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Karl Marx et la fin du capitalisme

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Sujet / Message Karl Marx et la fin du capitalisme

Message par sphinx le Jeu 6 Oct - 0:24

Karl Marx et la fin du capitalisme

Karl porte aussi la barbe comme les islamistes affraid



Karl Marx naquit le 5 mai 1818 à Trêves, en Allemagne, de parents israélites ; son grand-père s'appelait Marx Lévi, mais c'est sous le nom de Karl Marx que son petit-fils devint célèbre. Après avoir fait des études classiques à Trêves, il suivit les cours de droit de l'Université de Bonn, puis de celle de Berlin et, en 1841, il devint docteur en droit.

Karl Marx aimait l'étude ; il ne manquait jamais l'occasion d'approfondir les problèmes qui se présentaient à lui et avait un grand appétit de savoir. Pendant ses années d'études à l'université, il n'hésitait pas à travailler tard dans la nuit quand il était intéressé par quelque sujet, négligeant alors amis et distractions. Puis il redevenait le compagnon prêt à s'amuser, grand buveur et joueur endiablé.

Il lui arriva souvent dans sa vie de faire alterner des périodes de travail intense et de distractions sans réserve.


"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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.、スフィンクス、







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Sujet / Message Re: Karl Marx et la fin du capitalisme

Message par Lotfi le Dim 16 Oct - 15:42

Scuse Sphinx Very Happy

De Paris à New York, des dizaines de milliers «d'indignés» descendent dans la rue



Le mouvement des «indignés» s'est mobilisé contre la précarité et le pouvoir de la finance, lors d'une journée de manifestations, samedi dans plusieurs grandes villes mondiales. A Rome, 200 000 personnes étaient attendues. Les forces de l'ordre craignaient des échauffourées, à juste titre. Samedi aprés-midi, en plein centre de Rome, des groupes d'inconnus ont fracassé les vitres de banques, et mis le feu à deux voitures.Des incidents qui ont éclaté peu après le début de la manifestation, tout près du Colisée. A 16h30 environ, la police décidait de charger les manifestants.

Une annexe du ministère de la Défense a également été incendiée par des éléments incontrôlés. Peu avant 17H00 samedi, des flammes s'échappaient du bâtiment autour duquel se trouvaient encore une centaine d'inconnus cagoulés de noir. Les pompiers ont eu du mal à arriver sur les lieux, se frayant un passage parmi les dizaines de milliers de personnes qui continuaient de manifester pacifiquement. Le bilan en fin de journée faisait état de soixante-dix blessés dont trois graves dans les violences qui ont opposé ces inconnus aux forces de l'ordre.

Le gouverneur de la Banque d'Italie, «comprend» les Indignés

Mario Draghi avait, plus tôt dans la journée, donné raison aux revendications des jeunes «Indignés». «Les jeunes ont raison d'être indignés», a-t-il déclaré à des journalistes italiens samedi en marge de la réunion du G20 à Paris. «Ils sont en colère contre le monde de la finance. Je les comprends», a déclaré cet économiste de 64 ans, ajoutant : «Nous les adultes, nous sommes en colère à cause de cette crise. Alors pensez aux jeunes de 20 ou 30 ans...»

A Paris, plusieurs centaines de manifestants ont convergé vers le parvis de l'hôtel de ville dés 16 heures samedi. Une douzaine de camions de CRS ont été déployés pour encadrer la manifestation mais aucun incident n'est à signaler. Le rassemblement a tourné au sitting, avec l'organisation d'une assemblée populaire où chacun a pu prendre la parole. Des «Indignés» chiliens et américains ont également fait le déplacement.

A Bruxelles, au moins 6000 "indignés", venus de Belgique, Grande-Bretagne, France ou des Pays-Bas, se sont retrouvés dans la capitale belge, a indiqué la police, soit un chiffre deux fois plus important que prévu. Les protestataires ont exprimé leur colère contre les banques et les gouvernements, certains donnant des coups de pied sur les locaux des succursales de la banque Dexia, mais sans faire de dégâts. Les manifestants devaient se rassembler après le coucher du soleil près du siège de l'Union européenne. La police de Bruxelles a modifié à la dernière minute l'itinéraire du défilé pour éviter que les manifestants ne s'approchent trop près des principaux bâtiments de l'UE.

A Athènes, plusieurs milliers de manifestants se sont massés samedi soir devant le Parlement pour protester contre la cure de rigueur infligée au pays surendetté. Dans une ambiance bon enfant, certains déployaient de grands drapeaux grecs et entonnaient l'hynme national. Alors que la tension sociale est à son comble en Grèce, dans l'attente d'une grève générale mercredi et jeudi contre un nouveau tour de vis de rigueur, la mobilisation, quelque 5 000 personnes selon les médias, était toutefois très en retrait sur les grands rassemblements tenus en mai dernier sous l'étiquette «indignés».

A Madrid, des dizaines de milliers «d'indignés» ont retrouvé samedi soir les avenues du centre ville, où était né le mouvement au mois de mai avant de s'étendre à travers le monde. Cinq cortèges parties des quartiers périphériques ont convergé en fin de journée sur la place de Cibeles, dans le centre, pour se diriger ensuite vers la place de la Puerta del Sol, point de départ emblématique du mouvement. Une soixantaine de rassemblements étaient prévus en Espagne.

A Lisbonne, quelque 50 000 personnes de tous âges se sont dirigées dans le calme vers le parlement aux cris de «FMI dehors». Des défilés étaient organisées dans neuf villes du pays à l'appel d'une quarantaine de mouvements citoyens et, d'après les médias locaux, la mobilisation était également importante à Porto (nord). Des dizaines de milliers de personnes sont ainsi descendues dans les rues du pays. D'après les organisateurs de ces manifestations, le nouveau tour de vis budgétaire annoncé cette semaine par le Premier ministre Pedro Passos Coelho est venu «réaffirmer la nécessité de protester et de s'indigner».

A Londres, 800 «indignés» se sont rassemblés samedi à la City, le cœur financier de la capitale anglaise. Les manifestants ont reçu le renfort inopiné du fondateur de Wikileaks, Julian Assange. En liberté conditionnelle dans un manoir près de Londres en attendant une éventuelle extradition vers la Suède où il est poursuivi pour viol, M. Assange a suscité des cris de joie lors de son arrivée. Des heurts mineurs avec la police se sont produits à la mi-journée alors que certains manifestants ont tenté de se diriger vers le London Stock Exchange (bourse de Londres).

A Francfort, plus de cinq mille "indignés" ont manifesté samedi devant la Banque centrale européenne, symbole du système financier qu'ils dénoncent. Ils étaient plus nombreux que prévus à l'appel d'Attac ou de «Occupy Frankfurt». A l'instar des occupations à Madrid et à New York, quelques manifestants ont commencé à monter, en milieu d'après-midi, une dizaine de tentes multicolores avec la ferme intention de s'installer aux abords immédiats de l'institut monétaire.

A New York, ils étaient des milliers à manifester samedi dans le calme, dans le quartier de la finance. Encadrés par une forte présence policière, ils arboraient des pancartes «Nous sommes les 99%», «Nous sommes le peuple» ou «M. Obama, nous avons besoin de votre soutien». Les manifestants avaient obtenu vendredi de rester sur le square Zuccotti, qu'ils occupent depuis le 17 septembre dans le quartier de la finance, une «grande victoire» pour eux. Des milliers d'autres «indignés» se sont réunis à Washington, près du National Mall, la grande artère de la ville.

Dans les Balkans occidentaux, des manifestations ont également été organisées, rassemblant des centaines de personnes à Sarajevo, Zagreb et Belgrade.


http://www.leparisien.fr/international/de-paris-a-new-york-des-dizaines-de-milliers-d-indignes-descendent-dans-la-rue-15-10-2011-1654747.php


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