Affaires d'espionnages d'actualité
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Affaires d'espionnages d'actualité
Rappel du premier message :
La France écoute Alger
Une unité d’écoute de la Direction Générale des Services Extérieurs (DGSE), les services secrets français, basée à Saint-Laurent-de-la-Salanque (Languedoc Roussillon) intercepterait depuis plus de trois ans les communications des forces de sécurité algériennes. Si cette information révélée par l’hebdomadaire français, " Le Nouvel Observateur ", a été accueillie avec une relative indifférence en France, il n’en est pas de même en Algérie, où la question de écoutes n’est pas aussi coutumière. Les quotidiens " El-Watan " et " Liberté " n’ont pas hésité à mettre l’information en " Une ".
Et pour cause : une source bien informée, citée par le journaliste Vincent Jauvert, prétend que ces écoutes très indiscrètes permettent aux services de renseignements hexagonaux d’avoir " une idée précise de qui perpètre certains massacres de civils ". Difficile d’en savoir plus et de faire la part entre information et désinformation.
Un lieu idéal
Achevée sans doute fin 1997, cette base secrète dissimulée au milieu des marécages qui s’étendent au pied du mont Canigou tient en un vingtaine de " parapluies " dont l’emplacement ne doit rien au hasard. En effet, intercepter les ondes radio codées et non codées que s’échangent les forces de sécurité algériennes, exige des infrastructures en milieu quasi désertique (pour éviter les parasitages électromagnétiques) et la proximité de la mer. Motif : les ondes rebondissent sur l’eau. Les eaux miroirs des étangs saumâtres qui jalonnent le littoral du golfe du Lion constituent un lieu idéal.
C’est d’ailleurs en Camargue que le patron de la DGSE de l’époque, Claude Silberzahn, avait initialement souhaité que s’érigent les unités d’écoute de la " grande muette ", au lendemain de la chute du mur de Berlin. Mais ce projet avait du être abandonné devant l’hostilité du maire d’Arles, Michel Vauzelles et des écologistes.
Difficile d’imaginer que la création d’une telle base destinée à " écouter " le Maghreb, n’a pas a été décidée en haut lieu. Contacté par Afrik, Vincent Jauvert évoque l’ancien ministre de la Défense, Pierre Joxe, aujourd’hui commissaire aux comptes. Et François Mitterrand. Himself.
Des indiscrétions reconnues
Les motifs de création de la base de Saint-Laurent-de-La-Salanque sont nombreux. D’abord, il y a l’essor technologique des télécommunications qui a fait passer les écoutes au premier plan des priorités des services de renseignement français. Ensuite, il y a la conjonction de la chute du mur de Berlin et du début de la sale guerre en Algérie, qui a poussé l’espionnage français à privilégier le Sud sur l’Est. Enfin, la crainte d’une exportation du conflit algérien en France. Crainte culminant avec la campagne d’attentats des années 95 et la prise d’otage de l’appareil d’Air-France. A ce sujet, les autorités avaient justifié l’intervention musclée du GIGN en territoire français, par l’interception de communications internes des militaires algériens qui prévoyaient un assaut, jugé trop dangereux par Paris.
Qu’en est-il réellement des information recueillies par ces grandes oreilles méridionales ? Contacté par nos soins, le ministère français de la Défense n’a toujours pas réagi à l’heure où nous bouclons.
Source:http://www.afrik.com/article2582.html
La France écoute Alger
Une unité d’écoute de la Direction Générale des Services Extérieurs (DGSE), les services secrets français, basée à Saint-Laurent-de-la-Salanque (Languedoc Roussillon) intercepterait depuis plus de trois ans les communications des forces de sécurité algériennes. Si cette information révélée par l’hebdomadaire français, " Le Nouvel Observateur ", a été accueillie avec une relative indifférence en France, il n’en est pas de même en Algérie, où la question de écoutes n’est pas aussi coutumière. Les quotidiens " El-Watan " et " Liberté " n’ont pas hésité à mettre l’information en " Une ".
Et pour cause : une source bien informée, citée par le journaliste Vincent Jauvert, prétend que ces écoutes très indiscrètes permettent aux services de renseignements hexagonaux d’avoir " une idée précise de qui perpètre certains massacres de civils ". Difficile d’en savoir plus et de faire la part entre information et désinformation.
Un lieu idéal
Achevée sans doute fin 1997, cette base secrète dissimulée au milieu des marécages qui s’étendent au pied du mont Canigou tient en un vingtaine de " parapluies " dont l’emplacement ne doit rien au hasard. En effet, intercepter les ondes radio codées et non codées que s’échangent les forces de sécurité algériennes, exige des infrastructures en milieu quasi désertique (pour éviter les parasitages électromagnétiques) et la proximité de la mer. Motif : les ondes rebondissent sur l’eau. Les eaux miroirs des étangs saumâtres qui jalonnent le littoral du golfe du Lion constituent un lieu idéal.
C’est d’ailleurs en Camargue que le patron de la DGSE de l’époque, Claude Silberzahn, avait initialement souhaité que s’érigent les unités d’écoute de la " grande muette ", au lendemain de la chute du mur de Berlin. Mais ce projet avait du être abandonné devant l’hostilité du maire d’Arles, Michel Vauzelles et des écologistes.
Difficile d’imaginer que la création d’une telle base destinée à " écouter " le Maghreb, n’a pas a été décidée en haut lieu. Contacté par Afrik, Vincent Jauvert évoque l’ancien ministre de la Défense, Pierre Joxe, aujourd’hui commissaire aux comptes. Et François Mitterrand. Himself.
Des indiscrétions reconnues
Les motifs de création de la base de Saint-Laurent-de-La-Salanque sont nombreux. D’abord, il y a l’essor technologique des télécommunications qui a fait passer les écoutes au premier plan des priorités des services de renseignement français. Ensuite, il y a la conjonction de la chute du mur de Berlin et du début de la sale guerre en Algérie, qui a poussé l’espionnage français à privilégier le Sud sur l’Est. Enfin, la crainte d’une exportation du conflit algérien en France. Crainte culminant avec la campagne d’attentats des années 95 et la prise d’otage de l’appareil d’Air-France. A ce sujet, les autorités avaient justifié l’intervention musclée du GIGN en territoire français, par l’interception de communications internes des militaires algériens qui prévoyaient un assaut, jugé trop dangereux par Paris.
Qu’en est-il réellement des information recueillies par ces grandes oreilles méridionales ? Contacté par nos soins, le ministère français de la Défense n’a toujours pas réagi à l’heure où nous bouclons.
Source:http://www.afrik.com/article2582.html
Dernière édition par sphinx le Dim 1 Mai - 22:02, édité 3 fois
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Des islamistes somaliens exécutent deux hommes pour espionnage
MOGADISCIO - Les insurgés somaliens de l'organisation islamiste al Chabaab ont exécuté en public dimanche deux hommes présentés à la foule comme des espions.
Les Etats-Unis estiment qu'Al Chabaab, qui cherche à renverser le gouvernement du président Cheikh Charif Ahmed, soutenu par l'Onu, et à imposer sa propre version, particulièrement dure, du droit islamique, agit pour le compte du réseau Al Qaïda en Somalie.
Les combattants d'al Chabaab ont convoqué la foule par haut-parleurs près du port de la ville de Marka, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Mogadiscio. Les gens ont été contraints d'assister à l'exécution, effectuée par un peloton d'exécution.
Un responsable d'al Chabaab a expliqué aux journalistes que les deux hommes étaient détenus depuis trois mois et avaient reconnu être des espions.
Les insurgés, qui ont interdit le cinéma, la danse lors des mariages et le football, ont ordonné des exécutions, des amputations et des flagellations ces derniers mois, notamment à Kismayo, un port plus au sud que Marka, mais aussi dans les quartiers de Mogadiscio entre leurs mains.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/des-islamistes-somaliens-executent-deux-hommes-pour-espionnage_823845.html
MOGADISCIO - Les insurgés somaliens de l'organisation islamiste al Chabaab ont exécuté en public dimanche deux hommes présentés à la foule comme des espions.
Les Etats-Unis estiment qu'Al Chabaab, qui cherche à renverser le gouvernement du président Cheikh Charif Ahmed, soutenu par l'Onu, et à imposer sa propre version, particulièrement dure, du droit islamique, agit pour le compte du réseau Al Qaïda en Somalie.
Les combattants d'al Chabaab ont convoqué la foule par haut-parleurs près du port de la ville de Marka, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Mogadiscio. Les gens ont été contraints d'assister à l'exécution, effectuée par un peloton d'exécution.
Un responsable d'al Chabaab a expliqué aux journalistes que les deux hommes étaient détenus depuis trois mois et avaient reconnu être des espions.
Les insurgés, qui ont interdit le cinéma, la danse lors des mariages et le football, ont ordonné des exécutions, des amputations et des flagellations ces derniers mois, notamment à Kismayo, un port plus au sud que Marka, mais aussi dans les quartiers de Mogadiscio entre leurs mains.
http://www.lexpress.fr/actualites/2/des-islamistes-somaliens-executent-deux-hommes-pour-espionnage_823845.html
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Espionnage d’Etat : un espion américain au service de Tel Aviv arrêté aux Usa
Une fois de plus la marche du monde aura prouvé qu’entre les Etats il n’y a de simple amitié, mais plutôt des intérêts antagonistes que les uns et les autres tentent de privilégier. Ils ont beau entretenir d’excellents rapports dont les méritent sont vantés par les médias, mais entre eux, les Etats sont constamment en compétition en vue du leadership. Pour preuve, au moyen de billets de banque et de jours meilleurs en Israël, un scientifique américain se livre à l’espionnage au profit de l’Etat d’Israël.
Brève : 52 ans révolus, ancien de la Nasa, du Pentagone et de la Maison Blanche, un scientifique et détenteur d’un doctorat en astronomie au MIT s’est fait piéger par les services du FBI lundi dernier aux Usa, alors qu’il trafiquait pour le compte d’Israël de documents classés « secret défense et top secret ». David Kriss, responsable de la sécurité nationale au ministère de la Justice qui donne cette information précise que ce scientifique aurait unilatéralement offert ses services aux services secrets israéliens afin de leur fournir des informations sur «l'armement nucléaire, les satellites militaires, et d'autres systèmes d'armement».
Entre les Etats il n’existe que les intérêts souvent antagonistes que les uns et les autres cherchent à préserver. La vraie amitié n’existe que dans l’esprit de rêveurs du tiers monde qui s’imaginent avoir des amis parmi les membres de la communauté internationale. Et même entre alliés privilégiés, la propension à se surveiller est au centre de rapports cachés. A coté de rapports officiels, les Etats se livrent à l’espionnage pour ne pas se laisser surprendre.
Et au moyen de billets de banques, mêmes de hauts fonctionnaires et les hommes de science se laissent manipuler et vont jusqu’à trahir leur patrie.
Tel est le cas d’un scandale qui vient d’être révélé lundi dernier aux Usa et où un scientifique de haut rang a été pris la main dans le sac. Piégé par les agents du très célèbre Fbi qui s’étaient faits passés pour des agents de services secrets israéliens, il s’est laissé prendre en réaffirmant sa disponibilité à livrer des informations classées « top secret » à l’Etat d’Israël.
http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/espionnage-d-etat-un-espion-americain-au-service-de-tel-aviv-arrete-aux-usa,9069.html#
Une fois de plus la marche du monde aura prouvé qu’entre les Etats il n’y a de simple amitié, mais plutôt des intérêts antagonistes que les uns et les autres tentent de privilégier. Ils ont beau entretenir d’excellents rapports dont les méritent sont vantés par les médias, mais entre eux, les Etats sont constamment en compétition en vue du leadership. Pour preuve, au moyen de billets de banque et de jours meilleurs en Israël, un scientifique américain se livre à l’espionnage au profit de l’Etat d’Israël.
Brève : 52 ans révolus, ancien de la Nasa, du Pentagone et de la Maison Blanche, un scientifique et détenteur d’un doctorat en astronomie au MIT s’est fait piéger par les services du FBI lundi dernier aux Usa, alors qu’il trafiquait pour le compte d’Israël de documents classés « secret défense et top secret ». David Kriss, responsable de la sécurité nationale au ministère de la Justice qui donne cette information précise que ce scientifique aurait unilatéralement offert ses services aux services secrets israéliens afin de leur fournir des informations sur «l'armement nucléaire, les satellites militaires, et d'autres systèmes d'armement».
Entre les Etats il n’existe que les intérêts souvent antagonistes que les uns et les autres cherchent à préserver. La vraie amitié n’existe que dans l’esprit de rêveurs du tiers monde qui s’imaginent avoir des amis parmi les membres de la communauté internationale. Et même entre alliés privilégiés, la propension à se surveiller est au centre de rapports cachés. A coté de rapports officiels, les Etats se livrent à l’espionnage pour ne pas se laisser surprendre.
Et au moyen de billets de banques, mêmes de hauts fonctionnaires et les hommes de science se laissent manipuler et vont jusqu’à trahir leur patrie.
Tel est le cas d’un scandale qui vient d’être révélé lundi dernier aux Usa et où un scientifique de haut rang a été pris la main dans le sac. Piégé par les agents du très célèbre Fbi qui s’étaient faits passés pour des agents de services secrets israéliens, il s’est laissé prendre en réaffirmant sa disponibilité à livrer des informations classées « top secret » à l’Etat d’Israël.
http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/espionnage-d-etat-un-espion-americain-au-service-de-tel-aviv-arrete-aux-usa,9069.html#
sphinx- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
IRAN
Trois Américains accusés d'espionnage par Téhéran
Trois randonneurs, qui étaient emprisonnés depuis trois mois après être entrés en territoire iranien via l'Irak, ont été accusés d'espionnage. Selon leurs familles, ils se seraient en fait perdus à la frontière.

Trois randonneurs américains, qui étaient emprisonnés depuis trois mois en Iran après être entrés en territoire iranien via l'Irak, ont été accusés d'espionnage, lundi 9 novembre, a indiqué le procureur général de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, cité par l'agence officielle Irna. "L'enquête continue et dans un avenir pas très lointain il y aura une déclaration à leur propos", a-t-il ajouté.
Hillary Clinton a aussitôt réagi, de Berlin où elle se trouve pour les commémorations de la chute du Mur : "Nous croyons fermement qu'il n'y a pas de preuve pour retenir le moindre chef d'accusation", à l'encontre des trois Américains, a déclaré la secrétaire d'Etat américaine à la presse. "Nous réitérons notre demande que le gouvernement iranien fasse preuve de compassion envers ces trois jeunes et les relâche", a-t-elle poursuivi.
Des randonneurs qui se sont perdus ?
Les trois randonneurs sont Shane Bauer, 27 ans, Sarah Shourd, 31 ans et Josh Fattal, 27 ans. Ils avaient disparu le 31 juillet dans une région montagneuse aride du Kurdistan irakien, où la frontière est peu marquée entre l'Iran et l'Irak. L'Iran avait par la suite informé les Etats-Unis, par l'intermédiaire de l'ambassade helvétique, de leur arrestation sur le sol iranien.
Selon leurs familles, les trois randonneurs se sont simplement perdus. Mais Téhéran a indiqué ne pas se satisfaire de ces explications.
Après une première visite le 29 septembre, des diplomates de l'ambassade de Suisse, qui représente les intérêts américains en Iran en l'absence de liens diplomatiques entre Téhéran et Washington, avaient de nouveau rendu visite le 29 octobre aux trois Américains à la prison d'Evine à Téhéran pendant 40 minutes. Ils leur avaient apporté des vêtements, des livres et de quoi écrire.
"Nous avons été informés par le département d'Etat (américain) du fait que Shane, Sarah et Josh sont en bonne santé physique et nous sommes évidemment heureux qu'ils aient pu recevoir une nouvelle visite", avaient écrit les familles le 30 octobre.
Les familles avaient remis à la mi-octobre une pétition à la mission iranienne aux Nations unies pour réclamer la libération des jeunes gens.
Le Congrès des Etats-Unis avait lui aussi réclamé leur libération, demandant en outre qu'ils puissent communiquer par téléphone avec leur famille aux Etats-Unis.
http://tempsreel.nouvelobs.com
Trois Américains accusés d'espionnage par Téhéran
Trois randonneurs, qui étaient emprisonnés depuis trois mois après être entrés en territoire iranien via l'Irak, ont été accusés d'espionnage. Selon leurs familles, ils se seraient en fait perdus à la frontière.

Trois randonneurs américains, qui étaient emprisonnés depuis trois mois en Iran après être entrés en territoire iranien via l'Irak, ont été accusés d'espionnage, lundi 9 novembre, a indiqué le procureur général de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, cité par l'agence officielle Irna. "L'enquête continue et dans un avenir pas très lointain il y aura une déclaration à leur propos", a-t-il ajouté.
Hillary Clinton a aussitôt réagi, de Berlin où elle se trouve pour les commémorations de la chute du Mur : "Nous croyons fermement qu'il n'y a pas de preuve pour retenir le moindre chef d'accusation", à l'encontre des trois Américains, a déclaré la secrétaire d'Etat américaine à la presse. "Nous réitérons notre demande que le gouvernement iranien fasse preuve de compassion envers ces trois jeunes et les relâche", a-t-elle poursuivi.
Des randonneurs qui se sont perdus ?
Les trois randonneurs sont Shane Bauer, 27 ans, Sarah Shourd, 31 ans et Josh Fattal, 27 ans. Ils avaient disparu le 31 juillet dans une région montagneuse aride du Kurdistan irakien, où la frontière est peu marquée entre l'Iran et l'Irak. L'Iran avait par la suite informé les Etats-Unis, par l'intermédiaire de l'ambassade helvétique, de leur arrestation sur le sol iranien.
Selon leurs familles, les trois randonneurs se sont simplement perdus. Mais Téhéran a indiqué ne pas se satisfaire de ces explications.
Après une première visite le 29 septembre, des diplomates de l'ambassade de Suisse, qui représente les intérêts américains en Iran en l'absence de liens diplomatiques entre Téhéran et Washington, avaient de nouveau rendu visite le 29 octobre aux trois Américains à la prison d'Evine à Téhéran pendant 40 minutes. Ils leur avaient apporté des vêtements, des livres et de quoi écrire.
"Nous avons été informés par le département d'Etat (américain) du fait que Shane, Sarah et Josh sont en bonne santé physique et nous sommes évidemment heureux qu'ils aient pu recevoir une nouvelle visite", avaient écrit les familles le 30 octobre.
Les familles avaient remis à la mi-octobre une pétition à la mission iranienne aux Nations unies pour réclamer la libération des jeunes gens.
Le Congrès des Etats-Unis avait lui aussi réclamé leur libération, demandant en outre qu'ils puissent communiquer par téléphone avec leur famille aux Etats-Unis.
http://tempsreel.nouvelobs.com
sphinx- Adm

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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
IL EST INDENIABLE QUE CELA DONNE LE TOUNIQUE?QUE DIRE POUR MOI CELA C4EST DU ROMAN ?§?COMPLEXE SI TOUT ETAIT SIMPLE.CHACUN TIRE LE VOLANT DANS SON CERCLE.MAIS LE MOSSAD A L AVANTAGE D ETRE PARTOUT MAIS CELA N EST PAS SUFFISANT CHAQUE ETRE A SON TALON D ACHILLE.IL FAUT LE CHERCHER.
abdelmalek- Adm

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Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Une histoire d'espionnage provoque des tensions entre le Chili et le Pérou
Des tensions diplomatiques entre le Pérou et le Chili, sur fond d'accusations d'espionnage, ont conduit les autorités péruviennes à rappeler pour consultations à Lima leur ambassadeur en poste à Santiago. A Singapour, où il se trouve pour la réunion de l'APEC (Forum de coopération économique Asie-Pacifique), le chef de la diplomatie péruvienne, José Garcia Belaunde, a déclaré en outre que la délégation péruvienne allait regagner prématurément Lima en raison de cette affaire.
Les accusations d'espionnage ont fait surface sur fond d'escalade de la tension entre les deux pays voisins au sujet d'un contentieux sur leur frontière maritime. "Cet incident(...) signifie que nous retournons plus tôt à Lima", a dit le ministre à Reuters à Singapour. "Nous souhaitons vivement que la lumière soit faite là-dessus".
Les autorités péruviennes ont annoncé avoir arrêté un officier de l'armée de l'air péruvienne. La justice le soupçonne d'avoir reçu de l'argent pour espionner pour le compte du gouvernement chilien, ce que les autorités de Santiago ont démenti samedi. "Le Chili ne se livre pas à l'espionnage", a dit à la presse à Singapour le ministre chilien des Affaires étrangères, Mariano Fernandez. Le ministre péruvien de la défense a indiqué plus tôt que l'officier de l'armée de l'air en question avait été arrêté voici une quinzaine de jours et que la justice s'apprêtait à l'inculper de trahison.
Malgré leurs relations commerciales étroites, le Pérou et le Chili ont de longue date un contentieux frontalier. L'an dernier, le Pérou a présenté auprès de la Cour internationale de justice de La Haye ses revendications territoriales le long de la frontière maritime commune. Le Chili, lui, estime que les questions frontalières ont été réglées au terme d'une guerre qui opposa les deux pays au XIXe siècle.
http://www.lemonde.fr
Des tensions diplomatiques entre le Pérou et le Chili, sur fond d'accusations d'espionnage, ont conduit les autorités péruviennes à rappeler pour consultations à Lima leur ambassadeur en poste à Santiago. A Singapour, où il se trouve pour la réunion de l'APEC (Forum de coopération économique Asie-Pacifique), le chef de la diplomatie péruvienne, José Garcia Belaunde, a déclaré en outre que la délégation péruvienne allait regagner prématurément Lima en raison de cette affaire.
Les accusations d'espionnage ont fait surface sur fond d'escalade de la tension entre les deux pays voisins au sujet d'un contentieux sur leur frontière maritime. "Cet incident(...) signifie que nous retournons plus tôt à Lima", a dit le ministre à Reuters à Singapour. "Nous souhaitons vivement que la lumière soit faite là-dessus".
Les autorités péruviennes ont annoncé avoir arrêté un officier de l'armée de l'air péruvienne. La justice le soupçonne d'avoir reçu de l'argent pour espionner pour le compte du gouvernement chilien, ce que les autorités de Santiago ont démenti samedi. "Le Chili ne se livre pas à l'espionnage", a dit à la presse à Singapour le ministre chilien des Affaires étrangères, Mariano Fernandez. Le ministre péruvien de la défense a indiqué plus tôt que l'officier de l'armée de l'air en question avait été arrêté voici une quinzaine de jours et que la justice s'apprêtait à l'inculper de trahison.
Malgré leurs relations commerciales étroites, le Pérou et le Chili ont de longue date un contentieux frontalier. L'an dernier, le Pérou a présenté auprès de la Cour internationale de justice de La Haye ses revendications territoriales le long de la frontière maritime commune. Le Chili, lui, estime que les questions frontalières ont été réglées au terme d'une guerre qui opposa les deux pays au XIXe siècle.
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sphinx- Adm

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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
le colonialisme a laisse un lourd contentieux(espagnol),il a cree des petit etats au lieux de rassembler d'autant plus ils sont de la même ethnies ou peut differentes.
abdelmalek- Adm

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Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
j'aime bien lire touts ces histoires que montre que l homme est complexe;
chacun a un role;le choix de chacun pour choisir son camp..
il est vrai que nous sommes au 21rmr siecles ,cela va montrer d'autres histoires que l'homme va creer;
chacun a un role;le choix de chacun pour choisir son camp..
il est vrai que nous sommes au 21rmr siecles ,cela va montrer d'autres histoires que l'homme va creer;
abdelmalek- Adm

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Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
RDC: peine de mort requise en appel contre deux Norvégiens accusés de meurtre
KINSHASA — La peine de mort a été requise en appel devant une cour militaire du nord-est de la RD Congo contre deux Norvégiens accusés du meurtre d'un Congolais et d'espionnage, et déjà condamnés en première instance à la peine capitale, a-t-on appris lundi auprès d'un avocat de la défense.
Tjostolv Moland, 28 ans, et Joshua French, 27 ans, deux ex-militaires, ont été condamnés à mort le 8 septembre par un tribunal militaire de Kinsangani (nord-est) pour le meurtre le 5 mai du chauffeur d'un véhicule loué dans cette ville, chef-lieu de la province Orientale.
Ils s'y étaient rendus en tant que touristes ou en prospection d'affaires, selon différentes versions.
Lors du procès en appel, débuté le 13 octobre, M. Moland, se disant "rattrapé par sa conscience chrétienne", aurait reconnu une certaine responsabilité dans le meurtre du chauffeur, tout en niant avoir tué celui-ci, selon une source proche du dossier. Cet accusé a été très affecté par sa détention au cours de laquelle il a eu des problèmes de santé.
M. French, qui a aussi la nationalité britannique, a lui continué de plaider non coupable, avançant que le chauffeur avait été tué pendant une attaque de bandits, une version également défendue par Moland en première instance.
Vendredi, le ministère public de la cour militaire de Kisangani a "requis la peine de mort" contre les Norvégiens, arrêtés quelques jours après le meurtre, a déclaré lundi à l'AFP Me Guillaume Likwela, l'un de leurs avocats. La partie civile représentant l'Etat congolais a réclamé "800 millions de dollars de dommages et intérêts", a-t-il ajouté.
Le verdict doit être rendu "en principe samedi", a indiqué l'avocat.
MM. Moland et French, qui avaient créé une société de sécurité en Ouganda, sont également jugés pour espionnage, détention illégale d'arme de guerre, vol à main armée et association de malfaiteurs. L'un d'eux est aussi poursuivi pour tentative d'assassinat sur deux autres personnes, et le second pour complicité.
La province Orientale, frontalière notamment avec l'Ouganda, est une région disposant d'importantes ressources minières, principalement de l'or et du diamant.
http://www.google.com
KINSHASA — La peine de mort a été requise en appel devant une cour militaire du nord-est de la RD Congo contre deux Norvégiens accusés du meurtre d'un Congolais et d'espionnage, et déjà condamnés en première instance à la peine capitale, a-t-on appris lundi auprès d'un avocat de la défense.
Tjostolv Moland, 28 ans, et Joshua French, 27 ans, deux ex-militaires, ont été condamnés à mort le 8 septembre par un tribunal militaire de Kinsangani (nord-est) pour le meurtre le 5 mai du chauffeur d'un véhicule loué dans cette ville, chef-lieu de la province Orientale.
Ils s'y étaient rendus en tant que touristes ou en prospection d'affaires, selon différentes versions.
Lors du procès en appel, débuté le 13 octobre, M. Moland, se disant "rattrapé par sa conscience chrétienne", aurait reconnu une certaine responsabilité dans le meurtre du chauffeur, tout en niant avoir tué celui-ci, selon une source proche du dossier. Cet accusé a été très affecté par sa détention au cours de laquelle il a eu des problèmes de santé.
M. French, qui a aussi la nationalité britannique, a lui continué de plaider non coupable, avançant que le chauffeur avait été tué pendant une attaque de bandits, une version également défendue par Moland en première instance.
Vendredi, le ministère public de la cour militaire de Kisangani a "requis la peine de mort" contre les Norvégiens, arrêtés quelques jours après le meurtre, a déclaré lundi à l'AFP Me Guillaume Likwela, l'un de leurs avocats. La partie civile représentant l'Etat congolais a réclamé "800 millions de dollars de dommages et intérêts", a-t-il ajouté.
Le verdict doit être rendu "en principe samedi", a indiqué l'avocat.
MM. Moland et French, qui avaient créé une société de sécurité en Ouganda, sont également jugés pour espionnage, détention illégale d'arme de guerre, vol à main armée et association de malfaiteurs. L'un d'eux est aussi poursuivi pour tentative d'assassinat sur deux autres personnes, et le second pour complicité.
La province Orientale, frontalière notamment avec l'Ouganda, est une région disposant d'importantes ressources minières, principalement de l'or et du diamant.
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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
cameleo84- Membre

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Date d'inscription: 12/10/2009
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Fort possible reste à vérifié
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
UKRAINE: 5 espions russes du FSB interpellés...
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Un ingénieur de chez Boeing condamné à 15 ans de prison pour espionnage
Dongfan "Greg" Chung, 73 ans, ingénieur américain d’origine chinoise a été condamné hier à 15 ans d’emprisonnement par la justice californienne pour espionnage à la solde de la Chine.
Le prévenu a été reconnu coupable par le tribunal de Santa Ana, au sud-est de Los Angeles, d’espionnage industriel au profit d'une puissance étrangère et de mensonge envers le FBI, la police fédérale américaine.
Tout au long de sa carrière dans le groupe de défense américain Rockwell, puis chez Boeing, Dongfan aurait divulgué à la Chine des informations sur la navette spatiale américaine, la fusée Delta IV, l’avion de transport militaire C17 ainsi que sur le bombardier stratégique B1. Chung a justifié les faits qui lui sont reprochés par sa volonté d’aider la "mère patrie".
Le juge fédéral Cormac Carney a déclaré qu’on ne pouvait pas "mettre de prix" sur la sécurité nationale. La sévérité de la peine est également un message fort pour Pékin, selon le magistrat. En résumé: "Arrêtez d'envoyer des espions aux États-Unis".
Dan Beck, un porte-parole de l’avionneur américain a déclaré que son entreprise avait collaboré avec les enquêteurs: "Nous ne commentons pas les enquêtes criminelles en cours et le gouvernement ne fera aucun commentaire sur le sujet de l'affaire, Boeing n'est pas une cible de l'enquête et a coopéré avec le gouvernement".
Au delà de cette affaire, c’est l’espionnage dans son ensemble qui inquiète les autorités américaines. "La menace est très simple. C'est une menace à notre sécurité nationale et à notre situation économique dans le monde, une menace qui est posé par les efforts incessants des services de renseignement étrangers pour pénétrer nos systèmes de sécurité et voler nos technologies militaires les plus sensibles", a déclaré en conférence de presse, Kenneth Wainstein, le premier assistant du procureur général attaché à la sécurité nationale du département américain de justice.
Source:http://www.radio86.fr
Dongfan "Greg" Chung, 73 ans, ingénieur américain d’origine chinoise a été condamné hier à 15 ans d’emprisonnement par la justice californienne pour espionnage à la solde de la Chine.
Le prévenu a été reconnu coupable par le tribunal de Santa Ana, au sud-est de Los Angeles, d’espionnage industriel au profit d'une puissance étrangère et de mensonge envers le FBI, la police fédérale américaine.
Tout au long de sa carrière dans le groupe de défense américain Rockwell, puis chez Boeing, Dongfan aurait divulgué à la Chine des informations sur la navette spatiale américaine, la fusée Delta IV, l’avion de transport militaire C17 ainsi que sur le bombardier stratégique B1. Chung a justifié les faits qui lui sont reprochés par sa volonté d’aider la "mère patrie".
Le juge fédéral Cormac Carney a déclaré qu’on ne pouvait pas "mettre de prix" sur la sécurité nationale. La sévérité de la peine est également un message fort pour Pékin, selon le magistrat. En résumé: "Arrêtez d'envoyer des espions aux États-Unis".
Dan Beck, un porte-parole de l’avionneur américain a déclaré que son entreprise avait collaboré avec les enquêteurs: "Nous ne commentons pas les enquêtes criminelles en cours et le gouvernement ne fera aucun commentaire sur le sujet de l'affaire, Boeing n'est pas une cible de l'enquête et a coopéré avec le gouvernement".
Au delà de cette affaire, c’est l’espionnage dans son ensemble qui inquiète les autorités américaines. "La menace est très simple. C'est une menace à notre sécurité nationale et à notre situation économique dans le monde, une menace qui est posé par les efforts incessants des services de renseignement étrangers pour pénétrer nos systèmes de sécurité et voler nos technologies militaires les plus sensibles", a déclaré en conférence de presse, Kenneth Wainstein, le premier assistant du procureur général attaché à la sécurité nationale du département américain de justice.
Source:http://www.radio86.fr
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Les étranges liens de Bernard Madoff avec les services-secrets israéliens
Où sont passé les milliards de la Bernard L. Madoff Investment Securities ? Des informations de plus en plus précises tendent à démontrer que cet escroc aurait été le financier d’opérations clandestines du Mossad (les services secrets israéliens). Mecanopolis vous présente aujourd’hui un premier article exclusif sur cette affaire, qui fait état d’enquêtes très ciblées des services sécuritaires étasuniens. Assurément, les semaines à venir nous permettrons d’affiner le tir et de retracer plus précisément encore le parcours très étrange de Bernard Madoff.

L’equipe d’Obama réalise une grande opération contre les forces du Mossad aux Etats Unis
Des analystes des services secrets russes sont ont signalé que l’armée étasunienne et les forces de police loyales a Obama ont réalisé la plus grande capture de l’histoire des Etats Unis en ce qui concerne un réseau d’espionnage œuvrant à l’intérieur de ses propres frontières.
Selon ces analyses, le financier de New York Bernard Madoff serait l’organisateur de vastes opérations d’espionnage d’Israël aux USA depuis les années 60.
Mr Madoff qui possède la double nationalité nord-américaine et israélite, fut arrêté le 12 décembre dernier alors qu’il essayait de fuir des Etats Unis en sortant des milliers de millions de dollars de fonds de réserve du Mossad, tentative qui fut neutralisée par le Juge de district Luis Stanton, ce dernier dit que « son ordre d’arrêt » était nécessaire afin d’éviter que Madoff ou l’un de ses agents ne puissent sortir cet argent de la jurisprudence de la cours de justice nord-américaine et pour préserver le « Status Quo » des futures enquêtes sur le sujet.
Ces analyses signalent aussi que le fameux procureur de la justice nord-américaine et allie d’Obama, Patrick Fitzgerald, fut derrière la capture de Madoff et des ses sympathisants du Mossad sur lesquels Fitzgerald enquêtait depuis la détention en 2005 d’un officier du Pentagone, Lawrence Franklin, qui avait a sa charge le fait de « passer » des secrets militaires nord-américains a l’AIPAC, qui est connue comme étant une organisation de première ligne du Mossad et qui opère depuis les USA.
Sur le pouvoir d’influence du Mossad à l’intérieur du gouvernement des États-Unis, on peut lire ce qui suit:
« Le comité Israélo-Nord-Américain des affaires publiques (AIPAC) qui mène directement la branche législative du gouvernement nord-américain et « The Conférence of Présidents of Major American Jewish Organizations », une des organisations judéo-nord-américaine les plus importantes, sont la relation principale entre la communauté juive et la branche exécutive du gouvernement des Etats Unis.
Les 2 groupes « clefs » ont comme but, présenter aux « Designers » de la Politique, des messages uniformes et représentatifs de la diversité des medias pro-sionistes plus petits et de la communauté Juive-Nord -américaine en général. Le grand éventail d’opinions pro-sionistes se reflète dans le groupe de tête des organisations pro-Israël de droite comme de gauche.
Les experts en politique étrangère nord-américains John Mearsheimer et Stephen Walt définissent comme étant le noyau du groupe de tete:
l’ « American Israël Public Affairs Committee », le « Washington Institute for Near East Policy », et l’ « Anti-Defamation League and Christians United for Israël » ainsi que d’autres organisations clefs qui influencent la politique étrangère du pays et qui travaillent pour le bénéfice d’Israël, ceci inclus la « Zionist Organization of America », l’ « Israël Policy Forum », le « American Jewish Committee », le « Religious Action Center of Reform Judaism », l’ « Americans for a Safe Israël », l’ « American Friends of Likud », le « Mercaz-USA », et l’ « Hadassah ».
Chaim Waxman, en 1992, mis dans le calendrier Américano-juif la liste de plus de 80 organisations juives qui se dédiaient spécifiquement a des activités sionistes et pro Israël.
51 de ces plus grandes organisations se réunissent a la « Conférence of Présidents of Major American Jewish Organizations ». Plus important encore, cette mission auto-imposée inclus « fomenter divers groupes pour former une force unifiée pour le bien-être d’Israël » et travailler pour « renforcer y sponsoriser la très spéciale relation USA-Israël ».
Des informations émanantes d’Israël détaillent ce que provoque l’arrestation de Madoff par les allies d’Obama sur les opérations du Mossad aux USA, opérations appelées « fondations », comme on peut le lire dans le journal israélite « Haaretz »:
« Une supposée fraude de 50 000 million de dollars par le financier de Wall Street, Bernard Madoff, cause une grande stupeur au sein du monde philanthropique juif, et oblige de fameuses fondations caritatives ayant leur siège social aux USA, a fermer, et menace les ressources financières de beaucoup d’autres ».
La Fondation de la famille Chais , une fondation d’œuvres de bienfaisance qui a son siège social en Californie, et qui avait confie la totalité de ses investissement dans les mains de Madoff, fut obligée de cesser ses activités, ce dimanche, âpres avoir durant de nombreuses années, verse des dons pour le montant de 12,5 millions de dollars annuel pour les causes d’Israël et de l’Europe Orientale, a annonce le JTA.
« Je peux confirmer que la Fondation Chais a ferme », a communique ce dimanche, le président de la Chais, Abraham Infeld par l’intermédiaire du JTA… Tous les fonds de la fondation étaient sous la responsabilité de Mr. Madoff. Nous avons pris la terrible discision, et avec grande peine, de fermer la Fondation ».
La Fondation Robert I. Lappin, qui a son siège social dans le Massachussetts, et qui finançait des voyages pour les jeunes juifs afin de connaitre Israël, fut aussi obligée de fermer ce vendredi parce que les ressources financières de la fondation étaient entre les mains de l’ex-président du Nasdaq ».
Comme le signalent les rapports en question, l’opportunité de capturer partie des intégrants du puissant Mossad qui comptent avec l’appui du lobby juif et ses espions associes, par les forces (l’Equipe d’Obama), se doit au plan du Président élu Barack Obama pour un « changement radical » de la politique extérieure des USA et l’éloignement de l’influence israélienne a partir de l’action, plan qui s’initiera lors de son investiture.
En ce qui concerne l’implantation de ce changement dans la politique étrangère d’Obama, en faveur du monde arabe et en défaveur des israéliens, le rapport d’information de Christian Monitor est le suivant:
« Durant sa campagne politique pour les présidentielles, le Président élu Barack Obama, a mis comme objectif premier dans son agenda, la restauration de l’image des USA a l’étranger et particulièrement dans le monde musulman. Obama, cette semaine, a commence à définir ses plans pour donner un important discours dans une capitale du monde musulman, et cela devrait être au cours de ses 100 premiers jours de présidence.
Le plan d’Obama est encore en gestion, mais donne tout de suite lieu à des spéculations sur l’endroit possible du discours et sur son contenu…
Et en ce qui concerne, l’ « importante Capitale Musulmane », ou Obama pourrait faire son discours historique pour les peuples arabes du Moyen Orient, le rapport confidentiel dit que celle-ci est au « cœur même » du « besoin immédiat » de l’équipe d’Obama pour arrêter Madoff et le Mossad…, donc, l’unique capitale arabe qui pourrait être utilisée est laïque mais de sensibilité musulmane et c’est La Capitale Turque d’Istanbul ! En effet l’Egypte, pays traditionnellement allie des USA, fut qualifie de « totalement inacceptable » par l’équipe d’Obama a cause de l’effroyable traitement que ce pays inflige a son peuple et a cause de cette présidence sans fin du « dictateur » Moubarak. On considère inadéquat l’utilisation de ce pays pour redessiner « la nouvelle image » des USA a une population complètement opposée a sa politique.
Le rapport confidentiel dit qu’en raison de cette affaire, Madoff et le Mossad ont initie une tentative de coup d’Etat contre le gouvernement turc, et nous, spectateurs, pouvons en prendre connaissance, de cette sorte:
« Daniel Levi, Daniel Guney o Tuncan Guney ? Qui est cette personne que la Procuration du gouvernement turc voulait interroger la semaine dernière ??
Selon des infos du journal turc Milliyet, c’est un agent du Mossad, membre du groupe clandestin et nationaliste d’extrême droite, connu sous le nom d’ « Ergenekon ». On présume qu’Ergenekon planifiait un renversement du gouvernement pro-islamique du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Un autre journal turc, le »Yeni Safak », a signale qu’on été trouve dans l’appartement de Güney des documents qui, supposément, relationnaient des membres de la communauté économique d’Israël avec d’importantes figures turques aussi impliquées dans l’affaire Ergenekon.
Selon d’autres infos de la presse turque, Güney était un agent des services secrets turcs qui avait infiltre les deux « cotes » (les services secrets turcs et l’organisation Ergenekon), afin de pouvoir révéler l’identité de ses membres.
En 2004, Güney fut extradé secrètement de Turquie et envoyé de la même manière aux USA, plus tard il passa au Canada ou son nom apparait sur la liste des membres de la congrégation « Beit Yaakov » comme Daniel T. Güney »…
Nous ne pouvons pas deviner la fin de cette saga, mais pouvons cependant signaler que, jusqu’au jour d’aujourd’hui, et a quasiment 4 ans de son arrestation, l’espion israélite du Pentagone, Franklin et ses commanditaires de l’AIPAC, ne sont toujours pas impliques dans cette affaire qui devrait être jugé par le fiscal Fitzgerald, car, peut être, la considération de dévoiler les implications du Mossad dans les affaires du peuple nord-américain serait trop catastrophique.
On ne peut pas reprocher a l’armée nord-américaine de ne pas prendre des mesures contre la pénétration du Mossad, car selon ses règles a long terme, il est interdit aux juifs nord-américains de rentrer dans les corps d’élite des officiers US et dans les services de renseignement gouvernementaux en raison de sa possible double nationalité (nord américaine et israélite).. De ce fait l’armée est considérée comme étant le « dernier protecteur » afin que son pays ne soit pas utilise uniquement pour le bénéfice d’Israël. Cette même réticence de l’armée US est maintenant utilisee par Obama pour éloigner son pays, de ce catastrophique chemin.
http://www.mecanopolis.org
Où sont passé les milliards de la Bernard L. Madoff Investment Securities ? Des informations de plus en plus précises tendent à démontrer que cet escroc aurait été le financier d’opérations clandestines du Mossad (les services secrets israéliens). Mecanopolis vous présente aujourd’hui un premier article exclusif sur cette affaire, qui fait état d’enquêtes très ciblées des services sécuritaires étasuniens. Assurément, les semaines à venir nous permettrons d’affiner le tir et de retracer plus précisément encore le parcours très étrange de Bernard Madoff.

L’equipe d’Obama réalise une grande opération contre les forces du Mossad aux Etats Unis
Des analystes des services secrets russes sont ont signalé que l’armée étasunienne et les forces de police loyales a Obama ont réalisé la plus grande capture de l’histoire des Etats Unis en ce qui concerne un réseau d’espionnage œuvrant à l’intérieur de ses propres frontières.
Selon ces analyses, le financier de New York Bernard Madoff serait l’organisateur de vastes opérations d’espionnage d’Israël aux USA depuis les années 60.
Mr Madoff qui possède la double nationalité nord-américaine et israélite, fut arrêté le 12 décembre dernier alors qu’il essayait de fuir des Etats Unis en sortant des milliers de millions de dollars de fonds de réserve du Mossad, tentative qui fut neutralisée par le Juge de district Luis Stanton, ce dernier dit que « son ordre d’arrêt » était nécessaire afin d’éviter que Madoff ou l’un de ses agents ne puissent sortir cet argent de la jurisprudence de la cours de justice nord-américaine et pour préserver le « Status Quo » des futures enquêtes sur le sujet.
Ces analyses signalent aussi que le fameux procureur de la justice nord-américaine et allie d’Obama, Patrick Fitzgerald, fut derrière la capture de Madoff et des ses sympathisants du Mossad sur lesquels Fitzgerald enquêtait depuis la détention en 2005 d’un officier du Pentagone, Lawrence Franklin, qui avait a sa charge le fait de « passer » des secrets militaires nord-américains a l’AIPAC, qui est connue comme étant une organisation de première ligne du Mossad et qui opère depuis les USA.
Sur le pouvoir d’influence du Mossad à l’intérieur du gouvernement des États-Unis, on peut lire ce qui suit:
« Le comité Israélo-Nord-Américain des affaires publiques (AIPAC) qui mène directement la branche législative du gouvernement nord-américain et « The Conférence of Présidents of Major American Jewish Organizations », une des organisations judéo-nord-américaine les plus importantes, sont la relation principale entre la communauté juive et la branche exécutive du gouvernement des Etats Unis.
Les 2 groupes « clefs » ont comme but, présenter aux « Designers » de la Politique, des messages uniformes et représentatifs de la diversité des medias pro-sionistes plus petits et de la communauté Juive-Nord -américaine en général. Le grand éventail d’opinions pro-sionistes se reflète dans le groupe de tête des organisations pro-Israël de droite comme de gauche.
Les experts en politique étrangère nord-américains John Mearsheimer et Stephen Walt définissent comme étant le noyau du groupe de tete:
l’ « American Israël Public Affairs Committee », le « Washington Institute for Near East Policy », et l’ « Anti-Defamation League and Christians United for Israël » ainsi que d’autres organisations clefs qui influencent la politique étrangère du pays et qui travaillent pour le bénéfice d’Israël, ceci inclus la « Zionist Organization of America », l’ « Israël Policy Forum », le « American Jewish Committee », le « Religious Action Center of Reform Judaism », l’ « Americans for a Safe Israël », l’ « American Friends of Likud », le « Mercaz-USA », et l’ « Hadassah ».
Chaim Waxman, en 1992, mis dans le calendrier Américano-juif la liste de plus de 80 organisations juives qui se dédiaient spécifiquement a des activités sionistes et pro Israël.
51 de ces plus grandes organisations se réunissent a la « Conférence of Présidents of Major American Jewish Organizations ». Plus important encore, cette mission auto-imposée inclus « fomenter divers groupes pour former une force unifiée pour le bien-être d’Israël » et travailler pour « renforcer y sponsoriser la très spéciale relation USA-Israël ».
Des informations émanantes d’Israël détaillent ce que provoque l’arrestation de Madoff par les allies d’Obama sur les opérations du Mossad aux USA, opérations appelées « fondations », comme on peut le lire dans le journal israélite « Haaretz »:
« Une supposée fraude de 50 000 million de dollars par le financier de Wall Street, Bernard Madoff, cause une grande stupeur au sein du monde philanthropique juif, et oblige de fameuses fondations caritatives ayant leur siège social aux USA, a fermer, et menace les ressources financières de beaucoup d’autres ».
La Fondation de la famille Chais , une fondation d’œuvres de bienfaisance qui a son siège social en Californie, et qui avait confie la totalité de ses investissement dans les mains de Madoff, fut obligée de cesser ses activités, ce dimanche, âpres avoir durant de nombreuses années, verse des dons pour le montant de 12,5 millions de dollars annuel pour les causes d’Israël et de l’Europe Orientale, a annonce le JTA.
« Je peux confirmer que la Fondation Chais a ferme », a communique ce dimanche, le président de la Chais, Abraham Infeld par l’intermédiaire du JTA… Tous les fonds de la fondation étaient sous la responsabilité de Mr. Madoff. Nous avons pris la terrible discision, et avec grande peine, de fermer la Fondation ».
La Fondation Robert I. Lappin, qui a son siège social dans le Massachussetts, et qui finançait des voyages pour les jeunes juifs afin de connaitre Israël, fut aussi obligée de fermer ce vendredi parce que les ressources financières de la fondation étaient entre les mains de l’ex-président du Nasdaq ».
Comme le signalent les rapports en question, l’opportunité de capturer partie des intégrants du puissant Mossad qui comptent avec l’appui du lobby juif et ses espions associes, par les forces (l’Equipe d’Obama), se doit au plan du Président élu Barack Obama pour un « changement radical » de la politique extérieure des USA et l’éloignement de l’influence israélienne a partir de l’action, plan qui s’initiera lors de son investiture.
En ce qui concerne l’implantation de ce changement dans la politique étrangère d’Obama, en faveur du monde arabe et en défaveur des israéliens, le rapport d’information de Christian Monitor est le suivant:
« Durant sa campagne politique pour les présidentielles, le Président élu Barack Obama, a mis comme objectif premier dans son agenda, la restauration de l’image des USA a l’étranger et particulièrement dans le monde musulman. Obama, cette semaine, a commence à définir ses plans pour donner un important discours dans une capitale du monde musulman, et cela devrait être au cours de ses 100 premiers jours de présidence.
Le plan d’Obama est encore en gestion, mais donne tout de suite lieu à des spéculations sur l’endroit possible du discours et sur son contenu…
Et en ce qui concerne, l’ « importante Capitale Musulmane », ou Obama pourrait faire son discours historique pour les peuples arabes du Moyen Orient, le rapport confidentiel dit que celle-ci est au « cœur même » du « besoin immédiat » de l’équipe d’Obama pour arrêter Madoff et le Mossad…, donc, l’unique capitale arabe qui pourrait être utilisée est laïque mais de sensibilité musulmane et c’est La Capitale Turque d’Istanbul ! En effet l’Egypte, pays traditionnellement allie des USA, fut qualifie de « totalement inacceptable » par l’équipe d’Obama a cause de l’effroyable traitement que ce pays inflige a son peuple et a cause de cette présidence sans fin du « dictateur » Moubarak. On considère inadéquat l’utilisation de ce pays pour redessiner « la nouvelle image » des USA a une population complètement opposée a sa politique.
Le rapport confidentiel dit qu’en raison de cette affaire, Madoff et le Mossad ont initie une tentative de coup d’Etat contre le gouvernement turc, et nous, spectateurs, pouvons en prendre connaissance, de cette sorte:
« Daniel Levi, Daniel Guney o Tuncan Guney ? Qui est cette personne que la Procuration du gouvernement turc voulait interroger la semaine dernière ??
Selon des infos du journal turc Milliyet, c’est un agent du Mossad, membre du groupe clandestin et nationaliste d’extrême droite, connu sous le nom d’ « Ergenekon ». On présume qu’Ergenekon planifiait un renversement du gouvernement pro-islamique du premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Un autre journal turc, le »Yeni Safak », a signale qu’on été trouve dans l’appartement de Güney des documents qui, supposément, relationnaient des membres de la communauté économique d’Israël avec d’importantes figures turques aussi impliquées dans l’affaire Ergenekon.
Selon d’autres infos de la presse turque, Güney était un agent des services secrets turcs qui avait infiltre les deux « cotes » (les services secrets turcs et l’organisation Ergenekon), afin de pouvoir révéler l’identité de ses membres.
En 2004, Güney fut extradé secrètement de Turquie et envoyé de la même manière aux USA, plus tard il passa au Canada ou son nom apparait sur la liste des membres de la congrégation « Beit Yaakov » comme Daniel T. Güney »…
Nous ne pouvons pas deviner la fin de cette saga, mais pouvons cependant signaler que, jusqu’au jour d’aujourd’hui, et a quasiment 4 ans de son arrestation, l’espion israélite du Pentagone, Franklin et ses commanditaires de l’AIPAC, ne sont toujours pas impliques dans cette affaire qui devrait être jugé par le fiscal Fitzgerald, car, peut être, la considération de dévoiler les implications du Mossad dans les affaires du peuple nord-américain serait trop catastrophique.
On ne peut pas reprocher a l’armée nord-américaine de ne pas prendre des mesures contre la pénétration du Mossad, car selon ses règles a long terme, il est interdit aux juifs nord-américains de rentrer dans les corps d’élite des officiers US et dans les services de renseignement gouvernementaux en raison de sa possible double nationalité (nord américaine et israélite).. De ce fait l’armée est considérée comme étant le « dernier protecteur » afin que son pays ne soit pas utilise uniquement pour le bénéfice d’Israël. Cette même réticence de l’armée US est maintenant utilisee par Obama pour éloigner son pays, de ce catastrophique chemin.
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
arrestation de cinq hommes soupçonnés d'espionner pour Israël
BEYROUTH - Au moins cinq hommes, dont un ex-responsable des services de sécurité libanais, ont été arrêtés ces dernières semaines pour leur participation présumée à deux réseaux d'espionnage au profit d'Israël dans le nord et le sud du Liban, rapportent vendredi les médias locaux.
Un responsable des services de sécurité a confirmé sous couvert de l'anonymat que des arrestations avaient été réalisées, sans donner plus de précisions. Les autorités libanaises ont lancé en avril une vaste opération contre les réseaux d'espionnage israéliens présumés.
Plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont des policiers et des membres des forces de sécurité équipés de matériels de surveillance et de communication dernier cri. Israël n'a fait aucun commentaire au sujet de ces arrestations. Le Liban et Israël sont toujours techniquement en état de guerre, et l'espionnage est passible d'une peine de travaux forcés à perpétuité ou de la peine de mort s'il est prouvé qu'il a provoqué mort de citoyen libanais.
La semaine dernière, un ancien sous-officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) a été condamné à mort pour collaboration avec Israël et pour implication dans un attentat contre deux leaders du Jihad islamique au Liban.
Mahmoud Qassem Rafeh, 63 ans, avait reconnu en 2009 avoir "collaboré avec des officiers des services de renseignement israéliens (...) en contrepartie de milliers de dollars" entre 1993 et 2006, l'année de son arrestation.
Mercredi, un procureur militaire a demandé la peine de mort contre deux Libanais accusés d'avoir fourni à l'Etat hébreu des informations sur le mouvement chiite Hezbollah.
Un ressortissant libanais arrêté en février a par ailleurs reconnu des accusations d'espionnage pour le compte d'Israël, a annoncé jeudi la police libanaise. L'homme sera déféré devant un tribunal militaire.
http://www.iloubnan.info
BEYROUTH - Au moins cinq hommes, dont un ex-responsable des services de sécurité libanais, ont été arrêtés ces dernières semaines pour leur participation présumée à deux réseaux d'espionnage au profit d'Israël dans le nord et le sud du Liban, rapportent vendredi les médias locaux.
Un responsable des services de sécurité a confirmé sous couvert de l'anonymat que des arrestations avaient été réalisées, sans donner plus de précisions. Les autorités libanaises ont lancé en avril une vaste opération contre les réseaux d'espionnage israéliens présumés.
Plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont des policiers et des membres des forces de sécurité équipés de matériels de surveillance et de communication dernier cri. Israël n'a fait aucun commentaire au sujet de ces arrestations. Le Liban et Israël sont toujours techniquement en état de guerre, et l'espionnage est passible d'une peine de travaux forcés à perpétuité ou de la peine de mort s'il est prouvé qu'il a provoqué mort de citoyen libanais.
La semaine dernière, un ancien sous-officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) a été condamné à mort pour collaboration avec Israël et pour implication dans un attentat contre deux leaders du Jihad islamique au Liban.
Mahmoud Qassem Rafeh, 63 ans, avait reconnu en 2009 avoir "collaboré avec des officiers des services de renseignement israéliens (...) en contrepartie de milliers de dollars" entre 1993 et 2006, l'année de son arrestation.
Mercredi, un procureur militaire a demandé la peine de mort contre deux Libanais accusés d'avoir fourni à l'Etat hébreu des informations sur le mouvement chiite Hezbollah.
Un ressortissant libanais arrêté en février a par ailleurs reconnu des accusations d'espionnage pour le compte d'Israël, a annoncé jeudi la police libanaise. L'homme sera déféré devant un tribunal militaire.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Liban/Télécoms: polémique et accusations d'espionnage contre Washington
BEYROUTH - Une requête américaine pour obtenir des informations sur le réseau de téléphonie du pays a créé la polémique au Liban, entraînant des accusations d'espionnage, ainsi qu'une réunion d'urgence et une mise au point des autorités lundi.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a confirmé qu'une requête avait été transmise, via l'ambassade américaine, par la division du département d'Etat chargée de la lutte contre le trafic de stupéfiants dans le monde, qui participe à l'entraînement des forces de sécurité au Liban.
Elle a été rejetée, signale le texte.
Titrant "L'ambassade américaine espionne le Liban", le quotidien As-Safir, proche de la minorité soutenue par Damas et Téhéran, avait révélé dans son édition de vendredi l'existence d'une telle démarche auprès du gouvernement libanais en avril 2009.
La polémique a entraîné une réunion d'urgence des membres de la commission parlementaire de l'Information et des Télécommunications et de hauts responsables, dont le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud.
"Si ce qui a été publié dans le journal est exact, nous pourrions nous retrouver face à une situation sensible et dangereuse", a réagi Hassan Fadlallah, à la tête de la commission.
"Nous devons nous opposer à toute tentative de nuire à la souveraineté libanaise, que cela vienne des ambassades américaine, iranienne, syrienne, française, ou de n'importe quelle autre représentation", a poursuivi ce député du Hezbollah, pilier de la minorité parlementaire.
Le chef du mouvement chiite Hassan Nasrallah a également dénoncé dans la soirée la requête américaine. "En raison des liens stratégiques entre les Etats-Unis et Israël, toute information recueillie grâce à ce genre de requête (...) parvient aux Israéliens", a déclaré cheikh Nasrallah.
"Cela revient à offrir à Israël des informations sur un plateau d'argent par procuration, et nous espérons qu'aucun citoyen libanais ne collabore avec l'ambassade américaine dans cette affaire", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Energie Gebrane Bassil (minorité), titulaire à l'époque du portefeuille des Télécommunications, a également affirmé à l'AFP que la requête américaine avait été rejetée.
"Ils ont demandé l'accès à des informations très détaillées sur le réseau de téléphonie mobile au Liban", a-t-il expliqué.
"En tant que ministre, je ne pense pas qu'une partie étrangère, quel que soit le pays qu'elle représente, ait besoin d'une telle information", a-t-il poursuivi.
L'ambassade américaine n'a pas souhaité réagir.
(©AFP / 01 mars 2010 21h41)
http://www.romandie.com
BEYROUTH - Une requête américaine pour obtenir des informations sur le réseau de téléphonie du pays a créé la polémique au Liban, entraînant des accusations d'espionnage, ainsi qu'une réunion d'urgence et une mise au point des autorités lundi.
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a confirmé qu'une requête avait été transmise, via l'ambassade américaine, par la division du département d'Etat chargée de la lutte contre le trafic de stupéfiants dans le monde, qui participe à l'entraînement des forces de sécurité au Liban.
Elle a été rejetée, signale le texte.
Titrant "L'ambassade américaine espionne le Liban", le quotidien As-Safir, proche de la minorité soutenue par Damas et Téhéran, avait révélé dans son édition de vendredi l'existence d'une telle démarche auprès du gouvernement libanais en avril 2009.
La polémique a entraîné une réunion d'urgence des membres de la commission parlementaire de l'Information et des Télécommunications et de hauts responsables, dont le ministre de l'Intérieur Ziad Baroud.
"Si ce qui a été publié dans le journal est exact, nous pourrions nous retrouver face à une situation sensible et dangereuse", a réagi Hassan Fadlallah, à la tête de la commission.
"Nous devons nous opposer à toute tentative de nuire à la souveraineté libanaise, que cela vienne des ambassades américaine, iranienne, syrienne, française, ou de n'importe quelle autre représentation", a poursuivi ce député du Hezbollah, pilier de la minorité parlementaire.
Le chef du mouvement chiite Hassan Nasrallah a également dénoncé dans la soirée la requête américaine. "En raison des liens stratégiques entre les Etats-Unis et Israël, toute information recueillie grâce à ce genre de requête (...) parvient aux Israéliens", a déclaré cheikh Nasrallah.
"Cela revient à offrir à Israël des informations sur un plateau d'argent par procuration, et nous espérons qu'aucun citoyen libanais ne collabore avec l'ambassade américaine dans cette affaire", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Energie Gebrane Bassil (minorité), titulaire à l'époque du portefeuille des Télécommunications, a également affirmé à l'AFP que la requête américaine avait été rejetée.
"Ils ont demandé l'accès à des informations très détaillées sur le réseau de téléphonie mobile au Liban", a-t-il expliqué.
"En tant que ministre, je ne pense pas qu'une partie étrangère, quel que soit le pays qu'elle représente, ait besoin d'une telle information", a-t-il poursuivi.
L'ambassade américaine n'a pas souhaité réagir.
(©AFP / 01 mars 2010 21h41)
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
L'Australie enquête sur des affaires d'espionnage
Imprimez / Envoyez
Le service de renseignements australien (ASIO) procède actuellement à une enquête sur au moins trois citoyens ayant la double nationalité australienne et israélienne soupçonnés d'espionnage pour le compte d'Israël, a rapporté samedi le journal Sydney Morning Herald.
L'enquête a été ouverte au moins six mois avant l'assassinat en janvier à Dubaï de Mahmoud al-Mabhouh, responsable du bras armé du mouvement islamiste palestinien Hamas, un acte largement attribué aux services secrets israéliens (Mossad).
Les autorités de Dubaï ont révélé que trois suspects de l'assassinat, aux noms de trois citoyens de double nationalité australienne et israélienne, étaient porteurs de passeports australiens.
Les noms de ces trois Australiens ne sont pas liés aux trois personnes dans le colimateur de l'ASIO.
Selon des sources de renseignement australiennes, les trois personnes faisant l'objet d'enquête australienne ont tous immigré en Israël durant la dernière décennie.
Elles sont retournées en Australie à différents moments pour y changer légalement son nom et obtenir un nouveau passeport.
Source: xinhua
Imprimez / Envoyez
Le service de renseignements australien (ASIO) procède actuellement à une enquête sur au moins trois citoyens ayant la double nationalité australienne et israélienne soupçonnés d'espionnage pour le compte d'Israël, a rapporté samedi le journal Sydney Morning Herald.
L'enquête a été ouverte au moins six mois avant l'assassinat en janvier à Dubaï de Mahmoud al-Mabhouh, responsable du bras armé du mouvement islamiste palestinien Hamas, un acte largement attribué aux services secrets israéliens (Mossad).
Les autorités de Dubaï ont révélé que trois suspects de l'assassinat, aux noms de trois citoyens de double nationalité australienne et israélienne, étaient porteurs de passeports australiens.
Les noms de ces trois Australiens ne sont pas liés aux trois personnes dans le colimateur de l'ASIO.
Selon des sources de renseignement australiennes, les trois personnes faisant l'objet d'enquête australienne ont tous immigré en Israël durant la dernière décennie.
Elles sont retournées en Australie à différents moments pour y changer légalement son nom et obtenir un nouveau passeport.
Source: xinhua
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
un Ouïghour condamné
Un Ouïghour âgé de 62 ans a été condamné par la justice aujourd'hui à Stockholm pour avoir espionné pour le compte de Pékin des expatriés de la minorité ouïghoure résidant en Suède, où il a passé ces treize dernières années en tant que réfugié politique.
L'homme, qui a obtenu la nationalité suédoise, et dont le nom, tel que fourni par la justice, est Babur Maihesuti, a été reconnu coupable d'"activités d'espionnage" et s'est vu infliger une peine d'un an et quatre mois d'emprisonnement, d'après un communiqué du tribunal d'arrondissement de la capitale suédoise devant lequel il comparaissait.
De janvier 2008 à juin 2009, Babur Maihesuti a collecté des informations à caractère personnel sur des Ouïghours exilés, notamment sur leur état de santé, leurs voyages et leur éventuelle implication dans des actions politiques. Il les a ensuite transmises à Pékin, par l'entremise d'un diplomate et d'un journaliste chinois travaillant pour les services de renseignement de son pays, a conclu la cour.
Source:Le Figaro
Un Ouïghour âgé de 62 ans a été condamné par la justice aujourd'hui à Stockholm pour avoir espionné pour le compte de Pékin des expatriés de la minorité ouïghoure résidant en Suède, où il a passé ces treize dernières années en tant que réfugié politique.
L'homme, qui a obtenu la nationalité suédoise, et dont le nom, tel que fourni par la justice, est Babur Maihesuti, a été reconnu coupable d'"activités d'espionnage" et s'est vu infliger une peine d'un an et quatre mois d'emprisonnement, d'après un communiqué du tribunal d'arrondissement de la capitale suédoise devant lequel il comparaissait.
De janvier 2008 à juin 2009, Babur Maihesuti a collecté des informations à caractère personnel sur des Ouïghours exilés, notamment sur leur état de santé, leurs voyages et leur éventuelle implication dans des actions politiques. Il les a ensuite transmises à Pékin, par l'entremise d'un diplomate et d'un journaliste chinois travaillant pour les services de renseignement de son pays, a conclu la cour.
Source:Le Figaro
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Un chef du Hamas trahi par son propre fils
Cheikh Hassan Youssef, un des fondateurs du mouvement palestinien "Hamas", a renié depuis la prison israélienne, où il écope une peine de six ans, son fils qui s'est avéré être un agent travaillant pour Israël.
Mossab Youssef était une "taupe". Voilà ce que ce fils de l'un des leaders du Hamas vient de révéler dans une interview donnée au journal israélien "Haaretz". Mossab Youssef y affirme avoir collaboré avec le Shin Beth (le service de contre-espionnage israélien) pour déjouer des attaques palestiniennes contre Israël et pour aider à la capture de quelques chefs du groupe armé...dont son propre père Chaikh Hassan Youssef.
Ce dernier a renié publiquement son fils en déclarant qu'après avoir arrêté de croire en Dieu, il était passé à l'ennemi. Mossab Youssef avait en effet déjà défrayé la chronique en se convertissant au christianisme il y a quelques années, un comble pour le fils d'un mouvement islamique.
A noter que Mossab Youssef réside aujourd'hui aux Etats-Unis et qu'il s'apprête à sortir une biographie où il revient sur son expérience d'agent double. Aussi insolite que le fait puisse paraître, il est à noter que Mossab Youssef n'est pas un cas isolé : certains palestiniens n'hésitent pas en effet à passer de l'autre côté, en collaborant avec le Mossad ou le service de contre-espionnage, dans le but d'obtenir un passeport européen ou américain.
Souce:http://www.emarrakech.info
Cheikh Hassan Youssef, un des fondateurs du mouvement palestinien "Hamas", a renié depuis la prison israélienne, où il écope une peine de six ans, son fils qui s'est avéré être un agent travaillant pour Israël.
Mossab Youssef était une "taupe". Voilà ce que ce fils de l'un des leaders du Hamas vient de révéler dans une interview donnée au journal israélien "Haaretz". Mossab Youssef y affirme avoir collaboré avec le Shin Beth (le service de contre-espionnage israélien) pour déjouer des attaques palestiniennes contre Israël et pour aider à la capture de quelques chefs du groupe armé...dont son propre père Chaikh Hassan Youssef.
Ce dernier a renié publiquement son fils en déclarant qu'après avoir arrêté de croire en Dieu, il était passé à l'ennemi. Mossab Youssef avait en effet déjà défrayé la chronique en se convertissant au christianisme il y a quelques années, un comble pour le fils d'un mouvement islamique.
A noter que Mossab Youssef réside aujourd'hui aux Etats-Unis et qu'il s'apprête à sortir une biographie où il revient sur son expérience d'agent double. Aussi insolite que le fait puisse paraître, il est à noter que Mossab Youssef n'est pas un cas isolé : certains palestiniens n'hésitent pas en effet à passer de l'autre côté, en collaborant avec le Mossad ou le service de contre-espionnage, dans le but d'obtenir un passeport européen ou américain.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
mardi 30 mars 2010
Un membre du Mossad aurait été arrêté dans le sud de l'Algérie
Les autorités algériennes ont-elles relâché un espion israélien appréhendé dans la zone pétrolière de Hassi Messaoud avec un faux passeport espagnol ? Près d’une semaine après la révélation par la presse israélienne de la disparition d’un citoyen de ce pays dans le sud algérien, le mystère reste entier concernant cette affaire. La piste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique évoquée dans un premier temps par plusieurs médias, semble écartée. Le citoyen israélien a en effet pris contact avec sa famille dès vendredi, selon les médias locaux citant des sources du ministère israélien des Affaires étrangères.
Source: http://ecouteetrenseignement.blogspot.com/
Un membre du Mossad aurait été arrêté dans le sud de l'Algérie
Les autorités algériennes ont-elles relâché un espion israélien appréhendé dans la zone pétrolière de Hassi Messaoud avec un faux passeport espagnol ? Près d’une semaine après la révélation par la presse israélienne de la disparition d’un citoyen de ce pays dans le sud algérien, le mystère reste entier concernant cette affaire. La piste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique évoquée dans un premier temps par plusieurs médias, semble écartée. Le citoyen israélien a en effet pris contact avec sa famille dès vendredi, selon les médias locaux citant des sources du ministère israélien des Affaires étrangères.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Une Israélienne accusée d'espionnage
AFP
08/04/2010
Une Israélienne a été accusée d'"espionnage aggravé" susceptible de porter atteinte à la sécurité de l'Etat, ont indiqué aujourd'hui la radio publique et la radio de l'armée israélienne.
Ces médias ont indiqué rendre publique cette information après la levée de la censure de cette affaire par un Tribunal de Tel-Aviv.
Anat Kamm, une soldate, a profité durant son service militaire obligatoire entre 2005 et 2007 de ses fonctions de secrétaire du général Yaïr Naveh, alors commandant de la région militaire centre --qui couvre la Cisjordanie-- pour voler quelque 2.000 documents classés "top secret", selon ces mêmes sources.
Ces documents concernaient notamment du matériel, des armements et des méthodes opérationnelles de l'armée.
Anat Kamm, qui a travaillé après son service militaire pour le site d'informations israélien Walla, a transmis la plupart de ces documents au journaliste Uri Blau du quotidien Haaretz.. Ce dernier a alors publié une série d'articles relatifs aux méthodes de l'armée.
L'un des articles publiés indiquait notamment comment les militaires avaient reçu pour directive de mener des assassinats ciblés contre des activistes palestiniens du Jihad islamique alors qu'il était possible de les arrêter, en contradiction avec un arrêt de la Cour suprême.
Anat Kamm affirme avoir agi pour des motifs idéologiques. Elle est assignée à résidence depuis cinq mois et risque une peine de prison à perpétuité.
Le figaro.fr
AFP
08/04/2010
Une Israélienne a été accusée d'"espionnage aggravé" susceptible de porter atteinte à la sécurité de l'Etat, ont indiqué aujourd'hui la radio publique et la radio de l'armée israélienne.
Ces médias ont indiqué rendre publique cette information après la levée de la censure de cette affaire par un Tribunal de Tel-Aviv.
Anat Kamm, une soldate, a profité durant son service militaire obligatoire entre 2005 et 2007 de ses fonctions de secrétaire du général Yaïr Naveh, alors commandant de la région militaire centre --qui couvre la Cisjordanie-- pour voler quelque 2.000 documents classés "top secret", selon ces mêmes sources.
Ces documents concernaient notamment du matériel, des armements et des méthodes opérationnelles de l'armée.
Anat Kamm, qui a travaillé après son service militaire pour le site d'informations israélien Walla, a transmis la plupart de ces documents au journaliste Uri Blau du quotidien Haaretz.. Ce dernier a alors publié une série d'articles relatifs aux méthodes de l'armée.
L'un des articles publiés indiquait notamment comment les militaires avaient reçu pour directive de mener des assassinats ciblés contre des activistes palestiniens du Jihad islamique alors qu'il était possible de les arrêter, en contradiction avec un arrêt de la Cour suprême.
Anat Kamm affirme avoir agi pour des motifs idéologiques. Elle est assignée à résidence depuis cinq mois et risque une peine de prison à perpétuité.
Le figaro.fr
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Un Sud-Coréen arrêté pour espionnage au profit de la Corée du Nord
Un Sud-Coréen a été interpellé la semaine dernière pour espionnage présumé au profit de Pyongyang, a annoncé lundi un responsable sud-coréen. Il est également soupçonné d'avoir projeté l'enlèvement de militants ayant aidé des Nord-Coréens à passer au Sud.
Agé de 55 ans, il a débuté ses activités d'espionnage après avoir rencontré une Nord-Coréenne, agent de Pyongyang, en 1999 dans la province chinoise de Shandong, où il a été mêlé à des affaires de trafic de drogue. Baptisé Kim, l'homme s'est rendu à Pyongyang en 2000 pour 15 jours de formation, au cours de laquelle il a touché 10.000 dollars (7.312 euros) et 2kg de narcotiques.
Il est ensuite retourné en Chine, où il a commencé à enlever des militants sud-coréens qui aidaient des Nord-Coréens à quitter leur pays. Ils étaient ensuite envoyés en Corée du Nord en coopération avec l'espionne. Cet homme a également enlevé des transfuges nord-coréens se cachant en Chine et les a contraints à regagner leur pays.
Ce Sud-Coréen a tenté d'obtenir des informations sur des agents de renseignements de son pays travaillant en Chine, près de la frontière nord-coréenne.
Le responsable sud-coréen n'avait pas de précisions sur le nombre de militants et de transfuges qu'il a enlevés. "Kim" a été arrêté jeudi alors qu'il effectuait une visite en Corée du Sud.
http://tempsreel.nouvelobs.com
Un Sud-Coréen a été interpellé la semaine dernière pour espionnage présumé au profit de Pyongyang, a annoncé lundi un responsable sud-coréen. Il est également soupçonné d'avoir projeté l'enlèvement de militants ayant aidé des Nord-Coréens à passer au Sud.
Agé de 55 ans, il a débuté ses activités d'espionnage après avoir rencontré une Nord-Coréenne, agent de Pyongyang, en 1999 dans la province chinoise de Shandong, où il a été mêlé à des affaires de trafic de drogue. Baptisé Kim, l'homme s'est rendu à Pyongyang en 2000 pour 15 jours de formation, au cours de laquelle il a touché 10.000 dollars (7.312 euros) et 2kg de narcotiques.
Il est ensuite retourné en Chine, où il a commencé à enlever des militants sud-coréens qui aidaient des Nord-Coréens à quitter leur pays. Ils étaient ensuite envoyés en Corée du Nord en coopération avec l'espionne. Cet homme a également enlevé des transfuges nord-coréens se cachant en Chine et les a contraints à regagner leur pays.
Ce Sud-Coréen a tenté d'obtenir des informations sur des agents de renseignements de son pays travaillant en Chine, près de la frontière nord-coréenne.
Le responsable sud-coréen n'avait pas de précisions sur le nombre de militants et de transfuges qu'il a enlevés. "Kim" a été arrêté jeudi alors qu'il effectuait une visite en Corée du Sud.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Liban: trois hommes inculpés d'espionnage au profit d'Israël
BEYROUTH - Deux Libanais et un Palestinien ont été inculpés d'espionnage au profit d'Israël ainsi que de tentative de meurtre contre un responsable d'Al-Qaïda pour l'un d'entre eux, des chefs pour lesquels le procureur va demander la peine de mort, a annoncé lundi le parquet libanais.
Les trois hommes sont poursuivis pour avoir "fourni des informations à Israël et avoir facilité ses agressions et actes terroristes au Liban", selon l'acte d'accusation rendu public lundi par le procureur, qui a ajouté qu'il allait requérir la peine de mort à leur encontre.
La date du procès n'a pas été fixée.
Le Palestinien Mohammed Ibrahim Awad et le Libanais Robert Edmond Kfoury sont actuellement en détention. Le troisième suspect, le Libanais Elias Riyad Karam, a été inculpé par contumace.
Awad est également inculpé de tentative de meurtre contre un membre de sa famille, Naim Abbas, soupçonné d'être lié à Al-Qaïda et réfugié dans le camp palestinien d'Aïn Héloué.
Aïn Héloué est le plus grand des 12 camps de réfugiés palestiniens au Liban et est généralement considéré comme un sanctuaire pour les extrémistes et les fugitifs. Par convention, l'armée libanaise ne pénètre pas dans ces camps, y laissant la gestion de la sécurité aux Palestiniens.
Les autorités libanaises ont lancé en avril 2009 une vaste opération contre les réseaux d'espionnage israéliens présumés. Plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont des policiers et des membres des forces de sécurité équipés de matériels de surveillance et de communication dernier cri.
Israël n'a fait aucun commentaire sur ces arrestations.
Le Liban et Israël sont toujours techniquement en état de guerre, l'espionnage est passible d'une peine de travaux forcés à perpétuité ou de la peine de mort s'il est prouvé qu'il a provoqué la mort de citoyens libanais.
En février, un ancien sous-officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) a été condamné à mort pour collaboration avec Israël et pour son implication dans un attentat contre deux leaders du Jihad islamique au Liban.
Mahmoud Qassem Rafeh, 63 ans, avait reconnu en 2009 avoir "collaboré avec des officiers des services de renseignement israéliens (...) en contrepartie de milliers de dollars" entre 1993 et 2006, l'année de son arrestation.
http://www.romandie.com
BEYROUTH - Deux Libanais et un Palestinien ont été inculpés d'espionnage au profit d'Israël ainsi que de tentative de meurtre contre un responsable d'Al-Qaïda pour l'un d'entre eux, des chefs pour lesquels le procureur va demander la peine de mort, a annoncé lundi le parquet libanais.
Les trois hommes sont poursuivis pour avoir "fourni des informations à Israël et avoir facilité ses agressions et actes terroristes au Liban", selon l'acte d'accusation rendu public lundi par le procureur, qui a ajouté qu'il allait requérir la peine de mort à leur encontre.
La date du procès n'a pas été fixée.
Le Palestinien Mohammed Ibrahim Awad et le Libanais Robert Edmond Kfoury sont actuellement en détention. Le troisième suspect, le Libanais Elias Riyad Karam, a été inculpé par contumace.
Awad est également inculpé de tentative de meurtre contre un membre de sa famille, Naim Abbas, soupçonné d'être lié à Al-Qaïda et réfugié dans le camp palestinien d'Aïn Héloué.
Aïn Héloué est le plus grand des 12 camps de réfugiés palestiniens au Liban et est généralement considéré comme un sanctuaire pour les extrémistes et les fugitifs. Par convention, l'armée libanaise ne pénètre pas dans ces camps, y laissant la gestion de la sécurité aux Palestiniens.
Les autorités libanaises ont lancé en avril 2009 une vaste opération contre les réseaux d'espionnage israéliens présumés. Plus de 70 personnes ont été arrêtées, dont des policiers et des membres des forces de sécurité équipés de matériels de surveillance et de communication dernier cri.
Israël n'a fait aucun commentaire sur ces arrestations.
Le Liban et Israël sont toujours techniquement en état de guerre, l'espionnage est passible d'une peine de travaux forcés à perpétuité ou de la peine de mort s'il est prouvé qu'il a provoqué la mort de citoyens libanais.
En février, un ancien sous-officier des Forces de sécurité intérieure (FSI) a été condamné à mort pour collaboration avec Israël et pour son implication dans un attentat contre deux leaders du Jihad islamique au Liban.
Mahmoud Qassem Rafeh, 63 ans, avait reconnu en 2009 avoir "collaboré avec des officiers des services de renseignement israéliens (...) en contrepartie de milliers de dollars" entre 1993 et 2006, l'année de son arrestation.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
USA: un agent de la NSA inculpé
AFP
15/04/2010
Un ancien agent de la NSA, l'Agence américaine de sécurité nationale, a été inculpé pour avoir joué le rôle d'informateur pour un journaliste, a annoncé aujourd'hui le ministère de la Justice américain.
Thomas Drake, 52 ans, est poursuivi devant un tribunal fédéral du Maryland (est) pour 10 chefs d'inculpation, notamment conservation illégale d'informations classées, obstruction à la justice et fausses déclarations.
Haut placé à la NSA entre 2001 et 2008, Thomas Drake est accusé d'avoir divulgué des documents à un journaliste pour une série d'articles publiés entre février 2006 et novembre 2007.
Le nom de ce journaliste et le journal dans lequel les papiers ont été publiés ne sont pas mentionnés dans l'acte d'inculpation.
On sait en revanche que les articles parlaient de la NSA et de ses activités de renseignement, dont les programmes SIGINT (pour signal intelligence) de surveillance des communications à l'étranger à des fins de renseignements, hébergés dans le quartier général de l'Agence dans le Maryland, où travaillait l'inculpé.
Bien qu'ayant, selon le ministère de la Justice, échangé "des centaines de courriels" et rencontré le journaliste à de multiples reprises en lui fournissant des informations classées, M. Drake n'est pas inculpé pour la fuite elle-même.
Le prévenu "a utilisé une adresse courriel secrète, hors du gouvernement, pour envoyer des informations classées et non classées qu'il n'était autorisé ni à posséder ni à partager", a estimé dans un communiqué Lanny Brauer, haut responsable au ministère de la Justice.
"Il a ensuite détruit ces documents et a menti à des agents fédéraux afin de faire échouer leur enquête", a-t-il ajouté.
S'il est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, M. Drake est passible d'un maximum de 20 ans de prison.
http://www.lefigaro.fr/
AFP
15/04/2010
Un ancien agent de la NSA, l'Agence américaine de sécurité nationale, a été inculpé pour avoir joué le rôle d'informateur pour un journaliste, a annoncé aujourd'hui le ministère de la Justice américain.
Thomas Drake, 52 ans, est poursuivi devant un tribunal fédéral du Maryland (est) pour 10 chefs d'inculpation, notamment conservation illégale d'informations classées, obstruction à la justice et fausses déclarations.
Haut placé à la NSA entre 2001 et 2008, Thomas Drake est accusé d'avoir divulgué des documents à un journaliste pour une série d'articles publiés entre février 2006 et novembre 2007.
Le nom de ce journaliste et le journal dans lequel les papiers ont été publiés ne sont pas mentionnés dans l'acte d'inculpation.
On sait en revanche que les articles parlaient de la NSA et de ses activités de renseignement, dont les programmes SIGINT (pour signal intelligence) de surveillance des communications à l'étranger à des fins de renseignements, hébergés dans le quartier général de l'Agence dans le Maryland, où travaillait l'inculpé.
Bien qu'ayant, selon le ministère de la Justice, échangé "des centaines de courriels" et rencontré le journaliste à de multiples reprises en lui fournissant des informations classées, M. Drake n'est pas inculpé pour la fuite elle-même.
Le prévenu "a utilisé une adresse courriel secrète, hors du gouvernement, pour envoyer des informations classées et non classées qu'il n'était autorisé ni à posséder ni à partager", a estimé dans un communiqué Lanny Brauer, haut responsable au ministère de la Justice.
"Il a ensuite détruit ces documents et a menti à des agents fédéraux afin de faire échouer leur enquête", a-t-il ajouté.
S'il est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, M. Drake est passible d'un maximum de 20 ans de prison.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Turquie-Grèce : trois espions turcs présumés risquent 20 ans de prison
Trois Turcs, accusés d’espionnage au profit de la Grèce, pays voisin et allié au sein de l’Otan mais avec lequel la Turquie a plusieurs différends, risquent jusqu’à 20 ans de prison chacun dans le procès où ils seront jugés, rapporte mardi l’agence Anatolie.
Le parquet d’Izmir, métropole de l’ouest de la Turquie située en face des côtes grecques, a préparé un acte d’accusation à leur encontre, réclamant de 15 à 20 ans d’emprisonnement, souligne l’agence.
Le code pénal turc prévoit une peine maximale de 20 ans de prison pour le crime d’espionnage militaire.
Le parquet leur reproche d’avoir fourni des renseignements sur des bases et des mouvements de troupes aux services secrets grecs, notamment sur les exercices aéronavals de l’armée turque dans cette région, précise l’agence.
Les trois hommes, arrêtés et écroués en décembre lors d’une opération des forces turques dans l’ouest du pays, ont reconnu les faits, selon l’acte d’accusation.
Anatolie ne précise pas la date de l’ouverture du procès. La Turquie et la Grèce, malgré un processus de rapprochement en cours depuis 1999, s’opposent depuis des décennies dans plusieurs domaines, notamment des questions de souveraineté en mer Egée.
http://www.armenews.com
Trois Turcs, accusés d’espionnage au profit de la Grèce, pays voisin et allié au sein de l’Otan mais avec lequel la Turquie a plusieurs différends, risquent jusqu’à 20 ans de prison chacun dans le procès où ils seront jugés, rapporte mardi l’agence Anatolie.
Le parquet d’Izmir, métropole de l’ouest de la Turquie située en face des côtes grecques, a préparé un acte d’accusation à leur encontre, réclamant de 15 à 20 ans d’emprisonnement, souligne l’agence.
Le code pénal turc prévoit une peine maximale de 20 ans de prison pour le crime d’espionnage militaire.
Le parquet leur reproche d’avoir fourni des renseignements sur des bases et des mouvements de troupes aux services secrets grecs, notamment sur les exercices aéronavals de l’armée turque dans cette région, précise l’agence.
Les trois hommes, arrêtés et écroués en décembre lors d’une opération des forces turques dans l’ouest du pays, ont reconnu les faits, selon l’acte d’accusation.
Anatolie ne précise pas la date de l’ouverture du procès. La Turquie et la Grèce, malgré un processus de rapprochement en cours depuis 1999, s’opposent depuis des décennies dans plusieurs domaines, notamment des questions de souveraineté en mer Egée.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Soupçonné d’espionnage, un médecin canadien est incarcéré au Venezuela
.La famille du docteur Luis Carlos Cossio, un citoyen canadien coincé dans un scandale d’espionnage entre le Venezuela et la Colombie, demande à Ottawa de s’interposer.
La famille de M. Cossio explique que le médecin a été arrêté vers la fin du mois de mars et soupçonné de se prêter à des activités d’espionnage, après avoir été surpris par les autorités vénézuéliennes au moment où il photographiait une tour de télécommunications dans la ville de Maracay.
Son frère, Miguel Angel Cossio, dit que le gouvernement canadien se doit d’intervenir pour s’assurer que l’ancien résidant de Calgary fasse l’objet d’un traitement équitable.
Miguel Cossio a précisé que des responsables de l’ambassade canadienne avaient rendu visite à son frère, détenteur de la double nationalité canadienne et colombienne, le 10 avril.
Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a confirmé qu’un citoyen canadien était incarcéré au Venezuela et que des représentants de l’ambassade apportaient le soutien requis.
La Presse Canadienne
.La famille du docteur Luis Carlos Cossio, un citoyen canadien coincé dans un scandale d’espionnage entre le Venezuela et la Colombie, demande à Ottawa de s’interposer.
La famille de M. Cossio explique que le médecin a été arrêté vers la fin du mois de mars et soupçonné de se prêter à des activités d’espionnage, après avoir été surpris par les autorités vénézuéliennes au moment où il photographiait une tour de télécommunications dans la ville de Maracay.
Son frère, Miguel Angel Cossio, dit que le gouvernement canadien se doit d’intervenir pour s’assurer que l’ancien résidant de Calgary fasse l’objet d’un traitement équitable.
Miguel Cossio a précisé que des responsables de l’ambassade canadienne avaient rendu visite à son frère, détenteur de la double nationalité canadienne et colombienne, le 10 avril.
Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a confirmé qu’un citoyen canadien était incarcéré au Venezuela et que des représentants de l’ambassade apportaient le soutien requis.
La Presse Canadienne
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Arrestation d'une diplomate indienne soupçonnée d'espionnage pour le Pakistan
Une diplomate indienne travaillant à l'ambassade d'Inde à Islamabad a été arrêtée à New Delhi soupçonnée d'espionnage pour le compte du Pakistan, ont annoncé mardi la police et le ministère indien des Affaires étrangères.
"Nous avons des raisons de croire qu'une fonctionnaire de l'ambassade d'Inde à Islamabad a transmis des informations aux services de renseignement pakistanais", a déclaré à la presse un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Vishnu Prakash. "La fonctionnaire coopère avec nos investigations et demandes de renseignements", a-t-il déclaré, depuis la capitale du Bhoutan où doit s'ouvrir mercredi une conférence régionale.
Selon une source policière, Madhuri Gupta, âgée de 53 ans et deuxième secrétaire de l'ambassade d'Inde à Islamabad, était surveillée depuis six mois. "Mme Gupta a été arrêtée à son domicile dans l'est de New Delhi après avoir été rappelée pour des consultations", a déclaré ce policier sous couvert d'anonymat.
Selon l'agence de presse Press Trust of India (PTI), elle a été convoquée à New Delhi au prétexte de discussions sur le sommet sur la coopération régionale des huit nations d'Asie du sud (SAARC) qui débute mercredi au Bhoutan.
Cette fonctionnaire qui travaillait au sein du service de presse et de l'information, est soupçonnée d'avoir transmis à ses contacts pakistanais des informations émanant du chef du service indien de renseignements, de recherches et d'analyses à Islamabad. Elle était employée à Islamabad depuis près de trois ans.
Le rôle du chef de ce service était aussi examiné, selon PTI.
K.C. Singh, un ancien secrétaire indien aux Affaires étrangères, a déclaré à la chaîne d'informations Times Now que Madhuri Gupta devrait en théorie avoir eu un accès limité en tant qu'employée au département de l'information. "Il y a plus de dégâts si c'est quelqu'un du département politique", a-t-il déclaré.
Leparisien
Une diplomate indienne travaillant à l'ambassade d'Inde à Islamabad a été arrêtée à New Delhi soupçonnée d'espionnage pour le compte du Pakistan, ont annoncé mardi la police et le ministère indien des Affaires étrangères.
"Nous avons des raisons de croire qu'une fonctionnaire de l'ambassade d'Inde à Islamabad a transmis des informations aux services de renseignement pakistanais", a déclaré à la presse un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Vishnu Prakash. "La fonctionnaire coopère avec nos investigations et demandes de renseignements", a-t-il déclaré, depuis la capitale du Bhoutan où doit s'ouvrir mercredi une conférence régionale.
Selon une source policière, Madhuri Gupta, âgée de 53 ans et deuxième secrétaire de l'ambassade d'Inde à Islamabad, était surveillée depuis six mois. "Mme Gupta a été arrêtée à son domicile dans l'est de New Delhi après avoir été rappelée pour des consultations", a déclaré ce policier sous couvert d'anonymat.
Selon l'agence de presse Press Trust of India (PTI), elle a été convoquée à New Delhi au prétexte de discussions sur le sommet sur la coopération régionale des huit nations d'Asie du sud (SAARC) qui débute mercredi au Bhoutan.
Cette fonctionnaire qui travaillait au sein du service de presse et de l'information, est soupçonnée d'avoir transmis à ses contacts pakistanais des informations émanant du chef du service indien de renseignements, de recherches et d'analyses à Islamabad. Elle était employée à Islamabad depuis près de trois ans.
Le rôle du chef de ce service était aussi examiné, selon PTI.
K.C. Singh, un ancien secrétaire indien aux Affaires étrangères, a déclaré à la chaîne d'informations Times Now que Madhuri Gupta devrait en théorie avoir eu un accès limité en tant qu'employée au département de l'information. "Il y a plus de dégâts si c'est quelqu'un du département politique", a-t-il déclaré.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Rencontre jeudi Inde-Pakistan dans l'ombre d'une affaire d'espionnage
THIMPHU, 28 avr 2010 (AFP) Les Premiers ministres indien et pakistanais doivent se rencontrer jeudi lors d'un sommet régional au Bhoutan dans un contexte où les deux pays rivaux tentent de reprendre un difficile dialogue de paix, dans l'ombre d'une affaire d'espionnage.
Le ministère indien des Affaires étrangères a annoncé mardi l'arrestation à New Delhi d'une diplomate de 53 ans employée à l'ambassade de l'Inde à Islamabad, soupçonnée d'avoir fourni des informations aux services de renseignements pakistanais.
Madhuri Gupta, qui travaillait au sein du service de l'information de l'ambassade, est soupçonnée d'avoir transmis à ses contacts pakistanais des informations émanant du chef du service indien de renseignements, de recherches et d'analyses à Islamabad.
Elle était surveillée depuis six mois et a été rappelée à New Delhi pour des consultations sur le sommet au Bhoutan, un prétexte pour pouvoir l'arrêter, selon l'agence Press Trust of India (PTI). Cette fonctionnaire risque une peine maximale de 14 ans de prison pour violation du secret défense.
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Le ministre indien des Affaires étrangères S.M. Krishna a précisé que la fonctionnaire était sous le coup d'une enquête conjointe de la police et du ministère de l'Intérieur pour comprendre ses motivations et son mode opératoire.
C'est dans ce contexte que doivent se rencontrer jeudi le Premier ministre Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, a annoncé le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Vishnu Prakash. L'ordre du jour n'a pas été précisé.
Cette affaire d'espionnage pourrait jeter une ombre sur les relations déjà tendues entre les deux frères ennemis qui se sont mené trois guerres depuis leur indépendance concomitante en 1947 et ne parviennent à se mettre d'accord sur la façon de reprendre un dialogue de paix entamé en 2004.
Le porte-parole du ministère pakistanais aux Affaires étrangères, Abdul Basi, a affirmé que l'arrestation de la diplomate était "une affaire intérieure et n'aurait aucune incidence sur les activités" du sommet.
http://www.letemps.ch
THIMPHU, 28 avr 2010 (AFP) Les Premiers ministres indien et pakistanais doivent se rencontrer jeudi lors d'un sommet régional au Bhoutan dans un contexte où les deux pays rivaux tentent de reprendre un difficile dialogue de paix, dans l'ombre d'une affaire d'espionnage.
Le ministère indien des Affaires étrangères a annoncé mardi l'arrestation à New Delhi d'une diplomate de 53 ans employée à l'ambassade de l'Inde à Islamabad, soupçonnée d'avoir fourni des informations aux services de renseignements pakistanais.
Madhuri Gupta, qui travaillait au sein du service de l'information de l'ambassade, est soupçonnée d'avoir transmis à ses contacts pakistanais des informations émanant du chef du service indien de renseignements, de recherches et d'analyses à Islamabad.
Elle était surveillée depuis six mois et a été rappelée à New Delhi pour des consultations sur le sommet au Bhoutan, un prétexte pour pouvoir l'arrêter, selon l'agence Press Trust of India (PTI). Cette fonctionnaire risque une peine maximale de 14 ans de prison pour violation du secret défense.
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Le ministre indien des Affaires étrangères S.M. Krishna a précisé que la fonctionnaire était sous le coup d'une enquête conjointe de la police et du ministère de l'Intérieur pour comprendre ses motivations et son mode opératoire.
C'est dans ce contexte que doivent se rencontrer jeudi le Premier ministre Manmohan Singh et son homologue pakistanais Yousuf Raza Gilani, a annoncé le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Vishnu Prakash. L'ordre du jour n'a pas été précisé.
Cette affaire d'espionnage pourrait jeter une ombre sur les relations déjà tendues entre les deux frères ennemis qui se sont mené trois guerres depuis leur indépendance concomitante en 1947 et ne parviennent à se mettre d'accord sur la façon de reprendre un dialogue de paix entamé en 2004.
Le porte-parole du ministère pakistanais aux Affaires étrangères, Abdul Basi, a affirmé que l'arrestation de la diplomate était "une affaire intérieure et n'aurait aucune incidence sur les activités" du sommet.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Des Colombiens poursuivis pour espionnage au Venezuela
CARACAS (AP) — Cinq Colombiens poursuivis pour espionnage au Venezuela ont été confiés mercredi à une cour martiale, accusés d'avoir saboté les installations électriques du pays.
Le jugement aura lieu à Maracay, d'après l'agence officielle de presse bolivarienne, ABN.
Trois autres Colombiens, dont deux femmes, ont été relâchés, sans que l'on sache clairement si les accusations les concernant ont été abandonnées.
D'après le président Hugo Chavez, les suspects étaient porteurs de papiers militaires colombiens, et ils ont photographié des centrales électriques, au moment où le Venezuela subit une pénurie d'énergie.
Le gouvernement d'Alvaro Uribe a nié toute implication dans cette affaire, tout en demandant que ses concitoyens soient traités dans le respect des droits humains. Dix-neuf autres Colombiens ont été arrêtés depuis pour abattage d'arbres interdit sur un domaine public et détention d'arme illégale. Le ministre de la Défense colombien Gabriel Silva y voit de l'acharnement contre ses ressortissants. AP
xo/v0927
CARACAS (AP) — Cinq Colombiens poursuivis pour espionnage au Venezuela ont été confiés mercredi à une cour martiale, accusés d'avoir saboté les installations électriques du pays.
Le jugement aura lieu à Maracay, d'après l'agence officielle de presse bolivarienne, ABN.
Trois autres Colombiens, dont deux femmes, ont été relâchés, sans que l'on sache clairement si les accusations les concernant ont été abandonnées.
D'après le président Hugo Chavez, les suspects étaient porteurs de papiers militaires colombiens, et ils ont photographié des centrales électriques, au moment où le Venezuela subit une pénurie d'énergie.
Le gouvernement d'Alvaro Uribe a nié toute implication dans cette affaire, tout en demandant que ses concitoyens soient traités dans le respect des droits humains. Dix-neuf autres Colombiens ont été arrêtés depuis pour abattage d'arbres interdit sur un domaine public et détention d'arme illégale. Le ministre de la Défense colombien Gabriel Silva y voit de l'acharnement contre ses ressortissants. AP
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Espionnage: 2 Arabes israéliens inculpés
Deux Arabes israéliens ont été inculpés aujourd'hui respectivement d'espionnage au profit du Hezbollah libanais et de "contacts avec l'ennemi", selon les actes d'accusation. Amir Makhoul, 52 ans, arrêté le 6 mai, est le directeur de l'ONG "Ittijah", qui regroupe diverses associations luttant pour les droits de l'Homme au sein de la minorité arabe israélienne. Omar Saïd, arrêté le 27 mai, est un universitaire.
M. Makhoul est accusé de "contacts avec un agent étranger", "conspiration pour aider l'ennemi en temps de guerre", "aide à l'ennemi en temps de guerre", "espionnage aggravé" et "espionnage" au profit du Hezbollah, considéré par Israël comme une organisation terroriste. Son procès doit commencer le 21 juin, selon la radio publique.
M. Saïd, résident de la localité de Kfar Kana (nord), a pour sa part été inculpé pour "contacts avec l'ennemi" et pour avoir transmis des informations susceptibles d'être utilisées contre Israël.
M. Makhoul, qui clame son innocence, a affirmé selon l'organisation Adalah avoir subi des mauvais traitements "physiques et psychologiques" durant les interrogatoires et avoir été privé de l'assistance de son avocat durant les 12 premiers jours de sa détention. Adalah, le centre légal pour les droits de la minorité arabe en Israël, a dénoncé les "méthodes illégalement employées" contre M. Makhoul.
"Les accusions inventées de toutes pièces qui servent à des inculpations dans des affaires de sécurité sont devenues monnaie courante. L'objectif est de justifier l'isolement total et le recours à des méthodes illégales d'interrogation contre des détenus", a ajouté l'organisation dans un communiqué.
La communauté des Arabes israéliens, descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'Etat hébreu en 1948, compte 1,2 million de personnes, soit près de 20% de la population totale d'Israël. Elle se plaint de discriminations. Le mois dernier, un Arabe israélien âgé de 23 ans a été condamné à cinq ans et huit mois d'emprisonnement pour espionnage au profit du Hezbollah.
AFP
27/05/2010
Deux Arabes israéliens ont été inculpés aujourd'hui respectivement d'espionnage au profit du Hezbollah libanais et de "contacts avec l'ennemi", selon les actes d'accusation. Amir Makhoul, 52 ans, arrêté le 6 mai, est le directeur de l'ONG "Ittijah", qui regroupe diverses associations luttant pour les droits de l'Homme au sein de la minorité arabe israélienne. Omar Saïd, arrêté le 27 mai, est un universitaire.
M. Makhoul est accusé de "contacts avec un agent étranger", "conspiration pour aider l'ennemi en temps de guerre", "aide à l'ennemi en temps de guerre", "espionnage aggravé" et "espionnage" au profit du Hezbollah, considéré par Israël comme une organisation terroriste. Son procès doit commencer le 21 juin, selon la radio publique.
M. Saïd, résident de la localité de Kfar Kana (nord), a pour sa part été inculpé pour "contacts avec l'ennemi" et pour avoir transmis des informations susceptibles d'être utilisées contre Israël.
M. Makhoul, qui clame son innocence, a affirmé selon l'organisation Adalah avoir subi des mauvais traitements "physiques et psychologiques" durant les interrogatoires et avoir été privé de l'assistance de son avocat durant les 12 premiers jours de sa détention. Adalah, le centre légal pour les droits de la minorité arabe en Israël, a dénoncé les "méthodes illégalement employées" contre M. Makhoul.
"Les accusions inventées de toutes pièces qui servent à des inculpations dans des affaires de sécurité sont devenues monnaie courante. L'objectif est de justifier l'isolement total et le recours à des méthodes illégales d'interrogation contre des détenus", a ajouté l'organisation dans un communiqué.
La communauté des Arabes israéliens, descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'Etat hébreu en 1948, compte 1,2 million de personnes, soit près de 20% de la population totale d'Israël. Elle se plaint de discriminations. Le mois dernier, un Arabe israélien âgé de 23 ans a été condamné à cinq ans et huit mois d'emprisonnement pour espionnage au profit du Hezbollah.
AFP
27/05/2010
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Séoul: un général arrêté pour espionnage
Un général de l'armée sud-coréenne a été arrêté aujourd'hui sous l'accusation d'avoir transmis des plans de guerre sud-coréens, ainsi que d'autres informations secrètes, à la Corée du Nord, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.
Le commandement pour la défense et la sécurité a demandé aux procureurs militaires d'arrêter le général à deux étoiles, présenté seulement sous le nom de Kim, pour avoir divulgué des informations secrètes, selon l'agence.
Parmi les renseignements que le général aurait transmis à la Corée du Nord, se trouvent des informations sur une opération militaire destinée à être lancée en cas de guerre avec Pyongyang.
Le ministère sud-coréen de la Défense, par le biais d'un porte-parole, n'a pas souhaité commenter l'affaire.
Source:AFP
09/06/2010
Un général de l'armée sud-coréenne a été arrêté aujourd'hui sous l'accusation d'avoir transmis des plans de guerre sud-coréens, ainsi que d'autres informations secrètes, à la Corée du Nord, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.
Le commandement pour la défense et la sécurité a demandé aux procureurs militaires d'arrêter le général à deux étoiles, présenté seulement sous le nom de Kim, pour avoir divulgué des informations secrètes, selon l'agence.
Parmi les renseignements que le général aurait transmis à la Corée du Nord, se trouvent des informations sur une opération militaire destinée à être lancée en cas de guerre avec Pyongyang.
Le ministère sud-coréen de la Défense, par le biais d'un porte-parole, n'a pas souhaité commenter l'affaire.
Source:AFP
09/06/2010
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Le poker pour financer l’espionnage russe ?
Depuis quelques jours une affaire d’espionnage fait rage aux USA. Une dizaine de personnes ont été arrêtées et sont soupçonnées d’espionnage au profit de la Russie. Parmi elles Anna Chapman qui aurait tenté de lever des fonds en Russie pour monter un site de POKER en ligne.
Anna Chapman est une ravissante jeune femme qui a été arrêtée en début de semaine pour utiliser ses relations sociales à New York au profit des services secrets russes (il paraitrait qu’elle utilise ses atouts physiques pour avoir des relations \ »proches\ » avec des personnes influentes).
Elle est entrepreneur internet de son métier et a un site sur l’immobilier alors que, selon un spécialiste, elle n’y connait rien. On ne sait pas si sa connaissance d’Alexander Galitsky est une conséquence directe de son arrestation mais cet homme d’affaire russe qui dirige des fonds d’investissement a confirmé que la jeune femme a fait appel à lui pour lever des fonds dans le but de créer une société de jeu en ligne qui exploiterait en particulier le POKER. Heureusement que le FBI est intervenu à temps. Des joueurs américains qui s’adonnent à leur passion illégalement sur un site dont les revenus financeraient l’espionnage russe, ça aurait fait désordre ! Et si c’était un coup des extras terrestres ? Rappelez vite Mulder et Scully. Source OnlineCasinoAdvisory.com
Source: Chip Lead Poker
Depuis quelques jours une affaire d’espionnage fait rage aux USA. Une dizaine de personnes ont été arrêtées et sont soupçonnées d’espionnage au profit de la Russie. Parmi elles Anna Chapman qui aurait tenté de lever des fonds en Russie pour monter un site de POKER en ligne.
Anna Chapman est une ravissante jeune femme qui a été arrêtée en début de semaine pour utiliser ses relations sociales à New York au profit des services secrets russes (il paraitrait qu’elle utilise ses atouts physiques pour avoir des relations \ »proches\ » avec des personnes influentes).
Elle est entrepreneur internet de son métier et a un site sur l’immobilier alors que, selon un spécialiste, elle n’y connait rien. On ne sait pas si sa connaissance d’Alexander Galitsky est une conséquence directe de son arrestation mais cet homme d’affaire russe qui dirige des fonds d’investissement a confirmé que la jeune femme a fait appel à lui pour lever des fonds dans le but de créer une société de jeu en ligne qui exploiterait en particulier le POKER. Heureusement que le FBI est intervenu à temps. Des joueurs américains qui s’adonnent à leur passion illégalement sur un site dont les revenus financeraient l’espionnage russe, ça aurait fait désordre ! Et si c’était un coup des extras terrestres ? Rappelez vite Mulder et Scully. Source OnlineCasinoAdvisory.com
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
a rocher noir en 1964:centre des hydrocarbures africain:en avait comme enseignants des russes(union sovietique) plaine de volonté:je me rappel d'une russe enseignante tres belle femme qui en quelques mois était transformé on une dame du 16eme de paris avec des habits de classe bourgeois et une caniche:plus de défaut de langue française et partie a paris pour son travail du kgb(je suis persuader c'est pour cela que les russes ont une veuille tradition de formation des femmes pour les services).

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Londres a retiré sa citoyenneté à Anna Chapman
Le ministère britannique de l'Intérieur a retiré sa citoyenneté britannique à Anna Chapman, qui figurait au nombre des dix espions russes remis vendredi par les Etats-Unis à la Russie et a été mariée à un Britannique, a annoncé mardi un porte-parole du Home Office. Anna Chapman devrait être également interdite de séjour sur le territoire britannique.
http://lci.tf1.fr/filnews/monde/espionnage-londres-a-retire-sa-citoyennete-a-anna-chapman-5925773.html
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Canadien soupçonné d'espionnage en Libye: Ottawa s'en occupe
OTTAWA — Le gouvernement canadien "est au courant" de la situation d'un citoyen canadien retenu en Libye car soupçonné d'espionnage au profit des Etats-Unis, et cherche à obtenir davantage d'informations à ce sujet, a-t-on appris lundi auprès du ministère des Affaires étrangères.
"La mission canadienne à Tripoli travaille de près avec les autorités locales afin d'obtenir un supplément d'information. Elle lui offre les services consulaires requis", a indiqué une porte-parole du ministère, Melissa Lantsman, dans un courriel.
Douglas Oriali, qui détient également les nationalités irlandaise et australienne, a été empêché de quitter la Libye pour "raisons de sécurité", a rapporté lundi le journal libyen Oéa.
Il est soupçonné de collaborer avec les services de renseignements américains "en vue de collecter des informations visant à faire échouer un projet de forage au large de la Libye du groupe pétrolier britannique BP".
Selon le journal, un "responsable libyen de haut rang" a précisé que M. Oriali s'était présenté à son arrivée en Libye comme un archéologue venu en touriste.
Des "sources de l'ambassade" du Canada, citées par le journal, ont affirmé que M. Oriali était retenu dans son hôtel à Tripoli et qu'il avait été interrogé à deux reprises par la sécurité libyenne qui a confisqué son ordinateur portable et son téléphone.
BP avait indiqué fin juillet qu'il comptait démarrer une campagne de forage en eaux profondes au large de la Libye "dans quelques semaines", en vertu d'un accord conclu avec Tripoli en 2007, avant de reporter son projet au deuxième semestre.
(AFP)
OTTAWA — Le gouvernement canadien "est au courant" de la situation d'un citoyen canadien retenu en Libye car soupçonné d'espionnage au profit des Etats-Unis, et cherche à obtenir davantage d'informations à ce sujet, a-t-on appris lundi auprès du ministère des Affaires étrangères.
"La mission canadienne à Tripoli travaille de près avec les autorités locales afin d'obtenir un supplément d'information. Elle lui offre les services consulaires requis", a indiqué une porte-parole du ministère, Melissa Lantsman, dans un courriel.
Douglas Oriali, qui détient également les nationalités irlandaise et australienne, a été empêché de quitter la Libye pour "raisons de sécurité", a rapporté lundi le journal libyen Oéa.
Il est soupçonné de collaborer avec les services de renseignements américains "en vue de collecter des informations visant à faire échouer un projet de forage au large de la Libye du groupe pétrolier britannique BP".
Selon le journal, un "responsable libyen de haut rang" a précisé que M. Oriali s'était présenté à son arrivée en Libye comme un archéologue venu en touriste.
Des "sources de l'ambassade" du Canada, citées par le journal, ont affirmé que M. Oriali était retenu dans son hôtel à Tripoli et qu'il avait été interrogé à deux reprises par la sécurité libyenne qui a confisqué son ordinateur portable et son téléphone.
BP avait indiqué fin juillet qu'il comptait démarrer une campagne de forage en eaux profondes au large de la Libye "dans quelques semaines", en vertu d'un accord conclu avec Tripoli en 2007, avant de reporter son projet au deuxième semestre.
(AFP)
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
l'espionnage est un vieux métier,et tout état ne peut être en reste.c'est de bonne guerre.il faut seulement être comme le boxeur toujours en veuille pour ne pas être surpris.
la confiance c'est bien le contrôle c'est mieux.afad el mim ya fadak.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Quatre Japonais soupçonnés d’espionnage sont arrêtés en Chine
Quatre ressortissants japonais, soupçonnés d’entrée illégale dans une zone militaire chinoise et d’y avoir filmé des objectifs militaires, sont emprisonnés en Chine. Les quatre hommes travaillaient apparemment pour une compagnie japonaise du bâtiment. Tokyo a confirmé ce vendredi 24 septembre leur arrestation. Cet incident intervient alors que les deux pays sont en plein crise diplomatique qui résulte de la détention d’un chalutier chinois au Japon.
Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde
La branche chinoise de Fujita Corp nous confirme que les quatre Japonais arrêtés étaient bien des employés du groupe, mais ne souhaite pas pour l’instant s’exprimer davantage. Selon le commissariat de la ville de Shijiazhuang joint par RFI, cette affaire est directement traitée par le bureau de la sécurité nationale du Hebei. Affaire d’Etat puisque selon l’agence Chine nouvelle, les autorités « ont pris des mesures (…) après avoir été informées des activités (qualifiées) d’illégales » menées par les quatre hommes.
Sada Takashi de son nom chinois Gao Qiaoding et ses collègues ont été interpellés alors qu’ils filmaient des installations militaires, affirme-t-on du côté chinois. Selon certains médias japonais, les employés de Fujita Corp étaient venus effectuer des repérages dans le cadre d’une opération visant à nettoyer la zone d’armes chimiques laissées par l’armée japonaise pendant la seconde guerre mondiale.
Cette information ne nous a pas été confirmée par la compagnie. Depuis 1999, Tokyo et Pékin ont signé un mémorandum permettant à des experts japonais de venir récupérer ces armes de destructions. Cinquante-huit sites ont déjà été répertoriés dont le chef-lieu de la province du Hebei là où ont été arrêtés les Japonais.
Par RFI
Quatre ressortissants japonais, soupçonnés d’entrée illégale dans une zone militaire chinoise et d’y avoir filmé des objectifs militaires, sont emprisonnés en Chine. Les quatre hommes travaillaient apparemment pour une compagnie japonaise du bâtiment. Tokyo a confirmé ce vendredi 24 septembre leur arrestation. Cet incident intervient alors que les deux pays sont en plein crise diplomatique qui résulte de la détention d’un chalutier chinois au Japon.
Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde
La branche chinoise de Fujita Corp nous confirme que les quatre Japonais arrêtés étaient bien des employés du groupe, mais ne souhaite pas pour l’instant s’exprimer davantage. Selon le commissariat de la ville de Shijiazhuang joint par RFI, cette affaire est directement traitée par le bureau de la sécurité nationale du Hebei. Affaire d’Etat puisque selon l’agence Chine nouvelle, les autorités « ont pris des mesures (…) après avoir été informées des activités (qualifiées) d’illégales » menées par les quatre hommes.
Sada Takashi de son nom chinois Gao Qiaoding et ses collègues ont été interpellés alors qu’ils filmaient des installations militaires, affirme-t-on du côté chinois. Selon certains médias japonais, les employés de Fujita Corp étaient venus effectuer des repérages dans le cadre d’une opération visant à nettoyer la zone d’armes chimiques laissées par l’armée japonaise pendant la seconde guerre mondiale.
Cette information ne nous a pas été confirmée par la compagnie. Depuis 1999, Tokyo et Pékin ont signé un mémorandum permettant à des experts japonais de venir récupérer ces armes de destructions. Cinquante-huit sites ont déjà été répertoriés dont le chef-lieu de la province du Hebei là où ont été arrêtés les Japonais.
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
tout est sensible,même notre pays a des éléments trés sensibles,,surtout que notre démarche des affaires étrangéres joue un role mondial.par conséquent nous devons être vigilant.

abdelmalek- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Le Mossad a tenté de tuer un Algérien qui ressemblait à un espion iranien

Bouzaher Larbi, algérien, âgé de 53 ans, originaire de la wilaya de Khenchela a accusé les services secrets israéliens de le poursuivre et de l’espionner par l’intermédiaire d’une personne impliquée dans l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh.
Bouzaher Larbi, algérien, âgé de 53 ans, originaire de la wilaya de Khenchela a accusé les services secrets israéliens de le poursuivre et de l’espionner par l’intermédiaire d’une personne impliquée dans l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh. Dans une déclaration au journal « Echorouk », Larbi Bouzaher a expliqué que c’est la deuxième fois pour lui qu’il vit un cauchemar après celui qu’il a vécu durant les années quatre vingt dix.
A cette époque là, les services secrets français l’espionnaient pour une ancienne affaire qui remonte à 1987. À cette époque là, il résidait à Grenoble en France. Les services secrets français l’ont arrêté à cause d’une ressemblance physique avec un espion iranien appelé Wahid Gordji. Après son arrestation, il a indiqué qu’il a été torturé durant 90 heures, par la suite il a été libéré, puis arrêté une seconde fois avant qu’il ne soit libéré 48 heures plus tard.
« Ce que j’ai vécu comme torture m’a poussé à revenir dans mon pays vu que j’avais peur pour ma vie. Mais après l’amélioration de la situation, j’ai décidé de demander mes droits. C’est ainsi que j’ai décidé d’intenter une action en justice le 5 octobre 2009 auprès de la cours internationale de justice de La Hay.
En, plus de cela, j’ai envoyé une autre lettre à la même instance pour demander une protection », la cour de La Hay a répondu favorablement à sa demande. Echorouk a eu une copie de cette dernière lettre. Bouzaher Larbi a décidé d’avoir un peu de repos avant le jour de son jugement, alors il a choisi de passer quelques jours en tunisie. Une ancienne amie française lui a réservé une chambre dans un hôtel en tunisie.
Les services secrets qui ont accès aux réservations de leurs concitoyens ont découvert qu’une française a réservé une chambre à Larbi. Ainsi, ils ont décidé de le poursuivre et de l’espionner à nouveau. En effet, à son arrivée à un complexe touristique qui se trouve sur l’île de Djerba au sud de la Tunisie, il a remarqué qu’un homme le poursuivait partout. En se rendant compte de cet espion, il l’a pris en photo, pour la présenter comme preuve.
Au même temps il a avisé les directeurs du complexe touristique. Ce dernier a entamé des recherches, mais il n’a trouvé aucune trace de l’homme ni au niveau du complexe ni sur l’île de Djerba. A son retour en Algérie, il suivait l’affaire de l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh sur les chaînes satellitaires quand soudain une image tira son attention. Il s’agit bel et bien de la personne qui l’espionnait en Tunisie. En comparant la photo qu’il a prise de lui en Tunisie et l’image de la télévision.
Il a eu la confirmation, il s’agit bel et bien d’un espion du Mossade. Les services de renseignement israélien voulaient le liquider physiquement de peur qu’il ne dévoile l’affaire de l’espion iranien Wahid Gordji. Bouzaher Larbi a affirmé, enfin, que les services secrets français ont recouru à des espions du Mossade pour le liquider. Ces derniers l’ont espionné et tenté de l’assassiner en Tunisie pour mettre un terme à l’affaire de Wahid Gordji avant le jour du jugement prevu à la cour internationale de justice de La Hay.
Par:Nouara Bachouche

Bouzaher Larbi, algérien, âgé de 53 ans, originaire de la wilaya de Khenchela a accusé les services secrets israéliens de le poursuivre et de l’espionner par l’intermédiaire d’une personne impliquée dans l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh.
Bouzaher Larbi, algérien, âgé de 53 ans, originaire de la wilaya de Khenchela a accusé les services secrets israéliens de le poursuivre et de l’espionner par l’intermédiaire d’une personne impliquée dans l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh. Dans une déclaration au journal « Echorouk », Larbi Bouzaher a expliqué que c’est la deuxième fois pour lui qu’il vit un cauchemar après celui qu’il a vécu durant les années quatre vingt dix.
A cette époque là, les services secrets français l’espionnaient pour une ancienne affaire qui remonte à 1987. À cette époque là, il résidait à Grenoble en France. Les services secrets français l’ont arrêté à cause d’une ressemblance physique avec un espion iranien appelé Wahid Gordji. Après son arrestation, il a indiqué qu’il a été torturé durant 90 heures, par la suite il a été libéré, puis arrêté une seconde fois avant qu’il ne soit libéré 48 heures plus tard.
« Ce que j’ai vécu comme torture m’a poussé à revenir dans mon pays vu que j’avais peur pour ma vie. Mais après l’amélioration de la situation, j’ai décidé de demander mes droits. C’est ainsi que j’ai décidé d’intenter une action en justice le 5 octobre 2009 auprès de la cours internationale de justice de La Hay.
En, plus de cela, j’ai envoyé une autre lettre à la même instance pour demander une protection », la cour de La Hay a répondu favorablement à sa demande. Echorouk a eu une copie de cette dernière lettre. Bouzaher Larbi a décidé d’avoir un peu de repos avant le jour de son jugement, alors il a choisi de passer quelques jours en tunisie. Une ancienne amie française lui a réservé une chambre dans un hôtel en tunisie.
Les services secrets qui ont accès aux réservations de leurs concitoyens ont découvert qu’une française a réservé une chambre à Larbi. Ainsi, ils ont décidé de le poursuivre et de l’espionner à nouveau. En effet, à son arrivée à un complexe touristique qui se trouve sur l’île de Djerba au sud de la Tunisie, il a remarqué qu’un homme le poursuivait partout. En se rendant compte de cet espion, il l’a pris en photo, pour la présenter comme preuve.
Au même temps il a avisé les directeurs du complexe touristique. Ce dernier a entamé des recherches, mais il n’a trouvé aucune trace de l’homme ni au niveau du complexe ni sur l’île de Djerba. A son retour en Algérie, il suivait l’affaire de l’assassinat de l’activiste palestinien El Mabhouh sur les chaînes satellitaires quand soudain une image tira son attention. Il s’agit bel et bien de la personne qui l’espionnait en Tunisie. En comparant la photo qu’il a prise de lui en Tunisie et l’image de la télévision.
Il a eu la confirmation, il s’agit bel et bien d’un espion du Mossade. Les services de renseignement israélien voulaient le liquider physiquement de peur qu’il ne dévoile l’affaire de l’espion iranien Wahid Gordji. Bouzaher Larbi a affirmé, enfin, que les services secrets français ont recouru à des espions du Mossade pour le liquider. Ces derniers l’ont espionné et tenté de l’assassiner en Tunisie pour mettre un terme à l’affaire de Wahid Gordji avant le jour du jugement prevu à la cour internationale de justice de La Hay.
Par:Nouara Bachouche
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
oui nous devons de la vigilance:le mossad avec leurs valets français arabes,usa ect.... sont partout mais ne dorme pas l'œil du lion n'est pas fermé .

abdelmalek- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
abdelmalek a écrit:oui nous devons de la vigilance:le mossad avec leurs valets français arabes,usa ect.... sont partout mais ne dorme pas l'œil du lion n'est pas fermé .
Meme au pire des cas et à titre d'exemple si un algérien ose meme de ;il est sous sol
affaire qui date: y'avait un militaire qui correspondé de mers el kebir avec israel pendant 6 mois enfin de compte nos agents l'ont mis dans le sac. affaire classé - « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
La récente affaire d’espionnage ne devrait pas nuire au travail de renseignement taiwanais, déclare la Défense
http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=126302&ctNode=467&mp=4
Après l’arrestation de Lo Chih-cheng, un membre du Bureau du renseignement militaire (MIB) taiwanais, suspecté d’avoir livré des informations militaires classées à la Chine, le ministère de la Défense s’est voulu rassurant, déclarant que les mesures immédiatement adoptées dans le sillage de l’arrestation permettraient de limiter les effets négatifs de cette affaire sur le travail du MIB.
Lo Chih-cheng a été placé en détention lundi et est accusé d’intelligence avec une puissance étrangère. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’officier de renseignement aurait amassé plus de 3 millions de dollars taiwanais en communiquant par l’intermédiaire d’un homme d’affaires taiwanais, Lo Pin, des informations classées à la Chine. Lo Chih-cheng effectuait un travail de renseignement depuis 4 ans sur le territoire chinois et Lo Pin lui servait d’informateur. Après avoir été identifié par les services chinois, Lo Pin aurait accepté de travailler pour la Chine et de retourner Lo Chih-cheng, le transformant en son propre informateur, ce dernier acceptant de fournir un travail d'agent double. Depuis 2007, Lo Pin se rendait tous les 4 mois à Taiwan pour prendre possession d’un support informatique contenant les informations rassemblées par Lo Chih-cheng moyennant finances, a rapporté la presse locale.
Les deux hommes sont actuellement en détention. Yu Sy-tue, le porte-parole du ministère de la Défense, a déclaré hier que des mesures avaient été immédiatement prises pour garantir la sécurité des agents de renseignement taiwanais travaillant en Chine et que cette affaire ne devrait pas hypothéquer le travail du MIB.
Wu Den-yih, le Premier ministre, a également réagi à cette affaire, estimant qu’elle s’inscrivait dans cette « guerre sans coup de feu tiré », que se livrent Taipei et Pékin. Il a insisté, alors qu’il s’adressait à la Commission parlementaire sur la sécurité nationale, sur la nécessité de protéger Taiwan de ce type d’attaque.
http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=126302&ctNode=467&mp=4
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
nous avons de la classe: tant mieux:..........hasadine bazaf: il nous faut la main de fatma et la vigilance encore plus......

abdelmalek- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
L'Algérie est en ce moment espionner tout à si-mute par les occidentaux, les israéliens, notre voisin le Maroc mais surtout par la France en tête. Chacun de ces pays à ses intérêts soit économique où soit la peur d'avoir une armée arabo-musulmane capable de ce défendre et même battre l'ennemi qui désir nous attaquer. L'espionnage que font beaucoup de pays dont l'Algérie aussi fait reste la meilleur des arme pour connaitre tout ce qui ce passe dans un pays.

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Certes, un pays comme le notre, comme un arbre seul dans le disert, qui donne plusieurs variétés de fruits, qui passe a coté essaye de voler! malheureusement pour eux! il est bien gardé cet arbre! avant que quiconque passe devant, les gardiens sont prévenu avant son passage, pour être vigilants. ils évitent de boire le thé chaud en chaleur! ça fait transpirer attirant l'attention!!! bois frai et sois discret.
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Guerre secrète des renseignements marocains contre l’Algérie : fixation sur Alger et tentatives d’étouffer la voix du front Polisario sur la scène internationale
La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains.
Les services de renseignements marocains usent de tous les stratagèmes et utilisent toutes les cartes qu’elles soient médiatiques, politiques ou associatives, afin de salir et ternir l’image de l’Algérie sur la scène internationale. A ce propos, la chose la plus dangereuse que font les médias marocains, ce qu’ils rapportent sur l’Algérie comme informations ayant trait au terrorisme, explosions, assassinats, suicides etc. L’objectif étant de présenter l’Algérie comme un pays dangereux, instable et surtout le présenter comme un pays qui alimente le terrorisme international. Après l’échec de ces tentatives, les même médias se sont retournés vers les bidonvilles et les quartiers populaires pauvres qu’ils qualifient de base arrière de l’intégrisme et du fanatisme salafiste. Le Makhzen veut faire croire aussi que les camps des réfugiés sahraouis sont une autre source du terrorisme. Ainsi, on voit que les services de renseignements marocains sont à la recherche du moindre indice matériel et la moindre preuve qui les aideraient à convaincre l’opinion internationale que les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf sont une source qui alimente le terrorisme. Les stratagèmes du Makhzen sont voués à l’échec vu que les sahraouis ont découvert ce sale jeux, et ont ainsi « tué » toutes les cartes du Makhzen sur le plan international, africain et maghrébin.
Mise en place de projets d’intégration des marocains et des arabes à l’étranger
En plus de des différentes fins peu orthodoxes du Makhzen, ce dernier œuvre pour l’intégration des marocain, des arabes et même des sahraouis, si c’est possible, dans des projets économiques et sociaux afin de gagner leurs soutiens à ses thèses. Cette intégration des projets facilite aux services de renseignements marocains la manipulation, l’espionnage et l’orientation des adhérents à ces projets. Les intentions machiavéliques des services de renseignements marocains ont été mises à nue à plusieurs reprises. La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains. Après la découverte de cette affaire en 2008, deux agents des services de renseignements marocains ont été expulsés de La Haye après que le gouvernement néerlandais a pris connaissance de cette opération d’espionnage. L’ex-officier avait travaillé avec des jeunes marocains à Rotterdam et était l’initiateur d’un projet visant à les intégrer dans la vie active au Pays-Bas afin de leur permettre de bénéficier d’une formation qui leur permet de travailler à l’aéroport de Rotterdam. Cet ex-officier a appelé son projet « Maxima » en référence au prince William Alexandre, l’héritier du trône des pays-bas. Lors de l’évaluation de ce projet en mois de février 2008, il a été décidé de designer ce prince comme son ambassadeur d’honneur. L’objectif des services de renseignements marocains n’était pas d’avoir des informations secrètes sur les Pays-Bas, mais d’accéder à des renseignements secrets sur les activistes marocains dans les domaines religieux, politique et juridique dans ce pays. Lors de l’audience, l’ex-officier a avoué le harcèlement qu’il subit chaque fois qu’il est en visite au Maroc. Il a en outre, expliqué que les services secrets du Makhzen l’ont contraint à travailler avec eux.
Tentatives d’impliquer les algériens dans les actes de vandalisme et dans le crime organisé
Les banlieues parisiennes et d’autres régions en France connaissent des actes de vandalisme et des crimes commis par des réseaux et des groupes souvent inconnus. Ces actes visent à déclencher des affrontements entre les services de l’ordre français et les immigrants. Le curieux dans cette histoire, c’est que ces affrontements sont souvent enregistrés dans les quartiers où résident une grande communauté algérienne. En revanche, les cités où vivent des marocains connaissent rarement ce genre d’affrontements. Des sources bien informées assurent que ces actes de vandalisme qui se déroulent dans « le périmètre » des algériens sont préparé, organisés et déclenchés par des activistes marocains. Ces actes de barbarie visent sans aucun doute à salir et ternir l’image de la communauté algérienne en France et à l’étranger. Si on suit les activités religieuses, on remarquera que la quasi-totalité des marocains travaillant dans un cadre parrainé par le Makhzen, ont envahi les mosquées en Europe afin d’avoir les rennes de ces centres qui ont une grande influence sur les communautés. À travers ces mosquées, les marocains orientent les masses populaire vers des horizons que les services secrets marocains exploitent pour contrôler, espionner, infiltrer et diriger les initiatives qu’elles soient d’aspect politique, civile ou religieuse etc.
Créer une zizanie entre l’Algérie et les pays amis
Nous avons parlé de toutes les tentatives marocaines visant à porter atteinte à l’Algérie, à son état, à sont peuple, à son histoire, à son passé, à son présent, à son futur, à sa politique, à sa pensée, et à son armée. Le Makhzen ne s’est pas arrêté là, mais ils a tenté et tente toujours de créer une zizanie « Fitna » entre l’Algérie et ses pays amis, y compris les pays maghrébins. Dans ce contexte, les services de renseignements marocains ont médiatisé, à travers leur site appelé « Algérie Times » le 20 avril 2010 une information dangereuse. Ce site rapporte que l’opposition mauritanienne a mis en place un plan visant à renverser le pouvoir de Mohamed Abdelaziz avec le soutien de l’Algérie. La publication de cette information a créé une grande polémique sur les manchettes de la presse mauritanienne. J’ai accordé une interview à propos de ce site et de son contenu au journaliste El Mahdi Ould Elmourabet le 26 avril 2010. J’ai souligné dans cette interview que le site est dirigé par les services de renseignements marocains. Suite à mon interview, beaucoup de journaux ont pointé un doigt accusateur vers les services marocains qui veulent « mettre à mort » les relations algéro-mauritaniennes. Les services de renseignements marocains ont fait tout, à travers ce site, pour créer une zizanie entre l’Algérie et la Mauritanie. Sa dernière manœuvre dans ce contexte remonte à la publication d’un rapport le 2 septembre 2010. Le rédacteur de ce rapport prétend que l’attentat suicide qui a visé le commandement de la 5e région militaire dans la région de El Naama sur la frontière mauritano-malienne le 25 août 2010 est planifié par l’Algérie en réaction à la délivrance du dénommé Omar Essahraoui aux autorités maliennes. Cette remise, rappelle-t-on, était derrière la libération des deux otages espagnoles Albert Vilalta et Roque Pascual. Ces derniers ont été libérés suite au paiement d’une rançon dont la somme reste inconnue, mais que le journal El Mundo a évalué à sept (7) millions d’euros. Celui qui a rédigé le rapport a médiatisé cette information, alors que le véritable auteur n’est qu’un mauritanien appelé Idris Ould Yareb qui a rejoint Al Qaida en 2005. Soulignant par ailleurs, que cette organisation terroriste a revendiqué dans un communiqué publié sur Internet au début du mois de septembre 2010 cet attentat suicide. Cette organisation a même dévoilé l’identité de ce kamikaz. Enfin, il faut noter, fort heureusement, que la presse mauritanienne n’a pas pris au sérieux ce mensonge. Elle a même appris la vérité sur le site qui usurpe l’identité algérienne. Soulignant enfin que le site en question est dirigé de rabat et de New York sous la direction directe des services de renseignements marocains. Le Maroc veut gagner le soutien de la Mauritanie qui a préféré la neutralité vis-à-vis de la question sahraoui. Cette tentative visant à créer un conflit entre l’Algérie et la Mauritanie qui ont de très bonnes relations, n’est pas un cas isolé, mais s’inscrit dans une série de complot que veut monter le Makhzen contre l’Algérie
La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains.
Les services de renseignements marocains usent de tous les stratagèmes et utilisent toutes les cartes qu’elles soient médiatiques, politiques ou associatives, afin de salir et ternir l’image de l’Algérie sur la scène internationale. A ce propos, la chose la plus dangereuse que font les médias marocains, ce qu’ils rapportent sur l’Algérie comme informations ayant trait au terrorisme, explosions, assassinats, suicides etc. L’objectif étant de présenter l’Algérie comme un pays dangereux, instable et surtout le présenter comme un pays qui alimente le terrorisme international. Après l’échec de ces tentatives, les même médias se sont retournés vers les bidonvilles et les quartiers populaires pauvres qu’ils qualifient de base arrière de l’intégrisme et du fanatisme salafiste. Le Makhzen veut faire croire aussi que les camps des réfugiés sahraouis sont une autre source du terrorisme. Ainsi, on voit que les services de renseignements marocains sont à la recherche du moindre indice matériel et la moindre preuve qui les aideraient à convaincre l’opinion internationale que les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf sont une source qui alimente le terrorisme. Les stratagèmes du Makhzen sont voués à l’échec vu que les sahraouis ont découvert ce sale jeux, et ont ainsi « tué » toutes les cartes du Makhzen sur le plan international, africain et maghrébin.
Mise en place de projets d’intégration des marocains et des arabes à l’étranger
En plus de des différentes fins peu orthodoxes du Makhzen, ce dernier œuvre pour l’intégration des marocain, des arabes et même des sahraouis, si c’est possible, dans des projets économiques et sociaux afin de gagner leurs soutiens à ses thèses. Cette intégration des projets facilite aux services de renseignements marocains la manipulation, l’espionnage et l’orientation des adhérents à ces projets. Les intentions machiavéliques des services de renseignements marocains ont été mises à nue à plusieurs reprises. La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains. Après la découverte de cette affaire en 2008, deux agents des services de renseignements marocains ont été expulsés de La Haye après que le gouvernement néerlandais a pris connaissance de cette opération d’espionnage. L’ex-officier avait travaillé avec des jeunes marocains à Rotterdam et était l’initiateur d’un projet visant à les intégrer dans la vie active au Pays-Bas afin de leur permettre de bénéficier d’une formation qui leur permet de travailler à l’aéroport de Rotterdam. Cet ex-officier a appelé son projet « Maxima » en référence au prince William Alexandre, l’héritier du trône des pays-bas. Lors de l’évaluation de ce projet en mois de février 2008, il a été décidé de designer ce prince comme son ambassadeur d’honneur. L’objectif des services de renseignements marocains n’était pas d’avoir des informations secrètes sur les Pays-Bas, mais d’accéder à des renseignements secrets sur les activistes marocains dans les domaines religieux, politique et juridique dans ce pays. Lors de l’audience, l’ex-officier a avoué le harcèlement qu’il subit chaque fois qu’il est en visite au Maroc. Il a en outre, expliqué que les services secrets du Makhzen l’ont contraint à travailler avec eux.
Tentatives d’impliquer les algériens dans les actes de vandalisme et dans le crime organisé
Les banlieues parisiennes et d’autres régions en France connaissent des actes de vandalisme et des crimes commis par des réseaux et des groupes souvent inconnus. Ces actes visent à déclencher des affrontements entre les services de l’ordre français et les immigrants. Le curieux dans cette histoire, c’est que ces affrontements sont souvent enregistrés dans les quartiers où résident une grande communauté algérienne. En revanche, les cités où vivent des marocains connaissent rarement ce genre d’affrontements. Des sources bien informées assurent que ces actes de vandalisme qui se déroulent dans « le périmètre » des algériens sont préparé, organisés et déclenchés par des activistes marocains. Ces actes de barbarie visent sans aucun doute à salir et ternir l’image de la communauté algérienne en France et à l’étranger. Si on suit les activités religieuses, on remarquera que la quasi-totalité des marocains travaillant dans un cadre parrainé par le Makhzen, ont envahi les mosquées en Europe afin d’avoir les rennes de ces centres qui ont une grande influence sur les communautés. À travers ces mosquées, les marocains orientent les masses populaire vers des horizons que les services secrets marocains exploitent pour contrôler, espionner, infiltrer et diriger les initiatives qu’elles soient d’aspect politique, civile ou religieuse etc.
Créer une zizanie entre l’Algérie et les pays amis
Nous avons parlé de toutes les tentatives marocaines visant à porter atteinte à l’Algérie, à son état, à sont peuple, à son histoire, à son passé, à son présent, à son futur, à sa politique, à sa pensée, et à son armée. Le Makhzen ne s’est pas arrêté là, mais ils a tenté et tente toujours de créer une zizanie « Fitna » entre l’Algérie et ses pays amis, y compris les pays maghrébins. Dans ce contexte, les services de renseignements marocains ont médiatisé, à travers leur site appelé « Algérie Times » le 20 avril 2010 une information dangereuse. Ce site rapporte que l’opposition mauritanienne a mis en place un plan visant à renverser le pouvoir de Mohamed Abdelaziz avec le soutien de l’Algérie. La publication de cette information a créé une grande polémique sur les manchettes de la presse mauritanienne. J’ai accordé une interview à propos de ce site et de son contenu au journaliste El Mahdi Ould Elmourabet le 26 avril 2010. J’ai souligné dans cette interview que le site est dirigé par les services de renseignements marocains. Suite à mon interview, beaucoup de journaux ont pointé un doigt accusateur vers les services marocains qui veulent « mettre à mort » les relations algéro-mauritaniennes. Les services de renseignements marocains ont fait tout, à travers ce site, pour créer une zizanie entre l’Algérie et la Mauritanie. Sa dernière manœuvre dans ce contexte remonte à la publication d’un rapport le 2 septembre 2010. Le rédacteur de ce rapport prétend que l’attentat suicide qui a visé le commandement de la 5e région militaire dans la région de El Naama sur la frontière mauritano-malienne le 25 août 2010 est planifié par l’Algérie en réaction à la délivrance du dénommé Omar Essahraoui aux autorités maliennes. Cette remise, rappelle-t-on, était derrière la libération des deux otages espagnoles Albert Vilalta et Roque Pascual. Ces derniers ont été libérés suite au paiement d’une rançon dont la somme reste inconnue, mais que le journal El Mundo a évalué à sept (7) millions d’euros. Celui qui a rédigé le rapport a médiatisé cette information, alors que le véritable auteur n’est qu’un mauritanien appelé Idris Ould Yareb qui a rejoint Al Qaida en 2005. Soulignant par ailleurs, que cette organisation terroriste a revendiqué dans un communiqué publié sur Internet au début du mois de septembre 2010 cet attentat suicide. Cette organisation a même dévoilé l’identité de ce kamikaz. Enfin, il faut noter, fort heureusement, que la presse mauritanienne n’a pas pris au sérieux ce mensonge. Elle a même appris la vérité sur le site qui usurpe l’identité algérienne. Soulignant enfin que le site en question est dirigé de rabat et de New York sous la direction directe des services de renseignements marocains. Le Maroc veut gagner le soutien de la Mauritanie qui a préféré la neutralité vis-à-vis de la question sahraoui. Cette tentative visant à créer un conflit entre l’Algérie et la Mauritanie qui ont de très bonnes relations, n’est pas un cas isolé, mais s’inscrit dans une série de complot que veut monter le Makhzen contre l’Algérie

Invité- Invité
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Les services secrets marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie
En fait, le renseignement marocain est arrivé à une impasse, née en réalité d’une position « de principe » qui ne permet aucune concession, à savoir garder le Sahara sous domination. Un responsable des services secrets marocains avait dit textuellement : « Le Polisario sans l’Algérie ne peut rien faire, et partant de ce constat, il est impératif soit d’attiser les tensions entre les deux parties, soit de tenter de « casser le maillon fort » de l’équation, à savoir l’Algérie ».
Depuis que j’ai dévoilé les dessous de la ville de Dakhla sur les pages echorouk, j’ai décidé de dire tout ce que je connais sur le Makhzen et les services secrets marocains, après trois années passées à les étudier de près. Non pas en divulguant des informations qui ont été dites ça et là, ni en reprenant l’historique de l’appareil du renseignement du Palais royal, mais en mettant sur la place publique mon expérience personnelle et des informations que j’ai puisé dans le fonds secret des renseignements marocains et dans les étapes importantes d’un périple qui ne doit pas être mis aux oubliettes de l’Histoire. Je pars aussi dans mes propos à partir d’entrées dont j’ai eu un accès privilégié, et non pas à partir d’un esprit vindicatif, d’un règlement de comptes comme pourraient l’interpréter certains. Mon témoignage n’est pas non plus un motif pour être mis sous les sunlights des querelles qui secouent la région maghrébine, ni une « mission commandée » menée pour le compte d’un service secret, mais simplement – et humblement- une mission journalistique pour percer à jour des vérités cachées concernant un service secret qui a eu, et qui a son influence et ses coups fourrés dans le cours de la politique de la région et même au-delà.
Auparavant, mes critiques envers le Polisario, concernant la situation des droits de l’Homme, a été utilisé à tort et à travers, et j’estime –avec toute la moralité et le professionnalisme qui siéent à un homme dans pareille situation- que le temps est d’en parler ouvertement, d’autant plus que le temps passe et que l’homme n’est pas le gérant de sa propre destinée, mais je me dois aussi de dissocier le peuple marocain frère de ce que je vais porter sur ses services comme jugements, lesquels jugements ne pourraient que ravir les ennemis.
Mon périple journalistique a été suivi de près, et dès le début, par echorouk, à travers son directeur Ali Fodhil, et, en fait, mes reportages à Dakhla étaient destinées à echorouk, qui avait donné à mon travail toute l’importance qui lui seyait.
Sur le seuil du renseignement marocain
Tous les services de renseignement du monde travaillent en secret pour sécuriser les structures de l’état et assurer les intérêts de leur pays. Il est évident aussi que ces services possèdent leurs appareils légitimes et légaux et leurs méthodes illégales et illégitimes. Beaucoup d’entre elles « opèrent un sale boulot », comme les assassinats, les liquidations, la désinformation -pour justifier une politique injuste, dompter des adversaires ou imposer un agenda défini. Sous ces derniers qualificatifs, on peut placer le Mossad, ou encore la CIA, lesquels mènent en Palestine, en Irak et en Afghanistan un travail de ce genre.
Toutefois, lorsqu’un service secret est en situation d’occupant, il est plus dangereux encore, car il se trouve dans une position indélicate. A partir de là, on peut mieux appréhender la position des services secrets marocains, lesquels vivent une véritable impasse au sujet du Sahara Occidentale, que l’ONU place sous le volet de « liquidation d’occupation » et que la communauté internationale qualifie de « dernière colonie en Afrique ».
Pour se tirer d’embarras, les services secrets marocains travaillent sur deux fronts. Le premier est le front « Algérie », de par sa position de pays inflexiblement allié au Sahara Occidentale, le second étant celui de la communauté internationale et du contexte régional. Ce qui nous intéresse ici, évidemment, est le volet relatif à l’Algérie. Nous allons révéler des choses qui se situent bien loin de ce que la position officielle du Maroc, et même les propos du Palais royal, affichent.
En fait, le renseignement marocain est arrivé à une impasse, née en réalité d’une position « de principe » qui ne permet aucune concession, à savoir garder le Sahara sous domination. Un responsable des services secrets marocains avait dit textuellement : « Le Polisario sans l’Algérie ne peut rien faire, et partant de ce constat, il est impératif soit d’attiser les tensions entre les deux parties, soit de tenter de « casser le maillon fort » de l’équation, à savoir l’Algérie ».
Partant de là, il est devenu clair que les services marocains s’y est investi à fond dans cette mission, quitte à commettre assassinats ciblés, oppression des opposants et du peuple sahraoui, écrivant par ces actions un long registre, très riche en violations des droits de l’Homme, que ce soit au Rif, dans les territoires occupés ou dans certaines villes marocaines même. Ces mêmes services se sont aussi hasardés dans des aventures gravissimes, que ce soit pour liquider des opposants politiques ou pour se débarrasser de complices des putschs militaires manqués contre le roi. Le registre va de Ben Barka à Hichem El Mandari, en passant par Oufkir et les détenus de la triste prison de Tazmamart.
Dans ses priorités, le renseignement marocain se concentre sur l’Algérie, mais aussi sur l’Espagne et la Mauritanie, et ce pour des raisons stratégiques, dont les enjeux seront clarifiées plus loin…
En fait, le renseignement marocain est arrivé à une impasse, née en réalité d’une position « de principe » qui ne permet aucune concession, à savoir garder le Sahara sous domination. Un responsable des services secrets marocains avait dit textuellement : « Le Polisario sans l’Algérie ne peut rien faire, et partant de ce constat, il est impératif soit d’attiser les tensions entre les deux parties, soit de tenter de « casser le maillon fort » de l’équation, à savoir l’Algérie ».
Depuis que j’ai dévoilé les dessous de la ville de Dakhla sur les pages echorouk, j’ai décidé de dire tout ce que je connais sur le Makhzen et les services secrets marocains, après trois années passées à les étudier de près. Non pas en divulguant des informations qui ont été dites ça et là, ni en reprenant l’historique de l’appareil du renseignement du Palais royal, mais en mettant sur la place publique mon expérience personnelle et des informations que j’ai puisé dans le fonds secret des renseignements marocains et dans les étapes importantes d’un périple qui ne doit pas être mis aux oubliettes de l’Histoire. Je pars aussi dans mes propos à partir d’entrées dont j’ai eu un accès privilégié, et non pas à partir d’un esprit vindicatif, d’un règlement de comptes comme pourraient l’interpréter certains. Mon témoignage n’est pas non plus un motif pour être mis sous les sunlights des querelles qui secouent la région maghrébine, ni une « mission commandée » menée pour le compte d’un service secret, mais simplement – et humblement- une mission journalistique pour percer à jour des vérités cachées concernant un service secret qui a eu, et qui a son influence et ses coups fourrés dans le cours de la politique de la région et même au-delà.
Auparavant, mes critiques envers le Polisario, concernant la situation des droits de l’Homme, a été utilisé à tort et à travers, et j’estime –avec toute la moralité et le professionnalisme qui siéent à un homme dans pareille situation- que le temps est d’en parler ouvertement, d’autant plus que le temps passe et que l’homme n’est pas le gérant de sa propre destinée, mais je me dois aussi de dissocier le peuple marocain frère de ce que je vais porter sur ses services comme jugements, lesquels jugements ne pourraient que ravir les ennemis.
Mon périple journalistique a été suivi de près, et dès le début, par echorouk, à travers son directeur Ali Fodhil, et, en fait, mes reportages à Dakhla étaient destinées à echorouk, qui avait donné à mon travail toute l’importance qui lui seyait.
Sur le seuil du renseignement marocain
Tous les services de renseignement du monde travaillent en secret pour sécuriser les structures de l’état et assurer les intérêts de leur pays. Il est évident aussi que ces services possèdent leurs appareils légitimes et légaux et leurs méthodes illégales et illégitimes. Beaucoup d’entre elles « opèrent un sale boulot », comme les assassinats, les liquidations, la désinformation -pour justifier une politique injuste, dompter des adversaires ou imposer un agenda défini. Sous ces derniers qualificatifs, on peut placer le Mossad, ou encore la CIA, lesquels mènent en Palestine, en Irak et en Afghanistan un travail de ce genre.
Toutefois, lorsqu’un service secret est en situation d’occupant, il est plus dangereux encore, car il se trouve dans une position indélicate. A partir de là, on peut mieux appréhender la position des services secrets marocains, lesquels vivent une véritable impasse au sujet du Sahara Occidentale, que l’ONU place sous le volet de « liquidation d’occupation » et que la communauté internationale qualifie de « dernière colonie en Afrique ».
Pour se tirer d’embarras, les services secrets marocains travaillent sur deux fronts. Le premier est le front « Algérie », de par sa position de pays inflexiblement allié au Sahara Occidentale, le second étant celui de la communauté internationale et du contexte régional. Ce qui nous intéresse ici, évidemment, est le volet relatif à l’Algérie. Nous allons révéler des choses qui se situent bien loin de ce que la position officielle du Maroc, et même les propos du Palais royal, affichent.
En fait, le renseignement marocain est arrivé à une impasse, née en réalité d’une position « de principe » qui ne permet aucune concession, à savoir garder le Sahara sous domination. Un responsable des services secrets marocains avait dit textuellement : « Le Polisario sans l’Algérie ne peut rien faire, et partant de ce constat, il est impératif soit d’attiser les tensions entre les deux parties, soit de tenter de « casser le maillon fort » de l’équation, à savoir l’Algérie ».
Partant de là, il est devenu clair que les services marocains s’y est investi à fond dans cette mission, quitte à commettre assassinats ciblés, oppression des opposants et du peuple sahraoui, écrivant par ces actions un long registre, très riche en violations des droits de l’Homme, que ce soit au Rif, dans les territoires occupés ou dans certaines villes marocaines même. Ces mêmes services se sont aussi hasardés dans des aventures gravissimes, que ce soit pour liquider des opposants politiques ou pour se débarrasser de complices des putschs militaires manqués contre le roi. Le registre va de Ben Barka à Hichem El Mandari, en passant par Oufkir et les détenus de la triste prison de Tazmamart.
Dans ses priorités, le renseignement marocain se concentre sur l’Algérie, mais aussi sur l’Espagne et la Mauritanie, et ce pour des raisons stratégiques, dont les enjeux seront clarifiées plus loin…

Invité- Invité
Re: Affaires d'espionnages d'actualité
suite du Les services secrets marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie
2eme Partie: des médias orientés et une propagande sale
De même, tout le monde connaît les chaînes paraboliques qu’a lancées le Maroc. En plus des stations qui appartiennent à l’état, on trouve medi@sat qui est financée par la France et la Maroc. En effet, si on regarde ces chaînes, on constatera « la Marocanité du Sahara occidental », et de montrer l’Algérie comme étant un pays comme la Somalie ou le Soudan où règnent l’insécurité, la faim et le crime. C’est un acte qui veut imposer une certaine réalité en ce qui concerne le Sahara occidental et ternir l’image de l’Algérie sur le plan régional et sur le plan international.
Cela représente un des grands et dangereux aspects avec lesquelles les services de renseignements marocains tablent pour la thèse et a propre propagande marocaine envers le Sahara occidental, et aussi pour frapper profondément l’Algérie. Le Makhzen marocain a toujours voulu la représenter comme étant une partie intégrale et active dans le conflit qui oppose le royaume et le Polisario. Ce tapage médiatique s’est traduit par l’arsenal qu’utilise le Maroc dans cette secrète et salle guerre. Le Maroc a tracé sur les médias, même les indépendants, les lignes rouges qu’il ne faut pas outrepasser. Le Makhzen a tenu d’insister à ce que les médias, notamment ceux qui s’alignent avec sa politique et sa vision, à maintenir le nom de « Sahara marocain » ou bien « les régions du sud du Maroc », par conséquent, aucun journal ou écrivain ou officier de dépasser cette ligne rouge mortelle. Ce qui veut dire par la, sa fin et la destruction de sa carrière professionnelle et même sa vie privée.
De même, tout le monde connaît les chaînes paraboliques qu’a lancées le Maroc. En plus des stations qui appartiennent à l’état, on trouve medi@sat qui est financée par la France et la Maroc. En effet, si on regarde ces chaînes, on constatera « la Marocanité du Sahara occidental », et de montrer l’Algérie comme étant un pays comme la Somalie ou le Soudan où règnent l’insécurité, la faim et le crime. C’est un acte qui veut imposer une certaine réalité en ce qui concerne le Sahara occidental et ternir l’image de l’Algérie sur le plan régional et sur le plan international.
Sans prendre en considération la liberté la presse au Maroc, et tout le monde est au courant des journaux qui on été fermés, à l’instar de « Nichan », ou celle qui on été forcé de changer leur façade, tel que « Akhbar Al Youm » et « Al Machaal ». Certains journalistes ont été incarcérés et d’autres ne sont pas autorisés à écrire comme Ali Lamrabet qui a dépassé les lignes rouges en ce qui concerne la cause du Sahara occidental qui est considérée comme la première cause « nationale ».
Si on parlerait du vécu de la liberté de la presse au Maroc des livres entiers ne serons pas suffisants, mais nous nous contenterons de l’aspect qui nous concerne et qui sont les quelques axes de cette dangereuse propagande qui vise l’Algérie. Nous pouvons citer par exemple :
La propagande pour la vision marocaine :
Le but principal de tous les médias marocains c’est d’appeler mondialement à l’autonomie ou à la régionalisation élargie qui présenté comme étant le seul et unique solution du Sahara occidental en montrant uniquement les points positifs. Chose qui est flagrante, en faisant recours au faux notoire, aux illusions et aux mensonges. En outre, en œuvrant à prouver que les sahraouis adhèrent à cette option, en montrant certains d’entre eux ou des marocains vêtus d’habit Sahraouis donnant allégeance au trône. Nous source nous prouvent que la plupart de ces allégeances ont été obtenus par force. Parfois, des rapports journaliers mal orientés qui n’a pas aucune relation avec le quotidien. Pour preuve flagrante, la rencontre de Dakhla de 28 juillet passé, que j’ai témoigné personnellement. En effet, les supporters du front Polisario ont maîtrisé la rencontre en revendiquant l’autodétermination en obligeant les participants à arrêter la rencontre. Cependant, lés médias du Makhzen ont voulu lui donner un aspect mondial et que les participants ont unanimement revendiqué l’autonomie, ce qui n’est pas du tout passé.
Mensonges et semence du doute.
C’est la pire des choses que les médias marocains ont faites. En effet, ils montent beaucoup et sèment des doutent et de mensonges qui n’ont aucun fondement, notamment sur les relations entre l’Algérie et Polisario. De temps en temps on lisait des informations fabriquées dans une cellule privée de Al Mansouri, le chef des renseignements, qui était le premier responsable de l’agence de presse officielle. Encore plus, nos sources précisent que des universitaires spécialisés dans les médias et dans les affaires militaires, stratégiques, sciences politiques, sécurité et le droit international participent à cette cellule.
Cet axe est également aperçu avec la fabrication des déclarations des personnalités politiques et même celles des opposants algériens. Les médias marocains diffusent ce qui arrangent les gendarmes à la manière de « halte aux gens qui font la prière » ou « n’approchez pas la prière » et oubliant toujours « ceux qui oublient leur prière » ou « lorsque vous étés ivres ». Nombreux d’interviews ont été fabriqués et de nombreux de déclarations ont étaient émises pour servir les intérêts des gendarmes marocains.
J’ai subi ceci à maintes reprises. Ma première histoire avec eux remonte lorsque j’ai interviewé l’écrivaine et journaliste égyptienne, Wafaa Ismail, pour le compte du journal « Akhbar Al Arab » en 2007 à Canada. Le journal « Sahifat Al Oma » du 01/04/2007 a diffamé les informations en voulant favoriser les intérêts des gendarmes marocains
2eme Partie: des médias orientés et une propagande sale
De même, tout le monde connaît les chaînes paraboliques qu’a lancées le Maroc. En plus des stations qui appartiennent à l’état, on trouve medi@sat qui est financée par la France et la Maroc. En effet, si on regarde ces chaînes, on constatera « la Marocanité du Sahara occidental », et de montrer l’Algérie comme étant un pays comme la Somalie ou le Soudan où règnent l’insécurité, la faim et le crime. C’est un acte qui veut imposer une certaine réalité en ce qui concerne le Sahara occidental et ternir l’image de l’Algérie sur le plan régional et sur le plan international.
Cela représente un des grands et dangereux aspects avec lesquelles les services de renseignements marocains tablent pour la thèse et a propre propagande marocaine envers le Sahara occidental, et aussi pour frapper profondément l’Algérie. Le Makhzen marocain a toujours voulu la représenter comme étant une partie intégrale et active dans le conflit qui oppose le royaume et le Polisario. Ce tapage médiatique s’est traduit par l’arsenal qu’utilise le Maroc dans cette secrète et salle guerre. Le Maroc a tracé sur les médias, même les indépendants, les lignes rouges qu’il ne faut pas outrepasser. Le Makhzen a tenu d’insister à ce que les médias, notamment ceux qui s’alignent avec sa politique et sa vision, à maintenir le nom de « Sahara marocain » ou bien « les régions du sud du Maroc », par conséquent, aucun journal ou écrivain ou officier de dépasser cette ligne rouge mortelle. Ce qui veut dire par la, sa fin et la destruction de sa carrière professionnelle et même sa vie privée.
De même, tout le monde connaît les chaînes paraboliques qu’a lancées le Maroc. En plus des stations qui appartiennent à l’état, on trouve medi@sat qui est financée par la France et la Maroc. En effet, si on regarde ces chaînes, on constatera « la Marocanité du Sahara occidental », et de montrer l’Algérie comme étant un pays comme la Somalie ou le Soudan où règnent l’insécurité, la faim et le crime. C’est un acte qui veut imposer une certaine réalité en ce qui concerne le Sahara occidental et ternir l’image de l’Algérie sur le plan régional et sur le plan international.
Sans prendre en considération la liberté la presse au Maroc, et tout le monde est au courant des journaux qui on été fermés, à l’instar de « Nichan », ou celle qui on été forcé de changer leur façade, tel que « Akhbar Al Youm » et « Al Machaal ». Certains journalistes ont été incarcérés et d’autres ne sont pas autorisés à écrire comme Ali Lamrabet qui a dépassé les lignes rouges en ce qui concerne la cause du Sahara occidental qui est considérée comme la première cause « nationale ».
Si on parlerait du vécu de la liberté de la presse au Maroc des livres entiers ne serons pas suffisants, mais nous nous contenterons de l’aspect qui nous concerne et qui sont les quelques axes de cette dangereuse propagande qui vise l’Algérie. Nous pouvons citer par exemple :
La propagande pour la vision marocaine :
Le but principal de tous les médias marocains c’est d’appeler mondialement à l’autonomie ou à la régionalisation élargie qui présenté comme étant le seul et unique solution du Sahara occidental en montrant uniquement les points positifs. Chose qui est flagrante, en faisant recours au faux notoire, aux illusions et aux mensonges. En outre, en œuvrant à prouver que les sahraouis adhèrent à cette option, en montrant certains d’entre eux ou des marocains vêtus d’habit Sahraouis donnant allégeance au trône. Nous source nous prouvent que la plupart de ces allégeances ont été obtenus par force. Parfois, des rapports journaliers mal orientés qui n’a pas aucune relation avec le quotidien. Pour preuve flagrante, la rencontre de Dakhla de 28 juillet passé, que j’ai témoigné personnellement. En effet, les supporters du front Polisario ont maîtrisé la rencontre en revendiquant l’autodétermination en obligeant les participants à arrêter la rencontre. Cependant, lés médias du Makhzen ont voulu lui donner un aspect mondial et que les participants ont unanimement revendiqué l’autonomie, ce qui n’est pas du tout passé.
Mensonges et semence du doute.
C’est la pire des choses que les médias marocains ont faites. En effet, ils montent beaucoup et sèment des doutent et de mensonges qui n’ont aucun fondement, notamment sur les relations entre l’Algérie et Polisario. De temps en temps on lisait des informations fabriquées dans une cellule privée de Al Mansouri, le chef des renseignements, qui était le premier responsable de l’agence de presse officielle. Encore plus, nos sources précisent que des universitaires spécialisés dans les médias et dans les affaires militaires, stratégiques, sciences politiques, sécurité et le droit international participent à cette cellule.
Cet axe est également aperçu avec la fabrication des déclarations des personnalités politiques et même celles des opposants algériens. Les médias marocains diffusent ce qui arrangent les gendarmes à la manière de « halte aux gens qui font la prière » ou « n’approchez pas la prière » et oubliant toujours « ceux qui oublient leur prière » ou « lorsque vous étés ivres ». Nombreux d’interviews ont été fabriqués et de nombreux de déclarations ont étaient émises pour servir les intérêts des gendarmes marocains.
J’ai subi ceci à maintes reprises. Ma première histoire avec eux remonte lorsque j’ai interviewé l’écrivaine et journaliste égyptienne, Wafaa Ismail, pour le compte du journal « Akhbar Al Arab » en 2007 à Canada. Le journal « Sahifat Al Oma » du 01/04/2007 a diffamé les informations en voulant favoriser les intérêts des gendarmes marocains

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
suite Les services secrets marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie
3eme Partie : création de situations suspectes sous des noms d’Algerien
Après la faillite de la presse marocaine de faire la publicité d’un « Sahara marocain », le renseignement marocain s’est orienté vers une autre astuce : créer des sites sous le nom d’Algériens vivant à l’étranger. Sur ce genre de sites, la constante c’est l’approbation du Plan d’autonomie marocain. L’objectif est de créer l’illusion qu’il existe une opinion publique qui est contre la politique algérienne, et que la position officielle de l’Algérie ne dépasse pas les seuls tenants du pouvoir.
Il existe sur la Toile une quantité extraordinaire de sites web très suspects, dont les auteurs affirment être des opposants politiques, indépendants, vivant à l’étranger, en Europe ou aux États-Unis, alors qu’ils ne sont que simples agents de service des renseignements marocains.
Certains de ces sites, et pour faire le jeu jusqu’au bout, n’hésitent pas à critiquer ouvertement la politique de Rabat, les partis, le fonctionnement du Parlement marocain, et même parfois rédigent des brûlots sur le Rif et amazighité au Maroc. Le seul sujet qu’ils ne touchent pas, c’est « les régions marocaines du Sud », ou encore « l’unité territoriale du Maroc ». Cela est une constante dans ces sites.
Presque tous ces sites sont financés par le renseignement marocain. Une des preuves les plus évidentes c’est la publicité provenant d’Air Maroc, des banques et des institutions marocaines. Nous reparlerons de cela ultérieurement.
Après la faillite de la presse marocaine de faire la publicité d’un « Sahara marocain », le renseignement marocain s’est orienté vers une autre astuce : créer des sites sous le nom d’Algériens vivant à l’étranger. Sur ce genre de sites, la constante c’est l’approbation du Plan d’autonomie marocain. L’objectif est de créer l’illusion qu’il existe une opinion publique qui est contre la politique algérienne, et que la position officielle de l’Algérie ne dépasse pas les seuls tenants du pouvoir.
Par la magie de la prolifération de sites de pseudo-Algériens vivant à l’étranger, une opinion veut se former pour donner l’impression qu’il existe bel et bien une plate-forme politique algérienne qui va dans le même sens que l’opinion marocaine. C’est là ou réside le danger d’une telle illusion…
Une des anecdotes de ces entourloupes, est la création du site « Algérie Times », dont je fus, moi et un ingénieur d’origine algérienne et vivant au Canada, un des deux fondateurs. Cet ingénier suivait toutes mes interventions télévisées et couchait cela sur papier avant de les introduire sur site. Le site « Hespress » en fut charmé et publia la naissance de ce site, et beaucoup d’avenir lui fit prédit.
Quelques jours après la naissance de ce site, cet ingénieur fit changer le serveur et les mots de passe, clés essentiels pour entrer dans ce site, et tout à coup, je n’avais plus l’accès au site comme administrateur. Lorsque l’affaire ce fut ébruitée, le site changea d’adresse et de numéro de téléphone du webmaster, et lorsque je me suis déplacé moi-même à l’adresse indiquée, à Paris, je tombais…sur une vieille femme. Quand au numéro de téléphone, ce n’est pas la peine de dire qu’il n’existait pas non plus. Un peu de temps plus tard, le site fut vendu à un groupe appelé « le Congrès marocain d’Amérique » et racheté par un Américain d’origine maghrébine nommé Jalil. Ce même personnage a été derrière le lancement d’un autre site, « Maroc Post », qui a été immédiatement fermé, après qu’il eu racheté « Algérie Times ».
Pour donner un peu de crédibilité au site, Jalil fit confectionner un entretien avec un pseudo-journaliste algérien, dénommé Tlemçani Bouyounès, né en 1960, à Jijel, ayant obtenu un magistère en informatique et vivant à Londres, Jalil se faisant passer pour le rédacteur en chef du site « Algérie Times ». Le nom de cet Algérien vivant à Londres est bien entendu introuvable à Londres…
3eme Partie : création de situations suspectes sous des noms d’Algerien
Après la faillite de la presse marocaine de faire la publicité d’un « Sahara marocain », le renseignement marocain s’est orienté vers une autre astuce : créer des sites sous le nom d’Algériens vivant à l’étranger. Sur ce genre de sites, la constante c’est l’approbation du Plan d’autonomie marocain. L’objectif est de créer l’illusion qu’il existe une opinion publique qui est contre la politique algérienne, et que la position officielle de l’Algérie ne dépasse pas les seuls tenants du pouvoir.
Il existe sur la Toile une quantité extraordinaire de sites web très suspects, dont les auteurs affirment être des opposants politiques, indépendants, vivant à l’étranger, en Europe ou aux États-Unis, alors qu’ils ne sont que simples agents de service des renseignements marocains.
Certains de ces sites, et pour faire le jeu jusqu’au bout, n’hésitent pas à critiquer ouvertement la politique de Rabat, les partis, le fonctionnement du Parlement marocain, et même parfois rédigent des brûlots sur le Rif et amazighité au Maroc. Le seul sujet qu’ils ne touchent pas, c’est « les régions marocaines du Sud », ou encore « l’unité territoriale du Maroc ». Cela est une constante dans ces sites.
Presque tous ces sites sont financés par le renseignement marocain. Une des preuves les plus évidentes c’est la publicité provenant d’Air Maroc, des banques et des institutions marocaines. Nous reparlerons de cela ultérieurement.
Après la faillite de la presse marocaine de faire la publicité d’un « Sahara marocain », le renseignement marocain s’est orienté vers une autre astuce : créer des sites sous le nom d’Algériens vivant à l’étranger. Sur ce genre de sites, la constante c’est l’approbation du Plan d’autonomie marocain. L’objectif est de créer l’illusion qu’il existe une opinion publique qui est contre la politique algérienne, et que la position officielle de l’Algérie ne dépasse pas les seuls tenants du pouvoir.
Par la magie de la prolifération de sites de pseudo-Algériens vivant à l’étranger, une opinion veut se former pour donner l’impression qu’il existe bel et bien une plate-forme politique algérienne qui va dans le même sens que l’opinion marocaine. C’est là ou réside le danger d’une telle illusion…
Une des anecdotes de ces entourloupes, est la création du site « Algérie Times », dont je fus, moi et un ingénieur d’origine algérienne et vivant au Canada, un des deux fondateurs. Cet ingénier suivait toutes mes interventions télévisées et couchait cela sur papier avant de les introduire sur site. Le site « Hespress » en fut charmé et publia la naissance de ce site, et beaucoup d’avenir lui fit prédit.
Quelques jours après la naissance de ce site, cet ingénieur fit changer le serveur et les mots de passe, clés essentiels pour entrer dans ce site, et tout à coup, je n’avais plus l’accès au site comme administrateur. Lorsque l’affaire ce fut ébruitée, le site changea d’adresse et de numéro de téléphone du webmaster, et lorsque je me suis déplacé moi-même à l’adresse indiquée, à Paris, je tombais…sur une vieille femme. Quand au numéro de téléphone, ce n’est pas la peine de dire qu’il n’existait pas non plus. Un peu de temps plus tard, le site fut vendu à un groupe appelé « le Congrès marocain d’Amérique » et racheté par un Américain d’origine maghrébine nommé Jalil. Ce même personnage a été derrière le lancement d’un autre site, « Maroc Post », qui a été immédiatement fermé, après qu’il eu racheté « Algérie Times ».
Pour donner un peu de crédibilité au site, Jalil fit confectionner un entretien avec un pseudo-journaliste algérien, dénommé Tlemçani Bouyounès, né en 1960, à Jijel, ayant obtenu un magistère en informatique et vivant à Londres, Jalil se faisant passer pour le rédacteur en chef du site « Algérie Times ». Le nom de cet Algérien vivant à Londres est bien entendu introuvable à Londres…

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
suite du Les services secrets marocains et leurs guerres secrètes contre l’Algérie
J’ai exigé que le nom de ce demandeur d’asile me soit communiqué, mais Mekaoui refusa net, arguant que l’intéressé ne veut pas pour le moment être connu, pour des raisons de sécurité. Il m’a refilé toutefois un numéro de téléphone, -un Djezzy- et j’ai appelé le Monsieur, qui, de toute évidence, attendait ce coup de fil. Avec un accent proche de celui de Annaba, il me confirma l’arrestation et le bombardement, et me donna l’impression qu’il connaissait bien les casernes algériennes et les rudiments de l’armée. Plus tard, ce personnage quitta le circuit, et évidemment, on n’a jamais su plus sur lui, parce que tout simplement, il n’a jamais existé en tant que refugié politique…
Ce genre de création d’informations fictives est monnaie courante dans la guerre du renseignement marocain contre l’Algérie, et je voudrais ici vous en relater une, spécialement une, dont je fus malgré moi l’agent de propagation, après que je fus mystifié par un site dont on a parlé auparavant : il s’agit de « Algeria Times ». Lorsque je découvris le pot-aux -roses, je préférais garder le silence jusqu’à ce que tous les atouts soient réunis de mon coté pour dévoiler la chose.
Le 4 aout 2009, le site publie une information concernant l’interpellation de cinq leaders du Polisario, dont le ministre délégué Mohamed Yeslem Yebset. L’information fit grand bruit. Juste après, une autre information publiée le 10 aout 2009, sous le titre de « des véhicules du Polisario en contact avec la « katibat des Molathamine » ont essuyé des tirs de la part de l’aviation militaire algérienne, lequel raid a fait huit morts. Cette information trouva écho auprès de la presse marocaine, mais pas autant que la première.
Je reçus l’information de l’arrestation du ministre délégué de la
part de Abderrahmane Mekaoui, un professeur à l’Université Mohamed V, à Casablanca, qui m’avait demandé de faire fonctionner mon site pour entamer des recherches le concernant. Aussi, lui demandai-je de tempérer afin de connaître pour plus de crédibilité les sources de cette information. Mon interlocuteur me cita sa source : un Algérien récemment arrivé –en juillet 2009- au Maroc pour demander l’asile politique. J’ai exigé que le nom de ce demandeur d’asile me soit communiqué, mais Mekaoui refusa net, arguant que l’intéressé ne veut pas pour le moment être connu, pour des raisons de sécurité.
Il m’a refilé toutefois un numéro de téléphone, -un Djezzy- et j’ai appelé le Monsieur, qui, de toute évidence, attendait ce coup de fil. Avec un accent proche de celui de Annaba, il me confirma l’arrestation et le bombardement, et me donna l’impression qu’il connaissait bien les casernes algériennes et les rudiments de l’armée. Plus tard, ce personnage quitta le circuit, et évidemment, on n’a jamais su plus sur lui, parce que tout simplement, il n’a jamais existé en tant que refugié politique…
Je demandais alors d’entrer en contact avec des sahraouis, pour connaître plus sur ces deux informations. Mekaoui me refila le numéro de quelqu’un qui s »appelait Ould Mohamed, qui se faisait passer pour un des proches de Mostafa Sayed. Il jura que l’arrestation du ministre délégué est réelle, et précisa : « La police du Polisario a resserré l’étau sur les personnes suspectes, ou qui avaient des velléités pour rejoindre le Maroc, le mettant littéralement sous contrôle ». Un autre personnage sahraoui, parlant avec l’accent des sahraouis, m’appela, avec un numéro algérien, et me confirma l’incident.
C’est alors que je pris la décision de publier les informations telles qu’elles m’ont été relatées par Mekaoui. Un grand écho donna suite à cela, et je fus invité par « Médi Sat1 », le 19 aout 2009. Je confirmais en direct les informations, et mon intervention fut diffusée, mais certaines parties ont été supprimées. Plus tard, lorsque je fus extorqué de mon site, j’essayais de faire comprendre aux gens que je n’avais plus de lien avec ce site, qui continua à utiliser mon nom, mais en vain.
Tous les contacts ont été rompus avec moi, et Mekaoui ne me répondait plus au téléphone…
Ceci est un résumé de notre volet sur la « fabrication de l’information » par les services de renseignement marocains. L’information est d’abord, diffusée. Par la suite, elle trouve tout un circuit pour lui faire des échos dans le sens voulu. Le site cité, « Algéria Times » reste encore algérien, et c’est ce qui apparaît toujours dans des journaux marocains comme « Al Alam », organe du parti au pouvoir.
Pour rappel, Ahmed Ould Souilem, qui a retourné casaque pour se jeter dans les bras des renseignements marocains, avait lui-même, affirmé que le site « Algeria Times » est dirigé par les services des renseignements algériens. Toutefois, dès que le Makhzen l’eusse mis au courant que le site a été rattaché à eux, ce même personnage a commencé à l’encenser en long et en large
J’ai exigé que le nom de ce demandeur d’asile me soit communiqué, mais Mekaoui refusa net, arguant que l’intéressé ne veut pas pour le moment être connu, pour des raisons de sécurité. Il m’a refilé toutefois un numéro de téléphone, -un Djezzy- et j’ai appelé le Monsieur, qui, de toute évidence, attendait ce coup de fil. Avec un accent proche de celui de Annaba, il me confirma l’arrestation et le bombardement, et me donna l’impression qu’il connaissait bien les casernes algériennes et les rudiments de l’armée. Plus tard, ce personnage quitta le circuit, et évidemment, on n’a jamais su plus sur lui, parce que tout simplement, il n’a jamais existé en tant que refugié politique…
Ce genre de création d’informations fictives est monnaie courante dans la guerre du renseignement marocain contre l’Algérie, et je voudrais ici vous en relater une, spécialement une, dont je fus malgré moi l’agent de propagation, après que je fus mystifié par un site dont on a parlé auparavant : il s’agit de « Algeria Times ». Lorsque je découvris le pot-aux -roses, je préférais garder le silence jusqu’à ce que tous les atouts soient réunis de mon coté pour dévoiler la chose.
Le 4 aout 2009, le site publie une information concernant l’interpellation de cinq leaders du Polisario, dont le ministre délégué Mohamed Yeslem Yebset. L’information fit grand bruit. Juste après, une autre information publiée le 10 aout 2009, sous le titre de « des véhicules du Polisario en contact avec la « katibat des Molathamine » ont essuyé des tirs de la part de l’aviation militaire algérienne, lequel raid a fait huit morts. Cette information trouva écho auprès de la presse marocaine, mais pas autant que la première.
Je reçus l’information de l’arrestation du ministre délégué de la
part de Abderrahmane Mekaoui, un professeur à l’Université Mohamed V, à Casablanca, qui m’avait demandé de faire fonctionner mon site pour entamer des recherches le concernant. Aussi, lui demandai-je de tempérer afin de connaître pour plus de crédibilité les sources de cette information. Mon interlocuteur me cita sa source : un Algérien récemment arrivé –en juillet 2009- au Maroc pour demander l’asile politique. J’ai exigé que le nom de ce demandeur d’asile me soit communiqué, mais Mekaoui refusa net, arguant que l’intéressé ne veut pas pour le moment être connu, pour des raisons de sécurité.
Il m’a refilé toutefois un numéro de téléphone, -un Djezzy- et j’ai appelé le Monsieur, qui, de toute évidence, attendait ce coup de fil. Avec un accent proche de celui de Annaba, il me confirma l’arrestation et le bombardement, et me donna l’impression qu’il connaissait bien les casernes algériennes et les rudiments de l’armée. Plus tard, ce personnage quitta le circuit, et évidemment, on n’a jamais su plus sur lui, parce que tout simplement, il n’a jamais existé en tant que refugié politique…
Je demandais alors d’entrer en contact avec des sahraouis, pour connaître plus sur ces deux informations. Mekaoui me refila le numéro de quelqu’un qui s »appelait Ould Mohamed, qui se faisait passer pour un des proches de Mostafa Sayed. Il jura que l’arrestation du ministre délégué est réelle, et précisa : « La police du Polisario a resserré l’étau sur les personnes suspectes, ou qui avaient des velléités pour rejoindre le Maroc, le mettant littéralement sous contrôle ». Un autre personnage sahraoui, parlant avec l’accent des sahraouis, m’appela, avec un numéro algérien, et me confirma l’incident.
C’est alors que je pris la décision de publier les informations telles qu’elles m’ont été relatées par Mekaoui. Un grand écho donna suite à cela, et je fus invité par « Médi Sat1 », le 19 aout 2009. Je confirmais en direct les informations, et mon intervention fut diffusée, mais certaines parties ont été supprimées. Plus tard, lorsque je fus extorqué de mon site, j’essayais de faire comprendre aux gens que je n’avais plus de lien avec ce site, qui continua à utiliser mon nom, mais en vain.
Tous les contacts ont été rompus avec moi, et Mekaoui ne me répondait plus au téléphone…
Ceci est un résumé de notre volet sur la « fabrication de l’information » par les services de renseignement marocains. L’information est d’abord, diffusée. Par la suite, elle trouve tout un circuit pour lui faire des échos dans le sens voulu. Le site cité, « Algéria Times » reste encore algérien, et c’est ce qui apparaît toujours dans des journaux marocains comme « Al Alam », organe du parti au pouvoir.
Pour rappel, Ahmed Ould Souilem, qui a retourné casaque pour se jeter dans les bras des renseignements marocains, avait lui-même, affirmé que le site « Algeria Times » est dirigé par les services des renseignements algériens. Toutefois, dès que le Makhzen l’eusse mis au courant que le site a été rattaché à eux, ce même personnage a commencé à l’encenser en long et en large

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
L’Algérie étend son espionnage spatial sur le Maroc
Des sources européennes spécialisées dans les questions de l’aviation affirment que l’Algérie discute avec plusieurs agences spatiales d’Europe, des États Unis d’Amérique, de Russie et de Chine dans le but de choisir la partie qui prendra en charge la mise sur orbite d’un nouveau satellite de reconnaissance.
L’Algérie veut que ce nouveau satellite soit plus performant que le satellite algérien « Alsat 1 » mis sur orbite le jeudi 28 novembre 2002, officiellement destiné à suivre la situation de l’environnement sur terre, par le contrôle des catastrophes naturelles et des accidents industriels. Toutefois, des sources militaires européennes avaient à l’époque indiqué que le satellite algérien était destiné à la surveillance des activités dans les pays voisins, ainsi que leurs mouvements militaires et leurs installations civiles et militaires.
L’appareil d’information des forces spatiales russes avait révélé le 28 novembre 2002 qu’une fusée russe de type « Cosmos 13 M » a été lancée à partir de la base spatiale militaire de Blisitsk au Nord-Ouest de la Russie pour mettre sur orbite deux satellites, l’un russe et l’autre algérien. Les forces spatiales russes avaient indiqué que le satellite algérien pesait près de 90 kg et mis sur orbite à 700 km de la terre.
Selon les milieux européens spécialisés dans les questions de l’espace, la mission de ce nouveau satellite algérien, dont la fabrication est assurée par des sociétés européennes, est de surveiller des objectifs sur terre dont la dimension est d’un mètre et demi.
Les observateurs relèvent que l’Algérie a depuis 2003 consacré une grande partie des tâches de son satellite pour surveiller les mouvements au Maroc, en Mauritanie et dans une partie du Sénégal.
Jusqu’à présent, le coût de fabrication du nouveau satellite algérien ainsi que les frais de sa mise sur orbite demeurent inconnus. Toutefois, les milieux de l’industrie spatiale européens croient que le poids de ce satellite est de près de 130 kg et qu’il permettra, grâce aux caméras dont il est équipé, la prise de photos d’une haute précision, ce qui devrait permettre un agrandissement d’une qualité supérieure pouvant dépasser 1,5 m de diamètre.
Les observateurs militaires occidentaux relèvent que les efforts algériens de surveillance des pays voisins s’inscrivent dans le cadre d’une course effrénée à l’armement de la part de l’Algérie et qui s’est accentuée depuis les années 90.
La moyenne des dépenses militaires algériennes a augmenté d’une manière sensible et soutenue depuis la deuxième moitié des années 70. Jusqu’à l’an 2004, l’augmentation annuelle a varié entre 22% et 80% dont la grande part est allée pour l’acquisition d’équipements militaires auprès de l’ex-URSS et par la suite auprès des pays qui sont issus de son effritement. Les premières années de l’actuelle décennie ont enregistré la plus grande augmentation en matière d’acquisition d’équipements militaires, des opérations de modernisation de l’aviation militaire, des chars, de l’artillerie. Les forces aériennes algériennes ont accédé au 3ème rang par leur puissance et leur importance, après l’Egypte, au niveau de la partie Nord du continent africain.
Il en est de même pour les chars et l’artillerie tractée et automatique.
L’effectif des troupes, des unités paramilitaires, de la gendarmerie et de la police a également doublé.
L’Algérie a, par ailleurs, accru ses achats en armements en dehors des pays de l’ancien bloc socialiste. Elle a ainsi acquis des avions de transport et de soutien auprès des États Unis d’Amérique, de la France ainsi que des radars. Elle a aussi étendu et renforcé ses capacités de reconnaissance aérienne non seulement par des avions, mais aussi par un satellite lancé depuis la Russie vers la fin de 2002, d’autant plus qu’elle est en cours de conclusion d’accord pour l’achat d’équipements militaires auprès de la Chine et de l’Inde.
L’Algérie développe, dans un secret total, un programme de missiles sol-sol d’une portée dépassant 560 km, notamment en améliorant les missiles achetés aux pays de l’ex-bloc socialiste et de Corée du Nord. Elle améliore également, avec une cadence accélérée, la maintenance de ses équipements militaires, y compris l’aviation et les blindés et fabrique localement certaines pièces de rechange
Les forces armées algériennes
L’armée de terre : 207.000 hommes répartis en 6 régions militaires.
La marine : 7.000 hommes répartis en 4 bases navales : Mers El Kebir, Alger, Annaba et Jijel
Les fores paramilitaires : 191200
La gendarmerie 68.000 hommes, les forces de la sûreté nationale 30.000 ; la garde républicaine 1200, les forces d’autodéfense près de 100.000.
Des sources européennes spécialisées dans les questions de l’aviation affirment que l’Algérie discute avec plusieurs agences spatiales d’Europe, des États Unis d’Amérique, de Russie et de Chine dans le but de choisir la partie qui prendra en charge la mise sur orbite d’un nouveau satellite de reconnaissance.
L’Algérie veut que ce nouveau satellite soit plus performant que le satellite algérien « Alsat 1 » mis sur orbite le jeudi 28 novembre 2002, officiellement destiné à suivre la situation de l’environnement sur terre, par le contrôle des catastrophes naturelles et des accidents industriels. Toutefois, des sources militaires européennes avaient à l’époque indiqué que le satellite algérien était destiné à la surveillance des activités dans les pays voisins, ainsi que leurs mouvements militaires et leurs installations civiles et militaires.
L’appareil d’information des forces spatiales russes avait révélé le 28 novembre 2002 qu’une fusée russe de type « Cosmos 13 M » a été lancée à partir de la base spatiale militaire de Blisitsk au Nord-Ouest de la Russie pour mettre sur orbite deux satellites, l’un russe et l’autre algérien. Les forces spatiales russes avaient indiqué que le satellite algérien pesait près de 90 kg et mis sur orbite à 700 km de la terre.
Selon les milieux européens spécialisés dans les questions de l’espace, la mission de ce nouveau satellite algérien, dont la fabrication est assurée par des sociétés européennes, est de surveiller des objectifs sur terre dont la dimension est d’un mètre et demi.
Les observateurs relèvent que l’Algérie a depuis 2003 consacré une grande partie des tâches de son satellite pour surveiller les mouvements au Maroc, en Mauritanie et dans une partie du Sénégal.
Jusqu’à présent, le coût de fabrication du nouveau satellite algérien ainsi que les frais de sa mise sur orbite demeurent inconnus. Toutefois, les milieux de l’industrie spatiale européens croient que le poids de ce satellite est de près de 130 kg et qu’il permettra, grâce aux caméras dont il est équipé, la prise de photos d’une haute précision, ce qui devrait permettre un agrandissement d’une qualité supérieure pouvant dépasser 1,5 m de diamètre.
Les observateurs militaires occidentaux relèvent que les efforts algériens de surveillance des pays voisins s’inscrivent dans le cadre d’une course effrénée à l’armement de la part de l’Algérie et qui s’est accentuée depuis les années 90.
La moyenne des dépenses militaires algériennes a augmenté d’une manière sensible et soutenue depuis la deuxième moitié des années 70. Jusqu’à l’an 2004, l’augmentation annuelle a varié entre 22% et 80% dont la grande part est allée pour l’acquisition d’équipements militaires auprès de l’ex-URSS et par la suite auprès des pays qui sont issus de son effritement. Les premières années de l’actuelle décennie ont enregistré la plus grande augmentation en matière d’acquisition d’équipements militaires, des opérations de modernisation de l’aviation militaire, des chars, de l’artillerie. Les forces aériennes algériennes ont accédé au 3ème rang par leur puissance et leur importance, après l’Egypte, au niveau de la partie Nord du continent africain.
Il en est de même pour les chars et l’artillerie tractée et automatique.
L’effectif des troupes, des unités paramilitaires, de la gendarmerie et de la police a également doublé.
L’Algérie a, par ailleurs, accru ses achats en armements en dehors des pays de l’ancien bloc socialiste. Elle a ainsi acquis des avions de transport et de soutien auprès des États Unis d’Amérique, de la France ainsi que des radars. Elle a aussi étendu et renforcé ses capacités de reconnaissance aérienne non seulement par des avions, mais aussi par un satellite lancé depuis la Russie vers la fin de 2002, d’autant plus qu’elle est en cours de conclusion d’accord pour l’achat d’équipements militaires auprès de la Chine et de l’Inde.
L’Algérie développe, dans un secret total, un programme de missiles sol-sol d’une portée dépassant 560 km, notamment en améliorant les missiles achetés aux pays de l’ex-bloc socialiste et de Corée du Nord. Elle améliore également, avec une cadence accélérée, la maintenance de ses équipements militaires, y compris l’aviation et les blindés et fabrique localement certaines pièces de rechange
Les forces armées algériennes
L’armée de terre : 207.000 hommes répartis en 6 régions militaires.
La marine : 7.000 hommes répartis en 4 bases navales : Mers El Kebir, Alger, Annaba et Jijel
Les fores paramilitaires : 191200
La gendarmerie 68.000 hommes, les forces de la sûreté nationale 30.000 ; la garde républicaine 1200, les forces d’autodéfense près de 100.000.

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Maroc/ Algérie : la guerre des services secrets fait rage
Anouar Malek porte indéniablement la marque de fabrique du DRS (services de renseignements algériens). Quand il s’épanche, la fin juillet 2010, sur les colonnes du quotidien algérien Echourouk en accusant les autorités marocaines de mener une politique de colonisation au Sahara occidental, il venait juste de rentrer d’une tournée effectuée au Maroc et au Sahara, sous l’égide d’une association proche de l’U.S.F.P. Il faut dire que Anouar Malek joue depuis des années, depuis Paris, à l’opposant irréductible, multipliant les articles pamphlétaires et les apparitions télévisées tapageuses. Il avait même clamé à plusieurs reprises tout le mal qu’il pensait du front Polisario.
Quand fin juillet, il décide de tourner casaque, l’attaque qu’il déclenche contre les Marocains est frontale et la signature est à peine dissimulée. Le DRS voulait envoyer un message clair à ses homologues marocains : « tous les poissons ne sont pas bons à pêcher »…Cela dit, ce n’est pas la première fois que Anouar Malek change de camp, puisqu’il l’a déjà fait en février 2010 à propos du site « Algeria Times », mais cette fois-ci il va très loin et révèle même qu’il a gardé des liens avec le DRS. Mais pourquoi cet agent du DRS déguisé en journaliste-écrivain s’est-il mouillé à ce point tout en sachant qu’il coure le risque de devenir désormais totalement « inopérant » ?
D’après des sources parisiennes qui connaissent intimement Anouar Malek, celui-ci n’a jamais été maître de lui-même. Le DRS l’avait envoyé en France en lui fabriquant une identité d’opposant intellectuel afin d’infiltrer les milieux d’opposition et de brouiller les messages de celle-ci. Si aujourd’hui, le DRS le « grille », c’est qu’il y avait urgence. En effet, les services secrets marocains ont réussi début juillet un grand coup. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, secrétaire général de la police du Polisario, quitte les camps de Tindouf et rallie le Maroc. Dans le jargon, on appelle ça une « grosse prise ». Au-delà de la symbolique de ce ralliement, Ould Sidi Mouloud est un véritable trésor pour les Marocains. Il a participé à la restructuration des services de sécurité de la « R.A.S.D ». Il connait sur les bouts des doigts le fonctionnement de l’appareil répressif du Polisario, possède des « fiches » sur tout le monde et est au cœur de la collaboration Polisario-DRS. C’est dire que le coup réussi par les Marocains n’a pas du tout plu aux Algériens. Du coup, il fallait que ces derniers distillent le doute dans l’esprit des services chérifiens. Si Anouar Malek s’est révélé être un agent actif du DRS, cela pouvait être le cas aussi Ould Sidi Mouloud.
Mais les Marocains sont loin d’être impressionnés par les gesticulations Anouar Malek. Ils font monter la pression d’un cran. En ce début du mois d’août, ils organisent le « coming out » d’un ancien agent du DRS aujourd’hui réfugié à Londres. Le Colonel Karim Moulay déclare ainsi qu’il était derrière les attentats d’août 1994 contre l’hôtel Atlas Ansi à Marrakech et qui ont coûté la vie à 3 touristes espagnols. Karim Moulay affirme avoir agit pour le compte du DRS auquel il appartenait à l’époque. Les révélations sur le tard de cet ancien espion gênent énormément le pouvoir algérien. Premièrement, les familles des victimes espagnoles se réunissent et pensent demander officiellement l’ouverture d’une enquête judiciaire. Deuxièmement, les révélations de Karim Moulay montrent l’étendue de l’implication des services algériens dans les affaires internes de ses voisins marocain et libyen et les moyens colossaux mis en œuvre à cette fin. Si le DRS a, dans un premier temps, eu un avantage certain sur les Marocain en instrumentalisant Anouar Malek, les services marocains ont réagi rapidement en démontrant qu’ils pouvaient rendre des coups et faire très mal. Et ce n’est là qu’un épisode de la guerre qui fait aujourd’hui rage entre les services secrets des deux pays.
ce l'on la revu de presse Maghreb intelligence
Anouar Malek porte indéniablement la marque de fabrique du DRS (services de renseignements algériens). Quand il s’épanche, la fin juillet 2010, sur les colonnes du quotidien algérien Echourouk en accusant les autorités marocaines de mener une politique de colonisation au Sahara occidental, il venait juste de rentrer d’une tournée effectuée au Maroc et au Sahara, sous l’égide d’une association proche de l’U.S.F.P. Il faut dire que Anouar Malek joue depuis des années, depuis Paris, à l’opposant irréductible, multipliant les articles pamphlétaires et les apparitions télévisées tapageuses. Il avait même clamé à plusieurs reprises tout le mal qu’il pensait du front Polisario.
Quand fin juillet, il décide de tourner casaque, l’attaque qu’il déclenche contre les Marocains est frontale et la signature est à peine dissimulée. Le DRS voulait envoyer un message clair à ses homologues marocains : « tous les poissons ne sont pas bons à pêcher »…Cela dit, ce n’est pas la première fois que Anouar Malek change de camp, puisqu’il l’a déjà fait en février 2010 à propos du site « Algeria Times », mais cette fois-ci il va très loin et révèle même qu’il a gardé des liens avec le DRS. Mais pourquoi cet agent du DRS déguisé en journaliste-écrivain s’est-il mouillé à ce point tout en sachant qu’il coure le risque de devenir désormais totalement « inopérant » ?
D’après des sources parisiennes qui connaissent intimement Anouar Malek, celui-ci n’a jamais été maître de lui-même. Le DRS l’avait envoyé en France en lui fabriquant une identité d’opposant intellectuel afin d’infiltrer les milieux d’opposition et de brouiller les messages de celle-ci. Si aujourd’hui, le DRS le « grille », c’est qu’il y avait urgence. En effet, les services secrets marocains ont réussi début juillet un grand coup. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, secrétaire général de la police du Polisario, quitte les camps de Tindouf et rallie le Maroc. Dans le jargon, on appelle ça une « grosse prise ». Au-delà de la symbolique de ce ralliement, Ould Sidi Mouloud est un véritable trésor pour les Marocains. Il a participé à la restructuration des services de sécurité de la « R.A.S.D ». Il connait sur les bouts des doigts le fonctionnement de l’appareil répressif du Polisario, possède des « fiches » sur tout le monde et est au cœur de la collaboration Polisario-DRS. C’est dire que le coup réussi par les Marocains n’a pas du tout plu aux Algériens. Du coup, il fallait que ces derniers distillent le doute dans l’esprit des services chérifiens. Si Anouar Malek s’est révélé être un agent actif du DRS, cela pouvait être le cas aussi Ould Sidi Mouloud.
Mais les Marocains sont loin d’être impressionnés par les gesticulations Anouar Malek. Ils font monter la pression d’un cran. En ce début du mois d’août, ils organisent le « coming out » d’un ancien agent du DRS aujourd’hui réfugié à Londres. Le Colonel Karim Moulay déclare ainsi qu’il était derrière les attentats d’août 1994 contre l’hôtel Atlas Ansi à Marrakech et qui ont coûté la vie à 3 touristes espagnols. Karim Moulay affirme avoir agit pour le compte du DRS auquel il appartenait à l’époque. Les révélations sur le tard de cet ancien espion gênent énormément le pouvoir algérien. Premièrement, les familles des victimes espagnoles se réunissent et pensent demander officiellement l’ouverture d’une enquête judiciaire. Deuxièmement, les révélations de Karim Moulay montrent l’étendue de l’implication des services algériens dans les affaires internes de ses voisins marocain et libyen et les moyens colossaux mis en œuvre à cette fin. Si le DRS a, dans un premier temps, eu un avantage certain sur les Marocain en instrumentalisant Anouar Malek, les services marocains ont réagi rapidement en démontrant qu’ils pouvaient rendre des coups et faire très mal. Et ce n’est là qu’un épisode de la guerre qui fait aujourd’hui rage entre les services secrets des deux pays.
ce l'on la revu de presse Maghreb intelligence

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Guerre secrète des renseignements marocains contre l'Algérie : fixation sur Alger et tentatives d'étouffer la voix du front Polisario sur la scène internationale
La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains.
* Les services de renseignements marocains usent de tous les stratagèmes et utilisent toutes les cartes qu’elles soient médiatiques, politiques ou associatives, afin de salir et ternir l’image de l’Algérie sur la scène internationale. A ce propos, la chose la plus dangereuse que font les médias marocains, ce qu’ils rapportent sur l’Algérie comme informations ayant trait au terrorisme, explosions, assassinats, suicides etc. L’objectif étant de présenter l’Algérie comme un pays dangereux, instable et surtout le présenter comme un pays qui alimente le terrorisme international. Âpres l’échec de ces tentatives, les même médias se sont retournés vers les bidonvilles et les quartiers populaires pauvres qu’ils qualifient de base arrière de l’intégrisme et du fanatisme salafiste. Le Makhzen veut faire croire aussi que les camps des réfugiés sahraouis sont une autre source du terrorisme. Ainsi, on voit que les services de renseignements marocains sont à la recherche du moindre indice matériel et la moindre preuve qui les aideraient à convaincre l’opinion internationale que les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf sont une source qui alimente le terrorisme. Les stratagèmes du Makhzen sont voués à l’échec vu que les sahraouis ont découvert ce sale jeux, et ont ainsi « tué » toutes les cartes du Makhzen sur le plan international, africain et maghrébin.
* Mise en place de projets d’intégration des marocains et des arabes à l’étranger
* En plus de des différentes fins peu orthodoxes du Makhzen, ce dernier œuvre pour l’intégration des marocain, des arabes et même des sahraouis, si c’est possible, dans des projets économiques et sociaux afin de gagner leurs soutiens à ses thèses. Cette intégration des projets facilite aux services de renseignements marocains la manipulation, l’espionnage et l’orientation des adhérents à ces projets. Les intentions machiavéliques des services de renseignements marocains ont été mises à nue à plusieurs reprises. La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains. Âpres la découverte de cette affaire en 2008, deux agents des services de renseignements marocains ont été expulsés de La Haye après que le gouvernement néerlandais a pris connaissance de cette opération d’espionnage. L’ex-officier avait travaillé avec des jeunes marocains à Rotterdam et était l’initiateur d’un projet visant à les intégrer dans la vie active au Pays-Bas afin de leur permettre de bénéficier d’une formation qui leur permet de travailler à l’aéroport de Rotterdam. Cet ex-officier a appelé son projet « Maxima » en référence au prince William Alexandre, l’héritier du trône des pays-bas. Lors de l’évaluation de ce projet en mois de février 2008, il a été décidé de designer ce prince comme son ambassadeur d’honneur. L’objectif des services de renseignements marocains n’était pas d’avoir des informations secrètes sur les Pays-Bas, mais d’accéder à des renseignements secrets sur les activistes marocains dans les domaines religieux, politique et juridique dans ce pays. Lors de l’audience, l’ex-officier a avoué le harcèlement qu’il subit chaque fois qu’il est en visite au Maroc. Il a en outre, expliqué que les services secrets du Makhzen l’ont contraint à travailler avec eux.
* Tentatives d’impliquer les algériens dans les actes de vandalisme et dans le crime organisé
* Les banlieues parisiennes et d’autres régions en France connaissent des actes de vandalisme et des crimes commis par des réseaux et des groupes souvent inconnus. Ces actes visent à déclencher des affrontements entre les services de l’ordre français et les immigrants. Le curieux dans cette histoire, c’est que ces affrontements sont souvent enregistrés dans les quartiers où résident une grande communauté algérienne. En revanche, les cités où vivent des marocains connaissent rarement ce genre d’affrontements. Des sources bien informées assurent que ces actes de vandalisme qui se déroulent dans « le périmètre » des algériens sont préparé, organisés et déclenchés par des activistes marocains. Ces actes de barbarie visent sans aucun doute à salir et ternir l’image de la communauté algérienne en France et à l’étranger. Si on suit les activités religieuses, on remarquera que la quasi-totalité des marocains travaillant dans un cadre parrainé par le Makhzen, ont envahi les mosquées en Europe afin d’avoir les rennes de ces centres qui ont une grande influence sur les communautés. À travers ces mosquées, les marocains orientent les masses populaire vers des horizons que les services secrets marocains exploitent pour contrôler, espionner, infiltrer et diriger les initiatives qu’elles soient d’aspect politique, civile ou religieuse etc.
* Créer une zizanie entre l’Algérie et les pays amis* * Nous avons parlé de toutes *les tentatives marocaines visant à porter atteinte à l’Algérie, à son état, à sont peuple, à son histoire, à son passé, à son présent, à son futur, à sa politique, à sa pensée, et à son armée. Le Makhzen ne s’est pas arrêté là, mais ils a tenté et tente toujours de créer une zizanie « Fitna » entre l’Algérie et ses pays amis, y compris les pays maghrébins. Dans ce contexte, les services de renseignements marocains ont médiatisé, à travers leur site appelé « Algérie Times » le 20 avril 2010 une information dangereuse. Ce site rapporte que l’opposition mauritanienne a mis en place un plan visant à renverser le pouvoir de Mohamed Abdelaziz avec le soutien de l’Algérie. La publication de cette information a créé une grande polémique sur les manchettes de la presse mauritanienne. J’ai accordé une interview à propos de ce site et de son contenu au journaliste El Mahdi Ould Elmourabet le 26 avril 2010. J’ai souligné dans cette interview que le site est dirigé par les services de renseignements marocains. Suite à mon interview, beaucoup de journaux ont pointé un doigt accusateur vers les services marocains qui veulent « mettre à mort » les relations algéro-mauritaniennes. Les services de renseignements marocains ont fait tout, à travers ce site, pour créer une zizanie entre l’Algérie et la Mauritanie. Sa dernière manœuvre dans ce contexte remonte à la publication d’un rapport le 2 septembre 2010. Le rédacteur de ce rapport prétend que l’attentat suicide qui a visé le commandement de la 5e région militaire dans la région de El Naama sur la frontière mauritano-malienne le 25 août 2010 est planifié par l’Algérie en réaction à la délivrance du dénommé Omar Essahraoui aux autorités maliennes. Cette remise, rappelle-t-on, était derrière la libération des deux otages espagnoles Albert Vilalta et Roque Pascual. Ces derniers ont été libérés suite au paiement d’une rançon dont la somme reste inconnue, mais que le journal El Mundo a évalué à sept (7) millions d’euros. Celui qui a rédigé le rapport a médiatisé cette information, alors que le véritable auteur n’est qu’un mauritanien appelé Idris Ould Yareb qui a rejoint Al Qaida en 2005. Soulignant par ailleurs, que cette organisation terroriste a revendiqué dans un communiqué publié sur Internet au début du mois de septembre 2010 cet attentat suicide. Cette organisation a même dévoilé l’identité de ce kamikaz. Enfin, il faut noter, fort heureusement, que la presse mauritanienne n’a pas pris au sérieux ce mensonge. Elle a même appris la vérité sur le site qui usurpe l’identité algérienne. Soulignant enfin que le site en question est dirigé de rabat et de New York sous la direction directe des services de renseignements marocains. Le Maroc veut gagner le soutien de la Mauritanie qui a préféré la neutralité vis-à-vis de la question sahraoui. Cette tentative visant à créer un conflit entre l’Algérie et la Mauritanie qui ont de très bonnes relations, n’est pas un cas isolé, mais s’inscrit dans une série de complot que veut monter le Makhzen contre l’Algérie.
Ce l'on la revue de presse EChorouk Online
La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains.
* Les services de renseignements marocains usent de tous les stratagèmes et utilisent toutes les cartes qu’elles soient médiatiques, politiques ou associatives, afin de salir et ternir l’image de l’Algérie sur la scène internationale. A ce propos, la chose la plus dangereuse que font les médias marocains, ce qu’ils rapportent sur l’Algérie comme informations ayant trait au terrorisme, explosions, assassinats, suicides etc. L’objectif étant de présenter l’Algérie comme un pays dangereux, instable et surtout le présenter comme un pays qui alimente le terrorisme international. Âpres l’échec de ces tentatives, les même médias se sont retournés vers les bidonvilles et les quartiers populaires pauvres qu’ils qualifient de base arrière de l’intégrisme et du fanatisme salafiste. Le Makhzen veut faire croire aussi que les camps des réfugiés sahraouis sont une autre source du terrorisme. Ainsi, on voit que les services de renseignements marocains sont à la recherche du moindre indice matériel et la moindre preuve qui les aideraient à convaincre l’opinion internationale que les camps des réfugiés sahraouis à Tindouf sont une source qui alimente le terrorisme. Les stratagèmes du Makhzen sont voués à l’échec vu que les sahraouis ont découvert ce sale jeux, et ont ainsi « tué » toutes les cartes du Makhzen sur le plan international, africain et maghrébin.
* Mise en place de projets d’intégration des marocains et des arabes à l’étranger
* En plus de des différentes fins peu orthodoxes du Makhzen, ce dernier œuvre pour l’intégration des marocain, des arabes et même des sahraouis, si c’est possible, dans des projets économiques et sociaux afin de gagner leurs soutiens à ses thèses. Cette intégration des projets facilite aux services de renseignements marocains la manipulation, l’espionnage et l’orientation des adhérents à ces projets. Les intentions machiavéliques des services de renseignements marocains ont été mises à nue à plusieurs reprises. La dernière affaire dans ce sens remonte au mois de septembre 2010. A cette époque là, la justice néerlandaise a condamné à 240 heures de travaux d’intérêt général un ex-officier d’origine marocaine pour espionnage sur ses concitoyens au profit des services secrets marocains. Âpres la découverte de cette affaire en 2008, deux agents des services de renseignements marocains ont été expulsés de La Haye après que le gouvernement néerlandais a pris connaissance de cette opération d’espionnage. L’ex-officier avait travaillé avec des jeunes marocains à Rotterdam et était l’initiateur d’un projet visant à les intégrer dans la vie active au Pays-Bas afin de leur permettre de bénéficier d’une formation qui leur permet de travailler à l’aéroport de Rotterdam. Cet ex-officier a appelé son projet « Maxima » en référence au prince William Alexandre, l’héritier du trône des pays-bas. Lors de l’évaluation de ce projet en mois de février 2008, il a été décidé de designer ce prince comme son ambassadeur d’honneur. L’objectif des services de renseignements marocains n’était pas d’avoir des informations secrètes sur les Pays-Bas, mais d’accéder à des renseignements secrets sur les activistes marocains dans les domaines religieux, politique et juridique dans ce pays. Lors de l’audience, l’ex-officier a avoué le harcèlement qu’il subit chaque fois qu’il est en visite au Maroc. Il a en outre, expliqué que les services secrets du Makhzen l’ont contraint à travailler avec eux.
* Tentatives d’impliquer les algériens dans les actes de vandalisme et dans le crime organisé
* Les banlieues parisiennes et d’autres régions en France connaissent des actes de vandalisme et des crimes commis par des réseaux et des groupes souvent inconnus. Ces actes visent à déclencher des affrontements entre les services de l’ordre français et les immigrants. Le curieux dans cette histoire, c’est que ces affrontements sont souvent enregistrés dans les quartiers où résident une grande communauté algérienne. En revanche, les cités où vivent des marocains connaissent rarement ce genre d’affrontements. Des sources bien informées assurent que ces actes de vandalisme qui se déroulent dans « le périmètre » des algériens sont préparé, organisés et déclenchés par des activistes marocains. Ces actes de barbarie visent sans aucun doute à salir et ternir l’image de la communauté algérienne en France et à l’étranger. Si on suit les activités religieuses, on remarquera que la quasi-totalité des marocains travaillant dans un cadre parrainé par le Makhzen, ont envahi les mosquées en Europe afin d’avoir les rennes de ces centres qui ont une grande influence sur les communautés. À travers ces mosquées, les marocains orientent les masses populaire vers des horizons que les services secrets marocains exploitent pour contrôler, espionner, infiltrer et diriger les initiatives qu’elles soient d’aspect politique, civile ou religieuse etc.
* Créer une zizanie entre l’Algérie et les pays amis* * Nous avons parlé de toutes *les tentatives marocaines visant à porter atteinte à l’Algérie, à son état, à sont peuple, à son histoire, à son passé, à son présent, à son futur, à sa politique, à sa pensée, et à son armée. Le Makhzen ne s’est pas arrêté là, mais ils a tenté et tente toujours de créer une zizanie « Fitna » entre l’Algérie et ses pays amis, y compris les pays maghrébins. Dans ce contexte, les services de renseignements marocains ont médiatisé, à travers leur site appelé « Algérie Times » le 20 avril 2010 une information dangereuse. Ce site rapporte que l’opposition mauritanienne a mis en place un plan visant à renverser le pouvoir de Mohamed Abdelaziz avec le soutien de l’Algérie. La publication de cette information a créé une grande polémique sur les manchettes de la presse mauritanienne. J’ai accordé une interview à propos de ce site et de son contenu au journaliste El Mahdi Ould Elmourabet le 26 avril 2010. J’ai souligné dans cette interview que le site est dirigé par les services de renseignements marocains. Suite à mon interview, beaucoup de journaux ont pointé un doigt accusateur vers les services marocains qui veulent « mettre à mort » les relations algéro-mauritaniennes. Les services de renseignements marocains ont fait tout, à travers ce site, pour créer une zizanie entre l’Algérie et la Mauritanie. Sa dernière manœuvre dans ce contexte remonte à la publication d’un rapport le 2 septembre 2010. Le rédacteur de ce rapport prétend que l’attentat suicide qui a visé le commandement de la 5e région militaire dans la région de El Naama sur la frontière mauritano-malienne le 25 août 2010 est planifié par l’Algérie en réaction à la délivrance du dénommé Omar Essahraoui aux autorités maliennes. Cette remise, rappelle-t-on, était derrière la libération des deux otages espagnoles Albert Vilalta et Roque Pascual. Ces derniers ont été libérés suite au paiement d’une rançon dont la somme reste inconnue, mais que le journal El Mundo a évalué à sept (7) millions d’euros. Celui qui a rédigé le rapport a médiatisé cette information, alors que le véritable auteur n’est qu’un mauritanien appelé Idris Ould Yareb qui a rejoint Al Qaida en 2005. Soulignant par ailleurs, que cette organisation terroriste a revendiqué dans un communiqué publié sur Internet au début du mois de septembre 2010 cet attentat suicide. Cette organisation a même dévoilé l’identité de ce kamikaz. Enfin, il faut noter, fort heureusement, que la presse mauritanienne n’a pas pris au sérieux ce mensonge. Elle a même appris la vérité sur le site qui usurpe l’identité algérienne. Soulignant enfin que le site en question est dirigé de rabat et de New York sous la direction directe des services de renseignements marocains. Le Maroc veut gagner le soutien de la Mauritanie qui a préféré la neutralité vis-à-vis de la question sahraoui. Cette tentative visant à créer un conflit entre l’Algérie et la Mauritanie qui ont de très bonnes relations, n’est pas un cas isolé, mais s’inscrit dans une série de complot que veut monter le Makhzen contre l’Algérie.
Ce l'on la revue de presse EChorouk Online

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
on est jaloux de l'Algérie:l'espionnage des marocains doit être et est ancien:par conséquent un linge propre ne peut ce salir par n'importe qui: la désinformation des marocains est une veuille méthode:et nous savons comment la contourner medi I radio était écoutée par toutes l'Algérie maintenant elle est vomit par toutes l'Algérie car le mensonge a une limite.

abdelmalek- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
En effet, le Maroc vis à le Makhzen, na de cesse que de dénigrer et de salir notre pays. Dés qu'un pays où des investisseurs désir s'installer et construire des usines dans notre pays, le Maroc et ses relations lance une campagne pour qu'il n'y est aucun investissement dans notre pays.
Le Maroc désir ce développer au dépend de son voisin l'Algérie et inonder le Maghreb et l'Afrique des produits que les marocains fabrique à des prix dérisoires et vendre au prix fort dans les pays voisins. Il faut savoir que les marocains ne touchent aucun dividendes sur les ventes des produits qu'ils fabriques et surtout toute les devises que les touristes dépenses ne reste pas au Maroc mais retourne dans les banques des pays et investisseurs.
Le cas de l'usine Renault dans la région d'Alger qui devait être installer est la preuve flagrante de la politique et de la jalousie et de la haine et de la politique farouche que "le Maroc doit ce développer sauf son voisin l'Algérie". Le seul gros problème à l'installation des entreprises étrangères au Maroc c'est que ces entreprises doivent vendre leurs produits sur tout le Maghreb et plus tard sur toute l'Afrique c'est la non ouverture de la frontière algérienne.
La méga-usine de Tanger "Renault-Nissan" n'est plus qu'un vague souvenir, vue que Nissan c'est retirer du projet. Renault à revue à la baise la construction de plus de 200.000 véhicules par ans pour la région du Maghreb et plus tard quadrupler sa production pour inonder le continent Africain et passer à 20.000 véhicule par ans juste pour le marché marocain.
La fermeture de la frontière algérienne contre-car plusieurs projets d'installation d'usines d'où la politique agressive du Makhzen contre nous.
De plus, le méga-complexe touristique d'Oujda-Méd 2 ouvert en 2008 et que les touristes occidentaux boudent est en chute libre. En effet, ce complexe est rempli pendant la période estival (3 mois) à 80% par la population marocaine et le reste de l'année (9mois) ce complexe est presque désert. Les investisseurs étrangers qui ont mit plusieurs millions d'euros réclame maintenant le retour sur investissement. La seul solution pour maintenir ce méga-complexe ouvert et que les investisseurs continue d'investir au Maroc et qu'ils ne ce retournent pas contre le gouvernement marocain, le Makhzen c'est lancer dans une course d'agressions tout à si-mute contre l'Algérie. Cette politique d'agression est perdu d'avance dans son forcing pour l'ouverture de la frontière et surtout que les algériens viennent en masse toute l'année au Maroc et que les produits marocains entre et passe en Algérie en toute liberté sans que l'Algérie est un droit de regard.
Plusieurs autres projets touristiques et autres usines sont tomber à l'eau suite à la fermeture de la frontière. suite à la débâcle financière et économique, les autres projets ont dut être arrêter car les investisseurs se sont retirer. L'essor du Maroc n'est qu'un vague mirage et la destination n'est plus à la mode et n'est plus aussi rentable que certains autre pays.
Le Maroc désir ce développer au dépend de son voisin l'Algérie et inonder le Maghreb et l'Afrique des produits que les marocains fabrique à des prix dérisoires et vendre au prix fort dans les pays voisins. Il faut savoir que les marocains ne touchent aucun dividendes sur les ventes des produits qu'ils fabriques et surtout toute les devises que les touristes dépenses ne reste pas au Maroc mais retourne dans les banques des pays et investisseurs.
Le cas de l'usine Renault dans la région d'Alger qui devait être installer est la preuve flagrante de la politique et de la jalousie et de la haine et de la politique farouche que "le Maroc doit ce développer sauf son voisin l'Algérie". Le seul gros problème à l'installation des entreprises étrangères au Maroc c'est que ces entreprises doivent vendre leurs produits sur tout le Maghreb et plus tard sur toute l'Afrique c'est la non ouverture de la frontière algérienne.
La méga-usine de Tanger "Renault-Nissan" n'est plus qu'un vague souvenir, vue que Nissan c'est retirer du projet. Renault à revue à la baise la construction de plus de 200.000 véhicules par ans pour la région du Maghreb et plus tard quadrupler sa production pour inonder le continent Africain et passer à 20.000 véhicule par ans juste pour le marché marocain.
La fermeture de la frontière algérienne contre-car plusieurs projets d'installation d'usines d'où la politique agressive du Makhzen contre nous.
De plus, le méga-complexe touristique d'Oujda-Méd 2 ouvert en 2008 et que les touristes occidentaux boudent est en chute libre. En effet, ce complexe est rempli pendant la période estival (3 mois) à 80% par la population marocaine et le reste de l'année (9mois) ce complexe est presque désert. Les investisseurs étrangers qui ont mit plusieurs millions d'euros réclame maintenant le retour sur investissement. La seul solution pour maintenir ce méga-complexe ouvert et que les investisseurs continue d'investir au Maroc et qu'ils ne ce retournent pas contre le gouvernement marocain, le Makhzen c'est lancer dans une course d'agressions tout à si-mute contre l'Algérie. Cette politique d'agression est perdu d'avance dans son forcing pour l'ouverture de la frontière et surtout que les algériens viennent en masse toute l'année au Maroc et que les produits marocains entre et passe en Algérie en toute liberté sans que l'Algérie est un droit de regard.
Plusieurs autres projets touristiques et autres usines sont tomber à l'eau suite à la fermeture de la frontière. suite à la débâcle financière et économique, les autres projets ont dut être arrêter car les investisseurs se sont retirer. L'essor du Maroc n'est qu'un vague mirage et la destination n'est plus à la mode et n'est plus aussi rentable que certains autre pays.

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
nous serons heureux de surveillé avec nos satellites ,nos voisins,qui pauvres d'eux nous cherchons leurs intérêts comme les nôtres:nous nous souhaitons la paix du genre humains:les exemples :ne manque pas :le gaz a travers le maroc,la tunisie et l'afrique:nous sommes honnêtes:naclou ouoi nouhouclou méchi assadine.mais si vous nous chercher vous nous trouvez devons vous.

abdelmalek- Adm

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Des Suisses au service de la CIA
La CIA a utilisé trois ingénieurs suisses pour infiltrer un trafic de matériel nucléaire mis en place par le scientifique pakistanais Abdul Qadeer Khan. Pour éviter que l’affaire ne s’ébruite, le gouvernement américain a ensuite fait pression sur la Suisse pour entraver l’enquête sur les activités de ces trois ingénieurs helvétiques. Une affaire qui sort aujourd’hui grâce à la ténacité d’un magistrat Andreas Muller.
L’histoire ressemble à s’y méprendre à un roman de John le Carré, le maître de la littérature d’espionnage. Sauf qu’elle est bien réelle et qu’elle pourrait déboucher sur un véritable scandale. Si l’on en croit le quotidien américain New- York Times, la CIA, le service de renseignements américain a utilisé trois ressortissants helvétiques, un père et son fils pour infiltrer un réseau de trafic de matière nucléaire lié au célèbre scientifique pakistanais Abdul Qadeer Khan. L’affaire aurait pu rester secrète sans l’obstination d’Andreas Müller. Ce juge fédéral suisse, à la suite d’une longue enquête a en effet recommandé la mise en examen de Friedrich Tinner et de ses deux fils Marco et Urs, pour violation de la loi helvétique sur le matériel de guerre
Prolifération nucléaire
Au cœur de ce dossier figure un homme, AQ Khan. Le père de la bombe atomique pakistanaise a contribué depuis les années 70 à fournir les éléments techniques nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires à des pays comme la Libye, la Corée du Nord ou l’Iran. Placé en résidence surveillée à partir de 2004, il a retrouvé sa liberté de mouvement après une décision de la haute cour pakistanaise en février 2009. Une décision qui a provoqué à l’époque une vive réaction du gouvernement américain. Ce dernier estime que le scientifique pakistanais constitue toujours « une sérieuse menace en matière de prolifération nucléaire ».
C’est dans l’exportation du savoir-faire pakistanais que sont intervenus les trois membres de la famille Tinner. Ingénieurs de formation, ils auraient selon le juge Müller fourni leur expertise à Abdul Qadeer Khan. Plus grave, ils sont accusés d’avoir su dès 1998, que l’uranium enrichi au Pakistan servait à un usage militaire. A cette étape de l’histoire, Friedrich, Marco et Urs Tinner apparaissent comme de simples ingénieurs ayant, pour des raisons d’argent, décidé de collaborer avec le chercheur pakistanais.
Des taupes américaines
Mais si l’affaire faut aujourd’hui grand bruit, c’est que les trois membres de la famille Tinner s’avèrent être des collaborateurs de la Central Intelligence Agency, le service de renseignements extérieurs américain. Là encore en échange d’une rétribution financière, ils auraient accepté de fournir des informations sur le réseau mise en place par Abdul Qadeer Khan. Ils auraient également permis de saboter une partie du matériel fournit à des Etats considérés comme terroristes par le gouvernement américain. L’enquête de la justice suisse permet de découvrir que pour éviter que l’implication de la CIA ne soit révélée, l’administration américaine a fait pression sur le gouvernement suisse pour freiner les investigations. Et ce avec succès si l’on en croit le juge Andreas Muller.
Lors d’une conférence de presse jeudi à Berne, le magistrat a affirmé que « le gouvernement est intervenu massivement dans le cours de la justice en ordonnant la destruction de moyens de preuves pour une enquête en cours et en interdisant à la police judiciaire fédérale de collaborer avec les enquêteurs ». Une attitude inacceptable car comme le souligne le juge fédéral « une démocratie sans séparation des pouvoirs n’est plus une démocratie ».
Arrêtés en 2004, les trois accusés sont aujourd’hui en liberté. Le ministère public de la Confédération, équivalent suisse du procureur général doit désormais statuer sur la demande d’inculpation présenté par le juge Andreas Müller. Pour ce faire « nous allons étudier le rapport de 174 pages et décider des suites à lui donner ». Quoi qu’il en soit, l’image du gouvernement helvétique pourrait être durablement ternie par cette affaire.
Par Franck Weil-Rabaud
http://www.rfi.fr
La CIA a utilisé trois ingénieurs suisses pour infiltrer un trafic de matériel nucléaire mis en place par le scientifique pakistanais Abdul Qadeer Khan. Pour éviter que l’affaire ne s’ébruite, le gouvernement américain a ensuite fait pression sur la Suisse pour entraver l’enquête sur les activités de ces trois ingénieurs helvétiques. Une affaire qui sort aujourd’hui grâce à la ténacité d’un magistrat Andreas Muller.
L’histoire ressemble à s’y méprendre à un roman de John le Carré, le maître de la littérature d’espionnage. Sauf qu’elle est bien réelle et qu’elle pourrait déboucher sur un véritable scandale. Si l’on en croit le quotidien américain New- York Times, la CIA, le service de renseignements américain a utilisé trois ressortissants helvétiques, un père et son fils pour infiltrer un réseau de trafic de matière nucléaire lié au célèbre scientifique pakistanais Abdul Qadeer Khan. L’affaire aurait pu rester secrète sans l’obstination d’Andreas Müller. Ce juge fédéral suisse, à la suite d’une longue enquête a en effet recommandé la mise en examen de Friedrich Tinner et de ses deux fils Marco et Urs, pour violation de la loi helvétique sur le matériel de guerre
Prolifération nucléaire
Au cœur de ce dossier figure un homme, AQ Khan. Le père de la bombe atomique pakistanaise a contribué depuis les années 70 à fournir les éléments techniques nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires à des pays comme la Libye, la Corée du Nord ou l’Iran. Placé en résidence surveillée à partir de 2004, il a retrouvé sa liberté de mouvement après une décision de la haute cour pakistanaise en février 2009. Une décision qui a provoqué à l’époque une vive réaction du gouvernement américain. Ce dernier estime que le scientifique pakistanais constitue toujours « une sérieuse menace en matière de prolifération nucléaire ».
C’est dans l’exportation du savoir-faire pakistanais que sont intervenus les trois membres de la famille Tinner. Ingénieurs de formation, ils auraient selon le juge Müller fourni leur expertise à Abdul Qadeer Khan. Plus grave, ils sont accusés d’avoir su dès 1998, que l’uranium enrichi au Pakistan servait à un usage militaire. A cette étape de l’histoire, Friedrich, Marco et Urs Tinner apparaissent comme de simples ingénieurs ayant, pour des raisons d’argent, décidé de collaborer avec le chercheur pakistanais.
Des taupes américaines
Mais si l’affaire faut aujourd’hui grand bruit, c’est que les trois membres de la famille Tinner s’avèrent être des collaborateurs de la Central Intelligence Agency, le service de renseignements extérieurs américain. Là encore en échange d’une rétribution financière, ils auraient accepté de fournir des informations sur le réseau mise en place par Abdul Qadeer Khan. Ils auraient également permis de saboter une partie du matériel fournit à des Etats considérés comme terroristes par le gouvernement américain. L’enquête de la justice suisse permet de découvrir que pour éviter que l’implication de la CIA ne soit révélée, l’administration américaine a fait pression sur le gouvernement suisse pour freiner les investigations. Et ce avec succès si l’on en croit le juge Andreas Muller.
Lors d’une conférence de presse jeudi à Berne, le magistrat a affirmé que « le gouvernement est intervenu massivement dans le cours de la justice en ordonnant la destruction de moyens de preuves pour une enquête en cours et en interdisant à la police judiciaire fédérale de collaborer avec les enquêteurs ». Une attitude inacceptable car comme le souligne le juge fédéral « une démocratie sans séparation des pouvoirs n’est plus une démocratie ».
Arrêtés en 2004, les trois accusés sont aujourd’hui en liberté. Le ministère public de la Confédération, équivalent suisse du procureur général doit désormais statuer sur la demande d’inculpation présenté par le juge Andreas Müller. Pour ce faire « nous allons étudier le rapport de 174 pages et décider des suites à lui donner ». Quoi qu’il en soit, l’image du gouvernement helvétique pourrait être durablement ternie par cette affaire.
Par Franck Weil-Rabaud
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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
chaque chose a une fin.

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Possible surveillance américaine illégale en Suisse
Les autorités suisses cherchent à vérifier l'existence d'un système américain de surveillance illégal. Le Conseil fédéral avait interdit il y a quelques années l'utilisation d'un "programme d'observation et d'identification", interdiction apparemment ignorée par Washington.
Plusieurs pays scandinaves avaient découvert l'automne dernier que les responsables des services de renseignements américains avaient exercé une surveillance intensive dans les environs immédiats des ambassades américaines.
Suite à ces informations, certains indices avaient permis de constater que la mission américaine à l'ONU à Genève disposait d'un système de surveillance, a indiqué ce dimanche à l'ATS le Département fédéral de justice et police (DFJP).
Berne est alors immédiatement intervenue auprès des autorités américaines et a demandé la suspension de ces activités, a encore indiqué le DFJP, confirmant une information des hebdomadaires alémaniques "Sonntagszeitung" et "NZZ am Sonntag". La situation à Genève est "étudiée de manière approfondie" par les autorités helvétiques, ajoutent les deux journaux.
L'ambassade américaine à Berne et la mission américaine à Genève avaient demandé en 2006 et 2007 l'autorisation d'installer un système de surveillance. Le Conseil fédéral avait en août 2007 opposé une fin de non recevoir aux Américains.
Susceptible d'être poursuivi pénalement
Les activités de surveillance s'exerçant au-delà des alentours directs d'une ambassade sont considérées comme illégales par le pays abritant la représentation et peuvent être poursuivies pénalement.
Mais Berne ne sait pas encore précisément s'il s'agit d'un système technique de surveillance et d'identification ou d'une opération secrète de surveillance faisant intervenir des agents sur place.
Selon les médias norvégiens, des agents de sécurité américains sillonnaient les environs de l'ambassade américaine à Oslo et ont illégalement surveillé des centaines de citoyens norvégiens.
http://www.romandie.com
Les autorités suisses cherchent à vérifier l'existence d'un système américain de surveillance illégal. Le Conseil fédéral avait interdit il y a quelques années l'utilisation d'un "programme d'observation et d'identification", interdiction apparemment ignorée par Washington.
Plusieurs pays scandinaves avaient découvert l'automne dernier que les responsables des services de renseignements américains avaient exercé une surveillance intensive dans les environs immédiats des ambassades américaines.
Suite à ces informations, certains indices avaient permis de constater que la mission américaine à l'ONU à Genève disposait d'un système de surveillance, a indiqué ce dimanche à l'ATS le Département fédéral de justice et police (DFJP).
Berne est alors immédiatement intervenue auprès des autorités américaines et a demandé la suspension de ces activités, a encore indiqué le DFJP, confirmant une information des hebdomadaires alémaniques "Sonntagszeitung" et "NZZ am Sonntag". La situation à Genève est "étudiée de manière approfondie" par les autorités helvétiques, ajoutent les deux journaux.
L'ambassade américaine à Berne et la mission américaine à Genève avaient demandé en 2006 et 2007 l'autorisation d'installer un système de surveillance. Le Conseil fédéral avait en août 2007 opposé une fin de non recevoir aux Américains.
Susceptible d'être poursuivi pénalement
Les activités de surveillance s'exerçant au-delà des alentours directs d'une ambassade sont considérées comme illégales par le pays abritant la représentation et peuvent être poursuivies pénalement.
Mais Berne ne sait pas encore précisément s'il s'agit d'un système technique de surveillance et d'identification ou d'une opération secrète de surveillance faisant intervenir des agents sur place.
Selon les médias norvégiens, des agents de sécurité américains sillonnaient les environs de l'ambassade américaine à Oslo et ont illégalement surveillé des centaines de citoyens norvégiens.
http://www.romandie.com
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

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Re: Affaires d'espionnages d'actualité
Ecoutes illégales : Tony Blair et Gordon Brown pourraient avoir été espionnés
23.01.11 | 11h34
Le scandale des écoutes téléphoniques illégales qui a coûté son poste vendredi au directeur de la communication de David Cameron était "une pratique courante" dans les tabloides britanniques, selon des déclarations d'un avocat reprises dimanche dans la presse nationale. Mark Lewis indique représenter les intérêts de quatre personnalités, qui se disent victimes d'écoutes téléphoniques illlégales de la part d'organes de presse entre 2005 et 2008. Evoquant ces écoutes, il assure que, "c'était presque un jeu d'enfant. C'était une pratique courante".
Selon le Sunday Times, deux des victimes seraient des acteurs de série télévisées. Leurs téléphones mobiles auraient été mis sur écoutes pour obtenir des informations confidentielles sur les scénarios. Mais généralement, les écoutes téléphoniques avaient pour but de nourrir les pages "people" des tabloides, dont c'est le fond de commerce.
Le chef de la communication du premier ministre David Cameron, Andy Coulson, a démissionné vendredi après avoir été la cible de critiques depuis des mois sur son rôle exact dans les multiples écoutes téléphoniques de personnalités menées illégalement dans les années 2005-06 par le tabloïde News of the World, dont il était alors rédacteur en chef.
Andy Coulson avait été nommé en 2007 par M. Cameron, juste après sa démission de News of the World, qui appartient au groupe de Rupert Murdoch, News Corp. News of the World, premier tabloïde dominical britannique, est accusé d'avoir mis sur écoutes des membres de la famille royale, des hommes politiques ainsi que des stars.
Selon le dominical The Independent on Sunday, les anciens premiers ministres Tony Blair et Gordon Brown ont tous les deux demandé à la police s'ils figuraient parmi les personnalités mises sur écoutes illégalement. L'un et l'autre ont refusé de commenter cette information. Le député travailliste Chris Bryant, lui même victime d'écoutes, a mis en cause à plusieurs reprises la police, à qui il reproche d'avoir sous estimé l'affaire.
Le nombre des personnes écoutées avoisinerait les 3 000 et comprendrait l'actrice américaine Gwyneth Paltrow, le maire de Londres Boris Johnson, le chanteur britannique George Michael...
La justice a relancé une enquête il y a une semaine à la suite d'une plainte de l'actrice britannique Sienna Miller.
Le Monde
23.01.11 | 11h34
Le scandale des écoutes téléphoniques illégales qui a coûté son poste vendredi au directeur de la communication de David Cameron était "une pratique courante" dans les tabloides britanniques, selon des déclarations d'un avocat reprises dimanche dans la presse nationale. Mark Lewis indique représenter les intérêts de quatre personnalités, qui se disent victimes d'écoutes téléphoniques illlégales de la part d'organes de presse entre 2005 et 2008. Evoquant ces écoutes, il assure que, "c'était presque un jeu d'enfant. C'était une pratique courante".
Selon le Sunday Times, deux des victimes seraient des acteurs de série télévisées. Leurs téléphones mobiles auraient été mis sur écoutes pour obtenir des informations confidentielles sur les scénarios. Mais généralement, les écoutes téléphoniques avaient pour but de nourrir les pages "people" des tabloides, dont c'est le fond de commerce.
Le chef de la communication du premier ministre David Cameron, Andy Coulson, a démissionné vendredi après avoir été la cible de critiques depuis des mois sur son rôle exact dans les multiples écoutes téléphoniques de personnalités menées illégalement dans les années 2005-06 par le tabloïde News of the World, dont il était alors rédacteur en chef.
Andy Coulson avait été nommé en 2007 par M. Cameron, juste après sa démission de News of the World, qui appartient au groupe de Rupert Murdoch, News Corp. News of the World, premier tabloïde dominical britannique, est accusé d'avoir mis sur écoutes des membres de la famille royale, des hommes politiques ainsi que des stars.
Selon le dominical The Independent on Sunday, les anciens premiers ministres Tony Blair et Gordon Brown ont tous les deux demandé à la police s'ils figuraient parmi les personnalités mises sur écoutes illégalement. L'un et l'autre ont refusé de commenter cette information. Le député travailliste Chris Bryant, lui même victime d'écoutes, a mis en cause à plusieurs reprises la police, à qui il reproche d'avoir sous estimé l'affaire.
Le nombre des personnes écoutées avoisinerait les 3 000 et comprendrait l'actrice américaine Gwyneth Paltrow, le maire de Londres Boris Johnson, le chanteur britannique George Michael...
La justice a relancé une enquête il y a une semaine à la suite d'une plainte de l'actrice britannique Sienna Miller.
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