Président du Conseil italien
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Président du Conseil italien
Liste des présidents du Conseil italiens
Royaume d’Italie (1861–1946)
1861–1861 : Camillo Benso, comte de Cavour
1861–1862 : Bettino Ricasoli
1862–1862 : Urbano Rattazzi
1862–1863 : Luigi Carlo Farini
1863–1864 : Marco Minghetti
1864–1866 : Alfonso Ferrero, chevalier La Marmora
1866–1867 : Bettino Ricasoli (2)
1867–1867 : Urbano Rattazzi (2)
1867–1869 : Federico Luigi, comte Menabrea
1869–1873 : Giovanni Lanza
1873–1876 : Marco Minghetti (2)
1876–1878 : Agostino Depretis
1878–1878 : Benedetto Cairoli
1878–1879 : Agostino Depretis (2)
1879–1881 : Benedetto Cairoli (2)
1881–1887 : Agostino Depretis (3)
1887–1891 : Francesco Crispi
1891–1892 : Antonio Starabba, marquis de Rudinì
1892–1893 : Giovanni Giolitti (1)
1893–1896 : Francesco Crispi (2)
1896–1898 : Antonio Starabba, marquis de Rudinì (2)
1898–1900 : Luigi Pelloux
1900–1901 : Giuseppe Saracco
1901–1903 : Giuseppe Zanardelli
1903–1905 : Giovanni Giolitti (2)
1905–1905 : Tommaso Tittoni
1905–1906 : Alessandro Fortis
1906–1906 : Sidney Sonnino
1906–1909 : Giovanni Giolitti (3)
1909–1910 : Sidney Sonnino (2)
1910–1911 : Luigi Luzzatti
1911–1914 : Giovanni Giolitti (4)
1914–1916 : Antonio Salandra
1916–1917 : Paolo Boselli
1917–1919 : Vittorio Emanuele Orlando
1919–1920 : Francesco Saverio Nitti
1920–1921 : Giovanni Giolitti (5)
1921–1922 : Ivanoe Bonomi (1)
1922–1922 : Luigi Facta
1922–1943 : Benito Mussolini, rapidement dictateur de fait avec le titre officieux de Duce
1943–1944 : Pietro Badoglio
1944–1945 : Ivanoe Bonomi (2)
1945–1945 : Ferruccio Parri
1945–1946 : Alcide De Gasperi : Gouvernement Alcide De Gasperi I, dernier président du Conseil sous la monarchie
Notes particulières
Alcide De Gasperi est le premier et plus durable président du conseil de la République italienne. Il dirige un gouvernement d'union nationale au début de l'assemblée constituante, puis exclut les communistes en 1947.
Aldo Moro dirige le premier gouvernement d'ouverture avec le Parti socialiste italien, marquant le début de l'époque du centre-gauche.
Giovanni Spadolini est le premier président du conseil non issu de la Démocratie chrétienne.
Bettino Craxi est le premier président du conseil socialiste.
Le gouvernement Giuliano Amato est renversé en 1993 après l'affaire Mains propres. Le gouvernement apolitique de Carlo Azeglio Ciampi est chargé d'assurer temporairement la transition avant les élections législatives de 1994.
Silvio Berlusconi remporte les élections la même année de son entrée en politique et devient Président du conseil. Après l'affaire Mains propres, il est à son tour soupçonné de corruption et renversé par la Ligue du Nord. Suite à l'impossibilité de trouver une majorité, un nouveau gouvernement apolitique dirigé par Lamberto Dini est installé jusqu'aux élections de 1996.
En 1996, la gauche obtient pour la première fois la majorité absolue et gouvernera pendant une législature entière.
Silvio Berlusconi, revenu au pouvoir en 2001 y reste jusqu'en 2006 (mandat le plus long depuis Alcide De Gasperi).
En 2006, la coalition de gauche remporte la majorité la plus serrée jamais vue (49,80 contre 49,74). Cette majorité est très instable, et le nouveau président du conseil Romano Prodi, après avoir failli être renversé en février 2007, perd un vote de confiance au Sénat le 24 janvier 2008.
wikipedia
Élections anticipées en Italie ?
Le président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini a affirmé, ce samedi, que Silvio Berlusconi restera jusqu'à la fin de l'année. Mais il parle d'élections anticipées, dès mars 2012.
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Les soutiens de Silvio Berlusconi se font de plus en plus rares... Dans un entretien accordé au quotidien La Stampa , le président de la Chambre des députés et leader du parti FLI (Futur et Liberté), dont les membres sont des parlementaires ayant abandonné la majorité, Gianfranco Fini a nuancé la victoire du « Cavaliere » face au Parlement, ce vendredi. « Ce vote montre que le gouvernement italien ne possède qu'une courte majorité », a asséné Fini. En effet, les députés transalpins ont voté la confiance au gouvernement par seulement 316 voix contre 301.
Perte de soutiens, manifestations : Berlusconi à la peine
Déjà empêtré dans des scandales à répétition et dans une crise financière désastreuse, le président italien se retrouve de plus en plus fragilisé. « Il pourra survivre plus ou moins jusqu'à Noël et fera tout son possible pour obtenir l'approbation des lois qui l'intéressent personnellement », explique l'ancien associé du fantasque homme d’État avant d'avancer qu'il y aura « des élections anticipées en mars 2012 ».
Le contexte économique compliqué pour l'Italie vient s'ajouter au social. Le mouvement des « Indignés » prend de l'ampleur en Italie. Entre 100 000 et 200 000 personnes défilaient à Rome sur la place de la République, ce samedi. Un défilé ponctué d'incidents entre manifestants et forces de l'ordre. A l'instar des ses voisins du Sud, l'Italie traverse une zone de turbulence. Et Silvio Berlusconi se retrouve de plus en plus sur un siège éjectable.
Source:France Soir
Royaume d’Italie (1861–1946)
1861–1861 : Camillo Benso, comte de Cavour
1861–1862 : Bettino Ricasoli
1862–1862 : Urbano Rattazzi
1862–1863 : Luigi Carlo Farini
1863–1864 : Marco Minghetti
1864–1866 : Alfonso Ferrero, chevalier La Marmora
1866–1867 : Bettino Ricasoli (2)
1867–1867 : Urbano Rattazzi (2)
1867–1869 : Federico Luigi, comte Menabrea
1869–1873 : Giovanni Lanza
1873–1876 : Marco Minghetti (2)
1876–1878 : Agostino Depretis
1878–1878 : Benedetto Cairoli
1878–1879 : Agostino Depretis (2)
1879–1881 : Benedetto Cairoli (2)
1881–1887 : Agostino Depretis (3)
1887–1891 : Francesco Crispi
1891–1892 : Antonio Starabba, marquis de Rudinì
1892–1893 : Giovanni Giolitti (1)
1893–1896 : Francesco Crispi (2)
1896–1898 : Antonio Starabba, marquis de Rudinì (2)
1898–1900 : Luigi Pelloux
1900–1901 : Giuseppe Saracco
1901–1903 : Giuseppe Zanardelli
1903–1905 : Giovanni Giolitti (2)
1905–1905 : Tommaso Tittoni
1905–1906 : Alessandro Fortis
1906–1906 : Sidney Sonnino
1906–1909 : Giovanni Giolitti (3)
1909–1910 : Sidney Sonnino (2)
1910–1911 : Luigi Luzzatti
1911–1914 : Giovanni Giolitti (4)
1914–1916 : Antonio Salandra
1916–1917 : Paolo Boselli
1917–1919 : Vittorio Emanuele Orlando
1919–1920 : Francesco Saverio Nitti
1920–1921 : Giovanni Giolitti (5)
1921–1922 : Ivanoe Bonomi (1)
1922–1922 : Luigi Facta
1922–1943 : Benito Mussolini, rapidement dictateur de fait avec le titre officieux de Duce
1943–1944 : Pietro Badoglio
1944–1945 : Ivanoe Bonomi (2)
1945–1945 : Ferruccio Parri
1945–1946 : Alcide De Gasperi : Gouvernement Alcide De Gasperi I, dernier président du Conseil sous la monarchie
Notes particulières
Alcide De Gasperi est le premier et plus durable président du conseil de la République italienne. Il dirige un gouvernement d'union nationale au début de l'assemblée constituante, puis exclut les communistes en 1947.
Aldo Moro dirige le premier gouvernement d'ouverture avec le Parti socialiste italien, marquant le début de l'époque du centre-gauche.
Giovanni Spadolini est le premier président du conseil non issu de la Démocratie chrétienne.
Bettino Craxi est le premier président du conseil socialiste.
Le gouvernement Giuliano Amato est renversé en 1993 après l'affaire Mains propres. Le gouvernement apolitique de Carlo Azeglio Ciampi est chargé d'assurer temporairement la transition avant les élections législatives de 1994.
Silvio Berlusconi remporte les élections la même année de son entrée en politique et devient Président du conseil. Après l'affaire Mains propres, il est à son tour soupçonné de corruption et renversé par la Ligue du Nord. Suite à l'impossibilité de trouver une majorité, un nouveau gouvernement apolitique dirigé par Lamberto Dini est installé jusqu'aux élections de 1996.
En 1996, la gauche obtient pour la première fois la majorité absolue et gouvernera pendant une législature entière.
Silvio Berlusconi, revenu au pouvoir en 2001 y reste jusqu'en 2006 (mandat le plus long depuis Alcide De Gasperi).
En 2006, la coalition de gauche remporte la majorité la plus serrée jamais vue (49,80 contre 49,74). Cette majorité est très instable, et le nouveau président du conseil Romano Prodi, après avoir failli être renversé en février 2007, perd un vote de confiance au Sénat le 24 janvier 2008.
wikipedia
Élections anticipées en Italie ?
Le président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini a affirmé, ce samedi, que Silvio Berlusconi restera jusqu'à la fin de l'année. Mais il parle d'élections anticipées, dès mars 2012.
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Les soutiens de Silvio Berlusconi se font de plus en plus rares... Dans un entretien accordé au quotidien La Stampa , le président de la Chambre des députés et leader du parti FLI (Futur et Liberté), dont les membres sont des parlementaires ayant abandonné la majorité, Gianfranco Fini a nuancé la victoire du « Cavaliere » face au Parlement, ce vendredi. « Ce vote montre que le gouvernement italien ne possède qu'une courte majorité », a asséné Fini. En effet, les députés transalpins ont voté la confiance au gouvernement par seulement 316 voix contre 301.
Perte de soutiens, manifestations : Berlusconi à la peine
Déjà empêtré dans des scandales à répétition et dans une crise financière désastreuse, le président italien se retrouve de plus en plus fragilisé. « Il pourra survivre plus ou moins jusqu'à Noël et fera tout son possible pour obtenir l'approbation des lois qui l'intéressent personnellement », explique l'ancien associé du fantasque homme d’État avant d'avancer qu'il y aura « des élections anticipées en mars 2012 ».
Le contexte économique compliqué pour l'Italie vient s'ajouter au social. Le mouvement des « Indignés » prend de l'ampleur en Italie. Entre 100 000 et 200 000 personnes défilaient à Rome sur la place de la République, ce samedi. Un défilé ponctué d'incidents entre manifestants et forces de l'ordre. A l'instar des ses voisins du Sud, l'Italie traverse une zone de turbulence. Et Silvio Berlusconi se retrouve de plus en plus sur un siège éjectable.
Source:France Soir
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

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Re: Président du Conseil italien
Berlusconi, la vie après la politique
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A 75 ans, "fatigué", le Cavaliere va devoir notamment affronter trois procès.
Même sans faire de politique, pas de doute, Silvio Berlusconi restera sur le devant de la scène médiatique. Homme politique de premier plan depuis 1994 – il a été au total dix ans président du Conseil, un record après-guerre en Italie –, le Cavaliere a peu de chances de couler une retraite paisible, malgré ses 75 ans.
Après avoir annoncé qu'il démissionnerait dans les prochains jours, suite à la perte de la majorité à la Chambre des députés mardi, Silvio Berlusconi va se retrouver comme les citoyens classiques : justiciable. Et ça tombe mal pour lui. Il est attaqué dans trois procès, accusé de corruption et d'évasion fiscale, et est poursuivi pour prostitution de mineur et abus de pouvoir dans le "Rubygate". Il retrouvera d'ailleurs le tribunal pour cette affaire le 21 novembre.
Un self-made-man milliardaire
Souvent poursuivi par le passé, mais jamais condamné, le Cavaliere pourrait cette fois payer ses erreurs. Financièrement, ce n'est pas un problème pour lui. Il s'est construit une fortune colossale avec sa holding Fininvest, qui contrôle de nombreuses sociétés dont le groupe de télévision Mediaset, incontournable de l'autre côté des Alpes.
Self-made-man milliardaire, Silvio Berlusconi a beaucoup à faire aussi du côté du football, où il est propriétaire d'un club. "Peut-être que je me remettrai à faire le président du Milan AC", a-t-il simplement suggéré sur le sujet ces derniers jours. Un poste qu'il avait un peu abandonné et qu'il avait laissé à son "administrateur" Adriano Galliani.
"Je ferai le père fondateur de mon parti"
Doté d'un ego surdimensionné et d'un complexe de supériorité, il l'admet, le Cavaliere ne devrait pas rester non plus trop loin de la politique, malgré tout. "Je ferai le père fondateur de mon parti", le Peuple de la liberté (PLD), a-t-il pronostiqué. Il se dit déjà prêt à "donner un coup de main pendant la campagne électorale, ça c'est quelque chose qui m'a toujours très bien réussi".
Pour sa succession, il n'a aussi pas hésité à pousser sur le devant de la scène son dauphin, Angelino Alfano, un homme "vraiment bon, plus qu'on pourrait le penser et son leadership est accepté par tout le monde".
A l'écouter, son retrait du premier plan comblera ses cinq enfants, issus de deux mariages dont le dernier, avec Veronica, s'est terminé avec fracas en 2009. "Ils espèrent ainsi se réveiller le matin sans devoir lire dans les journaux du monde entier des attaques contre moi, et puis ils savent que je suis fatigué".
Le départ de Berlusconi ne rassure pas
Les Bourses mondiales attendent un signe plus fort de la classe politique italienne.
Après le départ de Silvio Berlusconi, les marchés ont montré qu'ils attendaient plus de l'Italie. Le pays, enfoncé dans la crise de la zone euro, tarde à prendre des décisions efficaces pour rassurer les places boursières. Ces dernières doutent d'ailleurs toujours de la réalité du départ du Cavaliere, qui effectue "une démission au ralenti".
Jean-Claude Junker, le président de l'Eurogroupe a tancé les Italiens en déclarant que le pays devait "non seulement annoncer des mesures mais aussi les mettre en oeuvre". Le président Giorgio Napolitano, sentant l'inquiétude se renforcer, a décidé de sortir de sa réserve mercredi en assurant que les mesures promises par son pays à l'Union européenne allaient être adoptées "d'ici quelques jours".
Une "incertitude" qui fait plonger les Bourses
Pour les marchés, "trois options" s'ouvrent à Rome pour la succession de Berlusconi. Etablir un gouvernement de centre droit, ce "qui paraît improbable" pour la banque suisse UBS, mettre un gouvernement d'union nationale "qui aurait la faveur des marchés", ou se lancer dans des élections générales, synonymes "d'inertie" et "d'incertitude". C'est cette dernière "incertitude" qui a fait plonger les Bourses mercredi.
En première ligne, Milan a clôturé sur une chute de 3,78%, tandis que Paris et Francfort abandonnaient autour de 2,2%. Wall Street a connu les mêmes déboires. Le Dow Jones a lâché 3,2%, son pire recul depuis deux mois, et le Nasdaq 3,88%.
Preuve de l'attente autour du futur gouvernement, la Bourse de Milan a bondi de 3% jeudi matin, sentant la fin de l'incertitude politique avec l'arrivée probable de Mario Monti à la tête du gouvernement. Dans ce contexte économique européen délicat, les marchés sont sensibles aux signaux forts. La nomination imminente du successeur du Premier ministre grec Georges Papandréou en est un autre.
http://europe1.fr
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A 75 ans, "fatigué", le Cavaliere va devoir notamment affronter trois procès.
Même sans faire de politique, pas de doute, Silvio Berlusconi restera sur le devant de la scène médiatique. Homme politique de premier plan depuis 1994 – il a été au total dix ans président du Conseil, un record après-guerre en Italie –, le Cavaliere a peu de chances de couler une retraite paisible, malgré ses 75 ans.
Après avoir annoncé qu'il démissionnerait dans les prochains jours, suite à la perte de la majorité à la Chambre des députés mardi, Silvio Berlusconi va se retrouver comme les citoyens classiques : justiciable. Et ça tombe mal pour lui. Il est attaqué dans trois procès, accusé de corruption et d'évasion fiscale, et est poursuivi pour prostitution de mineur et abus de pouvoir dans le "Rubygate". Il retrouvera d'ailleurs le tribunal pour cette affaire le 21 novembre.
Un self-made-man milliardaire
Souvent poursuivi par le passé, mais jamais condamné, le Cavaliere pourrait cette fois payer ses erreurs. Financièrement, ce n'est pas un problème pour lui. Il s'est construit une fortune colossale avec sa holding Fininvest, qui contrôle de nombreuses sociétés dont le groupe de télévision Mediaset, incontournable de l'autre côté des Alpes.
Self-made-man milliardaire, Silvio Berlusconi a beaucoup à faire aussi du côté du football, où il est propriétaire d'un club. "Peut-être que je me remettrai à faire le président du Milan AC", a-t-il simplement suggéré sur le sujet ces derniers jours. Un poste qu'il avait un peu abandonné et qu'il avait laissé à son "administrateur" Adriano Galliani.
"Je ferai le père fondateur de mon parti"
Doté d'un ego surdimensionné et d'un complexe de supériorité, il l'admet, le Cavaliere ne devrait pas rester non plus trop loin de la politique, malgré tout. "Je ferai le père fondateur de mon parti", le Peuple de la liberté (PLD), a-t-il pronostiqué. Il se dit déjà prêt à "donner un coup de main pendant la campagne électorale, ça c'est quelque chose qui m'a toujours très bien réussi".
Pour sa succession, il n'a aussi pas hésité à pousser sur le devant de la scène son dauphin, Angelino Alfano, un homme "vraiment bon, plus qu'on pourrait le penser et son leadership est accepté par tout le monde".
A l'écouter, son retrait du premier plan comblera ses cinq enfants, issus de deux mariages dont le dernier, avec Veronica, s'est terminé avec fracas en 2009. "Ils espèrent ainsi se réveiller le matin sans devoir lire dans les journaux du monde entier des attaques contre moi, et puis ils savent que je suis fatigué".
Le départ de Berlusconi ne rassure pas
Les Bourses mondiales attendent un signe plus fort de la classe politique italienne.
Après le départ de Silvio Berlusconi, les marchés ont montré qu'ils attendaient plus de l'Italie. Le pays, enfoncé dans la crise de la zone euro, tarde à prendre des décisions efficaces pour rassurer les places boursières. Ces dernières doutent d'ailleurs toujours de la réalité du départ du Cavaliere, qui effectue "une démission au ralenti".
Jean-Claude Junker, le président de l'Eurogroupe a tancé les Italiens en déclarant que le pays devait "non seulement annoncer des mesures mais aussi les mettre en oeuvre". Le président Giorgio Napolitano, sentant l'inquiétude se renforcer, a décidé de sortir de sa réserve mercredi en assurant que les mesures promises par son pays à l'Union européenne allaient être adoptées "d'ici quelques jours".
Une "incertitude" qui fait plonger les Bourses
Pour les marchés, "trois options" s'ouvrent à Rome pour la succession de Berlusconi. Etablir un gouvernement de centre droit, ce "qui paraît improbable" pour la banque suisse UBS, mettre un gouvernement d'union nationale "qui aurait la faveur des marchés", ou se lancer dans des élections générales, synonymes "d'inertie" et "d'incertitude". C'est cette dernière "incertitude" qui a fait plonger les Bourses mercredi.
En première ligne, Milan a clôturé sur une chute de 3,78%, tandis que Paris et Francfort abandonnaient autour de 2,2%. Wall Street a connu les mêmes déboires. Le Dow Jones a lâché 3,2%, son pire recul depuis deux mois, et le Nasdaq 3,88%.
Preuve de l'attente autour du futur gouvernement, la Bourse de Milan a bondi de 3% jeudi matin, sentant la fin de l'incertitude politique avec l'arrivée probable de Mario Monti à la tête du gouvernement. Dans ce contexte économique européen délicat, les marchés sont sensibles aux signaux forts. La nomination imminente du successeur du Premier ministre grec Georges Papandréou en est un autre.
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