Conflit israélo-palestinien
L'Etoile Nord-Africaine :: Zones de conflits dans le monde :: Conflits, tensions, guerre et terrorisme :: Mouvements de libération nationale
Page 1 sur 1 • Partager •
Conflit israélo-palestinien
Le conflit israélo-palestinien fait référence au conflit qui oppose les Israéliens et les Palestiniens au Proche-Orient depuis 1948 mais qui commença en 1920 quand les nationalistes juifs et arabes commencèrent à s'affronter en Palestine mandataire.
Le conflit est à caractère principalement nationaliste mais inclut également une dimension religieuse importante entre les Israéliens, principalement juifs, et les arabes palestiniens à majorité musulmane.
Le conflit est étroitement lié au conflit israélo-arabe. Il a provoqué à ce jour près de 100 000 victimes lors de 10 conflits d'envergure[1], d'opérations militaires ou armées, de massacres, d'attentats et d'assassinats. Le conflit est également à l'origine de l'exode de 700 000 Palestiniens et 800 000 Juifs après la guerre de 1948 et encore de 300 000 Palestiniens en 1967, ce qui a débouché sur la problématique des réfugiés palestiniens qui sont près de 4 000 000 aujourd'hui.
Initialement géré par les Britanniques, qui contrôlaient la Palestine dans le cadre d'un mandat de la SDN, le dossier a été transmis à l'ONU en 1947. Celle-ci a alors voté le Plan de Partage de la Palestine, ce qui a encore amplifié le conflit en le généralisant au monde arabe et de par les conséquences directes de la guerre qui suivit pour la nation palestinienne. Depuis, le conflit a fait l'objet de près d'une centaine de résolutions du Conseil de Sécurité et de l'Assemblée générale ainsi que de plusieurs tentatives de négociations et de conférence de Paix.

Origines du conflit
Sur les décombres de l'Empire ottoman
Lors de la Première Guerre mondiale, la Palestine est une contrée de l'empire ottoman; sur les 690 000 habitants présents en 1914, 94 000 étaient juifs. La politique étrangère du Royaume-Uni ont des conséquences sur le début du conflit : le Royaume-Uni a une forte influence au Moyen-Orient, il a une présence militaire en Irak dès 1914 et occupe Bagdad en 1917. Le Royaume-Uni appuie la révolte arabe et leur fait la promesse d'un grand État musulman. En contre-partie, ils se battent avec les Alliés.
En mai 1916, le Royaume-Uni passe l'accord secret « Sykes-Picot » en parallèle avec la France, qui est en contradiction avec sa promesse car il projette de diviser la région en 2 zones d'influence entre les 2 puissances coloniales européennes.
En 1917 : déclaration Balfour. Le gouvernement de Londres envisage favorablement l'établissement d'un foyer national juif en Palestine, s'il ne porte pas préjudice aux droits des populations dans le pays. C'est la consécration du sionisme.
Le sionisme est la réponse à l'évolution du sentiment antisémite qui s'est développé au cours du XIXe siècle, en Europe et en Russie. 1896 : Theodor Herzl publie l'État juif, manifeste fondateur du sionisme politique. Selon lui, l'antisémitisme étant inéluctable, il est nécessaire d'y répondre politiquement par un foyer juif, pour leur survie. Le peuple juif doit se pencher sur son avenir national en disposant d'une terre à lui. Herzl s'engage alors dans un travail diplomatique. La population juive n'est pas unanime sur cette position, jusqu'à la Shoah. Les critiques de milieux laïcs, assimilés portent avant tout sur la localisation de ce foyer pour les Juifs (La terre d'Israël, en Palestine, est sous domination turque à l'époque). Cela ne résoudra un problème que pour en poser un autre : la cohabitation avec les Arabes. Donc, Jérusalem doit être un centre culturel et non un centre politique. Autre critique : cela banalisera le peuple juif, en mettant l'accent sur le politique plutôt que sur le côté religieux. 1897 : Premier congrès sioniste mondial et Herzl en devient le président. Il faut encourager la colonisation en Palestine en organisant le judaïsme en corps locaux, des mini-sociétés pour fonder les buts du sionisme. Herzl engage des négociations avec le sultan, mais c'est un échec. Il se tourne alors vers le Royaume-Uni pour une colonie juive dans le Sinaï ou en Ouganda ; c'est aussi un échec tout en marquant un pas en avant, car les demandes juives semblent être reconnues. C'est donc une reconnaissance du peuple juif comme nation, qui a une légitime recherche de terre, et qui est un vrai interlocuteur diplomatique. Les grandes puissances hésitent, il y a une hostilité de l'Église catholique, mais les premières grandes colonies commencent en Palestine. La déclaration de Balfour est donc la consécration du sionisme politique, car elle reprend des termes du congrès, et elle a une portée internationale.
Le Royaume-Uni a signé cette déclaration surtout pour des problèmes liés à la guerre, pour s'attirer la bienveillance des populations juives des pays alliés. De plus, elle permet de prendre pied dans le Moyen-Orient à plus long terme, et donc le Royaume-Uni étend son influence sur les territoires autonomes. Mise en place des mandats sur la Palestine, mandats entérinés par la Société des Nations (=sorte de tutelle du Royaume-Uni sur ces territoires.) Tutelle aussi sur la Transjordanie tout juste créée. Le mandat repose sur une ambiguïté : le Royaume-Uni considère que la situation doit mener à la création d'un foyer national pour le peuple juif, mais insiste sur le fait que la Palestine ne doit pas être un foyer national pour les Juifs. En fait, il ne devrait pas y avoir de domination au Moyen-Orient. La Palestine ne doit être ni juive, ni arabe.
Mobilisations sionistes et réactions arabes
1897 : création de l'Organisation sioniste mondiale pour représenter « le peuple juif tout entier » et en être le porte-parole auprès des puissances mandataires. L'OSM rachète des terres en Palestine et développe l'immigration, pour renforcer la présence juive sur le territoire, pour créer un État de fait, qui soit un précédent favorable pour la réalisation des objectifs juifs.
1917 : déclaration Balfour, qui promet un "Foyer National Juif" en Palestine. Les arabes s'y opposent.
1920 : conférence de San Rémo qui se déclare favorable à un mandat britannique sur la Palestine en vue de favoriser la mise en place du "Foyer National Juif". Premières émeutes arabes antisioniste (Jérusalem). Création de la Haganah.
1921 : nouvelles émeutes arabes antisionistes.
1922 : la Société des Nations donne mandat au Royaume-Uni pour établir en Palestine un "Foyer National Juif".
En 1928 : institutionnalisation de revendications par des comités de grève et le haut comité arabe en 1930 pour faire face à l'agence juive. Ils revendiquent l'arabité de la Palestine, et les habitants font valoir leurs droits.
1930 et 1931 : nouvelles émeutes arabes anti-sionistes. Destruction du quartier juif de Hébron.
En 1936, grande révolte arabe en Palestine, finalement écrasée en 1939. Le développement du peuplement juif en est une des causes importantes. Alors qu'au début du XIXe, il y avait 1 Juif pour 40 Arabes, en 1947, il y en aura 1 pour 2.
1939 : le Royaume-Uni veut éviter l'instabilité. À l'orée de la Seconde Guerre mondiale, il a trop besoin de l'appui du monde arabe (et de son pétrole), qui risque autrement de s'allier avec Hitler, ce que les Juifs ne peuvent évidemment pas menacer de faire. Publication d'un "livre blanc" qui limite l'immigration juive à 75 000 personnes pour les 5 ans à venir, et uniquement avec l'accord des représentants arabes, et promet l'indépendance d'un État unitaire (donc à majorité arabe) pour 1949. Ce livre blanc est refusé et il y a une politique d'immigration illégale à partir de 1939. Cependant, la majorité des sionistes de Palestine se bat loyalement aux côtés des Britanniques contre le IIIe Reich au cours de la guerre.
Mai 1942 : au congrès sioniste de Biltmore, adoption d'un programme qui revendique la formation d'un État juif sur toute la Palestine, avec une immigration illimitée et la création d'une armée juive.
1944 : début des actions armées des organisations militaires sionistes clandestines que sont l'Irgoun et le Lehi.
1945 : La pression sioniste s'accentue, pour permettre l'accueil en Palestine des rescapés des camps de concentration nazi. Le Royaume-Uni s'y oppose. La Haganah lance à son tour des actions armées contre le Royaume-Uni. La découverte de l'Holocauste (ou Shoah) provoque un courant de sympathie pour la cause sioniste.
Mai 1946 : le Royaume-Uni abandonne sa tentative de trouver une solution, ne voulant pas imposer une solution aux 2 parties.
1947 : Conjonction des vues entre l'Union soviétique et les É.-U. en faveur de la création d'un état juif : aux USA le président Truman considère que le réservoir des votes juifs peut lui être important. L'Union Soviétique considère le sionisme comme un moyen de chasser le Royaume-Uni du Moyen-Orient. Plan de partage de l'ONU
wikipédia
Le conflit est à caractère principalement nationaliste mais inclut également une dimension religieuse importante entre les Israéliens, principalement juifs, et les arabes palestiniens à majorité musulmane.
Le conflit est étroitement lié au conflit israélo-arabe. Il a provoqué à ce jour près de 100 000 victimes lors de 10 conflits d'envergure[1], d'opérations militaires ou armées, de massacres, d'attentats et d'assassinats. Le conflit est également à l'origine de l'exode de 700 000 Palestiniens et 800 000 Juifs après la guerre de 1948 et encore de 300 000 Palestiniens en 1967, ce qui a débouché sur la problématique des réfugiés palestiniens qui sont près de 4 000 000 aujourd'hui.
Initialement géré par les Britanniques, qui contrôlaient la Palestine dans le cadre d'un mandat de la SDN, le dossier a été transmis à l'ONU en 1947. Celle-ci a alors voté le Plan de Partage de la Palestine, ce qui a encore amplifié le conflit en le généralisant au monde arabe et de par les conséquences directes de la guerre qui suivit pour la nation palestinienne. Depuis, le conflit a fait l'objet de près d'une centaine de résolutions du Conseil de Sécurité et de l'Assemblée générale ainsi que de plusieurs tentatives de négociations et de conférence de Paix.

Origines du conflit
Sur les décombres de l'Empire ottoman
Lors de la Première Guerre mondiale, la Palestine est une contrée de l'empire ottoman; sur les 690 000 habitants présents en 1914, 94 000 étaient juifs. La politique étrangère du Royaume-Uni ont des conséquences sur le début du conflit : le Royaume-Uni a une forte influence au Moyen-Orient, il a une présence militaire en Irak dès 1914 et occupe Bagdad en 1917. Le Royaume-Uni appuie la révolte arabe et leur fait la promesse d'un grand État musulman. En contre-partie, ils se battent avec les Alliés.
En mai 1916, le Royaume-Uni passe l'accord secret « Sykes-Picot » en parallèle avec la France, qui est en contradiction avec sa promesse car il projette de diviser la région en 2 zones d'influence entre les 2 puissances coloniales européennes.
En 1917 : déclaration Balfour. Le gouvernement de Londres envisage favorablement l'établissement d'un foyer national juif en Palestine, s'il ne porte pas préjudice aux droits des populations dans le pays. C'est la consécration du sionisme.
Le sionisme est la réponse à l'évolution du sentiment antisémite qui s'est développé au cours du XIXe siècle, en Europe et en Russie. 1896 : Theodor Herzl publie l'État juif, manifeste fondateur du sionisme politique. Selon lui, l'antisémitisme étant inéluctable, il est nécessaire d'y répondre politiquement par un foyer juif, pour leur survie. Le peuple juif doit se pencher sur son avenir national en disposant d'une terre à lui. Herzl s'engage alors dans un travail diplomatique. La population juive n'est pas unanime sur cette position, jusqu'à la Shoah. Les critiques de milieux laïcs, assimilés portent avant tout sur la localisation de ce foyer pour les Juifs (La terre d'Israël, en Palestine, est sous domination turque à l'époque). Cela ne résoudra un problème que pour en poser un autre : la cohabitation avec les Arabes. Donc, Jérusalem doit être un centre culturel et non un centre politique. Autre critique : cela banalisera le peuple juif, en mettant l'accent sur le politique plutôt que sur le côté religieux. 1897 : Premier congrès sioniste mondial et Herzl en devient le président. Il faut encourager la colonisation en Palestine en organisant le judaïsme en corps locaux, des mini-sociétés pour fonder les buts du sionisme. Herzl engage des négociations avec le sultan, mais c'est un échec. Il se tourne alors vers le Royaume-Uni pour une colonie juive dans le Sinaï ou en Ouganda ; c'est aussi un échec tout en marquant un pas en avant, car les demandes juives semblent être reconnues. C'est donc une reconnaissance du peuple juif comme nation, qui a une légitime recherche de terre, et qui est un vrai interlocuteur diplomatique. Les grandes puissances hésitent, il y a une hostilité de l'Église catholique, mais les premières grandes colonies commencent en Palestine. La déclaration de Balfour est donc la consécration du sionisme politique, car elle reprend des termes du congrès, et elle a une portée internationale.
Le Royaume-Uni a signé cette déclaration surtout pour des problèmes liés à la guerre, pour s'attirer la bienveillance des populations juives des pays alliés. De plus, elle permet de prendre pied dans le Moyen-Orient à plus long terme, et donc le Royaume-Uni étend son influence sur les territoires autonomes. Mise en place des mandats sur la Palestine, mandats entérinés par la Société des Nations (=sorte de tutelle du Royaume-Uni sur ces territoires.) Tutelle aussi sur la Transjordanie tout juste créée. Le mandat repose sur une ambiguïté : le Royaume-Uni considère que la situation doit mener à la création d'un foyer national pour le peuple juif, mais insiste sur le fait que la Palestine ne doit pas être un foyer national pour les Juifs. En fait, il ne devrait pas y avoir de domination au Moyen-Orient. La Palestine ne doit être ni juive, ni arabe.
Mobilisations sionistes et réactions arabes
1897 : création de l'Organisation sioniste mondiale pour représenter « le peuple juif tout entier » et en être le porte-parole auprès des puissances mandataires. L'OSM rachète des terres en Palestine et développe l'immigration, pour renforcer la présence juive sur le territoire, pour créer un État de fait, qui soit un précédent favorable pour la réalisation des objectifs juifs.
1917 : déclaration Balfour, qui promet un "Foyer National Juif" en Palestine. Les arabes s'y opposent.
1920 : conférence de San Rémo qui se déclare favorable à un mandat britannique sur la Palestine en vue de favoriser la mise en place du "Foyer National Juif". Premières émeutes arabes antisioniste (Jérusalem). Création de la Haganah.
1921 : nouvelles émeutes arabes antisionistes.
1922 : la Société des Nations donne mandat au Royaume-Uni pour établir en Palestine un "Foyer National Juif".
En 1928 : institutionnalisation de revendications par des comités de grève et le haut comité arabe en 1930 pour faire face à l'agence juive. Ils revendiquent l'arabité de la Palestine, et les habitants font valoir leurs droits.
1930 et 1931 : nouvelles émeutes arabes anti-sionistes. Destruction du quartier juif de Hébron.
En 1936, grande révolte arabe en Palestine, finalement écrasée en 1939. Le développement du peuplement juif en est une des causes importantes. Alors qu'au début du XIXe, il y avait 1 Juif pour 40 Arabes, en 1947, il y en aura 1 pour 2.
1939 : le Royaume-Uni veut éviter l'instabilité. À l'orée de la Seconde Guerre mondiale, il a trop besoin de l'appui du monde arabe (et de son pétrole), qui risque autrement de s'allier avec Hitler, ce que les Juifs ne peuvent évidemment pas menacer de faire. Publication d'un "livre blanc" qui limite l'immigration juive à 75 000 personnes pour les 5 ans à venir, et uniquement avec l'accord des représentants arabes, et promet l'indépendance d'un État unitaire (donc à majorité arabe) pour 1949. Ce livre blanc est refusé et il y a une politique d'immigration illégale à partir de 1939. Cependant, la majorité des sionistes de Palestine se bat loyalement aux côtés des Britanniques contre le IIIe Reich au cours de la guerre.
Mai 1942 : au congrès sioniste de Biltmore, adoption d'un programme qui revendique la formation d'un État juif sur toute la Palestine, avec une immigration illimitée et la création d'une armée juive.
1944 : début des actions armées des organisations militaires sionistes clandestines que sont l'Irgoun et le Lehi.
1945 : La pression sioniste s'accentue, pour permettre l'accueil en Palestine des rescapés des camps de concentration nazi. Le Royaume-Uni s'y oppose. La Haganah lance à son tour des actions armées contre le Royaume-Uni. La découverte de l'Holocauste (ou Shoah) provoque un courant de sympathie pour la cause sioniste.
Mai 1946 : le Royaume-Uni abandonne sa tentative de trouver une solution, ne voulant pas imposer une solution aux 2 parties.
1947 : Conjonction des vues entre l'Union soviétique et les É.-U. en faveur de la création d'un état juif : aux USA le président Truman considère que le réservoir des votes juifs peut lui être important. L'Union Soviétique considère le sionisme comme un moyen de chasser le Royaume-Uni du Moyen-Orient. Plan de partage de l'ONU
wikipédia
Dernière édition par sphinx le Dim 20 Mar - 17:03, édité 2 fois
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Le plan de partage
Commission spéciale pour gérer le problème : partage de la Palestine en deux États, l'un juif avec 50% du territoire et l'autre arabe sur 43%, le reste étant la ville sainte et ses environs administrée internationalement. Ce plan est refusé par les Arabes, car le rapport au sol est inégal. Autre plan : État unitaire avec partage des responsabilités, mais va contre la stratégie sioniste. Approbation du premier plan par le Conseil de sécurité (à sept voix contre trois), puis à l'Assemblée Générale de l'ONU. Ce plan prévoit un calendrier d'évacuation du Royaume-Uni puis deux mois plus tard, la création des deux États. Le Royaume-Uni décide de remettre son mandat de puissance mandataire à l'ONU le 15 mai 1948. La veille : création d'un conseil provisoire d'Israël. Le 15 mai à minuit, Israël est proclamé et reconnu par les grandes puissances.
Guerre de Palestine de 1948
La Guerre israélo-arabe de 1948 désigne le conflit qui a opposé juifs et arabes pendant la période du 30 novembre 1947 au milieu de l'année 1949[1].
La guerre se divise en deux phases principales :
Avant le 14 mai 1948, alors que la Palestine était toujours sous autorité britannique, le Yichouv et les Arabes palestiniens[2], renforcés de l'Armée de libération arabe s'affrontèrent dans le contexte d'une guerre civile.

La seconde phase débuta après le 15 mai et dura jusqu'au milieu de l'année 1949. On assista à une guerre entre Israël et plusieurs pays arabes.
Les protagonistes ou les commentateurs font référence à ces événements différemment en fonction de leur issue heureuse ou malheureuse. Les Palestiniens parlent d'al-Naqba (catastrophe)[3] mais en pensant principalement à la première période au cours de laquelle leurs forces ont été vaincues par les forces juives et au cours de laquelle une bonne partie d'entre eux a vécu un exode. Les Israéliens parlent eux de Guerre d'indépendance ou de Guerre de libération mais en pensant principalement à la seconde période qui a démarré avec la proclamation d'indépendance d'Israël et au cours de laquelle ils ont affronté plusieurs États arabes voisins.
Cette guerre a fait l'objet de plusieurs études approfondies à partir des années 1980 suite à l'ouverture des archives israéliennes et est vue sous d'autres perspectives depuis. Notamment, l'école dite des Nouveaux Historiens a réécrit (ou fabriqué selon ses détracteurs) l'histoire de cette guerre.
Réactions des Nations à l'ONU
Résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies :
Résolution 181 (1947)
Résolution 194 (1964), Résolution 242 (1967), Résolution 338 (1973), Résolution 1322 (2000), 1397 (2002), ...
Résolutions de l'Assemblée générale de l’ONU :
Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU (29 novembre 1947)
Résolution 194, 1948
Résolution 3236, 1974
Résolution 3376, 1975. S'appuyant sur la 3236, fonde le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et sa Division des droits des Palestiniens du secrétariat de l'ONU.
Résolution 3379, 1975.
Résolution 4686, 1991. Révoque la résolution 3379.
Comités et conférences à l'ONU :
Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, créé en 1975
Conférence de Durban
wikipédia
Commission spéciale pour gérer le problème : partage de la Palestine en deux États, l'un juif avec 50% du territoire et l'autre arabe sur 43%, le reste étant la ville sainte et ses environs administrée internationalement. Ce plan est refusé par les Arabes, car le rapport au sol est inégal. Autre plan : État unitaire avec partage des responsabilités, mais va contre la stratégie sioniste. Approbation du premier plan par le Conseil de sécurité (à sept voix contre trois), puis à l'Assemblée Générale de l'ONU. Ce plan prévoit un calendrier d'évacuation du Royaume-Uni puis deux mois plus tard, la création des deux États. Le Royaume-Uni décide de remettre son mandat de puissance mandataire à l'ONU le 15 mai 1948. La veille : création d'un conseil provisoire d'Israël. Le 15 mai à minuit, Israël est proclamé et reconnu par les grandes puissances.
Guerre de Palestine de 1948
La Guerre israélo-arabe de 1948 désigne le conflit qui a opposé juifs et arabes pendant la période du 30 novembre 1947 au milieu de l'année 1949[1].
La guerre se divise en deux phases principales :
Avant le 14 mai 1948, alors que la Palestine était toujours sous autorité britannique, le Yichouv et les Arabes palestiniens[2], renforcés de l'Armée de libération arabe s'affrontèrent dans le contexte d'une guerre civile.

La seconde phase débuta après le 15 mai et dura jusqu'au milieu de l'année 1949. On assista à une guerre entre Israël et plusieurs pays arabes.
Les protagonistes ou les commentateurs font référence à ces événements différemment en fonction de leur issue heureuse ou malheureuse. Les Palestiniens parlent d'al-Naqba (catastrophe)[3] mais en pensant principalement à la première période au cours de laquelle leurs forces ont été vaincues par les forces juives et au cours de laquelle une bonne partie d'entre eux a vécu un exode. Les Israéliens parlent eux de Guerre d'indépendance ou de Guerre de libération mais en pensant principalement à la seconde période qui a démarré avec la proclamation d'indépendance d'Israël et au cours de laquelle ils ont affronté plusieurs États arabes voisins.
Cette guerre a fait l'objet de plusieurs études approfondies à partir des années 1980 suite à l'ouverture des archives israéliennes et est vue sous d'autres perspectives depuis. Notamment, l'école dite des Nouveaux Historiens a réécrit (ou fabriqué selon ses détracteurs) l'histoire de cette guerre.
Réactions des Nations à l'ONU
Résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies :
Résolution 181 (1947)
Résolution 194 (1964), Résolution 242 (1967), Résolution 338 (1973), Résolution 1322 (2000), 1397 (2002), ...
Résolutions de l'Assemblée générale de l’ONU :
Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU (29 novembre 1947)
Résolution 194, 1948
Résolution 3236, 1974
Résolution 3376, 1975. S'appuyant sur la 3236, fonde le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et sa Division des droits des Palestiniens du secrétariat de l'ONU.
Résolution 3379, 1975.
Résolution 4686, 1991. Révoque la résolution 3379.
Comités et conférences à l'ONU :
Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, créé en 1975
Conférence de Durban
wikipédia
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Le boycott d'Israël par des nations arabes, des sociétés et des individus, de 1945 à nos jours.
« Boycott, désinvestissement et sanctions » est une campagne appelant à exercer toutes sortes de pressions économiques, académiques, culturelles et politiques sur Israël, lancée formellement le 9 juillet 2005 au nom de la société civile palestinienne en rassemblant 172 organisations de Palestine.
Free Gaza Movement est une coalition d'organisations et d'activistes enfreignant le Blocus de Gaza et fondée en 2006.
La guerre de Gaza fin 2008 a suscité des protestations mondiales.
Le Tribunal Russell sur la Palestine est un tribunal d'opinion, inauguré en mars 2009, pour « mobiliser les opinions publiques pour que les Nations Unies et les États membres prennent les mesures indispensables pour mettre fin à l’impunité de l’État d’Israël, et pour aboutir à un règlement juste et durable de ce conflit ».
wikipédia
« Boycott, désinvestissement et sanctions » est une campagne appelant à exercer toutes sortes de pressions économiques, académiques, culturelles et politiques sur Israël, lancée formellement le 9 juillet 2005 au nom de la société civile palestinienne en rassemblant 172 organisations de Palestine.
Free Gaza Movement est une coalition d'organisations et d'activistes enfreignant le Blocus de Gaza et fondée en 2006.
La guerre de Gaza fin 2008 a suscité des protestations mondiales.
Le Tribunal Russell sur la Palestine est un tribunal d'opinion, inauguré en mars 2009, pour « mobiliser les opinions publiques pour que les Nations Unies et les États membres prennent les mesures indispensables pour mettre fin à l’impunité de l’État d’Israël, et pour aboutir à un règlement juste et durable de ce conflit ».
wikipédia
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Un Israélien blessé dans un attentat près de Shilo

Un Israélien a été grièvement blessé mardi soir sur la route reliant Guévaot à la localité de Shilo, à l’est de la communauté de Shvout Rahel. Vers 20:00, des terroristes palestiniens ont ouvert le feu sur sa voiture. L’homme a réussi à poursuivre sa route jusqu’à l’entrée de la localité de Kida, où il a reçu des soins. Des équipes du Maguen David Adom sont arrivées sur les lieux pour l’évacuer à l’hôpital et ont réussi à stabiliser son état, qui est maintenant qualifié « d’assez sérieux ».
Le président du conseil régional de Binyamin Avi Roé a déclaré que l’attentat était dû à l’absence de barrages dans la région de Shvout Rahel. « C’est le quatrième attentat en quelques mois. Cette attaque est la conséquence directe de l’absence de barrages. Grâce à D.ieu, ces attentats n’ont fait que des blessés, mais nous ne pouvons fonder la politique sécuritaire sur des miracles », a-t-il déclaré.
Le conseil des résidents du Binyamin a souligné que l’attentat avait été perpétré sur une route reliant deux localités juives, Shvout Rahel et Ahia, et destinée aux conducteurs juifs. « Le commandant de division a ordonné de permettre aux Palestiniens d’y circuler pour la cueillette des olives », explique-t-on au conseil. Et d’ajouter : « Cet attentat est directement dû à la négligence sécuritaire de l’armée qui permet aux Arabes d’arriver jusqu’à l’entrée des localités juives sous prétexte de travailler la terre. Les Arabes en profitent pour préparer des attentats. C’est déjà la 4e fois cette année. »
La semaine dernière, un Palestinien a essayé de foncer sur des soldats au barrage de Mevo Beitar, près de Beitar Illit, au sud ouest de Jérusalem. Les soldats ont tiré en l’air, mais l’automobiliste palestinien ne s’arrêtant pas, ils ont été contraints d’ouvrir le feu dans sa direction. Le terroriste a été tué sur le coup. Une enquête a révélé que l’automobiliste était un Arabe résidant à Jérusalem Est et doté d’une carte d’identité bleue (de résident).
par Yael Ancri
http://www.actu.co.il/2009/09/un-israelien-blesse-dans-un-attentat-pres-de-shilo/

Un Israélien a été grièvement blessé mardi soir sur la route reliant Guévaot à la localité de Shilo, à l’est de la communauté de Shvout Rahel. Vers 20:00, des terroristes palestiniens ont ouvert le feu sur sa voiture. L’homme a réussi à poursuivre sa route jusqu’à l’entrée de la localité de Kida, où il a reçu des soins. Des équipes du Maguen David Adom sont arrivées sur les lieux pour l’évacuer à l’hôpital et ont réussi à stabiliser son état, qui est maintenant qualifié « d’assez sérieux ».
Le président du conseil régional de Binyamin Avi Roé a déclaré que l’attentat était dû à l’absence de barrages dans la région de Shvout Rahel. « C’est le quatrième attentat en quelques mois. Cette attaque est la conséquence directe de l’absence de barrages. Grâce à D.ieu, ces attentats n’ont fait que des blessés, mais nous ne pouvons fonder la politique sécuritaire sur des miracles », a-t-il déclaré.
Le conseil des résidents du Binyamin a souligné que l’attentat avait été perpétré sur une route reliant deux localités juives, Shvout Rahel et Ahia, et destinée aux conducteurs juifs. « Le commandant de division a ordonné de permettre aux Palestiniens d’y circuler pour la cueillette des olives », explique-t-on au conseil. Et d’ajouter : « Cet attentat est directement dû à la négligence sécuritaire de l’armée qui permet aux Arabes d’arriver jusqu’à l’entrée des localités juives sous prétexte de travailler la terre. Les Arabes en profitent pour préparer des attentats. C’est déjà la 4e fois cette année. »
La semaine dernière, un Palestinien a essayé de foncer sur des soldats au barrage de Mevo Beitar, près de Beitar Illit, au sud ouest de Jérusalem. Les soldats ont tiré en l’air, mais l’automobiliste palestinien ne s’arrêtant pas, ils ont été contraints d’ouvrir le feu dans sa direction. Le terroriste a été tué sur le coup. Une enquête a révélé que l’automobiliste était un Arabe résidant à Jérusalem Est et doté d’une carte d’identité bleue (de résident).
par Yael Ancri
http://www.actu.co.il/2009/09/un-israelien-blesse-dans-un-attentat-pres-de-shilo/
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Des Armes Non Conventionnelles Utilisées Contre Les Gazaouis
[
u]Mardi 06 Janvier 2009[/u]
Si nous publions cette photo ce n'est pas pour faire sensation, mais pour montrer la Vérité de ce qui se passe à Gaza, de ce qu'endurent les Palestiniens, alors que leur génocide s'affiche en direct sur les écrans TV du monde entier, et que les inconditionnels du régime Sioniste ici en France ont l'abjecte outrecuidance de manifester sur la place publique pour justifier les crimes de guerre et crime contre l'humanité, et l' inhumanité de cet état terroriste.

Le docteur Mads Gilbert est membre d'une équipe médicale norvégienne de trois personnes présentes dans la Bande de Gaza assiègée. L'équipe a déclaré qu'Israël a utilisé des armes à l'UA dans sa guerre contre ce territoire appauvri où vivent 1,5 millions de Palestiniens. Ils décrit les conditions à l'intérieur de Gaza dans une interview exclusive à Press TV.
Press TV: Que pouvez vous nous dire sur les découvertes concernant l'Uranium Appauvri ?
Dc Mads Gilbert : En ce qui concerne les découvertes sur l'Uranium appauvri, je ne peux pas vous dire beaucoup de choses, mais je peux vous dire que nous avons une preuve évidente que les Israéliens utilisent un nouveau type d'armes à fort pouvoir explosif que l'on appelle le DIME ( Dense Inert Metal Explosive) constitué d'alliage en Tungstène.
Ces armes ont un énorme pouvoir d'explosion.
Celui ci se dissipe trés vite et l'onde de choc ne se propage pas trés loin, peut être 10 mètres, mais les êtres humains qui sont touchés par cette explosion, cette pression, sont réduits en morceaux.
Cela a été utilisé pour la première fois au Liban en 2006, cela a été utilisé à Gaza en 2006 et les blessures que nous voyons à l'hôpital Shifa actuellement, beaucoup beaucoup d'entre elles je les suspectent et nous les suspectons tous d'être la conséquence de l'utilisation d'armes au DIME par les Israéliens.
A long terme, ces armes auront sur les survivants un effet cancérigène. Nous avons de bonnes raisons de croire qu'ils développeront des cancers. Il y a eu trés peu de recherche sur ce sujet, mais certaines études ont été faites notamment aux Etats Unis, qui montrent que ces armes ont une forte tendance à provoquer des cancers. Donc elles tuent et les survivants risquent d'avoir un cancer.
Press TV: Et qu'avez vous à dire à ce sujet ?
Dc Mads Gilbert : Tout ce qui se passe à Gaza actuellement est contre le Droit International, c'est contre l'Humanité et je pense contre ce que cela veut dire d'être une personne ayant un sens moral. Vous ne traitez pas les autres personnes de cette façon. Même si vous n'êtes pas d'accord avec elles... Peut être même si vous la combattez, vous ne traitez pas les civils, les enfants et les femmes comme cela. Et je lance un appel aux docteurs et infirmiers en Israël, pour qu'ils disent à leur gouvernement de stopper ces atrocités. nous ne pouvons pas continuer comme cela. Nous pouvons avoir des différences d'opinions, mais vous ne pouvez pas traiter la population civile palestinienne de Gaza de cette façon.
Aujourd'hui ils ont bombardé dans la ville de Gaza; nous avons reçu 150 blessés et plus de 50 ont été tués.
Press TV : Seulement à Shifa ? !
Dc Mads Gilbert : Oui ici à Shifa. J'ai soigné un garçon de dix ans. Il avait la totalité de sa poitrine remplie d'éclats de bombe. Sur son genou il y avait la jambe d'une autre personne qui avait été sectionnée. Nous l'avons réanimé et nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour sauver sa vie mais il est mort entre nos mains.
C'est une experience si terrible et derrière les chiffres que vous mentionnez tout le temps, ce sont des êtres humains, des familles, des femmes, des grand mères, des enfants. C'est en fait la réalité de la situation. Ceux qui paient le prix des bombardements israéliens actuellement sont les gens ordinaires. Le Peuple Palestinien.
La moitié de la population en Palestine a moins de 15 ans et 80 % des gens de Gaza vivent en dessous du seuil de pauvreté défini par l'ONU. Actuellement ils n'ont pas de nourriture, ils n'ont pas d'électricité. il fait frois ils n'ont pas de chauffage et en plus, ils son tués.
Ceci doit être stoppé.
Press TV : Combien de personnes avez vous vu touchées par ce type d'arme ?
Dc Mads Gilbert : Presque toutes les patients que nous avons reçus ont ces amputations sévères. Ils semblent avoir été touchés par ce type d'arme. Bien sûr, nous avons de nombreuses blessures multiples et des brûlures mais ceux qui ont leurs membres sectionnés constituent une large proportion des victimes.
Vous savez nous avons beaucoup de choses à faire. Les docteurs palestiniens, les infirmiers, et le personnel para medical font un travail incroyablement héroîque pour sauver leur peuple. Docteur Eric et moi-même nous sommes juste une petite goutte dans cet océan, mais nous apprenons d'eux. Malheureusement, nous n'avons pas le temps de mener des recherches, nous devons sauver des vies, mais la communauté internationale devrait faire des recherches sur ce problème.
Akram al-Sattari, Press TV Gaza 05/01/09 www.presstv.ir
Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org
Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les Droits Humains dans les territoires palestiniens occupés, Richard Falk, ancien professeur de droit de l'Université de Princeton, a qualifié ce qu'Israël est en train de faire vis-à-vis des 1.5 millions de Palestiniens à Gaza de « crime contre l'humanité » :
« C'est macabre » dit Falk en parlant du blocus. « Je ne connais rien qui ressemble à cette situation. Les gens parlent du ghetto de Varsovie comme situation la plus analogue des temps modernes ».
« Il n'existe pas de structure d'occupation qui ait duré des décennies et qui ait impliqué ce genre de circonstances d'oppression » a ajouté le rapporteur. « L'amplitude, le côté délibéré, les violations de la loi humanitaire internationale, l'impact sur la santé, sur les vies et la survie et les conditions générales justifient la définition de crimes contre l'humanité. Cette occupation est la volonté directe des forces militaires et des autorités civiles. Ils sont responsables et doivent rendre des comptes ».
http://www.planetenonviolence.org/
[
u]Mardi 06 Janvier 2009[/u]
Si nous publions cette photo ce n'est pas pour faire sensation, mais pour montrer la Vérité de ce qui se passe à Gaza, de ce qu'endurent les Palestiniens, alors que leur génocide s'affiche en direct sur les écrans TV du monde entier, et que les inconditionnels du régime Sioniste ici en France ont l'abjecte outrecuidance de manifester sur la place publique pour justifier les crimes de guerre et crime contre l'humanité, et l' inhumanité de cet état terroriste.

Le docteur Mads Gilbert est membre d'une équipe médicale norvégienne de trois personnes présentes dans la Bande de Gaza assiègée. L'équipe a déclaré qu'Israël a utilisé des armes à l'UA dans sa guerre contre ce territoire appauvri où vivent 1,5 millions de Palestiniens. Ils décrit les conditions à l'intérieur de Gaza dans une interview exclusive à Press TV.
Press TV: Que pouvez vous nous dire sur les découvertes concernant l'Uranium Appauvri ?
Dc Mads Gilbert : En ce qui concerne les découvertes sur l'Uranium appauvri, je ne peux pas vous dire beaucoup de choses, mais je peux vous dire que nous avons une preuve évidente que les Israéliens utilisent un nouveau type d'armes à fort pouvoir explosif que l'on appelle le DIME ( Dense Inert Metal Explosive) constitué d'alliage en Tungstène.
Ces armes ont un énorme pouvoir d'explosion.
Celui ci se dissipe trés vite et l'onde de choc ne se propage pas trés loin, peut être 10 mètres, mais les êtres humains qui sont touchés par cette explosion, cette pression, sont réduits en morceaux.
Cela a été utilisé pour la première fois au Liban en 2006, cela a été utilisé à Gaza en 2006 et les blessures que nous voyons à l'hôpital Shifa actuellement, beaucoup beaucoup d'entre elles je les suspectent et nous les suspectons tous d'être la conséquence de l'utilisation d'armes au DIME par les Israéliens.
A long terme, ces armes auront sur les survivants un effet cancérigène. Nous avons de bonnes raisons de croire qu'ils développeront des cancers. Il y a eu trés peu de recherche sur ce sujet, mais certaines études ont été faites notamment aux Etats Unis, qui montrent que ces armes ont une forte tendance à provoquer des cancers. Donc elles tuent et les survivants risquent d'avoir un cancer.
Press TV: Et qu'avez vous à dire à ce sujet ?
Dc Mads Gilbert : Tout ce qui se passe à Gaza actuellement est contre le Droit International, c'est contre l'Humanité et je pense contre ce que cela veut dire d'être une personne ayant un sens moral. Vous ne traitez pas les autres personnes de cette façon. Même si vous n'êtes pas d'accord avec elles... Peut être même si vous la combattez, vous ne traitez pas les civils, les enfants et les femmes comme cela. Et je lance un appel aux docteurs et infirmiers en Israël, pour qu'ils disent à leur gouvernement de stopper ces atrocités. nous ne pouvons pas continuer comme cela. Nous pouvons avoir des différences d'opinions, mais vous ne pouvez pas traiter la population civile palestinienne de Gaza de cette façon.
Aujourd'hui ils ont bombardé dans la ville de Gaza; nous avons reçu 150 blessés et plus de 50 ont été tués.
Press TV : Seulement à Shifa ? !
Dc Mads Gilbert : Oui ici à Shifa. J'ai soigné un garçon de dix ans. Il avait la totalité de sa poitrine remplie d'éclats de bombe. Sur son genou il y avait la jambe d'une autre personne qui avait été sectionnée. Nous l'avons réanimé et nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour sauver sa vie mais il est mort entre nos mains.
C'est une experience si terrible et derrière les chiffres que vous mentionnez tout le temps, ce sont des êtres humains, des familles, des femmes, des grand mères, des enfants. C'est en fait la réalité de la situation. Ceux qui paient le prix des bombardements israéliens actuellement sont les gens ordinaires. Le Peuple Palestinien.
La moitié de la population en Palestine a moins de 15 ans et 80 % des gens de Gaza vivent en dessous du seuil de pauvreté défini par l'ONU. Actuellement ils n'ont pas de nourriture, ils n'ont pas d'électricité. il fait frois ils n'ont pas de chauffage et en plus, ils son tués.
Ceci doit être stoppé.
Press TV : Combien de personnes avez vous vu touchées par ce type d'arme ?
Dc Mads Gilbert : Presque toutes les patients que nous avons reçus ont ces amputations sévères. Ils semblent avoir été touchés par ce type d'arme. Bien sûr, nous avons de nombreuses blessures multiples et des brûlures mais ceux qui ont leurs membres sectionnés constituent une large proportion des victimes.
Vous savez nous avons beaucoup de choses à faire. Les docteurs palestiniens, les infirmiers, et le personnel para medical font un travail incroyablement héroîque pour sauver leur peuple. Docteur Eric et moi-même nous sommes juste une petite goutte dans cet océan, mais nous apprenons d'eux. Malheureusement, nous n'avons pas le temps de mener des recherches, nous devons sauver des vies, mais la communauté internationale devrait faire des recherches sur ce problème.
Akram al-Sattari, Press TV Gaza 05/01/09 www.presstv.ir
Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org
Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les Droits Humains dans les territoires palestiniens occupés, Richard Falk, ancien professeur de droit de l'Université de Princeton, a qualifié ce qu'Israël est en train de faire vis-à-vis des 1.5 millions de Palestiniens à Gaza de « crime contre l'humanité » :
« C'est macabre » dit Falk en parlant du blocus. « Je ne connais rien qui ressemble à cette situation. Les gens parlent du ghetto de Varsovie comme situation la plus analogue des temps modernes ».
« Il n'existe pas de structure d'occupation qui ait duré des décennies et qui ait impliqué ce genre de circonstances d'oppression » a ajouté le rapporteur. « L'amplitude, le côté délibéré, les violations de la loi humanitaire internationale, l'impact sur la santé, sur les vies et la survie et les conditions générales justifient la définition de crimes contre l'humanité. Cette occupation est la volonté directe des forces militaires et des autorités civiles. Ils sont responsables et doivent rendre des comptes ».
http://www.planetenonviolence.org/
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Un Etat-Taliban en gestation au sud de la Bande de Gaza
Depuis la fin de l’Opération « Plomb Durci », les feux de l’actualité se sont quelque peu détournés de ce qui se passe dans ce territoire abandonné par Israël en 2005. Le Rapport Goldstone était davantage occupé à traîner Israël dans la boue que de tirer la sonnette d’alarme sur ce qui se trame dans cette bande de terre, notamment au sud.
_________________________________________________________________________
De source militaire, on sait aujourd’hui que dans les villes de Rafiah’, Khan Yunes et Dir Al-Balah’, dans lesquels vivent quelque 400.000 Arabes palestiniens, de véritables structures d’un Etat-Taliban sont en train de se mettre en place, dans l’indifférence totale de la communauté internationale, mais également des autorités israéliennes.__________________________________________________________________________
Les services du Renseignement militaire du Commandement de la Région sud ainsi que les services de lutte anti-terroriste signalent que depuis le mois d’août et les violents affrontements qui ont eu lieu entre le Hamas et l’organisation Jund Al-Ansar, (qui avaient fait 30 morts et 150 blessés), plusieurs organisations terroristes opposées au Hamas ont commencé à se constituer en une seule entité sous un même toit, dans une structure unitaire appelée « Jallat ».
Cette organisation défie le pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza et se dit proche du mouvement Al-Qaïda. Les deux causes principales de cette évolution importante sont les suivantes: l’abandon progressif de ces régions par le Hamas, qui doit assurer son pouvoir dans la région de Gaza-ville ainsi qu’au nord de la Bande de Gaza, et la collaboration étroite entre ce nouveau mouvement « Jallat » et le Jihad Islamique – concurrent du Hamas – probablement avec les encouragements en sous-mains de Téhéran.
Toujours selon les renseignements israéliens, des quartiers entiers de ces villes du sud de la Bande de Gaza sont « zone interdite » aux membres du Hamas, et sont contrôlés par les membres de la « Jallat », qui y agissent exactement sur le même modèle que les Talibans en Afghanistan. La collaboration « militaire » entre « Jallat » et le Jihad Islamique est si efficace qu’elle permet à leurs terroristes d’avoir une grande liberté de mouvement dans la Bande de Gaza et de pouvoir même atteindre le nord de ce territoire pour y effectuer des attentats contre les forces de Tsahal près de la clôture de sécurité.
C’est ce qui explique, selon les Renseignement israéliens, la recrudescence des divers actes de violence de toutes sortes lors de ces derniers mois. Rien qu’au mois de septembre, 16 roquettes ont été tirées en direction du territoire israélien, et des dizaines d’obus de mortier. Des coups de feu ont été tirés à une quinzaine de reprises sur des patrouilles de Tsahal ainsi que sur des civils qui travaillaient à proximité de la clôture. De même, on a enregistré neuf engins piégés et six tentatives d’infiltration dans le territoire israélien. Une roquette a même été tirée en direction d’Ashkelon le 30 septembre mais par chance s’est abattue dans une zone inhabitée.
Chose inhabituelle, les responsables militaires du sud du pays cachent de moins en moins leur dépit face à la réaction molle – qualifiée de « ridicule et pathétique » – du ministre de la Défense. Selon eux, « le bombardement d’un ou plusieurs tunnel de contrebande après le lancement d’une roquette porte atteinte au Hamas mais renforce le pouvoir de « Jallat » dans le sud de la Bande de Gaza, car les réactions israéliennes ne les touchent absolument jamais ». Plus que cela, selon ces responsables, « le renforcement de ‘Jallat’ fait de lui un mouvement attractif, et de plus en plus de terroristes du Hamas quittent ce mouvement pour rejoindre les rangs de cette organisation encore plus extrémiste que le Hamas ».
On estime ainsi à 30% les anciens membres du Hamas qui forment aujourd’hui les quelque 3000 terroristes de « Jallat ». Il s’agit – coïncidence? – du même chiffre que celui des terroristes Talibans et d’Al-Qaïda dans la province afghane du Waziristan, et qui tiennent tête aux trois armées américaine, britannique et pakistanaise, pourtant dotées d’armement très sophistiqué.
Pour les responsables militaires de la région sud, « le désintérêt total quant à ces nouveaux développements par la haute hiérarchie militaire finira par provoquer une nouvelle conflagration militaire dans le sud de la Bande de Gaza, et qui sera encore plus violente, complexe et coûteuse en vies humaines que celle de l’Opération ‘Plomb Durci’, car l’objectif de cet Etat-Taliban en gestation est de provoquer Israël, car il reproche entre autres au Hamas de ne pas être assez…combatif envers Israël »…
par Shraga Blum
http://www.actu.co.il/2009/10/un-etat-taliban-en-gestation-au-sud-de-la-bande-de-gaza/
Depuis la fin de l’Opération « Plomb Durci », les feux de l’actualité se sont quelque peu détournés de ce qui se passe dans ce territoire abandonné par Israël en 2005. Le Rapport Goldstone était davantage occupé à traîner Israël dans la boue que de tirer la sonnette d’alarme sur ce qui se trame dans cette bande de terre, notamment au sud.
_________________________________________________________________________
De source militaire, on sait aujourd’hui que dans les villes de Rafiah’, Khan Yunes et Dir Al-Balah’, dans lesquels vivent quelque 400.000 Arabes palestiniens, de véritables structures d’un Etat-Taliban sont en train de se mettre en place, dans l’indifférence totale de la communauté internationale, mais également des autorités israéliennes.__________________________________________________________________________
Les services du Renseignement militaire du Commandement de la Région sud ainsi que les services de lutte anti-terroriste signalent que depuis le mois d’août et les violents affrontements qui ont eu lieu entre le Hamas et l’organisation Jund Al-Ansar, (qui avaient fait 30 morts et 150 blessés), plusieurs organisations terroristes opposées au Hamas ont commencé à se constituer en une seule entité sous un même toit, dans une structure unitaire appelée « Jallat ».
Cette organisation défie le pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza et se dit proche du mouvement Al-Qaïda. Les deux causes principales de cette évolution importante sont les suivantes: l’abandon progressif de ces régions par le Hamas, qui doit assurer son pouvoir dans la région de Gaza-ville ainsi qu’au nord de la Bande de Gaza, et la collaboration étroite entre ce nouveau mouvement « Jallat » et le Jihad Islamique – concurrent du Hamas – probablement avec les encouragements en sous-mains de Téhéran.
Toujours selon les renseignements israéliens, des quartiers entiers de ces villes du sud de la Bande de Gaza sont « zone interdite » aux membres du Hamas, et sont contrôlés par les membres de la « Jallat », qui y agissent exactement sur le même modèle que les Talibans en Afghanistan. La collaboration « militaire » entre « Jallat » et le Jihad Islamique est si efficace qu’elle permet à leurs terroristes d’avoir une grande liberté de mouvement dans la Bande de Gaza et de pouvoir même atteindre le nord de ce territoire pour y effectuer des attentats contre les forces de Tsahal près de la clôture de sécurité.
C’est ce qui explique, selon les Renseignement israéliens, la recrudescence des divers actes de violence de toutes sortes lors de ces derniers mois. Rien qu’au mois de septembre, 16 roquettes ont été tirées en direction du territoire israélien, et des dizaines d’obus de mortier. Des coups de feu ont été tirés à une quinzaine de reprises sur des patrouilles de Tsahal ainsi que sur des civils qui travaillaient à proximité de la clôture. De même, on a enregistré neuf engins piégés et six tentatives d’infiltration dans le territoire israélien. Une roquette a même été tirée en direction d’Ashkelon le 30 septembre mais par chance s’est abattue dans une zone inhabitée.
Chose inhabituelle, les responsables militaires du sud du pays cachent de moins en moins leur dépit face à la réaction molle – qualifiée de « ridicule et pathétique » – du ministre de la Défense. Selon eux, « le bombardement d’un ou plusieurs tunnel de contrebande après le lancement d’une roquette porte atteinte au Hamas mais renforce le pouvoir de « Jallat » dans le sud de la Bande de Gaza, car les réactions israéliennes ne les touchent absolument jamais ». Plus que cela, selon ces responsables, « le renforcement de ‘Jallat’ fait de lui un mouvement attractif, et de plus en plus de terroristes du Hamas quittent ce mouvement pour rejoindre les rangs de cette organisation encore plus extrémiste que le Hamas ».
On estime ainsi à 30% les anciens membres du Hamas qui forment aujourd’hui les quelque 3000 terroristes de « Jallat ». Il s’agit – coïncidence? – du même chiffre que celui des terroristes Talibans et d’Al-Qaïda dans la province afghane du Waziristan, et qui tiennent tête aux trois armées américaine, britannique et pakistanaise, pourtant dotées d’armement très sophistiqué.
Pour les responsables militaires de la région sud, « le désintérêt total quant à ces nouveaux développements par la haute hiérarchie militaire finira par provoquer une nouvelle conflagration militaire dans le sud de la Bande de Gaza, et qui sera encore plus violente, complexe et coûteuse en vies humaines que celle de l’Opération ‘Plomb Durci’, car l’objectif de cet Etat-Taliban en gestation est de provoquer Israël, car il reproche entre autres au Hamas de ne pas être assez…combatif envers Israël »…
par Shraga Blum
http://www.actu.co.il/2009/10/un-etat-taliban-en-gestation-au-sud-de-la-bande-de-gaza/
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
sphinx a écrit:Un Etat-Taliban en gestation au sud de la Bande de Gaza
Depuis la fin de l’Opération « Plomb Durci », les feux de l’actualité se sont quelque peu détournés de ce qui se passe dans ce territoire abandonné par Israël en 2005. Le Rapport Goldstone était davantage occupé à traîner Israël dans la boue que de tirer la sonnette d’alarme sur ce qui se trame dans cette bande de terre, notamment au sud.
_________________________________________________________________________
De source militaire, on sait aujourd’hui que dans les villes de Rafiah’, Khan Yunes et Dir Al-Balah’, dans lesquels vivent quelque 400.000 Arabes palestiniens, de véritables structures d’un Etat-Taliban sont en train de se mettre en place, dans l’indifférence totale de la communauté internationale, mais également des autorités israéliennes.__________________________________________________________________________
Les services du Renseignement militaire du Commandement de la Région sud ainsi que les services de lutte anti-terroriste signalent que depuis le mois d’août et les violents affrontements qui ont eu lieu entre le Hamas et l’organisation Jund Al-Ansar, (qui avaient fait 30 morts et 150 blessés), plusieurs organisations terroristes opposées au Hamas ont commencé à se constituer en une seule entité sous un même toit, dans une structure unitaire appelée « Jallat ».
Cette organisation défie le pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza et se dit proche du mouvement Al-Qaïda. Les deux causes principales de cette évolution importante sont les suivantes: l’abandon progressif de ces régions par le Hamas, qui doit assurer son pouvoir dans la région de Gaza-ville ainsi qu’au nord de la Bande de Gaza, et la collaboration étroite entre ce nouveau mouvement « Jallat » et le Jihad Islamique – concurrent du Hamas – probablement avec les encouragements en sous-mains de Téhéran.
Toujours selon les renseignements israéliens, des quartiers entiers de ces villes du sud de la Bande de Gaza sont « zone interdite » aux membres du Hamas, et sont contrôlés par les membres de la « Jallat », qui y agissent exactement sur le même modèle que les Talibans en Afghanistan. La collaboration « militaire » entre « Jallat » et le Jihad Islamique est si efficace qu’elle permet à leurs terroristes d’avoir une grande liberté de mouvement dans la Bande de Gaza et de pouvoir même atteindre le nord de ce territoire pour y effectuer des attentats contre les forces de Tsahal près de la clôture de sécurité.
C’est ce qui explique, selon les Renseignement israéliens, la recrudescence des divers actes de violence de toutes sortes lors de ces derniers mois. Rien qu’au mois de septembre, 16 roquettes ont été tirées en direction du territoire israélien, et des dizaines d’obus de mortier. Des coups de feu ont été tirés à une quinzaine de reprises sur des patrouilles de Tsahal ainsi que sur des civils qui travaillaient à proximité de la clôture. De même, on a enregistré neuf engins piégés et six tentatives d’infiltration dans le territoire israélien. Une roquette a même été tirée en direction d’Ashkelon le 30 septembre mais par chance s’est abattue dans une zone inhabitée.
Chose inhabituelle, les responsables militaires du sud du pays cachent de moins en moins leur dépit face à la réaction molle – qualifiée de « ridicule et pathétique » – du ministre de la Défense. Selon eux, « le bombardement d’un ou plusieurs tunnel de contrebande après le lancement d’une roquette porte atteinte au Hamas mais renforce le pouvoir de « Jallat » dans le sud de la Bande de Gaza, car les réactions israéliennes ne les touchent absolument jamais ». Plus que cela, selon ces responsables, « le renforcement de ‘Jallat’ fait de lui un mouvement attractif, et de plus en plus de terroristes du Hamas quittent ce mouvement pour rejoindre les rangs de cette organisation encore plus extrémiste que le Hamas ».
On estime ainsi à 30% les anciens membres du Hamas qui forment aujourd’hui les quelque 3000 terroristes de « Jallat ». Il s’agit – coïncidence? – du même chiffre que celui des terroristes Talibans et d’Al-Qaïda dans la province afghane du Waziristan, et qui tiennent tête aux trois armées américaine, britannique et pakistanaise, pourtant dotées d’armement très sophistiqué.
Pour les responsables militaires de la région sud, « le désintérêt total quant à ces nouveaux développements par la haute hiérarchie militaire finira par provoquer une nouvelle conflagration militaire dans le sud de la Bande de Gaza, et qui sera encore plus violente, complexe et coûteuse en vies humaines que celle de l’Opération ‘Plomb Durci’, car l’objectif de cet Etat-Taliban en gestation est de provoquer Israël, car il reproche entre autres au Hamas de ne pas être assez…combatif envers Israël »…
par Shraga Blum
http://www.actu.co.il/2009/10/un-etat-taliban-en-gestation-au-sud-de-la-bande-de-gaza/
je sais pas ,que est ce que, israel veut derriere ce machinement ou cette compage de propagonde?il me semble qu' un autre génocide qui se prepare contre ces quelque arabes
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Bombardement israélien à Gaza
L'aviation israélienne a bombardé plusieurs cibles ce matin à travers la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas en représailles à des tirs de roquette contre l'Etat hébreu, a-t-on appris auprès de l'armée israélienne et de témoins palestiniens.
Un porte-parole militaire a déclaré que les avions israéliens avaient visé un immeuble utilisé pour la fabrication de roquettes dans la banlieue de la ville de Gaza ainsi que deux tunnels servant à la contrebande avec l'Egypte. Les bombardements n'ont pas fait de victimes, d'après des témoins. Ces attaques sont une réponse à des tirs de roquettes contre le sud d'Israël hier soir, a ajouté le porte-parole de l'armée.
03/10/2009
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/03/01011-20091003FILWWW00491-bombardement-israelien-a-gaza.php
L'aviation israélienne a bombardé plusieurs cibles ce matin à travers la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas en représailles à des tirs de roquette contre l'Etat hébreu, a-t-on appris auprès de l'armée israélienne et de témoins palestiniens.
Un porte-parole militaire a déclaré que les avions israéliens avaient visé un immeuble utilisé pour la fabrication de roquettes dans la banlieue de la ville de Gaza ainsi que deux tunnels servant à la contrebande avec l'Egypte. Les bombardements n'ont pas fait de victimes, d'après des témoins. Ces attaques sont une réponse à des tirs de roquettes contre le sud d'Israël hier soir, a ajouté le porte-parole de l'armée.
03/10/2009
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/03/01011-20091003FILWWW00491-bombardement-israelien-a-gaza.php
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Le Djihad accuse le Hamas d'empêcher les tirs de roquette à Gaza
Le Djihad islamique accuse le Hamas, son rival au pouvoir dans la bande de Gaza, de l'empêcher de tirer des roquettes sur Israël. Lire la suite l'article
Selon un responsable de cette faction palestinienne radicale, des policiers du Hamas ont intercepté des commandos du Djihad armés de roquettes à trois reprises le mois dernier.
"On nous a empêchés de lancer des roquettes", a déclaré à Reuters ce responsable du Djihad selon qui le Hamas a également interdit un rassemblement prévu par ce groupe.
Deux membres du Djihad auraient aussi été arrêtés à l'occasion d'un litige sur le contrôle d'une mosquée dans le nord de la bande de Gaza.
Le Mouvement de résistance islamique (Hamas) avait tiré des centaines de roquettes à courte portée sur l'Etat hébreu pendant l'intervention militaire israélienne à Gaza de décembre 2008-janvier 2009.
Depuis, il a officieusement demandé que cessent ces tirs pour ne pas compromettre la reconstruction des infrastructures de cette étroite bande côtière surpeuplée coincée entre Israël au nord et l'Egypte au sud.
Le Hamas a, pour sa part, rejeté les accusations du Djihad.
"Il n'existe pas de trêve avec l'occupant (israélien), dont les crimes perpétrés contre notre peuple continuent. De ce fait, nous n'avons pas empêché la résistance et nous ne le ferons pas", a déclaré Ehab al Ghsain, porte-parole du ministère de l'Intérieur, contrôlé par le Hamas.
http://fr.news.yahoo.com/4/20091010/twl-gaza-roquettes-hamas-38cfb6d_1.html
Le Djihad islamique accuse le Hamas, son rival au pouvoir dans la bande de Gaza, de l'empêcher de tirer des roquettes sur Israël. Lire la suite l'article
Selon un responsable de cette faction palestinienne radicale, des policiers du Hamas ont intercepté des commandos du Djihad armés de roquettes à trois reprises le mois dernier.
"On nous a empêchés de lancer des roquettes", a déclaré à Reuters ce responsable du Djihad selon qui le Hamas a également interdit un rassemblement prévu par ce groupe.
Deux membres du Djihad auraient aussi été arrêtés à l'occasion d'un litige sur le contrôle d'une mosquée dans le nord de la bande de Gaza.
Le Mouvement de résistance islamique (Hamas) avait tiré des centaines de roquettes à courte portée sur l'Etat hébreu pendant l'intervention militaire israélienne à Gaza de décembre 2008-janvier 2009.
Depuis, il a officieusement demandé que cessent ces tirs pour ne pas compromettre la reconstruction des infrastructures de cette étroite bande côtière surpeuplée coincée entre Israël au nord et l'Egypte au sud.
Le Hamas a, pour sa part, rejeté les accusations du Djihad.
"Il n'existe pas de trêve avec l'occupant (israélien), dont les crimes perpétrés contre notre peuple continuent. De ce fait, nous n'avons pas empêché la résistance et nous ne le ferons pas", a déclaré Ehab al Ghsain, porte-parole du ministère de l'Intérieur, contrôlé par le Hamas.
http://fr.news.yahoo.com/4/20091010/twl-gaza-roquettes-hamas-38cfb6d_1.html
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Les forces d’occupation sionistes déguisées en personnel médical palestinien
Un quotidien sioniste a révélé hier que les forces d’occupation sioniste avaient créé une unité spéciale « d’Arabes » déguisés en personnel ambulancier palestinien pour kidnapper les résistants palestiniens.
Le journal Maariv a rapporté dimanche 11 octobre que l’occupation a recruté plusieurs « arabes » pour arrêter les manifestants parmi les citoyens et la résistance palestinienne, soulignant que l’unité utilisait toutes les possibilités de déguisement pour exécuter leurs opérations.
Le journal a expliqué que certains de ces moyens consistaient à se déguiser à médecin palestinien, ou porter des habits religieux juifs et prétendre une panne de voiture, pour justifier de s’être arrêté à certains endroits, en plus de porter des habits de bédouins arabes, pour surprendre les Palestiniens dans des endroits inhabituels et les kidnapper.
L’article du Maariv souligne que l’unité « d’Arabes » comprend 17 policiers sionistes, qu’elle a été créée à la fin du mois de juillet, et que depuis, ils réalisent entre 30 et 40 arrestations par mois.
Au sujet des nouvelles pratiques sionistes pour s’infiltrer dans les communautés palestiniennes, lire également « Des agents israéliens déguisés en photographes de presse »
Source : Ezzedeen AlQassam Brigades
Un quotidien sioniste a révélé hier que les forces d’occupation sioniste avaient créé une unité spéciale « d’Arabes » déguisés en personnel ambulancier palestinien pour kidnapper les résistants palestiniens.
Le journal Maariv a rapporté dimanche 11 octobre que l’occupation a recruté plusieurs « arabes » pour arrêter les manifestants parmi les citoyens et la résistance palestinienne, soulignant que l’unité utilisait toutes les possibilités de déguisement pour exécuter leurs opérations.
Le journal a expliqué que certains de ces moyens consistaient à se déguiser à médecin palestinien, ou porter des habits religieux juifs et prétendre une panne de voiture, pour justifier de s’être arrêté à certains endroits, en plus de porter des habits de bédouins arabes, pour surprendre les Palestiniens dans des endroits inhabituels et les kidnapper.
L’article du Maariv souligne que l’unité « d’Arabes » comprend 17 policiers sionistes, qu’elle a été créée à la fin du mois de juillet, et que depuis, ils réalisent entre 30 et 40 arrestations par mois.
Au sujet des nouvelles pratiques sionistes pour s’infiltrer dans les communautés palestiniennes, lire également « Des agents israéliens déguisés en photographes de presse »
Source : Ezzedeen AlQassam Brigades
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Israeli agents disguised selves as press photographers
Jerusalem – Ma’an – A nongovernmental media organization expressed concern on Saturday about reports that undercover Israeli operatives are posing as photojournalists during Palestinian demonstrations against Israeli policies in Jerusalem.
In a statement, Awad Awad, a photojournalist working with the Palestinian Center for Development and Media Freedoms (MADA), said that this concern arose from reports they received from residents of the East Jerusalem neighborhood Ras Al-Amoud.
Awad said Ras Al-Amoud residents told MADA that they saw Israeli agents carrying cameras and disguised as press photographers on Thursday and Friday. The same agents, the residents said, arrested young men who participated in the demonstration.
Speaking to Ma’an on Saturday, residents of the area reported identical incidents. Witnesses said they saw Israelis dressed as photographers seize “several” young male protesters.
Ras Al-Amoud saw some of the fiercest clashes between stone-throwing protesters and Israeli riot police. Reported intrusions by Israeli settlers into the Al-Aqsa Mosque compound, the third holiest site in Islam, have sparked over a week of demonstrations.
A photo published on the website of the New York Times also showed plainclothes Israeli officers seizing a Palestinian man during a demonstration in East Jerusalem.
In its statement, MADA said that Israeli operatives disguising themselves as photographers could endanger the lives of actual photojournalists.
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=231189
Jerusalem – Ma’an – A nongovernmental media organization expressed concern on Saturday about reports that undercover Israeli operatives are posing as photojournalists during Palestinian demonstrations against Israeli policies in Jerusalem.
In a statement, Awad Awad, a photojournalist working with the Palestinian Center for Development and Media Freedoms (MADA), said that this concern arose from reports they received from residents of the East Jerusalem neighborhood Ras Al-Amoud.
Awad said Ras Al-Amoud residents told MADA that they saw Israeli agents carrying cameras and disguised as press photographers on Thursday and Friday. The same agents, the residents said, arrested young men who participated in the demonstration.
Speaking to Ma’an on Saturday, residents of the area reported identical incidents. Witnesses said they saw Israelis dressed as photographers seize “several” young male protesters.
Ras Al-Amoud saw some of the fiercest clashes between stone-throwing protesters and Israeli riot police. Reported intrusions by Israeli settlers into the Al-Aqsa Mosque compound, the third holiest site in Islam, have sparked over a week of demonstrations.
A photo published on the website of the New York Times also showed plainclothes Israeli officers seizing a Palestinian man during a demonstration in East Jerusalem.
In its statement, MADA said that Israeli operatives disguising themselves as photographers could endanger the lives of actual photojournalists.
http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=231189
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Violents affrontements à Al-Aqsa

La police continue de restreindre l’accès de l’Esplanade des mosquées aux musulmans âgés de plus de 50 ans, à condition qu’ils soient détenteurs de la nationalité israélienne ou habitants de Jérusalem-est, en raison de la fête juive de Sukkoth.
Les accès aux mosquées, le mont du Temple pour les israéliens, sont l’objet d’une surveillance rigide. Même les gardes de la mosquée Al-Aqsa ont déclaré que les soldats israéliens leur interdisent d’accéder à la mosquée pour travailler.
Les forces israéliennes sont déployées massivement dans toute la vieille ville, près du Mur des Lamentations et autour de la mosquée. Des check-points ont été installés partout dans les ruelles étroites, avec une procédure de contrôle particulièrement lente d’après les résidents.
Des tensions ont éclaté mardi matin dans plusieurs régions de la vieille ville de Jérusalem et de Jérusalem-Est, y compris à Ras El-Amoud, Wadi Joz et le Mont des Oliviers. Les étudiants ont jeté des bouteilles vides et des pierres, alors que les soldats ont répondu avec des grenades du gaz lacrymogène.
De violents affrontements s’étaient produits aussi hier entre les fidèles Palestiniens et les troupes de la police israélienne, alors que les autorités israéliennes ont fermé pour la deuxième journée consécutive l’entrée principale de la mosquée Al-Aqsa, la porte d’Al-Nadher.
Le Cheikh Azzam al-Khateb, directeur du Waqf islamique de Jérusalem, a insisté sur la nécessité d’ouvrir les portes de la mosquée al-Aqsa et de mettre fin au siège immédiatement. La police israélienne ne permet pas aux fidèles d’amener à l’intérieur de la mosquée de la nourriture et de l’eau.

Le cheikh Youssef al-Qardawi, le plus influent dignitaire religieux sunnite, a appelé hier à faire de ce vendredi la « Journée d’al-Aqsa », au cours de laquelle tous les musulmans devront « protester contre les tentatives juives de s’en prendre à al-Aqsa et contre l’arrestation des fidèles ». Qardawi a tenu ces propos lors d’une rencontre avec des journalistes en Egypte.


la suite lire cliquez dessous:
http://www.mecanopolis.org/forum/viewtopic.php?f=29&t=187&p=2878#p2878

La police continue de restreindre l’accès de l’Esplanade des mosquées aux musulmans âgés de plus de 50 ans, à condition qu’ils soient détenteurs de la nationalité israélienne ou habitants de Jérusalem-est, en raison de la fête juive de Sukkoth.
Les accès aux mosquées, le mont du Temple pour les israéliens, sont l’objet d’une surveillance rigide. Même les gardes de la mosquée Al-Aqsa ont déclaré que les soldats israéliens leur interdisent d’accéder à la mosquée pour travailler.
Les forces israéliennes sont déployées massivement dans toute la vieille ville, près du Mur des Lamentations et autour de la mosquée. Des check-points ont été installés partout dans les ruelles étroites, avec une procédure de contrôle particulièrement lente d’après les résidents.
Des tensions ont éclaté mardi matin dans plusieurs régions de la vieille ville de Jérusalem et de Jérusalem-Est, y compris à Ras El-Amoud, Wadi Joz et le Mont des Oliviers. Les étudiants ont jeté des bouteilles vides et des pierres, alors que les soldats ont répondu avec des grenades du gaz lacrymogène.
De violents affrontements s’étaient produits aussi hier entre les fidèles Palestiniens et les troupes de la police israélienne, alors que les autorités israéliennes ont fermé pour la deuxième journée consécutive l’entrée principale de la mosquée Al-Aqsa, la porte d’Al-Nadher.
Le Cheikh Azzam al-Khateb, directeur du Waqf islamique de Jérusalem, a insisté sur la nécessité d’ouvrir les portes de la mosquée al-Aqsa et de mettre fin au siège immédiatement. La police israélienne ne permet pas aux fidèles d’amener à l’intérieur de la mosquée de la nourriture et de l’eau.

Le cheikh Youssef al-Qardawi, le plus influent dignitaire religieux sunnite, a appelé hier à faire de ce vendredi la « Journée d’al-Aqsa », au cours de laquelle tous les musulmans devront « protester contre les tentatives juives de s’en prendre à al-Aqsa et contre l’arrestation des fidèles ». Qardawi a tenu ces propos lors d’une rencontre avec des journalistes en Egypte.


la suite lire cliquez dessous:
http://www.mecanopolis.org/forum/viewtopic.php?f=29&t=187&p=2878#p2878
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Netanyahu appelle l'ONU à rejeter le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza
Le Premier ministre israëlien Benjamin Netanyahu a appelé les pays membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à rejeter le rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" pendant la guerre à Gaza .
"Les pays responsables se doivent de voter contre cette initiative qui soutient le terrorisme et entrave la paix", a déclaré M. Netanyahu jeudi soir à l'issue d'une rencontre avec son homologue espagnol Jose Luis Zapatero.
Les 47 membres du Conseil des droits de l'homme sont réunis à Genève en session extraordinaire pour se prononcer vendredi sur une résolution approuvant le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone.
La résolution appelle Israël, ainsi que les islamistes palestiniens du Hamas, à enquêter sur des allégations de "crimes de guerre" en décembre et janvier derniers à Gaza.
Les dirigeants et diplomates israéliens mènent une active campagne pour discréditer le rapport Goldstone.
Le projet de résolution sur ce rapport constituera "une récompense pour le terrorisme et enverra un message aux terroristes de toutes parts", a affirmé jeudi l'ambassadeur d'Israël auprès de l'ONU, Aharon Leshno Yaar.
Ce "sera un revers pour les espoirs de paix" au Proche-Orient, a-t-il souligné.
Le rapport Goldstone, dénoncé par Israël comme "inique, saugrenu et unilatéral", accuse l'armée israélienne, ainsi que les combattants palestiniens du Hamas, d'avoir commis "des crimes de guerre" et "de possibles crimes contre l'humanité" durant l'offensive israélienne à Gaza.
Il recommande aux deux protagonistes de mener des enquêtes internes sur ces incidents et préconise que, si aucun progrès n'est constaté au bout de six mois, le Conseil de sécurité de l'ONU saisisse le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI).
Source:http://www.rtbf.be
16.10.09
Le Premier ministre israëlien Benjamin Netanyahu a appelé les pays membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à rejeter le rapport Goldstone qui accuse Israël de "crimes de guerre" pendant la guerre à Gaza .
"Les pays responsables se doivent de voter contre cette initiative qui soutient le terrorisme et entrave la paix", a déclaré M. Netanyahu jeudi soir à l'issue d'une rencontre avec son homologue espagnol Jose Luis Zapatero.
Les 47 membres du Conseil des droits de l'homme sont réunis à Genève en session extraordinaire pour se prononcer vendredi sur une résolution approuvant le rapport du juge sud-africain Richard Goldstone.
La résolution appelle Israël, ainsi que les islamistes palestiniens du Hamas, à enquêter sur des allégations de "crimes de guerre" en décembre et janvier derniers à Gaza.
Les dirigeants et diplomates israéliens mènent une active campagne pour discréditer le rapport Goldstone.
Le projet de résolution sur ce rapport constituera "une récompense pour le terrorisme et enverra un message aux terroristes de toutes parts", a affirmé jeudi l'ambassadeur d'Israël auprès de l'ONU, Aharon Leshno Yaar.
Ce "sera un revers pour les espoirs de paix" au Proche-Orient, a-t-il souligné.
Le rapport Goldstone, dénoncé par Israël comme "inique, saugrenu et unilatéral", accuse l'armée israélienne, ainsi que les combattants palestiniens du Hamas, d'avoir commis "des crimes de guerre" et "de possibles crimes contre l'humanité" durant l'offensive israélienne à Gaza.
Il recommande aux deux protagonistes de mener des enquêtes internes sur ces incidents et préconise que, si aucun progrès n'est constaté au bout de six mois, le Conseil de sécurité de l'ONU saisisse le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI).
Source:http://www.rtbf.be
16.10.09
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Rapport de l'ONU sur Gaza: Israël condamne, les Palestiniens se réjouissent
L'adoption par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU du rapport Goldstone, accusant Israël de "crimes de guerre" à Gaza, est un obstacle au processus de paix au Proche-Orient, a affirmé vendredi le ministère israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
De son côté, le ministre de l'Intérieur, Eli Yishai, a qualifié l'adoption de ce rapport de "farce diplomatique".
"L'armée israélienne a agi avec des gants de velours envers les civils innocents. La décision du Conseil est une farce diplomatique", a-t-il déclaré dans un communiqué.
M. Yishai, qui est aussi vice-Premier ministre, a fustigé "une décision anti-israélienne qui couronne un rapport anti-israélien".
Le ministère des Affaires étrangères, lui, n'a pas réagi immédiatement. Dirigeants et diplomates israéliens avaient mené une active campagne pour discréditer le rapport Goldstone.
Le Conseil des droits de l'Homme a adopté comme prévu une résolution initiée par les Palestiniens et qui approuve le rapport Goldstone dénonçant des "crimes de guerre" commis par Israël lors du conflit meurtrier dans la bande de Gaza l'hiver dernier.
Le vote a été approuvé par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions.
De leur côté, les mouvements palestiniens n'ont pas caché leur satisfaction.
L'Autorité palestinienne "se félicite de la décision du Conseil des droits de l'Homme et nous espérons maintenant que le rapport (Goldstone) sera porté devant le Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.
De son côté, le mouvement islamiste Hamas, rival de l'Autorité palestinienne et qui contrôle la bande de Gaza, s'est aussi réjoui de l'adoption du rapport Goldstone en "remerciant tous les pays qui ont voté en sa faveur".
"Nous espérons que ce vote conduire à un procès des chefs de l'occupation (israélienne)", a commenté un porte-parole du Hamas, Taher al-Nounou.
Le Hamas est également accusé de "crimes de guerre" par le rapport Goldstone.
Le Conseil des droits de l'Homme était réuni en session extraordinaire depuis jeudi à la demande de l'Autorité palestinienne, avec le soutien du groupe arabe, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), les non-alignés et les pays africains majoritaires au sein du Conseil.
Source:://www.rtbf.be
16.10.09
L'adoption par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU du rapport Goldstone, accusant Israël de "crimes de guerre" à Gaza, est un obstacle au processus de paix au Proche-Orient, a affirmé vendredi le ministère israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
De son côté, le ministre de l'Intérieur, Eli Yishai, a qualifié l'adoption de ce rapport de "farce diplomatique".
"L'armée israélienne a agi avec des gants de velours envers les civils innocents. La décision du Conseil est une farce diplomatique", a-t-il déclaré dans un communiqué.
M. Yishai, qui est aussi vice-Premier ministre, a fustigé "une décision anti-israélienne qui couronne un rapport anti-israélien".
Le ministère des Affaires étrangères, lui, n'a pas réagi immédiatement. Dirigeants et diplomates israéliens avaient mené une active campagne pour discréditer le rapport Goldstone.
Le Conseil des droits de l'Homme a adopté comme prévu une résolution initiée par les Palestiniens et qui approuve le rapport Goldstone dénonçant des "crimes de guerre" commis par Israël lors du conflit meurtrier dans la bande de Gaza l'hiver dernier.
Le vote a été approuvé par 25 voix pour, 6 contre et 11 abstentions.
De leur côté, les mouvements palestiniens n'ont pas caché leur satisfaction.
L'Autorité palestinienne "se félicite de la décision du Conseil des droits de l'Homme et nous espérons maintenant que le rapport (Goldstone) sera porté devant le Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat.
De son côté, le mouvement islamiste Hamas, rival de l'Autorité palestinienne et qui contrôle la bande de Gaza, s'est aussi réjoui de l'adoption du rapport Goldstone en "remerciant tous les pays qui ont voté en sa faveur".
"Nous espérons que ce vote conduire à un procès des chefs de l'occupation (israélienne)", a commenté un porte-parole du Hamas, Taher al-Nounou.
Le Hamas est également accusé de "crimes de guerre" par le rapport Goldstone.
Le Conseil des droits de l'Homme était réuni en session extraordinaire depuis jeudi à la demande de l'Autorité palestinienne, avec le soutien du groupe arabe, l'Organisation de la conférence islamique (OCI), les non-alignés et les pays africains majoritaires au sein du Conseil.
Source:://www.rtbf.be
16.10.09
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
La Turquie enjoint Israël de faire cesser la "tragédie" de Gaza
ANKARA — La Turquie a demandé vendredi à Israël de faire cesser la "tragédie humanitaire" à Gaza, excluant un retour aux bonnes relations bilatérales après une série d'incidents tant que souffriront les Palestiniens et que les négociations de paix au Proche Orient seront au point mort.
"Ce que nous voulons, c'est qu'on mette fin à la tragédie humanitaire à Gaza, qu'on relance les efforts de paix - aussi bien au niveau des Palestiniens que de la Syrie - et surtout, qu'on redonne la priorité à la paix dans la région", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, en pleine crise entre les deux alliés stratégiques dans la région.
"Lorsqu'on retournera sur la voie de la paix, ces relations de confiance (avec Israël) seront rétablies au niveau où elles étaient auparavant", a-t-il averti, ajoutant que l'offensive israélienne massive sur Gaza, à la fin de l'an dernier, avait porté "un grand coup aux efforts de paix".
Les relations entre Israël et la Turquie, qui sont liés par une alliance militaire, se sont nettement dégradées depuis janvier, lorsque la Turquie, pays musulman, a vivement critiqué l'offensive sur Gaza.
Elles ont connu une nouvelle poussée de fièvre la semaine dernière, lorsque le gouvernement islamo-conservateur turc a interdit à Israël de participer à des manoeuvres aériennes internationales, en Turquie.
Et cette semaine, Israël a vivement critiqué un feuilleton diffusé à la télévision d'Etat turque, qui montre des soldats israéliens tuer délibérément des enfants palestiniens, dont un nouveau né, et insulter des Palestiniens.
Le ministre israélien des affaires étrangères Avigdor Lieberman a fait convoquer le chargé d'affaires turc, face à cette "incitation à la haine anti-israélienne".
"Vers quoi s'oriente la politique turque ? Espérons que c'est vers un renforcement de la paix, et non des extrémistes", a embrayé jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
Evoquant l'annulation des manoeuvres militaires, le chef de la diplomatie turque a prévenu quant à lui que "tant que la tragédie humanitaire se poursuivra à Gaza, qu'on ne nous demande pas d'apparaître sur la photo" avec des militaires israéliens.
Il a rejeté toute velléité anti-israélienne de la part de la Turquie, rappelant "à quel point" Ankara a déployé des efforts, l'an dernier, pour agir en médiateur entre la Syrie et Israël, sur la question du plateau du Golan.
"Bien que pas un seul missile (palestinien) n'ait été tiré de Gaza sur Israël depuis huit mois, les enfants de Gaza n'ont pas d'écoles, les gens n'ont pas de maisons pour s'abriter... Comment un pays tel que la Turquie resterait silencieux sur ce sujet ?", a-t-il dit.
Il a refusé de commenter la crise entre les deux pays à propos du feuilleton télé.
Le vice Premier ministre turc Bülent Arinc avait dans la matinée assuré qu'il n'y avait aucune motivation politique dans la diffusion de ce feuilleton, mais il avait laissé entendre qu'il pourrait être retiré des écrans si son contenu portait atteinte aux intérêts du pays.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a été un des plus virulents détracteurs de l'offensive israélienne sur Gaza.
"Vous vous y entendez pour tuer les gens", avait-il lancé au président israélien et Prix Nobel de la paix Shimon Peres, assis à côté de lui au Forum de Davos, en janvier.
Depuis l'éclatement de la crise avec Israël, M. Erdogan a par ailleurs poursuivi sa politique de rapprochement avec ses voisins, dont la Syrie et l'Iran, ennemi juré d'Israël, où il se rendra à la fin du mois.
http://www.google.com
Il y a 2 jours
ANKARA — La Turquie a demandé vendredi à Israël de faire cesser la "tragédie humanitaire" à Gaza, excluant un retour aux bonnes relations bilatérales après une série d'incidents tant que souffriront les Palestiniens et que les négociations de paix au Proche Orient seront au point mort.
"Ce que nous voulons, c'est qu'on mette fin à la tragédie humanitaire à Gaza, qu'on relance les efforts de paix - aussi bien au niveau des Palestiniens que de la Syrie - et surtout, qu'on redonne la priorité à la paix dans la région", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, en pleine crise entre les deux alliés stratégiques dans la région.
"Lorsqu'on retournera sur la voie de la paix, ces relations de confiance (avec Israël) seront rétablies au niveau où elles étaient auparavant", a-t-il averti, ajoutant que l'offensive israélienne massive sur Gaza, à la fin de l'an dernier, avait porté "un grand coup aux efforts de paix".
Les relations entre Israël et la Turquie, qui sont liés par une alliance militaire, se sont nettement dégradées depuis janvier, lorsque la Turquie, pays musulman, a vivement critiqué l'offensive sur Gaza.
Elles ont connu une nouvelle poussée de fièvre la semaine dernière, lorsque le gouvernement islamo-conservateur turc a interdit à Israël de participer à des manoeuvres aériennes internationales, en Turquie.
Et cette semaine, Israël a vivement critiqué un feuilleton diffusé à la télévision d'Etat turque, qui montre des soldats israéliens tuer délibérément des enfants palestiniens, dont un nouveau né, et insulter des Palestiniens.
Le ministre israélien des affaires étrangères Avigdor Lieberman a fait convoquer le chargé d'affaires turc, face à cette "incitation à la haine anti-israélienne".
"Vers quoi s'oriente la politique turque ? Espérons que c'est vers un renforcement de la paix, et non des extrémistes", a embrayé jeudi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
Evoquant l'annulation des manoeuvres militaires, le chef de la diplomatie turque a prévenu quant à lui que "tant que la tragédie humanitaire se poursuivra à Gaza, qu'on ne nous demande pas d'apparaître sur la photo" avec des militaires israéliens.
Il a rejeté toute velléité anti-israélienne de la part de la Turquie, rappelant "à quel point" Ankara a déployé des efforts, l'an dernier, pour agir en médiateur entre la Syrie et Israël, sur la question du plateau du Golan.
"Bien que pas un seul missile (palestinien) n'ait été tiré de Gaza sur Israël depuis huit mois, les enfants de Gaza n'ont pas d'écoles, les gens n'ont pas de maisons pour s'abriter... Comment un pays tel que la Turquie resterait silencieux sur ce sujet ?", a-t-il dit.
Il a refusé de commenter la crise entre les deux pays à propos du feuilleton télé.
Le vice Premier ministre turc Bülent Arinc avait dans la matinée assuré qu'il n'y avait aucune motivation politique dans la diffusion de ce feuilleton, mais il avait laissé entendre qu'il pourrait être retiré des écrans si son contenu portait atteinte aux intérêts du pays.
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a été un des plus virulents détracteurs de l'offensive israélienne sur Gaza.
"Vous vous y entendez pour tuer les gens", avait-il lancé au président israélien et Prix Nobel de la paix Shimon Peres, assis à côté de lui au Forum de Davos, en janvier.
Depuis l'éclatement de la crise avec Israël, M. Erdogan a par ailleurs poursuivi sa politique de rapprochement avec ses voisins, dont la Syrie et l'Iran, ennemi juré d'Israël, où il se rendra à la fin du mois.
http://www.google.com
Il y a 2 jours
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
[b]Israël défie encore et encore le monde et la morale au vu et au su de tous : silence, on assassine un peuple![/b]
Par la violence et l’arrogance, Israël veut obliger les institutions internationales de retirer définitivement de leur programme les travaux concernant le rapport Goldston !
Ceci montre la panique des dirigeants israéliens qui voient leur impunité remise en cause. Ils voient déjà leurs assassins traînés devant la justice internationale et condamnés pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis.
Cela fait plusieurs jours que l’Esplanade des mosquées d’Al Aqsa, du Dôme du Rocher et leurs environnements sont assiégés en permanence par la police et l’armée israéliennes qui protègent les colons extrémistes. Ces derniers veulent en faire leurs lieux de prière et expulser tous les Palestinien de Jérusalem Est.
Cailloux, chaussures et chaises contre les grenades fumigènes et balles enrobées
Plusieurs jours d’affrontement déjà entre jeunes palestiniens d’un côté et policiers et soldats israéliens de l’autre ; plusieurs dizaines de blessés et d’arrestations ont été comptabilisés chez les Palestiniens, et le monde reste muet ! Dans quel monde nous vivons ? Nous vivons dans un monde muselé, dépourvu de toute humanité.
Que les femmes et les hommes encore libres dans ce monde réagissent sans tarder contre cette lâcheté pour exiger le retrait total de l’armé israélienne de ces lieux et de toute la Cisjordanie. Sans la présence des soldats israéliens en Cisjordanie, et sans les colons qui polluent la vie des Palestiniens, il n’y aurait pas de « violence » comme le disent les médias sionisants occidentaux.
Où sont les régimes arabes
Où sont les gouvernements des pays musulmans ?
Où sont les États occidentaux, donneurs de leçons des droits de l’Homme ?
Où est l’ONU qui est censé gérer la vile de Jérusalem ?
Où est Mahmoud ABBAS ?
Même les morts ont bougé dans leurs tombes devant cette injustice.
Mais tout ce mode reste immobile devant cette infamie et cette barbarie de l’armée « la plus morale du monde » selon ses dirigeants, lesquels sont soutenus par les dirigeants des pays occidentaux et par certains régimes arabes ! Est-ce ceci signifie que ce monde est encore plus moral que l’armée israélienne ?
Contre la répression et l’occupation israéliennes à Jérusalem-Est.
Chérif BOUDELAL – 27 octobre 2009
Par la violence et l’arrogance, Israël veut obliger les institutions internationales de retirer définitivement de leur programme les travaux concernant le rapport Goldston !
Ceci montre la panique des dirigeants israéliens qui voient leur impunité remise en cause. Ils voient déjà leurs assassins traînés devant la justice internationale et condamnés pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis.
Cela fait plusieurs jours que l’Esplanade des mosquées d’Al Aqsa, du Dôme du Rocher et leurs environnements sont assiégés en permanence par la police et l’armée israéliennes qui protègent les colons extrémistes. Ces derniers veulent en faire leurs lieux de prière et expulser tous les Palestinien de Jérusalem Est.
Cailloux, chaussures et chaises contre les grenades fumigènes et balles enrobées
Plusieurs jours d’affrontement déjà entre jeunes palestiniens d’un côté et policiers et soldats israéliens de l’autre ; plusieurs dizaines de blessés et d’arrestations ont été comptabilisés chez les Palestiniens, et le monde reste muet ! Dans quel monde nous vivons ? Nous vivons dans un monde muselé, dépourvu de toute humanité.
Que les femmes et les hommes encore libres dans ce monde réagissent sans tarder contre cette lâcheté pour exiger le retrait total de l’armé israélienne de ces lieux et de toute la Cisjordanie. Sans la présence des soldats israéliens en Cisjordanie, et sans les colons qui polluent la vie des Palestiniens, il n’y aurait pas de « violence » comme le disent les médias sionisants occidentaux.
Où sont les régimes arabes
Où sont les gouvernements des pays musulmans ?
Où sont les États occidentaux, donneurs de leçons des droits de l’Homme ?
Où est l’ONU qui est censé gérer la vile de Jérusalem ?
Où est Mahmoud ABBAS ?
Même les morts ont bougé dans leurs tombes devant cette injustice.
Mais tout ce mode reste immobile devant cette infamie et cette barbarie de l’armée « la plus morale du monde » selon ses dirigeants, lesquels sont soutenus par les dirigeants des pays occidentaux et par certains régimes arabes ! Est-ce ceci signifie que ce monde est encore plus moral que l’armée israélienne ?
Contre la répression et l’occupation israéliennes à Jérusalem-Est.
Chérif BOUDELAL – 27 octobre 2009
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Dehors, dans le froid
Neuf mois après la fin de la guerre, de nombreuses familles sans abri continuent à retourner dans leurs foyers détruits à la recherche de couvertures chaudes sous des tonnes de décombres, écrit Saleh Al-Naami.

Laissés sans abri après l’invasion brutale de décembre dernier et la poursuite du siège par Israël, les réfugiés palestiniens de Gaza font face à un hiver rigoureux
Awatef Al-Assar a rempli des sacs de sable pour caler les côtés de la tente. Ses enfants se souviennent encore comment elle s’accrochait aux piquets de la tente qui les hébergeait l’hiver dernier alors que les vents soufflaient si fort qu’ils risquaient de les emporter. Tremblant de froid et de peur sous les coups de tonnerre, son mari essayait de l’aider. La pluie a balayé la tente malgré leurs efforts et celle-ci s’est effondrée sur les enfants. La famille entière a été forcée de chercher refuge dans une maison voisine.
Comme des milliers d’autres, la maison d’Al-Assar’s a été détruite par Israël pendant la guerre contre la Bande de Gaza. Même maintenant, Al- Assar craint que l’expérience de l’hiver dernier ne se répète cette année. Sa voisine, Hajja Fatma Hamdan, qui vit dans le même camp de réfugiés avec sa famille, se souvient avoir été surprise par la quantité de pluie qui a envahi la tente alors que sa famille dormait. Tout le monde s’est réveillé secoué et tout ce qu’ils ont pu faire est d’abandonner leurs affaires et chercher refuge ailleurs.
Les habitants du camp de réfugiés qui se trouve près de Beit Lahia disent que les tentes arrachées et déchirées ont créé beaucoup de problèmes de santé pour les sans-abri, spécialement les enfants. Ceux-ci ont souffert de vomissements, de diarrhée et de crampes d’estomac. Nehaya, dont le mari a été tué pendant la guerre, dit que pendant longtemps elle devait continuellement emmener ses enfants au dispensaire de Beit Lahia pour de très gros rhumes.
Avec l’approche de l’hiver, les occupants de ce camp — comme ceux d’autres camps — se plaignent de ne pas avoir assez de couvertures chaudes. Suleiman Al-Masri, dont la maison à Beit Hanoun dans le nord Gaza a été détruite, a dit que sa famille de 15 personnes n’a reçu que sept couvertures d’une organisation de bienfaisance.
Neuf mois après la fin de la guerre, de nombreuses familles sans abri continuent à retourner dans leurs foyers détruits à la recherche de couvertures chaudes sous des tonnes de décombres. La plupart de ces tentatives ne donnent rien, soit que tout le contenu de la maison a brûlé soit que les couvertures se trouvent sous un amoncellement de gravats.
Ces familles n’ont d’autre refuge que les camps mis en place par le gouvernement Hamas, l’UNRWA ou les organismes de bienfaisance travaillant à Gaza. Il y a de nombreux camps pour les personnes qui ont perdu leur maison à Gaza. En fait il s’en est construit dans chaque zone touchée pendant la guerre.
Ceux dont les maisons ont été complètement détruites pendant la guerre souffrent de l’hiver, mais il en va de même pour ceux dont la maison n’a pas été complètement démolie pendant l’attaque. Dans beaucoup de maisons, il faut remplacer les vitres pour bloquer le froid hivernal, mais à cause du siège, l’approvisionnement en verre est limité et n’arrive à Gaza qu’en contrebande.
Il s’est ensuivi une hausse déraisonnable des prix du verre. Les fenêtres de la maison familiale de Ghassan Abou Samha, située dans le camp de réfugiés d’Al-Maghazi au centre de Gaza, ont été cassées lors de l’assaut des forces israéliennes. Les huit membres de sa famille vont souffrir du froid, car il n’a pas été possible de les réparer.
Abu Samha a dit à Al-Ahram weekly qu’il ne pouvait pas se permettre de réparer les fenêtres avec le verre trouvé sur le marché,qui est de toute façon de mauvaise qualité. "La réparation coûte 2,500 shekels [$700], somme énorme pour moi," a-t-il poursuivi. "Je n’ai eu d’autre choix que de couvrir les fenêtres avec du plastique qui ne coûte pas plus de 100 shekels." Ahmed, 10 ans, fils d’Abu Samha rappelle qu’il arrivait à peine à dormir l’hiver dernier à cause du plastique sur la fenêtre de sa chambre à coucher. Néanmoins, beaucoup de familles de Gaza ont eu recours au plastique pour couvrir les fenêtres cassées.
Entre-temps, des centaines de personnes qui vivent sur la frontière entre Israël et la Bande de Gaza, et dont les maisons sont intactes, ont décidé de les quitter par peur d’être bombardées par Israël. Elles se sentent particulièrement vulnérables parce que leurs maisons sont situées en face des bases de l’armée israélienne sur la ligne de démarcation.
Zaidan Sarar, qui vit à Om Al-Gamal sur la frontière, est de ceux qui ont choisi de quitter leur maison et de louer un appartement, par peur de l’armée israélienne. Sarar a déménagé dans un immeuble à Deir Al-Balah et a abandonné sa maison, disant au Weekly qu’il préfère dépenser tout son revenu pour le loyer plutôt que de risquer sa sécurité. "En pensant aux cadavres des enfants qui ont été tués lors de la dernière guerre, j’ai décidé de faire n’importe quoi pour que mes enfants ne connaissent pas le même sort," dit-il. "C’est pourquoi j’ai cherché à louer un appartement et j’ai quitté ma maison pour laquelle j’avais dépensé toutes mes économies."
D’autres familles ont ouvert leurs portes aux parents sans abri et leurs maisons sont bondées.
Gamal Al-Masri, 29 ans, attend jusqu’au soir avant de rentrer chez lui au Camp de réfugiés d’Al-Nosayrat dans le centre de Gaza. La maison d’Al-Masri’s abrite actuellement ses parents et ses jeunes frères et soeurs qui ont demandé son aide après la destruction de leur maison au camp d’Al-Maghazi, à l’est d’Al-Nosayrat, lors de la dernière guerre à Gaza. Al-Masri, qui est marié et a cinq enfants, a dit au Weekly qu’il essaie de rester hors de chez lui aussi longtemps que possible parce que sa maison de trois chambres abrite maintenant 17 personnes. À mesure que l’hiver approche, il ne pourra plus rester aussi longtemps dehors avec ses collègues ou ses voisins, mais il n’arrive toujours pas à se résoudre à vivre dans une maison surpeuplée. Le plus gros problème d’Al-Masri est qu’il n’a pas suffisamment de couvertures pour protéger tout le monde du froid mordant de l’hiver.
Al-Masri n’est pas le seul qui a été obligé d’accueillir sa famille dont l’armée israélienne avait détruit la maison pendant la guerre. En fait, on pourrait dire qu’il a plus de chance que la plupart de ceux qui hébergent un bien plus grand nombre de proches à la suite de la guerre.
Adel Sala,43 ans, n’a eu d’autre choix que d’accueillir les deux familles de ses frères après que l’armée israélienne eut détruit leurs maisons dans deux attaques aériennes. Avec 25 personnes vivant à présent dans sa maison de quatre chambres à coucher dans le village d’Al-Qarara, il y a maintenant une famille par chambre, tandis que les trois hommes dorment dans la quatrième pièce.
Sala admet que les conditions de vie sont très difficiles, compliquées et délicates. Par exemple, il faut s’organiser pour aller à la salle de bains ; ses frères et lui vont faire leurs ablutions à la mosquée pour éviter de gêner les autres.
Les épreuves causées par l’hiver sont énormes, et la moindre n’est pas celle des enfants dont les maisons ont été démolies et qui ont dû emménager loin de leur domicile. Maintenant, ils doivent faire la navette sur de longues distances pour aller à l’école et manquent également de vêtements d’hiver pour se protéger contre le froid mordant de l’hiver.
http://www.info-palestine.net
Neuf mois après la fin de la guerre, de nombreuses familles sans abri continuent à retourner dans leurs foyers détruits à la recherche de couvertures chaudes sous des tonnes de décombres, écrit Saleh Al-Naami.

Laissés sans abri après l’invasion brutale de décembre dernier et la poursuite du siège par Israël, les réfugiés palestiniens de Gaza font face à un hiver rigoureux
Awatef Al-Assar a rempli des sacs de sable pour caler les côtés de la tente. Ses enfants se souviennent encore comment elle s’accrochait aux piquets de la tente qui les hébergeait l’hiver dernier alors que les vents soufflaient si fort qu’ils risquaient de les emporter. Tremblant de froid et de peur sous les coups de tonnerre, son mari essayait de l’aider. La pluie a balayé la tente malgré leurs efforts et celle-ci s’est effondrée sur les enfants. La famille entière a été forcée de chercher refuge dans une maison voisine.
Comme des milliers d’autres, la maison d’Al-Assar’s a été détruite par Israël pendant la guerre contre la Bande de Gaza. Même maintenant, Al- Assar craint que l’expérience de l’hiver dernier ne se répète cette année. Sa voisine, Hajja Fatma Hamdan, qui vit dans le même camp de réfugiés avec sa famille, se souvient avoir été surprise par la quantité de pluie qui a envahi la tente alors que sa famille dormait. Tout le monde s’est réveillé secoué et tout ce qu’ils ont pu faire est d’abandonner leurs affaires et chercher refuge ailleurs.
Les habitants du camp de réfugiés qui se trouve près de Beit Lahia disent que les tentes arrachées et déchirées ont créé beaucoup de problèmes de santé pour les sans-abri, spécialement les enfants. Ceux-ci ont souffert de vomissements, de diarrhée et de crampes d’estomac. Nehaya, dont le mari a été tué pendant la guerre, dit que pendant longtemps elle devait continuellement emmener ses enfants au dispensaire de Beit Lahia pour de très gros rhumes.
Avec l’approche de l’hiver, les occupants de ce camp — comme ceux d’autres camps — se plaignent de ne pas avoir assez de couvertures chaudes. Suleiman Al-Masri, dont la maison à Beit Hanoun dans le nord Gaza a été détruite, a dit que sa famille de 15 personnes n’a reçu que sept couvertures d’une organisation de bienfaisance.
Neuf mois après la fin de la guerre, de nombreuses familles sans abri continuent à retourner dans leurs foyers détruits à la recherche de couvertures chaudes sous des tonnes de décombres. La plupart de ces tentatives ne donnent rien, soit que tout le contenu de la maison a brûlé soit que les couvertures se trouvent sous un amoncellement de gravats.
Ces familles n’ont d’autre refuge que les camps mis en place par le gouvernement Hamas, l’UNRWA ou les organismes de bienfaisance travaillant à Gaza. Il y a de nombreux camps pour les personnes qui ont perdu leur maison à Gaza. En fait il s’en est construit dans chaque zone touchée pendant la guerre.
Ceux dont les maisons ont été complètement détruites pendant la guerre souffrent de l’hiver, mais il en va de même pour ceux dont la maison n’a pas été complètement démolie pendant l’attaque. Dans beaucoup de maisons, il faut remplacer les vitres pour bloquer le froid hivernal, mais à cause du siège, l’approvisionnement en verre est limité et n’arrive à Gaza qu’en contrebande.
Il s’est ensuivi une hausse déraisonnable des prix du verre. Les fenêtres de la maison familiale de Ghassan Abou Samha, située dans le camp de réfugiés d’Al-Maghazi au centre de Gaza, ont été cassées lors de l’assaut des forces israéliennes. Les huit membres de sa famille vont souffrir du froid, car il n’a pas été possible de les réparer.
Abu Samha a dit à Al-Ahram weekly qu’il ne pouvait pas se permettre de réparer les fenêtres avec le verre trouvé sur le marché,qui est de toute façon de mauvaise qualité. "La réparation coûte 2,500 shekels [$700], somme énorme pour moi," a-t-il poursuivi. "Je n’ai eu d’autre choix que de couvrir les fenêtres avec du plastique qui ne coûte pas plus de 100 shekels." Ahmed, 10 ans, fils d’Abu Samha rappelle qu’il arrivait à peine à dormir l’hiver dernier à cause du plastique sur la fenêtre de sa chambre à coucher. Néanmoins, beaucoup de familles de Gaza ont eu recours au plastique pour couvrir les fenêtres cassées.
Entre-temps, des centaines de personnes qui vivent sur la frontière entre Israël et la Bande de Gaza, et dont les maisons sont intactes, ont décidé de les quitter par peur d’être bombardées par Israël. Elles se sentent particulièrement vulnérables parce que leurs maisons sont situées en face des bases de l’armée israélienne sur la ligne de démarcation.
Zaidan Sarar, qui vit à Om Al-Gamal sur la frontière, est de ceux qui ont choisi de quitter leur maison et de louer un appartement, par peur de l’armée israélienne. Sarar a déménagé dans un immeuble à Deir Al-Balah et a abandonné sa maison, disant au Weekly qu’il préfère dépenser tout son revenu pour le loyer plutôt que de risquer sa sécurité. "En pensant aux cadavres des enfants qui ont été tués lors de la dernière guerre, j’ai décidé de faire n’importe quoi pour que mes enfants ne connaissent pas le même sort," dit-il. "C’est pourquoi j’ai cherché à louer un appartement et j’ai quitté ma maison pour laquelle j’avais dépensé toutes mes économies."
D’autres familles ont ouvert leurs portes aux parents sans abri et leurs maisons sont bondées.
Gamal Al-Masri, 29 ans, attend jusqu’au soir avant de rentrer chez lui au Camp de réfugiés d’Al-Nosayrat dans le centre de Gaza. La maison d’Al-Masri’s abrite actuellement ses parents et ses jeunes frères et soeurs qui ont demandé son aide après la destruction de leur maison au camp d’Al-Maghazi, à l’est d’Al-Nosayrat, lors de la dernière guerre à Gaza. Al-Masri, qui est marié et a cinq enfants, a dit au Weekly qu’il essaie de rester hors de chez lui aussi longtemps que possible parce que sa maison de trois chambres abrite maintenant 17 personnes. À mesure que l’hiver approche, il ne pourra plus rester aussi longtemps dehors avec ses collègues ou ses voisins, mais il n’arrive toujours pas à se résoudre à vivre dans une maison surpeuplée. Le plus gros problème d’Al-Masri est qu’il n’a pas suffisamment de couvertures pour protéger tout le monde du froid mordant de l’hiver.
Al-Masri n’est pas le seul qui a été obligé d’accueillir sa famille dont l’armée israélienne avait détruit la maison pendant la guerre. En fait, on pourrait dire qu’il a plus de chance que la plupart de ceux qui hébergent un bien plus grand nombre de proches à la suite de la guerre.
Adel Sala,43 ans, n’a eu d’autre choix que d’accueillir les deux familles de ses frères après que l’armée israélienne eut détruit leurs maisons dans deux attaques aériennes. Avec 25 personnes vivant à présent dans sa maison de quatre chambres à coucher dans le village d’Al-Qarara, il y a maintenant une famille par chambre, tandis que les trois hommes dorment dans la quatrième pièce.
Sala admet que les conditions de vie sont très difficiles, compliquées et délicates. Par exemple, il faut s’organiser pour aller à la salle de bains ; ses frères et lui vont faire leurs ablutions à la mosquée pour éviter de gêner les autres.
Les épreuves causées par l’hiver sont énormes, et la moindre n’est pas celle des enfants dont les maisons ont été démolies et qui ont dû emménager loin de leur domicile. Maintenant, ils doivent faire la navette sur de longues distances pour aller à l’école et manquent également de vêtements d’hiver pour se protéger contre le froid mordant de l’hiver.
http://www.info-palestine.net
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Palestine 2009 : Que restet-il de l’héritage symbolique de Yasser Arafat ?
« On pense parfois que la guerre menée par l’armée israélienne contre le peuple palestinien est compliquée et sans solution. Ce n’est pas vrai. Dans cette guerre, il y a un occupant et un occupé. (...) Tout a commencé avec un mensonge historique : la Palestine n’était pas « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Un peuple vivait là et il n’est pas parti de son plein gré. Il a été expulsé en 1948 et c’est aujourd’hui en grande partie un peuple de réfugiés. »

Il y a cinq ans disparaissait un des hommes qui a marqué la cause des opprimés. A sa façon, Arafat a incarné la résistance, la diplomatie, la tempérance et le refus du fait accompli. Comme De Gaulle qui a refusé l’ordre hitlérien, il a refusé l’ordre israélien. Pendant plus d’un demi- siècle, il lutta avec toutes les armes possibles. Comme Che Guevara, il a pris les armes. Son keffieh, symbole de l’identité palestinienne, est passé à la postérité, le porter est un signe de reconnaissance de cette cause.
Petit rappel : qui est Arafat ? Yasser Arafat, est né le 24 août 1929 dans la ville du Caire et décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini, dirigeant du Fatah puis également de l’Organisation de libération de la Palestine. À partir de 2001, après l’échec du sommet de Taba et le déclenchement de la Seconde Intifada, il perd progressivement de son crédit auprès d’une partie de son peuple qui lui reproche la corruption de son Autorité. Il se retrouve isolé sur la scène internationale tandis que les Israéliens élisent Ariel Sharon au poste de Premier ministre de l’État d’Israël, amenant un durcissement de la position israélienne vis-à-vis du dirigeant palestinien contraint à ne plus quitter Ramallah. Cet isolement n’est rompu qu’à la veille de sa mort, quand il est emmené d’urgence à Clamart, en région parisienne, où il décède en 2004.
La guerre des Six-Jours change la donne géopolitique au Proche-Orient et constitue le véritable point de départ de la « carrière » de Yasser Arafat. Le 17 juillet 1968, la charte de l’OLP est modifiée avec l’ajout de 7 nouveaux articles suite à la guerre de 1967 et devient la Charte nationale palestinienne, adoptée au Caire qui déclare le territoire de la Palestine mandataire comme « indivisible » et comme la « patrie du peuple arabe palestinien ». Cette charte est considérée par les Israéliens comme une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l’organisation dans l’anéantissement de l’État d’Israël par la lutte armée en lui niant toute légitimité d’existence. En septembre 1970, chassé de Jordanie par les troupes du roi Hussein de Jordanie, Arafat s’établit au Liban. L’armée libanaise tente en 1969 de reprendre le contrôle des camps, mais elle est trop faible. Le sommet arabe organisé à Alger en novembre 1973 admet implicitement l’idée d’une démarche progressive vis-à-vis d’Israël, en évoquant la libération prioritaire des territoires occupés en 1967. Le 14 mai, l’ONU reconnaît l’OLP par 105 voix contre 4 comme représentant du peuple palestinien. Le 13 novembre 1974, Yasser Arafat fait un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies. Il y défend l’idée d’un État unique démocratique où vivraient chrétiens, juifs et musulmans.(1)
En 1982, en pleine guerre du Liban, Arafat échappe à la mort en quittant de justesse un immeuble réduit à terre par une bombe israélienne. Il est forcé de quitter Beyrouth, assiégée par l’armée israélienne, le 30 août 1982, à bord d’un navire vers la Grèce puis la Tunisie, ce qui désorganise, en partie ses rentrées financières. Un an après, Arafat revient à Tripoli au Liban. Dès le mois de septembre, les partisans de Arafat sont repoussés par des dissidents de l’OLP. Arafat et 4000 de ses partisans quittent Tripoli sur des bâtiments grecs protégés par la marine française. Il installe son quartier général à Tunis. Arafat évite la mort le 1er octobre 1985 lorsqu’un avion de chasse israélien F-15 bombarde le siège de l’OLP à Tunis où devait se tenir un meeting entre les dirigeants du mouvement, meeting auquel Arafat arrive en retard.(1)
En 1988, la première Intifada, ou « révolte des pierres », éclate en Cisjordanie et sur la Bande de Ghaza. Le 13 décembre 1988, devant l’Assemblée générale des Nations unies à Genève, Arafat en appelle à une résolution pacifique du conflit israélo-arabe sur base des résolutions 181, 242 et 338 et rappelle le rejet par le Conseil national palestinien et par l’OLP de toute forme de terrorisme. Le 13 septembre 1993, la Déclaration de Principes dite « Accords d’Oslo », est signée à la Maison-Blanche sous l’égide du président Bill Clinton. Le monde entier retient la poignée de main historique échangée entre le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. L’accord dit « Oslo II », conclu en septembre 1995, permet la tenue d’élections générales en janvier 1996. Arafat est élu le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin est assassiné lors d’une assemblée pour la paix à Tel Aviv.(1)
En juillet 2000, le sommet de Camp David entre Yasser Arafat et Ehud Barak évoque la reconnaissance d’un État palestinien. Il achoppe néanmoins sur de nombreux points. La seconde Intifada est initiée en septembre 2000, à la suite de l’échec des discussions israélo-palestiniennes : La visite du parlementaire du Likoud, Ariel Sharon, sur l’Esplanade des mosquées/Mont du Temple est vécue par eux comme une provocation. En février 2001, Ariel Sharon est élu Premier ministre tandis qu’aux États-Unis, George W.Bush est élu président. Ariel Sharon ne cherche pas à poursuivre les négociations avec Yasser Arafat qu’il ne juge pas comme un interlocuteur valable. Les attentats du 11 septembre 2001 précipitent les États-Unis dans la « guerre contre le terrorisme ». Sharon, qui avait juré en 1982 de tuer Arafat, déclare : « Nous aussi avons notre Ben Laden. » Yasser Arafat va passer les dernières années de sa vie enfermé dans la Mouqataâ, son QG de Ramallah, encerclée par les forces israéliennes. L’Union européenne exige de Yasser Arafat une dénonciation catégorique et « en langue arabe » du terrorisme, ce qu’il fait le 16 dé-cembre 2001.(1)
En vertu des réformes exigées par Israël et les États-Unis, Yasser Arafat doit se résigner, en février 2003, à nommer un Premier ministre qui sera Mahmoud Abbas. Un bras de fer oppose rapidement Arafat à son Premier ministre Mahmoud Abbas. Au centre des divergences, la Feuille de route pour la paix et la proposition de Mahmoud Abbas de nommer Mohammed Dahlan au poste de ministre de l’Intérieur. En 2004, Ariel Sharon franchit une étape supplémentaire en déclarant, le 2 avril, que son adversaire n’a « aucune assurance » sur la vie. Le journaliste israélien Uri Dan rapporte, dans son livre Ariel Sharon : entretiens intimes avec Uri Dan, une conversation téléphonique qui se serait alors tenue entre Ariel Sharon et George W.Bush, Sharon informant Bush qu’il ne se sentait plus tenu par la promesse qu’il lui avait faite en mars 2001 de ne pas toucher à la vie d’Arafat. Bush lui aurait répondu qu’il fallait laisser le destin de Arafat entre les mains de Dieu, ce à quoi Sharon avait répondu que parfois, « Dieu a besoin d’une aide ».
En octobre 2004, Arafat se plaint de douleurs à l’estomac et de vomissements. Malgré une première intervention chirurgicale dans son quartier général de la Mouqata’a à Ramallah, en Cisjordanie, le 25 octobre, sa santé continue à se dégrader. Le 29 octobre 2004, gravement malade, Yasser Arafat quitte Ramallah pour rejoindre la Jordanie, d’où il se rend en France, à bord d’un avion médicalisé. Il est hospitalisé dans l’hôpital d’instruction des armées Percy à Clamart. Il décède officiellement à Clamart le 11 novembre 2004, à 3 h 30, heure de Paris.(1)
Amnon Kapeliouk, journaliste qui connaît Arafat, écrit « ...Dans leur article, les journalistes Amos Harel et Avi Isacharoff, soulignent que, pour de nombreux médecins, les symptômes faisaient plutôt penser à un empoisonnement. (...) Le 18 août 2004, j’ai personnellement assisté au discours du président Arafat devant le Conseil législatif palestinien, réuni à la Mouqata’a. Debout, la voix forte, il n’avait pas l’air malade. Le 28 septembre, lors du quatrième anniversaire de l’Intifada Al-Aqsa, je le revois pour la dernière fois. Il me salue avec l’accolade habituelle et prend de mes nouvelles. Tout va bien, al-hamdou li-llah, mais vous, Abou Ammar, vous avez perdu beaucoup de poids en peu de temps. »
« Son visage est amaigri, et il semble flotter dans ses vêtements. « Ce n’est rien », répond-il. Au mois d’octobre, son état de santé se dégrade. le 3 novembre, il sombre soudain dans le coma. Il souffre d’une série de symptômes graves, attribués à une toxine inconnue que les médecins français ne parviennent pas à détecter. Le 11 novembre, le président Yasser Arafat ferme les yeux pour toujours. Médecin des rois hachémites, le Jordanien Ashraf Al-Kourdi suivait également Abou Ammar, dont il connaissait par coeur le dossier médical. Lui aussi, peu après le décès de son patient, déclara percevoir des indices d’empoisonnement. (...) Douleurs dans les reins et l’estomac, absence totale d’appétit, diminution des plaquettes, perte de poids considérable, taches rouges sur le visage, peau jaune : « N’importe quel médecin vous dira qu’il s’agit là de symptômes d’empoisonnement (2). » »
Pour l’histoire, Arafat a failli être empoisonné par ses propres « frères palestiniens ». Kaddoumi accuse Mahmoud Abbas et Mohamed Dahlane d’avoir voulu tuer Arafat. Leïla Mazboudi écrit : Ayant accusé Abou Mazen et son ancien chef de la police préventive, Mohammad Dahlane, de faire partie du complot israélien pour tuer Arafat et d’autres dirigeants palestiniens, à la base d’un texte que lui aurait envoyé le leader défunt en personne, le chef du département politique de l’OLP compte révéler encore plus d’indices pour étayer ses accusations. Celui-ci détient des enregistrements vocaux du défunt Arafat, durant le blocus imposé par Israël au siège de l’Autorité palestinienne dans la Moukataâ, et précisément lorsqu’il a évincé Abbas qui était alors Premier ministre. (..).(3)
Que reste-t-il de son héritage ? Depuis la mort de Yasser Arafat, son ancien Premier ministre, Mahmoud Abbas, est devenu son successeur à la tête de l’OLP et de l’Autorité palestinienne. Il faut ajouter à ce bref rappel la naissance du Hamas. Une grande partie du monde connaît superficiellement l’histoire du Hamas telle qu’elle est présentée par les médias occidentaux, l’histoire des kamikazes, les résultats d’élections, le déni de ce vote démocratique par les gouvernements occidentaux et plus récemment, la prise de pouvoir du Hamas sur le dysfonctionnement gouvernemental de la Bande de Ghaza. Le Fatah est directement associé aux échecs de l’Autorité palestinienne. Avec la reprise de la seconde Intifada en septem-bre 2000, le Fatah recule et c’est le Hamas qui en tire profit. Ainsi, depuis la mort de Yasser Arafat et le lancement de la démocratisation des territoires occupés, le Hamas devient un adversaire sérieux du Fatah. Le Hamas gagne les élections législatives palestiniennes de 2006 et pour la première fois, le Fatah perd le pouvoir. Si on ajoute à cela l’exaspération causée par la corruption au sein de l’Autorité palestinienne (principalement le Fatah), on comprend la prise en main manu militari de la Bande de Ghaza par le Hamas. Après la boucherie de décembre- janvier à Ghaza et qui a fait 1400 morts- Israël refuse de reconnaître le rapport Goldstone sur sa responsabilité. Rien, écrit René Naba, absolument rien, ne sera épargné à celui que l’on a surnommé parfois, à juste titre, « le plus célèbre rescapé politique de l’époque contemporaine », et ce prix Nobel de la Paix, un des rares arabes à se voir attribuer un tel titre, boira la coupe jusqu’à la lie. Le chef palestinien décédera pourtant le 11 novembre 2004, sans n’avoir cédé rien sur rien, sur aucun des droits fondamentaux de son peuple, pas plus sur le droit de disposer de Jérusalem comme capitale que sur le droit de retour de son peuple dans sa patrie d’origine. (...) »(4)
« De tous les grands pays arabes, seule l’Algérie accordera un soutien sans faille à la guérilla palestinienne, « Zaliman kana aw Mazloum », oppresseur qu’il soit ou opprimé, selon l’expression du président Boumediene. L’Egypte fait la paix avec Israël et l’Amérique se lie par la clause Kissinger, qui subordonne tout contact avec l’OLP à des conditions équivalant, selon les Palestiniens, à une capitulation sans condition. (...) 2003, l’invasion américaine de l’Irak offre à Ariel Sharon l’occasion de confiner Yasser Arafat dans sa résidence administrative, avec la complicité honteusement passive des pays occidentaux.(4)
« Sa stature sans commune mesure avec celle de son terne successeur, Mahmoud Abbas, un bureaucrate affairiste sans envergure et sans charisme, hante encore la conscience occidentale, cinq ans après sa mort. L’implosion politique de Mahmoud Abbas, le 5 novembre 2009, à six jours de la commémoration du décès de Yasser Arafat, justifie a posteriori le scepticisme du chef historique des Palestiniens à l’égard des pays occidentaux et porte condamnation de la complaisance de son successeur à l’égard de la duplicité occidentale, en même temps qu’elle révèle la servilité de la diplomatie américaine et de son chef, Hillary Clinton, secrétaire d’Etat, à l’égard d’Israël. Carbonisé par ses atermoiements dans l’affaire du rapport Goldstone sur Ghaza et par la rebuffade américaine à propos des colonies de peuplement, sa renonciation à une nouvelle mandature présidentielle apparaît d’autant plus cruellement pathétique qu’elle a coincidé avec une cinglante leçon de courage que lui ont assénée de jeunes Palestiniens et des pacifistes israéliens en opérant, non sans risque, une percée dans le mur d’apartheid à l’occasion de la commémoration du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, une action qui a retenti comme un camouflet à Mahmoud Abbas et à Israël, un défi à la léthargie des instances internationales, un cadeau posthume à Yasser Arafat, initiateur de la lutte armée palestinienne. »(4)
Faute d’ailleurs d’avoir préparé sa succession, la Palestine se retrouve plus que jamais orpheline, Celui que ses concitoyens considèrent comme un second Moïse n’est pas entré dans la Terre pro-mise. Qui redonnera la Terre à ces Palestiniens qui acceptent moins de 22% de la Palestine originelle ? L’espoir placé en l’Amérique d’Obama a été vite balayé par la réalité. Il n’y aura pas d’arrêt de colonisation, Israël continuera à expulser les citoyens de leurs habitations. Ainsi va le monde...
http://www.oulala.net
« On pense parfois que la guerre menée par l’armée israélienne contre le peuple palestinien est compliquée et sans solution. Ce n’est pas vrai. Dans cette guerre, il y a un occupant et un occupé. (...) Tout a commencé avec un mensonge historique : la Palestine n’était pas « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Un peuple vivait là et il n’est pas parti de son plein gré. Il a été expulsé en 1948 et c’est aujourd’hui en grande partie un peuple de réfugiés. »

Il y a cinq ans disparaissait un des hommes qui a marqué la cause des opprimés. A sa façon, Arafat a incarné la résistance, la diplomatie, la tempérance et le refus du fait accompli. Comme De Gaulle qui a refusé l’ordre hitlérien, il a refusé l’ordre israélien. Pendant plus d’un demi- siècle, il lutta avec toutes les armes possibles. Comme Che Guevara, il a pris les armes. Son keffieh, symbole de l’identité palestinienne, est passé à la postérité, le porter est un signe de reconnaissance de cette cause.
Petit rappel : qui est Arafat ? Yasser Arafat, est né le 24 août 1929 dans la ville du Caire et décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini, dirigeant du Fatah puis également de l’Organisation de libération de la Palestine. À partir de 2001, après l’échec du sommet de Taba et le déclenchement de la Seconde Intifada, il perd progressivement de son crédit auprès d’une partie de son peuple qui lui reproche la corruption de son Autorité. Il se retrouve isolé sur la scène internationale tandis que les Israéliens élisent Ariel Sharon au poste de Premier ministre de l’État d’Israël, amenant un durcissement de la position israélienne vis-à-vis du dirigeant palestinien contraint à ne plus quitter Ramallah. Cet isolement n’est rompu qu’à la veille de sa mort, quand il est emmené d’urgence à Clamart, en région parisienne, où il décède en 2004.
La guerre des Six-Jours change la donne géopolitique au Proche-Orient et constitue le véritable point de départ de la « carrière » de Yasser Arafat. Le 17 juillet 1968, la charte de l’OLP est modifiée avec l’ajout de 7 nouveaux articles suite à la guerre de 1967 et devient la Charte nationale palestinienne, adoptée au Caire qui déclare le territoire de la Palestine mandataire comme « indivisible » et comme la « patrie du peuple arabe palestinien ». Cette charte est considérée par les Israéliens comme une véritable déclaration de guerre, car elle définit le but de l’organisation dans l’anéantissement de l’État d’Israël par la lutte armée en lui niant toute légitimité d’existence. En septembre 1970, chassé de Jordanie par les troupes du roi Hussein de Jordanie, Arafat s’établit au Liban. L’armée libanaise tente en 1969 de reprendre le contrôle des camps, mais elle est trop faible. Le sommet arabe organisé à Alger en novembre 1973 admet implicitement l’idée d’une démarche progressive vis-à-vis d’Israël, en évoquant la libération prioritaire des territoires occupés en 1967. Le 14 mai, l’ONU reconnaît l’OLP par 105 voix contre 4 comme représentant du peuple palestinien. Le 13 novembre 1974, Yasser Arafat fait un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies. Il y défend l’idée d’un État unique démocratique où vivraient chrétiens, juifs et musulmans.(1)
En 1982, en pleine guerre du Liban, Arafat échappe à la mort en quittant de justesse un immeuble réduit à terre par une bombe israélienne. Il est forcé de quitter Beyrouth, assiégée par l’armée israélienne, le 30 août 1982, à bord d’un navire vers la Grèce puis la Tunisie, ce qui désorganise, en partie ses rentrées financières. Un an après, Arafat revient à Tripoli au Liban. Dès le mois de septembre, les partisans de Arafat sont repoussés par des dissidents de l’OLP. Arafat et 4000 de ses partisans quittent Tripoli sur des bâtiments grecs protégés par la marine française. Il installe son quartier général à Tunis. Arafat évite la mort le 1er octobre 1985 lorsqu’un avion de chasse israélien F-15 bombarde le siège de l’OLP à Tunis où devait se tenir un meeting entre les dirigeants du mouvement, meeting auquel Arafat arrive en retard.(1)
En 1988, la première Intifada, ou « révolte des pierres », éclate en Cisjordanie et sur la Bande de Ghaza. Le 13 décembre 1988, devant l’Assemblée générale des Nations unies à Genève, Arafat en appelle à une résolution pacifique du conflit israélo-arabe sur base des résolutions 181, 242 et 338 et rappelle le rejet par le Conseil national palestinien et par l’OLP de toute forme de terrorisme. Le 13 septembre 1993, la Déclaration de Principes dite « Accords d’Oslo », est signée à la Maison-Blanche sous l’égide du président Bill Clinton. Le monde entier retient la poignée de main historique échangée entre le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. L’accord dit « Oslo II », conclu en septembre 1995, permet la tenue d’élections générales en janvier 1996. Arafat est élu le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin est assassiné lors d’une assemblée pour la paix à Tel Aviv.(1)
En juillet 2000, le sommet de Camp David entre Yasser Arafat et Ehud Barak évoque la reconnaissance d’un État palestinien. Il achoppe néanmoins sur de nombreux points. La seconde Intifada est initiée en septembre 2000, à la suite de l’échec des discussions israélo-palestiniennes : La visite du parlementaire du Likoud, Ariel Sharon, sur l’Esplanade des mosquées/Mont du Temple est vécue par eux comme une provocation. En février 2001, Ariel Sharon est élu Premier ministre tandis qu’aux États-Unis, George W.Bush est élu président. Ariel Sharon ne cherche pas à poursuivre les négociations avec Yasser Arafat qu’il ne juge pas comme un interlocuteur valable. Les attentats du 11 septembre 2001 précipitent les États-Unis dans la « guerre contre le terrorisme ». Sharon, qui avait juré en 1982 de tuer Arafat, déclare : « Nous aussi avons notre Ben Laden. » Yasser Arafat va passer les dernières années de sa vie enfermé dans la Mouqataâ, son QG de Ramallah, encerclée par les forces israéliennes. L’Union européenne exige de Yasser Arafat une dénonciation catégorique et « en langue arabe » du terrorisme, ce qu’il fait le 16 dé-cembre 2001.(1)
En vertu des réformes exigées par Israël et les États-Unis, Yasser Arafat doit se résigner, en février 2003, à nommer un Premier ministre qui sera Mahmoud Abbas. Un bras de fer oppose rapidement Arafat à son Premier ministre Mahmoud Abbas. Au centre des divergences, la Feuille de route pour la paix et la proposition de Mahmoud Abbas de nommer Mohammed Dahlan au poste de ministre de l’Intérieur. En 2004, Ariel Sharon franchit une étape supplémentaire en déclarant, le 2 avril, que son adversaire n’a « aucune assurance » sur la vie. Le journaliste israélien Uri Dan rapporte, dans son livre Ariel Sharon : entretiens intimes avec Uri Dan, une conversation téléphonique qui se serait alors tenue entre Ariel Sharon et George W.Bush, Sharon informant Bush qu’il ne se sentait plus tenu par la promesse qu’il lui avait faite en mars 2001 de ne pas toucher à la vie d’Arafat. Bush lui aurait répondu qu’il fallait laisser le destin de Arafat entre les mains de Dieu, ce à quoi Sharon avait répondu que parfois, « Dieu a besoin d’une aide ».
En octobre 2004, Arafat se plaint de douleurs à l’estomac et de vomissements. Malgré une première intervention chirurgicale dans son quartier général de la Mouqata’a à Ramallah, en Cisjordanie, le 25 octobre, sa santé continue à se dégrader. Le 29 octobre 2004, gravement malade, Yasser Arafat quitte Ramallah pour rejoindre la Jordanie, d’où il se rend en France, à bord d’un avion médicalisé. Il est hospitalisé dans l’hôpital d’instruction des armées Percy à Clamart. Il décède officiellement à Clamart le 11 novembre 2004, à 3 h 30, heure de Paris.(1)
Amnon Kapeliouk, journaliste qui connaît Arafat, écrit « ...Dans leur article, les journalistes Amos Harel et Avi Isacharoff, soulignent que, pour de nombreux médecins, les symptômes faisaient plutôt penser à un empoisonnement. (...) Le 18 août 2004, j’ai personnellement assisté au discours du président Arafat devant le Conseil législatif palestinien, réuni à la Mouqata’a. Debout, la voix forte, il n’avait pas l’air malade. Le 28 septembre, lors du quatrième anniversaire de l’Intifada Al-Aqsa, je le revois pour la dernière fois. Il me salue avec l’accolade habituelle et prend de mes nouvelles. Tout va bien, al-hamdou li-llah, mais vous, Abou Ammar, vous avez perdu beaucoup de poids en peu de temps. »
« Son visage est amaigri, et il semble flotter dans ses vêtements. « Ce n’est rien », répond-il. Au mois d’octobre, son état de santé se dégrade. le 3 novembre, il sombre soudain dans le coma. Il souffre d’une série de symptômes graves, attribués à une toxine inconnue que les médecins français ne parviennent pas à détecter. Le 11 novembre, le président Yasser Arafat ferme les yeux pour toujours. Médecin des rois hachémites, le Jordanien Ashraf Al-Kourdi suivait également Abou Ammar, dont il connaissait par coeur le dossier médical. Lui aussi, peu après le décès de son patient, déclara percevoir des indices d’empoisonnement. (...) Douleurs dans les reins et l’estomac, absence totale d’appétit, diminution des plaquettes, perte de poids considérable, taches rouges sur le visage, peau jaune : « N’importe quel médecin vous dira qu’il s’agit là de symptômes d’empoisonnement (2). » »
Pour l’histoire, Arafat a failli être empoisonné par ses propres « frères palestiniens ». Kaddoumi accuse Mahmoud Abbas et Mohamed Dahlane d’avoir voulu tuer Arafat. Leïla Mazboudi écrit : Ayant accusé Abou Mazen et son ancien chef de la police préventive, Mohammad Dahlane, de faire partie du complot israélien pour tuer Arafat et d’autres dirigeants palestiniens, à la base d’un texte que lui aurait envoyé le leader défunt en personne, le chef du département politique de l’OLP compte révéler encore plus d’indices pour étayer ses accusations. Celui-ci détient des enregistrements vocaux du défunt Arafat, durant le blocus imposé par Israël au siège de l’Autorité palestinienne dans la Moukataâ, et précisément lorsqu’il a évincé Abbas qui était alors Premier ministre. (..).(3)
Que reste-t-il de son héritage ? Depuis la mort de Yasser Arafat, son ancien Premier ministre, Mahmoud Abbas, est devenu son successeur à la tête de l’OLP et de l’Autorité palestinienne. Il faut ajouter à ce bref rappel la naissance du Hamas. Une grande partie du monde connaît superficiellement l’histoire du Hamas telle qu’elle est présentée par les médias occidentaux, l’histoire des kamikazes, les résultats d’élections, le déni de ce vote démocratique par les gouvernements occidentaux et plus récemment, la prise de pouvoir du Hamas sur le dysfonctionnement gouvernemental de la Bande de Ghaza. Le Fatah est directement associé aux échecs de l’Autorité palestinienne. Avec la reprise de la seconde Intifada en septem-bre 2000, le Fatah recule et c’est le Hamas qui en tire profit. Ainsi, depuis la mort de Yasser Arafat et le lancement de la démocratisation des territoires occupés, le Hamas devient un adversaire sérieux du Fatah. Le Hamas gagne les élections législatives palestiniennes de 2006 et pour la première fois, le Fatah perd le pouvoir. Si on ajoute à cela l’exaspération causée par la corruption au sein de l’Autorité palestinienne (principalement le Fatah), on comprend la prise en main manu militari de la Bande de Ghaza par le Hamas. Après la boucherie de décembre- janvier à Ghaza et qui a fait 1400 morts- Israël refuse de reconnaître le rapport Goldstone sur sa responsabilité. Rien, écrit René Naba, absolument rien, ne sera épargné à celui que l’on a surnommé parfois, à juste titre, « le plus célèbre rescapé politique de l’époque contemporaine », et ce prix Nobel de la Paix, un des rares arabes à se voir attribuer un tel titre, boira la coupe jusqu’à la lie. Le chef palestinien décédera pourtant le 11 novembre 2004, sans n’avoir cédé rien sur rien, sur aucun des droits fondamentaux de son peuple, pas plus sur le droit de disposer de Jérusalem comme capitale que sur le droit de retour de son peuple dans sa patrie d’origine. (...) »(4)
« De tous les grands pays arabes, seule l’Algérie accordera un soutien sans faille à la guérilla palestinienne, « Zaliman kana aw Mazloum », oppresseur qu’il soit ou opprimé, selon l’expression du président Boumediene. L’Egypte fait la paix avec Israël et l’Amérique se lie par la clause Kissinger, qui subordonne tout contact avec l’OLP à des conditions équivalant, selon les Palestiniens, à une capitulation sans condition. (...) 2003, l’invasion américaine de l’Irak offre à Ariel Sharon l’occasion de confiner Yasser Arafat dans sa résidence administrative, avec la complicité honteusement passive des pays occidentaux.(4)
« Sa stature sans commune mesure avec celle de son terne successeur, Mahmoud Abbas, un bureaucrate affairiste sans envergure et sans charisme, hante encore la conscience occidentale, cinq ans après sa mort. L’implosion politique de Mahmoud Abbas, le 5 novembre 2009, à six jours de la commémoration du décès de Yasser Arafat, justifie a posteriori le scepticisme du chef historique des Palestiniens à l’égard des pays occidentaux et porte condamnation de la complaisance de son successeur à l’égard de la duplicité occidentale, en même temps qu’elle révèle la servilité de la diplomatie américaine et de son chef, Hillary Clinton, secrétaire d’Etat, à l’égard d’Israël. Carbonisé par ses atermoiements dans l’affaire du rapport Goldstone sur Ghaza et par la rebuffade américaine à propos des colonies de peuplement, sa renonciation à une nouvelle mandature présidentielle apparaît d’autant plus cruellement pathétique qu’elle a coincidé avec une cinglante leçon de courage que lui ont assénée de jeunes Palestiniens et des pacifistes israéliens en opérant, non sans risque, une percée dans le mur d’apartheid à l’occasion de la commémoration du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, une action qui a retenti comme un camouflet à Mahmoud Abbas et à Israël, un défi à la léthargie des instances internationales, un cadeau posthume à Yasser Arafat, initiateur de la lutte armée palestinienne. »(4)
Faute d’ailleurs d’avoir préparé sa succession, la Palestine se retrouve plus que jamais orpheline, Celui que ses concitoyens considèrent comme un second Moïse n’est pas entré dans la Terre pro-mise. Qui redonnera la Terre à ces Palestiniens qui acceptent moins de 22% de la Palestine originelle ? L’espoir placé en l’Amérique d’Obama a été vite balayé par la réalité. Il n’y aura pas d’arrêt de colonisation, Israël continuera à expulser les citoyens de leurs habitations. Ainsi va le monde...
http://www.oulala.net
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Shalit : pas encore d'accord entre Israël et le Hamas, les efforts continuent
JERUSALEM — Israël a assuré lundi ne pas avoir encore conclu d'accord sur un échange de prisonniers avec le Hamas alors que les efforts se poursuivent en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis juin 2006 par le mouvement islamiste palestinien à Gaza.
"Il n'y a pas encore d'accord sur un échange de prisonniers" avec le Hamas, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le groupe parlementaire de son parti, le Likoud (droite).
"La question sera tranchée par le gouvernement et il y aura un débat à la Knesset", le Parlement israélien, a précisé M. Netanyahu, selon un responsable présent à cette réunion.
Dans un communiqué, le chef du gouvernement a mis en garde contre les récentes informations de presse sur une libération imminente du soldat Shalit, affirmant que beaucoup d'informations n'étaient "pas crédibles" et "certaines délibérément biaisées".
Les déclarations de M. Netanyahu surviennent alors que les spéculations vont bon train, au lendemain de propos optimistes du président israélien Shimon Peres qui a fait état de "progrès" dans les négociations avec le Hamas.
M. Peres s'exprimait à son retour d'une visite éclair au Caire, où il a rencontré dimanche son homologue égyptien Hosni Moubarak. L'Egypte joue avec l'Allemagne un rôle de médiateur entre Israël et le Hamas.
Gilad Shalit, un tankiste de 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza. Son enlèvement a été revendiqué par des groupes armés palestiniens, dont le Hamas, qui contrôle ce territoire.
La famille du soldat a été reçue lundi au ministère israélien de la Défense. Ils se sont entretenus avec Hagaï Hadas, un ancien cadre du Mossad (services de renseignement) chargé des contacts indirects avec le Hamas.
Ses proches se sont refusés à tout commentaire. "Ce n'est pas le moment de parler", a déclaré le père du jeune homme, Noam Shalit. "Je ne serai rassuré que quand notre fils sera à nos côtés, pas avant", a-t-il dit à l'AFP.
Selon la chaîne 10 de la TV israélienne, Benjamin Netanyahu a déclaré devant les parlementaires du Likoud qu'il était "confronté à un énorme dilemme". "D'un côté je veux sauver une vie (celle de Shalit) et, de l'autre, je dois éviter de nouveaux enlèvements par les terroristes".
Un parti d'extrême-droite, l'Union nationale (quatre députés sur 120), a dénoncé "le risque que comporte la libération de centaines de terroristes en échange de Gilad Shalit".
Le Hamas exige la libération de centaines de détenus palestiniens en échange du tankiste israélien. Parmi eux se trouverait Marwan Barghouthi, figure de proue du mouvement national palestinien, jouissant d'une grande popularité, condamné à la prison à vie par Israël.
"Son nom est sur la liste", a assuré à l'AFP sa famille. Un ministre israélien, Sylvan Shalom, du Likoud, a néanmoins affirmé qu'il ne serait "pas libéré", selon la radio publique.
Une délégation du mouvement islamiste, dirigée par un haut dirigeant, Mahmoud Zahar, est arrivée lundi en Egypte pour des entretiens sur ce dossier, selon une source au sein des services de sécurité à Rafah (bande de Gaza).
Un haut responsable égyptien a confié à l'AFP qu'il n'y avait "pas encore d'accord sur la liste des prisonniers dont le Hamas réclame la libération". "Nous pensons en Egypte qu'il faut encore du temps", a-t-il ajouté.
A Gaza, les responsables du Hamas ont reçu l'ordre de ne pas répondre aux journalistes, mais un responsable du mouvement à Beyrouth, Oussama Hamdane, s'est montré prudent. "Tant qu'un accord n'a pas été finalisé, nous ne ferons aucun commentaire, mais nous sommes sérieux (dans les négociations) et nous voulons parvenir à un accord", a-t-il dit à l'AFP.
http://www.google.com
JERUSALEM — Israël a assuré lundi ne pas avoir encore conclu d'accord sur un échange de prisonniers avec le Hamas alors que les efforts se poursuivent en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, détenu depuis juin 2006 par le mouvement islamiste palestinien à Gaza.
"Il n'y a pas encore d'accord sur un échange de prisonniers" avec le Hamas, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu devant le groupe parlementaire de son parti, le Likoud (droite).
"La question sera tranchée par le gouvernement et il y aura un débat à la Knesset", le Parlement israélien, a précisé M. Netanyahu, selon un responsable présent à cette réunion.
Dans un communiqué, le chef du gouvernement a mis en garde contre les récentes informations de presse sur une libération imminente du soldat Shalit, affirmant que beaucoup d'informations n'étaient "pas crédibles" et "certaines délibérément biaisées".
Les déclarations de M. Netanyahu surviennent alors que les spéculations vont bon train, au lendemain de propos optimistes du président israélien Shimon Peres qui a fait état de "progrès" dans les négociations avec le Hamas.
M. Peres s'exprimait à son retour d'une visite éclair au Caire, où il a rencontré dimanche son homologue égyptien Hosni Moubarak. L'Egypte joue avec l'Allemagne un rôle de médiateur entre Israël et le Hamas.
Gilad Shalit, un tankiste de 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza. Son enlèvement a été revendiqué par des groupes armés palestiniens, dont le Hamas, qui contrôle ce territoire.
La famille du soldat a été reçue lundi au ministère israélien de la Défense. Ils se sont entretenus avec Hagaï Hadas, un ancien cadre du Mossad (services de renseignement) chargé des contacts indirects avec le Hamas.
Ses proches se sont refusés à tout commentaire. "Ce n'est pas le moment de parler", a déclaré le père du jeune homme, Noam Shalit. "Je ne serai rassuré que quand notre fils sera à nos côtés, pas avant", a-t-il dit à l'AFP.
Selon la chaîne 10 de la TV israélienne, Benjamin Netanyahu a déclaré devant les parlementaires du Likoud qu'il était "confronté à un énorme dilemme". "D'un côté je veux sauver une vie (celle de Shalit) et, de l'autre, je dois éviter de nouveaux enlèvements par les terroristes".
Un parti d'extrême-droite, l'Union nationale (quatre députés sur 120), a dénoncé "le risque que comporte la libération de centaines de terroristes en échange de Gilad Shalit".
Le Hamas exige la libération de centaines de détenus palestiniens en échange du tankiste israélien. Parmi eux se trouverait Marwan Barghouthi, figure de proue du mouvement national palestinien, jouissant d'une grande popularité, condamné à la prison à vie par Israël.
"Son nom est sur la liste", a assuré à l'AFP sa famille. Un ministre israélien, Sylvan Shalom, du Likoud, a néanmoins affirmé qu'il ne serait "pas libéré", selon la radio publique.
Une délégation du mouvement islamiste, dirigée par un haut dirigeant, Mahmoud Zahar, est arrivée lundi en Egypte pour des entretiens sur ce dossier, selon une source au sein des services de sécurité à Rafah (bande de Gaza).
Un haut responsable égyptien a confié à l'AFP qu'il n'y avait "pas encore d'accord sur la liste des prisonniers dont le Hamas réclame la libération". "Nous pensons en Egypte qu'il faut encore du temps", a-t-il ajouté.
A Gaza, les responsables du Hamas ont reçu l'ordre de ne pas répondre aux journalistes, mais un responsable du mouvement à Beyrouth, Oussama Hamdane, s'est montré prudent. "Tant qu'un accord n'a pas été finalisé, nous ne ferons aucun commentaire, mais nous sommes sérieux (dans les négociations) et nous voulons parvenir à un accord", a-t-il dit à l'AFP.
http://www.google.com
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
En deux jours, 46 Palestiniens ont été kidnappés en Cisjordanie
En deux jours les troupes israéliennes d’occupation ont kidnappé 30 Palestiniens en Cisjordanie, tandis que l’Autorité palestinienne de Ramallah se saisissaient de 16 partisans du mouvement Hamas. La coopération répressive entre le "gouvernement" palestinien de Ramallah et les troupes israéliennes d’occupation semble donc se poursuivre indépendamment des polémiques de façade.
Les forces israéliennes ont enlevé deux Palestiniens à Bethléem et Tulkarem ce jeudi matin en plus de trois autres Palestiniens kidnappés lors de raids dans la nuit de mercredi en Cisjordanie, selon les propres informations communiquées par les Israéliens.
Le bureau de la police palestinienne pour les médias rapporte que les forces d’occupation ont envahi Tulkarem et se sont saisi de Issam Ahmad Iteiwi, âgé de 35 ans et originaire de Gaza, tout en causant des dommages à sa maison.
Les forces israéliennes d’occupation ont également attaqué Beit Fajjar, au sud de Bethléem et pris Abdullah Ibrahim Thawabteh, âgé de 21 ans, après avoir donné l’assaut à sa maison.
Lors des raids de mercredi soir, deux des trois détenus ont été enlevés de Jénine et un autre d’Hébron. Ils étaient poursuivis en raison de leur statut de « personnes recherchées. »
Mardi soir, ce sont 24 Palestiniens qui ont été enlevés à leurs foyers dans plusieurs localités de Cisjordanie.
L’Autorité palestinienne de Ramallah enlèvent 16 partisans du mouvement Hamas ces deux derniers jours
Le mouvement Hamas [mouvement de la résistance palestinienne] a déclaré jeudi que l’Autorité palestinienne (AP de Ramallah) soutenue par le Fatah a kidnappé16 de ses partisans en Cisjordanie au cours des deux derniers jours.
Dans un communiqué, le mouvement déclare que des arrestations ont eu lieu dans les régions de Naplouse, Hébron, Ramallah, Jérusalem et Tulkarem.
Depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza en Juin 2007, l’AP a consolidé son pouvoir en Cisjordanie, arrêtant les membres de partis opposés et interdisant au Hamas toutes les manifestations publiques ou autres affichages d’affiliation.
Les autorités liées au Hamas à Gaza ont également durci le ton concernant les activités du Fatah, arrêtant certains membres du groupe et interdisant ses activités.
Les arrestations en tant que méthode de répression politique à la fois en Cisjordanie et à Gaza ont été une pierre d’achoppement dans les efforts visant à réconcilier les mouvements rivaux.
http://www.info-palestine.net
En deux jours les troupes israéliennes d’occupation ont kidnappé 30 Palestiniens en Cisjordanie, tandis que l’Autorité palestinienne de Ramallah se saisissaient de 16 partisans du mouvement Hamas. La coopération répressive entre le "gouvernement" palestinien de Ramallah et les troupes israéliennes d’occupation semble donc se poursuivre indépendamment des polémiques de façade.
Les forces israéliennes ont enlevé deux Palestiniens à Bethléem et Tulkarem ce jeudi matin en plus de trois autres Palestiniens kidnappés lors de raids dans la nuit de mercredi en Cisjordanie, selon les propres informations communiquées par les Israéliens.
Le bureau de la police palestinienne pour les médias rapporte que les forces d’occupation ont envahi Tulkarem et se sont saisi de Issam Ahmad Iteiwi, âgé de 35 ans et originaire de Gaza, tout en causant des dommages à sa maison.
Les forces israéliennes d’occupation ont également attaqué Beit Fajjar, au sud de Bethléem et pris Abdullah Ibrahim Thawabteh, âgé de 21 ans, après avoir donné l’assaut à sa maison.
Lors des raids de mercredi soir, deux des trois détenus ont été enlevés de Jénine et un autre d’Hébron. Ils étaient poursuivis en raison de leur statut de « personnes recherchées. »
Mardi soir, ce sont 24 Palestiniens qui ont été enlevés à leurs foyers dans plusieurs localités de Cisjordanie.
L’Autorité palestinienne de Ramallah enlèvent 16 partisans du mouvement Hamas ces deux derniers jours
Le mouvement Hamas [mouvement de la résistance palestinienne] a déclaré jeudi que l’Autorité palestinienne (AP de Ramallah) soutenue par le Fatah a kidnappé16 de ses partisans en Cisjordanie au cours des deux derniers jours.
Dans un communiqué, le mouvement déclare que des arrestations ont eu lieu dans les régions de Naplouse, Hébron, Ramallah, Jérusalem et Tulkarem.
Depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza en Juin 2007, l’AP a consolidé son pouvoir en Cisjordanie, arrêtant les membres de partis opposés et interdisant au Hamas toutes les manifestations publiques ou autres affichages d’affiliation.
Les autorités liées au Hamas à Gaza ont également durci le ton concernant les activités du Fatah, arrêtant certains membres du groupe et interdisant ses activités.
Les arrestations en tant que méthode de répression politique à la fois en Cisjordanie et à Gaza ont été une pierre d’achoppement dans les efforts visant à réconcilier les mouvements rivaux.
http://www.info-palestine.net
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
"L'Egypte a touché le fond", dénonce Mohamed ElBaradei
Mohamed ElBaradei, l'ancien patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), estime qu'il est "inutile de se raconter des histoires", l'Egypte a "touché le fond".
Son poids régional, de facto limité au conflit israélo-palestinien sur lequel elle n'a pratiquement plus de prise depuis l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir en Israël et du Hamas à Gaza, n'a cessé de s'affaiblir.
En l'absence des Etats-Unis, occupés ailleurs, les autres Etats arabes se concertent, se rapprochent, tentent d'établir ensemble une nouvelle feuille de route pour l'avenir. L'Egypte, toujours aussi dépendante de l'aide internationale, et d'abord américaine, reste à l'écart. Heureusement, si l'on peut dire, l'administration Obama, qui a d'autres chats jugés plus urgents à fouetter, lui assure, pour le moment, une paix royale sur le front des droits de l'homme, des libertés publiques et politiques.
Faut-il s'attendre à la même attitude de tolérance de la part de Nicolas Sarkozy ? Probablement. Le président français, qui devait recevoir, lundi 14 décembre, Hosni Moubarak, le vieil autocrate octogénaire qui dirige l'Egypte avec la caste militaire depuis vingt-huit ans, évoquera bien sûr avec son hôte le comateux "processus de paix" israélo-arabe, ainsi que le non moins comateux projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), bloqué dans les limbes lui aussi, à cause de la conjoncture israélienne.
Il sera encore question de convoquer une conférence internationale sur le problème à Paris - éventualité dont les Israéliens ne veulent pas, mais qui demeure l'ambition de M. Sarkozy - et, pour le reste, on parlera surtout culture et business.
Lors de sa visite, le raïs égyptien devait rencontrer, outre le premier ministre François Fillon, Laurence Parisot, la présidente du Medef. La semaine passée, Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat au commerce extérieur français, évoquait, lors d'une visite au Caire, "les relations commerciales remarquables" entre les deux pays - elles ont augmenté de 25 % dans les deux sens depuis janvier -, une situation qui doit beaucoup, selon elle, "à nos excellentes relations politiques".
Que l'Egypte soit devenue, comme l'écrivaient dans un rapport à l'ONU, le 2 décembre, seize organisations non gouvernementales (ONG) du pays, un véritable "Etat policier" où la torture est "routinière et systématique", n'est pas une nouvelle évoquée à Paris. "Les prérogatives de l'appareil de sécurité égyptien", qui n'ont cessé de s'étendre depuis vingt-huit ans, touchent désormais "tous les domaines de la vie publique", écrivent les seize organisations non gouvernementales.
"La torture est quotidienne dans les commissariats de police, les quartiers généraux de la Sécurité d'Etat et autres lieux de détention." Les responsables de ces faits "échappent en général à toute punition dans un climat d'impunité créé intentionnellement". Et les militants politiques ne sont pas les seuls visés. "Tous ceux qui tombent entre les mains de la police, en particulier les pauvres, font face immédiatement aux atteintes corporelles", note le rapport, qui cite "les passages à tabac, les brûlures de cigarette, les électrochocs à la tête, aux organes sexuels et aux seins". Outre les détenus jugés dont on ignore le nombre exact, "entre 12 000 et 14 000 personnes sont emprisonnées, certaines depuis quinze années, sans jamais avoir été inculpées ou jugées".
Pour sortir de là, une seule possibilité : le déblocage du système politique, figé depuis 1981 en raison d'une "loi d'état d'urgence", qui permet d'étouffer toute dissidence et qui est fidèlement reconduite par le Parlement année après année.
Sur ce point, comme sur d'autres législations d'exception, dont l'abrogation est rituellement réclamée par l'opposition - et notamment par Mohamed ElBaradei qui accepterait de se présenter à la présidentielle prévue en 2011 "à condition que la Constitution soit réformée"-, aucun espoir à l'horizon.
A peine évoquée, l'éventuelle candidature de l'ancien patron de l'AIEA, âgé de 67 ans et considéré, jusqu'à son récent retrait de l'agence onusienne, comme un motif de fierté internationale pour les Egyptiens, a suscité une puissante campagne de dénigrement dans la presse gouvernementale, certains allant jusqu'à accuser l'ancien fonctionnaire international égyptien de "rouler pour les Américains" et de vouloir perpétrer "un coup d'Etat constitutionnel".
Hosni Moubarak n'a pas dit s'il entendait se représenter à la présidence - et remporter la victoire à coup sûr, puisque les élections sont truquées avec constance - pour un sixième mandat. Son fils de 47 ans, Gamal Moubarak, occupe désormais un poste capital au sein du parti au pouvoir et pourrait se trouver en position de prendre la suite du raïs si l'armée l'acceptait. Mais, selon certains de ses proches, "le Vieux" n'a pas du tout l'intention de raccrocher.
http://www.lemonde.fr
Mohamed ElBaradei, l'ancien patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), estime qu'il est "inutile de se raconter des histoires", l'Egypte a "touché le fond".
Son poids régional, de facto limité au conflit israélo-palestinien sur lequel elle n'a pratiquement plus de prise depuis l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir en Israël et du Hamas à Gaza, n'a cessé de s'affaiblir.
En l'absence des Etats-Unis, occupés ailleurs, les autres Etats arabes se concertent, se rapprochent, tentent d'établir ensemble une nouvelle feuille de route pour l'avenir. L'Egypte, toujours aussi dépendante de l'aide internationale, et d'abord américaine, reste à l'écart. Heureusement, si l'on peut dire, l'administration Obama, qui a d'autres chats jugés plus urgents à fouetter, lui assure, pour le moment, une paix royale sur le front des droits de l'homme, des libertés publiques et politiques.
Faut-il s'attendre à la même attitude de tolérance de la part de Nicolas Sarkozy ? Probablement. Le président français, qui devait recevoir, lundi 14 décembre, Hosni Moubarak, le vieil autocrate octogénaire qui dirige l'Egypte avec la caste militaire depuis vingt-huit ans, évoquera bien sûr avec son hôte le comateux "processus de paix" israélo-arabe, ainsi que le non moins comateux projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), bloqué dans les limbes lui aussi, à cause de la conjoncture israélienne.
Il sera encore question de convoquer une conférence internationale sur le problème à Paris - éventualité dont les Israéliens ne veulent pas, mais qui demeure l'ambition de M. Sarkozy - et, pour le reste, on parlera surtout culture et business.
Lors de sa visite, le raïs égyptien devait rencontrer, outre le premier ministre François Fillon, Laurence Parisot, la présidente du Medef. La semaine passée, Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat au commerce extérieur français, évoquait, lors d'une visite au Caire, "les relations commerciales remarquables" entre les deux pays - elles ont augmenté de 25 % dans les deux sens depuis janvier -, une situation qui doit beaucoup, selon elle, "à nos excellentes relations politiques".
Que l'Egypte soit devenue, comme l'écrivaient dans un rapport à l'ONU, le 2 décembre, seize organisations non gouvernementales (ONG) du pays, un véritable "Etat policier" où la torture est "routinière et systématique", n'est pas une nouvelle évoquée à Paris. "Les prérogatives de l'appareil de sécurité égyptien", qui n'ont cessé de s'étendre depuis vingt-huit ans, touchent désormais "tous les domaines de la vie publique", écrivent les seize organisations non gouvernementales.
"La torture est quotidienne dans les commissariats de police, les quartiers généraux de la Sécurité d'Etat et autres lieux de détention." Les responsables de ces faits "échappent en général à toute punition dans un climat d'impunité créé intentionnellement". Et les militants politiques ne sont pas les seuls visés. "Tous ceux qui tombent entre les mains de la police, en particulier les pauvres, font face immédiatement aux atteintes corporelles", note le rapport, qui cite "les passages à tabac, les brûlures de cigarette, les électrochocs à la tête, aux organes sexuels et aux seins". Outre les détenus jugés dont on ignore le nombre exact, "entre 12 000 et 14 000 personnes sont emprisonnées, certaines depuis quinze années, sans jamais avoir été inculpées ou jugées".
Pour sortir de là, une seule possibilité : le déblocage du système politique, figé depuis 1981 en raison d'une "loi d'état d'urgence", qui permet d'étouffer toute dissidence et qui est fidèlement reconduite par le Parlement année après année.
Sur ce point, comme sur d'autres législations d'exception, dont l'abrogation est rituellement réclamée par l'opposition - et notamment par Mohamed ElBaradei qui accepterait de se présenter à la présidentielle prévue en 2011 "à condition que la Constitution soit réformée"-, aucun espoir à l'horizon.
A peine évoquée, l'éventuelle candidature de l'ancien patron de l'AIEA, âgé de 67 ans et considéré, jusqu'à son récent retrait de l'agence onusienne, comme un motif de fierté internationale pour les Egyptiens, a suscité une puissante campagne de dénigrement dans la presse gouvernementale, certains allant jusqu'à accuser l'ancien fonctionnaire international égyptien de "rouler pour les Américains" et de vouloir perpétrer "un coup d'Etat constitutionnel".
Hosni Moubarak n'a pas dit s'il entendait se représenter à la présidence - et remporter la victoire à coup sûr, puisque les élections sont truquées avec constance - pour un sixième mandat. Son fils de 47 ans, Gamal Moubarak, occupe désormais un poste capital au sein du parti au pouvoir et pourrait se trouver en position de prendre la suite du raïs si l'armée l'acceptait. Mais, selon certains de ses proches, "le Vieux" n'a pas du tout l'intention de raccrocher.
http://www.lemonde.fr
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Libération de Gilad Shalit: le Hamas accuse Israël d'entraver un accord
(posté ya 4 jours)
GAZA — Le Hamas a accusé mardi Israël d'"entraver" un accord sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit en échange de prisonniers palestiniens, alors que le cabinet israélien a présenté sa réponse, apparemment assortie de réserves, aux exigences du mouvement islamiste.
S'il semble que le gouvernement israélien ait accepté le principe de l'élargissement de centaines de détenus palestiniens contre Gilad Shalit, le Premier ministre Benjamin Netanyahu reste opposé au retour en Cisjordanie de prisonniers condamnés pour des attentats particulièrement meurtriers, selon les médias israéliens.
"Le gouvernement israélien, moi-même et le chef d'état-major considérons qu'il est de notre devoir le plus sacré de ramener Gilad chez lui, mais pas à n'importe quel prix", a réaffirmé le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak.
Après 48 heures de discussions marathon, le cabinet restreint israélien, qui réunit M. Netanyahu et ses six principaux ministres, a décidé lundi soir de poursuivre les discussions indirectes avec le Hamas via un médiateur allemand.
Dans un communiqué, le bureau de M. Netanyahu a fait savoir que "le chef du gouvernement et les ministres ont donné comme instructions à l'équipe des négociateurs de poursuivre leurs efforts en vue du retour de Gilad Shalit dans ses foyers sain et sauf".
"Nous considérons ce qui s'est passé hier au sein du cabinet restreint comme la preuve que c'est Israël qui entrave et retarde un accord sur l'échange de prisonniers", a expliqué Sami Abou Zouhri, un porte-parole du Hamas à Gaza.
Le Hamas "n'a pas fermé la porte à des négociations dans cette affaire mais sur la base de (nos) conditions", a souligné le porte-parole, en attribuant tout blocage aux "divisions" du gouvernement israélien.
Selon des sources israéliennes et palestiniennes, le projet d'accord prévoit que, dans un premier temps, Israël relâche 450 prisonniers palestiniens, y compris des activites impliqués dans des attentats sanglants, en échange de Gilad Shalit.
Dans un deuxième temps, l'Etat hébreu procèderait à la libération de 500 autres détenus palestiniens. Environ 8.000 Palestiniens sont emprisonnés en Israël.
Selon les médias israéliens, trois ministres du cabinet restreint sont favorables à l'accord avec le Hamas, dont M. Barack, tandis que trois autres s'y opposent.
Le contentieux le plus épineux concerne le retour de responsables de graves attentats palestiniens en Cisjordanie, occupée par Israël, comme le réclame le Hamas. Israël souhaite voir ces militants à Gaza (contrôlé par le Hamas) ou à l'étranger.
M. Netanyahu, qui a un poids déterminant dans la décision finale, s'est jusqu'à présent prononcé contre une telle libération compte tenu du risque, selon lui, que de tels activistes ne lancent de nouvelles opérations terroristes après leur élargissement.
"Israël a réagi positivement aux grandes lignes du projet d'accord présenté par le médiateur allemand. Mais une part des réserves tient aux noms des prisonniers les plus importants dont Israël demande qu'ils soient expulsés", écrit le site d'informations Ynet.
Interrogé par l'AFP, le père du soldat, Noam Shalit, a affirmé que "le processus (de négociation) se poursuit" en précisant qu'aucune nouvelle rencontre n'était prévue pour le moment avec M. Netanyahu. Ce dernier a reçu lundi les parents de Gilad Shalit.
Des parents de victimes d'attentats palestiniens, hostiles à l'échange, ont de leur côté exhorté M. Netanyahu à refuser "ce processus de capitulation face au terrorisme qui conduira à une grave atteinte à la sécurité d'Israël".
Le sergent Gilad Shalit, 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par un commando palestinien. Il est détenu depuis par le Hamas.
http://www.google.com
(posté ya 4 jours)
GAZA — Le Hamas a accusé mardi Israël d'"entraver" un accord sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit en échange de prisonniers palestiniens, alors que le cabinet israélien a présenté sa réponse, apparemment assortie de réserves, aux exigences du mouvement islamiste.
S'il semble que le gouvernement israélien ait accepté le principe de l'élargissement de centaines de détenus palestiniens contre Gilad Shalit, le Premier ministre Benjamin Netanyahu reste opposé au retour en Cisjordanie de prisonniers condamnés pour des attentats particulièrement meurtriers, selon les médias israéliens.
"Le gouvernement israélien, moi-même et le chef d'état-major considérons qu'il est de notre devoir le plus sacré de ramener Gilad chez lui, mais pas à n'importe quel prix", a réaffirmé le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak.
Après 48 heures de discussions marathon, le cabinet restreint israélien, qui réunit M. Netanyahu et ses six principaux ministres, a décidé lundi soir de poursuivre les discussions indirectes avec le Hamas via un médiateur allemand.
Dans un communiqué, le bureau de M. Netanyahu a fait savoir que "le chef du gouvernement et les ministres ont donné comme instructions à l'équipe des négociateurs de poursuivre leurs efforts en vue du retour de Gilad Shalit dans ses foyers sain et sauf".
"Nous considérons ce qui s'est passé hier au sein du cabinet restreint comme la preuve que c'est Israël qui entrave et retarde un accord sur l'échange de prisonniers", a expliqué Sami Abou Zouhri, un porte-parole du Hamas à Gaza.
Le Hamas "n'a pas fermé la porte à des négociations dans cette affaire mais sur la base de (nos) conditions", a souligné le porte-parole, en attribuant tout blocage aux "divisions" du gouvernement israélien.
Selon des sources israéliennes et palestiniennes, le projet d'accord prévoit que, dans un premier temps, Israël relâche 450 prisonniers palestiniens, y compris des activites impliqués dans des attentats sanglants, en échange de Gilad Shalit.
Dans un deuxième temps, l'Etat hébreu procèderait à la libération de 500 autres détenus palestiniens. Environ 8.000 Palestiniens sont emprisonnés en Israël.
Selon les médias israéliens, trois ministres du cabinet restreint sont favorables à l'accord avec le Hamas, dont M. Barack, tandis que trois autres s'y opposent.
Le contentieux le plus épineux concerne le retour de responsables de graves attentats palestiniens en Cisjordanie, occupée par Israël, comme le réclame le Hamas. Israël souhaite voir ces militants à Gaza (contrôlé par le Hamas) ou à l'étranger.
M. Netanyahu, qui a un poids déterminant dans la décision finale, s'est jusqu'à présent prononcé contre une telle libération compte tenu du risque, selon lui, que de tels activistes ne lancent de nouvelles opérations terroristes après leur élargissement.
"Israël a réagi positivement aux grandes lignes du projet d'accord présenté par le médiateur allemand. Mais une part des réserves tient aux noms des prisonniers les plus importants dont Israël demande qu'ils soient expulsés", écrit le site d'informations Ynet.
Interrogé par l'AFP, le père du soldat, Noam Shalit, a affirmé que "le processus (de négociation) se poursuit" en précisant qu'aucune nouvelle rencontre n'était prévue pour le moment avec M. Netanyahu. Ce dernier a reçu lundi les parents de Gilad Shalit.
Des parents de victimes d'attentats palestiniens, hostiles à l'échange, ont de leur côté exhorté M. Netanyahu à refuser "ce processus de capitulation face au terrorisme qui conduira à une grave atteinte à la sécurité d'Israël".
Le sergent Gilad Shalit, 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par un commando palestinien. Il est détenu depuis par le Hamas.
http://www.google.com
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Tension en Cisjordanie et à Gaza
Alors que la tâche qui l'attend - convaincre Israéliens et Palestiniens de reprendre les négociations de paix - s'annonce des plus délicates (voir le blog précédent) l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell risque de trouver en arrivant, une atmosphère nettement plus tendue que lors de ces dernières semaines.
Le bulletin hebdomadaire de l'ONU consacré à la protection des civils rendu indique qu'au cours de la semaine qui vient de s'écouler, 21 Palestiniens ont été blessés en Cisjordanie par l'armée israélienne, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de 17, constatée en 2009 tandis qu'à Gaza, pendant la même semaine, sept palestiniens étaient tués et trois autres blessés à la suite de raids de l'aviation israélienne répliquant - selon le ministère israélien de la défense - à des tirs de roquettes ou d'obus de mortier sur le territoire israélien.
Depuis vendredi, des salves d'artillerie sur le nord de la bande de Gaza par les chars israéliens ont répondu à plusieurs reprises à des tirs d'obus de mortiers ou de missiles depuis la même région. Samedi soir, selon une agence de presse palestinienne, la chute d'un projectile en provenance de Gaza était signalée dans la ville côtière israélienne d'Ashkelon.
Parallèlement, le Centre palestinien pour les droits de l'homme, dont le siège est à Gaza a affirmé jeudi dans un communiqué que plusieurs explosions qui avaient endommagé des véhicules et des commerces de la ville de Gaza, sous contrôle du Hamas, semblaient confirmer le « chaos sécuritaire et l'usage dévoyé des armes » qui sont « la plaie du territoire ».
Coincidant avec la nouvelle phase de tension constatée par l'ONU, et le « chaos » constaté à Gaza, une tentative d'attentat anti-israélien a eu lieu jeudi en Jordanie. Pour l'instant aucun lien n'a été établi par les services de sécurité entre cet évènement et l'escalade de la violence dans les territoires palestiniens occupés.
Près de la frontière entre le royaume hachémite et la Cisjordanie, contrôlée par Israël, une bombe, placée au bord de la route a explosé au passage d'un convoi transportant trois diplomates israéliens, qui se rendaient d'Amman à Jerusalem. L'explosion qui n'a pas fait de victimes a eu lieu à proximité du Pont Allenby qui enjambe le Jourdain.
C'était la première fois que ce type d'engin explosif, souvent utilisé en Irak et en Afghanistan, était utilisé en Jordanie où des étrangers ont déjà été visés par des attentats-suicides ou des tirs. Israël et la Jordanie ont signé un traité de paix en 1994. Leurs services de sécurité entretiennent une étroite coopération et les relations diplomatiques entre les deux pays sont qualifiées par les spécialistes de « cordiales ».
Autre source de tension : la multiplication des raids de colons parfois accompagnés d'appropriations sauvages de terres agricoles sur des villages palestiniens. Dans la région de Naplouse, bouclée mercredi par l'armée, des colons ont occupé des terrains agricoles appartenant à un Palestinien vivant en Jordanie et utilisé des bulldozers pour construire des barricades annexant de fait ces terres à la colonie de Rafafa. Dans la même région, trois voitures et un tracteur agricole ont été incendiés à la veille du week-end.
Samedi, des groupes de colons équipés de bulldozers ont ouvert, à travers des terres palestiniennes, un nouvel accès à la colonie de Shavei Shomron, près de Naplouse. Samedi soir également, pour la troisième nuit consécutive, l'armée israélienne a installé des barrages et bouclé des agglomérations du nord de la Cisjordanie, entre Naplouse et Qalqiliya. Interrogé sur ces mesures, un porte parole de l'armée israélienne a indiqué qu'elles relevaient des dispositions habituelles de sécurité en Cisjordanie « pour assurer la sécurité de tous les résidents de la région ».
http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com
Alors que la tâche qui l'attend - convaincre Israéliens et Palestiniens de reprendre les négociations de paix - s'annonce des plus délicates (voir le blog précédent) l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell risque de trouver en arrivant, une atmosphère nettement plus tendue que lors de ces dernières semaines.
Le bulletin hebdomadaire de l'ONU consacré à la protection des civils rendu indique qu'au cours de la semaine qui vient de s'écouler, 21 Palestiniens ont été blessés en Cisjordanie par l'armée israélienne, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de 17, constatée en 2009 tandis qu'à Gaza, pendant la même semaine, sept palestiniens étaient tués et trois autres blessés à la suite de raids de l'aviation israélienne répliquant - selon le ministère israélien de la défense - à des tirs de roquettes ou d'obus de mortier sur le territoire israélien.
Depuis vendredi, des salves d'artillerie sur le nord de la bande de Gaza par les chars israéliens ont répondu à plusieurs reprises à des tirs d'obus de mortiers ou de missiles depuis la même région. Samedi soir, selon une agence de presse palestinienne, la chute d'un projectile en provenance de Gaza était signalée dans la ville côtière israélienne d'Ashkelon.
Parallèlement, le Centre palestinien pour les droits de l'homme, dont le siège est à Gaza a affirmé jeudi dans un communiqué que plusieurs explosions qui avaient endommagé des véhicules et des commerces de la ville de Gaza, sous contrôle du Hamas, semblaient confirmer le « chaos sécuritaire et l'usage dévoyé des armes » qui sont « la plaie du territoire ».
Coincidant avec la nouvelle phase de tension constatée par l'ONU, et le « chaos » constaté à Gaza, une tentative d'attentat anti-israélien a eu lieu jeudi en Jordanie. Pour l'instant aucun lien n'a été établi par les services de sécurité entre cet évènement et l'escalade de la violence dans les territoires palestiniens occupés.
Près de la frontière entre le royaume hachémite et la Cisjordanie, contrôlée par Israël, une bombe, placée au bord de la route a explosé au passage d'un convoi transportant trois diplomates israéliens, qui se rendaient d'Amman à Jerusalem. L'explosion qui n'a pas fait de victimes a eu lieu à proximité du Pont Allenby qui enjambe le Jourdain.
C'était la première fois que ce type d'engin explosif, souvent utilisé en Irak et en Afghanistan, était utilisé en Jordanie où des étrangers ont déjà été visés par des attentats-suicides ou des tirs. Israël et la Jordanie ont signé un traité de paix en 1994. Leurs services de sécurité entretiennent une étroite coopération et les relations diplomatiques entre les deux pays sont qualifiées par les spécialistes de « cordiales ».
Autre source de tension : la multiplication des raids de colons parfois accompagnés d'appropriations sauvages de terres agricoles sur des villages palestiniens. Dans la région de Naplouse, bouclée mercredi par l'armée, des colons ont occupé des terrains agricoles appartenant à un Palestinien vivant en Jordanie et utilisé des bulldozers pour construire des barricades annexant de fait ces terres à la colonie de Rafafa. Dans la même région, trois voitures et un tracteur agricole ont été incendiés à la veille du week-end.
Samedi, des groupes de colons équipés de bulldozers ont ouvert, à travers des terres palestiniennes, un nouvel accès à la colonie de Shavei Shomron, près de Naplouse. Samedi soir également, pour la troisième nuit consécutive, l'armée israélienne a installé des barrages et bouclé des agglomérations du nord de la Cisjordanie, entre Naplouse et Qalqiliya. Interrogé sur ces mesures, un porte parole de l'armée israélienne a indiqué qu'elles relevaient des dispositions habituelles de sécurité en Cisjordanie « pour assurer la sécurité de tous les résidents de la région ».
http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com
Re: Conflit israélo-palestinien
Gaza: trois Palestiniens blessés par des tirs israéliens (services d'urgence)
Au moins trois Palestiniens ont été blessés, dont l'un grièvement, samedi matin dans le sud de la bande de Gaza lors d'échanges de tirs avec l'armée israélienne, selon les services d'urgence palestiniens.
Deux des blessés sont membres de la branche armée du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le troisième appartient aux Brigades des Martyrs d'al-Aqsa, groupe armé lié au parti Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, a-t-on précisé de même source sans indiquer leurs identités.
Selon des témoins, ces échanges de tirs se sont produits à l'est de la ville de Khan Younès.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole militaire a indiqué que "des soldats israéliens ont repéré des silhouettes s'approchant de la barrière de sécurité séparant la bande de Gaza, et ouvert le feu dans leur direction".
Un militaire israélien a été blessé jeudi dans ce même secteur par l'explosion d'un engin télécommandé, selon le porte-parole.
http://www.lemonde.fr
Au moins trois Palestiniens ont été blessés, dont l'un grièvement, samedi matin dans le sud de la bande de Gaza lors d'échanges de tirs avec l'armée israélienne, selon les services d'urgence palestiniens.
Deux des blessés sont membres de la branche armée du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le troisième appartient aux Brigades des Martyrs d'al-Aqsa, groupe armé lié au parti Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, a-t-on précisé de même source sans indiquer leurs identités.
Selon des témoins, ces échanges de tirs se sont produits à l'est de la ville de Khan Younès.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole militaire a indiqué que "des soldats israéliens ont repéré des silhouettes s'approchant de la barrière de sécurité séparant la bande de Gaza, et ouvert le feu dans leur direction".
Un militaire israélien a été blessé jeudi dans ce même secteur par l'explosion d'un engin télécommandé, selon le porte-parole.
http://www.lemonde.fr
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Israël doute de la détermination américaine de relancer le processus de paix
Israël doute de la détermination américaine de relancer le processus de paix avec les Palestiniens, en dépit des efforts de l'émissaire américain George Mitchell, selon un rapport interne du ministère israélien des Affaires étrangères cité dimanche par le quotidien Haaretz.
Selon le document, l'administration américaine ne va pas se focaliser sur le dossier du Proche-Orient. Elle devrait être absorbée par des questions internes alors que des élections au Congrès américain sont prévues en novembre.
Le rapport considère en revanche que dans les contacts préliminaires à l'ouverture de négociations entre Israël et les Palestiniens, Washington a adopté une position favorable aux Palestiniens, selon le journal.
Le ministère des Affaires étrangères s'est abstenu de tout commentaire.
Une source proche du ministère a indiqué à l'AFP que le "conflit israélo-palestinien ne devrait pas constituer une priorité pour le président Barack Obama" en raison des difficultés à le faire progresser et de l'existence de dossiers internes et internationaux plus brûlants.
M. Mitchell a rencontré samedi soir le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avec lequel il a évoqué une reprise des discussions israélo-palestiniennes.
Il doit rencontrer dimanche après-midi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avant une entrevue avec le président palestinien Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une nouvelle navette au Proche Orient entamée samedi.
De son côté, le Comité Exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) doit se réunir dimanche à Ramallah en Cisjordanie, pour se prononcer sur des négociations indirectes avec Israël par l'intermédiaire des Etats-Unis.
M. Mitchell précède dans la région le vice-président américain Joe Biden, qui doit arriver lundi en Israël.
Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont dits favorables mercredi au Caire à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Selon le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, ces négociations indirectes se feraient par le biais de navettes de M. Mitchell entre les deux parties.
Les efforts de Washington pour relancer des négociations entre l'Autorité palestinienne et Israël, suspendues au début de l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza fin 2008, avaient jusqu'à présent échoué.
http://www.lemonde.fr
Israël doute de la détermination américaine de relancer le processus de paix avec les Palestiniens, en dépit des efforts de l'émissaire américain George Mitchell, selon un rapport interne du ministère israélien des Affaires étrangères cité dimanche par le quotidien Haaretz.
Selon le document, l'administration américaine ne va pas se focaliser sur le dossier du Proche-Orient. Elle devrait être absorbée par des questions internes alors que des élections au Congrès américain sont prévues en novembre.
Le rapport considère en revanche que dans les contacts préliminaires à l'ouverture de négociations entre Israël et les Palestiniens, Washington a adopté une position favorable aux Palestiniens, selon le journal.
Le ministère des Affaires étrangères s'est abstenu de tout commentaire.
Une source proche du ministère a indiqué à l'AFP que le "conflit israélo-palestinien ne devrait pas constituer une priorité pour le président Barack Obama" en raison des difficultés à le faire progresser et de l'existence de dossiers internes et internationaux plus brûlants.
M. Mitchell a rencontré samedi soir le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avec lequel il a évoqué une reprise des discussions israélo-palestiniennes.
Il doit rencontrer dimanche après-midi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, avant une entrevue avec le président palestinien Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une nouvelle navette au Proche Orient entamée samedi.
De son côté, le Comité Exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) doit se réunir dimanche à Ramallah en Cisjordanie, pour se prononcer sur des négociations indirectes avec Israël par l'intermédiaire des Etats-Unis.
M. Mitchell précède dans la région le vice-président américain Joe Biden, qui doit arriver lundi en Israël.
Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont dits favorables mercredi au Caire à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Selon le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, ces négociations indirectes se feraient par le biais de navettes de M. Mitchell entre les deux parties.
Les efforts de Washington pour relancer des négociations entre l'Autorité palestinienne et Israël, suspendues au début de l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza fin 2008, avaient jusqu'à présent échoué.
http://www.lemonde.fr
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Conflit israélo-palestinien
Sécurité renforcée en Israël, raids israéliens contre la bande de Gaza
Israël élève son niveau de sécurité.
Le ministre israélien de la défense a ordonné le bouclage total de la Cisjordanie jusqu‘à samedi minuit, compte tenu d’un risque d’attentats.
A Jérusalem – est, des renforts ont été déployés et dans la vieille ville, l’accès à l’esplanade des Mosquées a été limité en prévision de la prière du vendredi pour éviter de nouveaux heurts après ceux qui s’y étaient produits la semaine dernière.
Depuis, la tension a été ravivée par la décision d’Israël de poursuivre la colonisation à Jérusalem – est. Ce qui a provoqué la colère des Palestiniens et une crise diplomatique.
Par ailleurs, la nuit dernière, l’aviation israélienne a visé des cibles à Rafah et Khan Younès, faisant plusieurs blessés. Dans cette ville du sud de la bande de Gaza, c’est un atelier mécanique qui a été frappé et totalement détruit.
L’opération a été menée en représailles à un tir de roquette lancée quelques heures plus tôt depuis la bande de Gaza contre le sud d’Israël. L’attaque n’avait pas fait de victimes.
http://fr.euronews.net/2010/03/12/securite-renforcee-en-israel-raids-israeliens-contre-la-bande-de-gaza/
Israël élève son niveau de sécurité.
Le ministre israélien de la défense a ordonné le bouclage total de la Cisjordanie jusqu‘à samedi minuit, compte tenu d’un risque d’attentats.
A Jérusalem – est, des renforts ont été déployés et dans la vieille ville, l’accès à l’esplanade des Mosquées a été limité en prévision de la prière du vendredi pour éviter de nouveaux heurts après ceux qui s’y étaient produits la semaine dernière.
Depuis, la tension a été ravivée par la décision d’Israël de poursuivre la colonisation à Jérusalem – est. Ce qui a provoqué la colère des Palestiniens et une crise diplomatique.
Par ailleurs, la nuit dernière, l’aviation israélienne a visé des cibles à Rafah et Khan Younès, faisant plusieurs blessés. Dans cette ville du sud de la bande de Gaza, c’est un atelier mécanique qui a été frappé et totalement détruit.
L’opération a été menée en représailles à un tir de roquette lancée quelques heures plus tôt depuis la bande de Gaza contre le sud d’Israël. L’attaque n’avait pas fait de victimes.
http://fr.euronews.net/2010/03/12/securite-renforcee-en-israel-raids-israeliens-contre-la-bande-de-gaza/
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Conflit israélo-palestinien
Israël-EU: Crise ouverte
De nouveaux affrontements ont opposé des Palestiniens aux policiers israéliens mardi à Jérusalem-Est, alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a confirmé lundi la construction de 1.600 nouveaux logements dans cette zone. Dans ce contexte, l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a reporté sa visite dans la région. La crise diplomatique entre les Etats-Unis et Israël pourrait s'installer dans la durée.
Nouvelles scènes de violence à Jérusalem-Est. Des dizaines de Palestiniens ont répondu à l'appel à un "jour de colère" lancé par le Hamas, à l'occasion des travaux de restauration de la synagogue Hurva dans la partie arabe de la ville. Armés de pierre, les manifestants ont affronté les forces de l'ordre israéliennes, brûlant çà et là des pneus et des poubelles. La police a riposté à l'aide de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Une quarantaine de Palestiniens ont été hospitalisés et plusieurs autres interpellés.
La région est en émoi depuis l'annonce, par Israël, de la construction de 1.600 nouveaux logements à Jérusalem-Est. Cette décision, rendue publique lors d'une visite du vice-président américain Joe Biden au Proche-Orient la semaine dernière, a provoqué une crise diplomatique entre les Etats-Unis et l'Etat hébreu. S'il a exprimé ses "regrets" pour ce 'mauvais timing', le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a confirmé lundi à la Knesset [le Parlement israélien] ce projet. "Durant ces quarante dernières années, aucun gouvernement israélien n'a limité les constructions dans les environs de Jérusalem", a-t-il ainsi rappelé. Jérusalem ne fait pas partie du gel pendant dix mois de la colonisation, annoncé par Israël l'an dernier. Et Netanyahou a prévenu: "Le gel prendra fin à l'échéance prévue." De nouvelles constructions, ailleurs en Cisjordanie, pourraient donc voir le jour dès septembre prochain.
"Une insulte aux Etats-Unis"
Dans ce contexte, l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, qui devait se rendre dans la région cette semaine, a retardé sa visite à la fin du mois. "L'ambassade des Etats-Unis en Israël a contacté le bureau de la présidence pour lui notifier que l'émissaire n'arrivera pas en Israël aujourd'hui [mardi]", a simplement commenté la présidence israélienne dans un communiqué. Le maintien du projet de construction résonne comme un nouveau défi lancé aux Etats-Unis, alors qu'Hillary Clinton a expressément demandé au Premier ministre israélien, lors d'une conversation téléphonique vendredi dernier, de renoncer aux implantations annoncées.
La secrétaire d'Etat américaine, d'habitude plutôt clémente envers l'allié israélien, a d'ailleurs jugé que l'annonce israélienne était une "insulte aux Etats-Unis" et un "signal profondément négatif". Déjà la semaine dernière, Joe Biden avait accusé l'Etat hébreu de "saper la confiance" . Washington dit désormais attendre que le gouvernement israélien fasse la preuve de sa volonté de reprendre les pourparlers de paix. Mais les relations israélo-américaines semblent durement touchées. Selon l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, elles sont "au plus bas depuis 1975", date à laquelle les Etats-Unis avaient fait pression en faveur d'un retrait israélien de la péninsule égyptienne du Sinaï deux ans après la guerre du Kippour . "Il s'agit d'une crise d'envergure historique", a-t-il encore estimé, selon des propos rapportés lundi par le quotidien israélien Yediot Ahronoth , relatant une conversation téléphonique avec d'autres diplomates israéliens ce week-end.
Mais entre la pression des membres de sa coalition - le parti ultranationaliste d'Avigdor Lieberman, Israël Beiteinou, et la formation ultraorthodoxe Shas - et la pression des Etats-Unis, Benjamin Netanyahou a semble-t-il fait son choix. Le Premier ministre n'a pas oublié la chute de son gouvernement précédent, en 1999, après qu'il avait accepté, à la demande de Washington, de négocier avec Yasser Arafat. Reste désormais à voir la réaction américaine. Au-delà des mots. On devrait en savoir plus vendredi, à l'occasion d'une réunion du Quartette de médiateurs sur le Proche-Orient (Russie, ONU, Etats-Unis et Union européenne) à Moscou.
http://www.lejdd.fr/International/Proche-Orient/Actualite/Israel-EU-Crise-ouverte-179761/
De nouveaux affrontements ont opposé des Palestiniens aux policiers israéliens mardi à Jérusalem-Est, alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a confirmé lundi la construction de 1.600 nouveaux logements dans cette zone. Dans ce contexte, l'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a reporté sa visite dans la région. La crise diplomatique entre les Etats-Unis et Israël pourrait s'installer dans la durée.
Nouvelles scènes de violence à Jérusalem-Est. Des dizaines de Palestiniens ont répondu à l'appel à un "jour de colère" lancé par le Hamas, à l'occasion des travaux de restauration de la synagogue Hurva dans la partie arabe de la ville. Armés de pierre, les manifestants ont affronté les forces de l'ordre israéliennes, brûlant çà et là des pneus et des poubelles. La police a riposté à l'aide de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Une quarantaine de Palestiniens ont été hospitalisés et plusieurs autres interpellés.
La région est en émoi depuis l'annonce, par Israël, de la construction de 1.600 nouveaux logements à Jérusalem-Est. Cette décision, rendue publique lors d'une visite du vice-président américain Joe Biden au Proche-Orient la semaine dernière, a provoqué une crise diplomatique entre les Etats-Unis et l'Etat hébreu. S'il a exprimé ses "regrets" pour ce 'mauvais timing', le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a confirmé lundi à la Knesset [le Parlement israélien] ce projet. "Durant ces quarante dernières années, aucun gouvernement israélien n'a limité les constructions dans les environs de Jérusalem", a-t-il ainsi rappelé. Jérusalem ne fait pas partie du gel pendant dix mois de la colonisation, annoncé par Israël l'an dernier. Et Netanyahou a prévenu: "Le gel prendra fin à l'échéance prévue." De nouvelles constructions, ailleurs en Cisjordanie, pourraient donc voir le jour dès septembre prochain.
"Une insulte aux Etats-Unis"
Dans ce contexte, l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, qui devait se rendre dans la région cette semaine, a retardé sa visite à la fin du mois. "L'ambassade des Etats-Unis en Israël a contacté le bureau de la présidence pour lui notifier que l'émissaire n'arrivera pas en Israël aujourd'hui [mardi]", a simplement commenté la présidence israélienne dans un communiqué. Le maintien du projet de construction résonne comme un nouveau défi lancé aux Etats-Unis, alors qu'Hillary Clinton a expressément demandé au Premier ministre israélien, lors d'une conversation téléphonique vendredi dernier, de renoncer aux implantations annoncées.
La secrétaire d'Etat américaine, d'habitude plutôt clémente envers l'allié israélien, a d'ailleurs jugé que l'annonce israélienne était une "insulte aux Etats-Unis" et un "signal profondément négatif". Déjà la semaine dernière, Joe Biden avait accusé l'Etat hébreu de "saper la confiance" . Washington dit désormais attendre que le gouvernement israélien fasse la preuve de sa volonté de reprendre les pourparlers de paix. Mais les relations israélo-américaines semblent durement touchées. Selon l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, elles sont "au plus bas depuis 1975", date à laquelle les Etats-Unis avaient fait pression en faveur d'un retrait israélien de la péninsule égyptienne du Sinaï deux ans après la guerre du Kippour . "Il s'agit d'une crise d'envergure historique", a-t-il encore estimé, selon des propos rapportés lundi par le quotidien israélien Yediot Ahronoth , relatant une conversation téléphonique avec d'autres diplomates israéliens ce week-end.
Mais entre la pression des membres de sa coalition - le parti ultranationaliste d'Avigdor Lieberman, Israël Beiteinou, et la formation ultraorthodoxe Shas - et la pression des Etats-Unis, Benjamin Netanyahou a semble-t-il fait son choix. Le Premier ministre n'a pas oublié la chute de son gouvernement précédent, en 1999, après qu'il avait accepté, à la demande de Washington, de négocier avec Yasser Arafat. Reste désormais à voir la réaction américaine. Au-delà des mots. On devrait en savoir plus vendredi, à l'occasion d'une réunion du Quartette de médiateurs sur le Proche-Orient (Russie, ONU, Etats-Unis et Union européenne) à Moscou.
http://www.lejdd.fr/International/Proche-Orient/Actualite/Israel-EU-Crise-ouverte-179761/
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Mobilisation et affrontements en Palestine occupée

« Ce qui se passe à Jérusalem, et les attaques contre la mosquée Al-Aqsa constituent un crime qui a dépassé toutes les lignes rouges », a déclaré le porte-parole du mouvement Hamas, Sami Abou Zouhri.
La mobilisation dans Jérusalem sous occupation a été extrêmement forte
Plus de 91 Palestiniens ont été blessés, et près 60 kidnappés [par les troupes israéliennes d’occupation], alors que les affrontements continuaient dans Jérusalem-Est et la Vieille Ville tout au long de la journée de mardi.
Le correspondant de Ma’an à Jérusalem a déclaré que 40 des blessés l’ont été par des balles en caoutchouc tirées par les forces d’occupation, sept victimes ayant des lésions définitives aux yeux. Le journaliste a ajouté qu’un journaliste international avait été blessé dans le quartier de Eisawiyyah, à Jérusalem-Est.
L’entrée principale adans le quartier d’Eisawiyyah a été fermée par les gardes-frontière israéliens avec des blocs de béton, empêchent les habitants d’entrer ou de sortir, a ajouté notre journaliste.
La police israélienne prétend que 14 officiers israéliens auraient été blessés lors d’affrontements, quatre étant hospitalisés. Toujours selon les forces d’occupation, les affrontements étaient en grande partie concentrés dans les quartiers de Wadi Al-Joz et d’Eisawwiyah, le reste de la vieille ville étant sous forte présence policière.
Plus de 100 Palestiniens auraient été blessés dans Jérusalem-Est occupée et en Cisjordanie, ont indiqué des médecins.
http://news.stcom.net/

« Ce qui se passe à Jérusalem, et les attaques contre la mosquée Al-Aqsa constituent un crime qui a dépassé toutes les lignes rouges », a déclaré le porte-parole du mouvement Hamas, Sami Abou Zouhri.
La mobilisation dans Jérusalem sous occupation a été extrêmement forte
Plus de 91 Palestiniens ont été blessés, et près 60 kidnappés [par les troupes israéliennes d’occupation], alors que les affrontements continuaient dans Jérusalem-Est et la Vieille Ville tout au long de la journée de mardi.
Le correspondant de Ma’an à Jérusalem a déclaré que 40 des blessés l’ont été par des balles en caoutchouc tirées par les forces d’occupation, sept victimes ayant des lésions définitives aux yeux. Le journaliste a ajouté qu’un journaliste international avait été blessé dans le quartier de Eisawiyyah, à Jérusalem-Est.
L’entrée principale adans le quartier d’Eisawiyyah a été fermée par les gardes-frontière israéliens avec des blocs de béton, empêchent les habitants d’entrer ou de sortir, a ajouté notre journaliste.
La police israélienne prétend que 14 officiers israéliens auraient été blessés lors d’affrontements, quatre étant hospitalisés. Toujours selon les forces d’occupation, les affrontements étaient en grande partie concentrés dans les quartiers de Wadi Al-Joz et d’Eisawwiyah, le reste de la vieille ville étant sous forte présence policière.
Plus de 100 Palestiniens auraient été blessés dans Jérusalem-Est occupée et en Cisjordanie, ont indiqué des médecins.
http://news.stcom.net/
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Raid israélien sur l'aéroport désaffecté de Gaza, 11 blessés
L'aviation israélienne a effectué dans la soirée de vendredi un raid sur l'aéroport désaffecté de Gaza, blessant onze personnes, dont deux grièvement, selon des médecins palestiniens et des témoins.
Quatre missiles ont frappé l'aéroport désaffecté, ont déclaré les témoins.
Les personnes qui ont été blessées se trouvaient toutes dans les environs de l'aéroport, proche de la ville de Rafah, selon les mêmes sources.
L'aéroport est fermé depuis longtemps.
L'armée israélienne a annoncé dans un communiqué le raid sur l'aéroport, qu'elle a qualifié de "site de terrorisme"; les pilotes, a-t-elle indiqué, ont confirmé que l'objectif avait été atteint.
Vendredi matin, des avions israéliens avaient déjà bombardé plusieurs cibles dans la bande de Gaza, faisant deux blessés légers, selon des responsables des services de sécurité palestiniens et des témoins.
Ces frappes avaient eu lieu quelques heures après des tirs de roquettes palestiniens depuis Gaza sur le sud d'Israël, qui ont tué un travailleur agricole thaïlandais.
Les avions israéliens avaient notamment visé un atelier dans la ville de Gaza et trois tunnels de contrebande passant sous la frontière avec l'Egypte.
Une nouvelle roquette a été tirée vendredi en milieu de journée depuis la bande de Gaza. Cette roquette a explosé dans un terrain vague, dans la région de Shaar Hanegev (sud d'Israël), au nord de la bande de Gaza, et n'a pas fait de victimes, a indiqué l'armée.
Il s'agissait de la cinquième roquette tirée contre Israël à partir de l'enclave palestinienne depuis mercredi soir.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon doit se rendre au cours du week-end à Gaza, en Cisjordanie et en Israël, au moment où les Etats-Unis réclament une reprise des pourparlers entre Palestiniens et Israéliens, au point mort depuis des mois.
http://www.leparisien.fr
L'aviation israélienne a effectué dans la soirée de vendredi un raid sur l'aéroport désaffecté de Gaza, blessant onze personnes, dont deux grièvement, selon des médecins palestiniens et des témoins.
Quatre missiles ont frappé l'aéroport désaffecté, ont déclaré les témoins.
Les personnes qui ont été blessées se trouvaient toutes dans les environs de l'aéroport, proche de la ville de Rafah, selon les mêmes sources.
L'aéroport est fermé depuis longtemps.
L'armée israélienne a annoncé dans un communiqué le raid sur l'aéroport, qu'elle a qualifié de "site de terrorisme"; les pilotes, a-t-elle indiqué, ont confirmé que l'objectif avait été atteint.
Vendredi matin, des avions israéliens avaient déjà bombardé plusieurs cibles dans la bande de Gaza, faisant deux blessés légers, selon des responsables des services de sécurité palestiniens et des témoins.
Ces frappes avaient eu lieu quelques heures après des tirs de roquettes palestiniens depuis Gaza sur le sud d'Israël, qui ont tué un travailleur agricole thaïlandais.
Les avions israéliens avaient notamment visé un atelier dans la ville de Gaza et trois tunnels de contrebande passant sous la frontière avec l'Egypte.
Une nouvelle roquette a été tirée vendredi en milieu de journée depuis la bande de Gaza. Cette roquette a explosé dans un terrain vague, dans la région de Shaar Hanegev (sud d'Israël), au nord de la bande de Gaza, et n'a pas fait de victimes, a indiqué l'armée.
Il s'agissait de la cinquième roquette tirée contre Israël à partir de l'enclave palestinienne depuis mercredi soir.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon doit se rendre au cours du week-end à Gaza, en Cisjordanie et en Israël, au moment où les Etats-Unis réclament une reprise des pourparlers entre Palestiniens et Israéliens, au point mort depuis des mois.
http://www.leparisien.fr
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Un état des lieux sur le conflit israelo-palestinien
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Colonies : l’impuissance américaine face à Israël
Les Etats-Unis ont informé l’Autorité palestinienne de l’échec de leurs efforts pour obtenir d’Israël un nouveau moratoire sur la colonisation dans les territoires occupés, ont déploré les responsables palestiniens avertis justement de cet état des lieux alors que certains responsables américains, dont la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, tentent de se dérober.
A cet égard, confirmant ceci de manière indirecte, un responsable du bureau du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a renvoyé à la presse en guise de réponse un passage du discours que ce dernier avait prononcé la veille au Parlement. « Nous travaillons étroitement avec les Etats-Unis depuis plusieurs semaines pour trouver une voie afin de reprendre les négociations et c’est un objectif commun », a déclaré Netanyahu, sans évoquer un gel des colonies et en tentant d’imputer à l’Autorité palestinienne la responsabilité du blocage des négociations.
Réponse palestinienne : nous n’avons pas besoin qu’on nous donne une réponse puisque la réponse du gouvernement de Netanyahu a été l’annonce de la construction de 625 logements dans la colonie de Pisgat Zeev, de 130 autres dans la colonie de Gilo et avant cela d’une liaison ferroviaire entre la colonie d’Ariel et Tel-Aviv .
D’ailleurs, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbass, avait réaffirmé mercredi qu’il envisageait des alternatives aux négociations de paix en cas de persistance du désaccord sur la colonisation. « Si c’est accepté (le moratoire), nous sommes prêts, sinon nous annoncerons que cette option est terminée et nous nous tournerons vers d’autres », a-t-il indiqué. La Ligue arabe a avalisé le 8 octobre la position palestinienne, mais avait accepté d’attendre, pour se prononcer définitivement, le résultat de la médiation américaine. M. Abbass avait exposé lors de cette réunion arabe plusieurs alternatives aux négociations, à commencer par la présentation d’une demande de reconnaissance d’un Etat palestinien par les Nations-Unies faute d’être parvenu à un accord avec Israël .
Rien à attendre donc ? On se souvient d’ailleurs de cette phrase-clé de l’idéologie de Netanyahu : pas d’Etat palestinien entre le Jourdain et la Méditerranée. Une paix est donc plus ou moins illusoire sans de très fortes pressions américaines ; mais Washington est bien loin d’avoir la volonté de le faire .
http://hebdo.ahram.org.eg
Les Etats-Unis ont informé l’Autorité palestinienne de l’échec de leurs efforts pour obtenir d’Israël un nouveau moratoire sur la colonisation dans les territoires occupés, ont déploré les responsables palestiniens avertis justement de cet état des lieux alors que certains responsables américains, dont la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, tentent de se dérober.
A cet égard, confirmant ceci de manière indirecte, un responsable du bureau du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a renvoyé à la presse en guise de réponse un passage du discours que ce dernier avait prononcé la veille au Parlement. « Nous travaillons étroitement avec les Etats-Unis depuis plusieurs semaines pour trouver une voie afin de reprendre les négociations et c’est un objectif commun », a déclaré Netanyahu, sans évoquer un gel des colonies et en tentant d’imputer à l’Autorité palestinienne la responsabilité du blocage des négociations.
Réponse palestinienne : nous n’avons pas besoin qu’on nous donne une réponse puisque la réponse du gouvernement de Netanyahu a été l’annonce de la construction de 625 logements dans la colonie de Pisgat Zeev, de 130 autres dans la colonie de Gilo et avant cela d’une liaison ferroviaire entre la colonie d’Ariel et Tel-Aviv .
D’ailleurs, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbass, avait réaffirmé mercredi qu’il envisageait des alternatives aux négociations de paix en cas de persistance du désaccord sur la colonisation. « Si c’est accepté (le moratoire), nous sommes prêts, sinon nous annoncerons que cette option est terminée et nous nous tournerons vers d’autres », a-t-il indiqué. La Ligue arabe a avalisé le 8 octobre la position palestinienne, mais avait accepté d’attendre, pour se prononcer définitivement, le résultat de la médiation américaine. M. Abbass avait exposé lors de cette réunion arabe plusieurs alternatives aux négociations, à commencer par la présentation d’une demande de reconnaissance d’un Etat palestinien par les Nations-Unies faute d’être parvenu à un accord avec Israël .
Rien à attendre donc ? On se souvient d’ailleurs de cette phrase-clé de l’idéologie de Netanyahu : pas d’Etat palestinien entre le Jourdain et la Méditerranée. Une paix est donc plus ou moins illusoire sans de très fortes pressions américaines ; mais Washington est bien loin d’avoir la volonté de le faire .
http://hebdo.ahram.org.eg
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

-

Nombre de messages: 1831
Age: 30
Date d'inscription: 06/08/2010
Localisation: Tafna
Re: Conflit israélo-palestinien
13 Palestiniens blessés dans des affrontements avec la police israélienne autour de l’esplanade des Mosquées
Treize Palestiniens ont été blessés dimanche par des tirs de la police de l’occupation israélienne qui a pénétré dans la matinée autour de l’esplanade des Mosquées, dans la Vieille ville d’el-Qods occupée, où des fidèles musulmans se sont retranchés pour empêcher l’incursion d’extrémistes juifs dans ce lieu saint, ont rapporté des témoins.
Des membres des unités spéciales de la police israélienne se sont postés autour de l’esplanade et sur les toits des maisons voisines du secteur, selon ces mêmes sources.
Les portes donnant accès au site ont été fermées à l’aide de cadenas et de chaînes, tandis que du haut des minarets les muezzins appelaient par hauts-parleurs la population à « sauver el-Qods ».
Plus tôt la radio « Voix de la Palestine » a indiqué que des dizaines de fidèles musulmans palestiniens s’étaient retranchés depuis samedi à l’intérieur de la mosquée d’Al-Aqsa pour contrecarrer l’intrusion d’extrémistes juifs qui s’apprêtent à célébrer dimanche et lundi la fête de « Pourim » (carnaval juif).
Ce groupe d’extrémistes juifs et de colons ont menacé de pénétrer dimanche et lundi dans ce lieu sacré, à l’occasion de cette fête juive, dans une tentative de le judaïser. L’Esplanade des mosquées est le troisième lieu saint de l’islam après La Mecque et Al-Madina.
http://www.algerie360.com/international/13-palestiniens-blesses-dans-des-affrontements-avec-la-police-israelienne-autour-de-lesplanade-des-mosquees/
Treize Palestiniens ont été blessés dimanche par des tirs de la police de l’occupation israélienne qui a pénétré dans la matinée autour de l’esplanade des Mosquées, dans la Vieille ville d’el-Qods occupée, où des fidèles musulmans se sont retranchés pour empêcher l’incursion d’extrémistes juifs dans ce lieu saint, ont rapporté des témoins.
Des membres des unités spéciales de la police israélienne se sont postés autour de l’esplanade et sur les toits des maisons voisines du secteur, selon ces mêmes sources.
Les portes donnant accès au site ont été fermées à l’aide de cadenas et de chaînes, tandis que du haut des minarets les muezzins appelaient par hauts-parleurs la population à « sauver el-Qods ».
Plus tôt la radio « Voix de la Palestine » a indiqué que des dizaines de fidèles musulmans palestiniens s’étaient retranchés depuis samedi à l’intérieur de la mosquée d’Al-Aqsa pour contrecarrer l’intrusion d’extrémistes juifs qui s’apprêtent à célébrer dimanche et lundi la fête de « Pourim » (carnaval juif).
Ce groupe d’extrémistes juifs et de colons ont menacé de pénétrer dimanche et lundi dans ce lieu sacré, à l’occasion de cette fête juive, dans une tentative de le judaïser. L’Esplanade des mosquées est le troisième lieu saint de l’islam après La Mecque et Al-Madina.
http://www.algerie360.com/international/13-palestiniens-blesses-dans-des-affrontements-avec-la-police-israelienne-autour-de-lesplanade-des-mosquees/
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

-

Nombre de messages: 1831
Age: 30
Date d'inscription: 06/08/2010
Localisation: Tafna
Re: Conflit israélo-palestinien
Cisjordanie: deux Palestiniens blessés, dont un très gravement, par des colons
HEBRON (Territoires palestiniens) — Deux jeunes Palestiniens ont été blessés par balles, dont l'un très grièvement, par des colons israéliens lors d'une altercation près de la ville de Hébron dans le sud de la Cisjordanie occupée, selon des sources médicales palestiniennes.
Un des deux blessés, Yousef Ikhlil, 17 ans, a été hospitalisé à Hébron dans un coma dépassé, après avoir été atteint à la tête, selon les mêmes sources. L'autre, âgé de 19 ans, a été touché par une balle au bras. La police israélienne a ouvert une enquête.
Il s'agit du deuxième incident mortel impliquant des Palestiniens et des colons en 24 heures en Cisjordanie. Un Palestinien de 18 ans a été tué par balles jeudi par un colon près de Naplouse (nord), selon des responsables de la sécurité palestinienne et des témoins.
Dans un communiqué, l'armée israélienne a condamné les deux incidents et précisé qu'"un certain nombre de colons", soupçonnés d'être impliqués, avaient été arrêtés. L'enquête de la police se poursuit avec la coopération des forces de sécurité palestiniennes, a indiqué le communiqué.
Selon des témoins, des heurts ont éclaté vendredi matin quand un groupe de plus de cent colons de l'implantation de Kiryat Arba est passé près du village palestinien de Beit Omar.
Les colons ont ouvert le feu, blessant les deux jeunes gens. Ils ont affirmé ensuite avoir été attaqués à coups de pierres et même essuyé des coups de feu. Ces tirs n'ont pas été confirmés par la police israélienne.
Ce groupe organise des marches chaque vendredi à la mémoire de deux jeunes recrues militaires de Kyriat Arba, tuées en décembre 2007 par des Palestiniens.
La police et l'armée israélienne ont déployé d'importantes forces à Beit Omar après la fusillade et des affrontements ont eu lieu avec des Palestiniens du village et des localités voisines avant le retour au calme.
Le maire de Kiryat Arba, Malachi Levinger, a affirmé que les colons avaient agi en légitime défense.
Dans le camp opposé, le mouvement israélien anti-colonisation La Paix Maintenant a exhorté la police à "récupérer la plupart des armes des colons et à agir avec la plus grande fermeté envers des colons à la gâchette facile".
Par ailleurs, à Jérusalem-Est, lors de heurts violents liés aux tensions locales, des habitants du quartier palestinien de Silwan se sont affrontés vendredi à la police israélienne. Quatre Palestiniens ont été arrêtés, selon la police.
La situation est explosive à Silwan en raison de la cohabitation avec des colons israéliens installés dans quelques maisons entourées par un dispositif sécuritaire jugé étouffant par la population palestinienne.
Les affrontements opposent régulièrement de très jeunes adolescents, souvent masqués, à des colons juifs armés, ainsi qu'aux policiers et garde-frontières israéliens.
*AFP
HEBRON (Territoires palestiniens) — Deux jeunes Palestiniens ont été blessés par balles, dont l'un très grièvement, par des colons israéliens lors d'une altercation près de la ville de Hébron dans le sud de la Cisjordanie occupée, selon des sources médicales palestiniennes.
Un des deux blessés, Yousef Ikhlil, 17 ans, a été hospitalisé à Hébron dans un coma dépassé, après avoir été atteint à la tête, selon les mêmes sources. L'autre, âgé de 19 ans, a été touché par une balle au bras. La police israélienne a ouvert une enquête.
Il s'agit du deuxième incident mortel impliquant des Palestiniens et des colons en 24 heures en Cisjordanie. Un Palestinien de 18 ans a été tué par balles jeudi par un colon près de Naplouse (nord), selon des responsables de la sécurité palestinienne et des témoins.
Dans un communiqué, l'armée israélienne a condamné les deux incidents et précisé qu'"un certain nombre de colons", soupçonnés d'être impliqués, avaient été arrêtés. L'enquête de la police se poursuit avec la coopération des forces de sécurité palestiniennes, a indiqué le communiqué.
Selon des témoins, des heurts ont éclaté vendredi matin quand un groupe de plus de cent colons de l'implantation de Kiryat Arba est passé près du village palestinien de Beit Omar.
Les colons ont ouvert le feu, blessant les deux jeunes gens. Ils ont affirmé ensuite avoir été attaqués à coups de pierres et même essuyé des coups de feu. Ces tirs n'ont pas été confirmés par la police israélienne.
Ce groupe organise des marches chaque vendredi à la mémoire de deux jeunes recrues militaires de Kyriat Arba, tuées en décembre 2007 par des Palestiniens.
La police et l'armée israélienne ont déployé d'importantes forces à Beit Omar après la fusillade et des affrontements ont eu lieu avec des Palestiniens du village et des localités voisines avant le retour au calme.
Le maire de Kiryat Arba, Malachi Levinger, a affirmé que les colons avaient agi en légitime défense.
Dans le camp opposé, le mouvement israélien anti-colonisation La Paix Maintenant a exhorté la police à "récupérer la plupart des armes des colons et à agir avec la plus grande fermeté envers des colons à la gâchette facile".
Par ailleurs, à Jérusalem-Est, lors de heurts violents liés aux tensions locales, des habitants du quartier palestinien de Silwan se sont affrontés vendredi à la police israélienne. Quatre Palestiniens ont été arrêtés, selon la police.
La situation est explosive à Silwan en raison de la cohabitation avec des colons israéliens installés dans quelques maisons entourées par un dispositif sécuritaire jugé étouffant par la population palestinienne.
Les affrontements opposent régulièrement de très jeunes adolescents, souvent masqués, à des colons juifs armés, ainsi qu'aux policiers et garde-frontières israéliens.
*AFP
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Frappes israéliennes sur Gaza après des tirs palestiniens
Israël a bombardé samedi la bande de Gaza en représailles à des tirs palestiniens d'obus de mortier sur son territoire, ont déclaré l'armée israélienne et des médecins palestiniens.
Côté palestinien, on affirme que les frappes israéliennes ont blessé cinq membres des forces de sécurité du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, et un garçon.
L'armée israélienne a signalé deux blessés après des dizaines de tirs d'obus sur le territoire israélien. L'un de ces projectiles a atteint un kibboutz proche de la frontière avec la bande de Gaza.
D'après les médias israéliens, les activistes palestiniens ont tiré une cinquantaine d'obus, ce qui constituerait l'attaque de ce type la plus importante depuis des mois.
Le Hamas a revendiqué 10 tirs d'obus alors que le mouvement islamiste laissait ces derniers temps agir d'autres groupes palestiniens.
Un porte-parole de l'armée israélienne a déclaré que l'Etat juif tenait le Hamas pour "seul responsable des attaques".
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré qu'il "considérait avec gravité les attaques criminelles du Hamas contre des Israéliens" et ajouté qu'"Israël prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger ses citoyens".
Des habitants de Gaza ont dit entendre des détonations continues le long de la frontière avec Israël.
Lors d'un autre incident, samedi après la tombée de la nuit, l'armée israélienne a indiqué que des chars et des appareils avaient ouvert le feu sur deux activistes qui s'étaient approchés de la clôture frontalière, dans la partie nord de la bande de Gaza.
Les services ambulanciers de Gaza ont indiqué ne pas être en mesure de se rendre sur les lieux pour constater l'état des deux hommes sur lesquels Tsahal dit avoir ouvert le feu.
Nidal al Moughrabi; Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français
Par Reuters
Israël a bombardé samedi la bande de Gaza en représailles à des tirs palestiniens d'obus de mortier sur son territoire, ont déclaré l'armée israélienne et des médecins palestiniens.
Côté palestinien, on affirme que les frappes israéliennes ont blessé cinq membres des forces de sécurité du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, et un garçon.
L'armée israélienne a signalé deux blessés après des dizaines de tirs d'obus sur le territoire israélien. L'un de ces projectiles a atteint un kibboutz proche de la frontière avec la bande de Gaza.
D'après les médias israéliens, les activistes palestiniens ont tiré une cinquantaine d'obus, ce qui constituerait l'attaque de ce type la plus importante depuis des mois.
Le Hamas a revendiqué 10 tirs d'obus alors que le mouvement islamiste laissait ces derniers temps agir d'autres groupes palestiniens.
Un porte-parole de l'armée israélienne a déclaré que l'Etat juif tenait le Hamas pour "seul responsable des attaques".
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré qu'il "considérait avec gravité les attaques criminelles du Hamas contre des Israéliens" et ajouté qu'"Israël prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger ses citoyens".
Des habitants de Gaza ont dit entendre des détonations continues le long de la frontière avec Israël.
Lors d'un autre incident, samedi après la tombée de la nuit, l'armée israélienne a indiqué que des chars et des appareils avaient ouvert le feu sur deux activistes qui s'étaient approchés de la clôture frontalière, dans la partie nord de la bande de Gaza.
Les services ambulanciers de Gaza ont indiqué ne pas être en mesure de se rendre sur les lieux pour constater l'état des deux hommes sur lesquels Tsahal dit avoir ouvert le feu.
Nidal al Moughrabi; Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français
Par Reuters
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Conflit israélo-palestinien
Gaza: trois raids aériens israéliens, pas de blessés
GAZA (Territoires palestiniens) - L'aviation israélienne a mené dans la nuit de mercredi à jeudi trois raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait de blessés, a-t-on appris par des témoins palestiniens.
Deux de ces attaques ont visé des objectifs dans la ville de Gaza, et la troisième a visé un tunnel creusé sous la frontière avec l'Egypte à la hauteur de la ville de Rafah, dans le sud du territoire palestinien, a-t-on précisé.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole militaire n'a dans l'immédiat pas été en mesure de confirmer ou démentir ces informations.
(©AFP / 24 mars 2011 00h57)
GAZA (Territoires palestiniens) - L'aviation israélienne a mené dans la nuit de mercredi à jeudi trois raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait de blessés, a-t-on appris par des témoins palestiniens.
Deux de ces attaques ont visé des objectifs dans la ville de Gaza, et la troisième a visé un tunnel creusé sous la frontière avec l'Egypte à la hauteur de la ville de Rafah, dans le sud du territoire palestinien, a-t-on précisé.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole militaire n'a dans l'immédiat pas été en mesure de confirmer ou démentir ces informations.
(©AFP / 24 mars 2011 00h57)
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1120
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Re: Conflit israélo-palestinien
Abbas et Netanyahu en route pour une confrontation à l'ONU
Le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'engagent sur la voie d'une confrontation à l'Assemblée générale de l'ONU, où les Palestiniens comptent déposer une demande d'adhésion en tant qu'Etat.
Les Etats-Unis ont réaffirmé jeudi leur opposition à la démarche palestinienne, la qualifiant de "contre-productive" et vouloir aider les Palestiniens à réaliser leur aspiration à un Etat. "La seule façon dont ils vont atteindre leur objectif est via des négociations directes avec les Israéliens", a déclaré la Maison Blanche.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également appelé les Palestiniens à reprendre des "négociations constructives", tout en reconnaissant que "la communauté internationale doit créer des conditions favorables pour cela", en allusion au Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, UE, ONU).
"Aller à l'ONU n'est pas en contradiction avec le processus de paix, mais permet au contraire de le sortir du blocage provoqué par l'intransigeance d'Israël et son refus d'arrêter la colonisation ou de s'engager sur les références du processus de paix", a assuré M. Abbas à l'émissaire américain pour le Proche-Orient David Hale et au conseiller spécial du président Barack Obama, Dennis Ross, selon l'agence officielle palestinienne WAFA.
"Malgré les pressions que nous subissons, la Palestine va à l'ONU le 23 de ce mois pour réclamer son admission en tant que membre à part entière", avait indiqué mercredi soir M. Abbas, au lendemain d'entretiens avec l'envoyé spécial du Quartette Tony Blair, quelques jours après une rencontre avec la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton.
"La démarche aux Nations unies pour demander l'adhésion à part entière de l'Etat de Palestine est une affaire réglée et irréversible", avait-il ajouté.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a précisé que M. Abbas présenterait la demande d'adhésion au terme de son discours à la tribune de l'Assemblée générale le 23 septembre, à moins d'une improbable "proposition crédible" de retour aux négociations d'ici là.
"Nous allons examiner si l'un d'entre eux apporte une proposition crédible qui mérite que nous l'examinions", a déclaré M. Malki, en référence au ballet des émissaires américains, européens et du Quartette dans la région.
"Autrement, le 23, à 12H30, le président soumettra la demande" au secrétaire général de l'ONU, a-t-il dit.
"Jusqu'à présent, nous ne voyons aucune proposition qui exige que nous l'examinions sérieusement", a souligné le ministre palestinien.
MM. Hale et Ross prévoient de se réunir dimanche à New York avec leurs homologues du Quartette, a indiqué le département d'Etat.
De son côté, M. Netanyahu a annoncé jeudi qu'il présenterait les arguments d'Israël contre la revendication palestinienne dans un discours à l'Assemblée générale de l'ONU la semaine prochaine.
"Je dirai la vérité, la simple vérité, qu'Israël veut la paix et a tenté de négocier depuis deux ans et demi", a affirmé le Premier ministre, en référence à la date de son accession au pouvoir le 31 mars 2009.
"Nous savons que la paix dépend de la reconnaissance (mutuelle) et de la sécurité", a-t-il poursuivi.
Selon les médias israéliens, M. Netanyahu comptait initialement ne pas se rendre à New York, préférant laisser cette responsabilité au président israélien Shimon Peres.
Israël et les Etats-Unis s'opposent à la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine, arguant que la paix ne peut être le résultat que d'un retour à des négociations directes, totalement gelées depuis un an.
Les Palestiniens estiment au contraire que cette accession au statut d'Etat permettrait de refonder les négociations de paix sur de meilleures bases en corrigeant le déséquilibre des forces avec Israël.
lepoint.fr
Le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'engagent sur la voie d'une confrontation à l'Assemblée générale de l'ONU, où les Palestiniens comptent déposer une demande d'adhésion en tant qu'Etat.
Les Etats-Unis ont réaffirmé jeudi leur opposition à la démarche palestinienne, la qualifiant de "contre-productive" et vouloir aider les Palestiniens à réaliser leur aspiration à un Etat. "La seule façon dont ils vont atteindre leur objectif est via des négociations directes avec les Israéliens", a déclaré la Maison Blanche.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a également appelé les Palestiniens à reprendre des "négociations constructives", tout en reconnaissant que "la communauté internationale doit créer des conditions favorables pour cela", en allusion au Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, UE, ONU).
"Aller à l'ONU n'est pas en contradiction avec le processus de paix, mais permet au contraire de le sortir du blocage provoqué par l'intransigeance d'Israël et son refus d'arrêter la colonisation ou de s'engager sur les références du processus de paix", a assuré M. Abbas à l'émissaire américain pour le Proche-Orient David Hale et au conseiller spécial du président Barack Obama, Dennis Ross, selon l'agence officielle palestinienne WAFA.
"Malgré les pressions que nous subissons, la Palestine va à l'ONU le 23 de ce mois pour réclamer son admission en tant que membre à part entière", avait indiqué mercredi soir M. Abbas, au lendemain d'entretiens avec l'envoyé spécial du Quartette Tony Blair, quelques jours après une rencontre avec la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton.
"La démarche aux Nations unies pour demander l'adhésion à part entière de l'Etat de Palestine est une affaire réglée et irréversible", avait-il ajouté.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a précisé que M. Abbas présenterait la demande d'adhésion au terme de son discours à la tribune de l'Assemblée générale le 23 septembre, à moins d'une improbable "proposition crédible" de retour aux négociations d'ici là.
"Nous allons examiner si l'un d'entre eux apporte une proposition crédible qui mérite que nous l'examinions", a déclaré M. Malki, en référence au ballet des émissaires américains, européens et du Quartette dans la région.
"Autrement, le 23, à 12H30, le président soumettra la demande" au secrétaire général de l'ONU, a-t-il dit.
"Jusqu'à présent, nous ne voyons aucune proposition qui exige que nous l'examinions sérieusement", a souligné le ministre palestinien.
MM. Hale et Ross prévoient de se réunir dimanche à New York avec leurs homologues du Quartette, a indiqué le département d'Etat.
De son côté, M. Netanyahu a annoncé jeudi qu'il présenterait les arguments d'Israël contre la revendication palestinienne dans un discours à l'Assemblée générale de l'ONU la semaine prochaine.
"Je dirai la vérité, la simple vérité, qu'Israël veut la paix et a tenté de négocier depuis deux ans et demi", a affirmé le Premier ministre, en référence à la date de son accession au pouvoir le 31 mars 2009.
"Nous savons que la paix dépend de la reconnaissance (mutuelle) et de la sécurité", a-t-il poursuivi.
Selon les médias israéliens, M. Netanyahu comptait initialement ne pas se rendre à New York, préférant laisser cette responsabilité au président israélien Shimon Peres.
Israël et les Etats-Unis s'opposent à la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine, arguant que la paix ne peut être le résultat que d'un retour à des négociations directes, totalement gelées depuis un an.
Les Palestiniens estiment au contraire que cette accession au statut d'Etat permettrait de refonder les négociations de paix sur de meilleures bases en corrigeant le déséquilibre des forces avec Israël.
lepoint.fr
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1120
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Re: Conflit israélo-palestinien
Le conflit israélo-palestinien:le plan du Quartet ouvre des perspectives pour la reprise des négociations

Le nouveau plan du Quartet des médiateurs pour le Proche-Orient (Russie, USA, UE et ONU) ouvre des perspectives pour la reprise des négociations palestino-israéliennes, a déclaré aujourd’hui le président d’Israël et prix Nobel de la paix Shimon Pérez.
Le Quartet a adopté vendredi une déclaration appelant la Palestine et Israël à s’abstenir des provocations et à passer aux négociations directes. Le document dit notamment que les parties doivent s’entendre sur les questions de territoires et de sécurité. Dans six mois Israël et la Palestine devront aborder d’autres questions importantes pour réaliser des progrès sensibles vers le printemps 2012.
« Dans ce cas, le Quartet convoquera une conférence internationale à Moscou », - lit-on dans le document.
RIA Novosti

Le nouveau plan du Quartet des médiateurs pour le Proche-Orient (Russie, USA, UE et ONU) ouvre des perspectives pour la reprise des négociations palestino-israéliennes, a déclaré aujourd’hui le président d’Israël et prix Nobel de la paix Shimon Pérez.
Le Quartet a adopté vendredi une déclaration appelant la Palestine et Israël à s’abstenir des provocations et à passer aux négociations directes. Le document dit notamment que les parties doivent s’entendre sur les questions de territoires et de sécurité. Dans six mois Israël et la Palestine devront aborder d’autres questions importantes pour réaliser des progrès sensibles vers le printemps 2012.
« Dans ce cas, le Quartet convoquera une conférence internationale à Moscou », - lit-on dans le document.
RIA Novosti
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1120
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Re: Conflit israélo-palestinien
Monde
RSS Monde
État palestinien - À quoi joue Israël ?
Le Point.fr - Publié le 03/10/2011 à 19:25 - Modifié le 03/10/2011 à 21:46
L'État hébreu souffle le chaud et le froid pendant que la demande palestinienne est débattue au Conseil de sécurité de l'ONU.
État palestinien - À quoi joue Israël ?
"Israël est de plus en plus isolé." Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a jugé dimanche qu'il n'était pas bon que l'État hébreu s'enferme sur l'arène diplomatique dans ce "moment extraordinaire" qu'est le Printemps arabe. Des propos qui tranchent radicalement avec le discours pro-israélien prononcé à la tribune de l'ONU le 22 septembre dernier par Barack Obama, rejetant toute idée de création d'un État palestinien par le biais des Nations unies.
Seulement voilà, entre-temps, Israël a validé mardi dernier la construction de 1 100 logements dans le quartier de colonisation de Gilo à Jérusalem-est, pourtant territoire palestinien. Cette "ville" de 30 000 habitants, grande comme trois arrondissements de Paris, a été érigée par Israël sur des terres annexées lors de la guerre de 1967. "Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c'est tout", s'est justifié mardi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou dans une interview au Jerusalem Post.
Condamnations internationales
"Malgré son caractère illégal selon le droit international, il existe en Israël un consensus sur la ville de Gilo, qui n'est pas considérée comme une implantation mais comme un futur territoire d'Israël", explique le politologue Denis Charbit, professeur en sciences politiques à l'université ouverte d'Israël. "En sachant que les États-Unis et les Palestiniens ont acté cette réalité, Benyamin Netanyahou estime qu'il peut anticiper tout traité définitif." Mais cette annonce intervient à un bien mauvais moment pour Israël, alors que la demande d'un État palestinien à laquelle il s'oppose est actuellement débattue au Conseil de sécurité de l'ONU. Elle a d'ailleurs entraîné une vague unanime de condamnations internationales, y compris chez les plus farouches alliés de l'État hébreu.
"Je ne comprends pas le moins du monde" cette annonce, venant "quelques jours seulement après la proposition du Quartette" de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, a ainsi déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, après un entretien téléphonique houleux avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Les États-Unis se sont déclarés de leur côté "profondément déçus", tandis que la France a qualifié la décision de "provocation (...) contre-productive". Même s'il reconnaît un timing pour le moins malheureux, Zalman Shoval, ancien ambassadeur d'Israël aux États-Unis, estime que la "crise de Gilo n'avait pas lieu d'être", cette ville se situant "dans le sud-ouest de Jérusalem", et n'"appartenant donc pas aux Palestiniens".
"L'impunité d'Israël" (politologue)
Le diplomate récuse pourtant "toute motivation politique" dans cette décision dont il justifie la date par le "côté aléatoire des procédures bureaucratiques en Israël". Une explication qu'est loin de partager Ilan Greilsammer, professeur de sciences politiques à l'université Bar-Ilan à Tel-Aviv : "Benyamin Netanyahou demeure sous la menace directe de l'aile droite gouvernementale israélienne, opposée à toute négociation, et qui pourrait rompre la coalition à tout moment", explique le politologue. "Il existe chez le Premier ministre un certain sentiment d'impunité qui l'autorise à penser qu'il peut continuer à donner des gages à l'extrême droite sans rien risquer sur le plan international."
"Le gouvernement israélien table sur des réactions occidentales qui ne dépasseront par le cadre de la gesticulation", renchérit pour sa part Denis Charbit. "Parce qu'en Israël, on sait que les Européens et les Américains ne sont pas capables d'en faire davantage." L'État hébreu s'est pourtant déclaré dimanche favorable à la reprise de négociations sans conditions préalables, visant à aboutir à la création d'un État palestinien. Pour prouver sa bonne foi, Israël a affirmé qu'il acceptait la proposition du Quartette sur le Proche-Orient (États-Unis, UE, Russie, ONU) visant à relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes afin d'aboutir à un accord d'ici à la fin de 2012.
L'influence des républicains
Problème, celle-ci est sujette à des interprétations divergentes des deux parties, notamment au sujet du gel de la colonisation. Tandis qu'Israël souligne qu'elle ne stipule "aucune condition préalable" à la reprise des pourparlers, l'Autorité palestinienne considère de son côté qu'en faisant référence à la "Feuille de route", elle comporte un appel à un arrêt de la colonisation israélienne. "Cela ne coûte rien à Israël d'accepter une telle proposition, d'autant plus qu'elle n'inclut pas le gel des constructions", explique Ilan Greilsammer. "Tel-Aviv sait bien que le camp adverse refusera de toute façon une telle décision."
D'après le politologue, aucun changement n'est donc à attendre avant la prochaine élection présidentielle américaine. Or, plus que l'électorat juif, ce serait surtout les nombreux républicains évangéliques qui se montreraient les plus fervents défenseurs de l'État hébreu. Justement, contre l'avis du président Obama, le Congrès américain vient de bloquer une aide économique de 200 millions de dollars aux Palestiniens en réaction à la demande d'adhésion à l'ONU.
RSS Monde
État palestinien - À quoi joue Israël ?
Le Point.fr - Publié le 03/10/2011 à 19:25 - Modifié le 03/10/2011 à 21:46
L'État hébreu souffle le chaud et le froid pendant que la demande palestinienne est débattue au Conseil de sécurité de l'ONU.
État palestinien - À quoi joue Israël ?
"Israël est de plus en plus isolé." Le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta a jugé dimanche qu'il n'était pas bon que l'État hébreu s'enferme sur l'arène diplomatique dans ce "moment extraordinaire" qu'est le Printemps arabe. Des propos qui tranchent radicalement avec le discours pro-israélien prononcé à la tribune de l'ONU le 22 septembre dernier par Barack Obama, rejetant toute idée de création d'un État palestinien par le biais des Nations unies.
Seulement voilà, entre-temps, Israël a validé mardi dernier la construction de 1 100 logements dans le quartier de colonisation de Gilo à Jérusalem-est, pourtant territoire palestinien. Cette "ville" de 30 000 habitants, grande comme trois arrondissements de Paris, a été érigée par Israël sur des terres annexées lors de la guerre de 1967. "Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c'est tout", s'est justifié mardi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou dans une interview au Jerusalem Post.
Condamnations internationales
"Malgré son caractère illégal selon le droit international, il existe en Israël un consensus sur la ville de Gilo, qui n'est pas considérée comme une implantation mais comme un futur territoire d'Israël", explique le politologue Denis Charbit, professeur en sciences politiques à l'université ouverte d'Israël. "En sachant que les États-Unis et les Palestiniens ont acté cette réalité, Benyamin Netanyahou estime qu'il peut anticiper tout traité définitif." Mais cette annonce intervient à un bien mauvais moment pour Israël, alors que la demande d'un État palestinien à laquelle il s'oppose est actuellement débattue au Conseil de sécurité de l'ONU. Elle a d'ailleurs entraîné une vague unanime de condamnations internationales, y compris chez les plus farouches alliés de l'État hébreu.
"Je ne comprends pas le moins du monde" cette annonce, venant "quelques jours seulement après la proposition du Quartette" de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, a ainsi déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, après un entretien téléphonique houleux avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Les États-Unis se sont déclarés de leur côté "profondément déçus", tandis que la France a qualifié la décision de "provocation (...) contre-productive". Même s'il reconnaît un timing pour le moins malheureux, Zalman Shoval, ancien ambassadeur d'Israël aux États-Unis, estime que la "crise de Gilo n'avait pas lieu d'être", cette ville se situant "dans le sud-ouest de Jérusalem", et n'"appartenant donc pas aux Palestiniens".
"L'impunité d'Israël" (politologue)
Le diplomate récuse pourtant "toute motivation politique" dans cette décision dont il justifie la date par le "côté aléatoire des procédures bureaucratiques en Israël". Une explication qu'est loin de partager Ilan Greilsammer, professeur de sciences politiques à l'université Bar-Ilan à Tel-Aviv : "Benyamin Netanyahou demeure sous la menace directe de l'aile droite gouvernementale israélienne, opposée à toute négociation, et qui pourrait rompre la coalition à tout moment", explique le politologue. "Il existe chez le Premier ministre un certain sentiment d'impunité qui l'autorise à penser qu'il peut continuer à donner des gages à l'extrême droite sans rien risquer sur le plan international."
"Le gouvernement israélien table sur des réactions occidentales qui ne dépasseront par le cadre de la gesticulation", renchérit pour sa part Denis Charbit. "Parce qu'en Israël, on sait que les Européens et les Américains ne sont pas capables d'en faire davantage." L'État hébreu s'est pourtant déclaré dimanche favorable à la reprise de négociations sans conditions préalables, visant à aboutir à la création d'un État palestinien. Pour prouver sa bonne foi, Israël a affirmé qu'il acceptait la proposition du Quartette sur le Proche-Orient (États-Unis, UE, Russie, ONU) visant à relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes afin d'aboutir à un accord d'ici à la fin de 2012.
L'influence des républicains
Problème, celle-ci est sujette à des interprétations divergentes des deux parties, notamment au sujet du gel de la colonisation. Tandis qu'Israël souligne qu'elle ne stipule "aucune condition préalable" à la reprise des pourparlers, l'Autorité palestinienne considère de son côté qu'en faisant référence à la "Feuille de route", elle comporte un appel à un arrêt de la colonisation israélienne. "Cela ne coûte rien à Israël d'accepter une telle proposition, d'autant plus qu'elle n'inclut pas le gel des constructions", explique Ilan Greilsammer. "Tel-Aviv sait bien que le camp adverse refusera de toute façon une telle décision."
D'après le politologue, aucun changement n'est donc à attendre avant la prochaine élection présidentielle américaine. Or, plus que l'électorat juif, ce serait surtout les nombreux républicains évangéliques qui se montreraient les plus fervents défenseurs de l'État hébreu. Justement, contre l'avis du président Obama, le Congrès américain vient de bloquer une aide économique de 200 millions de dollars aux Palestiniens en réaction à la demande d'adhésion à l'ONU.

ZIGHOUD- Membre

-

Nombre de messages: 63
Age: 44
Date d'inscription: 07/10/2010
Localisation: ALGERIE
Re: Conflit israélo-palestinien
Cisjordanie: colons et villageois palestiniens s'affrontent
Des affrontements ont opposé dimanche des colons israéliens d'Itamar et des villageois palestiniens qui cueillaient des olives dans un champ limitrophe de l'implantation, dans le nord de la Cisjordanie, selon un correspondant de l'AFP.
Trois Palestiniens ont été blessés lors de ces affrontements, a-t-on ajouté de même source. L'armée israélienne a de son côté fait état d'un blessé léger.
Des dizaines de colons ont attaqué un groupe de 50 Palestiniens qui cueillaient des olives sur un terrain appartenant à la famille Awad, du village voisin d'Awarta.
Le champ est situé tout près de la clôture de la colonie d'Itamar où un jeune couple et trois de leurs enfants avaient été assassinés à coups de couteau en mars dernier par deux Palestiniens appartenant à la famille Awad.
Des soldats israéliens sur place ont mis fin aux affrontements en s'interposant alors que les colons jetaient des pierres en criant «Mort à la famille Awad».
Une porte-parole de l'armée a confirmé les incidents.
«Il y a toujours des heurts au début de la cueillette des olives», a-t-elle expliqué à l'AFP, ajoutant que «l'armée avait mis fin aux heurts et que les Palestiniens étaient maintenant autorisés à cueillir les olives sur place, sous la protection des soldats israéliens».
Selon David Haivri, porte-parole du Conseil régional de Samarie (nord de la Cisjordanie), dont dépend la colonie d'Itamar, «les Palestiniens ont jeté des pierres et proféré des menaces de mort à l'encontre des habitants d'Itamar».
Benny Katzover, l'un des dirigeants des colons de la région, a déclaré à l'AFP que «l'armée mettait en danger la vie des habitants d'Itamar en autorisant les Palestiniens à cueillir des olives si près de la clôture».
Amjad Awad, 19 ans, a avoué mardi devant un tribunal militaire israélien avoir participé au meurtre à coups de couteau de la famille Fogel.
Le 13 septembre, son cousin Hakim Awad (18 ans), originaire également du village d'Awarta, a été condamné à cinq peines de prison à perpétuité. Il avait lui aussi reconnu les faits et participé à une reconstitution du quintuple meurtre dans la colonie d'Itamar.
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Sujets similaires» Conflit israélo-palestinien
» la véritable histoire du conflit israélo palestinien
» Conflit israélo-palestinien.
» Conflit israélo-arabe et la cause palestinienne
» Sarkozy propose un calendrier pour «résoudre» le conflit israélo-palestinien
» la véritable histoire du conflit israélo palestinien
» Conflit israélo-palestinien.
» Conflit israélo-arabe et la cause palestinienne
» Sarkozy propose un calendrier pour «résoudre» le conflit israélo-palestinien
L'Etoile Nord-Africaine :: Zones de conflits dans le monde :: Conflits, tensions, guerre et terrorisme :: Mouvements de libération nationale
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

