Pédophilie et lutte contre la perversion sexuelle
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Pédophilie et lutte contre la perversion sexuelle
Pédophilie
Wikipedia
PEDOPHILIE ET LES RELIGIONS
Maroc:Najat Anwar, en lutte contre les pédophiles au Maroc
La présidente de Touche pas à mon enfant est mobilisée contre les abus sexuels et une justice trop clémente. L'association porte plainte à Marrakech et à Paris après les «révélations» de Luc Ferry.

«A quoi sert notre action ici, si des prédateurs sexuels VIP, des Very important pédophiles, continuent de sévir grâce à l’omerta des politiques?» Depuis l’éclatement de l’affaire Ferry, Najat Anwar, 45 ans, présidente de l’association marocaine Touche pas à mon enfant, ne mâche pas ses mots dans les médias français qui découvrent le combat de cette femme: depuis des années, elle dénonce un Maroc devenu terre de chasse des pédotouristes.
L'ancien ministre de l'Education français Luc Ferry a provoqué un tollé le 31 mai en accusant sans le nommer un ex-ministre de pédophilie au Maroc. Le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire confiée à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire, qui a procédé à l'audition de Luc Ferry le 3 juin. Le même jour, l’association marocaine a porté plainte contre X à Marrakech pour «demander à la justice des éclaircissements sur toute personne ayant osé protéger l'auteur de cette affaire, si crime il y a eu», selon Najat Anwar. Son conseiller juridique, Me Mustapha Errachdi, a précisé «qu’une autre plainte contre X sera également déposée par l'ONG à Paris», probablement ce 8 juin, par l'intermédiaire d'un avocat parisien, Me Jean Chevais.
Une clémence intolérable des juges
Née à Sidi Kacem, c’est à Fès que Najat Anwar décroche au début des années 1990 sa licence en droit islamique. Elle travaille ensuite dans le commerce, mais a un déclic en 2003: des enfants de bas âge ont été victimes d’abus sexuels et le pédophile coupable de ces crimes, un gardien de crèche, est condamné à une peine légère.
Révoltée, cette mère de trois enfants, dont le mari est agent d’autorité au ministère de l’Intérieur, prend alors conscience qu’une action importante doit être menée pour protéger les enfants du Maroc contre les crimes de pédophilie, d’inceste et le tourisme sexuel. Elle fonde alors en 2004, à Agadir, l’association Touche pas à mon enfant qui se consacre à la défense du droit des mineurs abusés sexuellement pour leur assurer, ainsi qu’à leurs parents, un soutien juridique, médical et psychologique.
Ses actions sur le terrain dans les grandes villes touristiques ou lors de procès à sensation ont réussi à médiatiser sa cause. Elle lutte aussi pour la mise à niveau des textes de loi, qui demeurent trop indulgents envers les coupables de viol, d’inceste, de mariage de mineurs, de prostitution et de pédopornographie. Touche pas à mon enfant s’est portée partie civile dans des dizaines d’affaires d’abus sur mineurs, dont certaines sont toujours en cours d’instruction.
L’intolérable clémence de la justice marocaine exaspère les ONG de défense des droits de l’enfant, qui espèrent qu’un cas exemplaire puisse un jour faire jurisprudence.
«Le Maroc dispose de tout un arsenal juridique pour sanctionner les crimes de viol et d’abus sexuel sur mineur. Mais nous savons très bien que, dans certains cas, la légèreté des peines prononcées est tout simplement le fruit de la corruption, regrette Najat Anwar. Nous aimerions que tous ceux qui ont le pouvoir de rendre la justice prennent conscience que leurs verdicts sont le bouclier le plus efficace pour protéger nos enfants.»
«Le code pénal punit ce crime de deux à dix ans de prison. Il y a quelques années, une personne reconnue coupable de pédophilie écopait seulement de deux ans de prison, comme un simple pickpocket. Depuis quelques années, les juges appliquent mieux la loi. Mais il reste encore beaucoup à faire», tempère-t-elle.
Le Maroc n’applique pas les conventions internationales des droits de l’enfant. L’article 34 en particulier, qui stipule que les témoignages d’enfant sont recevables. Au Maroc, quand une famille porte plainte pour pédophilie, les juges lui demandent souvent s’il y a des témoins du crime, «une aberration» pour Najat Anwar.
Les termes de «tourisme sexuel» et de «pédocriminalité» ont été récemment introduits dans le code pénal marocain. La mobilisation de la société civile, le soutien des autorités et de certains médias commencent à faire bouger les choses. Mais, sur le terrain, les rares ONG comme Touche pas à mon enfant souffrent encore du peu de moyens pour faire face au fléau.
La honte, un obstacle qui tombe
«Même si la pédophilie et l’inceste sont protégés par la hchouma (la honte en arabe dialectal), voire par le poids de traditions permissives, de plus en plus de parents de jeunes victimes osent nous contacter pour dénoncer ces crimes», expliquait récemment Najat Anwar lors d’une conférence. Malgré cette victoire sur un des tabous les plus tenaces de la société marocaine, le combat qu’elle mène aux côtés d’une poignée de bénévoles reste semé d’embûches et de déceptions.
Touche pas à mon enfant a recensé plus d’une centaine d’affaires où la justice a été manifestement laxiste, ne condamnant les coupables qu’à des peines de trois à six mois de prison et à quelques centaines d’euros d’amende, alors que le code pénal marocain prévoit pourtant pour ce type de crime des peines de dix à vingt ans, voire, dans certains cas, trente ans d’emprisonnement. Plus que la loi, le carcan social continue d’ignorer le principe de sanctuarisation de l’enfant.
Alors qu’une réforme constitutionnelle est en chantier au Maroc, Najat Anwar, dont l’association a été oubliée des débats, s’est, il y a quelques semaines, elle-même invitée devant la Commission royale pour faire entendre la voix des mineurs. «La réforme de la Constitution est une occasion unique pour que la protection de l’enfance trouve place dans la loi suprême du pays. Le respect des droits et de l’intégrité des enfants est une priorité absolue. C’est la raison pour laquelle nous revendiquons la constitutionnalisation des droits des mineurs», avait-elle déclarée à cette occasion.
http://slateafrique.com
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Maroc:Najat Anwar, en lutte contre les pédophiles au Maroc
La présidente de Touche pas à mon enfant est mobilisée contre les abus sexuels et une justice trop clémente. L'association porte plainte à Marrakech et à Paris après les «révélations» de Luc Ferry.

«A quoi sert notre action ici, si des prédateurs sexuels VIP, des Very important pédophiles, continuent de sévir grâce à l’omerta des politiques?» Depuis l’éclatement de l’affaire Ferry, Najat Anwar, 45 ans, présidente de l’association marocaine Touche pas à mon enfant, ne mâche pas ses mots dans les médias français qui découvrent le combat de cette femme: depuis des années, elle dénonce un Maroc devenu terre de chasse des pédotouristes.
L'ancien ministre de l'Education français Luc Ferry a provoqué un tollé le 31 mai en accusant sans le nommer un ex-ministre de pédophilie au Maroc. Le parquet de Paris a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire confiée à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire, qui a procédé à l'audition de Luc Ferry le 3 juin. Le même jour, l’association marocaine a porté plainte contre X à Marrakech pour «demander à la justice des éclaircissements sur toute personne ayant osé protéger l'auteur de cette affaire, si crime il y a eu», selon Najat Anwar. Son conseiller juridique, Me Mustapha Errachdi, a précisé «qu’une autre plainte contre X sera également déposée par l'ONG à Paris», probablement ce 8 juin, par l'intermédiaire d'un avocat parisien, Me Jean Chevais.
Une clémence intolérable des juges
Née à Sidi Kacem, c’est à Fès que Najat Anwar décroche au début des années 1990 sa licence en droit islamique. Elle travaille ensuite dans le commerce, mais a un déclic en 2003: des enfants de bas âge ont été victimes d’abus sexuels et le pédophile coupable de ces crimes, un gardien de crèche, est condamné à une peine légère.
Révoltée, cette mère de trois enfants, dont le mari est agent d’autorité au ministère de l’Intérieur, prend alors conscience qu’une action importante doit être menée pour protéger les enfants du Maroc contre les crimes de pédophilie, d’inceste et le tourisme sexuel. Elle fonde alors en 2004, à Agadir, l’association Touche pas à mon enfant qui se consacre à la défense du droit des mineurs abusés sexuellement pour leur assurer, ainsi qu’à leurs parents, un soutien juridique, médical et psychologique.
Ses actions sur le terrain dans les grandes villes touristiques ou lors de procès à sensation ont réussi à médiatiser sa cause. Elle lutte aussi pour la mise à niveau des textes de loi, qui demeurent trop indulgents envers les coupables de viol, d’inceste, de mariage de mineurs, de prostitution et de pédopornographie. Touche pas à mon enfant s’est portée partie civile dans des dizaines d’affaires d’abus sur mineurs, dont certaines sont toujours en cours d’instruction.
L’intolérable clémence de la justice marocaine exaspère les ONG de défense des droits de l’enfant, qui espèrent qu’un cas exemplaire puisse un jour faire jurisprudence.
«Le Maroc dispose de tout un arsenal juridique pour sanctionner les crimes de viol et d’abus sexuel sur mineur. Mais nous savons très bien que, dans certains cas, la légèreté des peines prononcées est tout simplement le fruit de la corruption, regrette Najat Anwar. Nous aimerions que tous ceux qui ont le pouvoir de rendre la justice prennent conscience que leurs verdicts sont le bouclier le plus efficace pour protéger nos enfants.»
«Le code pénal punit ce crime de deux à dix ans de prison. Il y a quelques années, une personne reconnue coupable de pédophilie écopait seulement de deux ans de prison, comme un simple pickpocket. Depuis quelques années, les juges appliquent mieux la loi. Mais il reste encore beaucoup à faire», tempère-t-elle.
Le Maroc n’applique pas les conventions internationales des droits de l’enfant. L’article 34 en particulier, qui stipule que les témoignages d’enfant sont recevables. Au Maroc, quand une famille porte plainte pour pédophilie, les juges lui demandent souvent s’il y a des témoins du crime, «une aberration» pour Najat Anwar.
Les termes de «tourisme sexuel» et de «pédocriminalité» ont été récemment introduits dans le code pénal marocain. La mobilisation de la société civile, le soutien des autorités et de certains médias commencent à faire bouger les choses. Mais, sur le terrain, les rares ONG comme Touche pas à mon enfant souffrent encore du peu de moyens pour faire face au fléau.
La honte, un obstacle qui tombe
«Même si la pédophilie et l’inceste sont protégés par la hchouma (la honte en arabe dialectal), voire par le poids de traditions permissives, de plus en plus de parents de jeunes victimes osent nous contacter pour dénoncer ces crimes», expliquait récemment Najat Anwar lors d’une conférence. Malgré cette victoire sur un des tabous les plus tenaces de la société marocaine, le combat qu’elle mène aux côtés d’une poignée de bénévoles reste semé d’embûches et de déceptions.
Touche pas à mon enfant a recensé plus d’une centaine d’affaires où la justice a été manifestement laxiste, ne condamnant les coupables qu’à des peines de trois à six mois de prison et à quelques centaines d’euros d’amende, alors que le code pénal marocain prévoit pourtant pour ce type de crime des peines de dix à vingt ans, voire, dans certains cas, trente ans d’emprisonnement. Plus que la loi, le carcan social continue d’ignorer le principe de sanctuarisation de l’enfant.
Alors qu’une réforme constitutionnelle est en chantier au Maroc, Najat Anwar, dont l’association a été oubliée des débats, s’est, il y a quelques semaines, elle-même invitée devant la Commission royale pour faire entendre la voix des mineurs. «La réforme de la Constitution est une occasion unique pour que la protection de l’enfance trouve place dans la loi suprême du pays. Le respect des droits et de l’intégrité des enfants est une priorité absolue. C’est la raison pour laquelle nous revendiquons la constitutionnalisation des droits des mineurs», avait-elle déclarée à cette occasion.
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Re: Pédophilie et lutte contre la perversion sexuelle
Maroc: des diplomates seront entendus
Les policiers chargés de l'enquête sur les déclarations de l'ancien ministre de l'Education Luc Ferry, qui avait accusé publiquement un ancien ministre d'actes pédophiles au Maroc, souhaitent entendre les diplomates français en poste dans ce pays au début des années 2000, a-t-on appris aujourd'hui de source proche de l'enquête.
Une demande en ce sens vient d'être adressée au ministère des Affaires étrangères par les enquêteurs de la Brigade de protection des mineurs (BPM) à Paris.
Sur le plateau du Grand Journal de Canal +, Luc Ferry avait déclaré le 30 mai: "Dans le 'Figaro magazine' de cette semaine, vous avez un épisode qui est raconté d'un ancien ministre qui s'est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons".
"Probablement, nous savons tous ici de qui il s'agit (...) Moi je le sais et je pense que je ne suis pas le seul", avait-il affirmé. "L'affaire m'a été racontée par les plus hautes autorités de l'Etat, en particulier par le Premier ministre", avait-il ajouté, disant n'avoir "évidemment pas" de preuves.
Interrogé par la BPM, l'ancien ministre n'avait livré ni nom, ni date, faisant simplement référence à une enquête des Renseignements généraux. Entendu par les enquêteurs quelques jours après, Yves Bertrand, l'ancien patron des RG, ne s'était pas montré plus précis.
Source:*http://lefigaro.fr
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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sphinx- Adm

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Re: Pédophilie et lutte contre la perversion sexuelle
Etats-Unis : premier procès d’un évêque ayant couvert des prêtres accusés de pédophilie

Pour la première fois aux Etats-Unis, un évêque comparaît ce lundi 26 mars dans un procès pour faits de pédophilie. Le prélat est accusé d'avoir couvert les agissements de plusieurs prêtres. Il risque 14 ans de prison.
Mgr William Lynn supervisait dans les années 90 les affectations de prêtres dans les écoles et les paroisses gérées par l'archidiocèse de Philadelphie (Pennsylvanie, nord-est). Il aurait alors conservé à des postes au contact des enfants, au moins deux prêtres accusés d'abus sexuels.
L'un de ces prêtres comparaît à ses côtés à partir de ce lundi, l'autre, ayant plaidé coupable, s'en tirera avec une peine de prison légère. Ce procès est observé avec attention car il est le premier à impliquer directement un évêque américain.
L'Eglise catholique a plutôt jusqu'ici privilégié des arrangements pécuniaires avec les victimes, qui lui ont coûté très cher et ont ruiné quelques diocèses.
A Philadelphie, Mgr Lynn compte se défendre en s'abritant derrière son supérieur de l'époque, l'archevêque de Philadelphie, le cardinal Anthony Bevilacqua, qui aurait ordonné que ces prêtres pédophiles soient maintenus en fonction. L'archevêque devait lui aussi comparaître, comme témoin à ce procès mais très âgé déjà, il est mort il y a quelques mois.
La Pennsylvanie est l'un des Etats américains à forte proportion de catholiques : 3 millions de fidèles, dont au passage Rick Santorum, l'un des candidats aux primaires républicaines. A son image, l'Eglise de cet Etat est très conservatrice, en pointe par exemple, pour dénoncer l'obligation d'inclure la contraception dans les assurance-maladie nouvelle manière.
rfi

Pour la première fois aux Etats-Unis, un évêque comparaît ce lundi 26 mars dans un procès pour faits de pédophilie. Le prélat est accusé d'avoir couvert les agissements de plusieurs prêtres. Il risque 14 ans de prison.
Mgr William Lynn supervisait dans les années 90 les affectations de prêtres dans les écoles et les paroisses gérées par l'archidiocèse de Philadelphie (Pennsylvanie, nord-est). Il aurait alors conservé à des postes au contact des enfants, au moins deux prêtres accusés d'abus sexuels.
L'un de ces prêtres comparaît à ses côtés à partir de ce lundi, l'autre, ayant plaidé coupable, s'en tirera avec une peine de prison légère. Ce procès est observé avec attention car il est le premier à impliquer directement un évêque américain.
L'Eglise catholique a plutôt jusqu'ici privilégié des arrangements pécuniaires avec les victimes, qui lui ont coûté très cher et ont ruiné quelques diocèses.
A Philadelphie, Mgr Lynn compte se défendre en s'abritant derrière son supérieur de l'époque, l'archevêque de Philadelphie, le cardinal Anthony Bevilacqua, qui aurait ordonné que ces prêtres pédophiles soient maintenus en fonction. L'archevêque devait lui aussi comparaître, comme témoin à ce procès mais très âgé déjà, il est mort il y a quelques mois.
La Pennsylvanie est l'un des Etats américains à forte proportion de catholiques : 3 millions de fidèles, dont au passage Rick Santorum, l'un des candidats aux primaires républicaines. A son image, l'Eglise de cet Etat est très conservatrice, en pointe par exemple, pour dénoncer l'obligation d'inclure la contraception dans les assurance-maladie nouvelle manière.
rfi
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

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Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
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Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
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