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Energies Renouvelables en Algérie

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Sujet / Message Energies Renouvelables en Algérie

Message par Lotfi le Jeu 22 Déc - 11:58

Energies Renouvelables en Algérie

L'Algérie, le nouvel eldorado solaire (énergie)



Selon le quotidien algérien El Watan, l'Algérie possède le potentiel solaire le plus important de tout le bassin méditerranéen.

La preuve en a été apportée par l’Agence spatiale allemande (ASA), qui a procédé à une évaluation par satellites. Les résutats semblent sans équivoque. Le potentiel est ainsi estimé à 169, 440 téra-watts heure/an (TWH/an) pour le solaire thermique, et de 13,9 TWH/an pour le solaire photovoltaïque.

Fort de cette étude, l’Algérie lance un projet de création d’un technopôle solaire située à Hassi R’mel, d’une capacité de 150 MW/an, et opérationnel à la fin de l’année. L'objectif étant d'être en capacité de produire 6000 MW d'électricité issue du solaire d’ici 2015, soit 5% de la production globale d’électricité d’ici 2010.

Centre de Développement des Energies Renouvelables

"Les Energies Renouvelables : Naturellement "

Ce slogan d'une rare simplicité comme véritable leitmotiv du Centre de Développement des Energies Renouvelables d'Algérie est très explicite par sa clarté :
Il reflète fidèlement notre vision prospective à long terme en matière énergétique environnementale et va bien loin au delà des frontières du concept du développement durable affiché par le programme des Nations Unies.

Dans un pays comme le nôtre, lourdement et fortement marqué par une dépendance excessive vis-à-vis des hydrocarbures et considéré à tort, de par notre appartenance à l'OPEP, comme potentiellement "riche et pollueur" comment peut-on parler raisonnablement de véritable perspective pour les énergies renouvelables lorsque les économies élémentaires de base sont carrément aujourd'hui encore négligées et considérées comme " dérisoires " et qu'un pourcentage ciblé de pénétration des énergies renouvelables comme objectif, même insignifiant, reste malheureusement encore totalement écartées dans les programmes énergétiques prévisionnels ?

Nous sommes convaincus, aujourd'hui plus que jamais, en plus de notre mission stratégique dans le secteur de la Recherche qu'il s'agira de préserver et de consolider, que sans une législation spécifique "rigoureuse et incitative" accompagnée par un effort de sensibilisation intersectoriel multiforme vraiment dissuasif, tous les efforts déployés contre le gaspillage d'énergie et le développement des énergies renouvelables seront vains et totalement voués à l'échec. Une loi d'orientation générale sur les énergies renouvelables et le développement durable, comme celle initiée par le Ministère chargé de l'environnement sera, à notre avis, un signal suffisamment fort en direction de la communauté internationale pour affirmer avec conviction et totale détermination l'adhésion inconditionnelle de notre pays à l'effort universel contre les pollutions et les nuisances de toutes natures qui agressent l'environnement de notre planète.

Notre pays a clairement affiché sa volonté pour contribuer en ce sens. Nous y travaillons pour la traduire sur le terrain par des actions très concrètes dans le cadre de nos missions.

M.BELHAMEL
Centre de Développement des Energies Renouvelables
www.cder.dz










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La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
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Sujet / Message Re: Energies Renouvelables en Algérie

Message par sphinx le Mar 27 Mar - 23:24

Le programme des énergies renouvelables en Algérie,Y a-t-il une réelle volonté de l’État ?

Le constat peu encourageant est donné par des spécialistes qui ont assisté au débat animé hier au Forum d’El Moudjahid. De l’avis de ces derniers, il existe des réticences qui renvoient à l’interrogation de savoir si l’État est effectivement convaincu de la nécessité de lancer un programme devant permettre de remplacer dans le futur l’énergie fossile dont les sources sont appelées à disparaître dans quelques décennies.

Cette logique ne semble pas s’inscrire en droite ligne avec la politique des responsables au pouvoir même si une volonté, somme toute timide eu égard à son faible impact, est exprimée çà et là lors de séminaires et de rencontres officielles.
Sinon comment expliquer ce manque d’ardeur à concrétiser un programme qu’on ne fait qu’annoncer depuis plusieurs années si ce n’est des décennies ? Le Maroc a lancé son programme.
La Tunisie propose 14 projets. L’Algérie n’a annoncé le sien qu’en 2011. La production chez nous est infime : 0,1%. Elle atteindra, disent les experts, 40% en 2030 essentiellement en énergie électrique. C’est vrai qu’on annonce une production frénétique dès 2016 avec un déploiement à grande échelle et comme l’a présenté Yahia Zane, DG de Licorne Communication et président de l’Association des agronomes algériens, le programme des énergies renouvelables, qui constitue un énorme défi, créera 200 000 emplois dont 100 000 dans la production, concernera l’énergie solaire, éolienne et géothermique.

Mais qu’en est-il de l’enjeu du choix et la synergie des compétences comme Sonelgaz et Sonatrach sachant que la concurrence est rude au niveau mondial ? Là aussi, on affirme que ces grosses boîtes s’attellent à faire de leur mieux pour des projets de fabrication de panneaux solaires ou d’encapsulation de modules. Parallèlement, l’Algérie opte pour des projets de partenariat notamment Désertec (germano-espagnol) ou Apollo (japonais). À rappeler que le président Bouteflika porte un grand intérêt pour le premier projet en recommandant de “ne pas fermer la porte aux partenaires étrangers potentiels”. L’État pose alors trois conditions à savoir le transfert de technologie, la fabrication locale des équipements adéquats et l’exportation du surplus vers l’Europe.

Défendre ses intérêts est tout à fait légitime, mais dans un monde de donnant-donnant, ce n’est pas toujours évident. “Le secteur de l’agriculture dans les Hauts-Plateaux et le Sud souffre actuellement de la consommation d’énergie électrique. Les expériences conjuguées de la DGF, du HCDS, du CDARS permettent aujourd’hui de se fixer des perspectives plus ambitieuses en matière de recours aux énergies renouvelables. Un programme est en vue pour répondre aux besoins : il s’agit de l’acquisition et de l’installation de 6 327 stations photovoltaïques devant couvrir 18 wilayas et 44 300 individus. Pour abreuver un cheptel de 161 000 têtes, il y a nécessité de prévoir 39 forages en énergie solaire, équiper 9 unités de pompage en énergie solaire, 95 puits et 8 unités en éolienne”, affirme Yahia Zane. Cependant, cette volonté paraît fragile devant le peu d’engouement de l’État quand on sait que d’une part rien n’est fait pour rendre accessible le panneau solaire au citoyen. Il y a nécessité de faire baisser le prix. “Nous attendons que cette dynamique s’amorce”, dira M. Zane. Des intervenants ne cachent pas leur scepticisme sur la question. “Il n’y a pas de vision et de stratégie globale en Algérie et ceux qui sont directement concernés sont exclus du débat”, confie l’un d’eux.

D’autres soulèvent l’implication timide des opérateurs dans le projet Désertec, faisant savoir que l’État doit annoncer clairement et franchement qu’il y a nécessité de créer cette industrie. À commencer par l’élaboration d’une batterie de dispositions devant accompagner ce grand projet. Au Maroc, les banques, les assurances et tous les concernés sont impliqués”, fera savoir un intervenant. “Est-ce que l’État croit vraiment à cette option ?” s’interroge enfin M. Zane. La réponse de certains ministères, notamment celui de l’Énergie et des Mines est, selon lui, plutôt froide. Et c’est toute la question.

Source:algerie360.com


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.、スフィンクス、







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