Relation billatérale ou multilatérale
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Relation billatérale ou multilatérale
Rappel du premier message :
Coopération La coopération internationale
Hillary Clinton tend la main à la Russie
La Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rencontré le président russe Dimitri Medvedev mardi à Moscou. Les 2 dirigeants se sont félicités de l'amélioration des relations entre les 2 pays. D'importantes différences de vue continuent toutefois de diviser Moscou et Washington.

Hillary Clinton tend la main à la Russie
C'est la première visite d'Hillary Clinton en Russie à titre de Secrétaire d'État.
Elle est arrivée en sol russe avec un programme chargé.
Hillary Clinton, Secrétaire d'État américaine
"Nous pouvons approfondir notre relation bilatérale, et travailler pour le bien de nos peuples respectifs, de même que pour le leadership que nous pouvons offrir en exemple au reste du monde sur les sujets que vous avez énumérés: l'Iran, la Corée du Nord, la non-prolifération nucléaire et le contrôle des armements."
Dimitri Medvedev a fait l'éloge de l'administration Obama. Il a déclaré que la coopération avec les États-Unis passait progressivement à un stade supérieur.
Dimitri Medvedev, président russe
"Je voudrais mentionner que les derniers développements, incluant la rencontre de Pittsburgh et les sessions de l'Asemblée générale des Nations Unies, ont montré notre attitude commune concernant la recherche de réponses tant à des questions d'actualité qu'à des questions internationales très compliquées."
L'une de ces questions compliquées, c'est le très controversé programme nucléaire iranien.
La Russie a exprimé son refus d'appuyer les États-Unis dans leurs efforts pour faire adopter des sanctions plus sévères contre Téhéran si l'Iran ne parvient pas à prouver que son programme nucléaire est pacifique.

Lors d'une rencontre avec Hillary Clinton mardi, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que le fait de menacer l'Iran de sanctions plus sévères était contre-productif.
D'autre part, Sergei Lavrov a noté que les négociateurs américains et russes avaient fait des progrès considérables dans l'élaboration d'un traité stratégique sur les armements.
Les 2 diplomates ont également discuté d'une possible collaboration dans le domaine de la défense anti-missiles. Ces pourparlers ont lieu après que le Président Obama eut annoncé qu'il abandonnait l'idée de baser un système de défense anti-missiles en Europe de l'Est.
Source: CCTV.com | 10-14-2009 08:56
Coopération La coopération internationale
Hillary Clinton tend la main à la Russie
La Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rencontré le président russe Dimitri Medvedev mardi à Moscou. Les 2 dirigeants se sont félicités de l'amélioration des relations entre les 2 pays. D'importantes différences de vue continuent toutefois de diviser Moscou et Washington.

Hillary Clinton tend la main à la Russie
C'est la première visite d'Hillary Clinton en Russie à titre de Secrétaire d'État.
Elle est arrivée en sol russe avec un programme chargé.
Hillary Clinton, Secrétaire d'État américaine
"Nous pouvons approfondir notre relation bilatérale, et travailler pour le bien de nos peuples respectifs, de même que pour le leadership que nous pouvons offrir en exemple au reste du monde sur les sujets que vous avez énumérés: l'Iran, la Corée du Nord, la non-prolifération nucléaire et le contrôle des armements."
Dimitri Medvedev a fait l'éloge de l'administration Obama. Il a déclaré que la coopération avec les États-Unis passait progressivement à un stade supérieur.
Dimitri Medvedev, président russe
"Je voudrais mentionner que les derniers développements, incluant la rencontre de Pittsburgh et les sessions de l'Asemblée générale des Nations Unies, ont montré notre attitude commune concernant la recherche de réponses tant à des questions d'actualité qu'à des questions internationales très compliquées."
L'une de ces questions compliquées, c'est le très controversé programme nucléaire iranien.
La Russie a exprimé son refus d'appuyer les États-Unis dans leurs efforts pour faire adopter des sanctions plus sévères contre Téhéran si l'Iran ne parvient pas à prouver que son programme nucléaire est pacifique.

Lors d'une rencontre avec Hillary Clinton mardi, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que le fait de menacer l'Iran de sanctions plus sévères était contre-productif.
D'autre part, Sergei Lavrov a noté que les négociateurs américains et russes avaient fait des progrès considérables dans l'élaboration d'un traité stratégique sur les armements.
Les 2 diplomates ont également discuté d'une possible collaboration dans le domaine de la défense anti-missiles. Ces pourparlers ont lieu après que le Président Obama eut annoncé qu'il abandonnait l'idée de baser un système de défense anti-missiles en Europe de l'Est.
Source: CCTV.com | 10-14-2009 08:56
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Hillary Clinton tend la main à la Russie
La Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rencontré le président russe Dimitri Medvedev mardi à Moscou. Les 2 dirigeants se sont félicités de l'amélioration des relations entre les 2 pays. D'importantes différences de vue continuent toutefois de diviser Moscou et Washington.

Hillary Clinton tend la main à la Russie
C'est la première visite d'Hillary Clinton en Russie à titre de Secrétaire d'État.
Elle est arrivée en sol russe avec un programme chargé.
Hillary Clinton, Secrétaire d'État américaine
"Nous pouvons approfondir notre relation bilatérale, et travailler pour le bien de nos peuples respectifs, de même que pour le leadership que nous pouvons offrir en exemple au reste du monde sur les sujets que vous avez énumérés: l'Iran, la Corée du Nord, la non-prolifération nucléaire et le contrôle des armements."
Dimitri Medvedev a fait l'éloge de l'administration Obama. Il a déclaré que la coopération avec les États-Unis passait progressivement à un stade supérieur.
Dimitri Medvedev, président russe
"Je voudrais mentionner que les derniers développements, incluant la rencontre de Pittsburgh et les sessions de l'Asemblée générale des Nations Unies, ont montré notre attitude commune concernant la recherche de réponses tant à des questions d'actualité qu'à des questions internationales très compliquées."
L'une de ces questions compliquées, c'est le très controversé programme nucléaire iranien.
La Russie a exprimé son refus d'appuyer les États-Unis dans leurs efforts pour faire adopter des sanctions plus sévères contre Téhéran si l'Iran ne parvient pas à prouver que son programme nucléaire est pacifique.

Lors d'une rencontre avec Hillary Clinton mardi, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que le fait de menacer l'Iran de sanctions plus sévères était contre-productif.
D'autre part, Sergei Lavrov a noté que les négociateurs américains et russes avaient fait des progrès considérables dans l'élaboration d'un traité stratégique sur les armements.
Les 2 diplomates ont également discuté d'une possible collaboration dans le domaine de la défense anti-missiles. Ces pourparlers ont lieu après que le Président Obama eut annoncé qu'il abandonnait l'idée de baser un système de défense anti-missiles en Europe de l'Est.
Source: CCTV.com | 10-14-2009 08:56
Hillary Clinton tend la main à la Russie
La Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rencontré le président russe Dimitri Medvedev mardi à Moscou. Les 2 dirigeants se sont félicités de l'amélioration des relations entre les 2 pays. D'importantes différences de vue continuent toutefois de diviser Moscou et Washington.

Hillary Clinton tend la main à la Russie
C'est la première visite d'Hillary Clinton en Russie à titre de Secrétaire d'État.
Elle est arrivée en sol russe avec un programme chargé.
Hillary Clinton, Secrétaire d'État américaine
"Nous pouvons approfondir notre relation bilatérale, et travailler pour le bien de nos peuples respectifs, de même que pour le leadership que nous pouvons offrir en exemple au reste du monde sur les sujets que vous avez énumérés: l'Iran, la Corée du Nord, la non-prolifération nucléaire et le contrôle des armements."
Dimitri Medvedev a fait l'éloge de l'administration Obama. Il a déclaré que la coopération avec les États-Unis passait progressivement à un stade supérieur.
Dimitri Medvedev, président russe
"Je voudrais mentionner que les derniers développements, incluant la rencontre de Pittsburgh et les sessions de l'Asemblée générale des Nations Unies, ont montré notre attitude commune concernant la recherche de réponses tant à des questions d'actualité qu'à des questions internationales très compliquées."
L'une de ces questions compliquées, c'est le très controversé programme nucléaire iranien.
La Russie a exprimé son refus d'appuyer les États-Unis dans leurs efforts pour faire adopter des sanctions plus sévères contre Téhéran si l'Iran ne parvient pas à prouver que son programme nucléaire est pacifique.

Lors d'une rencontre avec Hillary Clinton mardi, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que le fait de menacer l'Iran de sanctions plus sévères était contre-productif.
D'autre part, Sergei Lavrov a noté que les négociateurs américains et russes avaient fait des progrès considérables dans l'élaboration d'un traité stratégique sur les armements.
Les 2 diplomates ont également discuté d'une possible collaboration dans le domaine de la défense anti-missiles. Ces pourparlers ont lieu après que le Président Obama eut annoncé qu'il abandonnait l'idée de baser un système de défense anti-missiles en Europe de l'Est.
Source: CCTV.com | 10-14-2009 08:56
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Ouverture à Malte d'un bureau de liaison entre la Ligue arabe et l'UE
Le Secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa s'est rendu, mardi, à Malte où il doit procéder à l'ouverture d'un nouveau bureau de liaison entre l'organisation panarabe et l'Union européenne.
L'ouverture de cette instance s'inscrit dans le cadre de l'initiative "Malte", qui a conduit à des réunions entre les ministres arabes des Affaires étrangères et leurs homologues européens pour faire avancer la coopération bilatérale dans les domaines politique, économique et social, a indiqué Hicham Youssef, chef du cabinet du Secrétaire général de la Ligue arabe, dans une déclaration à la presse.
Le nouveau bureau regroupera des représentants de la Ligue arabe, de l'Union européenne et de l'Etat de Malte, a-t-il ajouté, précisant que la commissaire européenne aux Relations extérieures, l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, participera à la cérémonie d'ouverture de cette instance.
Ce bureau constitue un mécanisme permanent de coopération et de coordination entre les deux parties, selon la Ligue arabe, qui rappelle les programmes initiés en collaboration avec l'UE.
Il permettra aussi de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines technique, économique, et d'ouvrir les canaux de concertions sur plusieurs questions régionales et internationales.
Lors de cette visite, M. Moussa aura des entretiens avec plusieurs responsables maltais, dont le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères sur les moyens de renforcer les relations arabo-européennes, ainsi que sur les questions régionales d'intérêt commun.
Il est prévu également la signature d'un accord avec le Secrétaire général de l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée Sergio Biatri visant à renforcer la coopération sur la voie de la consolidation de la paix et la sécurité dans le bassin méditerranéen.
http://www.biladi.fr/57851-ouverture-malte-d-un-bureau-de-liaison-entre-la-ligue-arabe-et-l-ue
Le Secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa s'est rendu, mardi, à Malte où il doit procéder à l'ouverture d'un nouveau bureau de liaison entre l'organisation panarabe et l'Union européenne.
L'ouverture de cette instance s'inscrit dans le cadre de l'initiative "Malte", qui a conduit à des réunions entre les ministres arabes des Affaires étrangères et leurs homologues européens pour faire avancer la coopération bilatérale dans les domaines politique, économique et social, a indiqué Hicham Youssef, chef du cabinet du Secrétaire général de la Ligue arabe, dans une déclaration à la presse.
Le nouveau bureau regroupera des représentants de la Ligue arabe, de l'Union européenne et de l'Etat de Malte, a-t-il ajouté, précisant que la commissaire européenne aux Relations extérieures, l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, participera à la cérémonie d'ouverture de cette instance.
Ce bureau constitue un mécanisme permanent de coopération et de coordination entre les deux parties, selon la Ligue arabe, qui rappelle les programmes initiés en collaboration avec l'UE.
Il permettra aussi de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines technique, économique, et d'ouvrir les canaux de concertions sur plusieurs questions régionales et internationales.
Lors de cette visite, M. Moussa aura des entretiens avec plusieurs responsables maltais, dont le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères sur les moyens de renforcer les relations arabo-européennes, ainsi que sur les questions régionales d'intérêt commun.
Il est prévu également la signature d'un accord avec le Secrétaire général de l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée Sergio Biatri visant à renforcer la coopération sur la voie de la consolidation de la paix et la sécurité dans le bassin méditerranéen.
http://www.biladi.fr/57851-ouverture-malte-d-un-bureau-de-liaison-entre-la-ligue-arabe-et-l-ue
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
L'Argentine et la Chine chechent à développer leur coopération en matière d'infrastructures
Le Forum de coopération sur les infrastructures entre la Chine et l'Argentine, qui vise à renforcer la coopération bilatérale dans ce domaine, a débuté mardi à Buenos Aires.
Lors de la cérémonie d'inauguration, le directeur des négociations économiques internationales du ministère argentin des Affaires étrangères, Nestro Stancanelli, a indiqué que le forum était "significatif car la Chine et l'Argentine jouissent d'une relation stratégique" et d'une large coopération dans les secteurs économique, social et culturel.
Le vice-ministre chinois du Commerce, Chen Jian, qui était présent à la cérémonie, a exhorté les hommes d'affaires argentins à renforcer leurs relations avec leur collègues chinois pour promouvoir les échanges, ce qui apportera des bénéfices concrets aux peuples des deux pays.
M. Chen a indiqué que les hommes d'affaires chinois participant au forum possèdent des expériences solides en matière de construction de ports, d'usines hydroélectriques, de chemins de fer, d'autoroutes ainsi que dans le domaine des matériaux miniers.
M. Chen a également présenté une proposition en trois points visant à intensifier les communications intergouvernementales, à développer les contacts au niveau des entreprises et à renforcer les échanges entre les chambres de commerce et associations des deux pays.
Les deux parties estiment que l'augmentation des investissements et de la construction d'infrastructures aidera à surmonter l'impact négatif de l'actuelle crise financière et économique mondiale, a conclu M. Chen.
http://french.cri.cn/781/2009/10/14/302s202981.htm
Le Forum de coopération sur les infrastructures entre la Chine et l'Argentine, qui vise à renforcer la coopération bilatérale dans ce domaine, a débuté mardi à Buenos Aires.
Lors de la cérémonie d'inauguration, le directeur des négociations économiques internationales du ministère argentin des Affaires étrangères, Nestro Stancanelli, a indiqué que le forum était "significatif car la Chine et l'Argentine jouissent d'une relation stratégique" et d'une large coopération dans les secteurs économique, social et culturel.
Le vice-ministre chinois du Commerce, Chen Jian, qui était présent à la cérémonie, a exhorté les hommes d'affaires argentins à renforcer leurs relations avec leur collègues chinois pour promouvoir les échanges, ce qui apportera des bénéfices concrets aux peuples des deux pays.
M. Chen a indiqué que les hommes d'affaires chinois participant au forum possèdent des expériences solides en matière de construction de ports, d'usines hydroélectriques, de chemins de fer, d'autoroutes ainsi que dans le domaine des matériaux miniers.
M. Chen a également présenté une proposition en trois points visant à intensifier les communications intergouvernementales, à développer les contacts au niveau des entreprises et à renforcer les échanges entre les chambres de commerce et associations des deux pays.
Les deux parties estiment que l'augmentation des investissements et de la construction d'infrastructures aidera à surmonter l'impact négatif de l'actuelle crise financière et économique mondiale, a conclu M. Chen.
http://french.cri.cn/781/2009/10/14/302s202981.htm
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Affaire Khadafi: H-R.Merz se dit "optimiste" sur la future normalisation diplomatique avec la Libye
A deux jours de l'expiration du délai prévu pour la normalisation des relations entre la Suisse et la Libye, le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz a fait part de son "optimisme" sur les ondes de la RSR. De son côté, la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey a évoqué l'échec des tentatives de médiation menées par des tiers. Ceci en raison de la volonté des Libyens de gérer ce dossier de façon bilatérale étant donné sa composante familiale, explique-t-elle. Micheline Calmy-Rey a souhaité ne pas s'exprimer sur le scénario prévu après la date-butoir du 20 octobre. (SWISS TXT)
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&sid=11366480
A deux jours de l'expiration du délai prévu pour la normalisation des relations entre la Suisse et la Libye, le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz a fait part de son "optimisme" sur les ondes de la RSR. De son côté, la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey a évoqué l'échec des tentatives de médiation menées par des tiers. Ceci en raison de la volonté des Libyens de gérer ce dossier de façon bilatérale étant donné sa composante familiale, explique-t-elle. Micheline Calmy-Rey a souhaité ne pas s'exprimer sur le scénario prévu après la date-butoir du 20 octobre. (SWISS TXT)
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&sid=11366480
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Obama et Medvedev lancent un avertissement à l'Iran
"Le temps commence à manquer en ce qui concerne l'approche diplomatique". Barack Obama s'est fait presque menaçant, dimanche, après une réunion avec son homologue russe Dmitri Medvedev, en marge du du Forum de coopération Asie-Pacifique (Apec), à Singapour. "Malheureusement, jusqu'ici au moins, l'Iran ne semble pas en mesure de dire oui à ce qui, de l'avis général, constitue une approche créative et constructive", a estimé le président américain.
Le président russe a lui aussi déploré la lenteur des discussions et a évoqué le recours à d'autres moyens, si les pourparlers restent stériles. M. Medvedev avait averti récemment, dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, que de nouvelles sanctions contre Téhéran ne pouvaient être exclues s'il n'y avait pas d'avancées sur le dossier du nucléaire iranien.
L'AIEA propose que 75% de l'uranium iranien faiblement enrichi soient transférés à l'étranger pour être transformés en combustible nucléaire à des fins civiles, ce qui réduirait la marge de manoeuvre de Téhéran dans le domaine militaire. Dans un entretien publié dimanche par le quotidien israélien Yediot Ahronot, Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, estime quant à lui que l'Iran a d'ores et déjà rejeté cette offre. "Notre objectif est clair: un programme nucléaire transparent plutôt qu'un programme qui suscite les craintes", a-t-il expliqué. "Dans les faits, la réponse a déjà été donnée et elle est négative(...). Nous attendons. Ce n'est pas bon et c'est très dangereux".
Les deux présidents se sont également dits confiants pour aboutir à un nouveau traité de réduction des armements nucléaires. Le traité acutel, START, arrive à expiration le 5 décembre. Les chefs d'Etat des deux grandes puissances nucléaires ont expliqué que plusieurs points politiques et techniques devaient encore être tranchés.
http://www.lemonde.fr
"Le temps commence à manquer en ce qui concerne l'approche diplomatique". Barack Obama s'est fait presque menaçant, dimanche, après une réunion avec son homologue russe Dmitri Medvedev, en marge du du Forum de coopération Asie-Pacifique (Apec), à Singapour. "Malheureusement, jusqu'ici au moins, l'Iran ne semble pas en mesure de dire oui à ce qui, de l'avis général, constitue une approche créative et constructive", a estimé le président américain.
Le président russe a lui aussi déploré la lenteur des discussions et a évoqué le recours à d'autres moyens, si les pourparlers restent stériles. M. Medvedev avait averti récemment, dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, que de nouvelles sanctions contre Téhéran ne pouvaient être exclues s'il n'y avait pas d'avancées sur le dossier du nucléaire iranien.
L'AIEA propose que 75% de l'uranium iranien faiblement enrichi soient transférés à l'étranger pour être transformés en combustible nucléaire à des fins civiles, ce qui réduirait la marge de manoeuvre de Téhéran dans le domaine militaire. Dans un entretien publié dimanche par le quotidien israélien Yediot Ahronot, Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, estime quant à lui que l'Iran a d'ores et déjà rejeté cette offre. "Notre objectif est clair: un programme nucléaire transparent plutôt qu'un programme qui suscite les craintes", a-t-il expliqué. "Dans les faits, la réponse a déjà été donnée et elle est négative(...). Nous attendons. Ce n'est pas bon et c'est très dangereux".
Les deux présidents se sont également dits confiants pour aboutir à un nouveau traité de réduction des armements nucléaires. Le traité acutel, START, arrive à expiration le 5 décembre. Les chefs d'Etat des deux grandes puissances nucléaires ont expliqué que plusieurs points politiques et techniques devaient encore être tranchés.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Obama tend la main à la Chine
L'orchestre philharmonique du Japon a joué Mozart et Haydn, samedi matin, avant que Barack Obama ne prenne la parole dans la vaste salle de concert du Suntory Hall à Tokyo.
Dialogue des cultures pour un président noir se souvenant, dès la première minute de son discours, de la promenade qu’il fit, enfant, avec sa mère à Kamakura, cette ville côtière qui fut la plus grande du Japon au XIIIe siècle. Il se souvient mieux, dit-il en riant, de la glace au thé vert qu’il savourait ce jourlà plutôt que de la principale attraction du site, un bouddha géant en bronze. Mais en signalant à ses hôtes que le mari de sa demisoeur Maya, née en Indonésie, est un Chinois immigré au Canada, et que sa mère, au sein d’une organisation humanitaire, a œuvré au plus près des populations démunies de l’Asie du Sud-Est, le président des Etats-Unis fait également comprendre qu’il n’est pas un "gaijin" (étranger) comme les autres.
Se proclamant le premier président américain originaire du Pacifique, parce qu’il est né à Hawaii, Barack Obama ne souhaite plus seulement offrir à l’Asie une autre image de l’Amérique: il veut chercher dans "le premier réservoir de croissance au monde" les ressorts du rebond économique des Etats-Unis.
"Le rapport de forces est en faveur de la Chine"
Selon Mike Froman, conseiller du président pour l’économie internationale, les pays de l’Apec absorbent 60% des exportations américaines. Chaque gain d’un point dans cette zone asiatique permet, selon lui, de créer 250000 emplois aux Etats-Unis. D’où l’espoir du président Obama qu’à Pékin, où il sera demain, ses interlocuteurs comprennent son souhait de voir la Chine consommer davantage de biens "made in USA". Barack Obama s’est déjà plaint à plusieurs occasions de l’attitude des Chinois consistant à manipuler leur monnaie à la baisse par rapport au dollar pour rendre les exportations américaines plus chères. Mais les Chinois, qui détiennent 800 milliards de bons du Trésor américain, estiment que les Etats-Unis doivent d’abord purger les déficits budgétaires abyssaux qui se sont accumulés depuis la fin des années Clinton.
"Le rapport de forces est en faveur de la Chine", observe Eswar Prasad, chercheur à la Brookings Institution. D’où cette notion de "coopération pragmatique" avancée par Obama, qui consistera à laisser de côté les contentieux pour se focaliser sur les "défis communs". Une "croissance équilibrée" qui ne nuise à aucun des deux partenaires, un accord "intérimaire" sur le climat à Copenhague, une pression constante sur la Corée du Nord et au moment opportun sur l’Iran: autant de dossiers que le président américain juge trop importants pour qu’une querelle "amère" sur "le respect de la religion et des cultures de tous" en Chine vienne les compromettre. Il voulait naturellement parler du Tibet et de la liberté d’expression au pays de Tian’anmen.
http://www.lejdd.fr
L'orchestre philharmonique du Japon a joué Mozart et Haydn, samedi matin, avant que Barack Obama ne prenne la parole dans la vaste salle de concert du Suntory Hall à Tokyo.
Dialogue des cultures pour un président noir se souvenant, dès la première minute de son discours, de la promenade qu’il fit, enfant, avec sa mère à Kamakura, cette ville côtière qui fut la plus grande du Japon au XIIIe siècle. Il se souvient mieux, dit-il en riant, de la glace au thé vert qu’il savourait ce jourlà plutôt que de la principale attraction du site, un bouddha géant en bronze. Mais en signalant à ses hôtes que le mari de sa demisoeur Maya, née en Indonésie, est un Chinois immigré au Canada, et que sa mère, au sein d’une organisation humanitaire, a œuvré au plus près des populations démunies de l’Asie du Sud-Est, le président des Etats-Unis fait également comprendre qu’il n’est pas un "gaijin" (étranger) comme les autres.
Se proclamant le premier président américain originaire du Pacifique, parce qu’il est né à Hawaii, Barack Obama ne souhaite plus seulement offrir à l’Asie une autre image de l’Amérique: il veut chercher dans "le premier réservoir de croissance au monde" les ressorts du rebond économique des Etats-Unis.
"Le rapport de forces est en faveur de la Chine"
Selon Mike Froman, conseiller du président pour l’économie internationale, les pays de l’Apec absorbent 60% des exportations américaines. Chaque gain d’un point dans cette zone asiatique permet, selon lui, de créer 250000 emplois aux Etats-Unis. D’où l’espoir du président Obama qu’à Pékin, où il sera demain, ses interlocuteurs comprennent son souhait de voir la Chine consommer davantage de biens "made in USA". Barack Obama s’est déjà plaint à plusieurs occasions de l’attitude des Chinois consistant à manipuler leur monnaie à la baisse par rapport au dollar pour rendre les exportations américaines plus chères. Mais les Chinois, qui détiennent 800 milliards de bons du Trésor américain, estiment que les Etats-Unis doivent d’abord purger les déficits budgétaires abyssaux qui se sont accumulés depuis la fin des années Clinton.
"Le rapport de forces est en faveur de la Chine", observe Eswar Prasad, chercheur à la Brookings Institution. D’où cette notion de "coopération pragmatique" avancée par Obama, qui consistera à laisser de côté les contentieux pour se focaliser sur les "défis communs". Une "croissance équilibrée" qui ne nuise à aucun des deux partenaires, un accord "intérimaire" sur le climat à Copenhague, une pression constante sur la Corée du Nord et au moment opportun sur l’Iran: autant de dossiers que le président américain juge trop importants pour qu’une querelle "amère" sur "le respect de la religion et des cultures de tous" en Chine vienne les compromettre. Il voulait naturellement parler du Tibet et de la liberté d’expression au pays de Tian’anmen.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
CABALE MÉDIATIQUE ÉGYPTIENNE CONTRE L’ALGÉRIE
La réplique des députés
La reprise des travaux concernant l’examen du projet de loi de finances 2010 était une occasion offerte sur un plateau d’argent pour répondre aux provocations des Pharaons.
Les députés sont montés au créneau. Hier, ils ont mené une offensive contre la campagne médiatique égyptienne qui cible depuis un mois les Algériens. Aucun intervenant n’a fait l’exception. Ils étaient unanimes sur la condamnation des actes barbares et violents commis à l’égard des Algériens en Egypte, en particulier contre l’Equipe nationale. La reprise des travaux concernant l’examen du projet de loi de finances 2010 était une occasion offerte sur un plateau d’argent pour répliquer aux provocations des Pharaons. S’exprimant en live sur l’Entv, les députés ont adopté un langage très ferme pour dire basta à l’hystérie des chaînes égyptiennes qui ont traité le peuple algérien de tous les noms. Qu’ils soient de l’opposition ou de l’Alliance présidentielle, les élus du peuple ont tous exprimé leur indignation et ont appelé les Pharaons à arrêter la comédie. «Nous dénonçons les actes barbares et terroristes commis contre des supporters, l’Equipe nationale et même la délégation officielle», a martelé Kamel Bouchoucha du RND. En rappelant les agressions et les intimidations, ce député affirme: «Ce n’est pas de cette manière que l’Egypte accueille les petits-enfants de Massinissa, de Jugurtha et de l’Emir Abdelkader et les petits- fils d’un Million et Demi de Martyrs.»
Poursuivant encore, le député du RND a qualifié ceux qui ont été derrière ce plan macabre de «traîtres». «Arrêtez d’inventer des mensonges sur le dos des Algériens et occupez-vous de votre misère», a-t-il lâché. Ce député a tenu à préciser que le peuple algérien est un peuple pacifique, jaloux de ses valeurs et il n’acceptera pas qu’on touche à sa dignité. «C’est l’Algérie qui a appelé la communauté internationale à combattre le terrorisme et son expérience reste une référence», a-t-il fait remarquer à l’adresse de ceux qui qualifient les Algériens de terroristes.
Le député indépendant, Slimane Sadaoui, a été virulent dans sa sortie. «Où étiez-vous lors de l’agression sur Ghaza, où était Oum Eddounia lorsque les Etats-Unis ont frappé l’Irak?» a-t-il affirmé. Selon lui, le monde occidental se trompe en pensant que l’Egypte est la grande puissance qui se porte le garant du monde arabe. «Cette équation doit être revue», a-t-il suggéré en mettant l’accent sur les positions de l’Algérie sur la question palestinienne et le Sahara occidental. «Le peuple algérien n’est pas un peuple peureux mais au contraire respectueux», précise-t-il en menaçant, celui qui le provoquera, le payera cher. Un autre député du FLN a déclaré que la campagne médiatique menée contre l’Algérie est inacceptable, voire inconcevable. Le député du RCD, Ali Brahimi, a de son côté condamné les attaques barbares des Egyptiens. «Je remercie l’Egypte qui nous a rappelé notre identité et que nous sommes des Amazighs», a-t-il affirmé.
Il faut reconnaître que les derniers événements ont éclipsé les débats sur l’avant-projet de loi de finances 2010. Irrités et furieux par les attaques des chaînes du Nil, les députés ont réservé une bonne partie de leurs interventions au différend algéro- égyptien.
http://www.lexpressiondz.com
La réplique des députés
La reprise des travaux concernant l’examen du projet de loi de finances 2010 était une occasion offerte sur un plateau d’argent pour répondre aux provocations des Pharaons.
Les députés sont montés au créneau. Hier, ils ont mené une offensive contre la campagne médiatique égyptienne qui cible depuis un mois les Algériens. Aucun intervenant n’a fait l’exception. Ils étaient unanimes sur la condamnation des actes barbares et violents commis à l’égard des Algériens en Egypte, en particulier contre l’Equipe nationale. La reprise des travaux concernant l’examen du projet de loi de finances 2010 était une occasion offerte sur un plateau d’argent pour répliquer aux provocations des Pharaons. S’exprimant en live sur l’Entv, les députés ont adopté un langage très ferme pour dire basta à l’hystérie des chaînes égyptiennes qui ont traité le peuple algérien de tous les noms. Qu’ils soient de l’opposition ou de l’Alliance présidentielle, les élus du peuple ont tous exprimé leur indignation et ont appelé les Pharaons à arrêter la comédie. «Nous dénonçons les actes barbares et terroristes commis contre des supporters, l’Equipe nationale et même la délégation officielle», a martelé Kamel Bouchoucha du RND. En rappelant les agressions et les intimidations, ce député affirme: «Ce n’est pas de cette manière que l’Egypte accueille les petits-enfants de Massinissa, de Jugurtha et de l’Emir Abdelkader et les petits- fils d’un Million et Demi de Martyrs.»
Poursuivant encore, le député du RND a qualifié ceux qui ont été derrière ce plan macabre de «traîtres». «Arrêtez d’inventer des mensonges sur le dos des Algériens et occupez-vous de votre misère», a-t-il lâché. Ce député a tenu à préciser que le peuple algérien est un peuple pacifique, jaloux de ses valeurs et il n’acceptera pas qu’on touche à sa dignité. «C’est l’Algérie qui a appelé la communauté internationale à combattre le terrorisme et son expérience reste une référence», a-t-il fait remarquer à l’adresse de ceux qui qualifient les Algériens de terroristes.
Le député indépendant, Slimane Sadaoui, a été virulent dans sa sortie. «Où étiez-vous lors de l’agression sur Ghaza, où était Oum Eddounia lorsque les Etats-Unis ont frappé l’Irak?» a-t-il affirmé. Selon lui, le monde occidental se trompe en pensant que l’Egypte est la grande puissance qui se porte le garant du monde arabe. «Cette équation doit être revue», a-t-il suggéré en mettant l’accent sur les positions de l’Algérie sur la question palestinienne et le Sahara occidental. «Le peuple algérien n’est pas un peuple peureux mais au contraire respectueux», précise-t-il en menaçant, celui qui le provoquera, le payera cher. Un autre député du FLN a déclaré que la campagne médiatique menée contre l’Algérie est inacceptable, voire inconcevable. Le député du RCD, Ali Brahimi, a de son côté condamné les attaques barbares des Egyptiens. «Je remercie l’Egypte qui nous a rappelé notre identité et que nous sommes des Amazighs», a-t-il affirmé.
Il faut reconnaître que les derniers événements ont éclipsé les débats sur l’avant-projet de loi de finances 2010. Irrités et furieux par les attaques des chaînes du Nil, les députés ont réservé une bonne partie de leurs interventions au différend algéro- égyptien.
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sphinx- Adm

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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Relation billatérale ou multilatérale
Alger porte plainte contre Washington !
L’AMBASSADEUR ALGÉRIEN SAISIT LES INSTANCES DE LA SÉCURITÉ AÉRIENNE US
Le 7 décembre 2009, le ministre algérien des affaires étrangères, Mourad Medelci, a été soumis à un contrôle assez humiliant en arrivant à Washington. Un prélude de la mesure américaine incluant l’Algérie dans la liste des pays ayant des passagers “à risques”.
Pourtant invité par la secrétaire du département d’état américain, Hilllary Clinton, qui l’attendait le lendemain pour des entretiens diplomatiques, Mourad Medelci était loin de se douter du traquenard qui l’attendait à l’aéroport Dulles de Washington D. C. Des agents zélés de l’administration de l’émigration ont tenté d’appliquer une procédure bête et féroce sur un ministre de souveraineté algérien, en dépit des élémentaires règles et usages diplomatiques. Éclats de voix, protestations et échanges peu courtois dans l’enceinte de l’aéroport entre la délégation algérienne et les agents américains, avant que les officiels américains informent le protocole de l’aéroport du caractère officiel du déplacement de la délégation algérienne.
Cet incident aurait pu être banal du moment que d’autres ministres, notamment cubains ou vénézuéliens ou encore le sénateur Ted Kennedy en personne, avaient eu affaire à la tatillonne administration qui contrôle la sécurité des aéroports. Mais la publication de la liste du 4 janvier 2010 incluant l’Algérie dans le cercle fermé des pays à risques, dont les ressortissants devaient subir des contrôles poussés, nous fait craindre une prise de position politique américaine envers l’Algérie.
Cette mesure n’a pourtant pas provoqué l’ire des autorités algériennes qui se sont montrées fort discrètes pour réagir à ce nouveau diktat sécuritaire de Washington. À l’inverse du Nigeria et de Cuba, qui ont exigé à ce que leur pays soit retiré de cette liste affligeante où notre pays côtoie l’Afghanistan et le Yémen, Alger n’a pas officiellement protesté.
Aux dernières nouvelles, Liberté a appris de sources diplomatiques que l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Abdellah Baali, a été instruit par le MAE algérien de déposer une plainte contre l’administration américaine pour “discrimination”. Cette plainte a été déposée au niveau du TSA (transport security administration), organisme américain qui gère la sécurité aérienne et des aéroports américains. Le même organisme qui a été saisi par la Maison-Blanche afin de faire appliquer ces nouvelles mesures draconiennes contre des pays, dont l’Algérie.
En attendant l’examen de la plainte algérienne qui pourrait déboucher au mieux à la révision de cette liste et au retrait de l’Algérie de cette catégorie de pays stigmatisés, les observateurs s’interrogent sur le bien-fondé de la décision américaine.
Car en examinant de plus près les déclarations officielles américaines de ces dernières semaines, Alger était loin, mais très loin, d’envisager un scénario aussi peu honorant à son égard.
En effet, lors des entretiens Clinton-Medelci en question, la secrétaire d’état a salué la large “concordance des points de vue” en matière de lutte antiterroriste entre Alger et Washington. Mieux, Medelci enchaînera par la suite des entretiens avec la crème de la sécurité américaine comme Antony Blinken, conseiller du vice-président pour les Affaires de sécurité nationale, la Maison-Blanche, le général James Jones, conseiller du président Barack Obama pour les Affaires de sécurité nationale, ou Daniel Benjamin, coordonnateur pour le contre-terrorisme au département d’État.
Juste en novembre 2009, le général William E. Ward, commandant de l’Africom, s’épanchait à Alger, devant le président Bouteflika ou le ministre chargé de la défense, Abdelmalek Guenaïzia, sur la qualité et l’engagement de l’Algérie dans la lutte antiterroriste au niveau mondial, maghrébin et sahélien. Avant lui, les nombreuses délégations américaines ne tarissaient pas d’éloges sur l’expertise antiterroriste algérienne. Le MDN croulant même sous les propositions incessantes du Pentagone afin qu’il envoie les officiers de l’ANP bénéficier des stages de formation dans les plus prestigieux camps d’entraînement de l’armée américaine afin d’y échanger les expériences dans la manière de lutter contre Al-Qaïda.
Tout cela est tombé comme un château de cartes le 4 janvier, à l’annonce intempestive du département américain à la Sécurité intérieure du classement de l’Algérie dans la liste “noire” des pays à risques. La question lancinante est : est-ce une méconnaissance totale et l’amalgame de l’administration Obama des pays à potentiels risques ou est-ce une démarche politique voulue qui risque d’achever tout espoir de coopération sécuritaire avec les États-Unis ?
Par : Mounir Boudjema, Liberté
L’AMBASSADEUR ALGÉRIEN SAISIT LES INSTANCES DE LA SÉCURITÉ AÉRIENNE US
Le 7 décembre 2009, le ministre algérien des affaires étrangères, Mourad Medelci, a été soumis à un contrôle assez humiliant en arrivant à Washington. Un prélude de la mesure américaine incluant l’Algérie dans la liste des pays ayant des passagers “à risques”.
Pourtant invité par la secrétaire du département d’état américain, Hilllary Clinton, qui l’attendait le lendemain pour des entretiens diplomatiques, Mourad Medelci était loin de se douter du traquenard qui l’attendait à l’aéroport Dulles de Washington D. C. Des agents zélés de l’administration de l’émigration ont tenté d’appliquer une procédure bête et féroce sur un ministre de souveraineté algérien, en dépit des élémentaires règles et usages diplomatiques. Éclats de voix, protestations et échanges peu courtois dans l’enceinte de l’aéroport entre la délégation algérienne et les agents américains, avant que les officiels américains informent le protocole de l’aéroport du caractère officiel du déplacement de la délégation algérienne.
Cet incident aurait pu être banal du moment que d’autres ministres, notamment cubains ou vénézuéliens ou encore le sénateur Ted Kennedy en personne, avaient eu affaire à la tatillonne administration qui contrôle la sécurité des aéroports. Mais la publication de la liste du 4 janvier 2010 incluant l’Algérie dans le cercle fermé des pays à risques, dont les ressortissants devaient subir des contrôles poussés, nous fait craindre une prise de position politique américaine envers l’Algérie.
Cette mesure n’a pourtant pas provoqué l’ire des autorités algériennes qui se sont montrées fort discrètes pour réagir à ce nouveau diktat sécuritaire de Washington. À l’inverse du Nigeria et de Cuba, qui ont exigé à ce que leur pays soit retiré de cette liste affligeante où notre pays côtoie l’Afghanistan et le Yémen, Alger n’a pas officiellement protesté.
Aux dernières nouvelles, Liberté a appris de sources diplomatiques que l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Abdellah Baali, a été instruit par le MAE algérien de déposer une plainte contre l’administration américaine pour “discrimination”. Cette plainte a été déposée au niveau du TSA (transport security administration), organisme américain qui gère la sécurité aérienne et des aéroports américains. Le même organisme qui a été saisi par la Maison-Blanche afin de faire appliquer ces nouvelles mesures draconiennes contre des pays, dont l’Algérie.
En attendant l’examen de la plainte algérienne qui pourrait déboucher au mieux à la révision de cette liste et au retrait de l’Algérie de cette catégorie de pays stigmatisés, les observateurs s’interrogent sur le bien-fondé de la décision américaine.
Car en examinant de plus près les déclarations officielles américaines de ces dernières semaines, Alger était loin, mais très loin, d’envisager un scénario aussi peu honorant à son égard.
En effet, lors des entretiens Clinton-Medelci en question, la secrétaire d’état a salué la large “concordance des points de vue” en matière de lutte antiterroriste entre Alger et Washington. Mieux, Medelci enchaînera par la suite des entretiens avec la crème de la sécurité américaine comme Antony Blinken, conseiller du vice-président pour les Affaires de sécurité nationale, la Maison-Blanche, le général James Jones, conseiller du président Barack Obama pour les Affaires de sécurité nationale, ou Daniel Benjamin, coordonnateur pour le contre-terrorisme au département d’État.
Juste en novembre 2009, le général William E. Ward, commandant de l’Africom, s’épanchait à Alger, devant le président Bouteflika ou le ministre chargé de la défense, Abdelmalek Guenaïzia, sur la qualité et l’engagement de l’Algérie dans la lutte antiterroriste au niveau mondial, maghrébin et sahélien. Avant lui, les nombreuses délégations américaines ne tarissaient pas d’éloges sur l’expertise antiterroriste algérienne. Le MDN croulant même sous les propositions incessantes du Pentagone afin qu’il envoie les officiers de l’ANP bénéficier des stages de formation dans les plus prestigieux camps d’entraînement de l’armée américaine afin d’y échanger les expériences dans la manière de lutter contre Al-Qaïda.
Tout cela est tombé comme un château de cartes le 4 janvier, à l’annonce intempestive du département américain à la Sécurité intérieure du classement de l’Algérie dans la liste “noire” des pays à risques. La question lancinante est : est-ce une méconnaissance totale et l’amalgame de l’administration Obama des pays à potentiels risques ou est-ce une démarche politique voulue qui risque d’achever tout espoir de coopération sécuritaire avec les États-Unis ?
Par : Mounir Boudjema, Liberté
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
M. Liu Yuhe. Ambassadeur de Chine à Alger
« Nous attendons de signer un accord complémentaire pour l’autoroute Est-Ouest »

Le ministre chinois des Affaires étrangères a effectué, la semaine dernière, une visite en Algérie. Quels ont été les sujets débattus avec les responsables algériens lors de son séjour ?
Cette visite intervient après des escales effectuée au Kenya, au Sierra Leone, au Nigeria et au Maroc. C’est pour nous une visite importante qui vient conforter la relation d’amitié traditionnelle qui lie l’Algérie à la Chine. Elle (la visite) a été couronnée de succès et elle nous a permis de passer en revue les rapports entre les deux pays. Depuis quelques années, les visites officielles des responsables des deux pays se sont multipliées et la coopération a été élargie à plusieurs domaines. Cette visite nous a permis de parler des relations bilatérales entre l’Algérie et la Chine ainsi que des positions des deux pays par rapport à certaines questions régionales et internationales d’intérêt commun.
La Chine a augmenté le volume de ses échanges commerciaux avec l’Algérie en 2009. Quelles sont les perspectives de cette coopération pour les années à venir ?
En dépit de la crise économique internationale, le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et la Chine a augmenté de 8,8% pendant les 11 premiers mois de 2009. Le volume global a atteint 4,46% et nous considérons l’année 2010 comme un nouveau départ, d’autant plus que la Chine entend maintenir sa croissance soutenue. Nous avons beaucoup d’opportunités d’affaires pour 2010, notamment avec le démarrage d’un ambitieux nouveau plan quinquennal 2010-2014. Justement, lors de la visite du ministre chinois des Affaires étrangères, nous avons évoqué, avec la partie algérienne, les perspectives de coopération entre les deux pays. Nous avons retenu le souhait de la partie algérienne de concentrer les efforts sur le transfert de technologie. Nous avons donc signé des accords qui portent sur l’entraide judiciaire et commerciale, sur la coopération économique et technique ainsi que sur le renforcement du partenariat dans le domaine agricole.
Avez-vous identifié des projets à monter en Algérie à la faveur de la visite du chef de la diplomatie chinoise ?
Nous avons déjà sur notre agenda un projet-pilote qui vise le développement de l’agriculture dans les zones arides ; nous avons identifié un second projet dans le domaine de la santé, qui consiste à envoyer une mission médicale chinoise en Algérie. Nous envisageons aussi le renforcement des relations dans le domaine de l’enseignement car le problème de la langue constitue un handicap majeur pour les Chinois activant en Algérie. Pour cela, nous avons décidé de former des Chinois dans les universités algériennes et nous offrons annuellement une quarantaine de bourses d’études à des étudiants algériens.
Quelles sont les prévisions de croissance de la Chine pour 2010 ?
Il est vrai que la mondialisation a permis l’émergence de beaucoup de problèmes qui dépassent les frontières d’un pays, à l’instar de la sécurité, du climat et des crises financières et économiques... Nous nous sommes engagés dans des négociations multilatérales afin de contribuer à résoudre certains de ces problèmes. Nous continuons à vivre les effets de la crise financière et économique et nous considérons qu’il est impératif d’aller vers la réforme des institutions de la finance internationale. La crise a démontré la faiblesse et la fragilité du système financier international. Nous contribuons, au sein du G20, à surmonter cette crise et à trouver des solutions aux failles du système financier international par la mise en place d’une meilleure régulation possible. Cependant, la Chine, qui a pu réaliser en 2009 un taux de croissance supérieur à 8%, entend maintenir un rythme soutenu pour 2010.
En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, quelle est la position du gouvernement chinois sur certaines questions internationales, comme la question palestinienne, le nucléaire iranien et le problème du Darfour au Soudan ?
Nous participons, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, à consolider les efforts de paix et de stabilité dans certains points chauds de la planète. Le dossier palestinien reste le problème majeur. Ce ne sont pas les feuilles de route qui manquent car plus de 200 résolutions sont au fond des tiroirs de l’ONU, mais Israël continue à tourner le dos aux efforts de paix en maintenant sa politique de colonisation à travers la construction des colonies. Nous suivons de près cette situation et nous continuons à envoyer des aides au peuple palestinien. Quant à la question relative au nucléaire iranien, un mécanisme de négociation à six a été institué et notre position par rapport à ce dossier est claire : l’Iran doit d’abord respecter la convention de non-prolifération des armes nucléaires qu’elle a signée, mais nous considérons aussi qu’il est en droit d’utiliser le nucléaire à des fins civiles. Maintenant, il y a des pays qui veulent sanctionner coûte que coûte l’Iran, mais nous pensons que ce n’est pas la meilleure solution. Vous avez évoqué aussi la question du Darfour, que nous considérons aussi comme un des points chauds du globe. C’est aussi un sujet de concertation au niveau de l’Union africaine et de la Ligue arabe. La Chine soutient l’accord de paix signé par les différentes parties, car nous avons des relations importantes avec le Soudan. Nous avons envoyé plus de 2000 agents pour le maintien de la paix au Darfour et nous participons activement au développement de cette partie du Soudan. Il est vrai qu’il y a du pétrole dans cette région, mais il y a aussi un énorme problème lié à la mobilisation de l’eau.
Il semble que les entreprises chinoises s’intéressent déjà au plan quinquennal 2010-2014 décidé par le gouvernement algérien…
Le plan quinquennal 2010-2014 constitue une grande opportunité pour la Chine. Pour l’Algérie, il est aussi un axe important pour le développement par la réalisation d’infrastructures. Le gouvernement algérien a souhaité tirer profit de l’expérience de la Chine en la matière et nous allons participer à tous les appels d’offres afin de diversifier les domaines de coopération. Nous avons actuellement un montant de 900 millions de dollars d’investissements directs en Algérie et nous comptons multiplier ce chiffre dans les années à venir. Le gouvernement chinois a d’ailleurs créé un fonds spécial pour le soutien des investissements en Afrique. Avec l’ensemble des pays africains partenaires de la Chine, nous avons 106,8 milliards de dollars d’échanges commerciaux, tandis que le volume des investissements s’établit à 26,6 milliards de dollars à fin 2008. Ceci dit, nous rencontrons beaucoup de difficultés en Algérie, à savoir le handicap de la langue, les difficultés de s’adapter à la législation, l’octroi de visas aux travailleurs chinois... Nous avons pour le moment 30 000 Chinois qui travaillent en Algérie et ce chiffre est en évolution.
30 000 Chinois travaillent en Algérie dans le cadre des grands projets, mais il y a aussi les gérants de magasins…
Pour les gérants des magasins à Alger et dans certaines autres régions du pays, il s’agit de commerces détenus par des privés qui n’ont aucun rapport avec les travailleurs chinois qui viennent dans le cadre de contrats conclus avec l’Algérie. Ce sont des commerçants qui font de l’import-export et les prix bas de leurs produits reflètent une mauvaise qualité et les difficultés financières dans laquelle ils évoluent. L’Algérie peut réguler ce petit marché avec le concours des laboratoires de contrôle de qualité.
Des scandales de corruption ont émaillé la construction de l’autoroute Est-Ouest et des entreprises chinoises seraient impliquées. Elles auraient versé des pots-de-vin à des parties algériennes pour remporter les marchés. Quel est votre commentaire ?
Pour ce qui est du projet de l’autoroute Est-Ouest, la durée du chantier est de 40 mois et le parachèvement des travaux a été fixé à juillet 2010. Il faut que vous sachiez que les entreprises chinoises chargées de la réalisation travaillent en plein air et sont donc confrontées aux aléas climatiques. En outre, il s’est avéré que plus on avance dans le projet, plus il y a des problèmes qui surgissent. Mais je pense que nous allons finir le projet dans les délais car sur 16 lots, 10 ont été d’ores et déjà livrés. Pour ce qui est de la corruption, je pense que la politique des gouvernements chinois et algérien dans le cadre de la lutte contre ce fléau est connue. Cependant, ce problème de corruption existe partout à travers le monde. Les sociétés chinoises en charge du projet de l’autoroute Est-Ouest sont parmi les plus importantes en Chine et sont cotées en Bourse.
Ceci dit, une gestion saine et transparente est exigée. Mais nous ne pouvons pas dire tout de même qu’il n’y a aucun problème. Je pense qu’il y a aussi une part de manipulation impliquant des pays qui ne sont pas contents du niveau de coopération entre l’Algérie et la Chine. Les contrats conclus dans le cadre du projet de l’autoroute ne répondent pas au principe de gré à gré ; il y a eu des appels d’offres et des critères de sélection sont imposés à tous les soumissionnaires. Maintenant, s’il y a vraiment des histoires de pots-de-vin comme vous venez de l’évoquer, cela implique inévitablement plusieurs parties et c’est aux instances de contrôle algériennes de vérifier cela. Il y a un proverbe chinois qui dit : il y a des gens qui incendient partout et des gens qui ne peuvent pas allumer une chandelle.
Pour revenir au projet en question, nous attendons de signer un accord complémentaire car, initialement, nous n’avons pas prévu certains travaux liés à la construction de certains ponts, à titre d’exemple. Et ce contrat complémentaire concerne tous les travaux supplémentaires qui ont été réalisés par les entreprises en charge de ce projet. Les entreprises chinoises s’intéressent aussi à la réalisation des aires de repos et les stations-service prévues sur le tracé de l’autoroute. Nous sommes donc dans l’attente des appels d’offres de Naftal.
La Chine, considérée comme l’un des grands pollueurs de la planète, a échappé à un accord contraignant sur le climat lors du dernier sommet de Copenhague. Quelle analyse faites-vous de cette rencontre ?
Le climat est un défi pour toute l’humanité et un travail de longue haleine qu’il faudra accomplir. Il est vrai que la résolution de Copenhague ne répond pas à toutes les attentes des peuples, mais le gouvernement chinois la considère comme positive. Des pays développés ne veulent pas assumer leurs responsabilités historiques de la situation actuelle et tentent de diviser les pays en développement. Pour la Chine, nous ciblons l’objectif de réduire de 40 à 45% nos émissions de CO2 d’ici 2020. Nous envisageons aussi d’augmenter nos réserves forestières et de réduire la consommation des énergies fossiles.
Par Ali Titouche
Source:EL WATAN
« Nous attendons de signer un accord complémentaire pour l’autoroute Est-Ouest »

Le ministre chinois des Affaires étrangères a effectué, la semaine dernière, une visite en Algérie. Quels ont été les sujets débattus avec les responsables algériens lors de son séjour ?
Cette visite intervient après des escales effectuée au Kenya, au Sierra Leone, au Nigeria et au Maroc. C’est pour nous une visite importante qui vient conforter la relation d’amitié traditionnelle qui lie l’Algérie à la Chine. Elle (la visite) a été couronnée de succès et elle nous a permis de passer en revue les rapports entre les deux pays. Depuis quelques années, les visites officielles des responsables des deux pays se sont multipliées et la coopération a été élargie à plusieurs domaines. Cette visite nous a permis de parler des relations bilatérales entre l’Algérie et la Chine ainsi que des positions des deux pays par rapport à certaines questions régionales et internationales d’intérêt commun.
La Chine a augmenté le volume de ses échanges commerciaux avec l’Algérie en 2009. Quelles sont les perspectives de cette coopération pour les années à venir ?
En dépit de la crise économique internationale, le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et la Chine a augmenté de 8,8% pendant les 11 premiers mois de 2009. Le volume global a atteint 4,46% et nous considérons l’année 2010 comme un nouveau départ, d’autant plus que la Chine entend maintenir sa croissance soutenue. Nous avons beaucoup d’opportunités d’affaires pour 2010, notamment avec le démarrage d’un ambitieux nouveau plan quinquennal 2010-2014. Justement, lors de la visite du ministre chinois des Affaires étrangères, nous avons évoqué, avec la partie algérienne, les perspectives de coopération entre les deux pays. Nous avons retenu le souhait de la partie algérienne de concentrer les efforts sur le transfert de technologie. Nous avons donc signé des accords qui portent sur l’entraide judiciaire et commerciale, sur la coopération économique et technique ainsi que sur le renforcement du partenariat dans le domaine agricole.
Avez-vous identifié des projets à monter en Algérie à la faveur de la visite du chef de la diplomatie chinoise ?
Nous avons déjà sur notre agenda un projet-pilote qui vise le développement de l’agriculture dans les zones arides ; nous avons identifié un second projet dans le domaine de la santé, qui consiste à envoyer une mission médicale chinoise en Algérie. Nous envisageons aussi le renforcement des relations dans le domaine de l’enseignement car le problème de la langue constitue un handicap majeur pour les Chinois activant en Algérie. Pour cela, nous avons décidé de former des Chinois dans les universités algériennes et nous offrons annuellement une quarantaine de bourses d’études à des étudiants algériens.
Quelles sont les prévisions de croissance de la Chine pour 2010 ?
Il est vrai que la mondialisation a permis l’émergence de beaucoup de problèmes qui dépassent les frontières d’un pays, à l’instar de la sécurité, du climat et des crises financières et économiques... Nous nous sommes engagés dans des négociations multilatérales afin de contribuer à résoudre certains de ces problèmes. Nous continuons à vivre les effets de la crise financière et économique et nous considérons qu’il est impératif d’aller vers la réforme des institutions de la finance internationale. La crise a démontré la faiblesse et la fragilité du système financier international. Nous contribuons, au sein du G20, à surmonter cette crise et à trouver des solutions aux failles du système financier international par la mise en place d’une meilleure régulation possible. Cependant, la Chine, qui a pu réaliser en 2009 un taux de croissance supérieur à 8%, entend maintenir un rythme soutenu pour 2010.
En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, quelle est la position du gouvernement chinois sur certaines questions internationales, comme la question palestinienne, le nucléaire iranien et le problème du Darfour au Soudan ?
Nous participons, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, à consolider les efforts de paix et de stabilité dans certains points chauds de la planète. Le dossier palestinien reste le problème majeur. Ce ne sont pas les feuilles de route qui manquent car plus de 200 résolutions sont au fond des tiroirs de l’ONU, mais Israël continue à tourner le dos aux efforts de paix en maintenant sa politique de colonisation à travers la construction des colonies. Nous suivons de près cette situation et nous continuons à envoyer des aides au peuple palestinien. Quant à la question relative au nucléaire iranien, un mécanisme de négociation à six a été institué et notre position par rapport à ce dossier est claire : l’Iran doit d’abord respecter la convention de non-prolifération des armes nucléaires qu’elle a signée, mais nous considérons aussi qu’il est en droit d’utiliser le nucléaire à des fins civiles. Maintenant, il y a des pays qui veulent sanctionner coûte que coûte l’Iran, mais nous pensons que ce n’est pas la meilleure solution. Vous avez évoqué aussi la question du Darfour, que nous considérons aussi comme un des points chauds du globe. C’est aussi un sujet de concertation au niveau de l’Union africaine et de la Ligue arabe. La Chine soutient l’accord de paix signé par les différentes parties, car nous avons des relations importantes avec le Soudan. Nous avons envoyé plus de 2000 agents pour le maintien de la paix au Darfour et nous participons activement au développement de cette partie du Soudan. Il est vrai qu’il y a du pétrole dans cette région, mais il y a aussi un énorme problème lié à la mobilisation de l’eau.
Il semble que les entreprises chinoises s’intéressent déjà au plan quinquennal 2010-2014 décidé par le gouvernement algérien…
Le plan quinquennal 2010-2014 constitue une grande opportunité pour la Chine. Pour l’Algérie, il est aussi un axe important pour le développement par la réalisation d’infrastructures. Le gouvernement algérien a souhaité tirer profit de l’expérience de la Chine en la matière et nous allons participer à tous les appels d’offres afin de diversifier les domaines de coopération. Nous avons actuellement un montant de 900 millions de dollars d’investissements directs en Algérie et nous comptons multiplier ce chiffre dans les années à venir. Le gouvernement chinois a d’ailleurs créé un fonds spécial pour le soutien des investissements en Afrique. Avec l’ensemble des pays africains partenaires de la Chine, nous avons 106,8 milliards de dollars d’échanges commerciaux, tandis que le volume des investissements s’établit à 26,6 milliards de dollars à fin 2008. Ceci dit, nous rencontrons beaucoup de difficultés en Algérie, à savoir le handicap de la langue, les difficultés de s’adapter à la législation, l’octroi de visas aux travailleurs chinois... Nous avons pour le moment 30 000 Chinois qui travaillent en Algérie et ce chiffre est en évolution.
30 000 Chinois travaillent en Algérie dans le cadre des grands projets, mais il y a aussi les gérants de magasins…
Pour les gérants des magasins à Alger et dans certaines autres régions du pays, il s’agit de commerces détenus par des privés qui n’ont aucun rapport avec les travailleurs chinois qui viennent dans le cadre de contrats conclus avec l’Algérie. Ce sont des commerçants qui font de l’import-export et les prix bas de leurs produits reflètent une mauvaise qualité et les difficultés financières dans laquelle ils évoluent. L’Algérie peut réguler ce petit marché avec le concours des laboratoires de contrôle de qualité.
Des scandales de corruption ont émaillé la construction de l’autoroute Est-Ouest et des entreprises chinoises seraient impliquées. Elles auraient versé des pots-de-vin à des parties algériennes pour remporter les marchés. Quel est votre commentaire ?
Pour ce qui est du projet de l’autoroute Est-Ouest, la durée du chantier est de 40 mois et le parachèvement des travaux a été fixé à juillet 2010. Il faut que vous sachiez que les entreprises chinoises chargées de la réalisation travaillent en plein air et sont donc confrontées aux aléas climatiques. En outre, il s’est avéré que plus on avance dans le projet, plus il y a des problèmes qui surgissent. Mais je pense que nous allons finir le projet dans les délais car sur 16 lots, 10 ont été d’ores et déjà livrés. Pour ce qui est de la corruption, je pense que la politique des gouvernements chinois et algérien dans le cadre de la lutte contre ce fléau est connue. Cependant, ce problème de corruption existe partout à travers le monde. Les sociétés chinoises en charge du projet de l’autoroute Est-Ouest sont parmi les plus importantes en Chine et sont cotées en Bourse.
Ceci dit, une gestion saine et transparente est exigée. Mais nous ne pouvons pas dire tout de même qu’il n’y a aucun problème. Je pense qu’il y a aussi une part de manipulation impliquant des pays qui ne sont pas contents du niveau de coopération entre l’Algérie et la Chine. Les contrats conclus dans le cadre du projet de l’autoroute ne répondent pas au principe de gré à gré ; il y a eu des appels d’offres et des critères de sélection sont imposés à tous les soumissionnaires. Maintenant, s’il y a vraiment des histoires de pots-de-vin comme vous venez de l’évoquer, cela implique inévitablement plusieurs parties et c’est aux instances de contrôle algériennes de vérifier cela. Il y a un proverbe chinois qui dit : il y a des gens qui incendient partout et des gens qui ne peuvent pas allumer une chandelle.
Pour revenir au projet en question, nous attendons de signer un accord complémentaire car, initialement, nous n’avons pas prévu certains travaux liés à la construction de certains ponts, à titre d’exemple. Et ce contrat complémentaire concerne tous les travaux supplémentaires qui ont été réalisés par les entreprises en charge de ce projet. Les entreprises chinoises s’intéressent aussi à la réalisation des aires de repos et les stations-service prévues sur le tracé de l’autoroute. Nous sommes donc dans l’attente des appels d’offres de Naftal.
La Chine, considérée comme l’un des grands pollueurs de la planète, a échappé à un accord contraignant sur le climat lors du dernier sommet de Copenhague. Quelle analyse faites-vous de cette rencontre ?
Le climat est un défi pour toute l’humanité et un travail de longue haleine qu’il faudra accomplir. Il est vrai que la résolution de Copenhague ne répond pas à toutes les attentes des peuples, mais le gouvernement chinois la considère comme positive. Des pays développés ne veulent pas assumer leurs responsabilités historiques de la situation actuelle et tentent de diviser les pays en développement. Pour la Chine, nous ciblons l’objectif de réduire de 40 à 45% nos émissions de CO2 d’ici 2020. Nous envisageons aussi d’augmenter nos réserves forestières et de réduire la consommation des énergies fossiles.
Par Ali Titouche
Source:EL WATAN
Re: Relation billatérale ou multilatérale
Relations Arménie-Turquie : Ankara bloque le processus

Critiquant la récente décision de la Cour Constitutionnelle d’Arménie sur les deux protocoles signés entre l’Arménie et la Turquie, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué « nous les avons transmises directement à notre Parlement, sans apporter des modifications. Nous n’avons pas fait appel à un médiateur sur le texte. Nous n’avons procédé à aucune relecture entre les différentes phases des opérations. C’est une preuve de notre sincérité. L’Arménie a essayé de changer le texte » Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a précisé mercredi que la décision de la Cour Constitutionelle arménienne pourrait faire dérailler les efforts en vue d’en finir avec un siècle d’hostilité entre les deux voisins.
Dans sa décision au sujet de la constitutionnalité des protocoles qui devaient préparer le terrain à l’établissement de relations diplomatiques avec la Turquie, la référence de la cour au génocide des Arméniens au sein de l’empire ottoman a provoqué la colère d’Ankara. Des sources au ministère turc des affaires étrangères ont indiqué que la référence « aux massacres dans l’acte est contre l’esprit du processus de normalisation avec Erevan ».
S’exprimant à l’occasion d’un voyage officiel en Arabie Saoudite, Recep tayyip Erdogan a déclaré que la référence de la cour au génocide des Arméniens et au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur la question du Haut-Karabagh est problématique. « Ceci mettra à mal le processus à moins que l’erreur soit corrigée. Tout ceci est certainement inacceptable pour la Turquie » a dit M.Erdogan lors d’une conférence de presse.
Les accords, signés par les ministres des affaires étrangères de la Turquie et de l’Arménie en octobre 2009, ont besoin d’une approbation parlementaire dans les deux pays pour une ratification.
La Cour Constitutionnelle arménienne dans sa décision du 12 janvier a établi que les protocoles sont conformes avec la constitution du pays, mais le 5 ème article de la 6ème page de la décision fait référence à la déclaration d’indépendance de l’Arménie. Le 11ème paragraphe du document indique « que la république d’Arménie se doit de soutenir la tâche de réaliser la reconnaissance internationale du génocide de 1915 dans la Turquie ottomane et en Arménie occidentale. »
Une autre source d’inquiétude pour Ankara est l’article quatre, qui stipule que les engagements mutuels entrepris par les protocoles sont conduits selon les principes du droit international.
La cour a également indiqué que les protocoles ont une nature exclusivement bilatérale, d’un état vers un autre et ne concernent pas une tierce partie. La disposition finale a été interprétée comme une réponse à la volonté de la Turquie de lier les protocoles avec une solution au problème du Haut-Karabagh.
Le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu, qui accompagnait Erdogan en Arabie Saoudite, a parlé avec son homologue arménien Edouard Nalbandian au téléphone pour lui faire part de l’inquiétude d’Ankara par rapport à la décision de la Cour. Ahmet Davutoglu a transmis par relais l’espérance de la Turquie d’une clarification arménienne sur la question selon le porte-parole du ministère turc Burak Özügergin.
Ahmet Davutoglu a déclaré à son homologue que la décision de la Cour contient des conditions préalables inacceptables et des dispositions restrictives. Il a également exprimé l’engagement de la Turquie quant à l’esprit et à l’objectif des protocoles et a transmis l’espoir que le gouvernement arménien agissait de la même manière a dit Burak Özügergin.
Le chef du parti turc du mouvement National ou MHP, a déclaré mercredi que le gouvernement devrait retirer l’examen des protocoles du Parlement en réponse cette grave situation. Le parti a également invité le gouvernement à faire des excuses à la nation turque.
Devlet Bahçeli a indiqué que les protocoles avec l’Arménie ne changeraient pas les politiques du pays et ont été en particulier contrariés en se référant au « génocide » et « à l’Arménie occidentale. »
« Dans cet acte, on a compris une fois de plus que la position de l’Arménie envers le droit international et son attitude hostile en ce qui concerne la Turquie n’ont pas changé. Cette situation est un échec embarrassant et un fiasco pour le gouvernement de l’AKP et le ministre des affaires étrangères qui ont signé les protocoles » a-t-il dit.
Le député Hakki Suha du parti du Peuple Républicain, en attendant, s’est également plaint au sujet de la décision de la Cour arménienne.
http://www.armenews.com

Critiquant la récente décision de la Cour Constitutionnelle d’Arménie sur les deux protocoles signés entre l’Arménie et la Turquie, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué « nous les avons transmises directement à notre Parlement, sans apporter des modifications. Nous n’avons pas fait appel à un médiateur sur le texte. Nous n’avons procédé à aucune relecture entre les différentes phases des opérations. C’est une preuve de notre sincérité. L’Arménie a essayé de changer le texte » Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a précisé mercredi que la décision de la Cour Constitutionelle arménienne pourrait faire dérailler les efforts en vue d’en finir avec un siècle d’hostilité entre les deux voisins.
Dans sa décision au sujet de la constitutionnalité des protocoles qui devaient préparer le terrain à l’établissement de relations diplomatiques avec la Turquie, la référence de la cour au génocide des Arméniens au sein de l’empire ottoman a provoqué la colère d’Ankara. Des sources au ministère turc des affaires étrangères ont indiqué que la référence « aux massacres dans l’acte est contre l’esprit du processus de normalisation avec Erevan ».
S’exprimant à l’occasion d’un voyage officiel en Arabie Saoudite, Recep tayyip Erdogan a déclaré que la référence de la cour au génocide des Arméniens et au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur la question du Haut-Karabagh est problématique. « Ceci mettra à mal le processus à moins que l’erreur soit corrigée. Tout ceci est certainement inacceptable pour la Turquie » a dit M.Erdogan lors d’une conférence de presse.
Les accords, signés par les ministres des affaires étrangères de la Turquie et de l’Arménie en octobre 2009, ont besoin d’une approbation parlementaire dans les deux pays pour une ratification.
La Cour Constitutionnelle arménienne dans sa décision du 12 janvier a établi que les protocoles sont conformes avec la constitution du pays, mais le 5 ème article de la 6ème page de la décision fait référence à la déclaration d’indépendance de l’Arménie. Le 11ème paragraphe du document indique « que la république d’Arménie se doit de soutenir la tâche de réaliser la reconnaissance internationale du génocide de 1915 dans la Turquie ottomane et en Arménie occidentale. »
Une autre source d’inquiétude pour Ankara est l’article quatre, qui stipule que les engagements mutuels entrepris par les protocoles sont conduits selon les principes du droit international.
La cour a également indiqué que les protocoles ont une nature exclusivement bilatérale, d’un état vers un autre et ne concernent pas une tierce partie. La disposition finale a été interprétée comme une réponse à la volonté de la Turquie de lier les protocoles avec une solution au problème du Haut-Karabagh.
Le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu, qui accompagnait Erdogan en Arabie Saoudite, a parlé avec son homologue arménien Edouard Nalbandian au téléphone pour lui faire part de l’inquiétude d’Ankara par rapport à la décision de la Cour. Ahmet Davutoglu a transmis par relais l’espérance de la Turquie d’une clarification arménienne sur la question selon le porte-parole du ministère turc Burak Özügergin.
Ahmet Davutoglu a déclaré à son homologue que la décision de la Cour contient des conditions préalables inacceptables et des dispositions restrictives. Il a également exprimé l’engagement de la Turquie quant à l’esprit et à l’objectif des protocoles et a transmis l’espoir que le gouvernement arménien agissait de la même manière a dit Burak Özügergin.
Le chef du parti turc du mouvement National ou MHP, a déclaré mercredi que le gouvernement devrait retirer l’examen des protocoles du Parlement en réponse cette grave situation. Le parti a également invité le gouvernement à faire des excuses à la nation turque.
Devlet Bahçeli a indiqué que les protocoles avec l’Arménie ne changeraient pas les politiques du pays et ont été en particulier contrariés en se référant au « génocide » et « à l’Arménie occidentale. »
« Dans cet acte, on a compris une fois de plus que la position de l’Arménie envers le droit international et son attitude hostile en ce qui concerne la Turquie n’ont pas changé. Cette situation est un échec embarrassant et un fiasco pour le gouvernement de l’AKP et le ministre des affaires étrangères qui ont signé les protocoles » a-t-il dit.
Le député Hakki Suha du parti du Peuple Républicain, en attendant, s’est également plaint au sujet de la décision de la Cour arménienne.
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Alger annule la visite de Bernard Kouchner

La visite en Algérie du ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, prévue pour ce mois-ci, a été annulée par Alger, a rapporté le quotidien français le Figaro, ensuite le quotidien arabophone algérien El-Khaber.
Ce refus de recevoir Bernard Kouchner par son homologue algérien, Mourad Medelci, intervient suite à la décision prise récemment par l'Élysée de mettre les voyageurs algériens dans la liste noire des pays à risque. Le contrôle corporel et la mise à l'écart des voyageurs venant de l'Algérie dans les aéroports de l'Hexagone a soulevé l'indignation du Ministre des affaires étrangères algérien. Ce dernier a convoqué l'ambassadeur de France en Algérie pour lui faire part de son mécontentement. Mourad Medelci a aussi convoqué l'ambassadeur des USA en Algérie pour les mêmes motifs et a protesté auprès de Washington. Sur le canal de la télévision algérienne, l'ENTV, le Ministre algérien a déclaré que « cette mesure a été prise sans aucune consultation avec l'Algérie ». « Nous l'avons apprise par voie de presse. Nous sommes extrêmement surpris de cette décision discriminatoire et inacceptable » a-t-il ajouté.
Le refus de recevoir Bernard Kouchner par son homologue algérien, Mourad Medelci, intervient suite à la décision prise récemment par l'Élysée de mettre les voyageurs algériens dans la liste noire des pays à risque.
Relations déjà tendues
Source:Mohammed Yefsah
Le coup de froid dans les relations bilatérales entre Alger et Paris n'est pas à son premier épisode. Ce n'est pas la première fois que l'Algérie refuse de recevoir Bernard Kouchner et d'autres Ministres français. Fin octobre 2009, Alger n'a pas répondu à une demande de visite officielle du Ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux et de celle du Ministre de l'Immigration et de l'identité nationale, Éric Besson.
Le gouvernement algérien n'a pas apprécié auparavant certaines déclarations de Paris. La loi de finances complémentaire, voté par le parlement algérien au deuxième semestre 2009 et qui a donné priorité aux «investisseurs nationaux», a été critiqué par la France. L'affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, accusé de complicité d'assassinat, à Paris en 1987, de l'opposant algérien Ali Mecili, et mis sous contrôle judiciaire, a fait l'objet de tensions de parts et d'autres, avant qu'elle n'ait été finalement résolue.
La déclaration à chaud du président Sarkozy sur l'affaire des moines de Tibhirine, suite aux accusations de l'armée algérienne, l'été dernier, par l'ancien attaché militaire français à Alger, le général François Buchwalter, n'allait pas dans le sens de l'apaisement des relations diplomatiques. Bien que Sarkozy se soit ravisé le lendemain de ses propos implicitement proches de la thèse de l'ancien général, le gouvernement algérien a pris la décision de repousser à une date indéterminée la visite à Paris du président Bouteflika. Ce dernier a même refusé ensuite une rencontre-éclair avec le président Sarkozy en marge de la réunion de l'assemblée générale de l'ONU, à New-York en octobre 2009.
Le coup de froid dans les relations bilatérales entre Alger et Paris n'est pas à son premier épisode. Ce n'est pas la première fois que l'Algérie refuse de recevoir Bernard Kouchner et d'autres Ministres français.
Dossiers bloqués
Plusieurs dossiers entre l'Algérie et la France restent ouverts et contentieux. La négociation des accords de 1968, relatifs au séjour et à l'installation des algériens en France, reste lettre morte, depuis 2003. Le gouvernement algérien, de son côté, ne cesse pas de critiquer l'absence d'investisseurs français dans l'économie algérienne, le blocage par la France du dossier du nucléaire civil signé entre les deux pays en 2007 et le peu d'amélioration des conditions d'obtention de visa et de sortie des ressortissants algériens vers la France.
L'absence de l'Algérie à la dernière réunion de l'Union Pour la Méditerranée (UPM), en Égypte, montre une fois de plus les relations tendues entre les deux pays. Avec le débat actuel sur l'identité nationale, la visite officielle du président Bouteflika à Paris, qui devrait s'effectuer en juillet prochain, va certainement connaître un autre épisode.

La visite en Algérie du ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, prévue pour ce mois-ci, a été annulée par Alger, a rapporté le quotidien français le Figaro, ensuite le quotidien arabophone algérien El-Khaber.
Ce refus de recevoir Bernard Kouchner par son homologue algérien, Mourad Medelci, intervient suite à la décision prise récemment par l'Élysée de mettre les voyageurs algériens dans la liste noire des pays à risque. Le contrôle corporel et la mise à l'écart des voyageurs venant de l'Algérie dans les aéroports de l'Hexagone a soulevé l'indignation du Ministre des affaires étrangères algérien. Ce dernier a convoqué l'ambassadeur de France en Algérie pour lui faire part de son mécontentement. Mourad Medelci a aussi convoqué l'ambassadeur des USA en Algérie pour les mêmes motifs et a protesté auprès de Washington. Sur le canal de la télévision algérienne, l'ENTV, le Ministre algérien a déclaré que « cette mesure a été prise sans aucune consultation avec l'Algérie ». « Nous l'avons apprise par voie de presse. Nous sommes extrêmement surpris de cette décision discriminatoire et inacceptable » a-t-il ajouté.
Le refus de recevoir Bernard Kouchner par son homologue algérien, Mourad Medelci, intervient suite à la décision prise récemment par l'Élysée de mettre les voyageurs algériens dans la liste noire des pays à risque.
Relations déjà tendues
Source:Mohammed Yefsah
Le coup de froid dans les relations bilatérales entre Alger et Paris n'est pas à son premier épisode. Ce n'est pas la première fois que l'Algérie refuse de recevoir Bernard Kouchner et d'autres Ministres français. Fin octobre 2009, Alger n'a pas répondu à une demande de visite officielle du Ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux et de celle du Ministre de l'Immigration et de l'identité nationale, Éric Besson.
Le gouvernement algérien n'a pas apprécié auparavant certaines déclarations de Paris. La loi de finances complémentaire, voté par le parlement algérien au deuxième semestre 2009 et qui a donné priorité aux «investisseurs nationaux», a été critiqué par la France. L'affaire du diplomate Mohamed-Ziane Hasseni, accusé de complicité d'assassinat, à Paris en 1987, de l'opposant algérien Ali Mecili, et mis sous contrôle judiciaire, a fait l'objet de tensions de parts et d'autres, avant qu'elle n'ait été finalement résolue.
La déclaration à chaud du président Sarkozy sur l'affaire des moines de Tibhirine, suite aux accusations de l'armée algérienne, l'été dernier, par l'ancien attaché militaire français à Alger, le général François Buchwalter, n'allait pas dans le sens de l'apaisement des relations diplomatiques. Bien que Sarkozy se soit ravisé le lendemain de ses propos implicitement proches de la thèse de l'ancien général, le gouvernement algérien a pris la décision de repousser à une date indéterminée la visite à Paris du président Bouteflika. Ce dernier a même refusé ensuite une rencontre-éclair avec le président Sarkozy en marge de la réunion de l'assemblée générale de l'ONU, à New-York en octobre 2009.
Le coup de froid dans les relations bilatérales entre Alger et Paris n'est pas à son premier épisode. Ce n'est pas la première fois que l'Algérie refuse de recevoir Bernard Kouchner et d'autres Ministres français.
Dossiers bloqués
Plusieurs dossiers entre l'Algérie et la France restent ouverts et contentieux. La négociation des accords de 1968, relatifs au séjour et à l'installation des algériens en France, reste lettre morte, depuis 2003. Le gouvernement algérien, de son côté, ne cesse pas de critiquer l'absence d'investisseurs français dans l'économie algérienne, le blocage par la France du dossier du nucléaire civil signé entre les deux pays en 2007 et le peu d'amélioration des conditions d'obtention de visa et de sortie des ressortissants algériens vers la France.
L'absence de l'Algérie à la dernière réunion de l'Union Pour la Méditerranée (UPM), en Égypte, montre une fois de plus les relations tendues entre les deux pays. Avec le débat actuel sur l'identité nationale, la visite officielle du président Bouteflika à Paris, qui devrait s'effectuer en juillet prochain, va certainement connaître un autre épisode.
Re: Relation billatérale ou multilatérale
Les sous-entendus américains
Parallèlement à l’établissement d’une liste de pays à surveiller étroitement, les Américains veulent élaborer «un plan d’engagement pour l’avenir» sur la base «d’une vision stratégique » en s’assurant, en premier, qu’ils sont sur «la même longueur d’onde» avec ce qu’ils considèrent comme leurs partenaires dans la lutte antiterroriste.
C’est en substance le message délivré durant ces trois derniers jours par le général major R. Ronald «Ron» Ladnier, le 17e commandant des forces aériennes et des forces aériennes américaines en Afrique «Ramstein AB» Allemagne, qui a clos sa visite à Alger par une conférence de presse qu’il a animée mardi en début de soirée, au siège de l’ambassade des Etats-Unis.
Une précision de taille dans sa fiche biographique, l’hôte de l’Algérie «dirige le commandement de l’Africom, est responsable de toutes les activités des forces aériennes américaines en Afrique et couvre 53 pays, 11 millions de milles carrés et plus de 900 millions de personnes. »
Des détails importants quand ce sont les Américains qui les donnent. La vice-secrétaire d’Etat adjoint pour le Golfe et le Maghreb au sein du bureau des affaires du Proche-Orient, Janet A. Sanderson, a prévenu de la grande série de visites de responsables américains qui va s’exécuter en Algérie les jours à venir.
Les Américains ne font jamais rien sans rien. Si Janet Sanderson était venue avant le général major Ronald Ladnier, c’était probablement pour suggérer aux autorités algériennes d’être patients et de ne pas trop s’agiter et tenter de forcer la main à Washington pour l’amener à enlever l’Algérie de la liste noire établie par les services américains après la tentative ratée d’un acte terroriste contre un avion de leurs lignes. Il lui a été demandé de les rassurer par un «la liste n’est pas définitive, elle est appelée à être revue...»
Du moins, pas avant que des marchés ne soient conclus, semblent dire ses responsables. Le général major est venu juste après elle pour présenter la feuille de route ou précisément le cahier des charges que l’Algérie doit signer avant toute chose.
Il se pourrait que sa suppression de cette liste humiliante et honteuse que les Américains ont établie pour faire déshabiller par leurs services, les ressortissants de pays dont ils doutent de leur capacité à bien surveiller les espaces et les hommes, doit être conditionnée par son abnégation à ce que ses territoires soient contrôlés sans mot dire.
Il faudrait probablement qu’elle choisisse entre ses citoyens et ses espaces, lesquels des deux doivent être fouillés. L’Algérie n’est pas la seule concernée par ce genre de «partenariat». Les pays inscrits sur la liste le sont eux aussi.
LES SOUS-ENTENDUS DES AMÉRICAINS
tant que composante de la force aérienne, notre travail tend à nous rapprocher de ces pays partenaires qui ont également des forces aériennes. Il est logique que nos aviateurs/pilotes se concertent et travaillent en concert avec vos aviateurs/ pilotes dans le but de réaliser les objectifs communs».
A l’actif du général, «une préparation logistique et une gestion du programme sur la gestion du personnel, une acquisition managériale du personnel de commandement de mobilité aérienne et la planification inter-organisationnelle au département d’Etat.»
Il a aussi servi comme commandant du commandement de Sa dernière expérience de déploiement est celle de directeur central du déploiement et de la distribution d’opérations au commandement central américain.
Il sait donc ce qu’il veut quand il parle de «vision stratégique.» Le pouls de ces pays semble avoir été pris avant que cette liste ne soit établie. Le général major a rappelé que «mon chef, le général Ward, est venu en Algérie en novembre dernier et a parlé avec bon nombre d’entre vous (ndrl les militaires algériens) sur le renforcement de notre relation bilatérale, je suis ici pour ce point précis, c’est-à-dire pour écouter les dirigeants des forces aériennes».
Le général Ladnier a rencontré durant ces trois derniers jours le général major Abdelkader Lounès, commandant des forces aériennes algériennes et le général Noureddine Makri, responsable de la direction des relations extérieures. «Je vois déjà que nous pouvons apprendre les uns des autres», a-t-il déclaré.
«VOUS ME REVERREZ SOUVENT»
Et «la manière efficace» pour y parvenir, c’est, a-t-il affirmé, de «commencer par mettre en place une vision stratégique.
Je veux avoir des discussions avec les dirigeants des forces aériennes de votre pays ainsi qu’avec notre ambassadeur et son équipe afin de s’assurer que nous sommes tous sur la même longueur d’onde au moment où nous construisons un plan d’engagement d’avenir.»
Le général dira encore que «je voudrais entendre leurs idées et leurs réflexions sur l’avenir des forces aériennes algériennes et comment les forces aériennes américaines en Afrique peuvent intervenir dans ce sens.»
Partenariat, coopération, objectifs ou intérêts communs, tout est valable pour expliquer que les Etats-Unis veulent avoir une mainmise sur le continent avec le consentement de l’ensemble de ses pays qu’ils veulent arracher sous forme de ce qu’ils appellent «un plan d’engagement pour l’avenir».
Le général Ladnier affirme que «toutes les informations réunies lors de ma visite seront rassemblées, discutées et partagées avec mon équipe en Allemagne où nous travaillerons à développer des programmes et des événements qui répondront au mieux à ces objectifs communs.»
Il ne se privera pas, comme tous les responsables américains qui ont visité l’Algérie, de préciser que «ça ne nous ne dérange pas du tout que le siège de l’Africom, même s’il est provisoire, soit à Stuttgart.
Il n’est pas nécessaire pour nous de disposer d’un siège en Afrique, nous avions reçu des offres de certains pays mais nous les avions refusées». Les empreintes militaires américaines sur l’armée algérienne pourraient être relevées, en premier, sur la formation, le partage des données et des techniques sur des appareils d’intervention, des avis sur la gestion des catastrophes et les secours.
Les militaires algériens, dont les équipes volent en Hercule C130 H, veulent s’essayer au Hercule C130 J dont le prototype leur a été présenté par le général Ladnier. Les Américains avouent avoir copié sur les terroristes, cette idée de la concertation et des pourparlers. «Les terroristes discutent entre eux et partagent ceux qu’ils ont appris, ça doit se faire en Afrique, les pays doivent discuter entre eux», a confié le général.
«Vous me reverrez souvent », a-t-il ainsi promis aux responsables algériens. Il ne quittera pas Alger sans gratifier militaires et journalistes d’un «one, two, three, viva l’Algérie ! Bonne chance pour l’équipe algérienne, jeudi !»
http://www.presse-dz.com
Parallèlement à l’établissement d’une liste de pays à surveiller étroitement, les Américains veulent élaborer «un plan d’engagement pour l’avenir» sur la base «d’une vision stratégique » en s’assurant, en premier, qu’ils sont sur «la même longueur d’onde» avec ce qu’ils considèrent comme leurs partenaires dans la lutte antiterroriste.
C’est en substance le message délivré durant ces trois derniers jours par le général major R. Ronald «Ron» Ladnier, le 17e commandant des forces aériennes et des forces aériennes américaines en Afrique «Ramstein AB» Allemagne, qui a clos sa visite à Alger par une conférence de presse qu’il a animée mardi en début de soirée, au siège de l’ambassade des Etats-Unis.
Une précision de taille dans sa fiche biographique, l’hôte de l’Algérie «dirige le commandement de l’Africom, est responsable de toutes les activités des forces aériennes américaines en Afrique et couvre 53 pays, 11 millions de milles carrés et plus de 900 millions de personnes. »
Des détails importants quand ce sont les Américains qui les donnent. La vice-secrétaire d’Etat adjoint pour le Golfe et le Maghreb au sein du bureau des affaires du Proche-Orient, Janet A. Sanderson, a prévenu de la grande série de visites de responsables américains qui va s’exécuter en Algérie les jours à venir.
Les Américains ne font jamais rien sans rien. Si Janet Sanderson était venue avant le général major Ronald Ladnier, c’était probablement pour suggérer aux autorités algériennes d’être patients et de ne pas trop s’agiter et tenter de forcer la main à Washington pour l’amener à enlever l’Algérie de la liste noire établie par les services américains après la tentative ratée d’un acte terroriste contre un avion de leurs lignes. Il lui a été demandé de les rassurer par un «la liste n’est pas définitive, elle est appelée à être revue...»
Du moins, pas avant que des marchés ne soient conclus, semblent dire ses responsables. Le général major est venu juste après elle pour présenter la feuille de route ou précisément le cahier des charges que l’Algérie doit signer avant toute chose.
Il se pourrait que sa suppression de cette liste humiliante et honteuse que les Américains ont établie pour faire déshabiller par leurs services, les ressortissants de pays dont ils doutent de leur capacité à bien surveiller les espaces et les hommes, doit être conditionnée par son abnégation à ce que ses territoires soient contrôlés sans mot dire.
Il faudrait probablement qu’elle choisisse entre ses citoyens et ses espaces, lesquels des deux doivent être fouillés. L’Algérie n’est pas la seule concernée par ce genre de «partenariat». Les pays inscrits sur la liste le sont eux aussi.
LES SOUS-ENTENDUS DES AMÉRICAINS
tant que composante de la force aérienne, notre travail tend à nous rapprocher de ces pays partenaires qui ont également des forces aériennes. Il est logique que nos aviateurs/pilotes se concertent et travaillent en concert avec vos aviateurs/ pilotes dans le but de réaliser les objectifs communs».
A l’actif du général, «une préparation logistique et une gestion du programme sur la gestion du personnel, une acquisition managériale du personnel de commandement de mobilité aérienne et la planification inter-organisationnelle au département d’Etat.»
Il a aussi servi comme commandant du commandement de Sa dernière expérience de déploiement est celle de directeur central du déploiement et de la distribution d’opérations au commandement central américain.
Il sait donc ce qu’il veut quand il parle de «vision stratégique.» Le pouls de ces pays semble avoir été pris avant que cette liste ne soit établie. Le général major a rappelé que «mon chef, le général Ward, est venu en Algérie en novembre dernier et a parlé avec bon nombre d’entre vous (ndrl les militaires algériens) sur le renforcement de notre relation bilatérale, je suis ici pour ce point précis, c’est-à-dire pour écouter les dirigeants des forces aériennes».
Le général Ladnier a rencontré durant ces trois derniers jours le général major Abdelkader Lounès, commandant des forces aériennes algériennes et le général Noureddine Makri, responsable de la direction des relations extérieures. «Je vois déjà que nous pouvons apprendre les uns des autres», a-t-il déclaré.
«VOUS ME REVERREZ SOUVENT»
Et «la manière efficace» pour y parvenir, c’est, a-t-il affirmé, de «commencer par mettre en place une vision stratégique.
Je veux avoir des discussions avec les dirigeants des forces aériennes de votre pays ainsi qu’avec notre ambassadeur et son équipe afin de s’assurer que nous sommes tous sur la même longueur d’onde au moment où nous construisons un plan d’engagement d’avenir.»
Le général dira encore que «je voudrais entendre leurs idées et leurs réflexions sur l’avenir des forces aériennes algériennes et comment les forces aériennes américaines en Afrique peuvent intervenir dans ce sens.»
Partenariat, coopération, objectifs ou intérêts communs, tout est valable pour expliquer que les Etats-Unis veulent avoir une mainmise sur le continent avec le consentement de l’ensemble de ses pays qu’ils veulent arracher sous forme de ce qu’ils appellent «un plan d’engagement pour l’avenir».
Le général Ladnier affirme que «toutes les informations réunies lors de ma visite seront rassemblées, discutées et partagées avec mon équipe en Allemagne où nous travaillerons à développer des programmes et des événements qui répondront au mieux à ces objectifs communs.»
Il ne se privera pas, comme tous les responsables américains qui ont visité l’Algérie, de préciser que «ça ne nous ne dérange pas du tout que le siège de l’Africom, même s’il est provisoire, soit à Stuttgart.
Il n’est pas nécessaire pour nous de disposer d’un siège en Afrique, nous avions reçu des offres de certains pays mais nous les avions refusées». Les empreintes militaires américaines sur l’armée algérienne pourraient être relevées, en premier, sur la formation, le partage des données et des techniques sur des appareils d’intervention, des avis sur la gestion des catastrophes et les secours.
Les militaires algériens, dont les équipes volent en Hercule C130 H, veulent s’essayer au Hercule C130 J dont le prototype leur a été présenté par le général Ladnier. Les Américains avouent avoir copié sur les terroristes, cette idée de la concertation et des pourparlers. «Les terroristes discutent entre eux et partagent ceux qu’ils ont appris, ça doit se faire en Afrique, les pays doivent discuter entre eux», a confié le général.
«Vous me reverrez souvent », a-t-il ainsi promis aux responsables algériens. Il ne quittera pas Alger sans gratifier militaires et journalistes d’un «one, two, three, viva l’Algérie ! Bonne chance pour l’équipe algérienne, jeudi !»
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
L'UA salue la reprise du dialogue Tchad-Soudan
Le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Jean Ping, s'est félicité lundi de la reprise du dialogue entre le Tchad et le Soudan, avec la visite du président tchadien Idriss Déby Itno à Khartoum.
M. Ping "se réjouit de la rencontre au sommet, le 8 février 2010, à Khartoum, entre le Président Déby Itno (...) et le Président Omar Hassan Al Bashir, Président de la République du Soudan, dans le cadre du dialogue direct que les deux pays ont décidé d'instaurer depuis le mois d'octobre 2009".
Cette rencontre au sommet doit pouvoir donner l'impulsion nécessaire aux réunions de travail qui ont déjà abouti à des décisions dont l'application de bonne foi débouchera sur une sécurisation rapide et optimale de la frontière commune.
Source : AFP
Le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Jean Ping, s'est félicité lundi de la reprise du dialogue entre le Tchad et le Soudan, avec la visite du président tchadien Idriss Déby Itno à Khartoum.
M. Ping "se réjouit de la rencontre au sommet, le 8 février 2010, à Khartoum, entre le Président Déby Itno (...) et le Président Omar Hassan Al Bashir, Président de la République du Soudan, dans le cadre du dialogue direct que les deux pays ont décidé d'instaurer depuis le mois d'octobre 2009".
Cette rencontre au sommet doit pouvoir donner l'impulsion nécessaire aux réunions de travail qui ont déjà abouti à des décisions dont l'application de bonne foi débouchera sur une sécurisation rapide et optimale de la frontière commune.
Source : AFP
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Le Président Bouteflika réitère sa ferme détermination à promouvoir les relations algéro-iraniennes
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a réitéré dans un message au Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, à l'occasion du 31e anniversaire de la révolution iranienne, sa "ferme" détermination à tout mettre en œuvre afin de promouvoir les relations algéro-iranniennes dans tous les domaines. "Je saisis cette heureuse occasion pour vous réaffirmer ma "ferme détermination à tout mettre en œuvre afin de promouvoir les relations entre nos deux pays au niveau escompté dans tous les domaines au mieux des intérêts de nos deux peuples frères", écrit le Chef de l'Etat dans son message. Saluant “les grandes réalisations accomplies par la République iranienne”, le Président Bouteflika s'est félicité de la qualité des relations de fraternité, d'amitié et de coopération unissant les deux pays et les deux peuples frères dans les différents domaines". Le chef de l'Etat a, par la même occasion, présenté au nom du peuple algérien et en son nom personnel ses " vives félicitations et ses meilleurs vœux de santé et de bien-être au Président iranien et de davantage de progrès et de prospérité au peuple iranien frère".
Source:EL MOUDJAHID
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a réitéré dans un message au Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, à l'occasion du 31e anniversaire de la révolution iranienne, sa "ferme" détermination à tout mettre en œuvre afin de promouvoir les relations algéro-iranniennes dans tous les domaines. "Je saisis cette heureuse occasion pour vous réaffirmer ma "ferme détermination à tout mettre en œuvre afin de promouvoir les relations entre nos deux pays au niveau escompté dans tous les domaines au mieux des intérêts de nos deux peuples frères", écrit le Chef de l'Etat dans son message. Saluant “les grandes réalisations accomplies par la République iranienne”, le Président Bouteflika s'est félicité de la qualité des relations de fraternité, d'amitié et de coopération unissant les deux pays et les deux peuples frères dans les différents domaines". Le chef de l'Etat a, par la même occasion, présenté au nom du peuple algérien et en son nom personnel ses " vives félicitations et ses meilleurs vœux de santé et de bien-être au Président iranien et de davantage de progrès et de prospérité au peuple iranien frère".
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
M. Medelci au quotidien le Monde : L’évolution des relations algéro-françaises évoquée

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a accordé une interview au quotidien le Monde dans laquelle il a abordé des questions relatives à l'évolution des relations bilatérales algéro-françaises, à la lumière des atouts et potentiels qui nécessitent d'être davantage mis en œuvre. Le ministre a particulièrement insisté, dans cet entretien sollicité par le journaliste Jean-Pierre Tuquoi, sur la priorité absolue accordée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la diversification économique avec les partenaires de l'Algérie, à travers la promotion d'investissements hors hydrocarbures. L'entretien a également porté sur des dossiers considérés comme sensibles, tels le devoir de mémoire et la restitution des archives algériennes. La situation de la communauté algérienne en France a donné l'occasion au ministre d'évoquer la nécessité de préserver les accords de 1968 et de les améliorer, en tenant compte des évolutions du droit commun français dans ses dispositions "les plus favorables".
Au chapitre des questions internationales, deux questions ont été évoquées : celle du Sahara occidental et celle relative à la coopération entre les pays du Sahel. M. Medelci a réitéré la position de l'Algérie quant à la nécessité de permettre l'organisation d'un référendum d'autodétermination devant permettre au peuple sahraoui de décider librement de son destin. Quant à la situation au Sahel, le ministre a souligné les efforts souverains des pays de la sous-région concernés pour renforcer leur coopération, y compris en matière de lutte contre le terrorisme et les autres fléaux. Sur ces deux questions, "l'Algérie ne ménagera aucun effort pour apporter une contribution appuyée dans le respect des principes chers à la diplomatie algérienne, à savoir la défense des causes justes dans le monde, le non-ingérence extérieure et le développement de la coopération dans toute ses dimensions", a réaffirmé M. Medelci. Par ailleurs, l'entretien a donné l'occasion au ministre de réaffirmer également la position algérienne sur les conditions "inacceptables" dans lesquelles ont été traités un certain nombre de dossiers, en particulier celui du diplomate algérien, M. Hasseni, la résurgence du dossier des moines de Tibhirine et plus récemment, l'annonce unilatérale de la liste discriminatoire de pays jugés "à risque" par le partenaire français.
Source:EL WATAN

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a accordé une interview au quotidien le Monde dans laquelle il a abordé des questions relatives à l'évolution des relations bilatérales algéro-françaises, à la lumière des atouts et potentiels qui nécessitent d'être davantage mis en œuvre. Le ministre a particulièrement insisté, dans cet entretien sollicité par le journaliste Jean-Pierre Tuquoi, sur la priorité absolue accordée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la diversification économique avec les partenaires de l'Algérie, à travers la promotion d'investissements hors hydrocarbures. L'entretien a également porté sur des dossiers considérés comme sensibles, tels le devoir de mémoire et la restitution des archives algériennes. La situation de la communauté algérienne en France a donné l'occasion au ministre d'évoquer la nécessité de préserver les accords de 1968 et de les améliorer, en tenant compte des évolutions du droit commun français dans ses dispositions "les plus favorables".
Au chapitre des questions internationales, deux questions ont été évoquées : celle du Sahara occidental et celle relative à la coopération entre les pays du Sahel. M. Medelci a réitéré la position de l'Algérie quant à la nécessité de permettre l'organisation d'un référendum d'autodétermination devant permettre au peuple sahraoui de décider librement de son destin. Quant à la situation au Sahel, le ministre a souligné les efforts souverains des pays de la sous-région concernés pour renforcer leur coopération, y compris en matière de lutte contre le terrorisme et les autres fléaux. Sur ces deux questions, "l'Algérie ne ménagera aucun effort pour apporter une contribution appuyée dans le respect des principes chers à la diplomatie algérienne, à savoir la défense des causes justes dans le monde, le non-ingérence extérieure et le développement de la coopération dans toute ses dimensions", a réaffirmé M. Medelci. Par ailleurs, l'entretien a donné l'occasion au ministre de réaffirmer également la position algérienne sur les conditions "inacceptables" dans lesquelles ont été traités un certain nombre de dossiers, en particulier celui du diplomate algérien, M. Hasseni, la résurgence du dossier des moines de Tibhirine et plus récemment, l'annonce unilatérale de la liste discriminatoire de pays jugés "à risque" par le partenaire français.
Source:EL WATAN
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
L’Algérie rappelle son ambassadeur au Mali pour consultation
L’Algérie a décidé de rappeler pour consultation son ambassadeur à Bamako en réaction à "la décision du gouvernement malien de procéder à la libération de quatre terroristes qu’il détenait sous le prétexte fallacieux qu’ils ont été jugés et ont purgé leur peine", indique mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration.
"Suite à la décision du gouvernement malien de procéder à la libération de quatre terroristes qu’il détenait sous le prétexte fallacieux qu’ils ont été jugés et ont purgé leur peine, le gouvernement algérien a décidé de rappeler, pour consultation, son ambassadeur à Bamako", précise la déclaration.
Le gouvernement algérien "condamne et dénonce avec force cette attitude inamicale du gouvernement malien qui a fait fi de la Convention bilatérale de coopération judiciaire, signée par les deux pays, et au nom de laquelle la demande d’extradition des deux ressortissants algériens, poursuivis par la justice algérienne pour des actes terroristes, a été formulée en septembre 2009 et réitérée en février 2010", ajoute-t-on de même source.
"Le gouvernement algérien souligne que la décision du gouvernement malien viole les résolutions pertinentes et contraignantes du Conseil de sécurité des Nations unies et les engagements bilatéraux, régionaux et internationaux de lutte contre le terrorisme", souligne le porte-parole du MAE.
Le gouvernement algérien rappelle que la décision du gouvernement malien de libérer des terroristes recherchés par des pays voisins est "un développement dangereux pour la sécurité et la stabilité dans la région sahélo-saharienne et sert, objectivement, les intérêts du groupe terroriste activant dans la région sous la bannière d’Al-Qaïda". Le porte-parole indique, en outre, que le ministère des Affaires étrangères, "au regard de ces développements dangereux pour la sécurité et la stabilité dans la région sahélo-saharienne, a convoqué l’ambassadeur du Mali à Alger pour lui demander des explications sur cette décision du gouvernement malien".
Source:EL Watan
L’Algérie a décidé de rappeler pour consultation son ambassadeur à Bamako en réaction à "la décision du gouvernement malien de procéder à la libération de quatre terroristes qu’il détenait sous le prétexte fallacieux qu’ils ont été jugés et ont purgé leur peine", indique mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans une déclaration.
"Suite à la décision du gouvernement malien de procéder à la libération de quatre terroristes qu’il détenait sous le prétexte fallacieux qu’ils ont été jugés et ont purgé leur peine, le gouvernement algérien a décidé de rappeler, pour consultation, son ambassadeur à Bamako", précise la déclaration.
Le gouvernement algérien "condamne et dénonce avec force cette attitude inamicale du gouvernement malien qui a fait fi de la Convention bilatérale de coopération judiciaire, signée par les deux pays, et au nom de laquelle la demande d’extradition des deux ressortissants algériens, poursuivis par la justice algérienne pour des actes terroristes, a été formulée en septembre 2009 et réitérée en février 2010", ajoute-t-on de même source.
"Le gouvernement algérien souligne que la décision du gouvernement malien viole les résolutions pertinentes et contraignantes du Conseil de sécurité des Nations unies et les engagements bilatéraux, régionaux et internationaux de lutte contre le terrorisme", souligne le porte-parole du MAE.
Le gouvernement algérien rappelle que la décision du gouvernement malien de libérer des terroristes recherchés par des pays voisins est "un développement dangereux pour la sécurité et la stabilité dans la région sahélo-saharienne et sert, objectivement, les intérêts du groupe terroriste activant dans la région sous la bannière d’Al-Qaïda". Le porte-parole indique, en outre, que le ministère des Affaires étrangères, "au regard de ces développements dangereux pour la sécurité et la stabilité dans la région sahélo-saharienne, a convoqué l’ambassadeur du Mali à Alger pour lui demander des explications sur cette décision du gouvernement malien".
Source:EL Watan
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Medelci assure que l’Algérie a réagi aux affiches électorales du FN
La cour de justice de Paris se prononcera vendredi prochain
Le ministre des affaires étrangères, Mourad Medelci a, en effet, déclaré avant-hier que l’Algérie s’était officiellement plainte auprès du gouvernement français concernant l’affiche électorale du parti d’extrême droite de Jean-Marie Le Pen.

La justice française s’était rangée du coté de celui-ci lorsqu’il a invoqué « la liberté d’expression » pour justifier l’affiche.
M Medelci a appelé, hier, en marge de la cérémonie présidée par le président Bouteflika à l’occasion de la journée internationale de la femme, l’état français à prendre les mesures nécessaires concernant ces affiches à caractère raciste, utilisées la semaine dernière par le front national dans la région CAPA (Provence Alpes Côte-d’Azur) lors des élections régionales.
Le parti avait, pour rappel, collé des affiches montrant une femme vêtue du voile intégrale à coté d’une carte de la France, couverte du drapeau algérien et de minarets qui ont la forme de missiles, avec pour slogan « non à l’islamisme ». M Medelci a, d’ailleurs, déclaré que « C'est à l'Etat français de prendre les dispositions qui s'imposent lorsque des symboles de pays étrangers sont mis à genoux ».
Assurant, par ailleurs, qu’Alger et Paris avaient étudié tous les dossiers importants entre les deux pays lors de la visite, il y’a quelque jours ,à Alger du secrétaire général de la présidence française, Claude Guéant, ajoutant que l’Algérie attendait une position « claire et concrète de la part de la France ».
Source:alkhabar
La cour de justice de Paris se prononcera vendredi prochain
Le ministre des affaires étrangères, Mourad Medelci a, en effet, déclaré avant-hier que l’Algérie s’était officiellement plainte auprès du gouvernement français concernant l’affiche électorale du parti d’extrême droite de Jean-Marie Le Pen.

La justice française s’était rangée du coté de celui-ci lorsqu’il a invoqué « la liberté d’expression » pour justifier l’affiche.
M Medelci a appelé, hier, en marge de la cérémonie présidée par le président Bouteflika à l’occasion de la journée internationale de la femme, l’état français à prendre les mesures nécessaires concernant ces affiches à caractère raciste, utilisées la semaine dernière par le front national dans la région CAPA (Provence Alpes Côte-d’Azur) lors des élections régionales.
Le parti avait, pour rappel, collé des affiches montrant une femme vêtue du voile intégrale à coté d’une carte de la France, couverte du drapeau algérien et de minarets qui ont la forme de missiles, avec pour slogan « non à l’islamisme ». M Medelci a, d’ailleurs, déclaré que « C'est à l'Etat français de prendre les dispositions qui s'imposent lorsque des symboles de pays étrangers sont mis à genoux ».
Assurant, par ailleurs, qu’Alger et Paris avaient étudié tous les dossiers importants entre les deux pays lors de la visite, il y’a quelque jours ,à Alger du secrétaire général de la présidence française, Claude Guéant, ajoutant que l’Algérie attendait une position « claire et concrète de la part de la France ».
Source:alkhabar
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Crise des relations entre l’Algérie et la France : Voix discordantes à Alger
Si la crise politique entre l’Algérie et la France est bien réelle et donne même l’impression de s’être installée dans la durée, il devient cependant de plus en plus difficile de cerner la position de l’Etat algérien sur la question tant les déclarations des responsables en charge de ce dossier – qualifié par tous les observateurs de sensible – ont tendance ces derniers jours à se contredire. Et le dernier cafouillage en date remonte à pas plus loin qu’hier.
Dans une déclaration accordée au quotidien arabophone londonien Al Sharq Al Awsat, le conseiller aux droits de l’homme du président Bouteflika, Kamel Rezzag-Bara, est allé, pour ainsi dire, à contre-courant du point de vue défendu le week-end dernier à Paris par l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih. Alors que le diplomate s’est refusé à parler de crise entre l’Algérie et la France et s’est, par conséquent, employé tout au long de sa conférence de presse à minimiser la gravité des contentieux opposant les deux pays, Kamel Rezzag Bara a défendu un avis tout à fait différent et laissé notamment entendre que des problèmes de fond subsistent encore dans le dossier des relations algéro-françaises.
Selon le proche conseiller du président de la République, l’obstacle majeur qui empêche un retour rapide à la normale des relations algéro-françaises a un lien étroit avec la question de la mémoire et le refus persistant de la France officielle de reconnaître les crimes commis en Algérie durant la colonisation par l’armée française. M. Rezzak-Bara évoque d’ailleurs le même argument pour expliquer le refus de Abdelaziz Bouteflika de se rendre en visite officielle en France. Il y a lieu de signaler au passage que c’est la première fois qu’un officiel algérien explique pourquoi le chef de l’Etat n’a pas donné suite à l’invitation que lui a adressée l’an dernier son homologue français. « L’annulation de la visite du chef de l’Etat algérien dans l’Hexagone est due au différend sur la colonisation (…) », a soutenu Kamel Rezzag-Bara, qui a appelé par la même occasion la communauté internationale à travailler pour dégager un « consensus mondial » sur la criminalisation de la colonisation par l’Organisation des Nations unies.
Avant que ne soit avancée cette explication, de nombreux observateurs de la scène politique nationale ont avancé des arguments aussi contradictoires les uns que les autres pour expliquer les reports successifs de cette visite présidentielle. Si les uns n’ont pas hésité à remettre sur le tapis la question de la santé du chef de l’Etat, d’autres ont parlé en revanche d’agenda chargé.
Quoi qu’il en soit, l’intrusion dans le débat du conseiller aux droits de l’homme du président Bouteflika, Kamel Rezzag-Bara, n’a fait qu’épaissir la confusion et le mystère entourant les relations algéro-françaises. Une confusion nourrie en partie, il faut le dire, par un manque de communication et parfois même par un certain mystère entretenu sciemment par la partie algérienne sur la question. Ainsi, par exemple, personne ne sait vraiment ce qui s’est dit lors de la rencontre qui a réuni Ahmed Ouyahia et le secrétaire général de l’Elysée, Paul Guéant, et le conseiller diplomate du président Sarkozy, Jean-David Levitte. Du moins, personne n’a entendu, à ce jour, la version algérienne des faits. En revanche, du côté français, de nombreuses sources officielles ont commenté la rencontre. Des responsables du Quai d’Orsay, qui recevaient le mois dernier un groupe de journalistes algériens, n’ont également pas hésité à dire tout ce qu’ils pensaient des relations algéro-françaises. A ce jour, les interventions des responsables français ne souffrent d’aucune contradiction.
La cacophonie constatée en Algérie veut-elle dire que le traitement impulsé au dossier des relations algéro-françaises ne fait pas consensus ? A ce stade, il est sans doute difficile de répondre par l’affirmative ou la négative. Toutefois, la question demeurera pertinente tant que le discours officiel continuera à être parsemé de contradictions. Au-delà, tous les spécialistes des relations algéro-françaises s’entendent à dire que la crise entre les deux pays n’aurait pas atteint un aussi haut niveau d’intensité si les responsables des deux pays n’avaient pas instrumentalisé les différents contentieux apparus avec le temps entre Alger et Paris pour des objectifs de politique interne. Cela est valable autant pour la question de la mémoire que pour le fameux accord sur l’immigration conclu en 1968 par les deux pays et qui fait actuellement l’objet d’une renégociation des plus serrées.
Par Zine Cherfaoui
Si la crise politique entre l’Algérie et la France est bien réelle et donne même l’impression de s’être installée dans la durée, il devient cependant de plus en plus difficile de cerner la position de l’Etat algérien sur la question tant les déclarations des responsables en charge de ce dossier – qualifié par tous les observateurs de sensible – ont tendance ces derniers jours à se contredire. Et le dernier cafouillage en date remonte à pas plus loin qu’hier.
Dans une déclaration accordée au quotidien arabophone londonien Al Sharq Al Awsat, le conseiller aux droits de l’homme du président Bouteflika, Kamel Rezzag-Bara, est allé, pour ainsi dire, à contre-courant du point de vue défendu le week-end dernier à Paris par l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih. Alors que le diplomate s’est refusé à parler de crise entre l’Algérie et la France et s’est, par conséquent, employé tout au long de sa conférence de presse à minimiser la gravité des contentieux opposant les deux pays, Kamel Rezzag Bara a défendu un avis tout à fait différent et laissé notamment entendre que des problèmes de fond subsistent encore dans le dossier des relations algéro-françaises.
Rezzag Bara justifie la crise
Selon le proche conseiller du président de la République, l’obstacle majeur qui empêche un retour rapide à la normale des relations algéro-françaises a un lien étroit avec la question de la mémoire et le refus persistant de la France officielle de reconnaître les crimes commis en Algérie durant la colonisation par l’armée française. M. Rezzak-Bara évoque d’ailleurs le même argument pour expliquer le refus de Abdelaziz Bouteflika de se rendre en visite officielle en France. Il y a lieu de signaler au passage que c’est la première fois qu’un officiel algérien explique pourquoi le chef de l’Etat n’a pas donné suite à l’invitation que lui a adressée l’an dernier son homologue français. « L’annulation de la visite du chef de l’Etat algérien dans l’Hexagone est due au différend sur la colonisation (…) », a soutenu Kamel Rezzag-Bara, qui a appelé par la même occasion la communauté internationale à travailler pour dégager un « consensus mondial » sur la criminalisation de la colonisation par l’Organisation des Nations unies.
Avant que ne soit avancée cette explication, de nombreux observateurs de la scène politique nationale ont avancé des arguments aussi contradictoires les uns que les autres pour expliquer les reports successifs de cette visite présidentielle. Si les uns n’ont pas hésité à remettre sur le tapis la question de la santé du chef de l’Etat, d’autres ont parlé en revanche d’agenda chargé.
Confusion entretenue par Alger
Quoi qu’il en soit, l’intrusion dans le débat du conseiller aux droits de l’homme du président Bouteflika, Kamel Rezzag-Bara, n’a fait qu’épaissir la confusion et le mystère entourant les relations algéro-françaises. Une confusion nourrie en partie, il faut le dire, par un manque de communication et parfois même par un certain mystère entretenu sciemment par la partie algérienne sur la question. Ainsi, par exemple, personne ne sait vraiment ce qui s’est dit lors de la rencontre qui a réuni Ahmed Ouyahia et le secrétaire général de l’Elysée, Paul Guéant, et le conseiller diplomate du président Sarkozy, Jean-David Levitte. Du moins, personne n’a entendu, à ce jour, la version algérienne des faits. En revanche, du côté français, de nombreuses sources officielles ont commenté la rencontre. Des responsables du Quai d’Orsay, qui recevaient le mois dernier un groupe de journalistes algériens, n’ont également pas hésité à dire tout ce qu’ils pensaient des relations algéro-françaises. A ce jour, les interventions des responsables français ne souffrent d’aucune contradiction.
La cacophonie constatée en Algérie veut-elle dire que le traitement impulsé au dossier des relations algéro-françaises ne fait pas consensus ? A ce stade, il est sans doute difficile de répondre par l’affirmative ou la négative. Toutefois, la question demeurera pertinente tant que le discours officiel continuera à être parsemé de contradictions. Au-delà, tous les spécialistes des relations algéro-françaises s’entendent à dire que la crise entre les deux pays n’aurait pas atteint un aussi haut niveau d’intensité si les responsables des deux pays n’avaient pas instrumentalisé les différents contentieux apparus avec le temps entre Alger et Paris pour des objectifs de politique interne. Cela est valable autant pour la question de la mémoire que pour le fameux accord sur l’immigration conclu en 1968 par les deux pays et qui fait actuellement l’objet d’une renégociation des plus serrées.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Aucune menace pour l'Europe (Lavrov)
Téhéran ne possède pas de missiles capables d'atteindre l'Europe et, à plus forte raison, les Etats-Unis, a déclaré mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov en répondant aux lecteurs du site français de RIA Novosti.
"Il est évident que l'Iran ne menace actuellement ni les Etats-Unis ni les pays européens. Il n'a aucun intérêt à le faire. Téhéran ne possède pas de missiles capables de frapper l'Europe, sans parler des Etats-Unis, et n'en possédera pas non plus dans un avenir prévisible", a-t-il affirmé.
Selon M. Lavrov, il est encore prématuré de dire comment la Russie répondra au déploiement éventuel d'un bouclier antimissile américain en Roumanie et en Bulgarie.
Le ministre espère que la partie américaine prendra sa décision définitive en tenant compte des menaces balistiques réelles pour l'Europe.
"Seule une appréciation objective des défis balistiques réels et non fantasmés permettrait de choisir une méthode de réaction adéquate", a-t-il indiqué, soulignant que la priorité devait être accordée aux méthodes politiques et diplomatiques.
Le chef de la diplomatie russe a rappelé que d'ici 2020, de l'aveu des Américains eux-mêmes, leur système de défense antimissile en Europe devrait être en mesure d'abattre les missiles balistiques intercontinentaux russes.
"Nous ne devons pas oublier ce facteur", a-t-il indiqué.
Selon M. Lavrov, la Russie est préoccupée par le développement éventuel du bouclier antimissile américain et par son influence sur la stabilité stratégique et la sécurité internationale.
"L'administration américaine affirme que son système mondial de défense antimissile n'est pas dirigé contre la Russie. Or, ce n'est pas d'après ces affirmations que nous jugerons des potentialités réelles du futur bouclier, mais sur ses caractéristiques militaires et techniques. Nous ne tolérerons pas que ce bouclier mette en cause le potentiel russe de dissuasion nucléaire", a conclu le chef de la diplomatie russe.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18058
Téhéran ne possède pas de missiles capables d'atteindre l'Europe et, à plus forte raison, les Etats-Unis, a déclaré mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov en répondant aux lecteurs du site français de RIA Novosti.
"Il est évident que l'Iran ne menace actuellement ni les Etats-Unis ni les pays européens. Il n'a aucun intérêt à le faire. Téhéran ne possède pas de missiles capables de frapper l'Europe, sans parler des Etats-Unis, et n'en possédera pas non plus dans un avenir prévisible", a-t-il affirmé.
Selon M. Lavrov, il est encore prématuré de dire comment la Russie répondra au déploiement éventuel d'un bouclier antimissile américain en Roumanie et en Bulgarie.
Le ministre espère que la partie américaine prendra sa décision définitive en tenant compte des menaces balistiques réelles pour l'Europe.
"Seule une appréciation objective des défis balistiques réels et non fantasmés permettrait de choisir une méthode de réaction adéquate", a-t-il indiqué, soulignant que la priorité devait être accordée aux méthodes politiques et diplomatiques.
Le chef de la diplomatie russe a rappelé que d'ici 2020, de l'aveu des Américains eux-mêmes, leur système de défense antimissile en Europe devrait être en mesure d'abattre les missiles balistiques intercontinentaux russes.
"Nous ne devons pas oublier ce facteur", a-t-il indiqué.
Selon M. Lavrov, la Russie est préoccupée par le développement éventuel du bouclier antimissile américain et par son influence sur la stabilité stratégique et la sécurité internationale.
"L'administration américaine affirme que son système mondial de défense antimissile n'est pas dirigé contre la Russie. Or, ce n'est pas d'après ces affirmations que nous jugerons des potentialités réelles du futur bouclier, mais sur ses caractéristiques militaires et techniques. Nous ne tolérerons pas que ce bouclier mette en cause le potentiel russe de dissuasion nucléaire", a conclu le chef de la diplomatie russe.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18058
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Nicolas Sarkozy appelle les Etats-Unis à travailler davantage avec l'Europe
Un appel à l'Amérique en forme de remontrance. Loin du discours d'ode aux valeurs et à la culture américaines qu'il avait prononcé en novembre 2007 devant le Congrès à Washington, Nicolas Sarkozy a demandé, lundi 29 mars, aux Etats-Unis de ne pas se replier sur eux-mêmes et de travailler plus avec l'Europe pour affronter les défis mondiaux, en premier lieu la crise financière. Le président français s'exprimait sous la coupole de l'université de Columbia à New York, où Barack Obama a étudié les sciences politiques.
M. Sarkozy effectue sa première visite bilatérale aux Etats-Unis depuis l'élection du président américain, qui doit le recevoir mardi à la Maison Blanche pour un entretien, puis un dîner.
"En Europe, on est vos amis, mais on veut qu'aux Etats-Unis on nous entende, on nous écoute, et qu'on réfléchisse ensemble. Vous appartenez à la première puissance du monde. (Celle-ci) doit porter un leadership, mais elle doit partager, écouter, débattre", a déclaré M. Sarkozy. Dans un "monde multipolaire", a-t-il poursuivi, les Etats-Unis et l'Europe "doivent travailler ensemble" pour "apporter de nouvelles réponses".
L'allusion semblait viser le manque d'intérêt pour l'Europe souvent reproché à Barack Obama. Mais M. Sarkozy s'est surtout livré à une critique en règle de la façon dont opèrent Wall Street et le monde de la finance. Le chef de l'Etat a ainsi rodé des thèmes qui seront ses chevaux de bataille pendant la double présidence française du G20 et du G8, en 2011 : La régulation financière, la réforme du système monétaire international, celle de la gouvernance mondiale.
Sur tous ces terrains, il demande aux Etats-Unis de se joindre à l'Europe pour mieux convaincre les nouveaux pôles émergents, au Sud et en Asie.
"L'économie de marché sans règles sera la mort du capitalisme", a énoncé M. Sarkozy. Avec le président des Etats-Unis, il veut "parler d'une chose" : comment empêcher que la crise financière déclenchée en 2008 se reproduise. "Que peut-on dire à un chômeur qui voit que l'économie mondiale risque de s'écrouler, car quelques irresponsables "ont joué" avec les Bourses, les produits dérivés, l'argent des autres ?", a interrogé le président français en fustigeant la "spéculation".
En 2007, M. Sarkozy avait opéré un rapprochement avec des Etats-Unis dont l'image était dégradée dans le monde, un pays dirigé par un président affaibli, George Bush, qui ne demandait pas mieux que d'être gratifié d'une visite amicale.
En 2010, le chef de l'Etat français change de ton, et entame par une leçon de choses sa visite auprès d'un président américain charismatique, qui vient d'être ragaillardi par le vote de l'assurance-maladie au Congrès et l'accord nucléaire avec les Russes.
Nicolas Sarkozy a loué le "courage" de M. Obama dans la bataille pour le plan santé, mais en ajoutant aussitôt qu'"en France, ça fait cinquante ans qu'on a résolu le problème. En France, on ne vous demandera pas votre carte de crédit avant de vous accepter à l'hôpital", a-t-il dit, s'attirant les applaudissements de la salle remplie d'étudiants.
Sur l'Afghanistan, M. Sarkozy ne s'est pas étendu. Il a refusé en janvier d'accroître le nombre de soldats combattants français, malgré les demandes américaines. "En France, il n'est pas facile d'expliquer pourquoi des soldats français meurent en Afghanistan", a-t-il observé lundi.
"Une Amérique ouverte"
La veille, Barack Obama avait effectué son premier déplacement en Afghanistan. M. Sarkozy a réitéré l'engagement militaire français tant que durerait celui des Américains : "Nous resterons avec vous en Afghanistan, car la lutte contre le terrorisme nous concerne tous." Mais on était loin du ton du discours de 2007, lorsqu'il avait déclaré : "Chaque fois qu'un soldat américain meurt dans le monde, je pense à ce que l'armée américaine a fait pour la France."
En septembre 2009, à la tribune de l'ONU, M. Obama lançait un appel aux partenaires de l'Amérique pour qu'ils lui viennent en aide. "Ceux qui avaient l'habitude de critiquer les Etats-Unis ne peuvent pas maintenant rester sans rien faire et attendre que les Etats-Unis résolvent à eux seuls les problèmes du monde", affirmait-il alors.
Lundi, M. Sarkozy, comme en miroir, a semblé reprocher aux Etats-Unis de ne pas suffisamment prendre à bras-le-corps les affaires du monde. "Jamais vous ne devez vous recroqueviller sur vous-mêmes. Le monde a besoin d'une Amérique ouverte et généreuse. Vous êtes très aimés, mais quand on vous aime moins, c'est parce qu'on attendait tellement (de vous) qu'on a l'impression d'être déçus."
Natalie Nougayrède
Un appel à l'Amérique en forme de remontrance. Loin du discours d'ode aux valeurs et à la culture américaines qu'il avait prononcé en novembre 2007 devant le Congrès à Washington, Nicolas Sarkozy a demandé, lundi 29 mars, aux Etats-Unis de ne pas se replier sur eux-mêmes et de travailler plus avec l'Europe pour affronter les défis mondiaux, en premier lieu la crise financière. Le président français s'exprimait sous la coupole de l'université de Columbia à New York, où Barack Obama a étudié les sciences politiques.
M. Sarkozy effectue sa première visite bilatérale aux Etats-Unis depuis l'élection du président américain, qui doit le recevoir mardi à la Maison Blanche pour un entretien, puis un dîner.
"En Europe, on est vos amis, mais on veut qu'aux Etats-Unis on nous entende, on nous écoute, et qu'on réfléchisse ensemble. Vous appartenez à la première puissance du monde. (Celle-ci) doit porter un leadership, mais elle doit partager, écouter, débattre", a déclaré M. Sarkozy. Dans un "monde multipolaire", a-t-il poursuivi, les Etats-Unis et l'Europe "doivent travailler ensemble" pour "apporter de nouvelles réponses".
L'allusion semblait viser le manque d'intérêt pour l'Europe souvent reproché à Barack Obama. Mais M. Sarkozy s'est surtout livré à une critique en règle de la façon dont opèrent Wall Street et le monde de la finance. Le chef de l'Etat a ainsi rodé des thèmes qui seront ses chevaux de bataille pendant la double présidence française du G20 et du G8, en 2011 : La régulation financière, la réforme du système monétaire international, celle de la gouvernance mondiale.
Sur tous ces terrains, il demande aux Etats-Unis de se joindre à l'Europe pour mieux convaincre les nouveaux pôles émergents, au Sud et en Asie.
"L'économie de marché sans règles sera la mort du capitalisme", a énoncé M. Sarkozy. Avec le président des Etats-Unis, il veut "parler d'une chose" : comment empêcher que la crise financière déclenchée en 2008 se reproduise. "Que peut-on dire à un chômeur qui voit que l'économie mondiale risque de s'écrouler, car quelques irresponsables "ont joué" avec les Bourses, les produits dérivés, l'argent des autres ?", a interrogé le président français en fustigeant la "spéculation".
En 2007, M. Sarkozy avait opéré un rapprochement avec des Etats-Unis dont l'image était dégradée dans le monde, un pays dirigé par un président affaibli, George Bush, qui ne demandait pas mieux que d'être gratifié d'une visite amicale.
En 2010, le chef de l'Etat français change de ton, et entame par une leçon de choses sa visite auprès d'un président américain charismatique, qui vient d'être ragaillardi par le vote de l'assurance-maladie au Congrès et l'accord nucléaire avec les Russes.
Nicolas Sarkozy a loué le "courage" de M. Obama dans la bataille pour le plan santé, mais en ajoutant aussitôt qu'"en France, ça fait cinquante ans qu'on a résolu le problème. En France, on ne vous demandera pas votre carte de crédit avant de vous accepter à l'hôpital", a-t-il dit, s'attirant les applaudissements de la salle remplie d'étudiants.
Sur l'Afghanistan, M. Sarkozy ne s'est pas étendu. Il a refusé en janvier d'accroître le nombre de soldats combattants français, malgré les demandes américaines. "En France, il n'est pas facile d'expliquer pourquoi des soldats français meurent en Afghanistan", a-t-il observé lundi.
"Une Amérique ouverte"
La veille, Barack Obama avait effectué son premier déplacement en Afghanistan. M. Sarkozy a réitéré l'engagement militaire français tant que durerait celui des Américains : "Nous resterons avec vous en Afghanistan, car la lutte contre le terrorisme nous concerne tous." Mais on était loin du ton du discours de 2007, lorsqu'il avait déclaré : "Chaque fois qu'un soldat américain meurt dans le monde, je pense à ce que l'armée américaine a fait pour la France."
En septembre 2009, à la tribune de l'ONU, M. Obama lançait un appel aux partenaires de l'Amérique pour qu'ils lui viennent en aide. "Ceux qui avaient l'habitude de critiquer les Etats-Unis ne peuvent pas maintenant rester sans rien faire et attendre que les Etats-Unis résolvent à eux seuls les problèmes du monde", affirmait-il alors.
Lundi, M. Sarkozy, comme en miroir, a semblé reprocher aux Etats-Unis de ne pas suffisamment prendre à bras-le-corps les affaires du monde. "Jamais vous ne devez vous recroqueviller sur vous-mêmes. Le monde a besoin d'une Amérique ouverte et généreuse. Vous êtes très aimés, mais quand on vous aime moins, c'est parce qu'on attendait tellement (de vous) qu'on a l'impression d'être déçus."
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
La Tunisie et le Vietnam décident de développer leur coopération
Tunis, Tunisie - La Tunisie et le Vietnam ont convenu mardi à Tunis de développer leurs échanges commerciaux, d'encourager les investissements réciproques et de promouvoir les projets de partenariat entre les hommes d'affaires des deux pays.
Cette décision a été prise à l'issue d'une visite officielle de deux jours du président vietnamien, Nguyen Minh Triet, la première du genre depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1972.
Le président vietnamien était accompagné d'une délégation comprenant une cinquantaine de chefs d'entreprise.
Qualifiés de "modestes", les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint environ 16 millions de dollars américains en 2009.
Le Vietnam achète à la Tunisie essentiellement du phosphate et lui vend du thé, du café, des épices et du caoutchouc.
"Engagé dans le combat contre la pauvreté, le Vietnam veut se présenter comme un partenaire fiable à tous les pays du monde", a déclaré le président Triet, souhaitant que son pays tire profit de l'expérience tunisienne, notamment dans le domaine du tourisme.
Lors de son séjour, le président vietnamien a eu deux entretiens avec le président Zine El Abidine Ben Ali qui ont dégagé "une convergence de vues" sur les questions régionales et internationales.
Il a également rencontré le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghanouchi, et le président de la Chambre des députés, Fouad Mebazzaâ.
Tunis - Pana 14/04/2010
Tunis, Tunisie - La Tunisie et le Vietnam ont convenu mardi à Tunis de développer leurs échanges commerciaux, d'encourager les investissements réciproques et de promouvoir les projets de partenariat entre les hommes d'affaires des deux pays.
Cette décision a été prise à l'issue d'une visite officielle de deux jours du président vietnamien, Nguyen Minh Triet, la première du genre depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1972.
Le président vietnamien était accompagné d'une délégation comprenant une cinquantaine de chefs d'entreprise.
Qualifiés de "modestes", les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint environ 16 millions de dollars américains en 2009.
Le Vietnam achète à la Tunisie essentiellement du phosphate et lui vend du thé, du café, des épices et du caoutchouc.
"Engagé dans le combat contre la pauvreté, le Vietnam veut se présenter comme un partenaire fiable à tous les pays du monde", a déclaré le président Triet, souhaitant que son pays tire profit de l'expérience tunisienne, notamment dans le domaine du tourisme.
Lors de son séjour, le président vietnamien a eu deux entretiens avec le président Zine El Abidine Ben Ali qui ont dégagé "une convergence de vues" sur les questions régionales et internationales.
Il a également rencontré le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghanouchi, et le président de la Chambre des députés, Fouad Mebazzaâ.
Tunis - Pana 14/04/2010
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Maroc-Colombie
Renforcement de la coopération bilatérale

Le Maroc est attaché au renforcement de la coopération avec la Colombie dans divers domaines d'intérêt commun, a affirmé, lundi à Rabat, le ministre d'Etat, Mohamed El Yazghi.
Lors d'un entretien avec le ministre colombien des Affaires étrangères, Jaime Bermudez Merizalde, actuellement en visite au Maroc, M. El Yazghi s'est dit convaincu que la visite au Maroc du chef de la diplomatie colombienne constitue une occasion pour prospecter les perspectives des relations fructueuses existant entre le Royaume et la Colombie et identifier les meilleurs moyens et les mécanismes efficaces à même de les hisser aux plus hauts niveaux.
Le ministre d'Etat a passé en revue les derniers développements de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, rappelant à cette occasion, l'accueil favorable par la communauté internationale de la proposition du Maroc d'accorder une large autonomie à ses provinces du Sud.
Il a, dans cet ordre d'idées, déploré la situation dans laquelle vivent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien.
Le ministre d'Etat a tenu à saluer la position de la Colombie à l'égard de la question du Sahara marocain et le soutien du gouvernement colombien aux efforts des Nations Unies pour trouver une solution politique et consensuelle à ce conflit artificiel.
Pour sa part, le ministre colombien indiqué que sa visite dans le Royaume a pour objectif d'examiner les voies de raffermir davantage la coopération bilatérale, d'approfondir le dialogue politique et d'intensifier les échanges économiques et culturels avec le Maroc.
Après avoir plaidé pour la dynamisation du rôle des hommes d'affaires et des investisseurs marocains et colombiens, en vue de tirer profit des expériences respectives réussies, M. Bermudez a invité les entreprises marocaines à saisir les opportunités offertes par la Colombie en matière d'investissement.
Le responsable colombien a estimé que la consolidation de la coopération bilatérale passe aussi par l'échange entre experts marocains et leurs homologues colombiens, en particulier dans les domaines économique, industriel, commercial et culturel.
Les relations entre le Maroc et la Colombie se sont renforcées dans différents domaines au cours des dernières années. Le Royaume constitue le premier partenaire commercial de la Colombie dans le monde arabe et le 2e en Afrique.
lematin.ma
Renforcement de la coopération bilatérale

Le Maroc est attaché au renforcement de la coopération avec la Colombie dans divers domaines d'intérêt commun, a affirmé, lundi à Rabat, le ministre d'Etat, Mohamed El Yazghi.
Lors d'un entretien avec le ministre colombien des Affaires étrangères, Jaime Bermudez Merizalde, actuellement en visite au Maroc, M. El Yazghi s'est dit convaincu que la visite au Maroc du chef de la diplomatie colombienne constitue une occasion pour prospecter les perspectives des relations fructueuses existant entre le Royaume et la Colombie et identifier les meilleurs moyens et les mécanismes efficaces à même de les hisser aux plus hauts niveaux.
Le ministre d'Etat a passé en revue les derniers développements de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, rappelant à cette occasion, l'accueil favorable par la communauté internationale de la proposition du Maroc d'accorder une large autonomie à ses provinces du Sud.
Il a, dans cet ordre d'idées, déploré la situation dans laquelle vivent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien.
Le ministre d'Etat a tenu à saluer la position de la Colombie à l'égard de la question du Sahara marocain et le soutien du gouvernement colombien aux efforts des Nations Unies pour trouver une solution politique et consensuelle à ce conflit artificiel.
Pour sa part, le ministre colombien indiqué que sa visite dans le Royaume a pour objectif d'examiner les voies de raffermir davantage la coopération bilatérale, d'approfondir le dialogue politique et d'intensifier les échanges économiques et culturels avec le Maroc.
Après avoir plaidé pour la dynamisation du rôle des hommes d'affaires et des investisseurs marocains et colombiens, en vue de tirer profit des expériences respectives réussies, M. Bermudez a invité les entreprises marocaines à saisir les opportunités offertes par la Colombie en matière d'investissement.
Le responsable colombien a estimé que la consolidation de la coopération bilatérale passe aussi par l'échange entre experts marocains et leurs homologues colombiens, en particulier dans les domaines économique, industriel, commercial et culturel.
Les relations entre le Maroc et la Colombie se sont renforcées dans différents domaines au cours des dernières années. Le Royaume constitue le premier partenaire commercial de la Colombie dans le monde arabe et le 2e en Afrique.
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
L'Iran trahi par la Russie?

Les déclarations sévères faites par le président russe Dmitri Medvedev au sujet de l'Iran au cours de sa récente visite aux Etats-Unis ont étonné et réjoui la presse occidentale et israélienne.
Medvedev a reconnu que l'Iran posait des problèmes. Par conséquent, l'essentiel est de savoir ce qui représente son odieux programme. Pour l'instant, a fait remarquer le président russe, "l'Iran ne répond pas aux questions qui lui sont adressées, ou bien il se borne à lancer des phrases grandiloquentes". Quelle autre réponse donner aux critiques qui affirment que la Russie se montre indulgente à l'égard des ambitions nucléaires de l'Iran?
Cependant, le problème est que certains partenaires occidentaux de la Russie attendent trop de l'influence russe sur l'Iran. Après la déclaration faite par Obama le 17 septembre 2009, selon laquelle le bouclier antimissile américain ne serait pas déployé en Pologne et en République tchèque, des rumeurs affirmant qu'en échange la Russie devrait persuader l'Iran de désarmer se sont répandues aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Un journal polonais s'est exprimé encore plus laconiquement: Moscou a promis de "livrer" son "allié proche-oriental". Dans la mesure où aucune percée n’a été enregistré après le 17 septembre, de nombreux médias occidentaux se sont mis à faire des reproches à la Russie: pourquoi Moscou ne rend-t-il pas la pareille après les concessions faites par Washington?
Hélas, tous ces espoirs et offenses sont infondés. L'Iran n'a jamais été un des "nôtres" et nous ne pouvons donc le "trahir". L'idéologie de la République islamique d'Iran reposait depuis sa fondation en 1979 sur le rejet de toute "sphère d'intérêts" des grandes puissances, en premier lieur, sur le territoire iranien.
En fait, les relations entre la Russie et l'Iran paraissent meilleures que les rapports entre ce pays et les Etats-Unis (où l'ambassade iranienne ne fonctionne pas et où les actifs iraniens sont bloqués dans des banques depuis plus de trente ans) ou certains pays d'Europe occidentale (qui ont de temps en temps des incidents diplomatiques avec l'Iran). Mais il est absurde de considérer l'Iran comme un "allié" de la Russie ou, à plus forte raison, une "marionnette". Seules les personnes qui ont subi l'influence d’une presse antirusse primaire, considérant la Russie comme la source de tous les maux de l'humanité, y compris le programme nucléaire iranien, peuvent y croire.
Naturellement, la Russie, de même que tous les autres pays du monde, n'est pas intéressée à la création de l'arme nucléaire par l'Iran. Mais elle n'est pas non plus intéressée à une "guerre préventive" contre l'Iran à l'instar de l'intervention de George W. Bush en Irak en 2003 qui, comme on le sait, invoquait aussi, pour se justifier, l'existence d'armes nucléaire dans l’Irak de Saddam Hussein, ce qui n'a toujours pas été confirmé.
N'importe quel conflit en Iran peut avoir pour la Russie des conséquences pires que la campagne irakienne. Premièrement, l'Iran, à la différence de l'Irak, est limitrophe de l'ancienne Union Soviétique, deuxièmement, une grande minorité azerbaïdjanaise réside en Iran. Il est inutile d'expliquer quelles conséquences pourraient avoir pour la Russie la transformation de l'Azerbaïdjan en Etat "de la ligne de front" et sa déstabilisation.
Mais la Russie a aussi un autre intérêt: donner à l'administration Obama la possibilité de garder la face, car elle manifeste ces derniers temps une approche saine et pragmatique à l'égard de la Russie en renonçant à considérer notre pays comme un ennemi. La Russie est l'une des rares orientations de la politique étrangère américaine dans lesquelles Obama peut se vanter d'avoir enregistré des progrès. Ailleurs, la situation est pire. Les tentatives faites par le président américain pour contribuer à la réconciliation entre les Israéliens et les Palestiniens au Proche-Orient ont conduit Obama à un conflit presque ouvert avec le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou. L’arrivée de nouveaux contingents américains en Afghanistan n'a pu prévenir la querelle flagrante avec le président afghan Hamid Karzaï. Bien que le président afghan ait retiré ses critiques adressées aux Etats-Unis après un avertissement lancé par la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton, l'idylle d'antan est désormais impossible dans les rapports entre Karzaï et Washington.
Contrairement à l'avis de nombreux "faucons" américains et est-européens, la Russie n'est pas intéressée à l'échec des tentatives d'Obama d'implanter la stabilité et la non-violence dans les relations internationales (ne pas confondre avec le "nouvel ordre mondial" de George W. Bush). C'est ainsi qu'il faut interpréter les paroles prononcées par Medvedev sur le problème iranien: "Certes, je ne voudrais pas que des sanctions soient prises, mais elles pourraient à un certain moment s'avérer inévitables".
Rappelons qu'Obama avait adressé l'année dernière un message semblable au peuple iranien: respectez vos engagements pris dans le cadre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), autrement je serai obligé de prendre des mesures. Il s'avère que la Russie ne trahit personne et n'invente rien de nouveau. Tout simplement, elle aspire à agir conjointement avec la communauté mondiale.
Ce texte n'engage que la responsabilité de l'auteur.
fr.rian.ru

Les déclarations sévères faites par le président russe Dmitri Medvedev au sujet de l'Iran au cours de sa récente visite aux Etats-Unis ont étonné et réjoui la presse occidentale et israélienne.
Medvedev a reconnu que l'Iran posait des problèmes. Par conséquent, l'essentiel est de savoir ce qui représente son odieux programme. Pour l'instant, a fait remarquer le président russe, "l'Iran ne répond pas aux questions qui lui sont adressées, ou bien il se borne à lancer des phrases grandiloquentes". Quelle autre réponse donner aux critiques qui affirment que la Russie se montre indulgente à l'égard des ambitions nucléaires de l'Iran?
Cependant, le problème est que certains partenaires occidentaux de la Russie attendent trop de l'influence russe sur l'Iran. Après la déclaration faite par Obama le 17 septembre 2009, selon laquelle le bouclier antimissile américain ne serait pas déployé en Pologne et en République tchèque, des rumeurs affirmant qu'en échange la Russie devrait persuader l'Iran de désarmer se sont répandues aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Un journal polonais s'est exprimé encore plus laconiquement: Moscou a promis de "livrer" son "allié proche-oriental". Dans la mesure où aucune percée n’a été enregistré après le 17 septembre, de nombreux médias occidentaux se sont mis à faire des reproches à la Russie: pourquoi Moscou ne rend-t-il pas la pareille après les concessions faites par Washington?
Hélas, tous ces espoirs et offenses sont infondés. L'Iran n'a jamais été un des "nôtres" et nous ne pouvons donc le "trahir". L'idéologie de la République islamique d'Iran reposait depuis sa fondation en 1979 sur le rejet de toute "sphère d'intérêts" des grandes puissances, en premier lieur, sur le territoire iranien.
En fait, les relations entre la Russie et l'Iran paraissent meilleures que les rapports entre ce pays et les Etats-Unis (où l'ambassade iranienne ne fonctionne pas et où les actifs iraniens sont bloqués dans des banques depuis plus de trente ans) ou certains pays d'Europe occidentale (qui ont de temps en temps des incidents diplomatiques avec l'Iran). Mais il est absurde de considérer l'Iran comme un "allié" de la Russie ou, à plus forte raison, une "marionnette". Seules les personnes qui ont subi l'influence d’une presse antirusse primaire, considérant la Russie comme la source de tous les maux de l'humanité, y compris le programme nucléaire iranien, peuvent y croire.
Naturellement, la Russie, de même que tous les autres pays du monde, n'est pas intéressée à la création de l'arme nucléaire par l'Iran. Mais elle n'est pas non plus intéressée à une "guerre préventive" contre l'Iran à l'instar de l'intervention de George W. Bush en Irak en 2003 qui, comme on le sait, invoquait aussi, pour se justifier, l'existence d'armes nucléaire dans l’Irak de Saddam Hussein, ce qui n'a toujours pas été confirmé.
N'importe quel conflit en Iran peut avoir pour la Russie des conséquences pires que la campagne irakienne. Premièrement, l'Iran, à la différence de l'Irak, est limitrophe de l'ancienne Union Soviétique, deuxièmement, une grande minorité azerbaïdjanaise réside en Iran. Il est inutile d'expliquer quelles conséquences pourraient avoir pour la Russie la transformation de l'Azerbaïdjan en Etat "de la ligne de front" et sa déstabilisation.
Mais la Russie a aussi un autre intérêt: donner à l'administration Obama la possibilité de garder la face, car elle manifeste ces derniers temps une approche saine et pragmatique à l'égard de la Russie en renonçant à considérer notre pays comme un ennemi. La Russie est l'une des rares orientations de la politique étrangère américaine dans lesquelles Obama peut se vanter d'avoir enregistré des progrès. Ailleurs, la situation est pire. Les tentatives faites par le président américain pour contribuer à la réconciliation entre les Israéliens et les Palestiniens au Proche-Orient ont conduit Obama à un conflit presque ouvert avec le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou. L’arrivée de nouveaux contingents américains en Afghanistan n'a pu prévenir la querelle flagrante avec le président afghan Hamid Karzaï. Bien que le président afghan ait retiré ses critiques adressées aux Etats-Unis après un avertissement lancé par la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton, l'idylle d'antan est désormais impossible dans les rapports entre Karzaï et Washington.
Contrairement à l'avis de nombreux "faucons" américains et est-européens, la Russie n'est pas intéressée à l'échec des tentatives d'Obama d'implanter la stabilité et la non-violence dans les relations internationales (ne pas confondre avec le "nouvel ordre mondial" de George W. Bush). C'est ainsi qu'il faut interpréter les paroles prononcées par Medvedev sur le problème iranien: "Certes, je ne voudrais pas que des sanctions soient prises, mais elles pourraient à un certain moment s'avérer inévitables".
Rappelons qu'Obama avait adressé l'année dernière un message semblable au peuple iranien: respectez vos engagements pris dans le cadre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), autrement je serai obligé de prendre des mesures. Il s'avère que la Russie ne trahit personne et n'invente rien de nouveau. Tout simplement, elle aspire à agir conjointement avec la communauté mondiale.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
M. Kabina Jacus Pande : “Convergence de vues entre l'Algérie et la Zambie sur plusieurs questions”
Le ministre zambien des Affaires étrangères, M. Kabina Jacus Pande, a souligné hier, à Alger la convergence de vues entre l'Algérie et son pays autour de plusieurs questions africaines et internationales. "Nous avons abordé, lors de mon entretien avec le Président Bouteflika, les relations bilatérales entre nos deux pays.
J'atteste qu'il y a convergence dans les points de vue sur plusieurs questions, qu'elles soient africaines ou internationales", a déclaré M. Pande à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le chef de l'Etat. Il a, en outre, ajouté avoir exprimé au Président de la République "toute sa reconnaissance" et "gratitude" pour le temps qu'il lui a consacré, affirmant que cet entretien a été "extrêmement utile" et "fructueux".
l M. Kabina Jacus Pande est arrivé, hier à Alger. M. Pande a été accueilli à son arrivée à l'aéroport Houari-Boumediène par le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. "Les relations algéro-zambiennes sont très bonnes et excellentes. Nous souhaiterions que les peuples des deux pays puissent en bénéficier", a déclaré le diplomate zambien à la presse, peu après son arrivée.
Source:[u]ELMOUDJAHID[/u]
Le ministre zambien des Affaires étrangères, M. Kabina Jacus Pande, a souligné hier, à Alger la convergence de vues entre l'Algérie et son pays autour de plusieurs questions africaines et internationales. "Nous avons abordé, lors de mon entretien avec le Président Bouteflika, les relations bilatérales entre nos deux pays.
J'atteste qu'il y a convergence dans les points de vue sur plusieurs questions, qu'elles soient africaines ou internationales", a déclaré M. Pande à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le chef de l'Etat. Il a, en outre, ajouté avoir exprimé au Président de la République "toute sa reconnaissance" et "gratitude" pour le temps qu'il lui a consacré, affirmant que cet entretien a été "extrêmement utile" et "fructueux".
l M. Kabina Jacus Pande est arrivé, hier à Alger. M. Pande a été accueilli à son arrivée à l'aéroport Houari-Boumediène par le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. "Les relations algéro-zambiennes sont très bonnes et excellentes. Nous souhaiterions que les peuples des deux pays puissent en bénéficier", a déclaré le diplomate zambien à la presse, peu après son arrivée.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Acclamations pour l’ouverture de l’Ambassade d’Israël en Nouvelle-Zélande
Il y avait certes une quinzaine de trublions pro-palestiniens pour gacher la fête mais ils étaient bien plus nombreux, près de 250, à célébrer le retour de Jérusalem à Wellington.
Israël a officiellement rouvert son ambassade à Wellington en Nouvelle-Zélande le 21 avril, après une interruption de huit ans mais les lettres de créances n’ont été présentées qu’hier matin. Si, il y a 8 ans, l’ambassade avait été fermée pour des raisons politiques, Israël avait par la suite refusée de rouvrir son ambassade pour des raisons budgétaires.
Arrivé tout droit (ou presque) de Finlande, le nouvel ambassadeur d’Israël s’est félicité e l’accueil chaleureux et très amicale de la population locale: “La Nouvelle-Zélande est une grande Nation. Nous n’avons pas toujours été d’accord sur tout et c’est tant mieux… Mais une chose est certaine, rien ne pourra jamais défaire nos liens historiques. La rouverture de cette ambassade est le signe de plus qui montre que la diplomatie israélienne est respectée à travers le monde entier. Il est temps pour nous de nous rapprocher encore plus de nos amis.”

Jusqu’à présent, c’est l’ambassade d’Israël en Australie qui prenait en charge les questions diplomatiques. Ouvrir une ambassade à Wellington est d’autant plus important que c’est l’une des destinations favorite des israéliens.Enfin, pour que le message diplomatique arrive aux décideurs locaux, le rôle de l”ambassade est capital.
Danny Murdoch, un juif de la communauté locale explique “comme partout, certains pays arabes mettent des milliards sur la table pour casser du sucre sur le dos d’Israël et jusqu’à présent, nous n’avions jamais de réponse officielle. Aujourd’hui, les choses vont changer grâce à l’ambassade. Je ne connais pas cet ambassadeur mais je suis sur qu’il fera du bon travail. Nous sommes aujourd’hui venu en nombre le soutenir et lui apporter toute notre confiance. Peu importe nos opinions politiques nous sommes avec lui.”
Aviva S. une israélienne en vacance à Wellington était elle aussi devant l’ambassade: “(…) le pire c’est qu’ici aussi il y a des gens qui haïssent Israël. Vous rendez-vous compte ? Nous sommes à des milliers de km et 20 personnes montrent des panneaux “etoile de David = croix nazi”. Je suis surprise… Mais tellement heureuse dans le fond. Cela montre que nous avons raison de nous battre pour notre pays.”
jssnews.com
Il y avait certes une quinzaine de trublions pro-palestiniens pour gacher la fête mais ils étaient bien plus nombreux, près de 250, à célébrer le retour de Jérusalem à Wellington.
Israël a officiellement rouvert son ambassade à Wellington en Nouvelle-Zélande le 21 avril, après une interruption de huit ans mais les lettres de créances n’ont été présentées qu’hier matin. Si, il y a 8 ans, l’ambassade avait été fermée pour des raisons politiques, Israël avait par la suite refusée de rouvrir son ambassade pour des raisons budgétaires.
Arrivé tout droit (ou presque) de Finlande, le nouvel ambassadeur d’Israël s’est félicité e l’accueil chaleureux et très amicale de la population locale: “La Nouvelle-Zélande est une grande Nation. Nous n’avons pas toujours été d’accord sur tout et c’est tant mieux… Mais une chose est certaine, rien ne pourra jamais défaire nos liens historiques. La rouverture de cette ambassade est le signe de plus qui montre que la diplomatie israélienne est respectée à travers le monde entier. Il est temps pour nous de nous rapprocher encore plus de nos amis.”

Jusqu’à présent, c’est l’ambassade d’Israël en Australie qui prenait en charge les questions diplomatiques. Ouvrir une ambassade à Wellington est d’autant plus important que c’est l’une des destinations favorite des israéliens.Enfin, pour que le message diplomatique arrive aux décideurs locaux, le rôle de l”ambassade est capital.
Danny Murdoch, un juif de la communauté locale explique “comme partout, certains pays arabes mettent des milliards sur la table pour casser du sucre sur le dos d’Israël et jusqu’à présent, nous n’avions jamais de réponse officielle. Aujourd’hui, les choses vont changer grâce à l’ambassade. Je ne connais pas cet ambassadeur mais je suis sur qu’il fera du bon travail. Nous sommes aujourd’hui venu en nombre le soutenir et lui apporter toute notre confiance. Peu importe nos opinions politiques nous sommes avec lui.”
Aviva S. une israélienne en vacance à Wellington était elle aussi devant l’ambassade: “(…) le pire c’est qu’ici aussi il y a des gens qui haïssent Israël. Vous rendez-vous compte ? Nous sommes à des milliers de km et 20 personnes montrent des panneaux “etoile de David = croix nazi”. Je suis surprise… Mais tellement heureuse dans le fond. Cela montre que nous avons raison de nous battre pour notre pays.”
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
La Chine et le Japon s'engagent à promouvoir leurs relations bilatérales
Le chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) Wang Jiarui a déclaré jeudi que la Chine allait travailler avec le Japon pour promouvoir le développement solide et complet des relations bilatérales.
M. Wang s'est exprimé ainsi lors de sa rencontre avec le secrétaire général par intérim du Parti démocrate du Japon (PDJ, parti au pouvoir), Tarutoko Shinji.
Les relations sino-japonaises sont parmi les plus importantes pour les deux pays, et leurs relations stratégiques mutuellement bénéfiques sont conformes avec la paix, la stabilité et la prospérité de l'Asie et même du monde, a-t-il fait remarquer, ajoutant qu'elles étaient également dans les intérêts fondamentaux des deux pays.
M. Wang a aussi noté que le mécanisme de communication entre le PCC et le PDJ était une plate-forme importante pour le dialogue entre la Chine et le Japon, ajoutant que la Chine s'engageait à organiser des dialogues sur des sujets d'intérêts communs en renforçant le mécanisme.
M. Tarutoko a pour sa part annoncé que le Japon était prêt à approfondir ses échanges avec la Chine dans divers domaines, tels que la politique, les finances, le commerce, l'économie d'énergie et la protection environnementale, à travers des communications entre les deux partis, afin de promouvoir les relations bilatérales solides et à long terme.
M. Tarutoko effectue une visite en Chine du 26 au 28 octobre à l'invitation du Département international du CC du PCC.
Source: xinhua (2011-10-27 )
Le chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) Wang Jiarui a déclaré jeudi que la Chine allait travailler avec le Japon pour promouvoir le développement solide et complet des relations bilatérales.
M. Wang s'est exprimé ainsi lors de sa rencontre avec le secrétaire général par intérim du Parti démocrate du Japon (PDJ, parti au pouvoir), Tarutoko Shinji.
Les relations sino-japonaises sont parmi les plus importantes pour les deux pays, et leurs relations stratégiques mutuellement bénéfiques sont conformes avec la paix, la stabilité et la prospérité de l'Asie et même du monde, a-t-il fait remarquer, ajoutant qu'elles étaient également dans les intérêts fondamentaux des deux pays.
M. Wang a aussi noté que le mécanisme de communication entre le PCC et le PDJ était une plate-forme importante pour le dialogue entre la Chine et le Japon, ajoutant que la Chine s'engageait à organiser des dialogues sur des sujets d'intérêts communs en renforçant le mécanisme.
M. Tarutoko a pour sa part annoncé que le Japon était prêt à approfondir ses échanges avec la Chine dans divers domaines, tels que la politique, les finances, le commerce, l'économie d'énergie et la protection environnementale, à travers des communications entre les deux partis, afin de promouvoir les relations bilatérales solides et à long terme.
M. Tarutoko effectue une visite en Chine du 26 au 28 octobre à l'invitation du Département international du CC du PCC.
Source: xinhua (2011-10-27 )
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
La Chine et Brunei promettent de renforcer les relations bilatérales
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao et le sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah, ont promis lundi de promouvoir les relations bilatérales.
Lors de leur rencontre, M. Wen a déclaré que les relations entre la Chine et Brunei sont un exemple de coexistence harmonieuse et de développement commun entre les grands et les petits pays.
Depuis que la Chine et Brunei ont établi les relations diplomatiques il y a 20 ans, les deux pays se respectent, se traitent sur un pied d'égalité et ont des échanges amicaux, donnant de l'élan aux relations bilatérales, selon M. Wen.
La Chine et Brunei ont également œuvré pour promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans la région, a-t-il ajouté.
La Chine souhaite maintenir les échanges de haut-niveau, renforcer la communication et la coordination sur les dossiers importants et renforcer la confiance politique réciproque afin de promouvoir les relations bilatérales, selon M. Wen.
La Chine soutient les efforts de Brunei pour diversifier son économie, a-t-il poursuivi, ajoutant que les deux parties devraient renforcer la coopération dans le commerce et les investissements.
La Chine souhaite participer activement à la construction des infrastructures de Brunei, et accroître la coopération de l'énergie gazière et pétrolière en amont et en aval de l'industrie énergétique, a souligné M. Wen. La Chine est prête à élargir la coopération dans l'agriculture, la pêche, les nouvelles énergies et les ressources d'énergie renouvelable, a-t-il ajouté.
Le Premier ministre a également déclaré que les deux parties devraient saisir l'opportunité de l'Année de l'Amitié entre la Chine et Brunei pour promouvoir l'amitié traditionnelle et renforcer les échanges et la coopération dans les secteurs tels que l'éducation, le tourisme, les médias et la jeunesse.
Le sultan a quant à lui déclaré que les relations entre Brunei et la Chine se sont beaucoup améliorées depuis que les deux pays ont établi les relations diplomatiques il y a 20 ans, et les deux parties ont mené une coopération fructueuse dans différents domaines.
Brunei apprécie hautement ses relations avec la Chine et adhère à la politique d'une seule Chine, a affirmé le sultan.
Brunei est prêt à travailler avec la Chine pour promouvoir la coopération pragmatique de façon à faire avancer les relations bilatérales et en faire bénéficier les deux peuples, a-t-il ajouté.
S'agissant de la coopération en Asie de l'est, M. Wen a déclaré que le rythme de la coopération menée actuellement est bon et qu'il est nécessaire de respecter le thème d'unité, de coopération et de développement et de continuer de soutenir le rôle de l'Association des nations d'Asie du sud-est (ASEAN).
M. Wen a également souligné l'importance de renforcer la coopération entre la Chine et l'ASEAN (10+1) ainsi que la coopération entre l'ASEAN, la Chine, le Japon et la Corée du Sud (10+3), et régler de manière adéquate les droits et intérêts maritimes.
Au cours des dernières réunions des leaders d'Asie de l'est à Bali en Indonésie, les membres de l'ASEAN ont exprimé leur souhait de renforcer le partenariat de coopération stratégique avec la Chine, a noté le sultan, précisant que Brunei continuera de jouer un rôle positif à cet égard.
Après la réunion, M. Wen et Hassanal Bolkiah ont participé à la cérémonie de signature de documents de la coopération bilatérale.
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Le Premier ministre chinois Wen Jiabao et le sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah, ont promis lundi de promouvoir les relations bilatérales.
Lors de leur rencontre, M. Wen a déclaré que les relations entre la Chine et Brunei sont un exemple de coexistence harmonieuse et de développement commun entre les grands et les petits pays.
Depuis que la Chine et Brunei ont établi les relations diplomatiques il y a 20 ans, les deux pays se respectent, se traitent sur un pied d'égalité et ont des échanges amicaux, donnant de l'élan aux relations bilatérales, selon M. Wen.
La Chine et Brunei ont également œuvré pour promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité dans la région, a-t-il ajouté.
La Chine souhaite maintenir les échanges de haut-niveau, renforcer la communication et la coordination sur les dossiers importants et renforcer la confiance politique réciproque afin de promouvoir les relations bilatérales, selon M. Wen.
La Chine soutient les efforts de Brunei pour diversifier son économie, a-t-il poursuivi, ajoutant que les deux parties devraient renforcer la coopération dans le commerce et les investissements.
La Chine souhaite participer activement à la construction des infrastructures de Brunei, et accroître la coopération de l'énergie gazière et pétrolière en amont et en aval de l'industrie énergétique, a souligné M. Wen. La Chine est prête à élargir la coopération dans l'agriculture, la pêche, les nouvelles énergies et les ressources d'énergie renouvelable, a-t-il ajouté.
Le Premier ministre a également déclaré que les deux parties devraient saisir l'opportunité de l'Année de l'Amitié entre la Chine et Brunei pour promouvoir l'amitié traditionnelle et renforcer les échanges et la coopération dans les secteurs tels que l'éducation, le tourisme, les médias et la jeunesse.
Le sultan a quant à lui déclaré que les relations entre Brunei et la Chine se sont beaucoup améliorées depuis que les deux pays ont établi les relations diplomatiques il y a 20 ans, et les deux parties ont mené une coopération fructueuse dans différents domaines.
Brunei apprécie hautement ses relations avec la Chine et adhère à la politique d'une seule Chine, a affirmé le sultan.
Brunei est prêt à travailler avec la Chine pour promouvoir la coopération pragmatique de façon à faire avancer les relations bilatérales et en faire bénéficier les deux peuples, a-t-il ajouté.
S'agissant de la coopération en Asie de l'est, M. Wen a déclaré que le rythme de la coopération menée actuellement est bon et qu'il est nécessaire de respecter le thème d'unité, de coopération et de développement et de continuer de soutenir le rôle de l'Association des nations d'Asie du sud-est (ASEAN).
M. Wen a également souligné l'importance de renforcer la coopération entre la Chine et l'ASEAN (10+1) ainsi que la coopération entre l'ASEAN, la Chine, le Japon et la Corée du Sud (10+3), et régler de manière adéquate les droits et intérêts maritimes.
Au cours des dernières réunions des leaders d'Asie de l'est à Bali en Indonésie, les membres de l'ASEAN ont exprimé leur souhait de renforcer le partenariat de coopération stratégique avec la Chine, a noté le sultan, précisant que Brunei continuera de jouer un rôle positif à cet égard.
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Re: Relation billatérale ou multilatérale
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


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Re: Relation billatérale ou multilatérale
Brésil / Etats-Unis
Le gouvernement américain compare le Brésil à la France
La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, est arrivée depuis aujourd'hui à Washington dans le cadre d'une visite qui fait grincer des dents outre-atlantique.
Dilma Rousseff espère, lors de cette visite aux Etats-Unis, renforcer les accords bilatéraux entre les deux pays et poursuive les discussions initiées avec Barack Obama lors de la visite de ce dernier au Brésil en mars 2011. Cependant, du côté de Washington, on voit les choses autrement. La diplomatie américaine a peu apprécié les critiques formulées par la présidente Rousseff contre la politique américaine en Iran, Syrie et Cuba. Tout comme les critiques formulées par Mme Rousseff après que Barack Obama ait annulé un contrat de 300 millions de dollars pour équiper l'armée afghane d'avions de combat. Enfin, la persistance brésilienne à demander un siège au conseil de sécurité de l'ONU a fini par irriter définitivement les Etats-Unis.
Lire la suite :
http://www.amerique24.com/Le-gouvernement-americain-compare-le-Bresil-a-la-France_a1264.html
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