Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
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Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Rappel du premier message :
La franc maçonnerie et l'émir Abdel kadeur

L'émir Abd el-Kader, al-Insan al-kamil, l'homme accompli (de son vrai nom Abd al-Qadir Ibn Muhy al-Din al-Hassani al-Jazaïri), héros positif, résistant, créateur de l'Etat algérien, fin politique, cavalier exceptionnel, homme de lettres et poète, humaniste avant la lettre, savant musulman tolérant, homme moderne et parfait dans sa voie traditionnelle, initiateur du dialogue islamo-chrétien, montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée. Comme un bodhisattva ou le chevalier Kadosch, il retarda sa fana, son extinction dans l'Un, pour, par compassion à l'égard de toutes les créatures, enseigner la bonne voie, le beau modèle, celui de l'acceptation de l'autre. La position de l'émir, tirée de celle de son maître Ibn Arabi, tient au fait qu'il considère que la nomination des hommes ne change rien à l'essentialité de l'Être, donc que tout orant ne prie que Lui ; il n'y a pas de juif, de chrétien, d'idolâtre inférieur au musulman dans le salut : « Notre Dieu et le Dieu de toutes les communautés opposées à la nôtre sont véritablement un Dieu unique [...]. Il s'est manifesté à tout adorateur d'une chose quelconque - pierre, arbres ou animal - sous la forme de cette chose ; car nul adorateur d'une chose finie ne l'adore pour elle-même ; ce qu'il adore, c'est l'épiphanie en cette forme du vrai Dieu ... »
Très tôt, cette conviction le conduit à des actes surprenants pour son temps : en pleine guerre de conquête, il négocie les échanges de prisonniers avec Mgr Dupuch, évêque d'Alger, dans des conditions qui lui valent de durables amitiés. Il rédige un traité à cet effet, cent ans avant les conventions de Genève ! il existe plusieurs traductions de ces « Règlements donnés par l'émir Abd el-Kader à ses troupes régulières » (1843). « Tout Arabe ayant un Français ou un chrétien en sa possession est tenu pour responsable de la façon dont il est traité [...]. Au cas où le prisonnier se plaindrait du plus petit sévice, l'Arabe qui l'a capturé perdrait tout droit à recompense. » Nous n'aurons pas l'impudeur de rappeler les exactions de l'armée française à cette époque ...
Aussi n'est-il guère étonnant que, lors de sa captivité à Pau, se constitue très vite en France un « parti kadérien » qui demande sa libération telle qu'elle a été promise par le fils du roi, le duc d'Aumale. Mgr Dupuch, alors à Bordeaux, entreprend des démarches qui, entre autres pressions, permettront à l'émir et à sa famille de trouver un meilleur exil à Amboise. C'est là qu'il concrétise son idée de dialogue : il tient une sorte de salon littéraire, philosophique et religieux où défile le Tout-Paris. L'émir, qui correspond avec plusieurs ecclésiastiques, écrit une série d'œuvres pour expliquer l'islam aux Français. Le texte le plus vif, « Lettre aux Français » (« Al-Miqrad al-hadd... »), est connu dès les années 1850-1855 sous différentes traductions. Avec son beau-frère Ben Thami, il rédige une sorte de bilan de leur action ; Mgr Teissier, actuel archevêque d'Alger, en a traduit et publié la partie qui concerne le dialogue islamo-chrétien dans la revue « Islamno-cristiano » (n°1, 1975). Il s'agit incontestablement du premier dialogue conçu sur un pied d'égalité. Deux logiques s'y affrontent, sans fantasmes ni faux-fuyants, et l'émir y fait preuve d'une remarquable attention à l'autre. Il est même possible d'avancer qu'il invente alors le mot « humanisme » en un sens moderne, à partir de l'utilisation qu'il fait du concept arabe d'al-Insan : « homme », au sens d'humain. Il ne manque jamais de rappeler ce verset du Coran : « Celui qui tue un homme tue l'humanité tout entière ... »
L'émir Abd el-Kader.
Revenu en Orient, il s'installe à Damas auprès de la tombe de son maître Ibn Arabi. C'est à l'occasion des événements de 1860 qui ensanglantent la Syrie et le Liban qu'il acquiert une notoriété mondiale. Non seulement il maintient l'ordre à Damas, mais ce faisant il sauve du massacre des milliers de chrétiens. Il sera couvert de récompenses en tout genre, de décorations de toute l'Europe, dont la cravate de commandeur de la Légion d'honneur. Pourtant, lorsque Napoléon III lui propose de devenir le vice-roi du Bilad al-Cham, c'est-à-dire d'une partie du Proche-Orient qui serait détachée de l'Empire ottoman, l'émir répond : « Mon royaume n'est pas de ce monde ! L'oblitération [al-mahq], la dissimulation de la vice-royauté que Dieu [Malik al-Muluk, Roi des rois] destine à l'être humain véritable ne peut pas s'accommoder d'une royauté mondaine. » Ce à quoi l'envoyé spécial, le général de Beaufort, réplique : « Ce n'est après tout qu'un Arabe [...], sans parler de ce qu'il y aurait de choquant à mettre un musulman à la tête du Liban » (rapport du 6 octobre 1860). L'avantage avec les militaires, c'est leur franc-parler !
Il faut rappeler enfin que la virtuosité religieuse intra et extra-mondaine (innerweltlich/ausserweltlich, selon les termes de Max Weber) d'Abd e1-Kader allait se manifester un fois encore avec l'affaire de Suez : peu nombreux sont ceux qui savent que, sans son appui à Ferdinand de Lesseps, le canal n'aurait jamais été percé. C'est Abd el-Kader, alors en retraite à Médine et à La Mecque en 1863-1864, qui convainc les autorités religieuses de la région du bénéfice que les peuples arabes tireraient de cet isthme terrestre reliant l'Orient et l'Occident. Certes, Abd el-Kader, qui est dans sa phase ultime d'illuminations - « Dieu m'a ravi à moi-même », écrit-il - pense aussi à la rencontre de deux spiritualités, mais il comprend l'apport technologique comme un signe de Dieu.
Le 17 novembre 1869, le khédive Ismaïl Pacha inaugure le canal en présence de toutes les têtes couronnées d'Europe : l'émir est aux côtés de l'impératrice Eugénie et la France a mis à sa disposition un croiseur. Abd el-Kader, barzakh al-barazikh, isthme des isthmes, homme-pont, récite le verset 100 de la sourate 23 : « Les gens de l'isthme sont entre l'ici-bas et l'au-delà. Derrière eux cependant il y a le monde intermédiaire jusqu"au jour où ils seront sauvés. »
Bruno Etienne.
Article paru dans le hors-série n°54 (avril-mai 2004) du Nouvel Observateur, consacré aux "Nouveaux penseurs de l'islam".
La franc maçonnerie et l'émir Abdel kadeur

L'émir Abd el-Kader, al-Insan al-kamil, l'homme accompli (de son vrai nom Abd al-Qadir Ibn Muhy al-Din al-Hassani al-Jazaïri), héros positif, résistant, créateur de l'Etat algérien, fin politique, cavalier exceptionnel, homme de lettres et poète, humaniste avant la lettre, savant musulman tolérant, homme moderne et parfait dans sa voie traditionnelle, initiateur du dialogue islamo-chrétien, montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée. Comme un bodhisattva ou le chevalier Kadosch, il retarda sa fana, son extinction dans l'Un, pour, par compassion à l'égard de toutes les créatures, enseigner la bonne voie, le beau modèle, celui de l'acceptation de l'autre. La position de l'émir, tirée de celle de son maître Ibn Arabi, tient au fait qu'il considère que la nomination des hommes ne change rien à l'essentialité de l'Être, donc que tout orant ne prie que Lui ; il n'y a pas de juif, de chrétien, d'idolâtre inférieur au musulman dans le salut : « Notre Dieu et le Dieu de toutes les communautés opposées à la nôtre sont véritablement un Dieu unique [...]. Il s'est manifesté à tout adorateur d'une chose quelconque - pierre, arbres ou animal - sous la forme de cette chose ; car nul adorateur d'une chose finie ne l'adore pour elle-même ; ce qu'il adore, c'est l'épiphanie en cette forme du vrai Dieu ... »
Très tôt, cette conviction le conduit à des actes surprenants pour son temps : en pleine guerre de conquête, il négocie les échanges de prisonniers avec Mgr Dupuch, évêque d'Alger, dans des conditions qui lui valent de durables amitiés. Il rédige un traité à cet effet, cent ans avant les conventions de Genève ! il existe plusieurs traductions de ces « Règlements donnés par l'émir Abd el-Kader à ses troupes régulières » (1843). « Tout Arabe ayant un Français ou un chrétien en sa possession est tenu pour responsable de la façon dont il est traité [...]. Au cas où le prisonnier se plaindrait du plus petit sévice, l'Arabe qui l'a capturé perdrait tout droit à recompense. » Nous n'aurons pas l'impudeur de rappeler les exactions de l'armée française à cette époque ...
Aussi n'est-il guère étonnant que, lors de sa captivité à Pau, se constitue très vite en France un « parti kadérien » qui demande sa libération telle qu'elle a été promise par le fils du roi, le duc d'Aumale. Mgr Dupuch, alors à Bordeaux, entreprend des démarches qui, entre autres pressions, permettront à l'émir et à sa famille de trouver un meilleur exil à Amboise. C'est là qu'il concrétise son idée de dialogue : il tient une sorte de salon littéraire, philosophique et religieux où défile le Tout-Paris. L'émir, qui correspond avec plusieurs ecclésiastiques, écrit une série d'œuvres pour expliquer l'islam aux Français. Le texte le plus vif, « Lettre aux Français » (« Al-Miqrad al-hadd... »), est connu dès les années 1850-1855 sous différentes traductions. Avec son beau-frère Ben Thami, il rédige une sorte de bilan de leur action ; Mgr Teissier, actuel archevêque d'Alger, en a traduit et publié la partie qui concerne le dialogue islamo-chrétien dans la revue « Islamno-cristiano » (n°1, 1975). Il s'agit incontestablement du premier dialogue conçu sur un pied d'égalité. Deux logiques s'y affrontent, sans fantasmes ni faux-fuyants, et l'émir y fait preuve d'une remarquable attention à l'autre. Il est même possible d'avancer qu'il invente alors le mot « humanisme » en un sens moderne, à partir de l'utilisation qu'il fait du concept arabe d'al-Insan : « homme », au sens d'humain. Il ne manque jamais de rappeler ce verset du Coran : « Celui qui tue un homme tue l'humanité tout entière ... »
L'émir Abd el-Kader.
Revenu en Orient, il s'installe à Damas auprès de la tombe de son maître Ibn Arabi. C'est à l'occasion des événements de 1860 qui ensanglantent la Syrie et le Liban qu'il acquiert une notoriété mondiale. Non seulement il maintient l'ordre à Damas, mais ce faisant il sauve du massacre des milliers de chrétiens. Il sera couvert de récompenses en tout genre, de décorations de toute l'Europe, dont la cravate de commandeur de la Légion d'honneur. Pourtant, lorsque Napoléon III lui propose de devenir le vice-roi du Bilad al-Cham, c'est-à-dire d'une partie du Proche-Orient qui serait détachée de l'Empire ottoman, l'émir répond : « Mon royaume n'est pas de ce monde ! L'oblitération [al-mahq], la dissimulation de la vice-royauté que Dieu [Malik al-Muluk, Roi des rois] destine à l'être humain véritable ne peut pas s'accommoder d'une royauté mondaine. » Ce à quoi l'envoyé spécial, le général de Beaufort, réplique : « Ce n'est après tout qu'un Arabe [...], sans parler de ce qu'il y aurait de choquant à mettre un musulman à la tête du Liban » (rapport du 6 octobre 1860). L'avantage avec les militaires, c'est leur franc-parler !
Il faut rappeler enfin que la virtuosité religieuse intra et extra-mondaine (innerweltlich/ausserweltlich, selon les termes de Max Weber) d'Abd e1-Kader allait se manifester un fois encore avec l'affaire de Suez : peu nombreux sont ceux qui savent que, sans son appui à Ferdinand de Lesseps, le canal n'aurait jamais été percé. C'est Abd el-Kader, alors en retraite à Médine et à La Mecque en 1863-1864, qui convainc les autorités religieuses de la région du bénéfice que les peuples arabes tireraient de cet isthme terrestre reliant l'Orient et l'Occident. Certes, Abd el-Kader, qui est dans sa phase ultime d'illuminations - « Dieu m'a ravi à moi-même », écrit-il - pense aussi à la rencontre de deux spiritualités, mais il comprend l'apport technologique comme un signe de Dieu.
Le 17 novembre 1869, le khédive Ismaïl Pacha inaugure le canal en présence de toutes les têtes couronnées d'Europe : l'émir est aux côtés de l'impératrice Eugénie et la France a mis à sa disposition un croiseur. Abd el-Kader, barzakh al-barazikh, isthme des isthmes, homme-pont, récite le verset 100 de la sourate 23 : « Les gens de l'isthme sont entre l'ici-bas et l'au-delà. Derrière eux cependant il y a le monde intermédiaire jusqu"au jour où ils seront sauvés. »
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Dernière édition par sphinx le Mer 28 Déc - 14:22, édité 1 fois
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
la bravoure jusqu'à la fin .
abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
abdelmalek a écrit:la bravoure jusqu'à la fin .
J'ai jamais pris le cartable, c'était toujours 3 feuilles de 21/27 dans ma poche avec un crayon H.B !
Docteur devoir de tt le monde sinon çà sert à rien de se cassé la tête
Merci
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
c'est un bon exemple pour notre jeunesse. il faut donné aux jeunes ce que l'algerie profonde a donné ,et être fier.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
LA REDDITION D'EL EMI ABD EL- KADER 1847


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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
je suis plutot pour une armistice ,puisque l'émir a négocié pour son arrêt de guerre:dans cette lecture j'ai compris qu'il a remis son cheval et non son épée. la parole donnée fut violer :.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Salut docteur,
Pas tout à fait à la simple raison que la réference n'est que d'origine française .On attendant l'éffort de nos historiens afin de nous éclaircir certaines ambiguiéte
Pas tout à fait à la simple raison que la réference n'est que d'origine française .On attendant l'éffort de nos historiens afin de nous éclaircir certaines ambiguiéte
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Bientôt un film sur l’Emir Abdelkader
Lors du colloque
international sur l’Emir
Abdelkader, tenu à Saïda,
durant les journées des deux,
trois et quatre du mois
courant, deux Français
d’origine arménienne,
Narsissyan Uric et Gérard
Kurdjian, respectivement
directeur de production et
auteur, entament un travail
de prospection pour la
réalisation d’un film
documentaire sur l’Emir.
Selon le directeur de
production interrogé : «il
s’agit d’un film documentaire
intitulé : «Le guerrier
mystique» en coproduction
algéro-francaise. Le scénario
sera prêt dans 15 jours. Le
lieu de tournage se fera dans
plusieurs pays: en Algérie, en
France, en Syrie et aux Etats
Unis». Pour Gérard Kurdjian,
«les gens ont tendance à
diaboliser l’Islam, l’Emir
Abdelkader est un modèle
d’humanisme, une véritable
référence du respect des
autres, de mysticisme et de
grandeur d’âme». S. A.
El Watan du 15Mars2011
international sur l’Emir
Abdelkader, tenu à Saïda,
durant les journées des deux,
trois et quatre du mois
courant, deux Français
d’origine arménienne,
Narsissyan Uric et Gérard
Kurdjian, respectivement
directeur de production et
auteur, entament un travail
de prospection pour la
réalisation d’un film
documentaire sur l’Emir.
Selon le directeur de
production interrogé : «il
s’agit d’un film documentaire
intitulé : «Le guerrier
mystique» en coproduction
algéro-francaise. Le scénario
sera prêt dans 15 jours. Le
lieu de tournage se fera dans
plusieurs pays: en Algérie, en
France, en Syrie et aux Etats
Unis». Pour Gérard Kurdjian,
«les gens ont tendance à
diaboliser l’Islam, l’Emir
Abdelkader est un modèle
d’humanisme, une véritable
référence du respect des
autres, de mysticisme et de
grandeur d’âme». S. A.
El Watan du 15Mars2011
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Une de mes trouvailles sur le net ,voici un cadeau docteur


-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
l'algerie à ètait toujours victime d'une trahison.l'èmir abd el kader à èviter un grand gènocide ça situation à l'èpoque ne lui pèrmèttait pas de contunier la guèrre en pençant par èsprit militaire il à bien choisi .ètre pour ou contre pèrsonne n'est à ça place. l 'èmir n'a jamais ètait un franc-maçon il ètait un invitè d'honneur. cèrte les franc-maçon voulaients le placè comme un èmir arabe il n'a pas accèpter la franc-maçonnerie de l'èpoque n'ètait pas trop mèdiatiser comme maintenant lui il à vu cette franc -maçonnerie du cotè hummanitaire qui partage cèrtains principe universel hummin pas plus.lui il ètait un homme spirituèl pacifique pour le bien de l'hummanitè selon les principes de l 'islam.
rakane- Invité

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
L?Emir Abdelkader s?est-il rendu ?
Dans le cadre de la c?l?bration du bicentenaire de la naissance de l?Emir Abdelkader, la fondation de l?Emir Abdelkader d?A?n T?mouchent a organis?, hier, une journ?e nationale de la m?moire (Youm Eddakira) sous le slogan de l?Emir Abdelkader ? Si Abdelkader) ? laquelle ont assist? d?important cadres de la nation.
Dans le cadre de la célébration du bicentenaire de la naissance de l’Emir Abdelkader, la fondation de l’Emir Abdelkader d’Aïn Témouchent a organisé, hier, une journée nationale de la mémoire (Youm Eddakira) sous le slogan de l’Emir Abdelkader à Si Abdelkader) à laquelle ont assisté d’important cadres de la nation.
Quatre communications étaient dispensées par des professeurs sur la gouvernance, les mémoires et vérités, l’héritage politique et le jour de la guerre de l’Emir.
Le dernier thème était très sensible, puisque le conférencier, le Pr Chenini Habib, a exposé des faits de la résistance de l’Emir Abdelkader depuis la moubayaâ jusqu’à son départ vers la Syrie. Après quinze années de guerre avec la puissante armée française, l’Emir était contraint à arrêter les combats après avoir demandé vainement l’aide du Sultan du Maroc, Moulay Abderrahmane. Alors, depuis le Maroc, après avoir consulté ses compagnons dont son calife Hadj Mustapha Bentouhami, l’Emir préféra quitter l’Algérie pour la Syrie en compagnie des membres de sa famille et de 88 amis.
S’agissait-il d’une capitulation ? s’interrogea le conférencier en mettant l’accent sur les conditions formulées au gouverneur général français en Algérie ? Le conférencier s’ appuya sur les écrits de Boualem Bessayeh et d’Etienne Brunot, ainsi que les témoignages du compagnon de l’Emir, Ben Touhami, pour synthétiser que l’Emir a été vaincu tout en triomphant, car il a arrêté la guerre sous quatre conditions écrites et acceptées illico presto par le gouverneur français. Dans son intervention, le Dr Chamyl a démontré que les colonisateurs ont opté pour la terre brûlée. Il a également mis l’accent sur la politique ségrégationniste du penseur Toc Quville qui a échoué à plusieurs reprises. A la fin de cette journée, il a été recommandé de faire un film sur l’Emir Abdelkader, de veiller à la protection de la langue populaire et de prévoir des conférences dans les établissements scolaires.
Source:*http://lnr-dz.com
Dans le cadre de la c?l?bration du bicentenaire de la naissance de l?Emir Abdelkader, la fondation de l?Emir Abdelkader d?A?n T?mouchent a organis?, hier, une journ?e nationale de la m?moire (Youm Eddakira) sous le slogan de l?Emir Abdelkader ? Si Abdelkader) ? laquelle ont assist? d?important cadres de la nation.
Dans le cadre de la célébration du bicentenaire de la naissance de l’Emir Abdelkader, la fondation de l’Emir Abdelkader d’Aïn Témouchent a organisé, hier, une journée nationale de la mémoire (Youm Eddakira) sous le slogan de l’Emir Abdelkader à Si Abdelkader) à laquelle ont assisté d’important cadres de la nation.
Quatre communications étaient dispensées par des professeurs sur la gouvernance, les mémoires et vérités, l’héritage politique et le jour de la guerre de l’Emir.
Le dernier thème était très sensible, puisque le conférencier, le Pr Chenini Habib, a exposé des faits de la résistance de l’Emir Abdelkader depuis la moubayaâ jusqu’à son départ vers la Syrie. Après quinze années de guerre avec la puissante armée française, l’Emir était contraint à arrêter les combats après avoir demandé vainement l’aide du Sultan du Maroc, Moulay Abderrahmane. Alors, depuis le Maroc, après avoir consulté ses compagnons dont son calife Hadj Mustapha Bentouhami, l’Emir préféra quitter l’Algérie pour la Syrie en compagnie des membres de sa famille et de 88 amis.
S’agissait-il d’une capitulation ? s’interrogea le conférencier en mettant l’accent sur les conditions formulées au gouverneur général français en Algérie ? Le conférencier s’ appuya sur les écrits de Boualem Bessayeh et d’Etienne Brunot, ainsi que les témoignages du compagnon de l’Emir, Ben Touhami, pour synthétiser que l’Emir a été vaincu tout en triomphant, car il a arrêté la guerre sous quatre conditions écrites et acceptées illico presto par le gouverneur français. Dans son intervention, le Dr Chamyl a démontré que les colonisateurs ont opté pour la terre brûlée. Il a également mis l’accent sur la politique ségrégationniste du penseur Toc Quville qui a échoué à plusieurs reprises. A la fin de cette journée, il a été recommandé de faire un film sur l’Emir Abdelkader, de veiller à la protection de la langue populaire et de prévoir des conférences dans les établissements scolaires.
Source:*http://lnr-dz.com

sphinx- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
parlé de l'Emir Abd el kader est un puits son fond :on apprend toujours un plus et je pense parlé ou écrire de notre Emir il faut le dire il y a des thémes qui ne sont pas exploités et j'espére qu'on mette des point de recherches.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
État d'Abd el Kader
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mirat_d%27Alg%C3%A9rie
L'État d'Abd el Kader1 est un état indépendant, formé sur les parties centrale et occidentale de l'Algérie durant la conquête de l'Algérie par la France. Il est dirigé par l'émir Abd el-Kader (1832 à 1847) et ses capitales sont successivement Mascara, Tagdempt, la Smala itinérante, puis son reste réfugié au Maroc, la Deïra.
Le 23 décembre 1847 Abd el-Kader fait sa reddition au général français Lamoricière.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mirat_d%27Alg%C3%A9rie
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Si l'on s'amusait à compter les véritables hommes d'état algériens de 1830 à ce jour,
beaucoup s'étonnerait d'aboutir au nombre très restreint de deux et pas plus:
L'EMIR ABELKADER et MESSALI HADJ
Je ne parle pas des héros, des combattants etc. ceux-là, l'Algérie n'en a jamais manqué
que se soit à l'époque de la résistance ou celle de la révolution mais je précise bien: les hommes d'état !
beaucoup s'étonnerait d'aboutir au nombre très restreint de deux et pas plus:
L'EMIR ABELKADER et MESSALI HADJ
Je ne parle pas des héros, des combattants etc. ceux-là, l'Algérie n'en a jamais manqué
que se soit à l'époque de la résistance ou celle de la révolution mais je précise bien: les hommes d'état !
Dernière édition par angelo le Mar 17 Mai - 21:53, édité 1 fois (Raison : orthographe)

angelo- Membre

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
128e anniversaire de la mort de l'Emir Abdelkader : Colloque national à Mascara
A l'occasion de la célébration du 128e anniversaire de la mort de l'Emir Abdelkader, bâtisseur du 1er Etat algérien moderne, la wilaya s'apprête à célébrer l’événement avec faste et ferveur à la dimension de cette grande personnalité de l’épopée héroïque de la lutte dans sa lutte héroïque contre l'occupant peuple
Pour la commémoration de cette date historique, la maison de la Culture Abi Ras Ennaciri de Mascara abrite les 23 et 24 de ce mois un important colloque national sous le haut patronage du ministère des Moudjahidine et en étroite collaboration avec la fondation de l'Emir Abdelkader avec le concours de la wilaya de Mascara
Les travaux de ce regroupement seront animés par d'eminents chercheurs, penseurs et professeurs universitaires venus des quatre coins du pays, nous a informé le responsable de la cellule de communication de la wilaya de Mascara .
«L'Emir, homme de l'epée, du chapelet et de la plume», c'est sous ce thème que seront articulés les interventions des conférenciers qui se relayeront deux jours durant sur la dimension de l'humanisme, du soufisme théologique et du combat de la personnalité de l'Emir Abdelkader.
La cérémonie d'ouverture de ce colloque sera rehaussée par la presence d'illustres figures et hôtes d'honneur conviés à cet important colloque qui auront à decouvrir durant leur sejour dans la capitale de l'Emir tous les vestiges et sites archéologiques datant de l'époque de l'Emir comme son palais de justice et le poste de commandement restaurés et preservés soigneusement au cœur de la ville de Mascara ainsi que les remparts à Sidi Kada, son lieu de naissance à El Guetna et l'arbre d'Eddardara à Ghriss au pic duquel les tribus de Hachem lui firent acte d'allégeance
La région de Beni Chougrane vivra donc au cours de ces deux journées, de fête et de recueillement.
A. Ghomchi
http://www.elmoudjahid.com/fr/flash-actu/4937
A l'occasion de la célébration du 128e anniversaire de la mort de l'Emir Abdelkader, bâtisseur du 1er Etat algérien moderne, la wilaya s'apprête à célébrer l’événement avec faste et ferveur à la dimension de cette grande personnalité de l’épopée héroïque de la lutte dans sa lutte héroïque contre l'occupant peuple
Pour la commémoration de cette date historique, la maison de la Culture Abi Ras Ennaciri de Mascara abrite les 23 et 24 de ce mois un important colloque national sous le haut patronage du ministère des Moudjahidine et en étroite collaboration avec la fondation de l'Emir Abdelkader avec le concours de la wilaya de Mascara
Les travaux de ce regroupement seront animés par d'eminents chercheurs, penseurs et professeurs universitaires venus des quatre coins du pays, nous a informé le responsable de la cellule de communication de la wilaya de Mascara .
«L'Emir, homme de l'epée, du chapelet et de la plume», c'est sous ce thème que seront articulés les interventions des conférenciers qui se relayeront deux jours durant sur la dimension de l'humanisme, du soufisme théologique et du combat de la personnalité de l'Emir Abdelkader.
La cérémonie d'ouverture de ce colloque sera rehaussée par la presence d'illustres figures et hôtes d'honneur conviés à cet important colloque qui auront à decouvrir durant leur sejour dans la capitale de l'Emir tous les vestiges et sites archéologiques datant de l'époque de l'Emir comme son palais de justice et le poste de commandement restaurés et preservés soigneusement au cœur de la ville de Mascara ainsi que les remparts à Sidi Kada, son lieu de naissance à El Guetna et l'arbre d'Eddardara à Ghriss au pic duquel les tribus de Hachem lui firent acte d'allégeance
La région de Beni Chougrane vivra donc au cours de ces deux journées, de fête et de recueillement.
A. Ghomchi
http://www.elmoudjahid.com/fr/flash-actu/4937
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Lotfi- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
merci: de ce récapulatif :a la veuille de la commémoration du traité de la tafna qui sera cette année a la stéle emir ABDEL KADER le 02 juin 2011.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
La hiérarchie dans l'armée de l'Emir Abd El Kader
OUICHAH EL KATAIB وشاح الكتائب est le titre d'un livre composé par l'Emir Abd El Kader et traduit en langue française, dans lequel il avait rassemblé les règlements relatifs à son armée régulière.
Ouichah : veut dire en farnçais une large ceinture à noeud bouffant ,un cordon de sécurité,un ruban,un foulard de femme.
El kataib : compagnies et katiba en singulier.
donc Ouichah El kataib veut dire le ruban ou la ceinture ou cordon des compangies traduisant l'alliance ou la soudure des compagnies.
Dans ce livre , on cite un passage qui a été adressé par l'Emir à un général français: ( général Dumas ) : voici son texte :
(Les instructeurs de mon infanterie régulière étaient des soldats du NIZAM النظام, venus de Tripoli, de Tunis ou des déserteurs de voter propre armée, indigènes ou étrangers. J'avais composé pour elle un règlement qui traitait de la hiérarchie, de l'habillement, de la solde, de l'avancement et de la nourriture).
Ce livre nous indique que l'armée régulière de l'Emir se composait d'infanterie, cavalerie et artillerie,avec un encadrement réglementaire faisant copie de celui d'une armée moderne .
A -L'infanterie :
Commandée par l'AGHA EL KEBIR الأغا الكبير, comprenait 8 bataillons (ASKAR) العسكر, chaque bataillon est composé de 8 compagnies, chaque compagnie ou (MIA) المائة comprenait 100 soldats et se subdivisait en 3 sections (SAF) الصف.
Bataillon (askar)....compagnie (mia).....section (saf).
Les bataillons se désignaient par le nom du lieu où ils tenaient habituellement garnison, il y avait askar Thaza (Miliana), askar Boughar(Médéa), askar Saida, askar Tafraoua(Tlemcen), askar Tagdamet(Tiaret).....Askar Mascara recevait la désignation d'askar de sultan.
Le commandants ou chefs de bataillon prenaient le mon de d'AGHA الأغا et assistés des employés suivants:
-Khodjat el Agha خوجة الأغا (secrétaire de l'Agha) est le chef de tout les khodja responsable de la solde et d'habillement et des distributions d'armes et équipements. En outre il dirigeait conjointement avec l'Agha la prière.
-Chaouch el askarشاوش العسكر , c'était l'exécuteur des punitions militaires.
-Bach tobdji باش طوبجى (chef des canonniers) chargé aussi de la confection des munitions et les travaux du génie militaire tel que les routes, tranchées...
-Bache Tambourdji : باش طمبورجي ou tambour maitre avait sous son ordre les tambours d'un même bataillon.
-Un ou deux Tebib طبيب(Médecins)
L'encadrement de la compagnie(MIA) c.à.d. composait de 100 hommes qui se subdivisaient en trois sections SAF :
-Seif el kebir سيف الكبير: le capitaine de la compagnie ou grand porte sabre, son grade c'était 2 petits sabres brodés
-Seif el seghir سيف الصغير: le lieutenant ou petit porte sabre, son grade c'était un petit sabre.
-Khodjat el mia خوجة المائة: sergent major, c'était le secrétaire de la compagnie.
-Tambourdji طمبورجي : tambour.
-Tabakhالطباخ : cuisinier
L'encadrement de la section où il y en avait 3 sections pour chaque compagnie :
-Les rais es-saf رئيس الصف: sergents, chefs de sections, étaint au nombre de 3 on les appelait aussi Kebir el khebaكبير الخبة ou chefs de tente parce qu'il avait une tente pour chaque section.
- Les khalifats rais es-saf خليفة رئيس الصف : ou caporaux, étaient au nombre de 3 ce qui implique la devisions de chaque section en 3 escouades FERKKAالفرقة.
-Askri عسكري: soldat
B- La cavalerie était subdivisée en escadron, chacun comptait 50 cavaliers.
L'encadrement est le suivant :
-AGHA الأغا:commandant de la cavalerie
-KHODJA EL AGHAخوجة الأغا : le secrétaire de l'Agha.
-SEIF سيف : capitaine de l'escadron.
-KEBIR EL KHABA كبير الخبة : chef de tente, c'était au nombre de 2.
-KHODJA خوجة : sergent major de l'escadron.
-TEBBAKH الطباخ : cuisinier.
C- L'Artillerie :
-BACHE TOBDJI باش طوبجى : commandant chef des canonniers
-KHALIFA BACHE TOBDJI باش طوبجى خليفة: lieutenant.
-KEBIR EL MADFAAكبير المدفع : chefs de pièces.
-KHODJA خوجة: sergent major.
-TEBBAKH الطباخ: cuisinier.
-TROMPETTE.
-CHAOUECHEشاوش.
-TOBDJI طبجي : simples canonniers.

Résumé et traduit par Dr DOUAR HADJ BENAMAR ou OUELDSERKHANE le 27-08-(Ramadan) 2011.
Document : OUICHAH EL KATAIB
OUICHAH EL KATAIB وشاح الكتائب est le titre d'un livre composé par l'Emir Abd El Kader et traduit en langue française, dans lequel il avait rassemblé les règlements relatifs à son armée régulière.
Ouichah : veut dire en farnçais une large ceinture à noeud bouffant ,un cordon de sécurité,un ruban,un foulard de femme.
El kataib : compagnies et katiba en singulier.
donc Ouichah El kataib veut dire le ruban ou la ceinture ou cordon des compangies traduisant l'alliance ou la soudure des compagnies.
Dans ce livre , on cite un passage qui a été adressé par l'Emir à un général français: ( général Dumas ) : voici son texte :
(Les instructeurs de mon infanterie régulière étaient des soldats du NIZAM النظام, venus de Tripoli, de Tunis ou des déserteurs de voter propre armée, indigènes ou étrangers. J'avais composé pour elle un règlement qui traitait de la hiérarchie, de l'habillement, de la solde, de l'avancement et de la nourriture).
Ce livre nous indique que l'armée régulière de l'Emir se composait d'infanterie, cavalerie et artillerie,avec un encadrement réglementaire faisant copie de celui d'une armée moderne .
A -L'infanterie :
Commandée par l'AGHA EL KEBIR الأغا الكبير, comprenait 8 bataillons (ASKAR) العسكر, chaque bataillon est composé de 8 compagnies, chaque compagnie ou (MIA) المائة comprenait 100 soldats et se subdivisait en 3 sections (SAF) الصف.
Bataillon (askar)....compagnie (mia).....section (saf).
Les bataillons se désignaient par le nom du lieu où ils tenaient habituellement garnison, il y avait askar Thaza (Miliana), askar Boughar(Médéa), askar Saida, askar Tafraoua(Tlemcen), askar Tagdamet(Tiaret).....Askar Mascara recevait la désignation d'askar de sultan.
Le commandants ou chefs de bataillon prenaient le mon de d'AGHA الأغا et assistés des employés suivants:
-Khodjat el Agha خوجة الأغا (secrétaire de l'Agha) est le chef de tout les khodja responsable de la solde et d'habillement et des distributions d'armes et équipements. En outre il dirigeait conjointement avec l'Agha la prière.
-Chaouch el askarشاوش العسكر , c'était l'exécuteur des punitions militaires.
-Bach tobdji باش طوبجى (chef des canonniers) chargé aussi de la confection des munitions et les travaux du génie militaire tel que les routes, tranchées...
-Bache Tambourdji : باش طمبورجي ou tambour maitre avait sous son ordre les tambours d'un même bataillon.
-Un ou deux Tebib طبيب(Médecins)
L'encadrement de la compagnie(MIA) c.à.d. composait de 100 hommes qui se subdivisaient en trois sections SAF :
-Seif el kebir سيف الكبير: le capitaine de la compagnie ou grand porte sabre, son grade c'était 2 petits sabres brodés
-Seif el seghir سيف الصغير: le lieutenant ou petit porte sabre, son grade c'était un petit sabre.
-Khodjat el mia خوجة المائة: sergent major, c'était le secrétaire de la compagnie.
-Tambourdji طمبورجي : tambour.
-Tabakhالطباخ : cuisinier
L'encadrement de la section où il y en avait 3 sections pour chaque compagnie :
-Les rais es-saf رئيس الصف: sergents, chefs de sections, étaint au nombre de 3 on les appelait aussi Kebir el khebaكبير الخبة ou chefs de tente parce qu'il avait une tente pour chaque section.
- Les khalifats rais es-saf خليفة رئيس الصف : ou caporaux, étaient au nombre de 3 ce qui implique la devisions de chaque section en 3 escouades FERKKAالفرقة.
-Askri عسكري: soldat
B- La cavalerie était subdivisée en escadron, chacun comptait 50 cavaliers.
L'encadrement est le suivant :
-AGHA الأغا:commandant de la cavalerie
-KHODJA EL AGHAخوجة الأغا : le secrétaire de l'Agha.
-SEIF سيف : capitaine de l'escadron.
-KEBIR EL KHABA كبير الخبة : chef de tente, c'était au nombre de 2.
-KHODJA خوجة : sergent major de l'escadron.
-TEBBAKH الطباخ : cuisinier.
C- L'Artillerie :
-BACHE TOBDJI باش طوبجى : commandant chef des canonniers
-KHALIFA BACHE TOBDJI باش طوبجى خليفة: lieutenant.
-KEBIR EL MADFAAكبير المدفع : chefs de pièces.
-KHODJA خوجة: sergent major.
-TEBBAKH الطباخ: cuisinier.
-TROMPETTE.
-CHAOUECHEشاوش.
-TOBDJI طبجي : simples canonniers.

Résumé et traduit par Dr DOUAR HADJ BENAMAR ou OUELDSERKHANE le 27-08-(Ramadan) 2011.
Document : OUICHAH EL KATAIB
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Lotfi- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
[...]Emir pensif, féroce et doux,
Qui donnait à boire aux épécs,
Et qui, Rêveur mystérieux,
Assis sur des têtes coupées,
Contemplait la beauté des cieux [...]
(V.HUGO, châtiment )
Qui donnait à boire aux épécs,
Et qui, Rêveur mystérieux,
Assis sur des têtes coupées,
Contemplait la beauté des cieux [...]
(V.HUGO, châtiment )
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi

- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
la section d'ain témouchent prépare avec la collaboration de la sureté de wilaya :une journée sur l'histoire de la police depuis les rostomides les zianides et l'Emir AEK et quelques jours d'informations pour sensibiliser le citoyen que les services de sécurités sont là pour protégés le citoyen et eux mêmes sont de la base de la citoyenneté.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
L'Emir Abdelkader et les grands hommes politiques polonais
Destins Croisés
L'Algérie, c'est la Pologne de l'Afrique du Nord et la Pologne, c'est l'Algérie de l'Europe du Nord. C'est par ces termes - ô combien chaleureux et éloquents, véritable épithalame - que l'Emir Abdelkader accueillit fraternellement des frères d'armes et de combat, venus en 1860 en délégation à Damas, prendre conseil et s'informer à la meilleure source sur l'Algérie. Conduite par un poète-penseur, illustre porte-drapeau des lettres et de la résistance polonaise, Cyprian Kamil Norwid, la délégation était venue consulter l'Homme universel, le héros de cette époque mouvementée par des guerres coloniales, des insurrections, des révolutions et des idéologies, qui bouleverseront plus tard la géographie mondiale.
Cypran Kamil Norwid
Abdelkader, cet homme à l'érudition fabuleuse, au sens de l'honneur aïgu et sans pareil, poète-penseur et grand philosophe, altruiste, s'intéressait à tous les mouvements insurrectionnels (Pologne, Hongrie, France, Italie, Prusse, Autriche, Turquie, Bulgarie, Grèce...). Il était le précurseur convaincu de l'idée forte et juste, que la culture et la langue nationales sont des armes puissantes, qui préserveront, sauvegarderont et libèreront la Nation de l'oppression et du joug colonial.
Cette même idée était défendue par Adam Mickiewicz (1798-1855), son contemporain, père du romantisme polonais, ardent exilé politique et chef spirituel de la résistance polonaise, qui comme Abdelkader enseignait : " ne mourra jamais un peuple, qui malgré l'oppression et l'occupation cultive ses traditions, sa langue et sa culture".
Adam Michiewicz
La résistance du peuple algérien, personnifié en Abdelkader (devenu le symbole vivant de la liberté, associé à une nation en lutte pour recouvrer ses droits), à bien des égards était proche de la résistance polonaise - d'où l'intérêt croissant et réciproque, porté par les dirigeants et penseurs polonais à Abdelkader et à l'Algérie, et inversement.
L'histoire -scénariste imprévisible, cynique et indifférent -joue bien des tours aux hommes d'Etat, aux peuples et aux nations. Entremêlant les destins, distribuant des scénarios analogues, des rôles similaires, élisant un peuple, avilissant un autre, traquant et truquant le hasard, elle fait - au détour d'une tragédie - converger les communautés de Destins, ou les fait évoluer en parallèle au rythme des catastrophes, des invasions, des révolutions, des défaites et des gloires.
Pour ce qui est de l'Algérie et de la Pologne, d'Abdelkader et des hommes illustres polonais, il suffit d'ouvrir les parchemins, de feuilleter les vieux manuscrits, de parcourir les documents d'Histoire événementielle contemporaine, pour découvrir avec étonnement et fascination la similitude des destins de ces deux nations, géographiquement si éloignés l'une de l'autre et que l'Histoire rapproche au point d'en faire des soeurs siamoises.
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La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi



.../...
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
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Rappel:Repères chronologiques






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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
c'est trés bon l'histoire de notre pays :mais il est important que nos sages historiens ce mettent a la table et écrire.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
abdelmalek a écrit:c'est trés bon l'histoire de notre pays :mais il est important que nos sages historiens ce mettent a la table et écrire.
Du 8 au 14 novembre : Participation à l’évènement Emir Abd el-Kader - Montréal

AISA Canada et ses partenaires, le Festival du monde arabe, l’Université de Montréal et FemEn Vie organisent un grand évènement à Montréal, du 8 au 12 novembre 2011, dédié à l’Emir Abd el-Kader, sa vie, son message pour aujourd’hui. Il comprend :
L’Exposition « L’émir Abd el-Kader, un homme un destin, un message » créée par AISA en 2003 dans le cadre de « L’année de l’Algérie en France
Un Colloque universitaire avec la Chaire Islam Pluralisme et Globalisation de l’Université de Montréal, « L’Emir Abd el-Kader et l’occident : Leçons d’un dialogue des civilisations d’hier pour aujourd’hui »
Des débats, notamment une Table ronde sur « le dialogue, clé du vivre ensemble » à la librairie Paulines, et la projection au Gesu, du film documentaire libanais « A contre courant », réalisé en 2011 par Michèle Tiyan de la fondation Adyan.

Dans ce cadre Eric Geoffroy interviendra aux évènements suivants :
8 novembre : table ronde à la librairie Paulines, Montréal ;
12 novembre : « L’Eternel féminin, selon l’émir Abd el-Kader », dans le cadre du colloque universitaire « l’Emir Abd el-Kader et l’Occident, leçons d’un dialogue des civilisations d’hier, pour aujourd’hui ».
Eric Geoffroy:
- Spoiler:

http://eric-geoffroy.net
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
MAGNIFIQUE: UN SUJET D'ACTUALITE ON DEVRAIT MULTIPLIER CE GENRE DE COLLOQUE.
A TRAVERS L EUROPE POUR QUE L'ISLAM A TRAVERS NOTRE EMIR ABD EL KADER ET CETTE IMAGE QUE NOUS SOUHAITONS METTRE......DANS UN AURA.
A TRAVERS L EUROPE POUR QUE L'ISLAM A TRAVERS NOTRE EMIR ABD EL KADER ET CETTE IMAGE QUE NOUS SOUHAITONS METTRE......DANS UN AURA.

abdelmalek- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Mascara : commémoration du 179ème anniversaire de l’allégeance à l’Emir Abdelkader
La wilaya de Mascara a célébré dimanche le 179e anniversaire de la première allégeance à l’Emir Abdelkader, qui a eu lieu sous un arbre (dardar ou frêne) à Ghriss.
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
je pense que monsieur le WALI de Mascara a fait un effort pour que l’itinéraire de notre ÉMIR soit a la hauteur de l'homme qui est universel :
en plus il prépare un grand événement :celui du cinquantième anniversaire de notre indépendance d'une façon grandiose sur le plan international,ainsi mettre l'image de l'EMIR avec un nouveau louque:
j'ai pu apprécié a SBA nos historien qui posent certaines questions pertinantes et la liaisons avec 1954:très bon cad que 1954 est le lien de l'EMIR avec la révolution.
PAR CONTRE certains responsables ne défendent pas l'image de notre pays :car nous restons fragile, donc faire attention qui dit quoi:les infiltrés dans la fondation me font peurs pour plusieurs raisons:parmi la plus pertinente reste être officier de l'l'armé française jusqu’à 1962 et dirigé la fea:sa me touche. ce petit papon donne le tourniqué.
en plus il prépare un grand événement :celui du cinquantième anniversaire de notre indépendance d'une façon grandiose sur le plan international,ainsi mettre l'image de l'EMIR avec un nouveau louque:
j'ai pu apprécié a SBA nos historien qui posent certaines questions pertinantes et la liaisons avec 1954:très bon cad que 1954 est le lien de l'EMIR avec la révolution.
PAR CONTRE certains responsables ne défendent pas l'image de notre pays :car nous restons fragile, donc faire attention qui dit quoi:les infiltrés dans la fondation me font peurs pour plusieurs raisons:parmi la plus pertinente reste être officier de l'l'armé française jusqu’à 1962 et dirigé la fea:sa me touche. ce petit papon donne le tourniqué.

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi



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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Venezuela. Une place à Caracas baptisée “Place Emir Abdelkader”
Caracas, capitale du Venezuela, comprendra à partir du 23 janvier une place baptisée du nom de l’Emir Abdelkader après l’érection d’une statue en son honneur, a-t-on appris auprès de la Fondation “Emir Abdelkader”.
Une plaque sur laquelle est gravé un aperçu de la vie de l’Emir Abdelkader sera apposée à côté de la statue lors d’une cérémonie à laquelle assisteront des responsables des deux pays, a déclaré à l’APS M. Mohamed Boutaleb, président de la Fondation.
Pour M. Boutaleb, il s’agit “d’un évènement d’une portée hautement symbolique qui traduit la nature des relations positives unissant l’Algérie et le Venezuela qui se rapprochent de par leurs valeurs historiques communes” en dépit des milliers de kilomètres qui les séparent.
Fondateur de l’Etat algérien moderne et figure emblématique de la lutte pour la libération du pays, l’Emir Abdelkader (1808-1883) était à la tête d’une vaste résistance populaire dans l’ouest de l’Algérie jusqu’au Titteri (Médéa).
L’Algérie, rappelle-t-on, avait inauguré en 2009 à Bab El-Oued (Alger) une stèle commémorative en hommage au libérateur du Venezuela, de la Colombie, de l’Equateur et de la Bolivie, “Simon Bolivar”. Militaire et homme politique sud-américain, Simon Bolivar (1783-1830) participa de manière décisive à l’indépendance de la Bolivie, de la Colombie, de l’Equateur, du Panama, du Pérou et du Venezuela.
APS
Mes remerciements les plus plus sincères au peuple Vénézuélien et à Mr le président Hugo Chávez
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
«L’Emir Abdelkader n’a pas été défait militairement»
La guerre de Libération nationale de 1954 est le résultat de l’œuvre militaire commencée par l’Emir Abdelkadr en 1832, deux ans après le débarquement des forces occupantes françaises.
Une conclusion du colonel Abdelkader Bourouina du ministère de la Défense nationale développée à travers une conférence sur «Les principes de guerre de l’Emir Abdelkader», présentée hier au palais de la culture Imama de Tlemcen à la faveur du colloque international «Abdelkader, homme de tous les temps», organisé par le Centre nationale de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) dans le cadre de «Tlemcen, capitale de la culture islamique». «L’Emir a unifié les tribus sur l’idée de la lutte contre les occupants.
Par conséquent, il avait construit un front intérieur solide. Trois ans après son investiture, l’Emir avait appelé à la guerre sainte contre l’ennemi. Il avait créé le premier noyau de l’armée constitué de cavaliers, de soldats d’infanterie, de canonniers et de la protection émirienne. Il avait également constitué des forces auxiliaires mobilisables à tout moment. L’engagement dans l’armée n’était pas obligatoire», a-t-il expliqué. Il a rappelé que les occupants avaient dominé des points d’appui dans les zones côtières pour se déployer vers l’intérieur des terres.
Les premières batailles de l’Emir, marquées par les techniques de guérilla, avaient déstabilisé les forces occupantes à travers l’attaque de voies de communication pour empêcher l’arrivée des renforts. «L’Emir avait réussi en ce sens qu’il avait obligé les soldats français à rester cantonnés dans les villes qu’ils avaient occupées au point d’être menacés de famine. Cette situation avait contraint le gouverneur d’Oran à contacter l’Emir pour signer une trêve. L’Emir avait compris que la situation était en sa faveur. Il avait alors accepté la trêve pour acheter des armes et des munitions», a-t-il noté. Il a indiqué qu’à l’époque, l’Emir contrôlait l’action commerciale jusqu’à empêcher toute transaction avec les Français pour les céréales. A partir d’Arzew, l’Emirat exportait les céréales et importaient des armes lourdes. La trêve était l’occasion pour l’Emirat de regrouper les forces aux fins de chasser le colonisateur. Selon le colonel Bourouina, des tribus avaient rejeté la trêve. «Celles-là même qui avaient refusé l’investiture de l’Emir Abdelkader.
Elles n’attendaient que l’occasion pour ressurgir. L’Emir avait tout de même réussi à les convaincre de se joindre à lui», a-t-il souligné. L’Emir Abdelkader a, d’après lui, mis en pratique tous les principes politiques, stratégiques, économiques et sociaux précédant la construction d’une armée. «Il avait, en ce sens, précédé tous les penseurs qui ont élaboré les techniques de guerre. Dès le début, l’Emir faisait une comparaison entre ce qu’il avait comme troupes et moyens militaires avec les forces occupantes et sa logistique. L’Emir était très vigilant. Ils avait mis sous contrôle, en usant de techniques d’espionnage, ses ennemis pour évaluer leurs forces et prévenir leurs plans d’attaque», a-t-il insisté. Le colonel Bourouina a cité l’exemple de la bataille d’El Magtâa, menée par l’Emir Abdelkader dans cette région marécageuse en 1837, comme un exemple de tactique de guerre et de mobilisation permanente des hommes.
Il a rappelé que l’Emir avait fait face à une armée renforcée par les généraux de Napoléon (défait à Waterloo en 1815) qui avaient conduit toutes les campagnes en Europe notamment. «En dépit de cela, ces généraux français n’avaient rien tranché sur le terrain, dans les combats. L’Emir Abdelkader n’a pas été défait militairement. L’Emir avait mené la guerre à la faveur d’un projet intégré d’Etat et dans une situation interne complexe. Les conditions économiques de l’époque et, la fragilité du front interne, la versatilité des tribus et la perte de la profondeur stratégique ne lui avaient pas permis de poursuivre la constitution de l’armée. Cela dit, la guerre e Libération nationale a pris pour modèle l’Emir Abdelkader et les techniques de guerre qu’il avait mises au point», a estimé le colonel Bourouina. Le colonel Slimane Mouali a, pour sa part, relevé, dans une autre conférence, que l’Emir Abdelkader tirait sa force de sa résistance, de ses origines et de son environnement de naissance.
Fayçal Métaoui
Source:elwatan.com
La guerre de Libération nationale de 1954 est le résultat de l’œuvre militaire commencée par l’Emir Abdelkadr en 1832, deux ans après le débarquement des forces occupantes françaises.
Une conclusion du colonel Abdelkader Bourouina du ministère de la Défense nationale développée à travers une conférence sur «Les principes de guerre de l’Emir Abdelkader», présentée hier au palais de la culture Imama de Tlemcen à la faveur du colloque international «Abdelkader, homme de tous les temps», organisé par le Centre nationale de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) dans le cadre de «Tlemcen, capitale de la culture islamique». «L’Emir a unifié les tribus sur l’idée de la lutte contre les occupants.
Par conséquent, il avait construit un front intérieur solide. Trois ans après son investiture, l’Emir avait appelé à la guerre sainte contre l’ennemi. Il avait créé le premier noyau de l’armée constitué de cavaliers, de soldats d’infanterie, de canonniers et de la protection émirienne. Il avait également constitué des forces auxiliaires mobilisables à tout moment. L’engagement dans l’armée n’était pas obligatoire», a-t-il expliqué. Il a rappelé que les occupants avaient dominé des points d’appui dans les zones côtières pour se déployer vers l’intérieur des terres.
Les premières batailles de l’Emir, marquées par les techniques de guérilla, avaient déstabilisé les forces occupantes à travers l’attaque de voies de communication pour empêcher l’arrivée des renforts. «L’Emir avait réussi en ce sens qu’il avait obligé les soldats français à rester cantonnés dans les villes qu’ils avaient occupées au point d’être menacés de famine. Cette situation avait contraint le gouverneur d’Oran à contacter l’Emir pour signer une trêve. L’Emir avait compris que la situation était en sa faveur. Il avait alors accepté la trêve pour acheter des armes et des munitions», a-t-il noté. Il a indiqué qu’à l’époque, l’Emir contrôlait l’action commerciale jusqu’à empêcher toute transaction avec les Français pour les céréales. A partir d’Arzew, l’Emirat exportait les céréales et importaient des armes lourdes. La trêve était l’occasion pour l’Emirat de regrouper les forces aux fins de chasser le colonisateur. Selon le colonel Bourouina, des tribus avaient rejeté la trêve. «Celles-là même qui avaient refusé l’investiture de l’Emir Abdelkader.
Elles n’attendaient que l’occasion pour ressurgir. L’Emir avait tout de même réussi à les convaincre de se joindre à lui», a-t-il souligné. L’Emir Abdelkader a, d’après lui, mis en pratique tous les principes politiques, stratégiques, économiques et sociaux précédant la construction d’une armée. «Il avait, en ce sens, précédé tous les penseurs qui ont élaboré les techniques de guerre. Dès le début, l’Emir faisait une comparaison entre ce qu’il avait comme troupes et moyens militaires avec les forces occupantes et sa logistique. L’Emir était très vigilant. Ils avait mis sous contrôle, en usant de techniques d’espionnage, ses ennemis pour évaluer leurs forces et prévenir leurs plans d’attaque», a-t-il insisté. Le colonel Bourouina a cité l’exemple de la bataille d’El Magtâa, menée par l’Emir Abdelkader dans cette région marécageuse en 1837, comme un exemple de tactique de guerre et de mobilisation permanente des hommes.
Il a rappelé que l’Emir avait fait face à une armée renforcée par les généraux de Napoléon (défait à Waterloo en 1815) qui avaient conduit toutes les campagnes en Europe notamment. «En dépit de cela, ces généraux français n’avaient rien tranché sur le terrain, dans les combats. L’Emir Abdelkader n’a pas été défait militairement. L’Emir avait mené la guerre à la faveur d’un projet intégré d’Etat et dans une situation interne complexe. Les conditions économiques de l’époque et, la fragilité du front interne, la versatilité des tribus et la perte de la profondeur stratégique ne lui avaient pas permis de poursuivre la constitution de l’armée. Cela dit, la guerre e Libération nationale a pris pour modèle l’Emir Abdelkader et les techniques de guerre qu’il avait mises au point», a estimé le colonel Bourouina. Le colonel Slimane Mouali a, pour sa part, relevé, dans une autre conférence, que l’Emir Abdelkader tirait sa force de sa résistance, de ses origines et de son environnement de naissance.
Fayçal Métaoui
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Un épisode encore méconnu de la vie de l’ émir Abdelkader
L’amitié piégée de Léon Roches
Selon Mohamed Boutaleb, président de la Fondation de l’Emir Abdelkader, le traducteur arabisant français Léon Roches
était un espion.
Polémique, lundi après-midi, à la salle de conférences du palais de la culture Imama de Tlemcen, lors du Colloque international «Abdelkader, homme de tous les temps», organisé au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNAPRAH). Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abdelkader, a vivement réagi à l’intervention de l’éditeur français Claude Alzieu sur «l’amitié indéfectible» entre l’Emir Abdelkader et Léon Roches, présenté comme «traducteur particulier» du fondateur de l’Etat algérien moderne. «C’est faux ce que vous racontez. Léon Roches était un hypocrite», a explosé Mohamed Boutaleb. Claude Alzieu a fait lecture de lettres qu’auraient échangées l’Emir Abdelkader et Léon Roches après leur séparation en 1939.
«Le mot amitié figure dix-neuf fois dans ces lettres. Les deux hommes s’étaient rencontrés alors qu’ils avaient 28 ans. Ils avaient partagé leur vie entre 1937 et 1939. Ils avaient partagé la tente, les vêtements, les repas, les prières, l’intimité et les chevaux. En pleine bataille, Léon Roches avait accompagné l’Emir Abdelkader à dos de cheval pour visiter sa mère malade, habitant à 150 km», a-t-il relevé. Selon lui, l’Emir Abdelkader aurait envoyé dix-neuf lettres à Léon Roches entre 1848 et 1883. Claude Alzieu a fait lecture d’une lettre qu’aurait envoyée l’Emir Abdelkader le 22 février 1883 à Léon Roches trois mois avant sa mort : «Je t’adresse les hommages dont tu es digne et je m’informe avec une égale sollicitude de l’état de ta santé et de ton cœur (…)».
L’intervenant a conclu que ces missives et témoignages qu’a laissés Léon Roches dans le livre Trente-deux ans à travers l’Islam (paru en 1904), permettent de croire de l’existence de l’amitié entre les deux hommes. Idris Jazaïry, ancien ambassadeur, a préfacé le livre Trente- deux ans à travers l’Islam que Claude Alzieu a réédité en 2009, avec un texte soulignant la contribution de l’Emir Abdelkader aux droits humanitaires et au dialogue interreligieux. L’universitaire Zidane Meribout a commenté le même ouvrage en évoquant l’Islam soufi. «Après le traité de la Tafna, Léon Roches, qui avait appris l’arabe, avait rejoint l’Emir en décembre 1837 pour l’aider dans sa tâche civilisatrice. Il s’était converti à l’Islam. L’Emir lui avait donné le nom de Omar et l’avait envoyé à Tlemcen faire ses études coraniques. En mars 1838, Léon Roches avait accompagné l’Emir à Aïn Madhi pour faire le siège de la zaouia Tidjania (les rapports de l’Emir Abdelkader avec la Tidjania étaient conflictuels, ndlr). Roches était devenu le secrétaire intime et l’homme de confiance de l’Emir Abdelkader», a expliqué Claude Alzieu.
Selon lui, la reprise des hostilités avec l’armée d’occupation française avait amené Léon Roches, en octobre 1839, à annoncer à l’Emir qu’il n’était plus musulman. «Il quittait Abdelkader et ne le reverra jamais. Il devait poursuivre une carrière consulaire et diplomatique», a-t-il noté. Pourtant, plusieurs écrits d’histoire ont rapporté que Léon Roches était, en fait, le traducteur de l’armée française en Afrique, puis sous-lieutenant de cavalerie dans la Garde nationale d’Algérie entre 1835 et 1839, autrement dit durant la période pendant laquelle il avait connu l’Emir Abdelkader. Léon Roches était-il un espion au service du général Thomas Robert
Bugeaud ? Zidane Méribout, dans le commentaire du livre Trente-deux ans à travers l’Islam, a clairement indiqué que Léon Roches, «le secrétaire arabisant», avait tout observé : la personnalité de l’Emir, l’organisation de son camp et son armée, sa manière de rendre la justice et de prélever les impôts, sa sobriété, sa foi, son mysticisme, sa stratégie de s’imposer, ses rapports avec les autres chefs religieux… «Rien n’échappe au regard de Léon Roches. Il avait dévoilé les forces en présence sur la terre algérienne, décrit les tribus ayant fait allégeance à l’Emir, notamment les adeptes de la confrérie Al Qadiria…», a écrit Zidane Méribout.
Selon le même universitaire, l’Emir Abdelkader aurait livré une guerre à une tribu wahabite qui avait refusé de s’engager dans le combat contre le colonialisme. Claude Alzieu a repris un portrait de l’Emir Abdelkader Al Husseini dressé par Léon Roches : «Enfin, j’ai vu Abdelkader. Je suis sous le charme inexprimable qu’a exercé sur moi ce champion de l’islamisme (à l’époque islamisme signifiait Islam, ndlr). Etaient fixés sur moi ses beaux yeux bleus bordés de longs cils noirs. Son teint blanc a une pâleur mate, son front est large et élevé, son nez est fin, ses lèvres sont minces sans être pincées, sa barbe noire et soyeuse encadre légèrement l’oval de son visage expressif, sa main maigre et petite est remarquablement blanche… Son système musculaire indique une grande vigueur».
Selon Claude Alzieu, Léon Roches (qui avait rejoint plus tard le ministère des Affaires étrangères, en devenant consul à Tripoli puis ambassadeur de France au Japon) a fait traduire toutes les lettres à l’Ecole des études orientales à Paris. Des missives détenues par la famille de Léon Roches. «Peut-être l’Ecole des études orientale a-t-elle gardé des copies des lettres pour qu’on puisse les authentifier, puisqu’il n’y a que le livre de Léon Roches, sorti en 100 exemplaires seulement. Les chercheurs doivent expliquer comment l’Emir avait entretenu des rapports avec un homme qui l’a trahi. Nous n’avons pas les lettres de Léon Roches qu’il avait envoyées à Damas où se trouvait l’Emir Abdelkader», nous a-t-il confié après la conférence. Rencontré également après l’intervention de Claude Alzieu, Mohamed Boutaleb nous a déclaré que Léon Roches était un espion envoyé chez l’Emir Abdelkader. «Il ne s’est jamais converti à l’Islam, comme il n’avait jamais épousé une femme algérienne qui serait tombée amoureuse de lui.
L’Emir s’est servi de Léon Roches comme interprète. Il lui traduisait les journaux. Il s’était aperçu de sa trahison. Il avait voulu l’exécuter. La nuit-même, il avait fui rejoignant le général Bugeaud. Claude Alzieu a donné la fausse version française démentie par les historiens. La vision des Français sur l’Emir Abdelkader ne changera jamais», a soutenu Mohamed Boutableb. Citant un chercheur allemand, Abdelaziz Raselmal de l’université d’Alger a estimé que l’amitié de Léon Roches avec l’Emir Abdelkader était piégée. «Léon Roches n’avait jamais voulu de la vie arabe qu’il trouvait sinistre. Il voulait trouver une place près de l’Emir Abdelkader pour être au courant de secrets», a souligné l’universitaire.
Fayçal Métaoui
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Clôture du colloque sur l’Emir Abdelkader à Tlemcen : Poursuivre l’exploration de l’oeuvre
«Nous venons d’instituer le premier congrès consacré à l’Emir Abdelkader », a déclaré, mercerdi 29 février au matin, Slimane Hachi, directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNPRAH), au Palais de la culture Imama de Tlemcen, lors de la cérémonie de clôture du colloque international « Abdelkader, homme de tous les temps ».
Une manifestation organisée à la faveur de « Tlemcen, capitale de la culture islamique » en collaboration avec la fondation Emir Abdelkader et l’université Aboubakr Belkaïd de Tlemcen. « C’était un congrès scientifique pas un colloque avec la présentation d’une centaine de conférences. Des conférences données par des chercheurs, universitaires et experts venus de quatre continents. Ne manquaient au rendez vous des intervenants de l’Océanie », a-t-il ajouté.
Du 25 au 29 février 2012, la (es) participants au colloque ont abordé des thématiques sur l’Emir Abdelkader, l’homme d’Etat, le chef militaire, le poète, le philosophe soufi, l’homme de dialogue…Samir Souleimane de l’université du Liban a, pour sa part, estimé que ce colloque, ouvert également à des intervenants militaires, est une étape avancée permettant de discuter et de débattre de l’accumulation des connaissances sur le fondateur de l’Etat algérien moderne. «Il faut approfondir le débat et s’intéresser davantage à cette accumulation dans le future pour cerner mieux le sujet, découvrir davantage l’héritage de l’Emir Abdelkader », a-t-il conseillé.
Il a relevé que des aspects inconnus de la vie de l’Emir ont été dévoilés à la faveur de ce colloque. « Il faut faire une relecture de l’expérience de l’Emir Abdelakder au Liban et en Syrie à la lumière de ce que nous découvrons dans le Cham et dans les archives ottomanes. Les trente ans qu’a vécu l’Emir à Damas étaient beaucoup plus riches par rapport à ce qui a été dit et écrit », a souligné Samir Souleiman. Il a proposé l’organisation de colloques dans les villes où l’Emir Abdelkader avait vécu.
Mohamed Boutaleb, président de la Fondation l’Emir Abdelkader, a, de son côté, déclaré que l’Emir est la seule personnalité à faire l’unanimité autour d’elle sur les terres algériennes. « A son arrivée aux commandes du pays en 1965, Houari Boumediène voulait une légitimation à son pouvoir. Aussi, a-t-il ramené les restes de l’Emir Abdelkader à Alger. Houari Boumediène considérait l’Emir Abdelkader comme un héro national », a-t-il affirmé. Selon Noureddine Ghouali, recteur de l’université de Tlemcen, un grand travail attend les institutions académiques et culturelles pour explorer l’œuvre intellectuelle, philosophique et politique de l’Emir Abdelkader. Par ailleurs, Fatm Zohra Amrouss a présenté l’étendard de l’Emir Abdelkader : deux bandes vertes et une bande blanche avec une khamsa dorée au milieu.
Avant la cérémonie de clôture, la parole a été donnée à Mohamed Fadhel Al Jilani du Centre des études scientifiques Abdelkader Al Jilani d’Istanbul et à Mohamed Mamoune Al Kacimi Al Husseini de la zaouia d’El Hamel pour évoquer l’apport de l’Emir Abdelkader au soufisme et à l’islam. Le romancier Waciny Laredj, au nom de l’université parisienne de Sorbonne, a analysé « l’imaginaire littéraire et son exercice sur l’histoire » et l’universitaire Malika Sissani de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille est revenue sur la vie de l’Emir Abdelkader à Damas.
Fayçal Métaoui
Source:elwatan.com
L’amitié piégée de Léon Roches
Selon Mohamed Boutaleb, président de la Fondation de l’Emir Abdelkader, le traducteur arabisant français Léon Roches
était un espion.
Polémique, lundi après-midi, à la salle de conférences du palais de la culture Imama de Tlemcen, lors du Colloque international «Abdelkader, homme de tous les temps», organisé au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNAPRAH). Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abdelkader, a vivement réagi à l’intervention de l’éditeur français Claude Alzieu sur «l’amitié indéfectible» entre l’Emir Abdelkader et Léon Roches, présenté comme «traducteur particulier» du fondateur de l’Etat algérien moderne. «C’est faux ce que vous racontez. Léon Roches était un hypocrite», a explosé Mohamed Boutaleb. Claude Alzieu a fait lecture de lettres qu’auraient échangées l’Emir Abdelkader et Léon Roches après leur séparation en 1939.
«Le mot amitié figure dix-neuf fois dans ces lettres. Les deux hommes s’étaient rencontrés alors qu’ils avaient 28 ans. Ils avaient partagé leur vie entre 1937 et 1939. Ils avaient partagé la tente, les vêtements, les repas, les prières, l’intimité et les chevaux. En pleine bataille, Léon Roches avait accompagné l’Emir Abdelkader à dos de cheval pour visiter sa mère malade, habitant à 150 km», a-t-il relevé. Selon lui, l’Emir Abdelkader aurait envoyé dix-neuf lettres à Léon Roches entre 1848 et 1883. Claude Alzieu a fait lecture d’une lettre qu’aurait envoyée l’Emir Abdelkader le 22 février 1883 à Léon Roches trois mois avant sa mort : «Je t’adresse les hommages dont tu es digne et je m’informe avec une égale sollicitude de l’état de ta santé et de ton cœur (…)».
L’intervenant a conclu que ces missives et témoignages qu’a laissés Léon Roches dans le livre Trente-deux ans à travers l’Islam (paru en 1904), permettent de croire de l’existence de l’amitié entre les deux hommes. Idris Jazaïry, ancien ambassadeur, a préfacé le livre Trente- deux ans à travers l’Islam que Claude Alzieu a réédité en 2009, avec un texte soulignant la contribution de l’Emir Abdelkader aux droits humanitaires et au dialogue interreligieux. L’universitaire Zidane Meribout a commenté le même ouvrage en évoquant l’Islam soufi. «Après le traité de la Tafna, Léon Roches, qui avait appris l’arabe, avait rejoint l’Emir en décembre 1837 pour l’aider dans sa tâche civilisatrice. Il s’était converti à l’Islam. L’Emir lui avait donné le nom de Omar et l’avait envoyé à Tlemcen faire ses études coraniques. En mars 1838, Léon Roches avait accompagné l’Emir à Aïn Madhi pour faire le siège de la zaouia Tidjania (les rapports de l’Emir Abdelkader avec la Tidjania étaient conflictuels, ndlr). Roches était devenu le secrétaire intime et l’homme de confiance de l’Emir Abdelkader», a expliqué Claude Alzieu.
Selon lui, la reprise des hostilités avec l’armée d’occupation française avait amené Léon Roches, en octobre 1839, à annoncer à l’Emir qu’il n’était plus musulman. «Il quittait Abdelkader et ne le reverra jamais. Il devait poursuivre une carrière consulaire et diplomatique», a-t-il noté. Pourtant, plusieurs écrits d’histoire ont rapporté que Léon Roches était, en fait, le traducteur de l’armée française en Afrique, puis sous-lieutenant de cavalerie dans la Garde nationale d’Algérie entre 1835 et 1839, autrement dit durant la période pendant laquelle il avait connu l’Emir Abdelkader. Léon Roches était-il un espion au service du général Thomas Robert
Bugeaud ? Zidane Méribout, dans le commentaire du livre Trente-deux ans à travers l’Islam, a clairement indiqué que Léon Roches, «le secrétaire arabisant», avait tout observé : la personnalité de l’Emir, l’organisation de son camp et son armée, sa manière de rendre la justice et de prélever les impôts, sa sobriété, sa foi, son mysticisme, sa stratégie de s’imposer, ses rapports avec les autres chefs religieux… «Rien n’échappe au regard de Léon Roches. Il avait dévoilé les forces en présence sur la terre algérienne, décrit les tribus ayant fait allégeance à l’Emir, notamment les adeptes de la confrérie Al Qadiria…», a écrit Zidane Méribout.
Selon le même universitaire, l’Emir Abdelkader aurait livré une guerre à une tribu wahabite qui avait refusé de s’engager dans le combat contre le colonialisme. Claude Alzieu a repris un portrait de l’Emir Abdelkader Al Husseini dressé par Léon Roches : «Enfin, j’ai vu Abdelkader. Je suis sous le charme inexprimable qu’a exercé sur moi ce champion de l’islamisme (à l’époque islamisme signifiait Islam, ndlr). Etaient fixés sur moi ses beaux yeux bleus bordés de longs cils noirs. Son teint blanc a une pâleur mate, son front est large et élevé, son nez est fin, ses lèvres sont minces sans être pincées, sa barbe noire et soyeuse encadre légèrement l’oval de son visage expressif, sa main maigre et petite est remarquablement blanche… Son système musculaire indique une grande vigueur».
Selon Claude Alzieu, Léon Roches (qui avait rejoint plus tard le ministère des Affaires étrangères, en devenant consul à Tripoli puis ambassadeur de France au Japon) a fait traduire toutes les lettres à l’Ecole des études orientales à Paris. Des missives détenues par la famille de Léon Roches. «Peut-être l’Ecole des études orientale a-t-elle gardé des copies des lettres pour qu’on puisse les authentifier, puisqu’il n’y a que le livre de Léon Roches, sorti en 100 exemplaires seulement. Les chercheurs doivent expliquer comment l’Emir avait entretenu des rapports avec un homme qui l’a trahi. Nous n’avons pas les lettres de Léon Roches qu’il avait envoyées à Damas où se trouvait l’Emir Abdelkader», nous a-t-il confié après la conférence. Rencontré également après l’intervention de Claude Alzieu, Mohamed Boutaleb nous a déclaré que Léon Roches était un espion envoyé chez l’Emir Abdelkader. «Il ne s’est jamais converti à l’Islam, comme il n’avait jamais épousé une femme algérienne qui serait tombée amoureuse de lui.
L’Emir s’est servi de Léon Roches comme interprète. Il lui traduisait les journaux. Il s’était aperçu de sa trahison. Il avait voulu l’exécuter. La nuit-même, il avait fui rejoignant le général Bugeaud. Claude Alzieu a donné la fausse version française démentie par les historiens. La vision des Français sur l’Emir Abdelkader ne changera jamais», a soutenu Mohamed Boutableb. Citant un chercheur allemand, Abdelaziz Raselmal de l’université d’Alger a estimé que l’amitié de Léon Roches avec l’Emir Abdelkader était piégée. «Léon Roches n’avait jamais voulu de la vie arabe qu’il trouvait sinistre. Il voulait trouver une place près de l’Emir Abdelkader pour être au courant de secrets», a souligné l’universitaire.
Fayçal Métaoui
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Clôture du colloque sur l’Emir Abdelkader à Tlemcen : Poursuivre l’exploration de l’oeuvre
«Nous venons d’instituer le premier congrès consacré à l’Emir Abdelkader », a déclaré, mercerdi 29 février au matin, Slimane Hachi, directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNPRAH), au Palais de la culture Imama de Tlemcen, lors de la cérémonie de clôture du colloque international « Abdelkader, homme de tous les temps ».
Une manifestation organisée à la faveur de « Tlemcen, capitale de la culture islamique » en collaboration avec la fondation Emir Abdelkader et l’université Aboubakr Belkaïd de Tlemcen. « C’était un congrès scientifique pas un colloque avec la présentation d’une centaine de conférences. Des conférences données par des chercheurs, universitaires et experts venus de quatre continents. Ne manquaient au rendez vous des intervenants de l’Océanie », a-t-il ajouté.
Du 25 au 29 février 2012, la (es) participants au colloque ont abordé des thématiques sur l’Emir Abdelkader, l’homme d’Etat, le chef militaire, le poète, le philosophe soufi, l’homme de dialogue…Samir Souleimane de l’université du Liban a, pour sa part, estimé que ce colloque, ouvert également à des intervenants militaires, est une étape avancée permettant de discuter et de débattre de l’accumulation des connaissances sur le fondateur de l’Etat algérien moderne. «Il faut approfondir le débat et s’intéresser davantage à cette accumulation dans le future pour cerner mieux le sujet, découvrir davantage l’héritage de l’Emir Abdelkader », a-t-il conseillé.
Il a relevé que des aspects inconnus de la vie de l’Emir ont été dévoilés à la faveur de ce colloque. « Il faut faire une relecture de l’expérience de l’Emir Abdelakder au Liban et en Syrie à la lumière de ce que nous découvrons dans le Cham et dans les archives ottomanes. Les trente ans qu’a vécu l’Emir à Damas étaient beaucoup plus riches par rapport à ce qui a été dit et écrit », a souligné Samir Souleiman. Il a proposé l’organisation de colloques dans les villes où l’Emir Abdelkader avait vécu.
Mohamed Boutaleb, président de la Fondation l’Emir Abdelkader, a, de son côté, déclaré que l’Emir est la seule personnalité à faire l’unanimité autour d’elle sur les terres algériennes. « A son arrivée aux commandes du pays en 1965, Houari Boumediène voulait une légitimation à son pouvoir. Aussi, a-t-il ramené les restes de l’Emir Abdelkader à Alger. Houari Boumediène considérait l’Emir Abdelkader comme un héro national », a-t-il affirmé. Selon Noureddine Ghouali, recteur de l’université de Tlemcen, un grand travail attend les institutions académiques et culturelles pour explorer l’œuvre intellectuelle, philosophique et politique de l’Emir Abdelkader. Par ailleurs, Fatm Zohra Amrouss a présenté l’étendard de l’Emir Abdelkader : deux bandes vertes et une bande blanche avec une khamsa dorée au milieu.
Avant la cérémonie de clôture, la parole a été donnée à Mohamed Fadhel Al Jilani du Centre des études scientifiques Abdelkader Al Jilani d’Istanbul et à Mohamed Mamoune Al Kacimi Al Husseini de la zaouia d’El Hamel pour évoquer l’apport de l’Emir Abdelkader au soufisme et à l’islam. Le romancier Waciny Laredj, au nom de l’université parisienne de Sorbonne, a analysé « l’imaginaire littéraire et son exercice sur l’histoire » et l’universitaire Malika Sissani de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille est revenue sur la vie de l’Emir Abdelkader à Damas.
Fayçal Métaoui
Source:elwatan.com
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sphinx- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
Symposium International sur l’Emir Abd el-Kader al-Jazaïrî
Dans le cadre de son programme de conférences et colloques, l’Association Internationale Soufie Alâwiyya (Paris) organise en partenariat avec la Şefik Can Association d’Education et de Culture sur Mevlânâ (Istanbul) et la Faculté de Théologie de l’Uludağ (Bursa) un Symposium International sur L’Emir Abd el-Kader al-Jazaïri :
Ce symposium se tiendra à Bursa, du 11 au 13 Mai 2012, au Centre Culturel de Tayyare. De nombreux universitaires, chercheurs et spécialistes de différents pays y sont attendus. Ils débattront et apporteront de nouveaux regards – notamment à la lumière d’archives ottomanes - sur la vie, l’œuvre et les valeurs humanistes de l’Emir Abd el-Kader al-Jazaïri. Ils évoqueront aussi la relation qu’il a entretenue avec d’autres personnalités du monde soufi de la fin de l’époque ottomane et plus particulièrement son amitié avec le héros du Caucase, le Cheikh Shamîl., le lien particulier avec le grand maître soufi et penseur Muhyiddin İbn Arabi et les grands Saints : Cheikh Zâfir el-Madanî et Cheikh Ahmed al-‘Alâwî, continuateurs de la spiritualité universelle de l’Emir Abd el-Kader.
S’il célèbre la venue et le séjour de L’Emir à Bursa, ce symposium vise d’une part à éclairer le destin de l’Emir avec l’Empire Ottoman et le Proche Orient, et d’autre part à revivifier, ses idées et les valeurs universelles du vivre ensemble qu’il a léguées. Sa vie et son œuvre sont un exemple et un modèle d’inspiration pour les générations d’aujourd’hui à qui il a laissé, à travers ses écrits, des points de repère.
« A l’époque de l’Emir, les attentes de l’Orient et l’Occident étaient dans de nombreux domaines, très semblables aux nôtres. Le XXème siècle a creusé un fossé encore plus grand entre ces deux pôles, un dangereux fossé d’ignorance mutuelle de nos cultures et de notre patrimoine commun. Nous sommes aujourd’hui en ce début du XXIème siècle à un moment décisif du monde qui interpelle tous les humains. Où allons-nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ? Les conflits et les guerres sont le résultat de notre oubli de l’humanisme en Esprit, d’une mondialisation qui nivelle les cultures en oubliant l’homme. » Cheikh Khaled Bentounes
Exposition
Par ailleurs, l’exposition itinérante « L’Emir Abd el-Kader : un homme, un destin, un message », déjà traduite en plusieurs langues et ayant été présentée dans des lieux prestigieux de très nombreux pays, sera pour la première fois, dans une traduction de Mehmet Tarik Can, présentée au public turc.
Pour consulter le programme : http://www.sefikcan.net
Un circuit culturel et spirituel* « Sur les pas de l’Emir Abd el-Kader … » poursuivra ce Symposium, offrant ainsi la possibilité de redécouvrir cet Homme d’exception, au message universel. En revisitant les lieux dans lesquels il a vécu, pendant trois ans (janvier1853 – décembre1855), sera revivifiée sa mémoire. Ce sera, également, l’occasion de découvrir de hauts lieux spirituels et historiques du pays.
*Une équipe de cinéastes devant réaliser un film documentaire sur l’Emir Abdelkader sera présente sur une partie du circuit.
Rappel Historique
C’est le 7 janvier 1853, que par vingt et un coups de canons, l’Emir Abd el-Kader fut accueilli à Constantinople. Son premier geste est de se rendre à la Mosquée de Top- Hanè pour y prier et louer Dieu. Après de nombreuses cérémonies et réjouissances officielles données en son honneur, notamment par le Sultan Abdu-al-Madjid au Palais de Tchigiran et bien qu’honoré de toutes parts, l’Emir Abd el-Kader rejoignit très vite Bursa. Il va s’embarquer, le 17 janvier 1853, sur le bateau qui l’amènera au port de Mudania où il est attendu par Mokhtar Bey, dépêché par le Pacha Khalil. Conduit avec sa famille, dans des voitures, escortées de cavaliers, il est accueilli aux portes de la ville de Bursa par le Pacha et les grands notables, venus à sa rencontre, pour l’accompagner jusqu’à sa nouvelle résidence.
Bursa (Brousse) dénommée « la ville verte » est la première capitale de l’Empire ottoman ; Elle a reçu entre autres soufis éminents : Ibn ‘Arabî et Djalal-Dîn Rumî. Riche d’un passé musulman qui se découvre à travers ses mosquées et mausolées contenant les tombes des grands et illustres sultans et saints, elle est aujourd’hui une ville moderne à l’activité commerciale croissante ainsi qu’un lieu de villégiature très apprécié du fait de sa verdoyante végétation, de ses nombreux points d’eau et des pentes enneigées l’hiver de l’Uludag.
Setty Simon-Khedis
Membre du Comité d’organisation AISA
Source:aisa-net.com
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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
L’autorisation de pèlerinage à La Mecque (al-Hajj) pour Abd el-Kader : implications politique et métaphysique
En décembre 1847, après plus de quinze années à la tête du jihâd, l’émir Abd el-Kader exige en échange de sa reddition qu’un vaisseau français le dépose dans un port du Levant pour ensuite rejoindre La Mecque. Victime d’un parjure, il est placé en captivité en France (1848-1852), période au cours de laquelle il réitère son vœu de se rendre dans la première ville sainte de l’islam. Après sa libération et son départ pour l’Orient (déc. 1852), il lui faut encore attendre dix ans avant de prendre son bâton de pèlerin. Entre temps, la vocation spirituelle d’Abd el-Kader al-Hassanî s’affermit. Le Hajj de 1863-1864 coïncide avec la rencontre d’un guide spirituel (murshid) qui vit précisément dans la « Mère des Cités » (Umm al-Qurâ). Cette rencontre avec le cheikh Muhammad al-Fâsi, dans un haut lieu de l’histoire et dans un pivot géo-cosmique, transfigure l’aspirant Abd el-Kader. Son testament spirituel, le Livre des Haltes (Kitâb al-Mawâqif) donne un témoignage fidèle de ce double voyage, dans l’horizontalité et la verticalité.
Lire texte intégral:
http://ifpo.revues.org/1848
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Emir Abdelkader ibn Mohieddine…El Hachemi
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
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