Technologie et recherche stratégique
L'Etoile Nord-Africaine :: Géostratégie, géo-économie, géolocalisation, géopolitique, géosociétologie ... :: Géopolitique, géostratégie , géolocalisation,géosociétologie ... :: Géopolitique et géostratégie
Page 1 sur 1 • Partager •
Technologie et recherche stratégique
MINI-CENTRALE NUCLÉAIRE SOUS-MARINE EN PROJET

Le mini-réacteur nucléaire français permettrait d’alimenter de 100 000 à 1 million d’habitants, soit une île comme Malte.
Un mini-réacteur nucléaire français de la forme d’un sous-marin posé au fond de l’océan pourrait alimenter en électricité îles et régions isolées.
Le mini-réacteur lancé par le groupe de construction navale DCNS sera-t-il le prochain fleuron de l’industrie nucléaire française ?
Baptisé Flexblue, ce réacteur cylindrique de 100 mètres de long et 15 de large « est un concept très innovant qui va, nous l’espérons, renforcer la prééminence du nucléaire français », a souligné Patrick Boissier, PDG de DCNS.
Il y a encore quelques mois, l’industrie nucléaire française plaçait tous ses espoirs commerciaux dans le réacteur nucléaire de 3 e génération EPR. Mais cette grosse machine coûteuse d’une puissance de 1 650 mégawatts (MW) ne convient pas à tous les pays, notamment ceux dont les réseaux électriques sont peu développés.
Un concept novateur
Pour développer leurs chances à l’export, le groupe nucléaire Areva et l’énergéticien GDF Suez concentrent désormais leurs efforts sur l’Atmea, un réacteur de 1100 MW, tandis qu’EDF veut développer un réacteur avec le groupe chinois CGNPC.
Mais DCNS vient de prendre tout le monde de court en présentant un projet de réacteur de petite puissance (50 à 250 MW), qui plus est sous-marin. Pour développer ce nouveau produit, l’ancienne Direction des constructions navales entend s’appuyer sur ses 40 ans d’expérience dans la construction de sous-marins à propulsion nucléaire.
Elle a invité Areva (qui fabrique déjà les chaudières des sous-marins), EDF et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) à participer aux études dans l’espoir d’installer un prototype au large des côtes françaises en 2016 ou 2017.
Ancré au fond de l’océan sous 60 à 100 mètres d’eau, contrôlé à distance, Flexblue permettrait d’alimenter de 100 000 à 1 million d’habitants via un câble électrique sous-marin, soit « une ville de la taille de Tanger ou une île comme Malte », selon Boissier.
Transportable par bateau, il serait construit dans les chantiers navals de Cherbourg (Manche), où seraient aussi effectuées les opérations de maintenance et de rechargement en uranium.
D’un coût de quelques « centaines de millions d’euros », il présenterait plusieurs avantages par rapport à un réacteur classique : construit en série, plus vite (2 ans), il fera l’économie des coûteux travaux de génie civil (béton armé, terrassement). Et même s’il était vendu à l’étranger, il serait construit en France avant d’être livré par bateau.
La protection de la mer
En outre, contrairement au réacteur nucléaire flottant développé par le groupe russe Rosatom, Flexblue bénéficierait de la « protection de la mer », avance le patron de DCNS. La chute d’un avion ou d’un missile serait ainsi stoppée par la profondeur d’eau, avance-t-il. Et « l’eau est la meilleure barrière contre l’irradiation », souligne-t-il, en remarquant que les déchets nucléaires étaient pour cette raison stockés dans des piscines.
« Paradoxalement, mettre un réacteur dans l’eau, c’est relativement sûr», abonde Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique. « C’est un projet qui peut paraître assez fou mais qui, lorsqu’on l’analyse attentivement, est parfaitement rationnel», ajoute ce spécialiste du nucléaire.
http://www.republicain-lorrain.fr
Le mini-réacteur nucléaire français permettrait d’alimenter de 100 000 à 1 million d’habitants, soit une île comme Malte.
Un mini-réacteur nucléaire français de la forme d’un sous-marin posé au fond de l’océan pourrait alimenter en électricité îles et régions isolées.
Le mini-réacteur lancé par le groupe de construction navale DCNS sera-t-il le prochain fleuron de l’industrie nucléaire française ?
Baptisé Flexblue, ce réacteur cylindrique de 100 mètres de long et 15 de large « est un concept très innovant qui va, nous l’espérons, renforcer la prééminence du nucléaire français », a souligné Patrick Boissier, PDG de DCNS.
Il y a encore quelques mois, l’industrie nucléaire française plaçait tous ses espoirs commerciaux dans le réacteur nucléaire de 3 e génération EPR. Mais cette grosse machine coûteuse d’une puissance de 1 650 mégawatts (MW) ne convient pas à tous les pays, notamment ceux dont les réseaux électriques sont peu développés.
Un concept novateur
Pour développer leurs chances à l’export, le groupe nucléaire Areva et l’énergéticien GDF Suez concentrent désormais leurs efforts sur l’Atmea, un réacteur de 1100 MW, tandis qu’EDF veut développer un réacteur avec le groupe chinois CGNPC.
Mais DCNS vient de prendre tout le monde de court en présentant un projet de réacteur de petite puissance (50 à 250 MW), qui plus est sous-marin. Pour développer ce nouveau produit, l’ancienne Direction des constructions navales entend s’appuyer sur ses 40 ans d’expérience dans la construction de sous-marins à propulsion nucléaire.
Elle a invité Areva (qui fabrique déjà les chaudières des sous-marins), EDF et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) à participer aux études dans l’espoir d’installer un prototype au large des côtes françaises en 2016 ou 2017.
Ancré au fond de l’océan sous 60 à 100 mètres d’eau, contrôlé à distance, Flexblue permettrait d’alimenter de 100 000 à 1 million d’habitants via un câble électrique sous-marin, soit « une ville de la taille de Tanger ou une île comme Malte », selon Boissier.
Transportable par bateau, il serait construit dans les chantiers navals de Cherbourg (Manche), où seraient aussi effectuées les opérations de maintenance et de rechargement en uranium.
D’un coût de quelques « centaines de millions d’euros », il présenterait plusieurs avantages par rapport à un réacteur classique : construit en série, plus vite (2 ans), il fera l’économie des coûteux travaux de génie civil (béton armé, terrassement). Et même s’il était vendu à l’étranger, il serait construit en France avant d’être livré par bateau.
La protection de la mer
En outre, contrairement au réacteur nucléaire flottant développé par le groupe russe Rosatom, Flexblue bénéficierait de la « protection de la mer », avance le patron de DCNS. La chute d’un avion ou d’un missile serait ainsi stoppée par la profondeur d’eau, avance-t-il. Et « l’eau est la meilleure barrière contre l’irradiation », souligne-t-il, en remarquant que les déchets nucléaires étaient pour cette raison stockés dans des piscines.
« Paradoxalement, mettre un réacteur dans l’eau, c’est relativement sûr», abonde Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique. « C’est un projet qui peut paraître assez fou mais qui, lorsqu’on l’analyse attentivement, est parfaitement rationnel», ajoute ce spécialiste du nucléaire.
http://www.republicain-lorrain.fr
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1120
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Sujets similaires» 3ème test réussi pour le futur missile stratégique Français
» FN : mutation stratégique ou idéologique ?
» Sur la question politico-stratégique
» Un nouveau plan stratégique pour les armées
» Planification stratégique militaire
» FN : mutation stratégique ou idéologique ?
» Sur la question politico-stratégique
» Un nouveau plan stratégique pour les armées
» Planification stratégique militaire
L'Etoile Nord-Africaine :: Géostratégie, géo-économie, géolocalisation, géopolitique, géosociétologie ... :: Géopolitique, géostratégie , géolocalisation,géosociétologie ... :: Géopolitique et géostratégie
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
