonatrach: le silence de Chakib Khelil

Mohamed Meziane, PDG de Sonatrach, la plus grande et lq importante entreprise du pays, a été placé, mercredi, sous contrôle judiciaire dans une affaire de présumées malversations sur des contrats. Deux des quatre vice-présidents de cette société ont été placés sous mandat de dépôt et un troisième sous contrôle judiciaire. Le quatrième vice-président a été désigné pour prendre l'intérim de M. Meziane à la tête de Sonatrach.

Cette affaire n'a suscité aucun commentaire officiel. Elle n’a pas non plus provoqué une réaction du ministre de l'Energie et les mines. Chakib Khelil n'a pas dit un mot sur le scandale qui a ébranlé Sonatrach. Il s'est contenté de nommer un intérimaire, sans l'annoncer officiellement et de poursuivre son activité en se rendant jeudi à Tamanrasset, comme si l'inculpation de Mohamed Meziane et l'arrestation de deux vice-présidents de Sonatrach était un non-évènement.

L'opacité continue de régner dans ce secteur clé de l'économie nationale. L’inculpation du PDG de la plus grande entreprise du pays aurait dû provoquer des réactions en série et fait tomber des têtes au sein du gouvernement. Le silence de Khelil sur l'inculpation de M. Meziane qu'il a lui même placé à la tête de Sonatrach est troublant.

Le ministre ne pouvait pas dire qu'il ignorait totalement ce qui se passait au 8, chemin du réservoir à Hydra, siège de Sonatrach. L'implication de Khelil dans la gestion des affaires est un secret de polichinelle. « Mohamed Meziane exécute les directives et orientations du ministre. Même pour conclure de petits contrats, il demande l'avis du ministre. Meziane ne prend pas de décisions sans l'aval de Khelil », affirme un cadre de Sonatrach.

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MessageSujet: Re: Situation et actualité économique (Algérie)   Jeu 21 Jan - 14:21

Malgré le scandale Sonatrach, Total continue d'investir dans l'exploration en Algérie:


Total continue d'investir dans l'exploration en Algérie et juge "sans répercussions" sur leur coopération les démêlés judiciaires de dirigeants de la société pétrolière algérienne Sonatrach, a affirmé le directeur général du groupe pétrolier français au quotidien Liberté. "Nous continuons d'investir dans l'exploration" en Algérie. "Nous développons actuellement le champ de gaz de Timimoun" (grand sud) et le projet d'Ahnet "entre dans le cadre d'une reconstitution de notre domaine de coopération avec Sonatrach", déclare Christophe de Margerie dans un entretien publié jeudi.


Le groupement franco-portugais Total-Partex a signé dimanche un contrat pour l'exploitation du périmètre d'Ahnet, dans le grand sud également, avec un investissement de 1,5 à 2 milliards de dollars sur 15 ans pour une production de 4 milliards de m3/an, avait précisé une source algérienne.


"Total va verser à Sonatrach 4,11 dollars par baril équivalent pétrole découvert (...) à partir de la mise en production prévue pour le second semestre 2015", ajoute le Pdg du groupe français. Il précise que Total est également présent en Algérie sur le site de Hamra depuis 1991 en vertu d'un contrat qui vient de prendre fin et celui de Tin Fouyé Tabankort, arrivé "à maturité", et qu'il est en discussions avec Sonatrach "pour explorer et développer" des gisements nouveaux. L'inculpation de plusieurs dirigeants du groupe algérien soupçonnés de malversations présumées "n'aura pas de répercussions sur les relations de partenariat entre Total et Sonatrach", ajoute-t-il.


M. de Margerie précise d'ailleurs qu'il a eu un "long entretien" avec M. khelil après la signature du contrat d'Ahnet durant lequel ils ont "discuté du projet de construction d'un complexe de vapocraquage d'éthane avec Sonatrach" à Arzew. "Nous ne sommes pas inquiets (...) Non seulement les discussions continuent mais elles s'accélèrent", dit encore M. de Margerie.

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Situation et actualité économique (Algérie)

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