Police nationale colombienne
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Police nationale colombienne
police de Bogota
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Infiltration, renseignement et détermination ont eu raison du chef militaire des FARC
La mort du chef militaire des FARC, Jorge Briceno Suarez alias Mono Jojoy, ne doit rien au hasard. Des renseignements de première main ont permis à l'armée colombienne de bombarder une position de la guérilla marxiste et d'avoir la peau de l'homme le plus recherché de Colombie. La police de Bogota était parvenue à infiltrer l'entourage de Mono Jojoy au terme d'un travail de pénétration qui a duré deux ans et trois mois.
Quatre membres des services de renseignement de la police colombienne ont patiemment pénétré les différents "anneaux de sécurité" érigés autour du chef militaire des FARC. Sur la base du témoignage de l'officier qui, sur le terrain, a dirigé cette manoeuvre de pénétration, le quotidien El Tiempo retrace les grandes lignes de la traque de Mono Jojoy. De longs mois ont été nécessaires pour gagner la confiance de sympathisants des FARC jusqu'à ce jour où l'un des quatre agents de renseignements est parvenu à visualiser le bunker dans lequel Jojoy venait se réfugier de temps en temps : "cette information fut déterminante. L'espion grava dans sa mémoire tout ce qu'il vit : la végétation, les constructions, la géographies et tous les repères utiles".
L'agent livre une autre information à sa hiérarchie : contrairement à d'autres dirigeants clandestins qui ne dorment jamais deux fois au même endroit, Mono Jojoy préférait rester longtemps dans ce bunker afin de ne pas provoquer de mouvement susceptible d'être repéré par les services de renseignement. Cette prudence fut cependant prise en défaut le 22 septembre dernier lorsque, grâce à un ultime renseignement sur la position de Jojoy, des avions de l'armée de l'air colombienne bombardèrent le campement et tuèrent une vingtaine de guérilleros.
El Tiempo précise que quelques personnes seulement étaient au courant de cette opération d'infiltration : le président de la République, un ministre et dix généraux et amiraux. D'autres médias latino-américains comme le quotidien argentin Clarin affirment que Mono Jojoy a été localisé grâce à un GPS miniature dissimulé dans ses bottes...
Source :Historia del espia que se infiltro dos anos en la seguridad de 'Jojoy' (El Tiempo)
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Infiltration, renseignement et détermination ont eu raison du chef militaire des FARC
La mort du chef militaire des FARC, Jorge Briceno Suarez alias Mono Jojoy, ne doit rien au hasard. Des renseignements de première main ont permis à l'armée colombienne de bombarder une position de la guérilla marxiste et d'avoir la peau de l'homme le plus recherché de Colombie. La police de Bogota était parvenue à infiltrer l'entourage de Mono Jojoy au terme d'un travail de pénétration qui a duré deux ans et trois mois.
Quatre membres des services de renseignement de la police colombienne ont patiemment pénétré les différents "anneaux de sécurité" érigés autour du chef militaire des FARC. Sur la base du témoignage de l'officier qui, sur le terrain, a dirigé cette manoeuvre de pénétration, le quotidien El Tiempo retrace les grandes lignes de la traque de Mono Jojoy. De longs mois ont été nécessaires pour gagner la confiance de sympathisants des FARC jusqu'à ce jour où l'un des quatre agents de renseignements est parvenu à visualiser le bunker dans lequel Jojoy venait se réfugier de temps en temps : "cette information fut déterminante. L'espion grava dans sa mémoire tout ce qu'il vit : la végétation, les constructions, la géographies et tous les repères utiles".
L'agent livre une autre information à sa hiérarchie : contrairement à d'autres dirigeants clandestins qui ne dorment jamais deux fois au même endroit, Mono Jojoy préférait rester longtemps dans ce bunker afin de ne pas provoquer de mouvement susceptible d'être repéré par les services de renseignement. Cette prudence fut cependant prise en défaut le 22 septembre dernier lorsque, grâce à un ultime renseignement sur la position de Jojoy, des avions de l'armée de l'air colombienne bombardèrent le campement et tuèrent une vingtaine de guérilleros.
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Source :Historia del espia que se infiltro dos anos en la seguridad de 'Jojoy' (El Tiempo)
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