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Service de renseignements militaire canadien

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Sujet / Message Service de renseignements militaire canadien

Message par sphinx le Sam 6 Mar - 1:03

Officier du renseignement

SURVOL

Ils assurent le soutien de l'activité liée au renseignement militaire dans le cadre des opérations, de la planification et du processus décisionnel à tous les échelons du commandement.

CE QU'ILS FONT

Les officiers du renseignement (O Rens) de la Force régulière sont des officiers commissionnés de la Branche des services du renseignement des Forces canadiennes (FC). Ils assurent le soutien de l'activité liée au renseignement militaire dans le cadre des opérations, de la planification et du processus décisionnel à tous les échelons du commandement des FC et du ministère de la Défense nationale (MDN). Les officiers du renseignement :

planifient et mettent en place la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement

commandent et déploient du personnel et des ressources ou agissent comme officier d'état-major du renseignement au sein d'un élément maritime, terrestre, aérien ou d'une force interarmées ou multinationale ou dans un contexte interministériel

reconnaissent, exploitent et analysent l'information qui pourrait avoir une incidence sur des opérations militaires, des politiques et des objectifs nationaux

commandent et dirigent une unité, section ou équipe du renseignement

exploitent et administrent des systèmes de technologie de l'information (TI)

donnent des conseils au sujet des systèmes perfectionnés de surveillance et de collecte du renseignement et participent à leur planification

protègent les documents portant une cote de sécurité élevée

conseillent les commandants supérieurs (souvent en étant le seul conseiller en matière de renseignement)

Les O Rens peuvent travailler dans les contextes suivants :

analyse tactique, opérationnelle et stratégique

renseignement par imagerie (IMINT)

guerre électronique (GE)

renseignement humain (HUMINT)


renseignement électromagnétique (SIGINT)

opérations de soutien du renseignement militaire (MISO ou opérations psychologiques)

opérations d'information (OI)

gestion d'interrogatoire

contre-ingérence (CI)

renseignement lié au choix des objectifs

élaboration de politique et gestion de projet (en tant qu'officiers d'état-major)

Toutes les fonctions d'un O Rens engagent de lourdes responsabilités. Les erreurs éventuelles d'un O Rens peuvent compromettre des opérations et la sécurité militaire ou nationale, mettre le gouvernement dans l'embarras, avoir des effets néfastes sur le plan politique, susciter des réactions négatives au sein de la population et se traduire par des blessures, voire la mort, pour des militaires.

COMPÉTENCES REQUISES

Les O Rens doivent être des membres comme des chefs d'équipe désintéressés et dévoués, capables de diriger des troupes comme de suivre les ordres, en appuyant étroitement le quartier général ou l'état-major et le commandement des unités de combat. Ils doivent avoir le sens de l'initiative et faire preuve d'ingéniosité, être endurants tant physiquement que mentalement, posséder un bon esprit d'analyse, être capables de s'acquitter de nombreuses tâches, même quand le stress est intense et la situation difficile, tout en pouvant travailler sans supervision durant des périodes prolongées. Ils doivent très bien comprendre la nature des opérations militaires menées dans le monde, tant dans un contexte de paix que de guerre, et posséder d'excellentes aptitudes en expression écrite et orale dans les deux langues officielles.

Les O Rens doivent normalement détenir un diplôme universitaire préférablement en économie, en géographie, en histoire, en sciences de l'imagerie, en technologie de l'information, en études internationales, en journalisme, en études militaires et stratégiques ou en science politique.

Les candidats doivent satisfaire aux normes médicales des Forces canadiennes et réussir un processus de sélection comprenant des entrevues et un large éventail d'examens.

L'habilitation de sécurité minimale exigée pour suivre le cours élémentaire d'officier du renseignement (CEOR) est « Secret », mais les O Rens doivent obtenir l'habilitation de sécurité « Très secret, Affectation spéciale ».

Programmes d'enrôlement

La plupart des candidats choisis proviennent du Programme de reclassement volontaire – Officiers (PRVO), du Programme de formation universitaire – Militaires du rang (PFUMR), du Programme spécial d'attribution de commission (PSAC) et du Programme d'intégration (Officiers sortis du rang) (PIOSR). On peut aussi accepter des candidats issus des programmes suivants:

Enrôlement direct en qualité d'officier – Les candidats de l'EDO doivent détenir un diplôme de 1er cycle d'une université canadienne reconnue, de préférence dans l'un des domaines énumérés à la section « Compétences nécessaires ». La maîtrise d'une ou plusieurs langues étrangères peut être un atout.

Transfert de catégorie de service – Les candidats qui s'enrôlent de nouveau ou qui proviennent de la Force de réserve peuvent être acceptés dans le cadre d'un transfert de catégorie de service.

Programme de formation des officiers de la Force régulière – Le PFOR comprend des études universitaires de premier cycle (baccalauréat) au Collège militaire royal du Canada, suivies d'une période de service obligatoire d'au moins trois ans au sein de la Force régulière des Forces canadiennes. Pour être admissible au PFOR, vous devez avoir terminé vos études secondaires et avoir obtenu les crédits préparatoires à l'université pertinents, être en 5e secondaire ou en 12e année dans un programme approprié dont la réussite est assurée.


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Sujet / Message Re: Service de renseignements militaire canadien

Message par sphinx le Sam 6 Mar - 1:06

FORMATION

La durée de la formation et les matières à l'étude pour l'instruction d'un officier particulier sont établies en fonction du programme d'enrôlement au moyen duquel il se joint aux FC.

Phase I : Évaluation initiale et cours élémentaire d'officier

Si votre candidature est retenue, vous serez enrôlé au sein des FC et, après une évaluation initiale, entreprendrez le cours élémentaire d'officier (CEO) à l'École de leadership et de recrues des Forces canadiennes, à St-Jean-sur-Richelieu, au Québec. Vous y apprendrez les principes du leadership, les règlements et coutumes du service militaire, le maniement de base des armes et le secourisme. Vous participerez aussi à un programme rigoureux de conditionnement physique et de sports. Le CEO est offert en anglais et en français, et il constitue un préalable à toute formation ultérieure. Après le CEO, vous pourrez suivre un cours de langue seconde d'une durée de deux à sept mois, selon votre niveau de connaissance de cette langue.

Phase II : Cours commun de l'Armée de terre

La plupart des O Rens doivent suivre le cours commun de l'Armée de terre (CCAT), qui est donné au Centre d'instruction au combat de l'École d'infanterie, situé à la base des Forces canadiennes (BFC) Gagetown, au Nouveau-Brunswick. Vous poursuivrez l'instruction en leadership du CEO et approfondirez les compétences acquises, en plus d'apprendre le maniement des armes plus avancé, les techniques de campagne, les tactiques au niveau de la section et d'autres compétences liées aux armes de combat. Vous poursuivrez un programme intense de conditionnement physique et de sports.

Phase III : Instruction élémentaire des officiers du renseignement

Le cours élémentaire d'O Rens (CEOR), qui est offert à l'École du renseignement militaire des Forces canadiennes (ERMFC), à Kingston, en Ontario, dure environ six mois et permet aux étudiants d'acquérir des compétences pratiques et des connaissances théoriques dans le domaine du renseignement et d'apprendre l'analyse stratégique, l'évaluation des menaces et le soutien de l'activité liée au renseignement. On met l'accent sur le leadership, l'administration, l'expression écrite, les exposés oraux ainsi que les aspects théoriques des opérations de renseignement et leur exécution. Vous apprendrez à superviser et à diriger une section du renseignement pendant des opérations tactiques. Les O Rens atteignent le niveau fonctionnel opérationnel après avoir terminé le CEOR, ce qui permet ensuite d'obtenir la qualification élémentaire d'officier (QEO).

AVANCEMENT PROFESSIONNEL

Les O Rens doivent avoir une connaissance fondamentale du renseignement militaire, acquise grâce à des cours magistraux et de perfectionnement, de la formation en cours d'emploi et par l'expérience. C'est pourquoi, après avoir obtenu une QEO, la carrière d'un O Rens se déroule habituellement comme suit :

La première affectation, en règle générale, à un poste d'officier de quart, d'analyste stratégique ou d'officier des opérations de renseignement, permet d'acquérir de l'expérience en étant supervisé.

La deuxième affectation, en règle générale, à un poste de nature opérationnelle ou analytique (selon les tâches qui n'auront pas fait partie du travail lors de la première affectation), permet d'acquérir de l'expérience de leadership au sein d'une formation tactique ou opérationnelle.

Affectations ultérieures :
- Les capitaines avec ancienneté peuvent occuper un poste d'analyste stratégique, d'analyste tactique ou opérationnel, d'officier des opérations de renseignement ou d'officier de soutien des opérations de renseignement, afin d'approfondir leur expérience et d'améliorer leurs qualités de chef comme leurs compétences en gestion.
- Les majors peuvent occuper un poste d'analyste principal stratégique, d'officier supérieur des opérations de renseignement, d'officier supérieur de soutien des opérations de renseignement ou d'analyste tactique ou opérationnel.
- Les lieutenants-colonels peuvent occuper un poste de directeur, de conseiller principal auprès d'un chef d'état-major d'armée ou d'officier supérieur de liaison du Canada, à l'étranger.

Au fur et à mesure que votre carrière se poursuivra et que votre expérience s'accroîtra, vous vous verrez offrir des occasions de suivre l'instruction d'une spécialité.

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

Bien que les O Rens travaillent habituellement dans des bureaux, ils peuvent participer aux opérations locales, nationales et internationales, sous divers climats et dans des conditions difficiles et dangereuses. Ils peuvent également être soumis à une pression supplémentaire, quand ils se voient confier la garde de renseignements de nature hautement délicate.

EMPLOIS CIVILS ÉQUIVALENTS

Analyste ou spécialiste du renseignement

Analyste des politiques

Spécialiste en imagerie

Spécialiste de la gestion de l'information

Conseiller en sécurité des technologies de l'information

Conseiller et enquêteur en sécurité et policier et enquêteur

Politicologue et spécialiste de la théorie politique

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Sujet / Message Re: Service de renseignements militaire canadien

Message par bri le Sam 29 Jan - 12:47

Forces canadiennes: fuite de documents classifiés
26 janvier

Les Forces armées canadiennes ont enquêté sur une potentielle fuite de documents classifiés d'une station de travail sécurisée à la base militaire de Kandahar, en Afghanistan, l'an dernier.

Les données électroniques, qui contenaient des informations
sur les ressources et les objectifs de l'armée canadienne dans la guerre en Afghanistan, ont été envoyées à un nombre inconnu de destinataires non autorisés, selon des documents militaires obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information.

Le poste de travail d'où originait la fuite se trouvait dans un centre de gestion des renseignements classifiés, une importante plaque tournante du renseignements qui fournit des informations aux militaires sur le terrain et aux décideurs à Ottawa.

Selon les documents obtenus par La Presse Canadienne, la police militaire a été alertée le 14 mai dernier par un soldat travaillant dans le centre en question.

L'incident est survenu des mois avant que le site WikiLeaks ne commence à diffuser des centaines de milliers de communications diplomatiques et militaires américaines. Aucun des documents canadien n'aurait été largement diffusé ou ne se serait trouvé entre les mains de l'organisation de Julian Assange.

Mais des observateurs du monde militaire, comme le sénateur libéral Colin Kenny, ont argué que cette fuite était troublante parce qu'elle était survenue dans une installation située près du front.

Il a ajouté que le fait qu'aucune de ces données n'a fait surface jusqu'à présent ne signifiait pas que le risque était totalement anéanti.

«À chaque fois qu'il y a une fuite d'information, nous nous inquiétons de la possibilité qu'elle puisse mettre en danger nos troupes et nos intérêts en Afghanistan», a affirmé M. Kenny, un ancien président du Comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense.

Les policiers militaires n'ont pas été en mesure de déterminer la source de la fuite, mais ont indiqué qu'il était peu probable que les opérations canadiennes aient été mises en danger. Ils ont toutefois conseillé au ministère de la Défense d'entreprendre une enquête sur les conséquences de cette fuite.

Un porte-parole pour les opérations canadiennes à l'étranger n'a pas voulu commenter le dossier, et aucun membre des Forces canadiennes n'a pu indiquer si une enquête approfondie avait eu lieu.

Selon un compte-rendu de l'incident effectué par des enquêteurs de la police militaire canadienne, la fuite survenue au centre de renseignements s'est étalée sur une certaine période de temps, mais les dates précises sont caviardées dans les documents.

Une fois informés du problème, des officiers du renseignement ont retracé les courriels, identifié les comptes de destinataires erronés et «une requête a été effectuée pour la suppression du données classifiées», indiquait un document du Service national des enquêtes des Forces canadiennes.

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Sujet / Message Re: Service de renseignements militaire canadien

Message par abdelmalek le Sam 29 Jan - 14:47

c'est professionnelle donc un métier, ce n'est plus de mon age.

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