Armée de l'air canadienne
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Armée de l'air canadienne
L'armée canadienne accorde un contrat à Rolls Royce
Le motoriste britannique Rolls-Royce a continué mardi sa moisson de commandes au deuxième jour du salon aéronautique de Farnborough, en Grande-Bretagne, en engrangeant trois nouveaux contrats ou parts de contrats d'une valeur totale de 375 millions de dollars.
Rolls-Royce a tout d'abord reçu un contrat de maintenance pour les moteurs des avions de transport militaire CC-130J de l'armée de l'air canadienne. Le contrat de base s'élève à 70 millions de dollars sur six ans et sa valeur potentielle pourrait dépasser 260 millions de dollars sur la durée de vie totale des moteurs, a précisé le groupe britannique.
Rolls-Royce a ensuite indiqué avoir reçu une part de 240 millions de dollars, dans le cadre d'une commande de moteurs V2500 passée par la compagnie Vietnam Airlines au consortium International Aero Engines consortium (IAE), dont il l'est l'un des principaux actionnaires, aux côtés de ses concurrents Pratt & Whitney (États-Unis), JAEC (Japon) et MTU Aero Engines (Allemagne).
La compagnie vietnamienne a commandé des moteurs au consortium qui équiperont 36 Airbus A321, dont la livraison doit démarrer en 2011.
Enfin, Rolls-Royce a remporté peu après un contrat estimé à 65 millions de dollars, auprès de la compagnie chinoise Sichuan Airlines. Il porte sur la maintenance à long terme des moteurs Trent 700 équipant les trois Airbus A330 du transporteur.
Rolls-Royce avait déjà engrangé des contrats d'une valeur totale estimée à près de 900 millions de dollars au premier jour du salon de Farnborough, qui a ouvert ses portes lundi près de Londres.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca
Le motoriste britannique Rolls-Royce a continué mardi sa moisson de commandes au deuxième jour du salon aéronautique de Farnborough, en Grande-Bretagne, en engrangeant trois nouveaux contrats ou parts de contrats d'une valeur totale de 375 millions de dollars.
Rolls-Royce a tout d'abord reçu un contrat de maintenance pour les moteurs des avions de transport militaire CC-130J de l'armée de l'air canadienne. Le contrat de base s'élève à 70 millions de dollars sur six ans et sa valeur potentielle pourrait dépasser 260 millions de dollars sur la durée de vie totale des moteurs, a précisé le groupe britannique.
Rolls-Royce a ensuite indiqué avoir reçu une part de 240 millions de dollars, dans le cadre d'une commande de moteurs V2500 passée par la compagnie Vietnam Airlines au consortium International Aero Engines consortium (IAE), dont il l'est l'un des principaux actionnaires, aux côtés de ses concurrents Pratt & Whitney (États-Unis), JAEC (Japon) et MTU Aero Engines (Allemagne).
La compagnie vietnamienne a commandé des moteurs au consortium qui équiperont 36 Airbus A321, dont la livraison doit démarrer en 2011.
Enfin, Rolls-Royce a remporté peu après un contrat estimé à 65 millions de dollars, auprès de la compagnie chinoise Sichuan Airlines. Il porte sur la maintenance à long terme des moteurs Trent 700 équipant les trois Airbus A330 du transporteur.
Rolls-Royce avait déjà engrangé des contrats d'une valeur totale estimée à près de 900 millions de dollars au premier jour du salon de Farnborough, qui a ouvert ses portes lundi près de Londres.
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Armée de l'air canadienne
L’avion furtif F-35 Lightning II changera le paysage des combats aériens du Canada
Le gouvernement du Canada a annoncé qu’il fera l’acquisition de 65 chasseurs à réaction F-35 Lightning II dans le cadre du Programme d’avions de combat interarmées. Au moins un pilote de chasse, qui pilotera cet avion un jour, est absolument enthousiaste par rapport à son avenir.
« C’est très excitant de faire partie du changement qui s’en vient avec l’arrivée du nouvel avion », mentionne le Capitaine Forrest Rock, le pilote de chasseur qui était aux commandes du CF-18 du 425e Escadron d’appui tactique de la 3e Escadre Bagotville (Québec) dans le cadre de la conférence de presse de vendredi dernier.
« J’aime piloter le CF-18, mais c’est évident que j’ai très hâte d’être aux commandes du F-35. J’adore mon travail. Ce n’est pas donné à tout le monde de se lever chaque matin, de se rendre au travail et d’aimer ce dernier. Chaque fois que vous activez la manette des gaz (ce n’est peut-être pas la bonne expression), un sourire s’accroche vos lèvres. »
Lors de l’annonce de l’acquisition de 9 milliards de dollars, le ministre de la Défense nationale Peter McKay a mis l’accent sur la raison qui a poussé à choisir l’option d’atterrissage et de décollage classique du F35 Lighting II pour remplacer le CF-18 Hornet.
« La technologie du F35 Lightning II, en termes de capteurs, de technologie furtive, de systèmes d’arme, de survivabilité et de la nature intégrée des systèmes, est réellement synonyme d’un aéronef de cinquième génération », indique le ministre McKay. « Il s’agit du seul chasseur qui répond aux besoins et aux exigences opérationnelles et interopérationnels des Forces canadiennes. »
Entouré du CF-18 du Capt Rock et du modèle vraie grandeur du F35 Lightning II fourni par le fabricant Lockheed-Martin, le Chef d’état-major de la Force aérienne, le Lgén André Deschamps, explique pourquoi le nouveau chasseur changera la façon dont le Canada mène ses opérations aériennes.
Le Lgén Deschamps a aussi expliqué pourquoi le Canada avait besoin de chasseurs de la cinquième génération.
« L’analyse de nos exigences obligatoires pour un nouveau chasseur a indiqué clairement que nous avions besoin d’un chasseur de la cinquième génération, d’affirmer le LGén Deschamps. Le F35 Lightning II est le seul aéronef de cinquième génération sur le marché qui satisfait à toutes nos exigences et il représente le meilleur rapport qualité/prix pour le Canada ».
« La technologie de fusion des données des capteurs du F35 est conçue pour rassembler, synthétiser et afficher l’information et ainsi aider les pilotes à comprendre d’un seul coup d’œil la situation tactique, de prendre rapidement des décisions tactiques complexes et de prendre des mesures déterminantes.
« Il est aussi équipé de la technologie furtive qui le rend pratiquement impossible à détecter par les radars. Cet appareil nous donnera la plus grande chance de réussir nos missions et de permettre à nos hommes et nos femmes de revenir sains et saufs de leurs missions.
« Le F-35 Lightning II améliorera aussi notre interopérabilité, nous assurant de travailler efficacement et en toute sécurité avec nos alliés du NORAD et de l’OTAN, ainsi que dans des opérations de coalition et d’échanges de données dans un environnement sûr ».
Le Lgén Deschamps a aussi expliqué comment le F-35 Lightning II s’en tire très bien comme avion monomoteur.
« Lorsque nous avons acquis le CF-18, il y a près de 30 ans, la technologie des chasseurs monomoteurs comme le F-16 venait à peine de faire surface. Dans le cadre du processus d’évaluation, nous avons passé en revue ces 30 années d’expérience et nous nous sommes demandé, statistiquement, "quels étaient les risques liés au passage d’une plate-forme à deux moteurs à une plate-forme monomoteur comme le CF-18". Bien entendu, la technologie associée aux nouveaux moteurs comme ceux des F35 est extrêmement solide et peut résister aux coups durs. »
Mike Slack, un expert en matière d’acquisition de matériel canado-américain et agent du personnel civil du Bureau de projet du chasseur de la prochaine génération au Quartier général de la Défense nationale mentionne qu’à l’exclusion des avantages opérationnels et de sécurité évidents liés au pilotage d’un aéronef ultramoderne comme le F-35 Lightning II, il existe des économies de coûts importantes en optant pour un chasseur qui est aussi choisi par huit autres pays.
« En exerçant notre option en vertu du protocole d’entente (PE) [JSF] et en collaborant dans le cadre d’une entente internationale, nous avons permis, de concert avec les huit autres pays, au Canada d’avoir droit à des avantages vraiment uniques. »
« Premièrement, nous avons maintenant un accès sans précédent à de l’information comme jamais auparavant. Cela permettra de faire en sorte que nous avons toute l’information technique nécessaire pour maintenir et faire fonctionner ces flottes jusqu’à la faire de leur vie utile. »
« Deuxièmement, cela fournit à l’industrie un accès sans pareil à des occasions d’affaires et à un programme d’une valeur de 383 milliards de dollars lié à 3 173 avions que le partenariat [JSF] permettra d’acheter, en plus de la possibilité que les 2 000 aéronefs que nous attendons soient vendus à d’autres acheteurs partout dans le monde. »
« Troisièmement, le PE offre au Canda la possibilité d’obtenir une importante remise concernant le prix d’un aéronef par rapport au prix qu’il faut payer en achetant l’appareil dans le cadre du programme de ventes militaires étrangères du gouvernement des États-Unis. Cela représente d’énormes économies. Cette façon de fonctionner représente à elle seule une économie équivalente à environ un dixième de la valeur totale du programme. »
« Finalement, grâce à la collaboration avec nos partenaires dans ce programme, nous avons l’occasion unique de tirer profit au maximum des économies d’échelle de ce programme en ce qui concerne l’appui pour cet avion ainsi que les développements futurs de ce dernier. Nous allons partager les coûts avec huit autres pays, ce que nous n’avons jamais pu faire dans le passé. De plus, cette façon de faire nous permettra de réaliser d’importantes économies. Lorsque vous appuyez 3 000 aéronefs au lieu de 65, les économies d’échelle sont énormes. »
Pour plus de renseignements sur la prochaine génération de chasseurs, cliquez ici
http://www.forces.gc.ca/site/news-nouvelles/news-nouvelles-fra.asp?cat=00&id=3471
Pour plus de renseignements sur la prochaine génération de chasseurs, cliquez ici
http://www.airforce.forces.gc.ca/v2/equip/f35II/index-fra.asp
http://www.airforce.forces.gc.ca
Le gouvernement du Canada a annoncé qu’il fera l’acquisition de 65 chasseurs à réaction F-35 Lightning II dans le cadre du Programme d’avions de combat interarmées. Au moins un pilote de chasse, qui pilotera cet avion un jour, est absolument enthousiaste par rapport à son avenir.
« C’est très excitant de faire partie du changement qui s’en vient avec l’arrivée du nouvel avion », mentionne le Capitaine Forrest Rock, le pilote de chasseur qui était aux commandes du CF-18 du 425e Escadron d’appui tactique de la 3e Escadre Bagotville (Québec) dans le cadre de la conférence de presse de vendredi dernier.
« J’aime piloter le CF-18, mais c’est évident que j’ai très hâte d’être aux commandes du F-35. J’adore mon travail. Ce n’est pas donné à tout le monde de se lever chaque matin, de se rendre au travail et d’aimer ce dernier. Chaque fois que vous activez la manette des gaz (ce n’est peut-être pas la bonne expression), un sourire s’accroche vos lèvres. »
Lors de l’annonce de l’acquisition de 9 milliards de dollars, le ministre de la Défense nationale Peter McKay a mis l’accent sur la raison qui a poussé à choisir l’option d’atterrissage et de décollage classique du F35 Lighting II pour remplacer le CF-18 Hornet.
« La technologie du F35 Lightning II, en termes de capteurs, de technologie furtive, de systèmes d’arme, de survivabilité et de la nature intégrée des systèmes, est réellement synonyme d’un aéronef de cinquième génération », indique le ministre McKay. « Il s’agit du seul chasseur qui répond aux besoins et aux exigences opérationnelles et interopérationnels des Forces canadiennes. »
Entouré du CF-18 du Capt Rock et du modèle vraie grandeur du F35 Lightning II fourni par le fabricant Lockheed-Martin, le Chef d’état-major de la Force aérienne, le Lgén André Deschamps, explique pourquoi le nouveau chasseur changera la façon dont le Canada mène ses opérations aériennes.
Le Lgén Deschamps a aussi expliqué pourquoi le Canada avait besoin de chasseurs de la cinquième génération.
« L’analyse de nos exigences obligatoires pour un nouveau chasseur a indiqué clairement que nous avions besoin d’un chasseur de la cinquième génération, d’affirmer le LGén Deschamps. Le F35 Lightning II est le seul aéronef de cinquième génération sur le marché qui satisfait à toutes nos exigences et il représente le meilleur rapport qualité/prix pour le Canada ».
« La technologie de fusion des données des capteurs du F35 est conçue pour rassembler, synthétiser et afficher l’information et ainsi aider les pilotes à comprendre d’un seul coup d’œil la situation tactique, de prendre rapidement des décisions tactiques complexes et de prendre des mesures déterminantes.
« Il est aussi équipé de la technologie furtive qui le rend pratiquement impossible à détecter par les radars. Cet appareil nous donnera la plus grande chance de réussir nos missions et de permettre à nos hommes et nos femmes de revenir sains et saufs de leurs missions.
« Le F-35 Lightning II améliorera aussi notre interopérabilité, nous assurant de travailler efficacement et en toute sécurité avec nos alliés du NORAD et de l’OTAN, ainsi que dans des opérations de coalition et d’échanges de données dans un environnement sûr ».
Le Lgén Deschamps a aussi expliqué comment le F-35 Lightning II s’en tire très bien comme avion monomoteur.
« Lorsque nous avons acquis le CF-18, il y a près de 30 ans, la technologie des chasseurs monomoteurs comme le F-16 venait à peine de faire surface. Dans le cadre du processus d’évaluation, nous avons passé en revue ces 30 années d’expérience et nous nous sommes demandé, statistiquement, "quels étaient les risques liés au passage d’une plate-forme à deux moteurs à une plate-forme monomoteur comme le CF-18". Bien entendu, la technologie associée aux nouveaux moteurs comme ceux des F35 est extrêmement solide et peut résister aux coups durs. »
Mike Slack, un expert en matière d’acquisition de matériel canado-américain et agent du personnel civil du Bureau de projet du chasseur de la prochaine génération au Quartier général de la Défense nationale mentionne qu’à l’exclusion des avantages opérationnels et de sécurité évidents liés au pilotage d’un aéronef ultramoderne comme le F-35 Lightning II, il existe des économies de coûts importantes en optant pour un chasseur qui est aussi choisi par huit autres pays.
« En exerçant notre option en vertu du protocole d’entente (PE) [JSF] et en collaborant dans le cadre d’une entente internationale, nous avons permis, de concert avec les huit autres pays, au Canada d’avoir droit à des avantages vraiment uniques. »
« Premièrement, nous avons maintenant un accès sans précédent à de l’information comme jamais auparavant. Cela permettra de faire en sorte que nous avons toute l’information technique nécessaire pour maintenir et faire fonctionner ces flottes jusqu’à la faire de leur vie utile. »
« Deuxièmement, cela fournit à l’industrie un accès sans pareil à des occasions d’affaires et à un programme d’une valeur de 383 milliards de dollars lié à 3 173 avions que le partenariat [JSF] permettra d’acheter, en plus de la possibilité que les 2 000 aéronefs que nous attendons soient vendus à d’autres acheteurs partout dans le monde. »
« Troisièmement, le PE offre au Canda la possibilité d’obtenir une importante remise concernant le prix d’un aéronef par rapport au prix qu’il faut payer en achetant l’appareil dans le cadre du programme de ventes militaires étrangères du gouvernement des États-Unis. Cela représente d’énormes économies. Cette façon de fonctionner représente à elle seule une économie équivalente à environ un dixième de la valeur totale du programme. »
« Finalement, grâce à la collaboration avec nos partenaires dans ce programme, nous avons l’occasion unique de tirer profit au maximum des économies d’échelle de ce programme en ce qui concerne l’appui pour cet avion ainsi que les développements futurs de ce dernier. Nous allons partager les coûts avec huit autres pays, ce que nous n’avons jamais pu faire dans le passé. De plus, cette façon de faire nous permettra de réaliser d’importantes économies. Lorsque vous appuyez 3 000 aéronefs au lieu de 65, les économies d’échelle sont énormes. »
Pour plus de renseignements sur la prochaine génération de chasseurs, cliquez ici
http://www.forces.gc.ca/site/news-nouvelles/news-nouvelles-fra.asp?cat=00&id=3471
Pour plus de renseignements sur la prochaine génération de chasseurs, cliquez ici
http://www.airforce.forces.gc.ca/v2/equip/f35II/index-fra.asp
En quoi consiste un chasseur de la cinquième génération?
Trois capacités clés distinguent les avions de chasse de la cinquième génération de ceux de la quatrième génération :
1.Interopérabilité : l’avion de la cinquième génération offre une combinaison unique de furtivité, de capteurs à longue portée et à haute résolution ainsi que de réseaux sécurisés de haute capacité permettant aux chasseurs F-35 de communiquer entre eux et de partager des données dans un environnement sécurisé;
2.Capteurs/fusion des données : la cinquième génération comporte un système qui regroupe les renseignements tactiques tirés des capteurs et de sources externes afin de permettre aux pilotes de comprendre aisément la situation tactique en un coup d’œil;
3.Survivabilité : la survivabilité de l’avion de la cinquième génération est nettement améliorée puisqu’il dispose d’une technologie furtive lui conférant une très faible visibilité, des capteurs perfectionnés et une liaison de données sécurisée. Ainsi, l’avion de cinquième génération peut accomplir plus durant une mission, tout en ayant besoin d’un moins grand nombre de ressources d’appui.
Il est impossible de faire passer un avion de quatrième génération à la génération suivante; en effet, les capacités de l’appareil de cinquième génération, telles que la technologie furtive, les capteurs à longue portée et à haute résolution, la fusion des données automatisées et les réseaux sécurisés de haute capacité, doivent être intégrées.
Le chasseur de la cinquième génération offre de meilleures possibilités au Canada de réussir ses missions et aux Forces canadiennes de voir leurs pilotes et leurs avions rentrer indemnes de celles‑ci.
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Re: Armée de l'air canadienne
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Re: Armée de l'air canadienne
Pourquoi le F-35?
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Les auteurs sont tous deux professeurs adjoints à l'École supérieure d'affaires publiques et internationales de l'Université d'Ottawa.
Encore une fois, la semaine dernière, des bombardiers russes se sont approchés de l'espace aérien canadien et ont été interceptés par deux chasseurs canadiens. De 12 à 18 interceptions de la sorte ont lieu chaque année depuis 2007, soit depuis que la Russie tente de se réaffirmer comme grande puissance militaire. Or, dans le contexte du choix du gouvernement fédéral de se procurer 65 F-35 à près de 16 milliards de dollars, est-ce là une preuve de la pertinence du plus important achat militaire du Canada?
Selon le ministre de la Défense, Peter MacKay, les F-35 permettront au Canada de «faire face aux défis du XXIe siècle et d'en sortir vainqueur». Quels sont ces défis? Il faut lire entre les lignes et déterminer les avantages comparatifs du F-35 par rapport aux autres options afin de répondre à cette question, puisque le gouvernement fédéral préfère se taire à propos des principales motivations sous-tendant sa décision.
La stratégie de défense élaborée par le gouvernement conservateur en 2008, Le Canada d'abord, mentionne une série de menaces contre lesquelles les avions de combat ne sont pas nécessaires, que l'on pense aux catastrophes naturelles, aux conflits asymétriques tels qu'en Afghanistan, ou aux réseaux criminels et terroristes transnationaux.
Un avion de combat tel que le F-35 s'avère d'une grande utilité dans des opérations de bombardement contre des États disposant de capacités de défense sophistiquées. Cet avantage est même reconnu par les concurrents de Lockheed Martin. Le F-35 représente également le seul avion de combat disponible et capable de rivaliser avec son concurrent russe, le Su-30, dont disposent par exemple la Chine, l'Inde, le Venezuela et l'Indonésie.
Voilà donc pourquoi, dans un horizon de 2017 à 2050, le F-35 est la «seule» solution de rechange. Il permet de pouvoir rivaliser avec les avions de combat produits par la Russie et de pouvoir bombarder des États de puissance secondaire.
Cela nous amène à la question des futures missions militaires auxquelles le Canada envisage de participer. Celles-ci se divisent en trois catégories. D'abord, la défense du territoire canadien. À cet égard, le F-35 ne dispose pas d'un véritable avantage comparatif par rapport à ses concurrents. La souveraineté des eaux canadiennes dans l'Arctique n'est pas contestée par la Russie, malgré ses nombreuses interventions aériennes (elle l'est plutôt par les États-Unis), et l'intégrité du territoire canadien est assurée par l'alliance militaire avec les États-Unis. Même s'ils avaient l'intention de le faire (ce qui très douteux), ce ne sont pas 65 avions de combat canadiens qui dissuaderaient les Russes ou tout autre pays d'attaquer le Canada - la puissance américaine suffit.
Le F-35 ne possède pas non plus d'avantage comparatif évident quant au second volet de la défense du Canada, qui porte sur les engagements du pays au sein du NORAD pour la défense du continent. Sur ce plan également, un avion de combat moins furtif disposant de deux moteurs permettrait très bien au Canada de faire sa part pour la sécurité continentale - et de répondre symboliquement à la menace russe. En effet, il est probable que les États-Unis choisissent un avion moins puissant que le F-35 pour remplir leurs propres obligations au sein du NORAD.
C'est au troisième volet - la sécurité internationale - que le F-35 se démarque. Sa furtivité et sa supériorité dans les combats air-sol permettent au Canada d'entrevoir un rôle de premier plan dans des conflits impliquant des bombardements aériens, tels que la guerre du golfe Persique et la guerre du Kosovo.
Certains militaires canadiens affirment ainsi que l'avantage comparatif du F-35 est de permettre au Canada de prendre part à des missions potentielles de combat contre des États tels que l'Iran et le Soudan.
La stratégie de défense du gouvernement conservateur semble ainsi plus claire à la lumière du choix du F-35. On y écrit souhaiter que le Canada continue d'être «un intervenant crédible sur la scène mondiale» et possède «les capacités nécessaires pour apporter une contribution sérieuse à l'ensemble de la gamme des opérations internationales».
Ce qui signifie que l'on envisage la possibilité éventuelle de participer à des opérations offensives contre des États parias et que l'on souhaite par le fait même renforcer la crédibilité militaire - toute symbolique - du Canada face à la Russie.
Par:Justin Massie et Philippe Lagassé
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Les auteurs sont tous deux professeurs adjoints à l'École supérieure d'affaires publiques et internationales de l'Université d'Ottawa.
Encore une fois, la semaine dernière, des bombardiers russes se sont approchés de l'espace aérien canadien et ont été interceptés par deux chasseurs canadiens. De 12 à 18 interceptions de la sorte ont lieu chaque année depuis 2007, soit depuis que la Russie tente de se réaffirmer comme grande puissance militaire. Or, dans le contexte du choix du gouvernement fédéral de se procurer 65 F-35 à près de 16 milliards de dollars, est-ce là une preuve de la pertinence du plus important achat militaire du Canada?
Selon le ministre de la Défense, Peter MacKay, les F-35 permettront au Canada de «faire face aux défis du XXIe siècle et d'en sortir vainqueur». Quels sont ces défis? Il faut lire entre les lignes et déterminer les avantages comparatifs du F-35 par rapport aux autres options afin de répondre à cette question, puisque le gouvernement fédéral préfère se taire à propos des principales motivations sous-tendant sa décision.
La stratégie de défense élaborée par le gouvernement conservateur en 2008, Le Canada d'abord, mentionne une série de menaces contre lesquelles les avions de combat ne sont pas nécessaires, que l'on pense aux catastrophes naturelles, aux conflits asymétriques tels qu'en Afghanistan, ou aux réseaux criminels et terroristes transnationaux.
Un avion de combat tel que le F-35 s'avère d'une grande utilité dans des opérations de bombardement contre des États disposant de capacités de défense sophistiquées. Cet avantage est même reconnu par les concurrents de Lockheed Martin. Le F-35 représente également le seul avion de combat disponible et capable de rivaliser avec son concurrent russe, le Su-30, dont disposent par exemple la Chine, l'Inde, le Venezuela et l'Indonésie.
Voilà donc pourquoi, dans un horizon de 2017 à 2050, le F-35 est la «seule» solution de rechange. Il permet de pouvoir rivaliser avec les avions de combat produits par la Russie et de pouvoir bombarder des États de puissance secondaire.
Cela nous amène à la question des futures missions militaires auxquelles le Canada envisage de participer. Celles-ci se divisent en trois catégories. D'abord, la défense du territoire canadien. À cet égard, le F-35 ne dispose pas d'un véritable avantage comparatif par rapport à ses concurrents. La souveraineté des eaux canadiennes dans l'Arctique n'est pas contestée par la Russie, malgré ses nombreuses interventions aériennes (elle l'est plutôt par les États-Unis), et l'intégrité du territoire canadien est assurée par l'alliance militaire avec les États-Unis. Même s'ils avaient l'intention de le faire (ce qui très douteux), ce ne sont pas 65 avions de combat canadiens qui dissuaderaient les Russes ou tout autre pays d'attaquer le Canada - la puissance américaine suffit.
Le F-35 ne possède pas non plus d'avantage comparatif évident quant au second volet de la défense du Canada, qui porte sur les engagements du pays au sein du NORAD pour la défense du continent. Sur ce plan également, un avion de combat moins furtif disposant de deux moteurs permettrait très bien au Canada de faire sa part pour la sécurité continentale - et de répondre symboliquement à la menace russe. En effet, il est probable que les États-Unis choisissent un avion moins puissant que le F-35 pour remplir leurs propres obligations au sein du NORAD.
C'est au troisième volet - la sécurité internationale - que le F-35 se démarque. Sa furtivité et sa supériorité dans les combats air-sol permettent au Canada d'entrevoir un rôle de premier plan dans des conflits impliquant des bombardements aériens, tels que la guerre du golfe Persique et la guerre du Kosovo.
Certains militaires canadiens affirment ainsi que l'avantage comparatif du F-35 est de permettre au Canada de prendre part à des missions potentielles de combat contre des États tels que l'Iran et le Soudan.
La stratégie de défense du gouvernement conservateur semble ainsi plus claire à la lumière du choix du F-35. On y écrit souhaiter que le Canada continue d'être «un intervenant crédible sur la scène mondiale» et possède «les capacités nécessaires pour apporter une contribution sérieuse à l'ensemble de la gamme des opérations internationales».
Ce qui signifie que l'on envisage la possibilité éventuelle de participer à des opérations offensives contre des États parias et que l'on souhaite par le fait même renforcer la crédibilité militaire - toute symbolique - du Canada face à la Russie.
Par:Justin Massie et Philippe Lagassé
Re: Armée de l'air canadienne
Aéronefs courants
Source:*http://airforce.forces.gc.ca
CP-140A Arcturus
CP-140 Aurora
CC-115 Buffalo
CC-144 Challenger
CH-147D Chinook
CH-149 Cormorant
CH-148 Cyclone
CT-142 Dash-8
CC-177 Globemaster III
CH-146 Griffon
CT-156 Harvard II
CT-155 Hawk
CC-130 Hercules
CC-130J Hercules
CF-188 Hornet
CH-139 Jet Ranger
F-35 Lightning II
CC-150 Polaris
CH-124 Sea King
CT-114 Tutor
CC-138 Twin Otter
CU-170 Heron
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