Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
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Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
Le 5 juillet 1962 l’Algérie fête son indépendance
L’indépendance de l’Algérie est proclammée le 5 juillet 1962 après 132 ans de colonisation française. Elle a débuté le 14 Juin 1830 avec le débarquement des forces françaises sur la côte de Sidi Fredj.
Après la signature des accords d’Evian le 18 mars 1962 et la proclamation du cessez le feu le lendemain, il va falloir moins de quatre mois à l’Algérie pour accéder totalement à son indépendance. L’éxecutif provisoire est mis en place en en avril 1962 à Rocher Noir (Boumèrdes), puis le 1er juillet 1962 aura lieu le référendum d’autodétermination : 99.7 % en faveur de l’indépendance. Elle est proclamée le 5 juillet 1962.
5 juillet 1962, GLOIRE A NOS MARTYRS
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
rien n'est pèrdu en algèrie c'est en faisant des èrreurs qu'on arrive au sommet c'est un passage obliger..vive l'algèrie hommages à nos brâves martyres.
rakane- Invité

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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
Il ne faut pas confondre indépendance et désengagement de l'occupant.
L'Algérie n'a pas encore eu son indépendance et encore moins le peuple algérien.
Interrogé par son fils sur le désengagement de la France de l'Algérie, De Gaule lui répondit: "qui a dit qu'on a abondonné l'Algérie? Nous leur avons laissé xxx milliers d'agents (DAF, h... & Co) qui feront subir beaucoup plus de dégats à ce pays et à ce peuple que ce que peut accomplir toute l'armée et tous les colons réunis, qui s'y trouvaient"
Pour s'en rendre compte de cette réalité, il n'y a qu'à se rappelerr toute les crises qu'à vécu l'Algéie depuis cette "dite date d'indépendance" à ce jour et parmi lesquelles celle de la décennie noir!
On n'est pas encore sorti du tunnel!
Une autre révolultion plus profonde s'impose.
L'Algérie n'a pas encore eu son indépendance et encore moins le peuple algérien.
Interrogé par son fils sur le désengagement de la France de l'Algérie, De Gaule lui répondit: "qui a dit qu'on a abondonné l'Algérie? Nous leur avons laissé xxx milliers d'agents (DAF, h... & Co) qui feront subir beaucoup plus de dégats à ce pays et à ce peuple que ce que peut accomplir toute l'armée et tous les colons réunis, qui s'y trouvaient"
Pour s'en rendre compte de cette réalité, il n'y a qu'à se rappelerr toute les crises qu'à vécu l'Algéie depuis cette "dite date d'indépendance" à ce jour et parmi lesquelles celle de la décennie noir!
On n'est pas encore sorti du tunnel!
Une autre révolultion plus profonde s'impose.


angelo- Membre

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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
on sortira et je suis convaicu cèrte ce n'est pas facil mais le clan de la françalgerie à perdu ces pèdales grâce au brâves de l'algèrie sans citès les noms.50 centrales nuclèaire.300 chercheur cnrs .3 millions d'algeriens en france.on possède une main forte en france ce sont nos ancèntres qui ont construie la france main d'oeuvre et richèsse ..on sait faire la diffèrence entre la france du savoir faire et la france colonial et les sèrviteurs de la france... ON LÄCHERA PAS CE PAYS .LA POLITIQUE DE L ESCARGOT c est la plus sur et la plus efficase c'est par cette dèrnière que les alpinistes ont pu atteindre le sommet de l 'himalaya......ALLAH YARHAM ECHOUHADAS ET VIVE L ALGERIE.
rakane- Invité

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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
Ellah yerhem Echohada

fennec dz- Membre

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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
Avoir 49 ans aujourd’hui !
Retracer l’histoire du mouvement nationaliste qui a précédé le déclenchement du 1er Novembre 54 : les révoltes de la Kahina, El Mokrani, Lalla Fadhma N’soumer, nonobstant l’incontournable Emir Abdelkader qui opposera à l’occupant français une résistance héroique.
Retracer l’histoire du mouvement nationaliste qui a précédé le déclenchement du 1er Novembre 54 : les révoltes de la Kahina, El Mokrani, Lalla Fadhma N’soumer, nonobstant l’incontournable Emir Abdelkader qui opposera à l’occupant français une résistance héroique.
Avant d’être exilé en Syrie et d’y mourir. Mais pas en vain puisque d’autres patriotes reprendront le flambeau de la fameuse création de l’Etoile Nord Africaine de feu Messali Hadj, en passant par les terribles massacres du 8-Mai 45, les non moins horribles enfumades du Dahra, prélude à l’explosion du 1er Novembre 1954 aboutissement inévitable et inéluctable d’un long processus de maturation. Et, non moins, guerre impitoyable qui verra, côté algériens, le sacrifice de plus d’un million et un demi million de martyrs. Nonobstant les séquelles et traumatismes indélébiles. Avant que les deux parties au conflit meurtrier ne s’assoient autour d’une table de négociation pour signer les accords d’Evian.
Et que l’Algérie ne recouvre sa souveraineté et jeter les fondements de base d’un Etat libre et indépendant qui tentera de ne pas se défaire des principaux idéaux d’une des guerres les plus sanglantes de l’histoire contemporaine. Mais saluée, également, comme il se doit, et, à juste titre, s’entend, quasiment dans le monde entier, n’en déplaise à une poignée d’irréductibles détracteurs dont la proclamation solennelle de l’indépendance leur est toujours restée en travers de la gorge…
L’écrasante majorité de la jeunesse algérienne ignore pratiquement tout de la Révolution du 1er Novembre 54 et pour cause ! Née après l’indépendance, elle ne pouvait donc, de fait, en être instruite. D’autant plus que l’histoire en tant que matière ne figurait point dans les manuels scolaires sinon quelques bribes.
Et le plus souvent sommaires et forcément incomplètes. Longtemps considérée comme sujet tabou, l’histoire n’étant jamais tout à fait neutre, par les différents décideurs qui se sont succédé aux commandes du pays depuis le recouvrement de la souveraineté nationale, cette matière dite pourtant de mémoire, ne sera défrichée, partiellement s’entend, que sous l’ère Chadli où l’on assistera à quelques séminaires et colloques portant objet écriture de l’histoire, joutes qui en leur temps susciteront un certain engouement, notamment au sein de la communauté universitaire et quelques acteurs du mouvement nationaliste. Tandis que pour sa part le cinéma investira, relativement certes, dans la narration sélective de quelques historiques batailles dont la fameuse Bataille d’Alger consacrée par un prix et un retentissement universel, nonobstant quelques aspects lacunaires. Idem pour Patrouille vers l’est de l’ami Ammar Laskri qui s’essaiera, autant se faire que peut, à restituer le double aspect « physique » et psychologique d’une guerre de libération vue par un nationaliste de la première heure, originaire, pour mémoire, d’une région qui a payé un lourd tribut à la Révolution. D’autres réalisateurs prendront le relais, mais cette fois-ci via le petit écran qui nous donnera alors à voir (et revoir) des feuilletons télévisuels culte tant ils auront suscité au sein de millions de compatriotes un engouement exceptionnel. C’est le cas de El Hariq adapté d’une œuvre majeure du regretté Mohamed Dib L’incendie par un certain Mustapha Badie que la critique aura unanimement et fort à propos, du reste, salué.
Le chant patriotique ne sera pas non plus en reste et les Lamari, Oudjdi, Saliha, outre l’incontournable Rabah Driassa, Blaoui Elhouari, Ahmed Wahbi pour la plupart membres de la troupe historique du FLN, commettront moult compositions musicales à la gloire des chantres de la Révolution ou ce qu’on appelle communément des chants patriotiques dont certains par la double qualité de leur teneur et interprétation donnaient non seulement la chair de poule, mais pouvaient, en sus, vous envoyer au maquis la fleur au fusil. C’est dire… Ceci compte non tenu du fameux ballet des 3R, œuvre de l’école des arts dramatiques de Bordj El-Kiffan (INADC) qui retracera avec ses propres « outils » la grandiose fresque de la Révolution matérialisée par le lancement de la révolution agraire, la révolution industrielle et la révolution culturelle.
Un ballet dont la tournée un peu partout à travers le monde rencontrera un succès retentissant pour le moins. Par ailleurs, et, se sentant à équidistance de tous les autres arts explorant et interrogeant le creuset nationaliste des dramaturges et comédiens de haut vol dont on citera, pour mémoire, les Bachtarzi, Badjarah, Boudia, Rais, sans omettre la gent féminine au mérite incommensurable tel les Nouria, Saboundji, Keltoum, Fatiha Berbère figures emblématiques s’il en est du quatrième art de combat.
Car après avoir défendu becs et ongles une Révolution sur le terrain même des opérations, s’engageait un autre combat non moins significatif : prêcher la bonne parole, vulgariser le patrimoine culturel national et enseigner à la nouvelle génération que la vie est un combat où rien ne s’obtient sans sacrifice ; qu’il ne faut sous-estimer aucun support promotionnel pour expliquer aux jeunes que tout n’a pas été facile et qu’il n’existe point de guerre soft… Enfin, on ne terminera point ce modeste laïus et incomplet tour d’horizon sans toucher un petit mot sur la grande équipe de football du FLN dont la majorité a répondu spontanément à l’appel de la patrie et abandonnant pour certains moult privilèges.
A. Zentar
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Quand s’accomplit le rêve
5 Juillet 1962 - 5 Juillet 2011. 49 années se sont déjà écoulées, mais que comptent-elles dans la vie d’une nation, dans la vie d’un peuple, dans la vie d’un Etat ou tout, absolument tout, était à refaire, à reconstruire, à construire dès le lendemain du recouvrement d’une liberté après plus d’un siècle d’occupation étrangère.
Ayant offert un lourd, un très lourd tribut pour recouvrer son indépendance, sa liberté et sa dignité, l’Algérie, qui avait subi un colonialisme des plus abjects autant par ses objectifs d’occupation et d’exploitation outrancière de ses richesses que de ses projets d’acculturation avec le démantèlement de l’identité algérienne, est sortie exsangue de la période de sept années de révolution armée qui a couronné en fait une résistance qui n’avait jamais cessé depuis que la soldatesque coloniale a souillé le rivage de Sidi-Fredj 132 années auparavant.
La Révolution qui fascina le monde avait avec son déclenchement le 1er Novembre 1954 sonné le glas du colonialisme dans toute l’Afrique, le 5 Juillet reste de fait une fête pour tout les pays qui étaient colonisés, et l’Algérie qui a souffert à travers son peuple dans sa chair, dans son sang et dans ses richesses a fait du principe du droit des peuples à l’autodétermination un principe immuable et intangible de sa politique étrangère.
5 Juillet 2011. 49 années se sont écoulées depuis que pieds nus mais fiers, les Algériens marchaient enfin librement et partout sur la terre de leurs ancêtres, le ventre creux mais l’esprit rassasié de cette joie que ne peut procurer que la liberté pour tout un peuple qui venait de briser les chaînes qui voulaient l’asservir à tout jamais et le confiner en son propre pays dans un rang inférieur, l’obligeant à assumer et à respecter tous les devoirs et à se plier pleinement à l’ordre colonial.
49 années après, l’Algérie en est encore à effacer les stigmates de cet ordre inique.
De la poignée d’étudiants algériens et de cadres, quantité insignifiante par rapport à la grande masse quasiment analphabète, l’Algérie peut s’enorgueillir aujourd’hui de compter plus d’un million d’étudiants et des centaines de milliers de cadres formés par l’école et l’université algérienne, des institutions que l’on trouve partout à travers l’immensité du territoire national jusqu’aux coins et lieux-dits les plus reculés pour la première et quasiment au niveau de chacune des wilayas du pays pour ce qui est de l’institution universitaire.
Les gourbis, de sinistre mémoire, n’existent pratiquement plus, de programme en programme, d’année en année ils sont remplacés par des habitations décentes pourvus de toutes les commodités.
D’autres images qui reflètent ce visage si hideux du colonialisme se sont effacées grâce aux efforts engagés mais surtout grâce à cette philosophie née de la Révolution de Novembre, de cette dimension sociale qui étoffe les programmes de développement.
Et, là, les chiffres sont autant têtus que le «Melmouss» de cette réalité du terrain.
En une décennie, sous l’impulsion du programme de développement du Président de la République, de grandes avancées ont été enregistrées aussi bien en matière de satisfaction des besoins et de réponses aux préoccupations des citoyens que de réalisations d’une base infrastructurelle à même de répondre à son tour aux besoins socio-économiques de l’Algérie de demain.
A. M. A.
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Relizane : Inoubliable
Le 18 Mars 1962, les Algériens célèbrent le cessez-le-feu qui marque l’accès du pays à l’Indépendance. Un double référendum vient bientôt conforter cette décision. Le 1er juillet 1962, les Algériens se prononcent encore plus massivement pour l'indépendance de leur pays. L'indépendance devient effective le 3 juillet 1962.
Le 5 juillet, l'indépendance est officiellement proclamée. Les Pieds Noirs et Juifs sépharades fuient vers la France, où ils débarquent avec leurs valises pour seuls biens.
«Je me souviens comme si cela datait d’hier», nous disait Samir enseignant en retraite , à l’époque , poursuit il, j’avais 18 ans, c’était indescriptible cette joie, cette liesse de femmes, hommes, enfants, jeunes, vieux, moudjahidine qui défilaient dans les boulevards, les artères et rues des villes et villages et cela durant une semaine, jours et nuits, pendant laquelle la fête battait son plein . Ce qui m’a marqué le plus, c’est la reprise de la liberté et de la souveraineté du pays et du peuple algérien et aussi durant la rentrée scolaire où les jeunes Algériens ont relevé le défi pour ouvrir les écoles et enseigner le savoir aux jeunes Algériens dont aujourd’hui la majorité sont des cadres de la nation et dont je suis l’un des pionniers de l’école algérienne. J’en suis fier .»
Ainsi, c’est une commémoration inoubliable que chaque Algérien doit revivre en frémissant en cette glorieuse journée du 5 Juillet 1962. 5 Juillet 2011, 49 années sont passées et ça reste gravé comme si c’était hier.» conclut Samir avec des larmes de joie aux yeux.
M. Berraho
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Commémoration de la fête de l'indépendance nationale
ya raham nos chouhadas:grâce a eux et de nos vaillants moudjahidines que nous bénéficions de ce luxe :les études avec le reste, je pense que la réalité est sur le terrain :l'autoroute le visage de l’Algérie a changé avec l'eau dans les robinets et le rest toujours les logements de milliers sur et dans chaque village et villes :mais il faut remplir le sud :c'est impérative pour l'avenir de notre pays.

abdelmalek- Adm

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