Coopération franco-russe
L'Etoile Nord-Africaine :: Forces conventionnelles et non-conventionnelles dans le monde :: Différents sujets militaires. :: Engagement et coopération militaires
Page 1 sur 1 • Partager •
Coopération franco-russe
La France et la Russie signent pour quatre Mistral
La signature a été officialisée ce mardi matin à l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Saint-Nazaire. L'accord gouvernemental porte sur la vente de deux BPC de type Mistral, livrables entre 2013 et 2014. Deux autres navires suivront. Un bol d'air pour le chantier de Saint-Nazaire.
"C'est clair, on respire", lance ce salarié de STX France dans le hall de fabrication des coques. "Même si cela ne vaut pas un gros paquebot en charge industrielle, ces deux BPC donne un bol d'air au chantier". Après plusieurs mois de suspense, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, son ministre de la Défense et Igor Setchine, vice président du gouvernement de la fédération de Russie ont paraphé un accord gouvernemental de coopération pour construire quatre bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral.
Qui dit coopération dit transfert de technologie. "C'est obligatoire dans ce genre de contrats. Il ya un risque mais il faut savoir le prendre pour vendre", justifie Alain Juppé, que nous avons interrogé. Le montant de ce contrat reste secret, car le financement n'est pas totalement bouclé. Toutefois, un BPC vaut entre 5 et 600 millions d'euros.
Les deux premiers navires seront réalisés chez STX France, avec toutefois 20% de la coque sera fabriquée en Russie, chez le groupe OSK. Volume total : 6,2 millions d'heures de travail, dont 5 millions pour STX et 1,2 million pour DCNS, le concepteur des BPC. "Ces transferts iront crescendo", indique Jacques Hardelay, directeur général de STX France. Pour les navires 3 et 4, c'est l'inverse : ils seront construits à 80 % en Russie, 20 % en France.
"Nous allons leur apprendre le process de fabrication par grands blocs", précise le patron de STX France. Les transferts ne s'arrêteront pas là et pourraient concerner certains systèmes. Un sujet très sensible. "C'est encore en discussion", indiquent Patrick Boissier, PDG de DCNS et Laurent Collet-Billon, le DGA, tous deux venus accompagner le président de la République. La DGA a participé activement au processus de négociation, notamment sur la définition du besoin du client (donc la nature des transferts de technologie) et sur les relations avec les officiels russes.
En marge de cette signature, Nicolas Sarkozy a précisé ses intentions concernant l'avenir de la participation de 35 % détenu par l'Etat dans le capital de STX France : "Nous resterons au capital aussi longtemps que cela sera nécessaire. Mais dès qu'un opérateur industriel sera identifié alors nous pourrons nous retirer comme nous l'avons fait avec Alstom".
"usinenouvelle.com"
La signature a été officialisée ce mardi matin à l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Saint-Nazaire. L'accord gouvernemental porte sur la vente de deux BPC de type Mistral, livrables entre 2013 et 2014. Deux autres navires suivront. Un bol d'air pour le chantier de Saint-Nazaire.
"C'est clair, on respire", lance ce salarié de STX France dans le hall de fabrication des coques. "Même si cela ne vaut pas un gros paquebot en charge industrielle, ces deux BPC donne un bol d'air au chantier". Après plusieurs mois de suspense, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, son ministre de la Défense et Igor Setchine, vice président du gouvernement de la fédération de Russie ont paraphé un accord gouvernemental de coopération pour construire quatre bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la classe Mistral.
Qui dit coopération dit transfert de technologie. "C'est obligatoire dans ce genre de contrats. Il ya un risque mais il faut savoir le prendre pour vendre", justifie Alain Juppé, que nous avons interrogé. Le montant de ce contrat reste secret, car le financement n'est pas totalement bouclé. Toutefois, un BPC vaut entre 5 et 600 millions d'euros.
Les deux premiers navires seront réalisés chez STX France, avec toutefois 20% de la coque sera fabriquée en Russie, chez le groupe OSK. Volume total : 6,2 millions d'heures de travail, dont 5 millions pour STX et 1,2 million pour DCNS, le concepteur des BPC. "Ces transferts iront crescendo", indique Jacques Hardelay, directeur général de STX France. Pour les navires 3 et 4, c'est l'inverse : ils seront construits à 80 % en Russie, 20 % en France.
"Nous allons leur apprendre le process de fabrication par grands blocs", précise le patron de STX France. Les transferts ne s'arrêteront pas là et pourraient concerner certains systèmes. Un sujet très sensible. "C'est encore en discussion", indiquent Patrick Boissier, PDG de DCNS et Laurent Collet-Billon, le DGA, tous deux venus accompagner le président de la République. La DGA a participé activement au processus de négociation, notamment sur la définition du besoin du client (donc la nature des transferts de technologie) et sur les relations avec les officiels russes.
En marge de cette signature, Nicolas Sarkozy a précisé ses intentions concernant l'avenir de la participation de 35 % détenu par l'Etat dans le capital de STX France : "Nous resterons au capital aussi longtemps que cela sera nécessaire. Mais dès qu'un opérateur industriel sera identifié alors nous pourrons nous retirer comme nous l'avons fait avec Alstom".
"usinenouvelle.com"

bri- Membre

-

Nombre de messages: 66
Age: 31
Date d'inscription: 18/12/2010
Localisation: France
Re: Coopération franco-russe
un transfert de technologies déguisés pour un autres services.

abdelmalek- Adm

-

Nombre de messages: 1068
Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Coopération franco-russe
Soldat du futur: Moscou négocie l'achat d'équipements français
La Russie est en train de négocier avec la France l'achat d'un lot d'équipements du soldat du futur "Félin", a annoncé jeudi aux journalistes le vice-ministre russe de la Défense, le général Vladimir Popovkine.
"Nous achèterons un lot d'équipements du soldat du futur "Félin". Nous sommes actuellement en train de négocier avec la France", a indiqué le vice-ministre.
Le système d'arme modulaire "fantassin Félin" comprend des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de navigation, un ordinateur antichoc et d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.
Le vice-ministre a indiqué que le programme public d'armement adopté en décembre dernier prévoyait la mise au point d'un équipement russe, analogue à celui du soldat du futur. Selon lui, cet équipement comprendra un gilet pare-balles, un casque militaire, un système de communication et des armes. "Il est essentiel que l'équipement russe ne soit pas inférieur à ceux qui sont actuellement présentés aux Etats-Unis, en Allemagne et dans les autres pays', a ajouté le général.
Il a souligné que la sauvegarde de la vie des soldats constituait la priorité numéro un pour les chefs militaires russes.
Selon lui, c'est justement pour cette raison que la Russie a signé avec la société italienne Iveco un accord de construction en Russie de véhicules blindés de cette marque. "C'est le véhicule blindé le plus sûr au monde. Cela a été notamment prouvé lors des événements en Irak", a conclu le premier vice-ministre russe de la Défense.
RIANOVOSTI
La Russie est en train de négocier avec la France l'achat d'un lot d'équipements du soldat du futur "Félin", a annoncé jeudi aux journalistes le vice-ministre russe de la Défense, le général Vladimir Popovkine.
"Nous achèterons un lot d'équipements du soldat du futur "Félin". Nous sommes actuellement en train de négocier avec la France", a indiqué le vice-ministre.
Le système d'arme modulaire "fantassin Félin" comprend des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de navigation, un ordinateur antichoc et d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.
Le vice-ministre a indiqué que le programme public d'armement adopté en décembre dernier prévoyait la mise au point d'un équipement russe, analogue à celui du soldat du futur. Selon lui, cet équipement comprendra un gilet pare-balles, un casque militaire, un système de communication et des armes. "Il est essentiel que l'équipement russe ne soit pas inférieur à ceux qui sont actuellement présentés aux Etats-Unis, en Allemagne et dans les autres pays', a ajouté le général.
Il a souligné que la sauvegarde de la vie des soldats constituait la priorité numéro un pour les chefs militaires russes.
Selon lui, c'est justement pour cette raison que la Russie a signé avec la société italienne Iveco un accord de construction en Russie de véhicules blindés de cette marque. "C'est le véhicule blindé le plus sûr au monde. Cela a été notamment prouvé lors des événements en Irak", a conclu le premier vice-ministre russe de la Défense.
RIANOVOSTI

bri- Membre

-

Nombre de messages: 66
Age: 31
Date d'inscription: 18/12/2010
Localisation: France
Re: Coopération franco-russe
pratique et la connaissance a un prix: la réal politique:la technologie militaire et la pointe du développement.

abdelmalek- Adm

-

Nombre de messages: 1068
Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Sujets similaires» Coopération franco-djiboutienne
» Coopération franco-algérienne: Benmeradi et Raffarin optimistes
» Coopération militaire franco-britannique
» Coopération militaire franco-Marocaine
» Traité multilatéral de coopération judiciaire
» Coopération franco-algérienne: Benmeradi et Raffarin optimistes
» Coopération militaire franco-britannique
» Coopération militaire franco-Marocaine
» Traité multilatéral de coopération judiciaire
L'Etoile Nord-Africaine :: Forces conventionnelles et non-conventionnelles dans le monde :: Différents sujets militaires. :: Engagement et coopération militaires
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
