Forces aériennes suisses
L'Etoile Nord-Africaine :: Forces conventionnelles et non-conventionnelles dans le monde :: Forces classiques dans le monde :: Armée de l'air dans le monde
Page 1 sur 1 • Partager •
Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
F/A-18 : «Decos» d’escadrilles !
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Après une longue attente, les escadrilles 17 et 18 ont également leurs décorations sur les dérives de leur Hornet immatriculé J-5017 et J-5018 !
En Suisse, les avions de combat n’ont pas d’attribution particulière en temps de paix et les pilotes des trois escadrilles volant sur F/A-18 C/D utilisent les appareils en fonction des disponibilités de ceux-ci. Le seul symbole des escadrilles tient dans l’immatriculation des appareils soit : J-5011 pour l’escadrille 11 «Tigers», J-5017 pour la 17 «Falcons» et J-5018 pour la 18 «Panthers».
A ce jour, mis à part un petit logo d’escadrille «basse visibilité» seule les «Tigres» de la 11 disposaient d’une peinture spéciale sur le Hornet J-5011, ceci grâce à leur participation aux «Tiger Meet» !
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
La 17 et 18 en patientaient :
Les deux autres escadrilles de Hornet attendaient également, de pouvoir se doter, d’un schéma de peinture originale, qui viendrait orner le J-5017 et J-5018 ! C’est chose faite depuis la fin de l’année 2009, réalisé à Payerne peu avant Noël !
3 escadrilles sur Hornet :
L’escadrille 17 «Falcons» fut la première escadrille suisse à transiter sur F/A-18 en 1997, et quitta du même coup ses Mirage III S. Elle fut désignée comme escadrille de standardisation sur le F/A-18, jusqu'à ce que deux autres escadrilles furent opérationnelles. La 17 est stationnée à Payerne.L’escadrille 18 «Panthers» également basée à Payerne fut la seconde à transiter sur Hornet, elle volait précédemment sur F-5 E.
Quant à l’escadrille 11 «Tigers» elle opère depuis les installations Meiringen et volait également sur F-5E. Membre à part entière de l’association des escadrilles à ayant un Tigre comme emblème, elle participe chaque année aux fameux «Tiger Meet» avec deux victoire à la clef en 1982 et 2008 (voir liens) !
Liens sur les Tiger Meet :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/09/15/nato-tiger...
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/06/30/les-suisse...
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Après une longue attente, les escadrilles 17 et 18 ont également leurs décorations sur les dérives de leur Hornet immatriculé J-5017 et J-5018 !
En Suisse, les avions de combat n’ont pas d’attribution particulière en temps de paix et les pilotes des trois escadrilles volant sur F/A-18 C/D utilisent les appareils en fonction des disponibilités de ceux-ci. Le seul symbole des escadrilles tient dans l’immatriculation des appareils soit : J-5011 pour l’escadrille 11 «Tigers», J-5017 pour la 17 «Falcons» et J-5018 pour la 18 «Panthers».
A ce jour, mis à part un petit logo d’escadrille «basse visibilité» seule les «Tigres» de la 11 disposaient d’une peinture spéciale sur le Hornet J-5011, ceci grâce à leur participation aux «Tiger Meet» !
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
La 17 et 18 en patientaient :
Les deux autres escadrilles de Hornet attendaient également, de pouvoir se doter, d’un schéma de peinture originale, qui viendrait orner le J-5017 et J-5018 ! C’est chose faite depuis la fin de l’année 2009, réalisé à Payerne peu avant Noël !
3 escadrilles sur Hornet :
L’escadrille 17 «Falcons» fut la première escadrille suisse à transiter sur F/A-18 en 1997, et quitta du même coup ses Mirage III S. Elle fut désignée comme escadrille de standardisation sur le F/A-18, jusqu'à ce que deux autres escadrilles furent opérationnelles. La 17 est stationnée à Payerne.L’escadrille 18 «Panthers» également basée à Payerne fut la seconde à transiter sur Hornet, elle volait précédemment sur F-5 E.
Quant à l’escadrille 11 «Tigers» elle opère depuis les installations Meiringen et volait également sur F-5E. Membre à part entière de l’association des escadrilles à ayant un Tigre comme emblème, elle participe chaque année aux fameux «Tiger Meet» avec deux victoire à la clef en 1982 et 2008 (voir liens) !
Liens sur les Tiger Meet :
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2009/09/15/nato-tiger...
http://psk.blog.24heures.ch/archive/2008/06/30/les-suisse...
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
Le remplacement des avions de combat attendra
L’achat de 22 nouveaux chasseurs pour l’armée de l’air suisse a été ajourné pour des raisons financières. Estimé à 2,2 milliards de francs au départ, le coût de cette acquisition s’élèverait en réalité à près de 5 milliards de francs, ce qui aurait provoqué des coupes importantes dans les ressources de l’armée.
Le gouvernement a confirmé mercredi sa décision de remplacer partiellement les 54 Tiger de l’armée de l’air suisse. Mais sur proposition du ministre de la Défense Ueli Maurer, il a ajourné le moment de l’achat des nouveaux avions.
Au cours de l’évaluation des trois candidats en lice en 2008 - le consortium européen EADS avec l’Eurofighter, le Suédois Saab avec le Gripen et le Français Dassault avec le Rafale -, il s’est avéré que l’enveloppe financière n’était pas assez importante.
Or il n’est pas possible de compter sur des crédits supplémentaires en raison de la situation financière de la Confédération et les moyens disponibles doivent servir à combler d’autres lacunes à l’armée, a indiqué lundi le département de la Défense dans un communiqué.
Lors d’une conférence de presse à Berne, le ministre de la Défense Ueli Maurer a salué une décision qualifiée de « pragmatique ». Cet ajournement clarifie les conditions d’emploi des ressources et les priorités au sein de l’armée, a-t-il indiqué.
Le conseiller fédéral en charge de la Défense a précisé regretter la décision car le remplacement des avions est nécessaire, mais s’est réjoui que ce fait ne soit pas contesté. Malgré le report à 2015 au plus tard, une acquisition d’appareils dans la décennie reste possible, assure le ministre.
Ueli Maurer a de longue date montré peu d’enthousiasme pour ce coûteux projet, alimentant des rumeurs dans la presse selon lesquelles le gouvernement abandonnerait l’idée. Le 22 octobre, Berne avait réassuré son engagement sur un projet évalué par l’armée à 2,2 milliards de francs suisses (1,5 milliard d’euros) et jusqu’à 7 milliards par la presse suisse.
Sens des priorités ou manque de stratégie ?
En reportant à 2015 toute décision sur l’achat de nouveaux avions de combat, le gouvernement divise la presse suisse. Pour les uns, le choix est judicieux par temps de caisses vides, alors que les autres crient à l’absence de vision et tapent sur le ministre de la Défense Ueli Maurer.
« Les forces aériennes et la droite politique rêvent d’achats d’armement qui ne sont simplement pas possibles » dans la situation financière actuelle, rappellent froidement le Tages Anzeiger de Zurich et le Bund de Berne. Et le ministre de la Défense a peur d’appeler les choses par leur nom.
Or, « une vision réaliste des menaces », réduit à néant les désirs de l’armée de l’air. Plus généralement, cette vision réaliste devrait « conduire à une armée plus petite, avec nettement moins de soldats en cours de répétition », jugent les deux quotidiens.
La Basler Zeitung trouve elle aussi que la décision du gouvernement est juste. Les priorités ne sont pas dans l’achat de nouveaux avions, mais plutôt dans la logistique, l’informatique et l’armement du simple soldat. « Dans les années à venir, il n’y a pas d’ennemi militaire en vue, écrit le quotidien bâlois. Pour ses tâches de police des airs, l’armée suisse est bien pourvue avec ses avions actuels. Et ceci encore pour longtemps ».
« Calculs d’épicier »
A l’opposé, 24 heures voit carrément dans cette décision où les « calculs d’épicier » l’ont emporté sur la vision stratégique un « grounding politique ». « Nos sept sages ont peut-être gagné un peu de temps et d’argent, mais ils ont perdu beaucoup de crédibilité », juge le quotidien vaudois.
Et de poursuivre : « C’est tout l’édifice militaire qui est ébranlé par ces hésitations. Comment, quand ceux qui commandent ne savent pas ce qu’ils veulent, faire croire aux simples citoyens soldats que leurs journées sous les drapeaux ont un sens ».
Le Temps, lui, s’en prend plus directement à Ueli Maurer, qualifié ici de « ministre de l’insécurité », dont les tergiversations « déstabilisent les états-majors, démoralisent les cadres et démobilisent la troupe ».
« Dès son entrée en fonction, Ueli Maurer n’a pas fait mystère de son peu de goût à acquérir de nouveaux avions au détriment de l’armée de milice, écrit le quotidien romand. Dans sa vision conservatrice, l’armée est en effet d’abord identitaire avant d’être militaire. La milice comme instrument de la cohésion nationale et expression d’une farouche volonté d’indépendance ».
« Hier, il fallait absolument remplacer les Tiger. Aujourd’hui, les F/A 18 suffisent. Si les certitudes d’hier peuvent aussi facilement être balayées, pourquoi demain serait-il encore nécessaire de disposer d’une armée de 95’000 hommes ? Ueli Maurer fournit lui-même arguments et munitions à ses adversaires », conclut Le Temps.
Et la défense anti-missiles ?
La NZZ de Zurich doute fortement que la décision du gouvernement soit la bonne. Selon elle, le renoncement temporaire à cet achat place les forces aériennes « dans une situation critique de manque de perspectives ».
Le quotidien zurichois se demande en outre si les conditions d’achat seront plus favorables en 2015. Les avions tendent à se faire de plus en plus chers, et l’on approche du point où « une défense aérienne autonome ne sera simplement plus possible » pour la Suisse. Sans compter, ajoute la NZZ, que le ministère de la Défense « n’a rien prévu dans le domaine de la défense anti missiles »...
Victoire pour les pacifistes
La Neue Luzerner Zeitung quant à elle pointe du doigt la déception des trois avionneurs européens « qui ont investi des millions pour rendre leurs machines plus attractives pour la Suisse » et juge « légèrement cynique » la déclaration d’Ueli Maurer lorsqu’il rappelle que deux d’entre eux auraient de toute façon été déçus.
Par contre, relève le quotidien de Suisse centrale, le Groupe pour une Suisse sans armée peut jubiler. Sans avoir à mener de combat électoral, il vient de voir son initiative populaire couronnée de succès : la Suisse n’achètera pas d’avion de combat avant 2020.
Marc-André Miserez
http://www.armees.com/Suisse-Le-remplacement-des-avions-de-combat-attendra,33764.html
L’achat de 22 nouveaux chasseurs pour l’armée de l’air suisse a été ajourné pour des raisons financières. Estimé à 2,2 milliards de francs au départ, le coût de cette acquisition s’élèverait en réalité à près de 5 milliards de francs, ce qui aurait provoqué des coupes importantes dans les ressources de l’armée.
Le gouvernement a confirmé mercredi sa décision de remplacer partiellement les 54 Tiger de l’armée de l’air suisse. Mais sur proposition du ministre de la Défense Ueli Maurer, il a ajourné le moment de l’achat des nouveaux avions.
Au cours de l’évaluation des trois candidats en lice en 2008 - le consortium européen EADS avec l’Eurofighter, le Suédois Saab avec le Gripen et le Français Dassault avec le Rafale -, il s’est avéré que l’enveloppe financière n’était pas assez importante.
Or il n’est pas possible de compter sur des crédits supplémentaires en raison de la situation financière de la Confédération et les moyens disponibles doivent servir à combler d’autres lacunes à l’armée, a indiqué lundi le département de la Défense dans un communiqué.
Lors d’une conférence de presse à Berne, le ministre de la Défense Ueli Maurer a salué une décision qualifiée de « pragmatique ». Cet ajournement clarifie les conditions d’emploi des ressources et les priorités au sein de l’armée, a-t-il indiqué.
Le conseiller fédéral en charge de la Défense a précisé regretter la décision car le remplacement des avions est nécessaire, mais s’est réjoui que ce fait ne soit pas contesté. Malgré le report à 2015 au plus tard, une acquisition d’appareils dans la décennie reste possible, assure le ministre.
Ueli Maurer a de longue date montré peu d’enthousiasme pour ce coûteux projet, alimentant des rumeurs dans la presse selon lesquelles le gouvernement abandonnerait l’idée. Le 22 octobre, Berne avait réassuré son engagement sur un projet évalué par l’armée à 2,2 milliards de francs suisses (1,5 milliard d’euros) et jusqu’à 7 milliards par la presse suisse.
Sens des priorités ou manque de stratégie ?
En reportant à 2015 toute décision sur l’achat de nouveaux avions de combat, le gouvernement divise la presse suisse. Pour les uns, le choix est judicieux par temps de caisses vides, alors que les autres crient à l’absence de vision et tapent sur le ministre de la Défense Ueli Maurer.
« Les forces aériennes et la droite politique rêvent d’achats d’armement qui ne sont simplement pas possibles » dans la situation financière actuelle, rappellent froidement le Tages Anzeiger de Zurich et le Bund de Berne. Et le ministre de la Défense a peur d’appeler les choses par leur nom.
Or, « une vision réaliste des menaces », réduit à néant les désirs de l’armée de l’air. Plus généralement, cette vision réaliste devrait « conduire à une armée plus petite, avec nettement moins de soldats en cours de répétition », jugent les deux quotidiens.
La Basler Zeitung trouve elle aussi que la décision du gouvernement est juste. Les priorités ne sont pas dans l’achat de nouveaux avions, mais plutôt dans la logistique, l’informatique et l’armement du simple soldat. « Dans les années à venir, il n’y a pas d’ennemi militaire en vue, écrit le quotidien bâlois. Pour ses tâches de police des airs, l’armée suisse est bien pourvue avec ses avions actuels. Et ceci encore pour longtemps ».
« Calculs d’épicier »
A l’opposé, 24 heures voit carrément dans cette décision où les « calculs d’épicier » l’ont emporté sur la vision stratégique un « grounding politique ». « Nos sept sages ont peut-être gagné un peu de temps et d’argent, mais ils ont perdu beaucoup de crédibilité », juge le quotidien vaudois.
Et de poursuivre : « C’est tout l’édifice militaire qui est ébranlé par ces hésitations. Comment, quand ceux qui commandent ne savent pas ce qu’ils veulent, faire croire aux simples citoyens soldats que leurs journées sous les drapeaux ont un sens ».
Le Temps, lui, s’en prend plus directement à Ueli Maurer, qualifié ici de « ministre de l’insécurité », dont les tergiversations « déstabilisent les états-majors, démoralisent les cadres et démobilisent la troupe ».
« Dès son entrée en fonction, Ueli Maurer n’a pas fait mystère de son peu de goût à acquérir de nouveaux avions au détriment de l’armée de milice, écrit le quotidien romand. Dans sa vision conservatrice, l’armée est en effet d’abord identitaire avant d’être militaire. La milice comme instrument de la cohésion nationale et expression d’une farouche volonté d’indépendance ».
« Hier, il fallait absolument remplacer les Tiger. Aujourd’hui, les F/A 18 suffisent. Si les certitudes d’hier peuvent aussi facilement être balayées, pourquoi demain serait-il encore nécessaire de disposer d’une armée de 95’000 hommes ? Ueli Maurer fournit lui-même arguments et munitions à ses adversaires », conclut Le Temps.
Et la défense anti-missiles ?
La NZZ de Zurich doute fortement que la décision du gouvernement soit la bonne. Selon elle, le renoncement temporaire à cet achat place les forces aériennes « dans une situation critique de manque de perspectives ».
Le quotidien zurichois se demande en outre si les conditions d’achat seront plus favorables en 2015. Les avions tendent à se faire de plus en plus chers, et l’on approche du point où « une défense aérienne autonome ne sera simplement plus possible » pour la Suisse. Sans compter, ajoute la NZZ, que le ministère de la Défense « n’a rien prévu dans le domaine de la défense anti missiles »...
Victoire pour les pacifistes
La Neue Luzerner Zeitung quant à elle pointe du doigt la déception des trois avionneurs européens « qui ont investi des millions pour rendre leurs machines plus attractives pour la Suisse » et juge « légèrement cynique » la déclaration d’Ueli Maurer lorsqu’il rappelle que deux d’entre eux auraient de toute façon été déçus.
Par contre, relève le quotidien de Suisse centrale, le Groupe pour une Suisse sans armée peut jubiler. Sans avoir à mener de combat électoral, il vient de voir son initiative populaire couronnée de succès : la Suisse n’achètera pas d’avion de combat avant 2020.
Marc-André Miserez
http://www.armees.com/Suisse-Le-remplacement-des-avions-de-combat-attendra,33764.html
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Lotfi- Adm

-

Nombre de messages: 1825
Age: 30
Date d'inscription: 06/08/2010
Localisation: Tafna
Re: Forces aériennes suisses
Le budget de l'armée ne sera pas augmenté
Pas question pour le Conseil fédéral d'augmenter ces prochaines années le budget de l'armée pour acheter de nouveaux avions de combat.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.20min.ch
Pas question pour le Conseil fédéral d'augmenter ces prochaines années le budget de l'armée pour acheter de nouveaux avions de combat.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Le gouvernement a abandonné l'option d'une augmentation du plafond des dépenses pour remplacer la flotte de Tigers.
Une telle idée est portée, via une motion, par la majorité bourgeoise de la commission de la politique de sécurité du National. Dans sa réponse publiée jeudi, le gouvernement juge cette proposition contraire aux efforts généraux d'économie de la Confédération.
Pire, pour libérer les milliards nécessaires (3,5 à 4,8 milliards pour 22 appareils, selon Ueli Maurer), il faudrait couper dans les dépenses d'autres départements, «ce qui ne serait ni réaliste ni souhaitable», poursuit le Conseil fédéral.
Pour des avions de combat
Le gouvernement n'en reste pas moins attaché à l'achat de nouveaux avions de combat. Il attend encore le concept de financement que doit lui présenter le ministre de la défense d'ici la fin de l'année, en coopération avec le Département fédéral des finances.
La proposition de la commission du National, qui veut que le remplacement de la flotte de Tigers intervienne avant 2015, a déjà été critiquée par d'autres parlementaires, soucieux de respecter l'orthodoxie budgétaire.
http://www.20min.ch
Re: Forces aériennes suisses
Les Forces aériennes suisses participent à un exercice multinational en Espagne
Les Forces aériennes suisses participent du 16 mars au 1er avril 2011 à l'exercice multinational de défense aérienne «Tactical Leadership Programme» (TLP) à Albacete, en Espagne. La campagne permet au détachement suisse de compléter son entraînement en matière de défense aérienne, pour lequel les conditions sont limitées en Suisse. Les Forces aériennes suisses sont les hôtes de leurs homologues espagnoles. Trente-trois collaborateurs des Forces aériennes, dont six pilotes, participent à cet exercice avec quatre F/A-18 Hornet (plus un avion de réserve).
Sur le plan légal, cet exercice est fondé sur une convention de collaboration avec l'Espagne approuvée par le Conseil fédéral.
Berne, 16.03.2011
http://admin.ch
Les Forces aériennes suisses participent du 16 mars au 1er avril 2011 à l'exercice multinational de défense aérienne «Tactical Leadership Programme» (TLP) à Albacete, en Espagne. La campagne permet au détachement suisse de compléter son entraînement en matière de défense aérienne, pour lequel les conditions sont limitées en Suisse. Les Forces aériennes suisses sont les hôtes de leurs homologues espagnoles. Trente-trois collaborateurs des Forces aériennes, dont six pilotes, participent à cet exercice avec quatre F/A-18 Hornet (plus un avion de réserve).
Sur le plan légal, cet exercice est fondé sur une convention de collaboration avec l'Espagne approuvée par le Conseil fédéral.
Berne, 16.03.2011
http://admin.ch
Re: Forces aériennes suisses
L’armée de l’air s’entraîne dans le ciel d’Adelboden
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les forces aériennes sont mobilisées dans un exercice de police du ciel. Le point avec Markus Gygax sur l’achat des avions
«Le but pour assurer notre mission de police aérienne serait de pouvoir disposer de deux avions de combat prêts à décoller 24 heures sur 24, sept jours sur sept, 365 jours par année.» Markus Gygax, commandant des forces aériennes suisses, ne peut que parler au conditionnel. A l’heure actuelle, la flotte des 33 F/A-18 et des Tiger encore en état de vol (seulement de jour et par beau temps) ne permet d’assurer les missions d’interception qu’aux heures de bureau. A 17 heures:
Punkt Schluss!
Cette réalité sur la «disponibilité opérationnelle» a déjà fait l’objet d’une discussion au Parlement en 2009. Et c’est l’un des arguments souvent avancé la semaine dernière lors du débat sur l’armée qui a abouti à la décision d’augmenter le budget de l’armée à 5 milliards (4,4 actuellement) afin de concrétiser à terme l’achat de 22 nouveaux avions de combat. C’est dans ce contexte que les forces aériennes organisaient, hier à Meiringen (BE), une journée d’information sur un grand exercice de toutes les forces de l’aviation.
4000 soldats mobilisés
Son nom de code: «Stabante». Scénario: Adelboden accueille une conférence internationale et plusieurs menaces sont à l’ordre du jour. Police du ciel, mais aussi transport de troupes (et des VIP) par hélicoptère, DCA et logistique sont à pied d’œuvre. Concrètement, l’armée de l’air a mobilisé près de 4000 soldats pendant une semaine.
Aussi pendant l’exercice «Stabante», les réacteurs des F/A-18 ne cessent de vrombir: il y a toujours deux avions de combat en vol et deux autres prêts à prendre la relève qui attendent dans les box d’alerte. Les mouvements se succèdent dans le ciel de Meiringen et Markus Gygax a le discours bien rodé. «Nous ne jouons pas à la guerre, nous préparons des situations de paix ordinaires. C’est ce que nous faisons chaque année au WEF de Davos, mais avec cet exercice plus complet, nous pouvons tester diverses situations», explique le commandant des forces aériennes.
Reste néanmoins un climat particulier en rapport avec la décision du Parlement: l’initiative antiachat d’avions est désormais portée par la gauche et les associations antiarmée qui veulent que le peuple vote sur la question. «Tout le pays veut une armée bien entraînée et bien équipée. Ces vingt dernières années, nous avons consenti beaucoup d’économies. Je ne peux que me réjouir que le Parlement ait décidé de corriger cela. Depuis, une Suisse sans armée en 1989, en passant par les F/A-18 en 1993, la population a toujours voté en faveur de l’armée», analyse Markus Gygax.
Votation certaine
Pour le chef des forces aériennes, il est évident que les initiants parviendront à récolter les 100 000 signatures nécessaires. «Il y aura sans doute une votation. Mais je suis confiant. Nous expliquerons et démontrerons à nouveau le rôle essentiel que nous jouons pour la sécurité de la Suisse, gage aussi de notre stabilité et de notre prospérité», résume-t-il.
Et quant aux déclarations du jour de la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey
Lire ci-dessous,
Markus Gygax s’en tient à une réserve toute militaire. «C’est le jeu de la politique… Le Parlement a reflété le souhait d’une majorité de la population. Le plan de financement des avions présenté par le Département de la défense (DDPS) m’a l’air pertinent. Nous verrons s’il faudra faire des choix financiers, mais il n’y a aucune raison d’opposer le DDPS aux autres départements, d’opposer l’achat d’avions à d’autres secteurs importants pour la Suisse.»
http://www.tdg.ch/armee-air-entraine-ciel-adelboden-2011-10-05
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les forces aériennes sont mobilisées dans un exercice de police du ciel. Le point avec Markus Gygax sur l’achat des avions
«Le but pour assurer notre mission de police aérienne serait de pouvoir disposer de deux avions de combat prêts à décoller 24 heures sur 24, sept jours sur sept, 365 jours par année.» Markus Gygax, commandant des forces aériennes suisses, ne peut que parler au conditionnel. A l’heure actuelle, la flotte des 33 F/A-18 et des Tiger encore en état de vol (seulement de jour et par beau temps) ne permet d’assurer les missions d’interception qu’aux heures de bureau. A 17 heures:
Punkt Schluss!
Cette réalité sur la «disponibilité opérationnelle» a déjà fait l’objet d’une discussion au Parlement en 2009. Et c’est l’un des arguments souvent avancé la semaine dernière lors du débat sur l’armée qui a abouti à la décision d’augmenter le budget de l’armée à 5 milliards (4,4 actuellement) afin de concrétiser à terme l’achat de 22 nouveaux avions de combat. C’est dans ce contexte que les forces aériennes organisaient, hier à Meiringen (BE), une journée d’information sur un grand exercice de toutes les forces de l’aviation.
4000 soldats mobilisés
Son nom de code: «Stabante». Scénario: Adelboden accueille une conférence internationale et plusieurs menaces sont à l’ordre du jour. Police du ciel, mais aussi transport de troupes (et des VIP) par hélicoptère, DCA et logistique sont à pied d’œuvre. Concrètement, l’armée de l’air a mobilisé près de 4000 soldats pendant une semaine.
Aussi pendant l’exercice «Stabante», les réacteurs des F/A-18 ne cessent de vrombir: il y a toujours deux avions de combat en vol et deux autres prêts à prendre la relève qui attendent dans les box d’alerte. Les mouvements se succèdent dans le ciel de Meiringen et Markus Gygax a le discours bien rodé. «Nous ne jouons pas à la guerre, nous préparons des situations de paix ordinaires. C’est ce que nous faisons chaque année au WEF de Davos, mais avec cet exercice plus complet, nous pouvons tester diverses situations», explique le commandant des forces aériennes.
Reste néanmoins un climat particulier en rapport avec la décision du Parlement: l’initiative antiachat d’avions est désormais portée par la gauche et les associations antiarmée qui veulent que le peuple vote sur la question. «Tout le pays veut une armée bien entraînée et bien équipée. Ces vingt dernières années, nous avons consenti beaucoup d’économies. Je ne peux que me réjouir que le Parlement ait décidé de corriger cela. Depuis, une Suisse sans armée en 1989, en passant par les F/A-18 en 1993, la population a toujours voté en faveur de l’armée», analyse Markus Gygax.
Votation certaine
Pour le chef des forces aériennes, il est évident que les initiants parviendront à récolter les 100 000 signatures nécessaires. «Il y aura sans doute une votation. Mais je suis confiant. Nous expliquerons et démontrerons à nouveau le rôle essentiel que nous jouons pour la sécurité de la Suisse, gage aussi de notre stabilité et de notre prospérité», résume-t-il.
Et quant aux déclarations du jour de la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey
Lire ci-dessous,
Markus Gygax s’en tient à une réserve toute militaire. «C’est le jeu de la politique… Le Parlement a reflété le souhait d’une majorité de la population. Le plan de financement des avions présenté par le Département de la défense (DDPS) m’a l’air pertinent. Nous verrons s’il faudra faire des choix financiers, mais il n’y a aucune raison d’opposer le DDPS aux autres départements, d’opposer l’achat d’avions à d’autres secteurs importants pour la Suisse.»
http://www.tdg.ch/armee-air-entraine-ciel-adelboden-2011-10-05
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Lotfi- Adm

-

Nombre de messages: 1825
Age: 30
Date d'inscription: 06/08/2010
Localisation: Tafna
Re: Forces aériennes suisses
Acheter un avion de combat est une décision politique
STRATÉGIE | Les trois avions évalués par l'armée de l'air suisse répondent à ses besoins militaires. Mais il y a encore bien d'autres critères: le politique et l'économique. Avec, en prime, méfiance héritée des scandales du passé.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
«Les trois avions ont reçu le feu vert de notre commission d'évaluation: tous trois répondent à nos critères et à nos besoins. Le choix final est désormais une décision politique du Conseil fédéral!» Markus Gygax, chef des formes aériennes de l'armée suisse, l'affirmait encore en septembre dernier lorsque 24 Heures et la Tribune de Genève l'avait rencontré en marge du grand exercice militaire Stabante à Adelboden.
Par décision politique, le chef de l'armée entend qu'aux performances techniques et militaires des jets de combat, il faut encore ajouter toute une série de considérations. Evidemment, le prix d'achat des avions (pour un Rafale, on achète trois Gripen!), le coût de la maintenance, les potentialités de développement et d'adaptations de ces avions, mais aussi les possibilités de formation des pilotes et d'entraînement avec des armées de l'air étrangères volant sur le même type d'appareil.
Contreparties
Sans parler les considérations économiques sur les commandes compensatoires. Cet argument de soutien à l'industrie nationale revient régulièrement lorsqu'on parle d'armement. Ainsi, pour un achat de X milliards, une somme égale sera dépensée en Suisse par l'avionneur qui fabriquera tout ou partie des appareils avec des industries de la place. Ces contreparties profitent à toute l'économie suisse, répète inlassablement le lobby de l'armée.
Lors de la procédure d'évaluation - qui a coûté entre 50 à 100 millions de francs, selon une estimation communiquée par le Conseil fédéral lui-même - la commission d'enquête d'Armasuisse a exigé et vérifié la validité des offres compensatoires. Mais elle ne l'a fait que pour une somme de 800 millions. Soit grosso modo le tiers des 2,2 milliards qu'articulait l'appel d'offre publique formulé début 2008. Depuis lors, le coût total du remplacement des Tiger a augmenté: les dernières estimations parlent d'environ 4,4 milliards. Et l'évaluation n'est valable que jusqu'à la fin de l'année 2011.
La situation est donc tendue autour de cet achat des jets de combat. Car par le passé, les commandes compensatoires n'ont pas toujours été intégralement respectées. En l'absence de transparence (secret défense oblige!) plusieurs constats contradictoires circulent. Encore dernièrement, L'Hebdo, qui a eu accès à un rapport confidentiel, articulait qu'à peine 40 à 50% de ces commandes militaires compensatoires ont été réalisés par le passé. La Grande muette n'a ni infirmé ni confirmé.
Traumatisme
Par contre, ce qui est tangible, c'est que le traumatisme de l'affaire des Mirage pourtant vieille de bientôt 50 ans, reste fort. En 1962, le parlement donne son feu vert à l'achat de meilleur avion de l'époque : le Mirage III de Dassault. Le dépassement de crédit se monta au final à 66%, l'armée de l'air ne toucha que 36 Mirage alors qu'elle en espérait 100 et la première commission d'enquête de l'histoire du parlement conclut que le Département militaire avait délibérement trompé le gouvernement, l'assemblée fédérale et l'opinion publique. Le conseiller fédéral vaudois Paul Chaudet démissionna.
Cet épisode de la vie politique et militaire suisse a fait l'objet de nombreuses publications et analyses. Par la Confédération elle-même.
http://tdg.ch
STRATÉGIE | Les trois avions évalués par l'armée de l'air suisse répondent à ses besoins militaires. Mais il y a encore bien d'autres critères: le politique et l'économique. Avec, en prime, méfiance héritée des scandales du passé.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
«Les trois avions ont reçu le feu vert de notre commission d'évaluation: tous trois répondent à nos critères et à nos besoins. Le choix final est désormais une décision politique du Conseil fédéral!» Markus Gygax, chef des formes aériennes de l'armée suisse, l'affirmait encore en septembre dernier lorsque 24 Heures et la Tribune de Genève l'avait rencontré en marge du grand exercice militaire Stabante à Adelboden.
Par décision politique, le chef de l'armée entend qu'aux performances techniques et militaires des jets de combat, il faut encore ajouter toute une série de considérations. Evidemment, le prix d'achat des avions (pour un Rafale, on achète trois Gripen!), le coût de la maintenance, les potentialités de développement et d'adaptations de ces avions, mais aussi les possibilités de formation des pilotes et d'entraînement avec des armées de l'air étrangères volant sur le même type d'appareil.
Contreparties
Sans parler les considérations économiques sur les commandes compensatoires. Cet argument de soutien à l'industrie nationale revient régulièrement lorsqu'on parle d'armement. Ainsi, pour un achat de X milliards, une somme égale sera dépensée en Suisse par l'avionneur qui fabriquera tout ou partie des appareils avec des industries de la place. Ces contreparties profitent à toute l'économie suisse, répète inlassablement le lobby de l'armée.
Lors de la procédure d'évaluation - qui a coûté entre 50 à 100 millions de francs, selon une estimation communiquée par le Conseil fédéral lui-même - la commission d'enquête d'Armasuisse a exigé et vérifié la validité des offres compensatoires. Mais elle ne l'a fait que pour une somme de 800 millions. Soit grosso modo le tiers des 2,2 milliards qu'articulait l'appel d'offre publique formulé début 2008. Depuis lors, le coût total du remplacement des Tiger a augmenté: les dernières estimations parlent d'environ 4,4 milliards. Et l'évaluation n'est valable que jusqu'à la fin de l'année 2011.
La situation est donc tendue autour de cet achat des jets de combat. Car par le passé, les commandes compensatoires n'ont pas toujours été intégralement respectées. En l'absence de transparence (secret défense oblige!) plusieurs constats contradictoires circulent. Encore dernièrement, L'Hebdo, qui a eu accès à un rapport confidentiel, articulait qu'à peine 40 à 50% de ces commandes militaires compensatoires ont été réalisés par le passé. La Grande muette n'a ni infirmé ni confirmé.
Traumatisme
Par contre, ce qui est tangible, c'est que le traumatisme de l'affaire des Mirage pourtant vieille de bientôt 50 ans, reste fort. En 1962, le parlement donne son feu vert à l'achat de meilleur avion de l'époque : le Mirage III de Dassault. Le dépassement de crédit se monta au final à 66%, l'armée de l'air ne toucha que 36 Mirage alors qu'elle en espérait 100 et la première commission d'enquête de l'histoire du parlement conclut que le Département militaire avait délibérement trompé le gouvernement, l'assemblée fédérale et l'opinion publique. Le conseiller fédéral vaudois Paul Chaudet démissionna.
Cet épisode de la vie politique et militaire suisse a fait l'objet de nombreuses publications et analyses. Par la Confédération elle-même.
http://tdg.ch
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7587
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Forces aériennes suisses
Le contrat Gripen continue de faire des vagues en Suisse
En novembre 2011, Berne annonçait sa décision d’acquérir 22 avions de combat Gripen du constructeur suédois Saab afin de remplacer les F-5 Tiger actuellement en service au sein des forces aériennes suisses.
Depuis, ce choix est sous le feu des critiques, émises d’une part par ceux qui ne veulent pas entendre parler d’achat de nouveaux avions de combat et, d’autre part, par ceux qui aurait souhaité un appareil autre que le Gripen.
En février, la presse suisse a publié des bonne feuilles du rapport d’évalution des trois appareils en compétition dans le cadre de cet appel d’offres. Et il s’est avéré que le Gripen était le moins bon avion en lice, étant précédé par le Rafale et l’Eurofighter. Pire même : il est estimé dans le document que son « efficacité globale » restait « insuffisante pour remporter la supériorité aérienne lors des menaces futures, au-delà de 2015″ et qu »il restait « incapable d’atteindre les capacités minimales pour tous les types de missions examinées ».
Cela étant, le conseiller Ueli Maurer, en charge du dossier, a assuré que la version du Gripen que doit acquérir la Suisse sera en mesure de remplir toutes les missions qui lui seront demandées. Sauf qu’elle reste à développer. « Je me fais du souci; le risque technologique est trop grand; j’ai peur qu’on se retrouve dans l’impasse, avec des énormes dépassements de coûts, ce qui aboutirait à un scandale encore plus grand » confiait, à ce sujet, il y a peu, un haut responsable de l’armée hélvètique au quotidien Le Matin.
Entre-temps, Dassault Aviation a soumis une nouvelle proposition, portant cette fois sur 18 appareils – amplement suffisant pour les besoins suisses – pour le même prix que les 22 Gripen. Et une sous-commission parlementaire a été chargée de faire la lumière sur les conditions d’attribution du contrat à Saab.
L’on en était resté là jusqu’aux dernières informations publiées par les quotidiens 24 Heures et la Tribune de Genève. Ainsi, selon ces journaux, les Gripen E/F seraient assemblés en Suisse, par RUAG, l’industriel de l’armement appartenant à la Confédération. Et cela aurait pour conséquence de faire grimper la note de 250 millions de francs suisses, ce qui correspond au coût nécessaie pour installer les chaînes de montage.
« Investir 250 millions pour une chaîne d’assemblage ‘one shot’ est surprenant. Une fois les vingt-deux avions montés, cet investissement n’aura pas de prospective » a commenté un industriel, qui a souhaité gardé l’anonymat, aux deux quotidiens.
Qui plus est, RUAG raflerait les 1,7 à 2 milliards de francs suisses de montants compensatoires, prévus dans le cadre du contrat. Autrement dit, pour la presse suisse, l’achat du Gripen serait un « plan de relance déguisé » destiné à aider RUAG, qui, malgré un bénéfice en hausse (mais un chiffre d’affaires en baisse) enregistré en 2011 est en difficulté.
« La vraie raison du choix du Gripen se trouverait là, et c’est ce qui expliquerait son repêchage miraculeux lors des évaluations en vol par l’armée de l’air » écrit 24 Heures, dont les informations n’ont cependant pas été confirmées l’industriel public.
« Si le choix du Conseil fédéral est confirmé, RUAG étrennera la construction du Gripen E/F, un modèle qui n’a jamais été produit en série. La Suède veut attendre 2020 pour moderniser sa flotte de Gripen, tandis que la Suisse vise 2015-2016 pour toucher ses appareils. Un calendrier qui inquiète les parlementaires : de toute évidence, le risque est en Suisse » peut-on encore lire dans ses colonnes.
Par ailleurs, le Conseil fédéral étudie la possibilité d’avoir recours à un financement spécial pour payer les nouveaux avions de combat. Jusqu’à présent, il était question de réaliser des économies dans d’autres secteurs. Seulement, rien n’est dit d’où proviendrait l’argent nécessaire.
Le parti UDC a cependant eu une idée : imposer une « taxe militaire » aux étrangers domicilés en Suisse ainsi qu’aux travailleurs frontaliers, ce qui permettrait de récupérer entre 400 et 430 millions de francs suisses par an. Selon Hans Kaufmann, qui a déposé une motion allant dans ce sens, « les étrangers doivent participer aux coûts de l’armée, car elle garantit leur sécurité ». Seulement, cette mesure ne fait pas l’unanimité.
OPEX360
En novembre 2011, Berne annonçait sa décision d’acquérir 22 avions de combat Gripen du constructeur suédois Saab afin de remplacer les F-5 Tiger actuellement en service au sein des forces aériennes suisses.
Depuis, ce choix est sous le feu des critiques, émises d’une part par ceux qui ne veulent pas entendre parler d’achat de nouveaux avions de combat et, d’autre part, par ceux qui aurait souhaité un appareil autre que le Gripen.
En février, la presse suisse a publié des bonne feuilles du rapport d’évalution des trois appareils en compétition dans le cadre de cet appel d’offres. Et il s’est avéré que le Gripen était le moins bon avion en lice, étant précédé par le Rafale et l’Eurofighter. Pire même : il est estimé dans le document que son « efficacité globale » restait « insuffisante pour remporter la supériorité aérienne lors des menaces futures, au-delà de 2015″ et qu »il restait « incapable d’atteindre les capacités minimales pour tous les types de missions examinées ».
Cela étant, le conseiller Ueli Maurer, en charge du dossier, a assuré que la version du Gripen que doit acquérir la Suisse sera en mesure de remplir toutes les missions qui lui seront demandées. Sauf qu’elle reste à développer. « Je me fais du souci; le risque technologique est trop grand; j’ai peur qu’on se retrouve dans l’impasse, avec des énormes dépassements de coûts, ce qui aboutirait à un scandale encore plus grand » confiait, à ce sujet, il y a peu, un haut responsable de l’armée hélvètique au quotidien Le Matin.
Entre-temps, Dassault Aviation a soumis une nouvelle proposition, portant cette fois sur 18 appareils – amplement suffisant pour les besoins suisses – pour le même prix que les 22 Gripen. Et une sous-commission parlementaire a été chargée de faire la lumière sur les conditions d’attribution du contrat à Saab.
L’on en était resté là jusqu’aux dernières informations publiées par les quotidiens 24 Heures et la Tribune de Genève. Ainsi, selon ces journaux, les Gripen E/F seraient assemblés en Suisse, par RUAG, l’industriel de l’armement appartenant à la Confédération. Et cela aurait pour conséquence de faire grimper la note de 250 millions de francs suisses, ce qui correspond au coût nécessaie pour installer les chaînes de montage.
« Investir 250 millions pour une chaîne d’assemblage ‘one shot’ est surprenant. Une fois les vingt-deux avions montés, cet investissement n’aura pas de prospective » a commenté un industriel, qui a souhaité gardé l’anonymat, aux deux quotidiens.
Qui plus est, RUAG raflerait les 1,7 à 2 milliards de francs suisses de montants compensatoires, prévus dans le cadre du contrat. Autrement dit, pour la presse suisse, l’achat du Gripen serait un « plan de relance déguisé » destiné à aider RUAG, qui, malgré un bénéfice en hausse (mais un chiffre d’affaires en baisse) enregistré en 2011 est en difficulté.
« La vraie raison du choix du Gripen se trouverait là, et c’est ce qui expliquerait son repêchage miraculeux lors des évaluations en vol par l’armée de l’air » écrit 24 Heures, dont les informations n’ont cependant pas été confirmées l’industriel public.
« Si le choix du Conseil fédéral est confirmé, RUAG étrennera la construction du Gripen E/F, un modèle qui n’a jamais été produit en série. La Suède veut attendre 2020 pour moderniser sa flotte de Gripen, tandis que la Suisse vise 2015-2016 pour toucher ses appareils. Un calendrier qui inquiète les parlementaires : de toute évidence, le risque est en Suisse » peut-on encore lire dans ses colonnes.
Par ailleurs, le Conseil fédéral étudie la possibilité d’avoir recours à un financement spécial pour payer les nouveaux avions de combat. Jusqu’à présent, il était question de réaliser des économies dans d’autres secteurs. Seulement, rien n’est dit d’où proviendrait l’argent nécessaire.
Le parti UDC a cependant eu une idée : imposer une « taxe militaire » aux étrangers domicilés en Suisse ainsi qu’aux travailleurs frontaliers, ce qui permettrait de récupérer entre 400 et 430 millions de francs suisses par an. Selon Hans Kaufmann, qui a déposé une motion allant dans ce sens, « les étrangers doivent participer aux coûts de l’armée, car elle garantit leur sécurité ». Seulement, cette mesure ne fait pas l’unanimité.
OPEX360

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1120
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Sujets similaires» Forces Aériennes Suisses (2007)
» L’ASMP-A arrive dans les forces aériennes stratégiques
» Nouvel insigne du Commandement des Forces Aériennes
» VOLFAS, les forces aériennes stratégiques s’entrainent
» Décès du général Henri de Bordas, ancien des Forces aériennes françaises libres et compagnon de la Libération
» L’ASMP-A arrive dans les forces aériennes stratégiques
» Nouvel insigne du Commandement des Forces Aériennes
» VOLFAS, les forces aériennes stratégiques s’entrainent
» Décès du général Henri de Bordas, ancien des Forces aériennes françaises libres et compagnon de la Libération
L'Etoile Nord-Africaine :: Forces conventionnelles et non-conventionnelles dans le monde :: Forces classiques dans le monde :: Armée de l'air dans le monde
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
