Démantèlement d'un réseau d'espionnage
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Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Espionnage en Belgique au profit du gouvernement colombien.
« Les interceptions ne sont pas de la responsabilité des détectives du DAS. Elles ont été ordonnées depuis le siège présidentiel »
(Ernesto Samper Pizano, ex-président de Colombie, interview parue dans le journal Público, Madrid, 17 mai 2010)
Dans son édition du 19 mai passé, l’un des plus importants journaux de Belgique, Le Soir, a annoncé que le principal objectif de l’espionnage et des infiltrations du DAS, service de renseignement politique colombien, était de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’opposition à la signature de l’Accord de libre échange entre l’Union européenne et la Colombie. Accord qui a été signé à Madrid, le jour même du Sommet Europe – Amérique Latine – Caraïbes. « En d’autres termes, l’Union prend le risque de signer un accord dont la prémisse a peut-être été manipulée par Bogotá », a déclaré le journal.
Ces enquêtes illégales du DAS n’ont pas été menées qu’en Belgique. Selon les informations connues jusqu’à présent, elles ont aussi eu lieu en France, en Suisse et en Espagne, et ont touché des personnalités politiques, des parlementaires européens, des défenseurs des droits humains, des ONG et des résidents colombiens. Il existait un autre but : enquêter pour manipuler, déformer et essayer de mettre un frein aux dénonciations de ces personnes quant aux constantes et graves violations des droits humains en Colombie. Et de la même manière, fouiller dans leurs activités politiques, leur vie personnelle et leurs relations présumées avec les guérillas colombiennes, afin d’utiliser des aspects qui pourraient nuire à leur image et ôter ainsi toute crédibilité à leur travail de dénonciation.
D’autre part, Le Soir et d’autres médias belges ont annoncé que le magazine MO*, dans son édition de juin, donnerait des détails sur les activités d’espionnage réalisées par les agents colombiens en Belgique à l’encontre du Parlement européen et des Organisations non gouvernementales Broederlijk Delen, Oxfam Solidarité, ainsi que du Bureau International des Droits Humains Action Colombie, Oidhaco. Selon ce que publiera MO*, ces noms figurent dans les documents que le Ministère public colombien a trouvé dans les bureaux du DAS pendant les enquêtes. [1] La revue déclare que le gouvernement colombien a enquêté pour savoir « si les collaborateurs de Broederlijk Delen avaient d’autres relations que professionnelles avec les collaborateurs des organisations partenaires colombiennes. » MO* dit que le directeur du DAS s’est déplacé jusqu’en Belgique pour tenter de limiter l’impact du scandale, et a eu une réunion avec la directrice de Broederlijk Delen, entre autres.
Dans le même temps, les trois grandes fédérations syndicales de Belgique ont rendu public un communiqué, auquel se sont associées de nombreuses Associations non gouvernementales, dans lequel elles se disent « stupéfaites »par les activités d’espionnage du DAS, « car ceci constitue une ingérence extrêmement grave dans la souveraineté de notre pays », dit le texte. La forte réaction de ces organisations, passée sous silence en Colombie et dans presque toute l’Europe, ainsi que le malaise provoqué dans l’opinion publique, a mis en danger la ratification d’accords commerciaux entre l’Union Européenne et la Colombie, pour laquelle la signature de la Belgique est décisive.
Les signataires ont demandé que soit menée de toute urgence une enquête complète sur les activités du DAS en Belgique, et que les responsables rendent des comptes devant la justice. « Nous demandons dans l’immédiat que le ministère des Affaires étrangères fasse les démarches nécessaires vis-à-vis de l’Ambassadeur de Colombie en Belgique, et que le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur ainsi que nos services de renseignement fassent eux aussi les démarches nécessaires que la gravité de la situation impose, » ponctue le communiqué.
par Hernando Calvo Ospina
« Les interceptions ne sont pas de la responsabilité des détectives du DAS. Elles ont été ordonnées depuis le siège présidentiel »
(Ernesto Samper Pizano, ex-président de Colombie, interview parue dans le journal Público, Madrid, 17 mai 2010)
Dans son édition du 19 mai passé, l’un des plus importants journaux de Belgique, Le Soir, a annoncé que le principal objectif de l’espionnage et des infiltrations du DAS, service de renseignement politique colombien, était de faire en sorte qu’il n’y ait pas d’opposition à la signature de l’Accord de libre échange entre l’Union européenne et la Colombie. Accord qui a été signé à Madrid, le jour même du Sommet Europe – Amérique Latine – Caraïbes. « En d’autres termes, l’Union prend le risque de signer un accord dont la prémisse a peut-être été manipulée par Bogotá », a déclaré le journal.
Ces enquêtes illégales du DAS n’ont pas été menées qu’en Belgique. Selon les informations connues jusqu’à présent, elles ont aussi eu lieu en France, en Suisse et en Espagne, et ont touché des personnalités politiques, des parlementaires européens, des défenseurs des droits humains, des ONG et des résidents colombiens. Il existait un autre but : enquêter pour manipuler, déformer et essayer de mettre un frein aux dénonciations de ces personnes quant aux constantes et graves violations des droits humains en Colombie. Et de la même manière, fouiller dans leurs activités politiques, leur vie personnelle et leurs relations présumées avec les guérillas colombiennes, afin d’utiliser des aspects qui pourraient nuire à leur image et ôter ainsi toute crédibilité à leur travail de dénonciation.
D’autre part, Le Soir et d’autres médias belges ont annoncé que le magazine MO*, dans son édition de juin, donnerait des détails sur les activités d’espionnage réalisées par les agents colombiens en Belgique à l’encontre du Parlement européen et des Organisations non gouvernementales Broederlijk Delen, Oxfam Solidarité, ainsi que du Bureau International des Droits Humains Action Colombie, Oidhaco. Selon ce que publiera MO*, ces noms figurent dans les documents que le Ministère public colombien a trouvé dans les bureaux du DAS pendant les enquêtes. [1] La revue déclare que le gouvernement colombien a enquêté pour savoir « si les collaborateurs de Broederlijk Delen avaient d’autres relations que professionnelles avec les collaborateurs des organisations partenaires colombiennes. » MO* dit que le directeur du DAS s’est déplacé jusqu’en Belgique pour tenter de limiter l’impact du scandale, et a eu une réunion avec la directrice de Broederlijk Delen, entre autres.
Dans le même temps, les trois grandes fédérations syndicales de Belgique ont rendu public un communiqué, auquel se sont associées de nombreuses Associations non gouvernementales, dans lequel elles se disent « stupéfaites »par les activités d’espionnage du DAS, « car ceci constitue une ingérence extrêmement grave dans la souveraineté de notre pays », dit le texte. La forte réaction de ces organisations, passée sous silence en Colombie et dans presque toute l’Europe, ainsi que le malaise provoqué dans l’opinion publique, a mis en danger la ratification d’accords commerciaux entre l’Union Européenne et la Colombie, pour laquelle la signature de la Belgique est décisive.
Les signataires ont demandé que soit menée de toute urgence une enquête complète sur les activités du DAS en Belgique, et que les responsables rendent des comptes devant la justice. « Nous demandons dans l’immédiat que le ministère des Affaires étrangères fasse les démarches nécessaires vis-à-vis de l’Ambassadeur de Colombie en Belgique, et que le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur ainsi que nos services de renseignement fassent eux aussi les démarches nécessaires que la gravité de la situation impose, » ponctue le communiqué.
par Hernando Calvo Ospina
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Quand l’Etat colombien espionne ses opposants
Depuis cinq ans, d’influents médias colombiens – entre autres la revue Semana – ont commencé à ébruiter ce que les organisations de défense des droits humains savaient déjà : les hauts responsables du Département administratif de Sécurité (DAS), service de renseignement politique qui dépend directement du président de la République, chargeaient des chefs paramilitaires d’assassiner les opposants. L’un de ces fonctionnaires, M. Rafael García, a reconnu que nombre d’opérations de « guerre sale » menées par le DAS ont été financées grâce à l’argent du trafic de cocaïne. Malgré leur gravité, ces informations, comme tant d’autres, sont restées sans suite dans la rubrique « justice nationale ».
En parallèle, on découvrait que l’ordre d’espionner illégalement des défenseurs des droits humains, des opposants politiques et des journalistes « étiquetés » de gauche partait du Palais présidentiel de Nariño. Ces personnes étant « censées collaborer » avec les « terroristes » de la guérilla, la mise en lumière de ces méthodes a été traitée comme une information banale. Les réactions ont commencé à changer lorsque les médias ont dévoilé que cet espionnage illégal touchait aussi des magistrats de la Cour suprême de justice et des dirigeants des partis traditionnels.
La tension est montée lorsque des fonctionnaires du DAS ont été mis en examen. Le chef suprême du DAS, c’est-à-dire le président Alvaro Uribe, a pris leur défense, proposant même de mettre sa main au feu tant il était convaincu de leur innocence. Peu de temps après, certains d’entre eux – dont l’ancien directeur général de l’institution, M. Jorge Noguera – ont été incarcérés. M. Uribe a alors affirmé que cela ne faisait que servir la « stratégie de déstabilisation » des « terroristes ». A force d’être répétées, ces phrases ont fait office de chantage menaçant.
Ce jusqu’au 15 avril, jour où le très populaire directeur de l’information de RCN-Radio, Juan Gossain, a lu des extraits de quelques pages arrivées jusqu’à lui, et qui font partie des documents trouvés par le Corps technique d’investigation (CTI) de la Fiscalía General de la Nation (sorte de ministère public) lors d’une perquisition dans les locaux du DAS. Il y est prouvé que, depuis 2005, une stratégie globale a été mise sur pied : espionnage, discrédit des organisations non gouvernementales (ONG) et des opposants – en particulier le Front social et politique (centre-gauche) et la sénatrice Piedad Córdoba (centre-gauche elle aussi) –, programmation d’attentats terroristes qui, ensuite, auraient été attribués aux organisations de guérilla.
Toute cette information se trouve dans des dossiers portant le nom d’opérations : « Amazonas », « Transmilenio », « Bahia », « Halloween », « Arauca », « Intercambio », « Risaralda », « Internet » et « Europa ». Dans leur contenu figurent les méthodes suivantes : « Désinformer la population favorable aux détracteurs du gouvernement » ; « Créer des divisions à l’intérieur des mouvements d’opposition » ; « Empêcher la concrétisation de manifestations convoquées par l’opposition » ; « Neutraliser les actions déstabilisatrices des ONG en Colombie et dans le monde » ; « Stratégies : discrédit et sabotage. Action : alliance avec services de renseignement étrangers, communiqués et dénonciations sur des sites Internet, guerre juridique » ; « Utilisation des médias, des enquêtes d’opinion (…) des chats » ; « Sabotage : terrorisme, explosifs, incendies, service public, technologique. Pression : menaces et chantage. »
Après avoir lu ce qui précède, le journaliste en colère a déclaré : « Nous, Colombiens, avons le droit de savoir qui a essayé de transformer le pays en un Etat de policiers et de terroristes d’Etat. (...) Qui a conçu le plan macabre consistant à persécuter les opposants, réels ou imaginaires, comme s’ils étaient des délinquants ? Qui est derrière cela ? Trois détectives du DAS ? Ne me faites pas rire ! (…) Nous voulons savoir si le DAS est une institution respectable de l’Etat ou un repaire de bandits. Il n’y a que les bandits pour agir ainsi : persécuter les autres, poser des bombes pour faire croire que c’est l’œuvre de l’opposition... (…) »
Le 20 avril, c’est RCN-TV qui fait d’autres révélations : les activités du DAS ont dépassé les frontières de la Colombie. « Les actions de surveillance apparemment illégales que le DAS a exercées à l’étranger sur ceux que le gouvernement considérait comme des ennemis ou des opposants du gouvernement ont été inscrites dans un dossier nommé “Europe ” (…) ». L’Opération Europe a eu comme objectif de neutraliser l’influence du système juridique européen, de la Commission des droits humains du Parlement européen, du Bureau du Haut-commissariat aux droits humains de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des gouvernements nationaux. Unique stratégie : discréditer ces organismes en lançant des communiqués et des dénonciations sur Internet et en menant une guerre juridique contre eux.
Des séminaires, des forums et des ateliers organisés par différentes ONG ont donné lieu à des rapports confidentiels et à la constitution d’un « album photographique et clinique » de ceux qui y assistaient. « L’album clinique » est le nom donné depuis les années 1950 par la Central Intelligence Agency (CIA) à l’étude psychiatrique personnelle (Psychiatric Personality Study, PPS) de ceux qu’elle considère comme des « ennemis ». Il comprend des rapports d’enquête de psychologues, de psychiatres, de journalistes, etc., sur la personnalité présumée et le comportement du sujet étudié, depuis son enfance, y compris ses éventuelles maladies et même ses « goûts » sexuels. Les « études » sont menées à partir de l’analyse des conférences, écrits et autres activités réalisées par le sujet étudié .
« Dans les archives du DAS récupérées par le CTI, a révélé RCN-TV, figurent, par exemple, les copies des passeports et les CV de citoyens européens, centraméricains et sud-américains ayant visité la Colombie ou ayant participé à ces événements. (…) Le DAS a envoyé en Europe son fonctionnaire German Villalba qui a installé, dans différentes capitales de ce continent, un bureau satellite d’où il dirigeait un groupe chargé de la surveillance ; [celle-ci inclut] des enregistrements vidéo et audio, des photographies et un registre de déplacements des personnes visées, pour la plupart des Colombiens résidant ou en visite dans des pays comme la Suisse, la France et l’Espagne, et auxquels le DAS a collé l’étiquette d’“adversaires de l’actuel gouvernement colombien”, et d’“agitateurs contre Uribe en tournée”. »
Par ailleurs, « la découverte d’un dossier nommé “Parlement européen” dans lequel étaient cités les noms des parlementaires européens sympathisants du gouvernement colombien, et ceux des non sympathisants, a attiré l’attention des enquêteurs (…). »
Après avoir écouté les déclarations de quelques fonctionnaires devant la Fiscalía, M. Cesar Julio Valencia Copete, ancien président de la Cour suprême de justice, s’est dit, sur RCN-TV, « horrifié » de constater que le palais présidentiel « était non seulement le destinataire des informations liées à ces surveillances illégales, mais aussi celui qui dirigeait et manipulait ces surveillances, ou chuzadas comme on les a surnommées ».
Le président Uribe s’est contenté d’affirmer qu’il ignorait tout de cette affaire. Reste une question : que savent de tout cela les autorités des pays européens concernés ?
Par:Hernando Calvo Ospina
Depuis cinq ans, d’influents médias colombiens – entre autres la revue Semana – ont commencé à ébruiter ce que les organisations de défense des droits humains savaient déjà : les hauts responsables du Département administratif de Sécurité (DAS), service de renseignement politique qui dépend directement du président de la République, chargeaient des chefs paramilitaires d’assassiner les opposants. L’un de ces fonctionnaires, M. Rafael García, a reconnu que nombre d’opérations de « guerre sale » menées par le DAS ont été financées grâce à l’argent du trafic de cocaïne. Malgré leur gravité, ces informations, comme tant d’autres, sont restées sans suite dans la rubrique « justice nationale ».
En parallèle, on découvrait que l’ordre d’espionner illégalement des défenseurs des droits humains, des opposants politiques et des journalistes « étiquetés » de gauche partait du Palais présidentiel de Nariño. Ces personnes étant « censées collaborer » avec les « terroristes » de la guérilla, la mise en lumière de ces méthodes a été traitée comme une information banale. Les réactions ont commencé à changer lorsque les médias ont dévoilé que cet espionnage illégal touchait aussi des magistrats de la Cour suprême de justice et des dirigeants des partis traditionnels.
La tension est montée lorsque des fonctionnaires du DAS ont été mis en examen. Le chef suprême du DAS, c’est-à-dire le président Alvaro Uribe, a pris leur défense, proposant même de mettre sa main au feu tant il était convaincu de leur innocence. Peu de temps après, certains d’entre eux – dont l’ancien directeur général de l’institution, M. Jorge Noguera – ont été incarcérés. M. Uribe a alors affirmé que cela ne faisait que servir la « stratégie de déstabilisation » des « terroristes ». A force d’être répétées, ces phrases ont fait office de chantage menaçant.
Ce jusqu’au 15 avril, jour où le très populaire directeur de l’information de RCN-Radio, Juan Gossain, a lu des extraits de quelques pages arrivées jusqu’à lui, et qui font partie des documents trouvés par le Corps technique d’investigation (CTI) de la Fiscalía General de la Nation (sorte de ministère public) lors d’une perquisition dans les locaux du DAS. Il y est prouvé que, depuis 2005, une stratégie globale a été mise sur pied : espionnage, discrédit des organisations non gouvernementales (ONG) et des opposants – en particulier le Front social et politique (centre-gauche) et la sénatrice Piedad Córdoba (centre-gauche elle aussi) –, programmation d’attentats terroristes qui, ensuite, auraient été attribués aux organisations de guérilla.
Toute cette information se trouve dans des dossiers portant le nom d’opérations : « Amazonas », « Transmilenio », « Bahia », « Halloween », « Arauca », « Intercambio », « Risaralda », « Internet » et « Europa ». Dans leur contenu figurent les méthodes suivantes : « Désinformer la population favorable aux détracteurs du gouvernement » ; « Créer des divisions à l’intérieur des mouvements d’opposition » ; « Empêcher la concrétisation de manifestations convoquées par l’opposition » ; « Neutraliser les actions déstabilisatrices des ONG en Colombie et dans le monde » ; « Stratégies : discrédit et sabotage. Action : alliance avec services de renseignement étrangers, communiqués et dénonciations sur des sites Internet, guerre juridique » ; « Utilisation des médias, des enquêtes d’opinion (…) des chats » ; « Sabotage : terrorisme, explosifs, incendies, service public, technologique. Pression : menaces et chantage. »
Après avoir lu ce qui précède, le journaliste en colère a déclaré : « Nous, Colombiens, avons le droit de savoir qui a essayé de transformer le pays en un Etat de policiers et de terroristes d’Etat. (...) Qui a conçu le plan macabre consistant à persécuter les opposants, réels ou imaginaires, comme s’ils étaient des délinquants ? Qui est derrière cela ? Trois détectives du DAS ? Ne me faites pas rire ! (…) Nous voulons savoir si le DAS est une institution respectable de l’Etat ou un repaire de bandits. Il n’y a que les bandits pour agir ainsi : persécuter les autres, poser des bombes pour faire croire que c’est l’œuvre de l’opposition... (…) »
Le 20 avril, c’est RCN-TV qui fait d’autres révélations : les activités du DAS ont dépassé les frontières de la Colombie. « Les actions de surveillance apparemment illégales que le DAS a exercées à l’étranger sur ceux que le gouvernement considérait comme des ennemis ou des opposants du gouvernement ont été inscrites dans un dossier nommé “Europe ” (…) ». L’Opération Europe a eu comme objectif de neutraliser l’influence du système juridique européen, de la Commission des droits humains du Parlement européen, du Bureau du Haut-commissariat aux droits humains de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des gouvernements nationaux. Unique stratégie : discréditer ces organismes en lançant des communiqués et des dénonciations sur Internet et en menant une guerre juridique contre eux.
Des séminaires, des forums et des ateliers organisés par différentes ONG ont donné lieu à des rapports confidentiels et à la constitution d’un « album photographique et clinique » de ceux qui y assistaient. « L’album clinique » est le nom donné depuis les années 1950 par la Central Intelligence Agency (CIA) à l’étude psychiatrique personnelle (Psychiatric Personality Study, PPS) de ceux qu’elle considère comme des « ennemis ». Il comprend des rapports d’enquête de psychologues, de psychiatres, de journalistes, etc., sur la personnalité présumée et le comportement du sujet étudié, depuis son enfance, y compris ses éventuelles maladies et même ses « goûts » sexuels. Les « études » sont menées à partir de l’analyse des conférences, écrits et autres activités réalisées par le sujet étudié .
« Dans les archives du DAS récupérées par le CTI, a révélé RCN-TV, figurent, par exemple, les copies des passeports et les CV de citoyens européens, centraméricains et sud-américains ayant visité la Colombie ou ayant participé à ces événements. (…) Le DAS a envoyé en Europe son fonctionnaire German Villalba qui a installé, dans différentes capitales de ce continent, un bureau satellite d’où il dirigeait un groupe chargé de la surveillance ; [celle-ci inclut] des enregistrements vidéo et audio, des photographies et un registre de déplacements des personnes visées, pour la plupart des Colombiens résidant ou en visite dans des pays comme la Suisse, la France et l’Espagne, et auxquels le DAS a collé l’étiquette d’“adversaires de l’actuel gouvernement colombien”, et d’“agitateurs contre Uribe en tournée”. »
Par ailleurs, « la découverte d’un dossier nommé “Parlement européen” dans lequel étaient cités les noms des parlementaires européens sympathisants du gouvernement colombien, et ceux des non sympathisants, a attiré l’attention des enquêteurs (…). »
Après avoir écouté les déclarations de quelques fonctionnaires devant la Fiscalía, M. Cesar Julio Valencia Copete, ancien président de la Cour suprême de justice, s’est dit, sur RCN-TV, « horrifié » de constater que le palais présidentiel « était non seulement le destinataire des informations liées à ces surveillances illégales, mais aussi celui qui dirigeait et manipulait ces surveillances, ou chuzadas comme on les a surnommées ».
Le président Uribe s’est contenté d’affirmer qu’il ignorait tout de cette affaire. Reste une question : que savent de tout cela les autorités des pays européens concernés ?
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Corée du Sud général interrogé dans le cas d'espionnage
SEOUL, Corée du Sud – militaire en Corée du Sud enquête sur un suspect générale de divulgation de secrets d'un ancien espion de Séoul, qui a ensuite vendu les informations à la Corée du Nord, fonctionnaires et ont rapporté les médias vendredi.
Le général d'armée, qui n'a pas été identifié, aurait remis un plan des opérations militaires pour faire face aux situations d'urgence en Corée du Nord établi par la Corée du Sud et les États-Unis, le grand tirage Chosun Ilbo journal.
La violation de la sécurité apparemment eu lieu quelques années avant la flambée actuelle des tensions plus naufrage présumé Corée du Nord d'un navire de guerre sud-coréen en Mars qui a tué 46 marins. L'ancien espion, qui travaillait pour la Corée du Sud dans les années 1990, a été arrêté et accusé d'avoir transmis des secrets militaires dans le Nord entre 2005 et 2007, selon le journal.
Il a déclaré l'ancien espion avait servi dans l'armée et a rencontré le général, il ya, mais n'a pas donné plus de détails sur leur relation.
Les responsables du Commandement de la défense et de sécurité du National Intelligence Service a confirmé que le général était à l'étude dans le cas. Les responsables, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a refusé de donner plus de détails sur la sonde, car il était en cours.
Les responsables de Séoul Office central des procureurs de district n'a pas immédiatement un commentaire.
La Corée du Nord nie toute implication dans le naufrage du navire de guerre Cheonan, qui a souligné la Corée du Sud militaire nécessité d'affiner ses défenses. Corée du Sud prévoit d'organiser des exercices militaires avec les États-Unis dans la mer Jaune – côte ouest de la Corée du Sud – au milieu de ce mois, suivie d'exercices anti-sous-marine avec les États-Unis soit à la fin Juin ou début Juillet, le ministère de la Défense a dit.
Les États-Unis envisagent l'envoi du porte-avions USS George Washington dans la région où le Cheonan coulé, responsables de la défense des États-Unis ont dit.
A Genève, cette semaine, l'ambassadeur nord-coréen Ri Jang adjoint Gon menaces répétées que les tensions actuelles pourraient facilement dégénérer en conflit armé.
«La situation actuelle de la péninsule coréenne est tellement grave que la guerre peut éclater à tout moment", at-il dit lors de la Conférence de 65 nations sur le désarmement.
Corée du Nord Ministère des Affaires étrangères, le vendredi a réitéré sa demande que les inspecteurs de la Corée du Nord puisse rendre visite à Séoul et à examiner les résultats d'une enquête multinationale sur le naufrage de Cheonan.
Le ministère a également laissé entendre que le Nord pourrait prendre une non spécifié "réaction ultra-dur" si les Etats-Unis et de ses disciples prendre la question au Conseil de sécurité des Nations unies, du Nord centrale coréenne Nouvelles agence.
Les tensions persistantes ont été largement prévu de donner parti au pouvoir en Corée du Sud – qui soutient une politique de fermeté sur la Corée du Nord – un coup de pouce aux élections locales mercredi. Mais le parti du président Lee Myung-bak a remporté que six des 16 principaux postes de maire et de gouverneur.
La Corée du Nord goûté la défaite. "Les résultats des élections sont les Sud-Coréens" punition sévère et un marteau de fer contre le parti des traîtres Lee Myung-bak, qui sont pris de folie "de sa centrale coréenne Nouvelles Agence a déclaré jeudi soir.
publié dans Uncategorized
SEOUL, Corée du Sud – militaire en Corée du Sud enquête sur un suspect générale de divulgation de secrets d'un ancien espion de Séoul, qui a ensuite vendu les informations à la Corée du Nord, fonctionnaires et ont rapporté les médias vendredi.
Le général d'armée, qui n'a pas été identifié, aurait remis un plan des opérations militaires pour faire face aux situations d'urgence en Corée du Nord établi par la Corée du Sud et les États-Unis, le grand tirage Chosun Ilbo journal.
La violation de la sécurité apparemment eu lieu quelques années avant la flambée actuelle des tensions plus naufrage présumé Corée du Nord d'un navire de guerre sud-coréen en Mars qui a tué 46 marins. L'ancien espion, qui travaillait pour la Corée du Sud dans les années 1990, a été arrêté et accusé d'avoir transmis des secrets militaires dans le Nord entre 2005 et 2007, selon le journal.
Il a déclaré l'ancien espion avait servi dans l'armée et a rencontré le général, il ya, mais n'a pas donné plus de détails sur leur relation.
Les responsables du Commandement de la défense et de sécurité du National Intelligence Service a confirmé que le général était à l'étude dans le cas. Les responsables, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, a refusé de donner plus de détails sur la sonde, car il était en cours.
Les responsables de Séoul Office central des procureurs de district n'a pas immédiatement un commentaire.
La Corée du Nord nie toute implication dans le naufrage du navire de guerre Cheonan, qui a souligné la Corée du Sud militaire nécessité d'affiner ses défenses. Corée du Sud prévoit d'organiser des exercices militaires avec les États-Unis dans la mer Jaune – côte ouest de la Corée du Sud – au milieu de ce mois, suivie d'exercices anti-sous-marine avec les États-Unis soit à la fin Juin ou début Juillet, le ministère de la Défense a dit.
Les États-Unis envisagent l'envoi du porte-avions USS George Washington dans la région où le Cheonan coulé, responsables de la défense des États-Unis ont dit.
A Genève, cette semaine, l'ambassadeur nord-coréen Ri Jang adjoint Gon menaces répétées que les tensions actuelles pourraient facilement dégénérer en conflit armé.
«La situation actuelle de la péninsule coréenne est tellement grave que la guerre peut éclater à tout moment", at-il dit lors de la Conférence de 65 nations sur le désarmement.
Corée du Nord Ministère des Affaires étrangères, le vendredi a réitéré sa demande que les inspecteurs de la Corée du Nord puisse rendre visite à Séoul et à examiner les résultats d'une enquête multinationale sur le naufrage de Cheonan.
Le ministère a également laissé entendre que le Nord pourrait prendre une non spécifié "réaction ultra-dur" si les Etats-Unis et de ses disciples prendre la question au Conseil de sécurité des Nations unies, du Nord centrale coréenne Nouvelles agence.
Les tensions persistantes ont été largement prévu de donner parti au pouvoir en Corée du Sud – qui soutient une politique de fermeté sur la Corée du Nord – un coup de pouce aux élections locales mercredi. Mais le parti du président Lee Myung-bak a remporté que six des 16 principaux postes de maire et de gouverneur.
La Corée du Nord goûté la défaite. "Les résultats des élections sont les Sud-Coréens" punition sévère et un marteau de fer contre le parti des traîtres Lee Myung-bak, qui sont pris de folie "de sa centrale coréenne Nouvelles Agence a déclaré jeudi soir.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
SERVICES SECRETS BRITANNIQUES
Une enquête sur les tortures infligées à des terroristes présumés va s'ouvrir à Londres
À peine en place, le gouvernement de David Cameron s'attaque à un dossier chaud : celui du scandale des tortures. Les services secrets anglais, le MI5, sont soupçonnés d'avoir participé à des actes de torture sur des terroristes présumés, retenus en secret par les Américains de la CIA. Une enquête devrait déterminer si les services de renseignements britanniques sont coupables de complicité de torture.
William Hague, ministre des Affaires étrangères, à la tête de la nouvelle coalition conservatrice - Libéraux-démocrates, est en passe de faire la lumière sur ce que l'administration Obama n'ose, elle, encore éclairer. Le ministre britannique a annoncé, jeudi soir, sur la BBC la nomination d'un juge spécial pour enquêter sur ces soupçons qui pèsent sur le MI5. "Nous présenterons dans un avenir proche ce que nous allons faire au sujet des accusations de complicité de torture", a déclaré William Hague. "Oui, les deux partis au sein de la coalition travaillent sur la forme [que l'enquête] devrait prendre. Des propositions là-dessus vont suivre très rapidement", a-t-il repris.
La polémique enfle en février dernier, lorsqu'un haut magistrat anglais qualifie le bilan du MI5 sur ce sujet de "douteux". Une supputation que le gouvernement travailliste de l'époque avait alors vivement contredite. "Le Royaume-Uni possède l'un des meilleurs services de renseignements du monde entier. J'ai constaté par moi-même leur courage immense et leur expertise pour nous défendre", soutenait alors Gordon Brown.
CIA et MI5 dans le secret des prisons
L'affaire avait été rapidement étouffée par le successeur de Tony Blair, à trois mois des législatives. En 2008, David Miliband, le ministre des Affaires étrangères de Gordon Brown, décide de ne pas divulguer des informations de la CIA, transmises au MI5. Dans ces notes, finalement publiées à la demande d'une cour d'appel, est décrit le traitement reçu par Binyam Mohamed, un détenu arrêté au Pakistan en 2002 et transféré en 2004 sur la base américaine de Guantanamo. Le MI5 britannique aurait participé à son interrogatoire au Maroc, où il était détenu avant Guantanamo. Là, "enchaîné", il aurait subi des "privations continuelles de sommeil", des "menaces et des méthodes de persuasion" ou "des craintes de disparaître", utilisées par les services américains et britanniques, comme le rapporte le document. Mais David Miliband ne publie pas la note, invoquant alors la "sécurité nationale" et la nécessité de préserver le secret des renseignements échangés entre Londres et Washington.
Si l'implication du MI5 anglais est avérée, le dossier pourrait bien remonter jusqu'aux anciens dirigeants travaillistes, déjà mis en cause par une commission sur leur décision d'envahir l'Irak. Début mai, Manfred Nowak, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, regrettait l'absence de "soutien des alliés européens" sur le scandale des actes de torture. Un silence que le gouvernement de David Cameron compte, lui, bien réparer.
le point
Une enquête sur les tortures infligées à des terroristes présumés va s'ouvrir à Londres
À peine en place, le gouvernement de David Cameron s'attaque à un dossier chaud : celui du scandale des tortures. Les services secrets anglais, le MI5, sont soupçonnés d'avoir participé à des actes de torture sur des terroristes présumés, retenus en secret par les Américains de la CIA. Une enquête devrait déterminer si les services de renseignements britanniques sont coupables de complicité de torture.
William Hague, ministre des Affaires étrangères, à la tête de la nouvelle coalition conservatrice - Libéraux-démocrates, est en passe de faire la lumière sur ce que l'administration Obama n'ose, elle, encore éclairer. Le ministre britannique a annoncé, jeudi soir, sur la BBC la nomination d'un juge spécial pour enquêter sur ces soupçons qui pèsent sur le MI5. "Nous présenterons dans un avenir proche ce que nous allons faire au sujet des accusations de complicité de torture", a déclaré William Hague. "Oui, les deux partis au sein de la coalition travaillent sur la forme [que l'enquête] devrait prendre. Des propositions là-dessus vont suivre très rapidement", a-t-il repris.
La polémique enfle en février dernier, lorsqu'un haut magistrat anglais qualifie le bilan du MI5 sur ce sujet de "douteux". Une supputation que le gouvernement travailliste de l'époque avait alors vivement contredite. "Le Royaume-Uni possède l'un des meilleurs services de renseignements du monde entier. J'ai constaté par moi-même leur courage immense et leur expertise pour nous défendre", soutenait alors Gordon Brown.
CIA et MI5 dans le secret des prisons
L'affaire avait été rapidement étouffée par le successeur de Tony Blair, à trois mois des législatives. En 2008, David Miliband, le ministre des Affaires étrangères de Gordon Brown, décide de ne pas divulguer des informations de la CIA, transmises au MI5. Dans ces notes, finalement publiées à la demande d'une cour d'appel, est décrit le traitement reçu par Binyam Mohamed, un détenu arrêté au Pakistan en 2002 et transféré en 2004 sur la base américaine de Guantanamo. Le MI5 britannique aurait participé à son interrogatoire au Maroc, où il était détenu avant Guantanamo. Là, "enchaîné", il aurait subi des "privations continuelles de sommeil", des "menaces et des méthodes de persuasion" ou "des craintes de disparaître", utilisées par les services américains et britanniques, comme le rapporte le document. Mais David Miliband ne publie pas la note, invoquant alors la "sécurité nationale" et la nécessité de préserver le secret des renseignements échangés entre Londres et Washington.
Si l'implication du MI5 anglais est avérée, le dossier pourrait bien remonter jusqu'aux anciens dirigeants travaillistes, déjà mis en cause par une commission sur leur décision d'envahir l'Irak. Début mai, Manfred Nowak, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, regrettait l'absence de "soutien des alliés européens" sur le scandale des actes de torture. Un silence que le gouvernement de David Cameron compte, lui, bien réparer.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Ali Fodhil : Les services de renseignements britanniques ont tenté de m’enrôler
Le directeur de publication du quotidien algérien arabophone Ech-Chourouk El-Youmi, M. Ali Fodhil, a déclaré que les services des renseignements britanniques, qui l’ont interpellé lors de son déplacement dans le royaume il y a quelques jours, ont tenté de l’«enrôler». Dans un entretien accordé à Algérie News, Ali Fodhil est revenu en détail sur les circonstances de son arrestation puis sur l’interrogatoire auquel il a été soumis.
L’interrogatoire avait duré cinq heures, rappelons- le. M. Ali Fodhil affirme, en fait, avoir été gardé pendant cinq heures dans les locaux de Scotland Yard où on a vainement essayé de lui soutirer des renseignements relatifs aux sources d’informations du journal concernant les questions sécuritaires. En parlant de l’agent qui le questionnait, Ali Fodhil dira qu’«il commençait à m’interroger sur les détails du fonctionnement interne du journal, jusqu’à ce qu’il abordât le volet des sources d’informations. J’ai refusé de répondre à la question», affirme-t-il «pour des raisons inaliénables», précise-t-il. Le dirigeant d’ Ech-Chourouk,qui qualifie l’interrogatoire de «réquisitoire», ajoute que l’agent en question lui a carrément demandé de coopérer avec les services des renseignements de son pays, avant de modérer le ton en usant du terme «échange d’informations ». Devant le refus de Ali Fodhil de céder à la pression et à la proposition de l’agent, ce dernier lui avoua que «beaucoup de titres arabes procèdent de la sorte et approuvent cette collaboration», explique-t- il encore.
Source: Le Soir d'Algérie
Le directeur de publication du quotidien algérien arabophone Ech-Chourouk El-Youmi, M. Ali Fodhil, a déclaré que les services des renseignements britanniques, qui l’ont interpellé lors de son déplacement dans le royaume il y a quelques jours, ont tenté de l’«enrôler». Dans un entretien accordé à Algérie News, Ali Fodhil est revenu en détail sur les circonstances de son arrestation puis sur l’interrogatoire auquel il a été soumis.
L’interrogatoire avait duré cinq heures, rappelons- le. M. Ali Fodhil affirme, en fait, avoir été gardé pendant cinq heures dans les locaux de Scotland Yard où on a vainement essayé de lui soutirer des renseignements relatifs aux sources d’informations du journal concernant les questions sécuritaires. En parlant de l’agent qui le questionnait, Ali Fodhil dira qu’«il commençait à m’interroger sur les détails du fonctionnement interne du journal, jusqu’à ce qu’il abordât le volet des sources d’informations. J’ai refusé de répondre à la question», affirme-t-il «pour des raisons inaliénables», précise-t-il. Le dirigeant d’ Ech-Chourouk,qui qualifie l’interrogatoire de «réquisitoire», ajoute que l’agent en question lui a carrément demandé de coopérer avec les services des renseignements de son pays, avant de modérer le ton en usant du terme «échange d’informations ». Devant le refus de Ali Fodhil de céder à la pression et à la proposition de l’agent, ce dernier lui avoua que «beaucoup de titres arabes procèdent de la sorte et approuvent cette collaboration», explique-t- il encore.
Source: Le Soir d'Algérie
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
MondeEnlèvement d'un atomiste iranien: Téhéran accuse Washington

Les autorités iraniennes ont convoqué mardi l'ambassadeur suisse à Téhéran pour lui remettre des matériaux qu'elles qualifient de preuves de l'enlèvement du physicien nucléaire iranien Shahram Amiri par les services de renseignement américains, rapportent les médias internationaux.
Comme il n'y a pas de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, les intérêts iraniens aux Etats-Unis sont représentés par le Pakistan, et ceux des Etats-Unis en Iran par la Suisse, rappelle l'agence IRNA.
Shahram Amiri a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite où il se rendait en pèlerinage.
Lundi dernier la télévision d'Etat iranienne a diffusé un film vidéo dans lequel un homme se présentant comme M.Amiri affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et être actuellement détenu près de Tucson (Arizona, ouest des Etats-Unis).
"Ce film confirme que ce ressortissant iranien a été enlevé par les services de renseignement américains et saoudiens", a déclaré mardi Ramin Mehmanaparast, porte-parole de la diplomatie iranienne.
Téhéran nie le plus catégoriquement l'implication du physicien enlevé dans le programme nucléaire iranien.
Néanmoins, selon une autre version, publiée dans les médias occidentaux, le physicien iranien aurait fait défection et collaborait avec la CIA.
Début décembre dernier, l'hebdomadaire britannique Sunday Telegraph écrivait notamment que Shahram Amiri, disparu dans des circonstances mystérieuses, se serait rencontré en octobre à l'aéroport de Frankfort avec les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui se rendaient en Iran pour la première inspection de la deuxième usine d'enrichissement d'uranium à Fordo, près de la ville sainte de Qom (au sud de Téhéran), et leur aurait remis des informations "exceptionnellement utiles".
RIA Novosti

Les autorités iraniennes ont convoqué mardi l'ambassadeur suisse à Téhéran pour lui remettre des matériaux qu'elles qualifient de preuves de l'enlèvement du physicien nucléaire iranien Shahram Amiri par les services de renseignement américains, rapportent les médias internationaux.
Comme il n'y a pas de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran, les intérêts iraniens aux Etats-Unis sont représentés par le Pakistan, et ceux des Etats-Unis en Iran par la Suisse, rappelle l'agence IRNA.
Shahram Amiri a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite où il se rendait en pèlerinage.
Lundi dernier la télévision d'Etat iranienne a diffusé un film vidéo dans lequel un homme se présentant comme M.Amiri affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et être actuellement détenu près de Tucson (Arizona, ouest des Etats-Unis).
"Ce film confirme que ce ressortissant iranien a été enlevé par les services de renseignement américains et saoudiens", a déclaré mardi Ramin Mehmanaparast, porte-parole de la diplomatie iranienne.
Téhéran nie le plus catégoriquement l'implication du physicien enlevé dans le programme nucléaire iranien.
Néanmoins, selon une autre version, publiée dans les médias occidentaux, le physicien iranien aurait fait défection et collaborait avec la CIA.
Début décembre dernier, l'hebdomadaire britannique Sunday Telegraph écrivait notamment que Shahram Amiri, disparu dans des circonstances mystérieuses, se serait rencontré en octobre à l'aéroport de Frankfort avec les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui se rendaient en Iran pour la première inspection de la deuxième usine d'enrichissement d'uranium à Fordo, près de la ville sainte de Qom (au sud de Téhéran), et leur aurait remis des informations "exceptionnellement utiles".
RIA Novosti
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
l'agence d'espionnage pakistanais soutient Taliban
ISLAMABAD – Le Pakistan agence d'espionnage principale continue de former, financer et d'armer les talibans, malgré les pressions américaines pour couper les liens avec le groupe qui a contribué à Islamabad au pouvoir en Afghanistan dans les années 1990, selon un rapport de recherche publié dimanche.
Les résultats pourraient accroître les tensions entre le Pakistan et les États-Unis, qui a fourni des milliards de dollars en aide militaire à Islamabad depuis 2001 pour aider à combattre les talibans. Les responsables américains estiment le soutien du Pakistan est la clé pour vaincre l'insurrection.
Mais puissants du pays Inter-Services Intelligence Agency, ou ISI, continue de collaborer étroitement avec les talibans et est même représentée au conseil de leadership du groupe, selon le rapport, qui a été publié par la London School of Economics et est basée sur des entretiens avec des commandants talibans , d'anciens responsables taliban, les diplomates occidentaux et de nombreux autres.
Le major-général Athar Abbas, porte-parole de l'armée pakistanaise, qui contrôle l'ISI, a rejeté le rapport, le qualifiant de "bêtises".
«Dans le passé, ces types d'allégations sans fondement et non étayées ont refait surface et nous les avons rejetées", a déclaré Abbas.
Il a souligné que l'ISI a subi de nombreuses pertes lutte contre les militants dans le pays.
La campagne militaire du Pakistan a été porté sur talibans pakistanais aux prises avec l'Etat, non talibans afghans en guerre contre les troupes de l'OTAN en Afghanistan.
De nombreux analystes ont suggéré dans le passé que les liens actuels ou anciens fonctionnaires ISI ont maintenu les talibans. Mais le rapport offre l'un des cas les plus fortes que l'aide au groupe est la politique officielle de l'ISI, et s'étend même aux plus hauts niveaux du gouvernement pakistanais.
«La participation apparente du Pakistan dans un double-jeu de cette envergure pourrait avoir d'importantes implications géopolitiques et pourrait même provoquer des contre-mesures des Etats-Unis", a déclaré le rapport, qui a été écrit par Matt Waldman, un homme à l'Université Harvard, John F. Kennedy School of Government.
"Sans un changement de comportement du Pakistan, il sera difficile voire impossible pour les forces internationales et le gouvernement afghan de faire des progrès contre l'insurrection," il dit.
Une des allégations les plus surprenants du rapport est que le président pakistanais Asif Ali Zardari et un haut fonctionnaire ISI a visité quelque 50 hauts combattants talibans ce printemps se tient dans une prison secrète dans le pays et leur a dit qu'ils ont été arrêtés parce que des États-Unis pression.
Zardari leur auraient dit qu'ils allaient être libérés et que le Pakistan aider à soutenir leurs activités, selon un membre des talibans qui a été l'un des insurgés autour d'une douzaine de mise en liberté trois jours seulement après la visite du Président.
porte-parole de Zardari n'a pas été immédiatement disponible dimanche de répondre à cette demande.
"Il est difficile de voir comment la coalition internationale ne peut continuer à traiter le Pakistan comme un allié et partenaire« efficace », dit le rapport. "Toutefois, une réaction agressive américaine de mener le Pakistan est seulement susceptible de générer davantage d'instabilité, surtout compte tenu de bataille en cours contre l'armée pakistanaise et les groupes militants large sentiment anti-américain parmi la population."
Publié dans Uncategorized
ISLAMABAD – Le Pakistan agence d'espionnage principale continue de former, financer et d'armer les talibans, malgré les pressions américaines pour couper les liens avec le groupe qui a contribué à Islamabad au pouvoir en Afghanistan dans les années 1990, selon un rapport de recherche publié dimanche.
Les résultats pourraient accroître les tensions entre le Pakistan et les États-Unis, qui a fourni des milliards de dollars en aide militaire à Islamabad depuis 2001 pour aider à combattre les talibans. Les responsables américains estiment le soutien du Pakistan est la clé pour vaincre l'insurrection.
Mais puissants du pays Inter-Services Intelligence Agency, ou ISI, continue de collaborer étroitement avec les talibans et est même représentée au conseil de leadership du groupe, selon le rapport, qui a été publié par la London School of Economics et est basée sur des entretiens avec des commandants talibans , d'anciens responsables taliban, les diplomates occidentaux et de nombreux autres.
Le major-général Athar Abbas, porte-parole de l'armée pakistanaise, qui contrôle l'ISI, a rejeté le rapport, le qualifiant de "bêtises".
«Dans le passé, ces types d'allégations sans fondement et non étayées ont refait surface et nous les avons rejetées", a déclaré Abbas.
Il a souligné que l'ISI a subi de nombreuses pertes lutte contre les militants dans le pays.
La campagne militaire du Pakistan a été porté sur talibans pakistanais aux prises avec l'Etat, non talibans afghans en guerre contre les troupes de l'OTAN en Afghanistan.
De nombreux analystes ont suggéré dans le passé que les liens actuels ou anciens fonctionnaires ISI ont maintenu les talibans. Mais le rapport offre l'un des cas les plus fortes que l'aide au groupe est la politique officielle de l'ISI, et s'étend même aux plus hauts niveaux du gouvernement pakistanais.
«La participation apparente du Pakistan dans un double-jeu de cette envergure pourrait avoir d'importantes implications géopolitiques et pourrait même provoquer des contre-mesures des Etats-Unis", a déclaré le rapport, qui a été écrit par Matt Waldman, un homme à l'Université Harvard, John F. Kennedy School of Government.
"Sans un changement de comportement du Pakistan, il sera difficile voire impossible pour les forces internationales et le gouvernement afghan de faire des progrès contre l'insurrection," il dit.
Une des allégations les plus surprenants du rapport est que le président pakistanais Asif Ali Zardari et un haut fonctionnaire ISI a visité quelque 50 hauts combattants talibans ce printemps se tient dans une prison secrète dans le pays et leur a dit qu'ils ont été arrêtés parce que des États-Unis pression.
Zardari leur auraient dit qu'ils allaient être libérés et que le Pakistan aider à soutenir leurs activités, selon un membre des talibans qui a été l'un des insurgés autour d'une douzaine de mise en liberté trois jours seulement après la visite du Président.
porte-parole de Zardari n'a pas été immédiatement disponible dimanche de répondre à cette demande.
"Il est difficile de voir comment la coalition internationale ne peut continuer à traiter le Pakistan comme un allié et partenaire« efficace », dit le rapport. "Toutefois, une réaction agressive américaine de mener le Pakistan est seulement susceptible de générer davantage d'instabilité, surtout compte tenu de bataille en cours contre l'armée pakistanaise et les groupes militants large sentiment anti-américain parmi la population."
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
De Jérusalem à Téhéran en passant par Riyad, le ciel est à vous !
Il y a de cela quelques jours, je vous indiquais que la semaine ou le Conseil de Sécurité des Nations Unies décidait d’un nouveau train de sanctions contre Téhéran, sanctions dont on sait qu’elles seront insuffisantes et inefficaces, l’Arabie Saoudite a fait passer le message à Israël, par les Etats Unis, que l’état juif pourrait emprunter un morceau de son couloir aérien pour faciliter le passage de ses avions vers l’Iran.
L’Arabie Saoudite est allée plus loin.
Riyad, en collaboration avec le département d’Etat Américain, nous rapporte une source du ministère de la défense des Etats Unis dont le nom est gardé confidentiel en raison de la sensibilité du dossier, a désactivé ses systèmes de défense aériens afin de conduire une série de tests taille réelle. Elle a vérifié ensuite que ses propres jets pouvaient circuler dans le dit couloir aérien sans que leurs systèmes de navigation ne soient brouillés, ni que les missiles de défense ne s’activent automatiquement.
Une autre source, à Riyad cette fois, et toujours confidentielle, expliquait ces jours ci que malgré les tensions entre les deux gouvernements (israélien et saoudiens), ils partagent les mêmes vues concernant l’Iran. Les deux Etat seront la première cible du régime des mollahs, ils partagent la même peur concernant son armement nucléaire, et le même besoin vital de s’en débarrasser. « Nous savons tous cela, et nous les laisserons (les israéliens) passer, et nous ne verrons rien » ajoute un commentateur saoudien.
Sur le plan militaire, les quatre principales cibles sont les usines d’enrichissement de l’uranium de Natanz et de Qom, la réserve de stockage de gaz de Isfahan, et le réacteur de production d’eau lourde d’Arak.
La cible secondaire est le réacteur de Bushehr, qui pourrait, une fois terminé, produire des armes au plutonium.
Les cibles se situent donc à 2250 Km d’Israël, ce qui est l’autonomie maximale des bombardiers, même en refaisant le plein de carburant en plein ciel. Le corridor ouvert par l’Arabie Saoudite réduira énormément cette distance, sachant que l’attaque aérienne devra se faire en passant par la Jordanie, le nord de l’Arabie Saoudite, et l’Irak, et, pour ce qui est de la cible de Bushehr, par le ciel du Koweit.
Emprunter le ciel d’Irak implique donc pour Israël d’obtenir l’accord de Washington, ce qu’Obama refuse de donner. Plusieurs analystes militaires américains affirment que c’est la seule chose qui retient encore Israël, ainsi que la confirmation de plusieurs états arabes. Ils doutent pourtant que le raid aérien contre les installations atomiques sera à lui seul suffisant pour les neutraliser, du fait qu’elles sont profondément enfouies sous terre et extrêmement fortifiées.
Les services de renseignement israéliens affirment que l’Egypte, la Jordanie et l’Arabie Saoudite sont au moins aussi inquiets du nucléaire iranien que les pays de l’Ouest et eux-mêmes. En 2009, Israël a stationné au moins un sous marin nucléaire et plusieurs navires lance missiles dans la mer rouge, et Aharon Zeevi Farkash, responsable du renseignement militaire israélien jusqu’en 2006 déclarait au Times le 12 juin dernier : « je suis au fait que l’Arabie Saoudite a encore plus peur que nous du nucléaire iranien ».
Meir Dagan, le chef du Mossad, a rencontré ses homologues saoudiens afin de s’assurer que Riyad « ne verrait pas passer » la force aérienne israélienne. Les deux pays ont nié que cette rencontre a eu lieu.
Jean-Patrick Grumberg
Il y a de cela quelques jours, je vous indiquais que la semaine ou le Conseil de Sécurité des Nations Unies décidait d’un nouveau train de sanctions contre Téhéran, sanctions dont on sait qu’elles seront insuffisantes et inefficaces, l’Arabie Saoudite a fait passer le message à Israël, par les Etats Unis, que l’état juif pourrait emprunter un morceau de son couloir aérien pour faciliter le passage de ses avions vers l’Iran.
L’Arabie Saoudite est allée plus loin.
Riyad, en collaboration avec le département d’Etat Américain, nous rapporte une source du ministère de la défense des Etats Unis dont le nom est gardé confidentiel en raison de la sensibilité du dossier, a désactivé ses systèmes de défense aériens afin de conduire une série de tests taille réelle. Elle a vérifié ensuite que ses propres jets pouvaient circuler dans le dit couloir aérien sans que leurs systèmes de navigation ne soient brouillés, ni que les missiles de défense ne s’activent automatiquement.
Une autre source, à Riyad cette fois, et toujours confidentielle, expliquait ces jours ci que malgré les tensions entre les deux gouvernements (israélien et saoudiens), ils partagent les mêmes vues concernant l’Iran. Les deux Etat seront la première cible du régime des mollahs, ils partagent la même peur concernant son armement nucléaire, et le même besoin vital de s’en débarrasser. « Nous savons tous cela, et nous les laisserons (les israéliens) passer, et nous ne verrons rien » ajoute un commentateur saoudien.
Sur le plan militaire, les quatre principales cibles sont les usines d’enrichissement de l’uranium de Natanz et de Qom, la réserve de stockage de gaz de Isfahan, et le réacteur de production d’eau lourde d’Arak.
La cible secondaire est le réacteur de Bushehr, qui pourrait, une fois terminé, produire des armes au plutonium.
Les cibles se situent donc à 2250 Km d’Israël, ce qui est l’autonomie maximale des bombardiers, même en refaisant le plein de carburant en plein ciel. Le corridor ouvert par l’Arabie Saoudite réduira énormément cette distance, sachant que l’attaque aérienne devra se faire en passant par la Jordanie, le nord de l’Arabie Saoudite, et l’Irak, et, pour ce qui est de la cible de Bushehr, par le ciel du Koweit.
Emprunter le ciel d’Irak implique donc pour Israël d’obtenir l’accord de Washington, ce qu’Obama refuse de donner. Plusieurs analystes militaires américains affirment que c’est la seule chose qui retient encore Israël, ainsi que la confirmation de plusieurs états arabes. Ils doutent pourtant que le raid aérien contre les installations atomiques sera à lui seul suffisant pour les neutraliser, du fait qu’elles sont profondément enfouies sous terre et extrêmement fortifiées.
Les services de renseignement israéliens affirment que l’Egypte, la Jordanie et l’Arabie Saoudite sont au moins aussi inquiets du nucléaire iranien que les pays de l’Ouest et eux-mêmes. En 2009, Israël a stationné au moins un sous marin nucléaire et plusieurs navires lance missiles dans la mer rouge, et Aharon Zeevi Farkash, responsable du renseignement militaire israélien jusqu’en 2006 déclarait au Times le 12 juin dernier : « je suis au fait que l’Arabie Saoudite a encore plus peur que nous du nucléaire iranien ».
Meir Dagan, le chef du Mossad, a rencontré ses homologues saoudiens afin de s’assurer que Riyad « ne verrait pas passer » la force aérienne israélienne. Les deux pays ont nié que cette rencontre a eu lieu.
Jean-Patrick Grumberg
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
L4ESPIONNAGE EST CUISINE ?CHACUN SA SOUPE :nous pouvons avoir des interets differents mais le même objectif.
ET le contraire aussi.nous devons être toujours les meilleurs.
ET le contraire aussi.nous devons être toujours les meilleurs.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
RENSEIGNEMENT ISRAËL - LE PATRON DU MOSSAD VA ÊTRE VIRE A LA SUITE DE L'ECHEC DE DUBAÏ
« Soldats, les cieux du Moyen-Orient que vous rencontrerez à bord de votre avion abondent de menaces proches et lointaines. Les tentatives de délégitimation d’Israël, menées par plusieurs pays et organisations terroristes, prouvent que dans cette lutte, seule une armée forte, s’appuyant sur une puissante force aérienne, peut faire face à ces défis. Cette période sensible que nous traversons fait peser sur nos épaules une plus lourde responsabilité ».
Bien plus que quelques mots solennels, il y avait comme un passage de témoin dans l’allocution du général Gaby Ashkénazi, prononcée jeudi après-midi à Hatzerim, l’une des plus grandes bases aériennes de Tsahal. Le chef d’état-major israélien assistait à la cérémonie récompensant les cadets de l’école de l’armée de l’air, la dernière de son mandat. En février 2011, Gaby Ashkenazi sera probablement remplacé par l’un des généraux qui l’entourent actuellement.
Pour l’heure, deux candidats paraissent bien placés pour lui succéder : son second, le général de division Benny Gantz, ainsi que le chef du commandement sud, le général Yoav Galant, artisan de l’opération « Plomb durci », menée contre le Hamas en janvier 2009. Deux autres prétendants pourraient également se joindre à cette course : Gadi Eizenkot, qui dirige le commandement nord, considéré comme un « dur », et le général de réserve Moshe Kaplinsky, CEO de l’entreprise Better Place au coté de Shaï Agassi, qui a déjà officié comme adjoint au chef d’état-major pendant la deuxième guerre du Liban.
Dans le contexte régional actuel, marqué par un risque d’escalade à la frontière nord et de nombreuses incertitudes autour du « problème » iranien, le retrait prochain de Gaby Ashkenazi n’apparaît pas des plus judicieux. Loin de faire consensus, il serait lié à des querelles autour d’Ehoud Barak et de sa gestion trop personnelle des affaires sécuritaires du pays. En avril dernier, le ministre de la défense a refusé de prolonger le mandat de Gaby Ashkenazi à la tête de Tsahal. Les deux hommes seraient depuis en conflit ouvert.
Plusieurs sources militaires israéliennes ont récemment déploré l’absence de vision stratégique d’Ehoud Barak et du Premier ministre Benyamin Netanyahou, notamment pour ce qui est des orientations futures à donner à l’armée et aux différents corps du renseignement. Les deux principales figures du gouvernement auraient choisi d’évincer tout responsable en désaccord avec leurs décisions.
Outre Gaby Ashkenazi et l’état-major de Tsahal, c’est la totalité de l’appareil sécuritaire israélien qui s’apprête à faire peau neuve dans les prochains mois. Tout comme Gaby Ashkenazi, le patron du Mossad Méïr Dagan s’est vu refusé une prolongation de son mandat.
En fonction depuis 2002 et crédité de plusieurs « succès » opérationnels, Dagan paye les conséquences diplomatiques désastreuses qui ont fait suite à l’assassinat à Dubaï de Mahmoud Al-Mabhouh, l’un des anciens leaders en exil du Hamas. A l’instar de la Grande-Bretagne, plusieurs pays occidentaux avaient vivement protesté contre l’utilisation de faux passeports européens par des agents des services secrets israéliens. Des diplomates de l’Etat hébreu avaient été expulsés.
D’ici mai 2011 au plus tard, Méïr Dagan devrait être remplacé par Youval Diskin ou Amos Yadlin, respectivement chefs du Shabak et des renseignements militaires, qui sont également annoncés sur le départ. A défaut d’être un casse-tête, ces successions en série pourraient donner lieu à un grand jeu de chaises musicales.
http://www.israelvalley.com
« Soldats, les cieux du Moyen-Orient que vous rencontrerez à bord de votre avion abondent de menaces proches et lointaines. Les tentatives de délégitimation d’Israël, menées par plusieurs pays et organisations terroristes, prouvent que dans cette lutte, seule une armée forte, s’appuyant sur une puissante force aérienne, peut faire face à ces défis. Cette période sensible que nous traversons fait peser sur nos épaules une plus lourde responsabilité ».
Bien plus que quelques mots solennels, il y avait comme un passage de témoin dans l’allocution du général Gaby Ashkénazi, prononcée jeudi après-midi à Hatzerim, l’une des plus grandes bases aériennes de Tsahal. Le chef d’état-major israélien assistait à la cérémonie récompensant les cadets de l’école de l’armée de l’air, la dernière de son mandat. En février 2011, Gaby Ashkenazi sera probablement remplacé par l’un des généraux qui l’entourent actuellement.
Pour l’heure, deux candidats paraissent bien placés pour lui succéder : son second, le général de division Benny Gantz, ainsi que le chef du commandement sud, le général Yoav Galant, artisan de l’opération « Plomb durci », menée contre le Hamas en janvier 2009. Deux autres prétendants pourraient également se joindre à cette course : Gadi Eizenkot, qui dirige le commandement nord, considéré comme un « dur », et le général de réserve Moshe Kaplinsky, CEO de l’entreprise Better Place au coté de Shaï Agassi, qui a déjà officié comme adjoint au chef d’état-major pendant la deuxième guerre du Liban.
Dans le contexte régional actuel, marqué par un risque d’escalade à la frontière nord et de nombreuses incertitudes autour du « problème » iranien, le retrait prochain de Gaby Ashkenazi n’apparaît pas des plus judicieux. Loin de faire consensus, il serait lié à des querelles autour d’Ehoud Barak et de sa gestion trop personnelle des affaires sécuritaires du pays. En avril dernier, le ministre de la défense a refusé de prolonger le mandat de Gaby Ashkenazi à la tête de Tsahal. Les deux hommes seraient depuis en conflit ouvert.
Plusieurs sources militaires israéliennes ont récemment déploré l’absence de vision stratégique d’Ehoud Barak et du Premier ministre Benyamin Netanyahou, notamment pour ce qui est des orientations futures à donner à l’armée et aux différents corps du renseignement. Les deux principales figures du gouvernement auraient choisi d’évincer tout responsable en désaccord avec leurs décisions.
Outre Gaby Ashkenazi et l’état-major de Tsahal, c’est la totalité de l’appareil sécuritaire israélien qui s’apprête à faire peau neuve dans les prochains mois. Tout comme Gaby Ashkenazi, le patron du Mossad Méïr Dagan s’est vu refusé une prolongation de son mandat.
En fonction depuis 2002 et crédité de plusieurs « succès » opérationnels, Dagan paye les conséquences diplomatiques désastreuses qui ont fait suite à l’assassinat à Dubaï de Mahmoud Al-Mabhouh, l’un des anciens leaders en exil du Hamas. A l’instar de la Grande-Bretagne, plusieurs pays occidentaux avaient vivement protesté contre l’utilisation de faux passeports européens par des agents des services secrets israéliens. Des diplomates de l’Etat hébreu avaient été expulsés.
D’ici mai 2011 au plus tard, Méïr Dagan devrait être remplacé par Youval Diskin ou Amos Yadlin, respectivement chefs du Shabak et des renseignements militaires, qui sont également annoncés sur le départ. A défaut d’être un casse-tête, ces successions en série pourraient donner lieu à un grand jeu de chaises musicales.
http://www.israelvalley.com
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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sphinx- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
l'interet supreme de l'état prime:cela montre la maturité de leur service.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Une affaire d'espionnage qui fait pschitt
Pour ne pas compromettre le redémarrage de leurs relations bilatérales, Moscou et Washington ont décidé de procéder à un échange d'agents afin de mettre un terme à une affaire plus médiatique que réelle. Un règlement désavantageux, selon la presse moscovite.
"Le violent et passager scandale d'espionnage, digne de l'époque de la guerre froide, s'est apparemment terminé : la Russie et les Etats-Unis ont échangé des agents", note Vedomosti. "Plusieurs événements importants se sont déroulés durant les dernières vingt quatre heures" et le journal observe la synchronisation du processus de règlement. D'une part, les dix agents travaillant pour la Russie ont plaidé coupable lors de leur comparution le 8 juillet devant un tribunal fédéral à New York. "Ce fut le procès le plus court de l'histoire des scandales d'espionnage aux Etats-Unis et qui a abouti à l'un des verdicts les plus cléments." "Côté russe, la réponse fut pratiquement instantanée" avec la grâce accordée par le président Dmitri Medvedev à quatre détenus russes, Alexandre Zaporojski, Guennnadi Vassilienko, Sergueï Skripal et Igor Soutiaguine, qui ont reconnu leur culpabilité en tant qu'espions.
Selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères, "le règlement du conflit donne des raisons de croire que [le redémarrage des relations bilatérales] proclamé par la Russie et les Etats-Unis sera logiquement poursuivi dans la pratique et que les tentatives de détourner les parties de cette voie sont vouées à l'échec", rapporte Gazeta.ru. Le journal note que "la partie américaine est tout autant satisfaite. Le ministre américain de la Justice a qualifié l'accord obtenu de 'règlement réussi' du point de vue des Etats-Unis et de leurs intérêts".
Pour Vedomosti, il s'agit d'un échange de valeur inégale au détriment de la Russie. "Alors que les dix ‘agents illégaux' [attrapés aux Etats-Unis] n'ont même pas été convaincus d'espionnage, les noms de Zaporojski et Vassilenko, deux des agents choisis comme monnaie d'échange, sont sérieusement liés avec le démasquage et l'arrestation en 2001 de Robert Hanssen", un agent double américain du FBI condamné pour espionnage au profit de l'Union soviétique et la Russie. "Zaporojski a été accusé de transmission de renseignements sur des dizaines d'espions russes aux Etats-Unis". Skripal a travaillé pour le compte du Royaume-Uni pendant plus dix ans et "a porté un lourd préjudice à la sécurité de la Russie selon les conclusions de l'accusation". Le cas de Soutiaguine est franchement discutable. Ce scientifique russe condamné à 15 ans de prison pour trahison a toujours clamé son innocence. Selon sa mère, il ne veut pas quitter la Russie. Reconnu prisonnier de conscience par Amnesty International, il comptait obtenir gain de cause devant la Cour européenne.
Le Moskovski Komsomolets n'en revient pas de l'accord négocié entre Washington et Moscou. "En échangeant un soi-disant groupe d'espions russes, dont l'amateurisme frise l'idiotie, avec des citoyens russes accusés d'espionnage, nous reconnaissons qu'il s'agit là de notre détachement avancé du renseignement extérieur. Et ces héros comiques d'un film d'action sont récompensés par un décret spécial du président. Reste que le seul intérêt à ce qu'ils rentrent dans leur patrie et qu'ils puissent rembourser pour le restant de leur vie les centaines de milliers de dollars investis pour eux". Et le journal de déplorer l'abandon par Moscou d'agents bien plus valeureux emprisonnés aux Etats-unis. Des agents qui, "pour l'argent ou par conviction peu importe, ont espionné consciencieusement et avec professionnalisme pour notre compte. Des gens que personne ne se presse d'échanger".
Pour un chroniqueur du quotidien en ligne Vzgliad, le spectacle de cette affaire d'espionnage n'est que de la poudre aux yeux. "Qui voudra se soucier des espions réels après avoir vu en une la photo d'Anna Chapman ? Sur fond de scandale aux Etats-Unis, personne n'a remarqué une nouvelle d'importance. La Chine est devenue leader mondial de l'industrie automobile. Elle produit le plus de véhicules au monde. Ce n'est pas l'Amérique, berceau du travail à la chaine, ni le Japon servile. Le réseau d'espionnage de la Chine est depuis longtemps installé dans le milieu des affaires de tous les pays économiquement développés. On crée allègrement des usines en Chine. Cela a commencé par des jouets et des chiffons, puis cela a continué par des voitures et cela finit par la technologie militaire. Mais en Amérique comme chez nous, personne ne s'offusque de cet espionnage."
http://courrierinternational.com
Pour ne pas compromettre le redémarrage de leurs relations bilatérales, Moscou et Washington ont décidé de procéder à un échange d'agents afin de mettre un terme à une affaire plus médiatique que réelle. Un règlement désavantageux, selon la presse moscovite.
"Le violent et passager scandale d'espionnage, digne de l'époque de la guerre froide, s'est apparemment terminé : la Russie et les Etats-Unis ont échangé des agents", note Vedomosti. "Plusieurs événements importants se sont déroulés durant les dernières vingt quatre heures" et le journal observe la synchronisation du processus de règlement. D'une part, les dix agents travaillant pour la Russie ont plaidé coupable lors de leur comparution le 8 juillet devant un tribunal fédéral à New York. "Ce fut le procès le plus court de l'histoire des scandales d'espionnage aux Etats-Unis et qui a abouti à l'un des verdicts les plus cléments." "Côté russe, la réponse fut pratiquement instantanée" avec la grâce accordée par le président Dmitri Medvedev à quatre détenus russes, Alexandre Zaporojski, Guennnadi Vassilienko, Sergueï Skripal et Igor Soutiaguine, qui ont reconnu leur culpabilité en tant qu'espions.
Selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères, "le règlement du conflit donne des raisons de croire que [le redémarrage des relations bilatérales] proclamé par la Russie et les Etats-Unis sera logiquement poursuivi dans la pratique et que les tentatives de détourner les parties de cette voie sont vouées à l'échec", rapporte Gazeta.ru. Le journal note que "la partie américaine est tout autant satisfaite. Le ministre américain de la Justice a qualifié l'accord obtenu de 'règlement réussi' du point de vue des Etats-Unis et de leurs intérêts".
Pour Vedomosti, il s'agit d'un échange de valeur inégale au détriment de la Russie. "Alors que les dix ‘agents illégaux' [attrapés aux Etats-Unis] n'ont même pas été convaincus d'espionnage, les noms de Zaporojski et Vassilenko, deux des agents choisis comme monnaie d'échange, sont sérieusement liés avec le démasquage et l'arrestation en 2001 de Robert Hanssen", un agent double américain du FBI condamné pour espionnage au profit de l'Union soviétique et la Russie. "Zaporojski a été accusé de transmission de renseignements sur des dizaines d'espions russes aux Etats-Unis". Skripal a travaillé pour le compte du Royaume-Uni pendant plus dix ans et "a porté un lourd préjudice à la sécurité de la Russie selon les conclusions de l'accusation". Le cas de Soutiaguine est franchement discutable. Ce scientifique russe condamné à 15 ans de prison pour trahison a toujours clamé son innocence. Selon sa mère, il ne veut pas quitter la Russie. Reconnu prisonnier de conscience par Amnesty International, il comptait obtenir gain de cause devant la Cour européenne.
Le Moskovski Komsomolets n'en revient pas de l'accord négocié entre Washington et Moscou. "En échangeant un soi-disant groupe d'espions russes, dont l'amateurisme frise l'idiotie, avec des citoyens russes accusés d'espionnage, nous reconnaissons qu'il s'agit là de notre détachement avancé du renseignement extérieur. Et ces héros comiques d'un film d'action sont récompensés par un décret spécial du président. Reste que le seul intérêt à ce qu'ils rentrent dans leur patrie et qu'ils puissent rembourser pour le restant de leur vie les centaines de milliers de dollars investis pour eux". Et le journal de déplorer l'abandon par Moscou d'agents bien plus valeureux emprisonnés aux Etats-unis. Des agents qui, "pour l'argent ou par conviction peu importe, ont espionné consciencieusement et avec professionnalisme pour notre compte. Des gens que personne ne se presse d'échanger".
Pour un chroniqueur du quotidien en ligne Vzgliad, le spectacle de cette affaire d'espionnage n'est que de la poudre aux yeux. "Qui voudra se soucier des espions réels après avoir vu en une la photo d'Anna Chapman ? Sur fond de scandale aux Etats-Unis, personne n'a remarqué une nouvelle d'importance. La Chine est devenue leader mondial de l'industrie automobile. Elle produit le plus de véhicules au monde. Ce n'est pas l'Amérique, berceau du travail à la chaine, ni le Japon servile. Le réseau d'espionnage de la Chine est depuis longtemps installé dans le milieu des affaires de tous les pays économiquement développés. On crée allègrement des usines en Chine. Cela a commencé par des jouets et des chiffons, puis cela a continué par des voitures et cela finit par la technologie militaire. Mais en Amérique comme chez nous, personne ne s'offusque de cet espionnage."
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
dans la période de boumedienne:j'avais lu des échanges avec la france.cela montre que nos services sont faits en OR:
il y a l'affaire de la nationalisation du pétrole:nos jeunes ont joués un role prépanderant:notre petrole était légé moins de souffre dons un meilleur qualité.
il y a l'affaire de la nationalisation du pétrole:nos jeunes ont joués un role prépanderant:notre petrole était légé moins de souffre dons un meilleur qualité.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
abdelmalek a écrit:dans la période de boumedienne:j'avais lu des échanges avec la france.cela montre que nos services sont faits en OR:
il y a l'affaire de la nationalisation du pétrole:nos jeunes ont joués un role prépanderant:notre petrole était légé moins de souffre dons un meilleur qualité.
Certainement et on ne doute pas à leur capacités meme en l'an je ne sais
Dernière édition par sphinx le Mar 13 Juil - 0:42, édité 1 fois
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Valse d'espions à Vienne
Deux avions, un Boeing 767 et un Yak-42, nez à nez au bout d’une piste de l’aéroport de Vienne. Sur le tarmac, seul un minibus aux vitres fumées est autorisé à circuler pour transférer les passagers d’une passerelle à l’autre. L’opération s’est déroulée en plein jour: une grande différence avec les années de guerre froide, lorsque ce genre de swap était organisé de nuit, ou à l’aube, et loin des regards indiscrets. Pour le reste, l’échange d’espions qui a eu lieu samedi entre les Etats-Unis et la Russie rappelait furieusement un passé révolu. En provenance de New York, les fameux "Dix", comme les a surnommés la presse américaine. Surveillés depuis des années, certains vivaient tranquillement en couple avec enfants dans les banlieues proprettes du New Jersey, du Massachusetts ou de la Virginie. Un de leurs sympathiques voisins regrettait même hier que leurs deux petites filles soient obligées de faire leurs valises alors qu’elles n’étaient pour rien dans "ce feu croisé tragique" des agences de renseignements américaine et russe.
Selon le FBI, aucun des "Dix" n’aurait tenté de s’emparer de secrets d’Etat; mais tous ont plaidé coupable avant-hier, devant un juge fédéral, d’activités illégales au service d’une puissance étrangère. Recrutés du temps où Vladimir Poutine dirigeait le KGB, ils avaient été envoyés sous de faux noms aux Etats-Unis pour analyser l’actualité américaine et envoyer leurs rapports cryptés à Moscou.
En route vers Londres et Washington, les quatre autres Russes de l’échange, libérés par le Kremlin après des années de détention. Pas de brume ni de mots de passe hier, donc. Mais le nom de la compagnie charter qui a affrété le Boeing méritait le détour. Vision Airlines n’est pas seulement connue pour ses tarifs bradés sur Cuba, c’est aussi l’un des transporteurs utilisés depuis des années par la CIA pour convoyer ses personnels ou ses prisonniers vers les destinations les plus sensibles. Elle s’est retrouvée hier au centre du pari tenté par Barack Obama, plus communément appelé "nouveau départ" dans la relation américano-russe. Comme l’a expliqué le ministre de la Justice Eric Holder sur CBS, "Nous voulions procéder à cet échange le plus rapidement possible pour ne pas avoir à subir l’impact négatif qu’une détention prolongée et un procès auraient pu avoir sur notre bonne relation avec Moscou."
"Nous ne laissons pas tomber ceux qui nous servent"
Au-delà du décor à la John Le Carré que se sont plu à décrire les médias dans cette affaire, et de l’exploitation de la personnalité d’Anna Chapman, la fausse négociatrice immobilière passée de Volgograd à Manhattan, cet échange viennois est une vraie curiosité. Selon John Martin, un ancien responsable du ministère de la Justice, qui a supervisé 46 affaires d’espionnage (dont l’exfiltration organisée du dissident Natan Sharansky via Berlin-Est), les Etats-Unis n’ont renvoyé qu’une seule fois depuis la guerre un espion russe sans qu’il ait purgé de peine de prison. En 1984, se souvient-il, "nous avions échangé une femme est-allemande qui servait de courrier pour le KGB aux Etats-Unis, avant qu’elle ne soit jugée et condamnée, contre vingt-cinq Européens accusés par Moscou d’espionnage derrière le “rideau de fer”".
Les spécialistes du renseignement estiment, par ailleurs, que les autorités américaines peuvent se frotter les mains. "Nous venons de démontrer notre fidélité à ces quatre Russes que nous utilisions de l’autre côté: nous ne laissons pas tomber ceux qui nous servent", commente John Flattery, ancien patron du contre-espionnage à la CIA. En outre, l’un d’entre eux, l’ex-colonel Alexandre Zaporojski, serait détenteur d’informations encore exploitables. C’est lui qui aurait permis l’arrestation du fameux agent double américain Aldrich Ames en 1994. L’étendue des dégâts, à la suite de ses nombreuses années de coopération avec le KGB, avait été jugée telle que le directeur de la CIA avait dû démissionner, tandis que l’agence était contrainte de reconstruire ses réseaux.
http://www.lejdd.fr/International/Actualite/Valse-d-espions-a-Vienne-206380/
Dans un final digne de la guerre froide, les "Dix" arrêtés aux Etats-Unis ont été échangés samedi contre quatre hommes détenus en Russie.
Deux avions, un Boeing 767 et un Yak-42, nez à nez au bout d’une piste de l’aéroport de Vienne. Sur le tarmac, seul un minibus aux vitres fumées est autorisé à circuler pour transférer les passagers d’une passerelle à l’autre. L’opération s’est déroulée en plein jour: une grande différence avec les années de guerre froide, lorsque ce genre de swap était organisé de nuit, ou à l’aube, et loin des regards indiscrets. Pour le reste, l’échange d’espions qui a eu lieu samedi entre les Etats-Unis et la Russie rappelait furieusement un passé révolu. En provenance de New York, les fameux "Dix", comme les a surnommés la presse américaine. Surveillés depuis des années, certains vivaient tranquillement en couple avec enfants dans les banlieues proprettes du New Jersey, du Massachusetts ou de la Virginie. Un de leurs sympathiques voisins regrettait même hier que leurs deux petites filles soient obligées de faire leurs valises alors qu’elles n’étaient pour rien dans "ce feu croisé tragique" des agences de renseignements américaine et russe.
Selon le FBI, aucun des "Dix" n’aurait tenté de s’emparer de secrets d’Etat; mais tous ont plaidé coupable avant-hier, devant un juge fédéral, d’activités illégales au service d’une puissance étrangère. Recrutés du temps où Vladimir Poutine dirigeait le KGB, ils avaient été envoyés sous de faux noms aux Etats-Unis pour analyser l’actualité américaine et envoyer leurs rapports cryptés à Moscou.
En route vers Londres et Washington, les quatre autres Russes de l’échange, libérés par le Kremlin après des années de détention. Pas de brume ni de mots de passe hier, donc. Mais le nom de la compagnie charter qui a affrété le Boeing méritait le détour. Vision Airlines n’est pas seulement connue pour ses tarifs bradés sur Cuba, c’est aussi l’un des transporteurs utilisés depuis des années par la CIA pour convoyer ses personnels ou ses prisonniers vers les destinations les plus sensibles. Elle s’est retrouvée hier au centre du pari tenté par Barack Obama, plus communément appelé "nouveau départ" dans la relation américano-russe. Comme l’a expliqué le ministre de la Justice Eric Holder sur CBS, "Nous voulions procéder à cet échange le plus rapidement possible pour ne pas avoir à subir l’impact négatif qu’une détention prolongée et un procès auraient pu avoir sur notre bonne relation avec Moscou."
"Nous ne laissons pas tomber ceux qui nous servent"
Au-delà du décor à la John Le Carré que se sont plu à décrire les médias dans cette affaire, et de l’exploitation de la personnalité d’Anna Chapman, la fausse négociatrice immobilière passée de Volgograd à Manhattan, cet échange viennois est une vraie curiosité. Selon John Martin, un ancien responsable du ministère de la Justice, qui a supervisé 46 affaires d’espionnage (dont l’exfiltration organisée du dissident Natan Sharansky via Berlin-Est), les Etats-Unis n’ont renvoyé qu’une seule fois depuis la guerre un espion russe sans qu’il ait purgé de peine de prison. En 1984, se souvient-il, "nous avions échangé une femme est-allemande qui servait de courrier pour le KGB aux Etats-Unis, avant qu’elle ne soit jugée et condamnée, contre vingt-cinq Européens accusés par Moscou d’espionnage derrière le “rideau de fer”".
Les spécialistes du renseignement estiment, par ailleurs, que les autorités américaines peuvent se frotter les mains. "Nous venons de démontrer notre fidélité à ces quatre Russes que nous utilisions de l’autre côté: nous ne laissons pas tomber ceux qui nous servent", commente John Flattery, ancien patron du contre-espionnage à la CIA. En outre, l’un d’entre eux, l’ex-colonel Alexandre Zaporojski, serait détenteur d’informations encore exploitables. C’est lui qui aurait permis l’arrestation du fameux agent double américain Aldrich Ames en 1994. L’étendue des dégâts, à la suite de ses nombreuses années de coopération avec le KGB, avait été jugée telle que le directeur de la CIA avait dû démissionner, tandis que l’agence était contrainte de reconstruire ses réseaux.
http://www.lejdd.fr/International/Actualite/Valse-d-espions-a-Vienne-206380/
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
de bonne guerre et sa continue:l'oeil de moscou continue: et depuis l'orchestre rouge qui a formé et plus depuis la 2eime guerre mondial et même avant .

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Semana Negra : L’espion qui venait de Cuba
Son nom est Escalante. Fabián Escalante. Mais que fait un général de division deux étoiles à la retraite, ex chef du renseignement et du contre-espionnage cubain, dans un festival multiculturel ? C'est Paco Taibo II qui donne la réponse : “il est l'auteur d'une douzaine de livres tous plus intéressants les uns que les autres, c'est pour ça que nous l'avons invité.”
De l'assassinat de Kennedy à la crise des missiles, de la révolution cubaine aux 634 tentatives d'élimination de Fidel Castro entre 1961 et 1963, Escalante a vécu l'Histoire avec un grand H, il est même l'un des acteurs majeurs de la Guerre Froide, mais toujours dans l'ombre. Un tel personnage, qui semble tout droit sorti d'un roman d'espionnage, en impose. Grand, droit comme un i, il parle posément en choisissant toujours ses mots. Son parcours ne laisse planer aucun doute : Escalante est un pur produit de la révolution et un fidèle de Fidel. Il avait à peine 20 ans quand Castro a renversé Batista, il a connu le Che, la guerre au Nicaragua et en Angola et il a gravi tous les échelons de la hiérarchie militaire cubaine.
Fondateur des services de sécurité et de renseignements castristes, il tempère le mythe de l'espion qui venait du chaud. “James Bond n'existe pas, explique-t-il à la terrasse du Don Manuel, le QG de tous les invités de la Semana Negra. C'est un travail d'équipe. Nous étions jeunes et n'avions aucune expérience, mais il fallait agir. Nous avons pas mal improvisé au départ.”
Il est sans doute l'un des hommes les mieux informés de Cuba, malgré son départ à la retraite il y a quelques années déjà. Et cet homme partage ses informations (une partie du moins) et sa vision du monde dans ses livres, distribués uniquement à Cuba mais que les organisateurs de la Semana Negra ont réussi à faire venir jusqu'à Gijón. On peut ne pas être d'accord avec lui sur certains points (ou de nombreux), mais il faut l'avouer, l'écouter raconter ses anecdotes est fascinant.
Dans l'un de ses ouvrages, il recense les plus de 600 tentatives d'assassinat contre Castro, des plus sérieuses aux plus folles. “La CIA n'a eu de cesse de vouloir tuer Fidel et s'y est parfois pris de manière bizarre, dit-il dans un sourire ironique. Mais elle ne voulait pas simplement l'éliminer, elle voulait aussi le ridiculiser. Nous avons appris, un jour, une tentative d'empoisonnement de son chocolat au lait. L'homme qui devait verser le poison dans sa tasse était si nerveux, qu'il a cassé la capsule contenant le produit toxique dans le frigo. Une autre fois, nous avons déjoué une tentative de destabilisation médiatique ridicule. La CIA voulait pulvériser du LSD dans un studio de télévision où devait se rendre Fidel pour qu'il tienne des propos incohérents, elle a aussi voulu lui faire perdre les poils de sa barbe avec une poudre spéciale.”
Les anecdotes s'enchainent, invérifiables bien sûr. Escalante est comme un bon roman, on passe un moment agréable et on attend la suite. Mais son discours n'est pas qu'anecdotique, il est aussi sérieux. Présent à Paris en mai 68 (sans vouloir dire s'il était en service ou non…), ce spécialiste de l'infiltration affirme qu'aujourd'hui, les relations entre nos deux pays sont au plus bas. “Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy, elles sont totalement bloquées. Rien à voir avec ce que nous avons pu connaître sous l'ère Mitterrand.”
Quant à l'avenir de Cuba une fois Castro mort, il élude la question et rebondit sur le continent latinoaméricain dans son ensemble. “Je vois Cuba comme je vois l'Amérique latine dans les prochaines années. Nous vivons un moment de changements révolutionnaires et ce n'est pas fini.” Le continent entier, selon lui, se débat dans une grande guerre, qui est celle de la drogue. Mais l'ennemi numéro un n'a pas changé : les Etats-Unis. Malgré Obama. “Un homme seul ne peut rien changer. Les USA ne s'en sortiront pas de toute manière. Ils doivent lutter contre le blanchiment d'argent sale, contre le trafic d'armes et contre la consommation de drogue. C'est trop.” Selon Escalante, la seule solution pour l'Amérique latine de remporter la guerre contre la drogue tient en un seul mot : revolución. Tout a changé, rien n'a changé.
Marc Fernandez
Son nom est Escalante. Fabián Escalante. Mais que fait un général de division deux étoiles à la retraite, ex chef du renseignement et du contre-espionnage cubain, dans un festival multiculturel ? C'est Paco Taibo II qui donne la réponse : “il est l'auteur d'une douzaine de livres tous plus intéressants les uns que les autres, c'est pour ça que nous l'avons invité.”
De l'assassinat de Kennedy à la crise des missiles, de la révolution cubaine aux 634 tentatives d'élimination de Fidel Castro entre 1961 et 1963, Escalante a vécu l'Histoire avec un grand H, il est même l'un des acteurs majeurs de la Guerre Froide, mais toujours dans l'ombre. Un tel personnage, qui semble tout droit sorti d'un roman d'espionnage, en impose. Grand, droit comme un i, il parle posément en choisissant toujours ses mots. Son parcours ne laisse planer aucun doute : Escalante est un pur produit de la révolution et un fidèle de Fidel. Il avait à peine 20 ans quand Castro a renversé Batista, il a connu le Che, la guerre au Nicaragua et en Angola et il a gravi tous les échelons de la hiérarchie militaire cubaine.
Fondateur des services de sécurité et de renseignements castristes, il tempère le mythe de l'espion qui venait du chaud. “James Bond n'existe pas, explique-t-il à la terrasse du Don Manuel, le QG de tous les invités de la Semana Negra. C'est un travail d'équipe. Nous étions jeunes et n'avions aucune expérience, mais il fallait agir. Nous avons pas mal improvisé au départ.”
Il est sans doute l'un des hommes les mieux informés de Cuba, malgré son départ à la retraite il y a quelques années déjà. Et cet homme partage ses informations (une partie du moins) et sa vision du monde dans ses livres, distribués uniquement à Cuba mais que les organisateurs de la Semana Negra ont réussi à faire venir jusqu'à Gijón. On peut ne pas être d'accord avec lui sur certains points (ou de nombreux), mais il faut l'avouer, l'écouter raconter ses anecdotes est fascinant.
Dans l'un de ses ouvrages, il recense les plus de 600 tentatives d'assassinat contre Castro, des plus sérieuses aux plus folles. “La CIA n'a eu de cesse de vouloir tuer Fidel et s'y est parfois pris de manière bizarre, dit-il dans un sourire ironique. Mais elle ne voulait pas simplement l'éliminer, elle voulait aussi le ridiculiser. Nous avons appris, un jour, une tentative d'empoisonnement de son chocolat au lait. L'homme qui devait verser le poison dans sa tasse était si nerveux, qu'il a cassé la capsule contenant le produit toxique dans le frigo. Une autre fois, nous avons déjoué une tentative de destabilisation médiatique ridicule. La CIA voulait pulvériser du LSD dans un studio de télévision où devait se rendre Fidel pour qu'il tienne des propos incohérents, elle a aussi voulu lui faire perdre les poils de sa barbe avec une poudre spéciale.”
Les anecdotes s'enchainent, invérifiables bien sûr. Escalante est comme un bon roman, on passe un moment agréable et on attend la suite. Mais son discours n'est pas qu'anecdotique, il est aussi sérieux. Présent à Paris en mai 68 (sans vouloir dire s'il était en service ou non…), ce spécialiste de l'infiltration affirme qu'aujourd'hui, les relations entre nos deux pays sont au plus bas. “Depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy, elles sont totalement bloquées. Rien à voir avec ce que nous avons pu connaître sous l'ère Mitterrand.”
Quant à l'avenir de Cuba une fois Castro mort, il élude la question et rebondit sur le continent latinoaméricain dans son ensemble. “Je vois Cuba comme je vois l'Amérique latine dans les prochaines années. Nous vivons un moment de changements révolutionnaires et ce n'est pas fini.” Le continent entier, selon lui, se débat dans une grande guerre, qui est celle de la drogue. Mais l'ennemi numéro un n'a pas changé : les Etats-Unis. Malgré Obama. “Un homme seul ne peut rien changer. Les USA ne s'en sortiront pas de toute manière. Ils doivent lutter contre le blanchiment d'argent sale, contre le trafic d'armes et contre la consommation de drogue. C'est trop.” Selon Escalante, la seule solution pour l'Amérique latine de remporter la guerre contre la drogue tient en un seul mot : revolución. Tout a changé, rien n'a changé.
Marc Fernandez
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Humeur: Peu importe.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
je voudrais lui serré la main gauche ,celle du coeur.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Al-Qaïda au Maghreb appartient aux services secrets français (vidéos)
http://www.cemab.be/news/2010/07/9921.php
Al-Qaïda au Maghreb, c’est le nouveau nom du GSPC, qui était lui-même le nouveau nom du GIA. Il y a des preuves comme quoi ce groupe, originellement localisé en Algérie, est manipulé par les services secrets français. Tout ce que fait Al-Qaïda au Maghreb est par conséquent commandité par l’État français !
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
USA: une femme aux renseignements
Les Etats-Unis ont connu trois femmes secrétaires d'Etat mais n'avaient encore jamais vu une femme diriger l'une des 16 principales agences du renseignement.
Letitia Long, 51 ans, vient de prendre ses fonctions comme directrice de l'Agence nationale du renseignement géospatial (NGA) lors d'une cérémonie à Springfield en Virginie.
En 32 ans de carrière, elle a occupé plusieurs postes de responsabilités au sein du renseignement américain, dont récemment, au sein de l'agence du renseignement de la défense (DIA).
Les femmes représentent 38% de la totalité des effectifs du renseignement américain, selon Wendy Morigi, une porte-parole de la direction du renseignement américain (DNI).
lefigaro.fr
Les Etats-Unis ont connu trois femmes secrétaires d'Etat mais n'avaient encore jamais vu une femme diriger l'une des 16 principales agences du renseignement.
Letitia Long, 51 ans, vient de prendre ses fonctions comme directrice de l'Agence nationale du renseignement géospatial (NGA) lors d'une cérémonie à Springfield en Virginie.
En 32 ans de carrière, elle a occupé plusieurs postes de responsabilités au sein du renseignement américain, dont récemment, au sein de l'agence du renseignement de la défense (DIA).
Les femmes représentent 38% de la totalité des effectifs du renseignement américain, selon Wendy Morigi, une porte-parole de la direction du renseignement américain (DNI).
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
les révélations "choc" d'un espion israélien à Gaz
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
les traites dans tous révolutions et les espions payaient par des cigarettes:vie et tu apprends.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Le Liban dépose une plainte contre le régime sioniste
Le ministère des Affaires étrangères a adressé hier à la mission permanente du Conseil de sécurité le texte de la plainte déposée contre le régime sioniste pour avoir recruté des espions au Liban. Ce document de sept pages résume les informations recueillies par les ministres qui avaient été chargés par le Conseil des ministres de suivre le dossier des collaborateurs. Selon le texte de la plainte, le nombre d'espions s'élève à 150. Le gouvernement examine la possibilité de demander au Conseil de sécurité de tenir une réunion extraordinaire consacrée à ce dossier
http://french.irib.ir
Le ministère des Affaires étrangères a adressé hier à la mission permanente du Conseil de sécurité le texte de la plainte déposée contre le régime sioniste pour avoir recruté des espions au Liban. Ce document de sept pages résume les informations recueillies par les ministres qui avaient été chargés par le Conseil des ministres de suivre le dossier des collaborateurs. Selon le texte de la plainte, le nombre d'espions s'élève à 150. Le gouvernement examine la possibilité de demander au Conseil de sécurité de tenir une réunion extraordinaire consacrée à ce dossier
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
une femme patron des services pas chez nous trop machiste.ET REIN NE M'étone ,tous est possible.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
AFFAIRE WOERTH - Face au démenti de l'Élysée, Le Monde enfonce le clou
lepoint.fr
En frappant une seconde fois à la une, Le Monde ne désarme pas face au démenti de l'Élysée concernant les "fuites" de l'affaire Woerth. Le journal "met en doute" la défense qui s'est organisée lundi à travers les explications des services policiers et de contre-espionnage. Le quotidien maintient ses affirmations et déposera plainte pour violation du secret des sources à la suite de la mise au placard d'un haut fonctionnaire du cabinet de Michèle Alliot-Marie, soupçonné d'avoir éventé les P.-V. des auditions d'Éric Woerth dans l'affaire Bettencourt.
La protection du secret des sources journalistiques a été réaffirmée dans la loi Dati de janvier 2010. Le texte législatif, encore nouveau, n'a pas fait l'objet d'une interprétation par la justice. "Ce qui est important pour nous, c'est précisément d'obtenir qu'une jurisprudence soit établie sur la base de cette nouvelle loi, indique Éric Fottorino, directeur du Monde, interrogé par Le Point. De même qu'il est urgent que, dans cette affaire Woerth, un juge d'instruction soit saisi. Notre plainte est aussi une façon d'y arriver par cette voie-là."
Le flou juridique de la loi Dati
Le texte de loi prévoit qu'il ne peut être porté atteinte "directement ou indirectement" au secret des sources sauf à justifier d'un "impératif prépondérant d'intérêt public". Aucun juge n'a encore précisé ce que cette acception floue signifiait exactement. Lors des débats parlementaires, il était plutôt question de lever le secret des sources en cas de danger imminent pour la sûreté des citoyens dans le cadre d'une menace terroriste.
Pour autant, en l'espèce, ce n'est pas le téléphone d'un journaliste du Monde qui a été mis sur écoute. Le contre-espionnage a étudié les relevés téléphoniques d'un haut fonctionnaire, puis en a déduit qu'il était l'un des informateurs du quotidien. Peut-on empêcher l'État de surveiller ses fonctionnaires ? "Si ce n'est pas le texte, c'est du moins l'esprit de la loi Dati qui a été foulée au pied", argumente Éric Fottorino. En tout cas, la procédure utilisée n'est pas conforme au droit. Les services de police affirment avoir consulté une "personnalité qualifiée" désignée par la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) avant de procéder à la surveillance téléphonique de ce haut fonctionnaire. Or la CNCI dément.
Éric Fottorino dénonce "une procédure opaque"
"Le Monde ne déclare pas la guerre à Nicolas Sarkozy, rappelle Éric Fottorino. Mais je suis choqué que l'on utilise les services du contre-espionnage pour rendre inactive une supposée source du Monde et venir en aide à un ministre. Dans une procédure opaque, la présidence instrumentalise le contre-espionnage à des fins politiques. Il y a là une zone de non-droit dangereuse."
Pour mémoire, le 18 juillet, Le Monde révèle le contenu de l'audition de Patrice de Maistre devant les policiers. Il affirme qu'Éric Woerth lui a demandé de recevoir sa femme pour la "conseiller sur sa carrière". L'enquête de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) est déclenchée peu après afin de découvrir qui a renseigné Le Monde. Pour Éric Fottorino, les révélations du Monde ont profondément irrité Nicolas Sarkozy, lequel était désireux qu'Éric Woerth puisse être entendu par la police le 29 juillet dans un climat apaisé. Il fallait donc faire cesser les fuites qui viendraient remettre en cause sa version de l'affaire Bettencourt.
lepoint.fr
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
France:"L'espionnage reste une menace importante"
Bernard Bajolet, le premier coordonnateur national du renseignement, détaille les risques qui pèsent sur la France et décrypte son rôle à l'Elysée.
Les alertes antiterroristes se multiplient en Europe. Sur quoi se fondent-elles?
Elles reposent sur des éléments convergents qui proviennent d'abord de notre environnement proche, par exemple Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), dont les responsables désignent la France comme la "mère de tous les maux". Les services sont aussi attentifs au retour éventuel de quelques dizaines de ressortissants occidentaux, après un séjour dans la zone afghano-pakistanaise. Globalement, le climat s'est alourdi ces derniers mois. Nos partenaires européens effectuent les mêmes observations. A ce stade, nos renseignements ne font état d'aucun projet précis et immédiat d'attentat en France, mais une grande vigilance s'impose et notre action se situe autant que possible en amont.

J-P Guilloteau/L'Express
Les services sont aussi mobilisés par la lutte contre la prolifération nucléaire...
Il s'agit d'une activité moins spectaculaire que la lutte antiterroriste. Elle est cependant vitale. La DGSE, la DRM, la DCRI, mais aussi les autres services (douanes, par exemple), ont acquis une expérience incontestable dans ce domaine. Nous avons pu ainsi empêcher certains transits de matériels sur notre territoire. Les industriels français fabriquant des produits à double usage, civil et militaire, sont également attentifs aux tentatives d'approche, parfois indirectes, de sociétés douteuses. L'Iran est l'une de nos principales préoccupations, compte tenu des implications de ses programmes sur la stabilité du Moyen-Orient, mais ce pays n'est pas le seul en cause.
Faites-vous allusion au Pakistan?
Cette situation concerne beaucoup de pays... Cependant, la lutte vise aussi la prolifération des armes biologiques et chimiques, ces dernières étant plus faciles à manier, ou le trafic d'armes. Dans la décennie à venir, la criminalité organisée détrônera sans doute le terrorisme en termes de menace. On observe déjà les conséquences inquiétantes des trafics de stupéfiants, sur notre sol, en matière de santé publique ou de délinquance, mais aussi de stabilité des Etats traversés par ces flux, en Afrique de l'Ouest ou en Asie centrale.
Les grandes affaires d'espionnage ne font plus la une de l'actualité...
L'espionnage constitue toujours une menace importante, même s'il a changé de nature. Après la chute du mur de Berlin, en 1989, nous avons eu la tentation de baisser la garde. Elle a été relevée, car nous avons constaté une hausse de l'activité de certains services sur notre territoire ou à l'encontre de nos intérêts.
Que recherchent en priorité les espions étrangers?
Les données économiques et scientifiques font aujourd'hui l'objet de toute leur attention, mais ils ne négligent pas, bien sûr, les traditionnelles informations politiques, stratégiques et militaires. Aux méthodes classiques, telles que le recrutement de sources, s'ajoute l'arme informatique. A l'avenir, la guerre sera aussi informatique, compte tenu de la dépendance de nos Etats et de nos sociétés en la matière. Nous constatons, presque chaque jour, des incidents, parfois de grande ampleur, lors d'intrusions dans des systèmes de données ou à l'occasion de visites de délégations étrangères, sans parler des négligences de cadres qui se font voler leur ordinateur professionnel ou une clef USB.
Vous êtes le premier "coordonnateur du renseignement". Comment harmonisez-vous le travail de services secrets traditionnellement rivaux?
Je me vois avant tout comme un "facilitateur". Les services forment aujourd'hui une équipe, avec un chef qui n'a pas vocation à être un écran infranchissable entre eux et le président de la République. Etant donné leur histoire et leur statut hétérogène, les services n'auraient pas accepté une tutelle opérationnelle de ma part. Une fois par mois, les six directeurs se réunissent à mon côté. Des réunions plus restreintes se tiennent en fonction des sujets.
Je crois pouvoir dire qu'il existe une atmosphère de vraie coopération. Les liens personnels, par exemple entre les directeurs de la DGSE, de la DCRI et moi-même, y contribuent. Je dois également veiller au financement des grands programmes d'investissement technologiques. Et proposer des arbitrages, comme ce fut le cas récemment avec Musis, le programme européen d'imagerie par satellite, qui doit succéder à Helios II B à la fin de 2016, ou pour les priorités de recherche de nos services.
Des voix se sont élevées pour dénoncer la mainmise de l'Elysée sur le renseignement. Fallait-il placer le coordonnateur auprès de la présidence?
C'était inévitable dans notre système institutionnel, car si le coordonnateur n'y était pas, les services y trouveraient toujours une autre instance d'appel. Jusqu'à une date récente, les responsables politiques avaient tendance à se méfier des services, considérés comme sulfureux. Un important travail d'assainissement a été réalisé par Nicolas Sarkozy, avec la suppression du renseignement politique et des activités du type "carnets noirs". Le président est le chef des armées et le garant de la sécurité nationale. Il est donc également le chef des services de renseignement et assume ce rôle.
Aujourd'hui, les informations remontent de manière plus systématique au chef de l'Etat. Nous les collectons, puis sélectionnons celles qui nous paraissent devoir être portées à sa connaissance ainsi qu'à celle du Premier ministre. Cette appropriation par le politique s'est aussi traduite par la création de la délégation parlementaire au renseignement.
Les services ont récemment été utilisés pour identifier la source d'un journaliste du Monde. Les mauvaises habitudes ont décidément la vie dure...
Ce à quoi vous faites allusion ne me paraît pas remettre en cause le travail de la Commission nationale des interceptions de sécurité, ni la loi de 1991 qui l'a créée, ni l'action de nos services. Il reste que le paysage des télécommunications a énormément évolué au cours des vingt dernières années. Il faut en tenir compte, en recherchant le juste équilibre entre nos impératifs de sécurité - et donc les besoins des services - et le légitime souci de protection des libertés individuelles.
lexpress.fr
Bernard Bajolet, le premier coordonnateur national du renseignement, détaille les risques qui pèsent sur la France et décrypte son rôle à l'Elysée.
Les alertes antiterroristes se multiplient en Europe. Sur quoi se fondent-elles?
Elles reposent sur des éléments convergents qui proviennent d'abord de notre environnement proche, par exemple Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), dont les responsables désignent la France comme la "mère de tous les maux". Les services sont aussi attentifs au retour éventuel de quelques dizaines de ressortissants occidentaux, après un séjour dans la zone afghano-pakistanaise. Globalement, le climat s'est alourdi ces derniers mois. Nos partenaires européens effectuent les mêmes observations. A ce stade, nos renseignements ne font état d'aucun projet précis et immédiat d'attentat en France, mais une grande vigilance s'impose et notre action se situe autant que possible en amont.

J-P Guilloteau/L'Express
Les services sont aussi mobilisés par la lutte contre la prolifération nucléaire...
Il s'agit d'une activité moins spectaculaire que la lutte antiterroriste. Elle est cependant vitale. La DGSE, la DRM, la DCRI, mais aussi les autres services (douanes, par exemple), ont acquis une expérience incontestable dans ce domaine. Nous avons pu ainsi empêcher certains transits de matériels sur notre territoire. Les industriels français fabriquant des produits à double usage, civil et militaire, sont également attentifs aux tentatives d'approche, parfois indirectes, de sociétés douteuses. L'Iran est l'une de nos principales préoccupations, compte tenu des implications de ses programmes sur la stabilité du Moyen-Orient, mais ce pays n'est pas le seul en cause.
Faites-vous allusion au Pakistan?
Cette situation concerne beaucoup de pays... Cependant, la lutte vise aussi la prolifération des armes biologiques et chimiques, ces dernières étant plus faciles à manier, ou le trafic d'armes. Dans la décennie à venir, la criminalité organisée détrônera sans doute le terrorisme en termes de menace. On observe déjà les conséquences inquiétantes des trafics de stupéfiants, sur notre sol, en matière de santé publique ou de délinquance, mais aussi de stabilité des Etats traversés par ces flux, en Afrique de l'Ouest ou en Asie centrale.
Les grandes affaires d'espionnage ne font plus la une de l'actualité...
L'espionnage constitue toujours une menace importante, même s'il a changé de nature. Après la chute du mur de Berlin, en 1989, nous avons eu la tentation de baisser la garde. Elle a été relevée, car nous avons constaté une hausse de l'activité de certains services sur notre territoire ou à l'encontre de nos intérêts.
Que recherchent en priorité les espions étrangers?
Les données économiques et scientifiques font aujourd'hui l'objet de toute leur attention, mais ils ne négligent pas, bien sûr, les traditionnelles informations politiques, stratégiques et militaires. Aux méthodes classiques, telles que le recrutement de sources, s'ajoute l'arme informatique. A l'avenir, la guerre sera aussi informatique, compte tenu de la dépendance de nos Etats et de nos sociétés en la matière. Nous constatons, presque chaque jour, des incidents, parfois de grande ampleur, lors d'intrusions dans des systèmes de données ou à l'occasion de visites de délégations étrangères, sans parler des négligences de cadres qui se font voler leur ordinateur professionnel ou une clef USB.
Vous êtes le premier "coordonnateur du renseignement". Comment harmonisez-vous le travail de services secrets traditionnellement rivaux?
Je me vois avant tout comme un "facilitateur". Les services forment aujourd'hui une équipe, avec un chef qui n'a pas vocation à être un écran infranchissable entre eux et le président de la République. Etant donné leur histoire et leur statut hétérogène, les services n'auraient pas accepté une tutelle opérationnelle de ma part. Une fois par mois, les six directeurs se réunissent à mon côté. Des réunions plus restreintes se tiennent en fonction des sujets.
Je crois pouvoir dire qu'il existe une atmosphère de vraie coopération. Les liens personnels, par exemple entre les directeurs de la DGSE, de la DCRI et moi-même, y contribuent. Je dois également veiller au financement des grands programmes d'investissement technologiques. Et proposer des arbitrages, comme ce fut le cas récemment avec Musis, le programme européen d'imagerie par satellite, qui doit succéder à Helios II B à la fin de 2016, ou pour les priorités de recherche de nos services.
Des voix se sont élevées pour dénoncer la mainmise de l'Elysée sur le renseignement. Fallait-il placer le coordonnateur auprès de la présidence?
C'était inévitable dans notre système institutionnel, car si le coordonnateur n'y était pas, les services y trouveraient toujours une autre instance d'appel. Jusqu'à une date récente, les responsables politiques avaient tendance à se méfier des services, considérés comme sulfureux. Un important travail d'assainissement a été réalisé par Nicolas Sarkozy, avec la suppression du renseignement politique et des activités du type "carnets noirs". Le président est le chef des armées et le garant de la sécurité nationale. Il est donc également le chef des services de renseignement et assume ce rôle.
Aujourd'hui, les informations remontent de manière plus systématique au chef de l'Etat. Nous les collectons, puis sélectionnons celles qui nous paraissent devoir être portées à sa connaissance ainsi qu'à celle du Premier ministre. Cette appropriation par le politique s'est aussi traduite par la création de la délégation parlementaire au renseignement.
Les services ont récemment été utilisés pour identifier la source d'un journaliste du Monde. Les mauvaises habitudes ont décidément la vie dure...
Ce à quoi vous faites allusion ne me paraît pas remettre en cause le travail de la Commission nationale des interceptions de sécurité, ni la loi de 1991 qui l'a créée, ni l'action de nos services. Il reste que le paysage des télécommunications a énormément évolué au cours des vingt dernières années. Il faut en tenir compte, en recherchant le juste équilibre entre nos impératifs de sécurité - et donc les besoins des services - et le légitime souci de protection des libertés individuelles.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
NOUS DEVONS PARCONS2QUENCE AVOIR UNE VISION QUI CHANGE SUR TOUTS LES PROBL2MES ///::::::E=MC2......plus on va vite plus on vie longtemps;;;observer et retenir pour mieux appliquer.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Des telles publications, ne sont que des mots facilitateurs! l'accès a ceux qui s'intéressent a ce genre de sujet, C'est d'ailleurs eux qui disent ( Observant le grand amour, lui disant ce qu'il a envie d'entendre, il obéira)!!!! observer c'est la la colonne vertébrale, mais retirer profil de l'observation veille a la circulation continue du sang.
Ne connait la sensation de la torture que celui qu'il a vécu!
On retient la leçon du passé, on n'oublie les cicatrises des gifles encaissées de Mr, l'enseignant, France Colonne.
J-P Guuillotea ..((((( Je me vois avant tout comme un "facilitateur". Les services forment aujourd'hui une équipe, avec un chef qui n'a pas vocation à être un écran infranchissable entre eux et le président de la République. Etant donné leur histoire et leur statut hétérogène, les services n'auraient pas accepté une tutelle opérationnelle de ma part. Une fois par mois, les six directeurs se réunissent à mon côté. Des réunions plus restreintes se tiennent en fonction des sujets
Que fait la France en Afrique ?
La Françafrique, ou la face cachée de la politique française en Afrique???
Guerres civiles, dictatures, pauvreté, analphabétisme, malnutrition... La situation catastrophique de l'Afrique francophone soulève de nombreuses questions.
Pourquoi tant de misère dans des pays si riches en matières premières ?
A qui profite l'argent du pétrole, de l'uranium, du bois, des minerais ?
Comment expliquer la présence permanente de l'Armée française dans ses anciennes colonies ?
Pour quelles raisons le gouvernement français reçoit-il, avec tous les honneurs de la République, des dirigeants africains parvenus au pouvoir par des coups d'Etat ou des élections truquées ?
C'est pas la peine de se fatiguer il n'y aura pas de réponses!!!
Ne connait la sensation de la torture que celui qu'il a vécu!
On retient la leçon du passé, on n'oublie les cicatrises des gifles encaissées de Mr, l'enseignant, France Colonne.
J-P Guuillotea ..((((( Je me vois avant tout comme un "facilitateur". Les services forment aujourd'hui une équipe, avec un chef qui n'a pas vocation à être un écran infranchissable entre eux et le président de la République. Etant donné leur histoire et leur statut hétérogène, les services n'auraient pas accepté une tutelle opérationnelle de ma part. Une fois par mois, les six directeurs se réunissent à mon côté. Des réunions plus restreintes se tiennent en fonction des sujets
Que fait la France en Afrique ?
La Françafrique, ou la face cachée de la politique française en Afrique???
Guerres civiles, dictatures, pauvreté, analphabétisme, malnutrition... La situation catastrophique de l'Afrique francophone soulève de nombreuses questions.
Pourquoi tant de misère dans des pays si riches en matières premières ?
A qui profite l'argent du pétrole, de l'uranium, du bois, des minerais ?
Comment expliquer la présence permanente de l'Armée française dans ses anciennes colonies ?
Pour quelles raisons le gouvernement français reçoit-il, avec tous les honneurs de la République, des dirigeants africains parvenus au pouvoir par des coups d'Etat ou des élections truquées ?
C'est pas la peine de se fatiguer il n'y aura pas de réponses!!!
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
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Droit_De_l'Homme- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
il faut lire et bcp lire ,voyager connaitre les differents hommes scientifiques et les politiques:pour former son caractére.
LORSQUE je voie jacques attali discuter de tous : el modabeur:tous les sujets son a lui mais le dernier débats il a montré ses limites.
LORSQUE je voie jacques attali discuter de tous : el modabeur:tous les sujets son a lui mais le dernier débats il a montré ses limites.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
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Droit_De_l'Homme- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
[url]Merci pour le conseil Docteur, certes chacun a ses limites. l'erreur fait apprendre. [/url]
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Droit_De_l'Homme- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
on apprend a toute age:comme le dit l'adage:le vieux a une longueur d'onde en plus mais le jeune a le passé et l'avenir.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
La France cherche à revenir et mettre son armée et ses entreprise en Afrique comme au bon vieux temps de la colonisation depuis que Sarkozy est au pouvoir. Ce monsieur est soutenue par les nostalgique de la colonisation et surtout de l'Algérie française. Une politique extension et un retour de la France-Afrique arrive pour contrer l'influence de la chine et des Usa sur les anciennes colonies de la France qui est en perte de vitesse.

Invité- Invité
Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
ils iront nul parts, c'est devenue jeux flagrant, la rapide naissance des gens beaucoup plus conscient en Afrique, a dévoilé la politique et la stratégie de la grand-orient. qui reçoit((Ci-haut mentionné)), avec tous les honneurs de la République, des dirigeants africains parvenus au pouvoir par des coups d'Etat ou des élections truquées ?
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Droit_De_l'Homme- Adm

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Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
il crée le problème ou la menace et observe le résultat et puis il appelle au secours même déclare la guerre: comme Hitler il avait envahi la Pologne: mais avant il a tuer des allemands par des faux polonais.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Quelles sont les régions à observer attentivement dans les semaines qui viennent ?
Dans les semaines qui viennent, les régions à observer attentivement devraient être :
1. L’Irak où l’absence de gouvernement reste bien entendu un problème majeur quant àla stabilisation du pays. Mais apparaissent de plus des problèmes au sein même des forces armées irakiennes. On savait les forces de sécurité déjà divisées sur des plans communautaires et religieux. Mais se sont ajoutés maintenant des tensions entre des officiers de l’ancienne génération qui sont très hostiles à une jeune caste d’officiers nommés non pour leur compétence mais uniquement sur des critères communautaires. Les tensions sont exacerbées au point que l’on a craint une tentative de putsch début octobre, de la part de certaines unités militaires. Raison pour laquelle des officiers américains avaient rejoint la plupart des unités importantes basées autour et à Bagdad afin d’aider la hiérarchie si des problèmes se posaient. Nous reparlerons plus loin dans ce numéro de l’armée irakienne.
2. L’Inde où Barak Obama doit mener une visite officielle en Novembre. Cette visite sera bien entendu entourée de mesures de sécurité maximales car la tentation sera trop belle pour les différents groupes terroristes d’embarrasser les autorités indiennes. Mais au-delà des risques d’attentats, il sera très intéressant de voir l’évolution de la politique US face à l’Inde qui voit d’un assez mauvais oeil les relations particulières qu’entretiennent les USA avec le Pakistan, son ennemi séculaire. Mais aussi avec la Chine, qui est un vrai concurrent économique.
3. Le Tajikistan qui connaît une résurgence des activités de guérilla de la part des islamistes. Mines, embuscades, évasions massives, tirs sur des hélicoptères, on semble assister à une offensive de la part des jihadistes. Le centre du foyer de guérilla semble se situer dans la vallée du Rasht où les forces de sécurité auraient déjà subi de nombreuses pertes. La position stratégique du pays en Asie centrale, entre l’Ouzbekistan, l’Afghanistan, le Pakistan, la Chine et le Kyrgystan, devrait en faire un souci majeur pour tous ceux qui ont besoin de stabilité dans la région…Et une cible d’importance pour les jihadistes.
4. L’Afghanistan, encore et toujours. Pas pour les opérations militaires dont il est de plus en plus évident qu’elles n’amèneront pas la défaite des taliban. Mais il va falloir être attentif à la manière dont la paix va être amenée. Le nouveau plan US serait de « pakistaniser » le conflit. A savoir, laisser les Pakistanais jouer un rôle central en Afghanistan après le retrait US. Et ainsi, se servir des excellents contacts entre le Pakistan et les taliban afin de mettre un terme à la guerre. Le problème est que le Pakistan est lui-même en position particulièrement instable. Et lui laisser jouer un jeu central en Afghanistan pourrait, à cause de cette instabilité mais aussi suite aux mauvaises relations entretenues entre le Pakistan et certains de ses voisins, déstabiliser toute la région.
En Syrie
Le président syrien Bashar al-Assad semble avoir procédé à des changements significatifs au sein de ses services de renseignement et de sécurité.
C’est ainsi que le Brigadier général Ghassan Kalil a été nommé comme directeur de la section « renseignements » de la Direction Générale à la Sécurité (Idarat al-Amn al- Amn), à la place du major général Zuhair Hamad. Le général Hamad devenant pour sa part, le chef de la Direction Générale à la Sécurité dans son ensemble.
L’ancien chef de cet organisme, le général Mamluk, quant à lui devient un des deux conseillers à la sécurité du président. L’autre étant le général Nassif.
Outre l’âge avancé de Mamluk, son remplacement pourrait bien être aussi une manière pour les Syriens de rassurer leur allié iranien. En effet, Mamluk avait été l’artisan de certains rapprochements syro-saoudien, au grand déplaisir de Téhéran. Le général Hamad, lui, est plutôt connu pour être proche des Iraniens.
D’un autre côté, il faut aussi remarquer la nomination du beau frère du président, le général Shawkat, comme ministre de la défense. Shawkat de son côté apparaît moins comme un allié des Iraniens.
Manifestement, la Syrie essaie toujours de maintenir le grand écart entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, dont elle ne parait plus trop savoir lequel des deux peut la mieux l’aider à maintenir et accentuer son influence sur le Liban.
En Corée du Nord
Le dernier congrès du Parti communiste nord-coréen semble avoir officialisé que ce sera Kim Jong Woon, le fils âgé de 27 ans de Kim Jonh Il, qui sera son successeur.
En effet, l’intéressé outre avoir été nommé général à cette occasion a également été élu :
· au Comité Central du Parti
· à la Commission Militaire Centrale du Parti, en tant que vice-président.
· à la Commission Nationale de Défense, également comme vice-président.
Cette apparition dans les trois organes de pouvoir les plus importants du pays montre sans grand doute que Kim Jong Woon est bien officiellement le successeur désigné de Kim Jong Il.
La question est donc dorénavant de savoir si, à la succession de son père, Kim Jong Woon va suivre la même ligne stalinienne et isolationniste où bien va-til tenter une ouverture ? On espère que son séjour de trois ans en Suisse pour des études, l’influencera vers la deuxième solution.
On espère aussi que la Chine, toujours très proche du régime, arrivera à influencer le successeur. Pour autant qu’il ait le pouvoir de changer les choses. Car certains analystes s’attendent à des luttes internes au pouvoir et craignent que la disparition du leader actuel ne déstabilise tout le pays, ouvrant la voie à des aventures militaires comme le récent torpillage d’un navire sud-coréen l’a tristement illustré. Cette capacité à gérer l’après Kim Jonh Il dépendra aussi du fait que sa disparition arrive vite ou non. S’il reste encore quelques années en vie, il pourra consolider la place de son plus jeune fils. Sinon, ce dernier risque de se heurter à nombre d’adversaires tant au sein de l’armée que du Parti. Y compris, ces deux frères mis politiquement sur le côté par leur père.
En Egypte
La maladie du président égyptien Hosni Moubarak n’est un secret pour personne. Et la préparation de sa succession est bien évidemment à l’ordre du jour. Certainement dans une Egypte fragilisée socialement et toujours sous la menace des Frères Musulmans qui, bien que réprimés, attendent leur heure...

Jusque très récemment, on donnait comme successeur quasi certain, son fils : Gamal Moubarak que l’on avait d’ailleurs présenté à Barak Obama en septembre dernier.
Mais très récemment, d’autres informations se sont mises à circuler. Moubarak aurait l’intention de laisser le pouvoir pendant un an, au chef des services de renseignement : Omar Suleiman. Ce qui permettrait de laisser encore un peu de temps à Gamal pour accroître son expérience. Mais aussi, de donner des gages à l’armée et l’amener aux meilleurs sentiments envers le futur successeur.
Le scénario serait qu’ en cas de déterioration de sa santé, Moubarak nomme Suleiman comme vice-président.
A observer très attentivement car une déstabilisation de l’Egypte serait un élément particulièrement grave pour tout le Moyen Orient.
Source: geosintel
Dans les semaines qui viennent, les régions à observer attentivement devraient être :
1. L’Irak où l’absence de gouvernement reste bien entendu un problème majeur quant àla stabilisation du pays. Mais apparaissent de plus des problèmes au sein même des forces armées irakiennes. On savait les forces de sécurité déjà divisées sur des plans communautaires et religieux. Mais se sont ajoutés maintenant des tensions entre des officiers de l’ancienne génération qui sont très hostiles à une jeune caste d’officiers nommés non pour leur compétence mais uniquement sur des critères communautaires. Les tensions sont exacerbées au point que l’on a craint une tentative de putsch début octobre, de la part de certaines unités militaires. Raison pour laquelle des officiers américains avaient rejoint la plupart des unités importantes basées autour et à Bagdad afin d’aider la hiérarchie si des problèmes se posaient. Nous reparlerons plus loin dans ce numéro de l’armée irakienne.
2. L’Inde où Barak Obama doit mener une visite officielle en Novembre. Cette visite sera bien entendu entourée de mesures de sécurité maximales car la tentation sera trop belle pour les différents groupes terroristes d’embarrasser les autorités indiennes. Mais au-delà des risques d’attentats, il sera très intéressant de voir l’évolution de la politique US face à l’Inde qui voit d’un assez mauvais oeil les relations particulières qu’entretiennent les USA avec le Pakistan, son ennemi séculaire. Mais aussi avec la Chine, qui est un vrai concurrent économique.
3. Le Tajikistan qui connaît une résurgence des activités de guérilla de la part des islamistes. Mines, embuscades, évasions massives, tirs sur des hélicoptères, on semble assister à une offensive de la part des jihadistes. Le centre du foyer de guérilla semble se situer dans la vallée du Rasht où les forces de sécurité auraient déjà subi de nombreuses pertes. La position stratégique du pays en Asie centrale, entre l’Ouzbekistan, l’Afghanistan, le Pakistan, la Chine et le Kyrgystan, devrait en faire un souci majeur pour tous ceux qui ont besoin de stabilité dans la région…Et une cible d’importance pour les jihadistes.
4. L’Afghanistan, encore et toujours. Pas pour les opérations militaires dont il est de plus en plus évident qu’elles n’amèneront pas la défaite des taliban. Mais il va falloir être attentif à la manière dont la paix va être amenée. Le nouveau plan US serait de « pakistaniser » le conflit. A savoir, laisser les Pakistanais jouer un rôle central en Afghanistan après le retrait US. Et ainsi, se servir des excellents contacts entre le Pakistan et les taliban afin de mettre un terme à la guerre. Le problème est que le Pakistan est lui-même en position particulièrement instable. Et lui laisser jouer un jeu central en Afghanistan pourrait, à cause de cette instabilité mais aussi suite aux mauvaises relations entretenues entre le Pakistan et certains de ses voisins, déstabiliser toute la région.
En Syrie
Le président syrien Bashar al-Assad semble avoir procédé à des changements significatifs au sein de ses services de renseignement et de sécurité.
C’est ainsi que le Brigadier général Ghassan Kalil a été nommé comme directeur de la section « renseignements » de la Direction Générale à la Sécurité (Idarat al-Amn al- Amn), à la place du major général Zuhair Hamad. Le général Hamad devenant pour sa part, le chef de la Direction Générale à la Sécurité dans son ensemble.
L’ancien chef de cet organisme, le général Mamluk, quant à lui devient un des deux conseillers à la sécurité du président. L’autre étant le général Nassif.
Outre l’âge avancé de Mamluk, son remplacement pourrait bien être aussi une manière pour les Syriens de rassurer leur allié iranien. En effet, Mamluk avait été l’artisan de certains rapprochements syro-saoudien, au grand déplaisir de Téhéran. Le général Hamad, lui, est plutôt connu pour être proche des Iraniens.
D’un autre côté, il faut aussi remarquer la nomination du beau frère du président, le général Shawkat, comme ministre de la défense. Shawkat de son côté apparaît moins comme un allié des Iraniens.
Manifestement, la Syrie essaie toujours de maintenir le grand écart entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, dont elle ne parait plus trop savoir lequel des deux peut la mieux l’aider à maintenir et accentuer son influence sur le Liban.
En Corée du Nord
Le dernier congrès du Parti communiste nord-coréen semble avoir officialisé que ce sera Kim Jong Woon, le fils âgé de 27 ans de Kim Jonh Il, qui sera son successeur.
En effet, l’intéressé outre avoir été nommé général à cette occasion a également été élu :
· au Comité Central du Parti
· à la Commission Militaire Centrale du Parti, en tant que vice-président.
· à la Commission Nationale de Défense, également comme vice-président.
Cette apparition dans les trois organes de pouvoir les plus importants du pays montre sans grand doute que Kim Jong Woon est bien officiellement le successeur désigné de Kim Jong Il.
La question est donc dorénavant de savoir si, à la succession de son père, Kim Jong Woon va suivre la même ligne stalinienne et isolationniste où bien va-til tenter une ouverture ? On espère que son séjour de trois ans en Suisse pour des études, l’influencera vers la deuxième solution.
On espère aussi que la Chine, toujours très proche du régime, arrivera à influencer le successeur. Pour autant qu’il ait le pouvoir de changer les choses. Car certains analystes s’attendent à des luttes internes au pouvoir et craignent que la disparition du leader actuel ne déstabilise tout le pays, ouvrant la voie à des aventures militaires comme le récent torpillage d’un navire sud-coréen l’a tristement illustré. Cette capacité à gérer l’après Kim Jonh Il dépendra aussi du fait que sa disparition arrive vite ou non. S’il reste encore quelques années en vie, il pourra consolider la place de son plus jeune fils. Sinon, ce dernier risque de se heurter à nombre d’adversaires tant au sein de l’armée que du Parti. Y compris, ces deux frères mis politiquement sur le côté par leur père.
En Egypte
La maladie du président égyptien Hosni Moubarak n’est un secret pour personne. Et la préparation de sa succession est bien évidemment à l’ordre du jour. Certainement dans une Egypte fragilisée socialement et toujours sous la menace des Frères Musulmans qui, bien que réprimés, attendent leur heure...

Jusque très récemment, on donnait comme successeur quasi certain, son fils : Gamal Moubarak que l’on avait d’ailleurs présenté à Barak Obama en septembre dernier.
Mais très récemment, d’autres informations se sont mises à circuler. Moubarak aurait l’intention de laisser le pouvoir pendant un an, au chef des services de renseignement : Omar Suleiman. Ce qui permettrait de laisser encore un peu de temps à Gamal pour accroître son expérience. Mais aussi, de donner des gages à l’armée et l’amener aux meilleurs sentiments envers le futur successeur.
Le scénario serait qu’ en cas de déterioration de sa santé, Moubarak nomme Suleiman comme vice-président.
A observer très attentivement car une déstabilisation de l’Egypte serait un élément particulièrement grave pour tout le Moyen Orient.
Source: geosintel
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
on décide de tous pour les arabes et le tiers monde: comme quoi nous sommes toujours colonisé :enfin l'histoire est là pour nous ramener devons des réalités et peut être que des hommes viendront pour remettre les pendules a l'heure du renouveau.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Ils nous connaissent assez docteur, c'est la raison pour la quelle ils parviennent aussi souvent a placer les hommes qu'ils veulent a des haut niveaux de pouvoir.
Ils évitent le terme colonisation, pour maintenir le calme, et ne pas laisser des traces. par contre ils pratiquent ce que j'appel personnellement la colonisation culturelle!!(c'est mon poin de vu en fait!!))
a nos jours très peu connaissent l'histoire de leur pays et c'est valable pour tous les tiers-mondistes, musulmans, Arabes...Etc, connaitre l'histoire et les sacrifices de ses ancêtres, fait naître l'amour et la foie pour son pays! alors qu'a présent les chaines satellitaires créent un géant encombrement spatial participant au lavage de serveau des tiers-mondistes, du moment ou telle et telle série ou film commence, la plus parts des cartiers sont vides et sans exception ( enfant, père, mère...même ne pas aller a l'école pour uniquement assister l'épisode!!!)) et sans arrêt malheureusement!! série suit l'autre!!film après film!! RNB,HIP HOP,REGEA,..Etc.
Comment est ce qu'un enfant puisse connaitre l'histoire de son pays, développe de l'amour et foie pour sont pays, s'il grandit dans des conditions pareilles???
Ils évitent le terme colonisation, pour maintenir le calme, et ne pas laisser des traces. par contre ils pratiquent ce que j'appel personnellement la colonisation culturelle!!(c'est mon poin de vu en fait!!))
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Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
cher DDL, je suis d'accord avec toi :mais ce 21eimes siécles il y aura des surprises:celà impliquera que la roue jouera un autre scénario :chacun son temps :l et le temps fera le reste.mais nous n'avons pas le droit d'être absent de cette roue et faut marqué son temps comme le dit d'adage.

abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
abdelmalek a écrit:on décide de tous pour les arabes et le tiers monde: comme quoi nous sommes toujours colonisé :enfin l'histoire est là pour nous ramener devons des réalités et peut être que des hommes viendront pour remettre les pendules a l'heure du renouveau.
Il est normal que les occidentaux décide de l'avenir du monde arabe et musulman ainsi que des pays du tiers monde. En effet, nos dirigeants mais surtout les populations de ces pays dont nous fessons partie nous nous laissons faire sans rien dire et attendons avec impatience leurs dictats. Je suis tout comme toi ainsi que beaucoup d'autres l'heure du renouveau mais il ne viens pas hélas.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
l'histoire nous apprends une certaines chronologie: voilà que la chine ce positionne dans l'échiquier mondial.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
La Chine à toujours était positionner sur l'échiquier mondial et ce là depuis longtemps, pour ne pas dire depuis toujours. Le seul problème c'est que les occidentaux avec leurs arrogances et leurs pseudo supériorités n'ont pas voulue voir pour ne pas dire croire que la Chine est une menace économique, mais aussi une grande puissance. Maintenant qu'ils réalisent toute la force et puissance de la Chine dans tout les domaines, il est trop tard pour eux et maintenant il faut compter sur elle. Mais surtout à ses conditions sans qu'il n'y est à revoir ce qui est très dure pour les occidentaux de l'admettre.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
le renouveau vient par le travail et croire en l'avenir meilleurs :car chaque matin ce réveiller et être pessimiste ne peut pas aller loin ,"tou hariquo tou razakou".

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Donc, le point fort (second)est le travail et savoir comment le bien faire!!Le Nbr one (Réfléchir)! pas en cherchant l'options la plus facile (Copier/Coller)!! prenons une Gaume pour effacer le IM et laisser le reste (possible)!!Mais par sa propre solution et son propre travail !!! rien emprunter!!!l'incluant dans les programmes scolaires, en les faisant grandir avec.
La chine a travaillée plusieurs générations pour y arrivé!!jouer sur le terrain des grands ne dépend pas de ce que l'on détient!! mais de ce qu'il sait et peut faire avec ce qu'il détient.
La chine a travaillée plusieurs générations pour y arrivé!!jouer sur le terrain des grands ne dépend pas de ce que l'on détient!! mais de ce qu'il sait et peut faire avec ce qu'il détient.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Ce que les Chinois ont fait sur plusieurs générations, nous pouvons le faire en moins deux générations. L'histoire nous apprend que plus nous avançons dans l'histoire et moins nous perdons du temps pour arriver au but que nous nous fixons.

Invité- Invité
Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Il est temps de l'y être, non pas
, mais plutôt par le concret.
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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
nous n'allons découvrir l'impossible:les japonnais en 1960 on disait d'eux des copieurs ,eux répliqué que non mais par contre nous améliorant vos idées ,c'est ce que les asiatiques en fait: et le dragon c'est réveillé dans toutes l'Asie.

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Le déserteur de l’armée marocaine, Abdelilah Issou : « Ma vie est en danger »

Echorouk Online

« Les services de renseignements marocains ont tenté de me kidnapper à Madrid (Espagne), donc ma vie est en danger à tout moment. S’il m'arrive quoi que ce soit, c'est les services de renseignements du Makhzen et l'ambassade du Maroc à Madrid », a déclaré Abdelilah Issou.
Troisième et dernière partie
Anouar Malek : qu’en est-t-il du peuple marocain ?
Abdelilah Issou : le peuple marocain vit toujours dans la pauvreté des années soixante et soixante-dix. En général, il se contente de regarder ce que font les personnalités influentes, ou bien occupé par des questions futiles qui ne lui sont d’aucune utilité. Des fois ces questions banales sont crées par le Makhzen pour distraire et endormir le peuple marocain et afin de cacher ses échecs et ses scandales. Les richesses maritimes sont exploitées par les étrangers et les généraux marocains, notamment Ben Slimane et Benani.
Anouar Malek : vous avez parlé de quelques personnalités influentes, notamment du général Abdelaziz Benani qui occupe le poste d’inspecteur général des forces armées royales marocaines, pouvez-vous nous fournir plus de détails ?
Abdelilah Issou : j’ai su après ma désertion de l’armée que le général Abdelaziz Benani, qui occupait le poste de chef de la région sud qui englobe le Sahara Occidental, est impliqué dans le trafic et le commerce juteux de la drogue avec de dangereux réseaux internationaux. A cette époque là, il possédait une société de boissons gazeuses. La production de cette entreprise est vendue aux unités de l’armée au Sahara Occidental. Le siège central de cette entreprise appelée « Bottling International » se trouvait dans la ville de Tanger. Les camions de cette entreprise sont utilisés pour transporter la cocaïne du port d’el Ayoun à Tanger, où elle est stockée avant d’être acheminée vers l’Europe en utilisant les réseaux de transport du Haschish. Des « Empereurs » colombiens de la drogue ont transformé le Maroc comme en plateforme de transit de la cocaïne vers l’Europe. Des opérations de cette envergure ne peuvent pas être montées sans l’aide des autorités locales, moi personnellement je suis convaincu que le général Benani est impliqué dans ces affaires.
Le CNI est omni présent, même dans la chambre à coucher du roi
Anouar Malek : vous accusez les services de renseignements espagnols d’infiltrer les coulisses de l’Etat et de ses institutions marocaines, avez-vous des données sur ce sujet ?
Abdelilah Issou : les services de renseignements espagnols « Centro nacional de Inteligencia » (CNI) ont infiltrés toutes les institutions marocaines du palais royal jusqu’à la petite caserne de l’armée, de la gendarmerie ainsi que de la police. La coopération entre eux est une réalité. Ainsi, cela contredit ce qui a été médiatisé à propos d’un conflit opposant entre les institutions marocaines et le CNI. Pire, il y a des officiers supérieurs marocains qui transmettent régulièrement des rapports contenant des informations militaires à la CNI, notamment ce qu’on appelle « Psycological Profiles » de certains officiers supérieurs et même sur de petits officiers qui occupent des postes sensibles. Ces rapports contenaient les points faibles, défauts de ces officiers pour faciliter leur infiltration. Les rapports contenaient, en outre, des informations détaillées sur les unités militaires, les armes à leur disposition et tout ce qui concerne la situation au Sahara Occidental, particulièrement lors des Intifada du peuple sahraoui pour leur autodétermination.
C’est ainsi que les services de renseignements marocains ont tenté de me kidnapper à Madrid
Anouar Malek : Vous avez déposé plainte à Madrid contre les services de renseignement marocains que vous accusez de tentative de kidnapping, que s’est-t-il passé au juste ?
Abdelilah Issou : En mois de janvier 2009 des informations me sont parvenues du Maroc. C’était des informations inquiétantes, selon lesquelles le Makhzen voulait me kidnapper et me renvoyer au Maroc. La source de l’information était fiable à 100 %. En mois de mars 2009 j’ai quitté mon travail, j’ai rangé mes affaires et je me suis refugié en Colombie (Amérique Latine), où y avais passé près de six (6) mois. J’étais caché et je n’ai contacté personne. Par la suite, j’ai décidé de retourner à Madrid. Le 21 aout à 7 :30 du matin, alors que je rentrais chez moi après une séance de sport matinale, j’ai été surpris par une personne armée descendue d’une voiture. Cette personne m’a tenu par le bras et a tenté de m’embarquer dans le véhicule par la force. J’ai me suis battu et résisté, ainsi j’ai pu lui échapper. Je me suis enfui en courant. J’ai préféré mourir plutôt que de retourner au Maroc. En effet, je croyais que l’homme armé allait tirer sur moi. Cependant, il ne l’a pas fait, par ce qu’il y avait une personne non loin de l’endroit où se sont déroulés les faits. Le témoin, d’ailleurs, a confirmé mes propos devant la police. Tout en sachant le danger qui plane sur moi, les autorités espagnoles n’ont pris aucune mesure pour assurer ma sécurité.
Anouar Malek : pensez-vous que votre vie est encore en danger ?
Abdelilah Issou : je suis menacé de mort à chaque instant. Du moment que les services de renseignements marocains ont essayé de me kidnapper, donc je suis leur cible. Après mon départ de Rabat, les membres de ma famille ont été interrogés durant de longs mois. Ma défunte mère est décédée de stress et de chagrin. Une fois les services de renseignement ont arrêté mon père et ont dit qu’ils le garderaient comme otage jusqu’à ce que je me rende. A cette époque mon père avait 70 ans.
Anouar Malek : un dernier mot
Abdelilah Issou : à travers la tribune du journal Echorouk, dont je suis un fidele lecteur, je lance un appel au monde entier : ma vie est en danger. S’il m’arrive quelque malheur j’en jette toute la responsabilité sur les services de renseignements marocains et l’ambassade du Maroc ici à Madrid. Ma sécurité devrait être assurée par les autorités espagnoles et le haut commissariat des refugiés (HCR). Je tiens enfin à remercier le journal Echorouk pour m’avoir donné une occasion pour m’exprimer.
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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sphinx- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
ils ont pourri leur pays par le bakchich et la drogue ,en plus ils ont mis leurs voisins avecs ces virus ;on ne leur pardonne pas,.nous aimons trop l'algerie pour la laisser entre des crapules, qui souillerai le sang des martyrs.
pour moi je suis heureux et fiers que nous nous mettons a l'heure des drones ,ça ma fait énormément plaisir et fier, merci a nos scientifiques.
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abdelmalek- Adm

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Re: Démantèlement d'un réseau d'espionnage
Des cellules d'espionnage démantelées en Syrie et Liban après des aveux d'un Egyptien
LE CAIRE - Les aveux d'un Egyptien accusé d'espionnage ont permis le démantèlement de trois cellules travaillant pour le compte d'Israël au Liban et en Syrie, où un agent aurait été exécuté le mois dernier, ont rapporté vendredi des journaux égyptiens.
L'Egyptien Tarek Abdel Razzak, 37 ans, propriétaire d'une société d'import-export, arrêté en mai dernier, a récemment été accusé d'espionnage au profit d'Israël avec deux Israéliens actuellement en fuite et contre lesquels un mandat d'arrêt a été diffusé.
Selon le quotidien al-Masri al-Yom (indépendant) citant un source de sécurité proche de l'enquête, le Caire a informé le Liban et la Syrie des activités de l'espion égyptien.
Ce denier a avoué que ses deux contacts israéliens lui avaient demandé de se rendre à plusieurs reprises en Syrie sous un faux nom pour importer des produits syriens mais l'objet réel de ces déplacements était de remettre d'importantes sommes d'argent à un responsable (syrien) de sécurité "travaillant dans un service sensible".
Un autre journal indépendant, Al Shourouk, affirme que l'Egyptien a fourni aux enquêteurs une copie des rapports transmis aux renseignements israéliens par un expert syrien en chimie travaillant dans un service de sécurité lié au programme nucléaire syrien.
D'après les aveux de l'Egyptien, l'expert syrien travaillait pour le compte d'Israël depuis 13 ans. Cet agent a été exécuté le mois dernier, selon Al Shourouk, qui ne cite pas de source.
Le 6 septembre 2007, Israël avait lancé un raid aérien, détruisant un réacteur nucléaire construit secrètement par la Syrie.
Se basant toujours sur ces aveux, les journaux égyptiens ont indiqué que Tarek Abdel Razzak, avait tenté de recruter le rédacteur en chef du journal Ad Diyar, proche de la Syrie et du Hezbollah chiite libanais, mais ses efforts ont échoué.
Dans son éditorial, vendredi, Ad Diyar a confirmé que son rédacteur en chef, Charles Ayoub avait été approché par l'Egyptien qui a proposé son aide pour réaliser un documentaire sur des questions arabes, mais le journaliste libanais a catégoriquement rejeté l'offre.
Le dossier de l'Egyptien et des deux Israéliens a été récemment déféré devant la Haute cour de sûreté de l'Etat, une juridiction d'exception relevant de la législation sur l'état d'urgence.
Les trois hommes sont accusés "d'espionnage et de mise en danger des intérêts supérieurs de l'Egypte" et "d'exercice d'activités qui auraient pu mener à la rupture des relations" avec la Syrie et le Liban, selon une source judiciaire.
L'Egyptien est accusé d'avoir fourni aux deux Israéliens, de mai 2007 à mai 2010, des informations sur des Egyptiens, des Syriens et des Libanais travaillant dans le domaine des télécommunications, et d'avoir sélectionné ceux susceptibles de coopérer avec le Mossad, les services secrets israéliens.
(AFP )
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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