Relation algéro-Tunisienne
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Relation algéro-Tunisienne
Le Premier ministre tunisien en visite officielle en Algérie

M. Béji Caïd Essebsi, le Premier ministre du gouvernement provisoire tunisien et envoyé spécial du président tunisien par intérim, Fouad Mebazaa, a effectué hier à Alger une visite officielle d’une journée. A propos de cette visite hautement politique - la première à l’étranger depuis sa prise de fonction -, le Premier ministre par intérim tunisien a indiqué qu’elle est destinée à «informer les autorités algériennes des derniers développements» survenus dans son pays, près de deux mois après la «révolution tunisienne», et «pouvoir profiter de leurs orientations à ce sujet».Dans une déclaration à cette occasion, le Premier ministre tunisien a fait savoir qu’il était «porteur d’un message d’amitié et de respect du peuple tunisien au peuple algérien ainsi qu’à son président et à son gouvernement».
M. Béji Caïd Essebsi a affirmé après sa rencontre avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que «l’Algérie et la Tunisie ont une histoire, une lutte et une coopération communes». Les relations algéro-tunisiennes, a-t-il souligné, sont «naturelles et profondes». S’agissant de la situation en Tunisie, M. Essebsi a indiqué qu’elle était «bonne».Le responsable tunisien a indiqué par ailleurs que la révolution en Tunisie avait contribué au «renforcement de la volonté populaire, ce qui a consolidé les liens de fraternité et de coopération avec les peuples frères, notamment les peuples voisins liés par un destin commun de par les facteurs stratégiques, amicaux et historiques qui les unissent». «Le saut qualitatif opéré dans la vie des Tunisiens a engendré des données diverses sur les plans national, régional et international», a encore affirmé M. Essebsi, considérant que les Algériens étaient les «mieux placés» pour servir d’interlocuteurs avec lesquels il serait possible d’«opérer un échange de points de vue». Le haut responsable tunisien a été reçu à Alger par le président Bouteflika ainsi que par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, qui, en compagnie du ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, l’avait accueilli à son arrivée à l’aéroport international «Houari-Boumediene». La rencontre qui a eu lieu, juste après, à la résidence El Mithak, a «porté sur les différents dossiers de coopération bilatérale ainsi que sur les moyens et mécanismes disponibles pour raffermir les excellentes relations de fraternité établies entre les deux pays. Il s’agit aussi d’examiner les moyens de dynamiser les programmes de partenariat économique, au service des intérêts des deux peuples frères», a rapporté l’agence TAP.Le Premier ministre par intérim tunisien a quitté Alger pour se diriger ensuite vers le Maroc où il «sera reçu par le roi Mohammed VI», selon une source officielle.
http://latribune-online.com

M. Béji Caïd Essebsi, le Premier ministre du gouvernement provisoire tunisien et envoyé spécial du président tunisien par intérim, Fouad Mebazaa, a effectué hier à Alger une visite officielle d’une journée. A propos de cette visite hautement politique - la première à l’étranger depuis sa prise de fonction -, le Premier ministre par intérim tunisien a indiqué qu’elle est destinée à «informer les autorités algériennes des derniers développements» survenus dans son pays, près de deux mois après la «révolution tunisienne», et «pouvoir profiter de leurs orientations à ce sujet».Dans une déclaration à cette occasion, le Premier ministre tunisien a fait savoir qu’il était «porteur d’un message d’amitié et de respect du peuple tunisien au peuple algérien ainsi qu’à son président et à son gouvernement».
M. Béji Caïd Essebsi a affirmé après sa rencontre avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que «l’Algérie et la Tunisie ont une histoire, une lutte et une coopération communes». Les relations algéro-tunisiennes, a-t-il souligné, sont «naturelles et profondes». S’agissant de la situation en Tunisie, M. Essebsi a indiqué qu’elle était «bonne».Le responsable tunisien a indiqué par ailleurs que la révolution en Tunisie avait contribué au «renforcement de la volonté populaire, ce qui a consolidé les liens de fraternité et de coopération avec les peuples frères, notamment les peuples voisins liés par un destin commun de par les facteurs stratégiques, amicaux et historiques qui les unissent». «Le saut qualitatif opéré dans la vie des Tunisiens a engendré des données diverses sur les plans national, régional et international», a encore affirmé M. Essebsi, considérant que les Algériens étaient les «mieux placés» pour servir d’interlocuteurs avec lesquels il serait possible d’«opérer un échange de points de vue». Le haut responsable tunisien a été reçu à Alger par le président Bouteflika ainsi que par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, qui, en compagnie du ministre délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, l’avait accueilli à son arrivée à l’aéroport international «Houari-Boumediene». La rencontre qui a eu lieu, juste après, à la résidence El Mithak, a «porté sur les différents dossiers de coopération bilatérale ainsi que sur les moyens et mécanismes disponibles pour raffermir les excellentes relations de fraternité établies entre les deux pays. Il s’agit aussi d’examiner les moyens de dynamiser les programmes de partenariat économique, au service des intérêts des deux peuples frères», a rapporté l’agence TAP.Le Premier ministre par intérim tunisien a quitté Alger pour se diriger ensuite vers le Maroc où il «sera reçu par le roi Mohammed VI», selon une source officielle.
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L’Algérie a accordé une aide financière de 100 millions de dollars à la Tunisie. Cette décision a été annoncée par le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, qui accueillait mardi à Alger, le Premier ministre du gouvernement provisoire, Béji Caid Essebsi, indique le site internet AfricanManager
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Relation algéro-Tunisienne
Alger et Tunis contre l’option militaire en Libye

“S’il y a bien deux pays concernés par la crise libyenne, ce sont bien la Tunisie et l’Algérie”, estime le ministre tunisien des Affaires étrangères.
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a reçu, samedi à la résidence d’état Djenane El-Mithak, son homologue tunisien, M. Mohamed Mouldi Kéfi, à l’occasion de la 6e session de la commission de concertation politique entre l’Algérie et la Tunisie.
Les deux hommes ont passé en revue les relations entre les deux pays au lendemain de la “révolution du Jasmin” et évoqué le climat qui prévaut actuellement sur le plan régional, notamment la crise libyenne et l’indépendance du sud du Soudan. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que c’est une occasion opportune de “renforcer la coordination et la concertation politique entre l’Algérie et la Tunisie sur les questions d’intérêt commun et raffermir les relations fraternelles et privilégiées entre les deux pays et les deux peuples frères”.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères tunisien a indiqué qu’il était là pour “discuter des relations bilatérales, qui sont excellentes dans tous les domaines, et de faire le point de ces relations, notamment au lendemain de la révolution en Tunisie. Nous allons parler du suivi des conclusions de la session de Tunis et préparer la réunion, d’ici à la fin de l’année, de la grande commission mixte algéro-tunisienne qui doit être présidée par les deux Premiers ministres”, a indiqué M. Kéfi. Des accords entre les deux pays seront signés aujourd’hui entre les deux ministres, a fait savoir samedi Mourad Medelci au cours d’une conférence de presse conjointe.
Des accords dans différents domaines “afin d’améliorer la coopération entre l’Algérie et la Tunisie”. Le ministre tunisien a invité les Algériens à se rendre nombreux en Tunisie pour les vacances, démentant les rumeurs faisant état d’agressions. “Il n’y a eu aucune agression dont serait victime un étranger en Tunisie, encore moins un Algérien. La révolution ne se fait pas dans la dentelle, il y a encore des sit-in mais qui n’ont rien à voir avec les touristes”, a-t-il assuré. Ce dernier insistera sur la coopération entre les deux pays, notamment au niveau des frontières où il y a moins d’investissement.
Abordant le conflit libyen, les deux ministres ont souligné que “le dialogue” reste la seule solution au conflit qui ravage ce pays et prônent la réconciliation pour “une nouvelle Libye”, dira M. Medelci. Pour sa part, M. Kéfi dira que “s’il y a bien deux pays concernés par la crise libyenne, ce sont bien la Tunisie et l’Algérie”. Il évoquera le problème des réfugiés qui se sont introduits sur le territoire tunisien. “Ce sont 500 000 Libyens qui sont entrés en Tunisie depuis le début du conflit. Aujourd’hui encore, il en reste 100 000 et les Tunisiens leur apportent l’aide nécessaire”, a-t-il ajouté.
Les deux hommes, tout en exprimant leur opposition à l’option des armes pour régler ce problème, ont insisté sur le fait que le dialogue politique reste la seule voie pour sortir de la crise en Libye avec le respect de la feuille de route de l’Union africaine. “à Malabo, la crise libyenne a eu la part du lion, et seule une solution politique pourrait mettre un terme au conflit libyen. Notre conviction est que la démonstration se fait un peu partout concernant la solution militaire. Nous sommes prêts à jouer notre rôle pour trouver une solution dans les plus brefs délais”, a ajouté M. Medelci. L’indépendance du Sud-Soudan et le conflit du Sahara occidental étaient aussi au menu de cette conférence de presse. “L’Algérie est prête à apporter son aide et son soutien à ces deux pays frères”, a affirmé M. Medelci. “Avec cette journée mémorable, le Soudan, nous l’espérons, a retrouvé la paix et la stabilité”, a-t-il ajouté. S’agissant du conflit du Sahara occidental
M. Kéfi dira que son pays “suit de très près les différentes réunions concernant ce conflit. Nous souhaitons une solution pour la fin de cette crise”, dira-t-il encore.
Entretien Medelci-Kéfi à Alger
Par : Chérif Memmoud
http://liberte-algerie.com

“S’il y a bien deux pays concernés par la crise libyenne, ce sont bien la Tunisie et l’Algérie”, estime le ministre tunisien des Affaires étrangères.
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a reçu, samedi à la résidence d’état Djenane El-Mithak, son homologue tunisien, M. Mohamed Mouldi Kéfi, à l’occasion de la 6e session de la commission de concertation politique entre l’Algérie et la Tunisie.
Les deux hommes ont passé en revue les relations entre les deux pays au lendemain de la “révolution du Jasmin” et évoqué le climat qui prévaut actuellement sur le plan régional, notamment la crise libyenne et l’indépendance du sud du Soudan. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que c’est une occasion opportune de “renforcer la coordination et la concertation politique entre l’Algérie et la Tunisie sur les questions d’intérêt commun et raffermir les relations fraternelles et privilégiées entre les deux pays et les deux peuples frères”.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères tunisien a indiqué qu’il était là pour “discuter des relations bilatérales, qui sont excellentes dans tous les domaines, et de faire le point de ces relations, notamment au lendemain de la révolution en Tunisie. Nous allons parler du suivi des conclusions de la session de Tunis et préparer la réunion, d’ici à la fin de l’année, de la grande commission mixte algéro-tunisienne qui doit être présidée par les deux Premiers ministres”, a indiqué M. Kéfi. Des accords entre les deux pays seront signés aujourd’hui entre les deux ministres, a fait savoir samedi Mourad Medelci au cours d’une conférence de presse conjointe.
Des accords dans différents domaines “afin d’améliorer la coopération entre l’Algérie et la Tunisie”. Le ministre tunisien a invité les Algériens à se rendre nombreux en Tunisie pour les vacances, démentant les rumeurs faisant état d’agressions. “Il n’y a eu aucune agression dont serait victime un étranger en Tunisie, encore moins un Algérien. La révolution ne se fait pas dans la dentelle, il y a encore des sit-in mais qui n’ont rien à voir avec les touristes”, a-t-il assuré. Ce dernier insistera sur la coopération entre les deux pays, notamment au niveau des frontières où il y a moins d’investissement.
Abordant le conflit libyen, les deux ministres ont souligné que “le dialogue” reste la seule solution au conflit qui ravage ce pays et prônent la réconciliation pour “une nouvelle Libye”, dira M. Medelci. Pour sa part, M. Kéfi dira que “s’il y a bien deux pays concernés par la crise libyenne, ce sont bien la Tunisie et l’Algérie”. Il évoquera le problème des réfugiés qui se sont introduits sur le territoire tunisien. “Ce sont 500 000 Libyens qui sont entrés en Tunisie depuis le début du conflit. Aujourd’hui encore, il en reste 100 000 et les Tunisiens leur apportent l’aide nécessaire”, a-t-il ajouté.
Les deux hommes, tout en exprimant leur opposition à l’option des armes pour régler ce problème, ont insisté sur le fait que le dialogue politique reste la seule voie pour sortir de la crise en Libye avec le respect de la feuille de route de l’Union africaine. “à Malabo, la crise libyenne a eu la part du lion, et seule une solution politique pourrait mettre un terme au conflit libyen. Notre conviction est que la démonstration se fait un peu partout concernant la solution militaire. Nous sommes prêts à jouer notre rôle pour trouver une solution dans les plus brefs délais”, a ajouté M. Medelci. L’indépendance du Sud-Soudan et le conflit du Sahara occidental étaient aussi au menu de cette conférence de presse. “L’Algérie est prête à apporter son aide et son soutien à ces deux pays frères”, a affirmé M. Medelci. “Avec cette journée mémorable, le Soudan, nous l’espérons, a retrouvé la paix et la stabilité”, a-t-il ajouté. S’agissant du conflit du Sahara occidental
M. Kéfi dira que son pays “suit de très près les différentes réunions concernant ce conflit. Nous souhaitons une solution pour la fin de cette crise”, dira-t-il encore.
Entretien Medelci-Kéfi à Alger
Par : Chérif Memmoud
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Re: Relation algéro-Tunisienne
حديث راشد الغنوشي عن الجزائر
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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