Abdelaziz Bouteflika
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Abdelaziz Bouteflika
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Abdelaziz Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika (en arabe عبد العزيز بوتفليقة, ), né le 2 mars 1937 à Oujda (nord-est du Maroc), est un homme d’État algérien.
Il exerce les fonctions de président de la République depuis le 27 avril 1999. Président d'honneur du Front de libération nationale (FLN) depuis 2005, il est réélu dès le premier tour de scrutin des élections présidentielles de 2004 (84,99 %) et 2009 (90,24 %).
Né à Tlemcen en Algérie, le père d'Abdelaziz, Ahmed, émigre très jeune au Maroc. Il est marié à deux femmes : Belkaïd Rabia et Ghezlaoui Mansouriah, gérante d’un hammam, qui donne naissance à Abdelaziz à Oujda, le 2 mars 1937. Ahmed Bouteflika est mort en 1958.
Abdelaziz Bouteflika a quatre frères (Abdelghani, Mustapha, Abderahim et Saïd Bouteflika), une sœur (Latifa) ainsi que trois demi-sœurs (Fatima, Yamina et Aïcha). Il est le premier enfant issu de sa mère et le second enfant issu de son père - Fatima, sa demi-sœur, étant son aînée.
Abdelaziz Bouteflika vécut et étudia à Oujda, puis quitta l’école en 1950 pour rejoindre l’école Hassania de Scout, avant de devenir moniteur. Il se marie, en août 1990, avec Amal Triki, fille d’un ancien ambassadeur, Yahia Triki.
Engagement militaire
Durant la guerre d'Algérie, en 1956, l’Armée de libération nationale (ALN), branche militaire du parti indépendantiste Front de libération nationale (FLN), ordonne à tous les étudiants algériens de rejoindre ses rangs. Abdelaziz Bouteflika rejoint l’Armée des frontières au Maroc à l’âge de 19 ans, mais ne portera jamais d’armes. Il fit son instruction militaire à l’École des cadres de l’ALN de Dar El Kebdani (Maroc, Ville de Nador), puis il devint « contrôleur » pour la direction de la Wilaya V , sa tâche consistait « à plaider la cause de l’ALN » auprès des populations rurales algériennes pour en obtenir le ralliement. Il se consacra à cette fonction de contrôleur durant dix mois, entre 1957 et 1958.
En 1958, il fut promu par Houari Boumédiène et devint secrétaire administratif au sein du poste de commandement de la Wilaya V, puis secrétaire particulier de Boumédiène au PC de la Wilaya V, mais aussi au PC de l’état-major Ouest et au PC de l’état-major général (1960).
En 2002 et 2005, l’homme politique français Pierre Messmer, ancien ministre des Armées de Charles de Gaulle et ancien Premier ministre, l’accuse d’avoir planifié en 1962 le massacre des Harkis. Selon l'historien Pierre Vidal-Naquet, ce massacre s'inscrirait dans une logique de vendetta non planifiée, résultat de la vindicte populaire.
Carrière politique
À l'indépendance de l'Algérie, en septembre 1962, il devient, à 25 ans, ministre de la Jeunesse et du Tourisme dans le gouvernement du président Ahmed Ben Bella. Membre de la première Assemblée constitutionnelle, il est élu député de Tlemcen aux première et deuxième Assemblées législatives. Après le congrès du FLN d’avril, il est nommé membre du Comité central et du bureau politique du FLN.
À partir de l’année 1963, il est appelé à effectuer de nombreuses missions à l’étranger comme ministre des Affaires étrangères par intérim. En juin 1963, il est confirmé dans ses fonctions. Dès lors il s’en suit une période durant laquelle le jeune ministre des Affaires étrangères (à l’époque plus jeune ministre de ce département au monde) dirigea la diplomatie algérienne, une diplomatie qui faisait de l’Algérie un pays porte-parole du tiers monde et l’interlocuteur privilégié dans les rapports entre le Nord et le Sud, au cours de la même période il obtint sa plus grande consécration en présidant la 29e session de l’Assemblée générale des Nations unies en 1974. Il conclut avec la France, au nom de la République algérienne, l’accord du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles, pierre angulaire de la politique de grande émigration algérienne. Il conserva son poste jusqu’à la mort du président Houari Boumédiène.
Le président Chadli Bendjedid le nomme ministre d’État en 1979. Bouteflika est néanmoins peu à peu écarté de la scène politique, qu’il quitte en 1981 ; il est traduit devant le conseil de discipline du FLN. Il choisit alors de s’exiler pendant six ans dans un contexte politique hostile et d’incrimination par la Cour des comptes de sa gestion du ministère des Affaires étrangères. De retour en Algérie en janvier 1987, il prend part au congrès du FLN de 1989, qui l’élit membre du Comité central. Pressenti pour occuper des fonctions de ministre, il décline ces propositions, comme il ne donne pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de président de la République.
Présidence de la République
Politique intérieure
Les deux premiers mandats du président Bouteflika sont marqués par une ferme volonté de « civiliser » le régime. La professionnalisation de l’armée, la mise à la retraite de hauts gradés et la promotion d’hommes neufs, proches du chef de l’État, vont dans ce sens. Mais la répression des émeutes de Kabylie (Printemps noir) entre avril 2001 et 2002 discrédite l’image de l’État. En août 2005, la nomination au poste d’ambassadeur à Rabat du général Larbi Belkheir, ex-directeur de cabinet de Bouteflika, traduit également une reprise en main de l’armée par le pouvoir civil.
La presse écrite se trouve fragilisée avec l’arrestation de journalistes en 2004 : parmi eux Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, condamné en juin 2004 à une peine de prison. Quelques mois auparavant, ce dernier publie un livre dans lequel il dresse un portrait critique du président : Bouteflika, une imposture algérienne. Et en 2007 Mohamed Benchicou écrit un autre livre après sa sortie de prison qui est intitulé Les gêoles d'Alger et Bouteflika a été vivement critiqué par l’association Reporters sans frontières qui l’accuse de tenter de mettre au pas la presse privée du pays. Bouteflika promettait en 1999 de respecter la liberté de la presse.
Il est réélu en avril 2004, au 1er tour de scrutin d'une élection multipartite, avec 84,99 % des voix.
En 2005, nommé président d'honneur du FLN par le 8e congrès du parti au mois de janvier, le président Bouteflika convoque pour le mois de septembre un référendum pour faire adopter un ensemble de mesures dont le but est de « restaurer la paix civile en Algérie ». Il propose ainsi de reconnaître le droit à des réparations aux familles de disparus, d’accorder une forme d’amnistie pour les membres de groupes armés non coupables de massacres, de viols et d'attentats à la bombe et de créer une aide pour les veuves et orphelins de membres de groupes armés tués. Ces mesures prévoient aussi une amnistie complète pour les membres des forces de sécurité (toutes composantes confondues) responsables de graves violations des droits humains (voir art. 45 de l'Ordonnance d'application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale). Depuis toute plainte contre eux est considérée comme irrecevable. L'article 46 de ladite ordonnance prévoit une peine de prison de 3 à 5 ans pour "quiconque qui, par ses déclarations, écrits ou tout autre acte, utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République algérienne démocratique et populaire,fragiliser l’Etat, nuire à l’honorabilité de ses agents qui l’ont dignement servie, ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international."[7] Durant la campagne pour le référendum, menée tambour battant, l’opposition et les familles des victimes ainsi que les associations des Droits de l’homme sont écartées du débat. Les médias restent hermétiques à toute contestation et entretiennent une confusion entre le droit de refuser et la trahison du pays. L’État utilise dans cette campagne tous les moyens matériels y compris les fonds publics pour le seul bénéfice des partisans du président. Ce référendum pose tout de même le problème des personnes disparues, dont le sort ne peut pas faire l’objet d’une enquête indépendante ou internationale. L’opposition critique une mascarade électorale où, selon elle, les résultats sont connus d’avance (97,36 % de oui et 79,76 % de participation, sauf en Kabylie avec seulement 12 % de participation).
Le 2 mars 2006, il fait fermer les 42 établissements francophones afin de lutter contre la « déviation linguistique ». En juillet 2006, Abdelaziz Bouteflika signe un décret pour gracier les journalistes poursuivis pour diffamation.
Le parlement algérien vote à main levée, le 12 novembre 2008, la modification de la Constitution (500 oui, 21 non, 8 abstentions). Parmi les changements figure le retrait de la limite de deux mandats consécutifs qu'un président peut exercer.
Politique extérieure
Étant lui-même diplomate de carrière, il se donne la gageure de réhabiliter l’image de l’Algérie dans le concert des nations. Ayant acquis l’intime conviction que l’Algérie constitue l’un des quatre points cardinaux de l’Afrique[réf. nécessaire], il s’intéresse beaucoup aux problèmes de ce continent, et initie à cet effet l’idée du NEPAD, qui est adoptée et suivie par la majorité de ses pairs africains[réf. nécessaire]. Il procède aussi à une médiation entre l’Érythrée et l’Éthiopie (en guerre depuis 1997) qui est couronnée par la signature de l’accord de paix d’Alger en 2000.
Le problème du Sahara occidental lui fait du surplace, le Maroc et l’Algérie se cramponnant chacun sur leurs positions respectives. Si l’Afrique du Sud a reconnu la République arabe sahraouie démocratique, Madagascar, le Tchad la Serbie-et-Monténégro, le Kenya et le Costa Rica ont retiré ou gelé la leur, et ce conflit ne semble pas sur le point d’être résolu à court ou moyen terme, obérant par là même la construction d’un ensemble économique cohérent au Maghreb. Les relations avec le voisin Marocain restent très tendues.
Il se préoccupe aussi des relations de son pays avec les États-Unis, avec lesquels il entend coopérer dans tous les domaines. Après les attentats du 11 septembre 2001, Bouteflika propose au terme d’une entrevue avec le président George W. Bush, la coopération de son pays dans le domaine de la lutte antiterroriste, domaine de coopération qui s’avère fructueux eu égard à l’expérience acquise par l’Algérie dans ce domaine (cf. Guerre civile algérienne).
Avec la France, le président Bouteflika cherche à établir une politique d’apaisement, l’entrevue qu’il a avec le président français Jacques Chirac en 2003 à Alger, débouche sur une entente pour la signature d’un traité d’amitié entre les deux pays, mais le vote de la loi du 23 février 2005 par le parlement français (reconnaissant en particulier le rôle positif de la colonisation), constitue une pierre d’achoppement pour la signature de ce traité, Bouteflika dénoncera de son côté cette loi qu’il qualifie de cécité mentale, confinant au négationnisme et au révisionnisme.
Kabylie
Dès sa première élection, les deux partis politiques majoritaires en Kabylie (le FFS et Le RCD) boycottent les élections, le taux d’abstention atteignant 95 % dans cette région de l'Algérie.
Pour promouvoir sa politique de « concorde nationale », le jeudi 2 septembre 1999 il visite Tizi-Ouzou face à une foule hostile[réf. nécessaire]. Il dit : « Si le tamazight devait devenir langue nationale, elle ne sera jamais officielle. Si elle devait devenir langue nationale, ce serait par voie référendaire ». La foule proteste et Bouteflika rajoute « Si vous êtes venu faire du grabuge, je suis capable de faire autant de grabuge que vous ». En 2001, des émeutes éclatent en Kabylie (le Printemps noir). Un mouvement politique fédère les déçus du pouvoir: les Arouch. Le gouvernement de Bouteflika y voit là « la main de l’étranger ». La répression du mouvement par le pouvoir fait 126 morts et des milliers de blessés, finalement Bouteflika reviendra sur ce qu’il a dit en 1999 et fera de tamazight (« la langue berbère ») langue nationale sans passer par un référendum.
Juste avant le référendum sur la réconciliation nationale en 2005, le gouvernement de Bouteflika dirigé à l’époque par Ahmed Ouyahia trouve un accord avec les Arouch. Belaïd Abrika explique alors que « la plate-forme d’el ksour sera bientôt satisfaite (...) y compris tamazight », mais la veille du référendum Bouteflika donne un discours à Constantine : « Il n’y a aucun pays au monde possédant deux langues officielles et ce ne sera jamais le cas en Algérie où la seule langue officielle, consacrée par la Constitution, est l’arabe »[réf. nécessaire]. Il sera vivement critiqué par la presse et le mouvement berbériste qui lui rappelle que de nombreux pays dans le monde, comme le Canada, l’Inde, la Suisse, la Belgique, Israël ou l’Afrique du Sud, possèdent plus d’une langue officielle. Le référendum sera finalement boycotté par 95 % des Kabyles, le même nombre qu'auparavant.
En mars 2009, lors d'un meeting de campagne à Tizi Ouzou en vue de son troisième mandat, Abdelaziz Bouteflika est, contrairement aux années précédentes, accueilli chaleureusement par les Tizi-Ouzéens, son discours s'avérera être un véritable mea culpa et une main tendue aux Kabyles, un discours de réconciliation qualifié d'historique dans une relation gouvernement algérien-Kabylie, qui à trop souvent été tendue par le passé, il déclarera entre autres : « Je suis un authentique Amazigh quand je sais quelque chose je le dis en toute franchise », « Je n’ai jamais imaginé l’Algérie sans la Kabylie pas plus que la Kabylie sans l’Algérie. », « L'Algérie est amazighe (...) », « Vous l'avez dit avec dureté et la faucille a coincé dans la jarre. Aujourd'hui, nous avons libéré la faucille de la jarre. », « L’accueil que vous m’avez réservé est digne de Tizi et du fier Djurdjura », « Vous m’avez rechargé les batteries elles étaient un peu vides », « La difficulté majeure dans la concrétisation des projets dans votre wilaya demeure le manque d'assiette de terrains mais nous sommes prêts à les acheter au prix coûtant pour construire des infrastructures d'utilité publiques », « Des programmes ont été faits ici, vous l'avez mérité et vous méritez plus, beaucoup plus ! », « Vous vous êtes sentis un peu déprimés par rapport à la communauté nationale, vous ne saviez pas si vous étiez fautifs où ce sont eux qui l'ont été avec vous ? Vous faites partie de la famille algérienne. », « Tébessa est à vous, Maghnia (...) comme Alger est à vous. », « Je peux aller dans les autres wilayas et leur dire que l’Algérie se porte bien », « Le patriote que je suis ne peux imaginer, un seul instant, que l’on puisse discuter en Algérie de l’unité nationale et de l’indivisibilité du pays », « Avec l’accueil que vous m’avez réservé aujourd’hui, je peux mourir tranquillement ».
Revenant sur les événements du Printemps noir qu’a connus la Kabylie, le candidat à sa propre succession s’est incliné à la mémoire des martyrs, signe fort il les qualifiera pour la première fois de « martyrs ». « Je suis interpellé par la mort et la chahada, je ne peux pas ne pas m'incliner devant les martyrs de 2001 », « Les Algériens les pleurent comme leurs propres enfants », Je ne sais pas jusqu'à l'instant ce qui a provoqué cette tragédie nationale », a affirmé le candidat. « Du poste où j'étais, je ne sais pas à ce jour qui, d'un côté ou d'un autre, a provoqué cette tragédie. »
Dans la foulée le gouvernement algérien annoncera la création d'une académie berbère, d'un conseil supérieur pour la langue tamazight et d'une nouvelle chaine de télévision publique (tamazight TV 4), émettant 24 heures sur 24 en langue berbère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelaziz_Bouteflika
Abdelaziz Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika (en arabe عبد العزيز بوتفليقة, ), né le 2 mars 1937 à Oujda (nord-est du Maroc), est un homme d’État algérien.
Il exerce les fonctions de président de la République depuis le 27 avril 1999. Président d'honneur du Front de libération nationale (FLN) depuis 2005, il est réélu dès le premier tour de scrutin des élections présidentielles de 2004 (84,99 %) et 2009 (90,24 %).
Né à Tlemcen en Algérie, le père d'Abdelaziz, Ahmed, émigre très jeune au Maroc. Il est marié à deux femmes : Belkaïd Rabia et Ghezlaoui Mansouriah, gérante d’un hammam, qui donne naissance à Abdelaziz à Oujda, le 2 mars 1937. Ahmed Bouteflika est mort en 1958.
Abdelaziz Bouteflika a quatre frères (Abdelghani, Mustapha, Abderahim et Saïd Bouteflika), une sœur (Latifa) ainsi que trois demi-sœurs (Fatima, Yamina et Aïcha). Il est le premier enfant issu de sa mère et le second enfant issu de son père - Fatima, sa demi-sœur, étant son aînée.
Abdelaziz Bouteflika vécut et étudia à Oujda, puis quitta l’école en 1950 pour rejoindre l’école Hassania de Scout, avant de devenir moniteur. Il se marie, en août 1990, avec Amal Triki, fille d’un ancien ambassadeur, Yahia Triki.
Engagement militaire
Durant la guerre d'Algérie, en 1956, l’Armée de libération nationale (ALN), branche militaire du parti indépendantiste Front de libération nationale (FLN), ordonne à tous les étudiants algériens de rejoindre ses rangs. Abdelaziz Bouteflika rejoint l’Armée des frontières au Maroc à l’âge de 19 ans, mais ne portera jamais d’armes. Il fit son instruction militaire à l’École des cadres de l’ALN de Dar El Kebdani (Maroc, Ville de Nador), puis il devint « contrôleur » pour la direction de la Wilaya V , sa tâche consistait « à plaider la cause de l’ALN » auprès des populations rurales algériennes pour en obtenir le ralliement. Il se consacra à cette fonction de contrôleur durant dix mois, entre 1957 et 1958.
En 1958, il fut promu par Houari Boumédiène et devint secrétaire administratif au sein du poste de commandement de la Wilaya V, puis secrétaire particulier de Boumédiène au PC de la Wilaya V, mais aussi au PC de l’état-major Ouest et au PC de l’état-major général (1960).
En 2002 et 2005, l’homme politique français Pierre Messmer, ancien ministre des Armées de Charles de Gaulle et ancien Premier ministre, l’accuse d’avoir planifié en 1962 le massacre des Harkis. Selon l'historien Pierre Vidal-Naquet, ce massacre s'inscrirait dans une logique de vendetta non planifiée, résultat de la vindicte populaire.
Carrière politique
À l'indépendance de l'Algérie, en septembre 1962, il devient, à 25 ans, ministre de la Jeunesse et du Tourisme dans le gouvernement du président Ahmed Ben Bella. Membre de la première Assemblée constitutionnelle, il est élu député de Tlemcen aux première et deuxième Assemblées législatives. Après le congrès du FLN d’avril, il est nommé membre du Comité central et du bureau politique du FLN.
À partir de l’année 1963, il est appelé à effectuer de nombreuses missions à l’étranger comme ministre des Affaires étrangères par intérim. En juin 1963, il est confirmé dans ses fonctions. Dès lors il s’en suit une période durant laquelle le jeune ministre des Affaires étrangères (à l’époque plus jeune ministre de ce département au monde) dirigea la diplomatie algérienne, une diplomatie qui faisait de l’Algérie un pays porte-parole du tiers monde et l’interlocuteur privilégié dans les rapports entre le Nord et le Sud, au cours de la même période il obtint sa plus grande consécration en présidant la 29e session de l’Assemblée générale des Nations unies en 1974. Il conclut avec la France, au nom de la République algérienne, l’accord du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles, pierre angulaire de la politique de grande émigration algérienne. Il conserva son poste jusqu’à la mort du président Houari Boumédiène.
Le président Chadli Bendjedid le nomme ministre d’État en 1979. Bouteflika est néanmoins peu à peu écarté de la scène politique, qu’il quitte en 1981 ; il est traduit devant le conseil de discipline du FLN. Il choisit alors de s’exiler pendant six ans dans un contexte politique hostile et d’incrimination par la Cour des comptes de sa gestion du ministère des Affaires étrangères. De retour en Algérie en janvier 1987, il prend part au congrès du FLN de 1989, qui l’élit membre du Comité central. Pressenti pour occuper des fonctions de ministre, il décline ces propositions, comme il ne donne pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de président de la République.
Présidence de la République
En décembre 1998, il fait part de sa décision de se présenter, en qualité de candidat « indépendant » à l’élection présidentielle anticipée. Bouteflika est élu président de la République avec près de 74 % des voix à l'issue d’un scrutin au cours duquel ses adversaires se retirèrent pour dénoncer les conditions d’organisation du vote. Il succède ainsi à Liamine Zéroual, le 27 avril 1999.
Politique intérieure
Les deux premiers mandats du président Bouteflika sont marqués par une ferme volonté de « civiliser » le régime. La professionnalisation de l’armée, la mise à la retraite de hauts gradés et la promotion d’hommes neufs, proches du chef de l’État, vont dans ce sens. Mais la répression des émeutes de Kabylie (Printemps noir) entre avril 2001 et 2002 discrédite l’image de l’État. En août 2005, la nomination au poste d’ambassadeur à Rabat du général Larbi Belkheir, ex-directeur de cabinet de Bouteflika, traduit également une reprise en main de l’armée par le pouvoir civil.
La presse écrite se trouve fragilisée avec l’arrestation de journalistes en 2004 : parmi eux Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, condamné en juin 2004 à une peine de prison. Quelques mois auparavant, ce dernier publie un livre dans lequel il dresse un portrait critique du président : Bouteflika, une imposture algérienne. Et en 2007 Mohamed Benchicou écrit un autre livre après sa sortie de prison qui est intitulé Les gêoles d'Alger et Bouteflika a été vivement critiqué par l’association Reporters sans frontières qui l’accuse de tenter de mettre au pas la presse privée du pays. Bouteflika promettait en 1999 de respecter la liberté de la presse.
Il est réélu en avril 2004, au 1er tour de scrutin d'une élection multipartite, avec 84,99 % des voix.
En 2005, nommé président d'honneur du FLN par le 8e congrès du parti au mois de janvier, le président Bouteflika convoque pour le mois de septembre un référendum pour faire adopter un ensemble de mesures dont le but est de « restaurer la paix civile en Algérie ». Il propose ainsi de reconnaître le droit à des réparations aux familles de disparus, d’accorder une forme d’amnistie pour les membres de groupes armés non coupables de massacres, de viols et d'attentats à la bombe et de créer une aide pour les veuves et orphelins de membres de groupes armés tués. Ces mesures prévoient aussi une amnistie complète pour les membres des forces de sécurité (toutes composantes confondues) responsables de graves violations des droits humains (voir art. 45 de l'Ordonnance d'application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale). Depuis toute plainte contre eux est considérée comme irrecevable. L'article 46 de ladite ordonnance prévoit une peine de prison de 3 à 5 ans pour "quiconque qui, par ses déclarations, écrits ou tout autre acte, utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République algérienne démocratique et populaire,fragiliser l’Etat, nuire à l’honorabilité de ses agents qui l’ont dignement servie, ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international."[7] Durant la campagne pour le référendum, menée tambour battant, l’opposition et les familles des victimes ainsi que les associations des Droits de l’homme sont écartées du débat. Les médias restent hermétiques à toute contestation et entretiennent une confusion entre le droit de refuser et la trahison du pays. L’État utilise dans cette campagne tous les moyens matériels y compris les fonds publics pour le seul bénéfice des partisans du président. Ce référendum pose tout de même le problème des personnes disparues, dont le sort ne peut pas faire l’objet d’une enquête indépendante ou internationale. L’opposition critique une mascarade électorale où, selon elle, les résultats sont connus d’avance (97,36 % de oui et 79,76 % de participation, sauf en Kabylie avec seulement 12 % de participation).
Le 2 mars 2006, il fait fermer les 42 établissements francophones afin de lutter contre la « déviation linguistique ». En juillet 2006, Abdelaziz Bouteflika signe un décret pour gracier les journalistes poursuivis pour diffamation.
Le parlement algérien vote à main levée, le 12 novembre 2008, la modification de la Constitution (500 oui, 21 non, 8 abstentions). Parmi les changements figure le retrait de la limite de deux mandats consécutifs qu'un président peut exercer.
Politique économique
L’Algérie profite depuis 1999 d’une conjoncture économique très favorable due à la hausse du prix du pétrole, l’État en profite pour mener une politique de grands travaux : réalisation de grands chantiers, construction de grandes infrastructures publiques. Peuvent être cités la construction d’un nouvel aéroport à Alger, les projets urbains de circulation dans les métropoles, l’autoroute est-ouest, ainsi que le parc mobilier qui a donné un boom sans précédent.
Cette politique de grands travaux semble relancer l’économie, mais certains observateurs restent méfiants par rapport à cette politique qui n’encourage pas l’entrepreneuriat privé. Le pays est devenu un immense chantier de construction, ainsi plusieurs entreprises étrangères s'y installent dans l'espoir d'être mandaté dans le cadre du programme économique de 150 milliards de dollars qui vise la création d'un million de logements pour la période de 2004 à 2009 ainsi que la construction, pour un investissement de 16 milliards de dollars, de l'autoroute Est-Ouest d'ici fin 2010.
Politique extérieure
Étant lui-même diplomate de carrière, il se donne la gageure de réhabiliter l’image de l’Algérie dans le concert des nations. Ayant acquis l’intime conviction que l’Algérie constitue l’un des quatre points cardinaux de l’Afrique[réf. nécessaire], il s’intéresse beaucoup aux problèmes de ce continent, et initie à cet effet l’idée du NEPAD, qui est adoptée et suivie par la majorité de ses pairs africains[réf. nécessaire]. Il procède aussi à une médiation entre l’Érythrée et l’Éthiopie (en guerre depuis 1997) qui est couronnée par la signature de l’accord de paix d’Alger en 2000.
Le problème du Sahara occidental lui fait du surplace, le Maroc et l’Algérie se cramponnant chacun sur leurs positions respectives. Si l’Afrique du Sud a reconnu la République arabe sahraouie démocratique, Madagascar, le Tchad la Serbie-et-Monténégro, le Kenya et le Costa Rica ont retiré ou gelé la leur, et ce conflit ne semble pas sur le point d’être résolu à court ou moyen terme, obérant par là même la construction d’un ensemble économique cohérent au Maghreb. Les relations avec le voisin Marocain restent très tendues.
Il se préoccupe aussi des relations de son pays avec les États-Unis, avec lesquels il entend coopérer dans tous les domaines. Après les attentats du 11 septembre 2001, Bouteflika propose au terme d’une entrevue avec le président George W. Bush, la coopération de son pays dans le domaine de la lutte antiterroriste, domaine de coopération qui s’avère fructueux eu égard à l’expérience acquise par l’Algérie dans ce domaine (cf. Guerre civile algérienne).
Avec la France, le président Bouteflika cherche à établir une politique d’apaisement, l’entrevue qu’il a avec le président français Jacques Chirac en 2003 à Alger, débouche sur une entente pour la signature d’un traité d’amitié entre les deux pays, mais le vote de la loi du 23 février 2005 par le parlement français (reconnaissant en particulier le rôle positif de la colonisation), constitue une pierre d’achoppement pour la signature de ce traité, Bouteflika dénoncera de son côté cette loi qu’il qualifie de cécité mentale, confinant au négationnisme et au révisionnisme.
Kabylie
Dès sa première élection, les deux partis politiques majoritaires en Kabylie (le FFS et Le RCD) boycottent les élections, le taux d’abstention atteignant 95 % dans cette région de l'Algérie.
Pour promouvoir sa politique de « concorde nationale », le jeudi 2 septembre 1999 il visite Tizi-Ouzou face à une foule hostile[réf. nécessaire]. Il dit : « Si le tamazight devait devenir langue nationale, elle ne sera jamais officielle. Si elle devait devenir langue nationale, ce serait par voie référendaire ». La foule proteste et Bouteflika rajoute « Si vous êtes venu faire du grabuge, je suis capable de faire autant de grabuge que vous ». En 2001, des émeutes éclatent en Kabylie (le Printemps noir). Un mouvement politique fédère les déçus du pouvoir: les Arouch. Le gouvernement de Bouteflika y voit là « la main de l’étranger ». La répression du mouvement par le pouvoir fait 126 morts et des milliers de blessés, finalement Bouteflika reviendra sur ce qu’il a dit en 1999 et fera de tamazight (« la langue berbère ») langue nationale sans passer par un référendum.
Juste avant le référendum sur la réconciliation nationale en 2005, le gouvernement de Bouteflika dirigé à l’époque par Ahmed Ouyahia trouve un accord avec les Arouch. Belaïd Abrika explique alors que « la plate-forme d’el ksour sera bientôt satisfaite (...) y compris tamazight », mais la veille du référendum Bouteflika donne un discours à Constantine : « Il n’y a aucun pays au monde possédant deux langues officielles et ce ne sera jamais le cas en Algérie où la seule langue officielle, consacrée par la Constitution, est l’arabe »[réf. nécessaire]. Il sera vivement critiqué par la presse et le mouvement berbériste qui lui rappelle que de nombreux pays dans le monde, comme le Canada, l’Inde, la Suisse, la Belgique, Israël ou l’Afrique du Sud, possèdent plus d’une langue officielle. Le référendum sera finalement boycotté par 95 % des Kabyles, le même nombre qu'auparavant.
En mars 2009, lors d'un meeting de campagne à Tizi Ouzou en vue de son troisième mandat, Abdelaziz Bouteflika est, contrairement aux années précédentes, accueilli chaleureusement par les Tizi-Ouzéens, son discours s'avérera être un véritable mea culpa et une main tendue aux Kabyles, un discours de réconciliation qualifié d'historique dans une relation gouvernement algérien-Kabylie, qui à trop souvent été tendue par le passé, il déclarera entre autres : « Je suis un authentique Amazigh quand je sais quelque chose je le dis en toute franchise », « Je n’ai jamais imaginé l’Algérie sans la Kabylie pas plus que la Kabylie sans l’Algérie. », « L'Algérie est amazighe (...) », « Vous l'avez dit avec dureté et la faucille a coincé dans la jarre. Aujourd'hui, nous avons libéré la faucille de la jarre. », « L’accueil que vous m’avez réservé est digne de Tizi et du fier Djurdjura », « Vous m’avez rechargé les batteries elles étaient un peu vides », « La difficulté majeure dans la concrétisation des projets dans votre wilaya demeure le manque d'assiette de terrains mais nous sommes prêts à les acheter au prix coûtant pour construire des infrastructures d'utilité publiques », « Des programmes ont été faits ici, vous l'avez mérité et vous méritez plus, beaucoup plus ! », « Vous vous êtes sentis un peu déprimés par rapport à la communauté nationale, vous ne saviez pas si vous étiez fautifs où ce sont eux qui l'ont été avec vous ? Vous faites partie de la famille algérienne. », « Tébessa est à vous, Maghnia (...) comme Alger est à vous. », « Je peux aller dans les autres wilayas et leur dire que l’Algérie se porte bien », « Le patriote que je suis ne peux imaginer, un seul instant, que l’on puisse discuter en Algérie de l’unité nationale et de l’indivisibilité du pays », « Avec l’accueil que vous m’avez réservé aujourd’hui, je peux mourir tranquillement ».
Revenant sur les événements du Printemps noir qu’a connus la Kabylie, le candidat à sa propre succession s’est incliné à la mémoire des martyrs, signe fort il les qualifiera pour la première fois de « martyrs ». « Je suis interpellé par la mort et la chahada, je ne peux pas ne pas m'incliner devant les martyrs de 2001 », « Les Algériens les pleurent comme leurs propres enfants », Je ne sais pas jusqu'à l'instant ce qui a provoqué cette tragédie nationale », a affirmé le candidat. « Du poste où j'étais, je ne sais pas à ce jour qui, d'un côté ou d'un autre, a provoqué cette tragédie. »
Dans la foulée le gouvernement algérien annoncera la création d'une académie berbère, d'un conseil supérieur pour la langue tamazight et d'une nouvelle chaine de télévision publique (tamazight TV 4), émettant 24 heures sur 24 en langue berbère.
Hospitalisations
Hospitalisé au Val-de-Grâce le 26 novembre 2005, il est, d’après le bulletin de santé officiel, opéré d’un ulcère de l’estomac. Durant cette période, les informations sont très rares et l’état du président fait l’objet de spéculations dans l’opinion et la presse de son pays. La sortie du président Bouteflika a lieu le 17 décembre. Un document télévisuel vise alors à rassurer l’opinion, bien qu’il doit suivre une convalescence d’une durée indéterminée. Il montre le président fatigué en compagnie de son médecin traitant Messaoud Zitouni qui donne des informations sur la nature de la maladie et des soins qui lui ont été prodigués. Il vise par ailleurs à contredire et mettre un terme aux spéculations et rumeurs ayant circulé à ce sujet. Le président rentre en Algérie le 31 décembre 2005.
Il est de nouveau hospitalisé au Val-de-Grâce le 20 avril 2006 pour une « visite de suivi médicale » selon le ministère des Affaires étrangères. Depuis le président algérien a repris ses fonctions, et a effectué plusieurs visites à l'extérieur comme à l'intérieur du pays.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelaziz_Bouteflika
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika va inviter la classe politique, Le retour du dialogue national

Ahmed MESBAH

Une révision profonde de la Constitution serait l’un des résultats auxquels aboutirait un dialogue national.
Toute la classe politique sera invitée à un dialogue sous l’autorité du Président Bouteflika. Le dialogue sera sans exclusive. Des sources crédibles nous ont effectivement précisé que Bouteflika s’apprête à inviter, non seulement des partis mais aussi des personnalités historiques et des associations représentatives.
Nos sources n’indiquent pas si ces rencontres se dérouleront en tête à tête ou en congrès. Le mode opératoire n’étant pas encore défini. Cette initiative est l’amorce d’un changement décidé par le chef de l’Etat. Il répond ainsi à l’effervescence qui caractérise la société depuis plusieurs semaines. La même source rapporte que ces rencontres peuvent aboutir à des mutations importantes. La révision en profondeur de la Constitution sera la clé de voûte de plusieurs autres nouveautés. Preuve que les changements politique et social ne seront pas superficiels.
La révision de la Constitution est alors présentée comme le prélude d’autres réformes. La loi sur les élections, la loi régissant les partis et d’autres textes juridiques seront revus dans le sens d’une plus grande ouverture. Ce sera aussi le cas de la loi sur l’information et celle définissant les modalités de création et de fonctionnement des associations. L’ensemble des autres lois qui gèrent toute la sphère politique subiront le même sort. Autant dire que l’APN et le Sénat auront du pain sur la planche lors des prochains mois. Le recours à des ordonnances n’est pas exclu pour imprimer un rythme rapide à ces réformes. Elles peuvent même aboutir avant les élections de 2012. C’est donc un changement qui dépasse le seul stade des réformes conjoncturelles. Et il y a des signes qui ne trompent pas sur l’évolution de la stratégie des pouvoirs publics vis-à-vis des mouvements citoyens et des demandes sociales et politiques. Hier, une délégation d’étudiants a été reçue à la Présidence de la République. C’est loin d’être une pratique courante dans les moeurs politiques.
Des représentants de plusieurs corps de métiers ont tenté des sit-in devant la Présidence et ils ont tous été évacués. Mais le geste d’hier renseigne de la volonté de dialogue. Habituellement, c’est la matraque qui est réservée aux manifestants. Le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia et le directeur général de la Sûreté nationale n’ont eu de cesse de répéter que la fermeté la plus extrême serait utilisée contre toute tentative de quelque groupe que ce soit de sortir dans la rue.
Mais la marche et le sit-in organisés par les gardes communaux à Alger depuis quelques jours et devant l’APN a ébranlé toutes les donnes. Désormais, ce type d’action a toutes les chances de bénéficier d’un traitement moins musclé que ceux réservés aux marches du samedi.
Depuis quelques semaines, il y a eu une effervescence sans précédent et un tsumani de revendications. Il est observé que si certaines révoltes arabes sont téléguidées, les mouvements revendicatifs d’Algérie seraient tolérés. Au palais d’El Mouradia, on ne pèse pas seulement le poids de la contestation sociale. Une réponse est aussi formulée à l’endroit des hommes et des femmes politiques. En effet, des voix écoutées comme celle de Abdelhamid Mehri ont fait offre de dialogue.
Celle de cet homme politique a même été saluée par Aït Ahmed, une autre personnalité qui compte dans le paysage politique. La scène enregistre des demandes d’autres partis pour la révision de la Constitution et certains veulent même un régime parlementaire ou une Constituante. Cette option est fermement contrée par Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du FLN. En tout cas, cette offre de dialogue intervient quelques jours après la levée de l’état d’urgence, qui est jugée insuffisante par certains partis et personnalités. Ils veulent une ouverture démocratique réelle, à commencer par celle des médias publics. Mais combien de partis, organisations et personnalités participeront à ces rencontres si l’on sait que quelques acteurs demandent le retrait du régime actuel.
Ahmed MESBAH
Lotfi- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika a demandé des rapports-diagnostics
Abdelaziz Belkhadem n’a jamais été aussi avare de déclarations à la presse que jeudi, en marge de la conférence des cadres de l’Alliance présidentielle. Il s’en tiendra ainsi à cette seule phrase. Le nombre élevé de participants qui a déferlé hier vers la salle de conférences de l’hôtel Ryadh semblait pourtant attiré par les possibilités d’éclairage sur le sujet. Il n’en a rien été. Dès que le SG du FLN a terminé son discours, les conférenciers qui ont suivi voyaient leurs propos noyés dans un désagréable bourdonnement de voix.
Il faut dire que les thèmes abordés n’étaient pas du tout d’actualité. Les esprits étaient hier à l’affût du moindre indice ou de la nouvelle prévoyant le « changement politique » attendu. Les coulisses en ont donné cependant quelques échos. Des membres influents de l’ex-parti unique nous ont fait savoir que le président de la République a demandé « pratiquement à tout le monde de lui faire des rapports-diagnostics sur la situation qui prévaut dans le pays et de formuler des propositions aux problèmes existants ». Toutes les instances constituant le pouvoir ont été sollicitées à cet effet.
On saura alors que la commission des sages, installée récemment par Belkhadem, devra plancher sur toutes ces questions, tout autant, par exemple, que l’historique MALG (ministère de l’Armement et des Liaisons générales). « Le groupe de travail du MALG vient de terminer son travail, son président, Dahou Ould Kablia, devra bientôt remettre le rapport à Bouteflika », nous dit l’un de ses membres. Entre autres propositions contenues dans le rapport du MALG, la dissolution des assemblées élues « mais pas le parlement ».
Comme le ministre de l’Intérieur a eu à le dire, « il est irrationnel de penser à dissoudre le parlement à un an des élections législatives », rappelle notre interlocuteur. Pourtant, des responsables politiques assurent que le Président s’accroche précisément à la dissolution de cette assemblée. Mais « il veut que ça se fasse d’une manière maquillée », confie-t-on. « L’astuce » est certainement difficile à trouver pour un Président qui n’aime pas montrer qu’il a agi sous la pression d’une quelconque partie. Le MALG propose par contre, toujours selon l’un de ses membres, la dissolution des assemblées de wilaya et communales qui, dit-il, « ne posera pas de problème ». On ne saura pas quelles sont les raisons qui la justifient plus que celle du parlement.
La révision de la Constitution, de la loi électorale et celle relative aux partis politiques semblent en outre faire l’unanimité chez ceux à qui le Président a demandé de réfléchir sur des propositions de changement politique. « Il faut absolument revoir par exemple les critères d’éligibilité qui sont insensés. Même les partis doivent les revoir : il faut qu’ils exigent en premier de leurs candidats qu’ils soient universitaires : le pays ne peut plus fonctionner avec des maires analphabètes ! », nous explique un membre du MALG. On apprendra par ailleurs que le retrait du projet de code communal, actuellement en débat au niveau de l’APN, n’est pas prévu en raison du manque de temps. « On n’a plus le temps de le retirer et de confectionner un autre. Il est question de le remanier profondément en reformulant ses articles sur la base des 400 amendements qui sont proposés : tout le monde est d’accord pour le faire puisque le RND seul en a proposé prés de 200 », indique un responsable au sein du parti d’Ouyahia.
Pour notre interlocuteur, « tous sont d’accord pour équilibrer entre les attributions de l’élu et celles de l’administratif. Il faut donc donner plus de prérogatives au président d’APC que celles qui lui sont accordées dans le code en discussion ». On pense ainsi que « le code doit être adapté à la réalité ». On craint seulement que « la commission qui se charge de le revoir n’ait pas les capacités requises pour le faire convenablement et en un temps aussi court ». Comme déjà annoncé dans ces colonnes, et à entendre parler les membres des partis de l’Alliance présidentielle, un consensus a été trouvé au sein du pouvoir pour opérer un changement politique. Mais les étapes et les décisions qui y seront insérées doivent être mises au point « à l’intérieur du système et par le système et non pas de l’extérieur ».
http://www.el-annabi.com/nationale/1474-bouteflika-a-demande-des-rapports.html
S’il y a des réformes, c’est le président de la République qui doit les annoncer », a déclaré le secrétaire général du FLN aux journalistes qui voulaient savoir ce qui se disait dans les réunions secrètes tenues au palais d’El-Mouradia.
Abdelaziz Belkhadem n’a jamais été aussi avare de déclarations à la presse que jeudi, en marge de la conférence des cadres de l’Alliance présidentielle. Il s’en tiendra ainsi à cette seule phrase. Le nombre élevé de participants qui a déferlé hier vers la salle de conférences de l’hôtel Ryadh semblait pourtant attiré par les possibilités d’éclairage sur le sujet. Il n’en a rien été. Dès que le SG du FLN a terminé son discours, les conférenciers qui ont suivi voyaient leurs propos noyés dans un désagréable bourdonnement de voix.
Il faut dire que les thèmes abordés n’étaient pas du tout d’actualité. Les esprits étaient hier à l’affût du moindre indice ou de la nouvelle prévoyant le « changement politique » attendu. Les coulisses en ont donné cependant quelques échos. Des membres influents de l’ex-parti unique nous ont fait savoir que le président de la République a demandé « pratiquement à tout le monde de lui faire des rapports-diagnostics sur la situation qui prévaut dans le pays et de formuler des propositions aux problèmes existants ». Toutes les instances constituant le pouvoir ont été sollicitées à cet effet.
On saura alors que la commission des sages, installée récemment par Belkhadem, devra plancher sur toutes ces questions, tout autant, par exemple, que l’historique MALG (ministère de l’Armement et des Liaisons générales). « Le groupe de travail du MALG vient de terminer son travail, son président, Dahou Ould Kablia, devra bientôt remettre le rapport à Bouteflika », nous dit l’un de ses membres. Entre autres propositions contenues dans le rapport du MALG, la dissolution des assemblées élues « mais pas le parlement ».
Comme le ministre de l’Intérieur a eu à le dire, « il est irrationnel de penser à dissoudre le parlement à un an des élections législatives », rappelle notre interlocuteur. Pourtant, des responsables politiques assurent que le Président s’accroche précisément à la dissolution de cette assemblée. Mais « il veut que ça se fasse d’une manière maquillée », confie-t-on. « L’astuce » est certainement difficile à trouver pour un Président qui n’aime pas montrer qu’il a agi sous la pression d’une quelconque partie. Le MALG propose par contre, toujours selon l’un de ses membres, la dissolution des assemblées de wilaya et communales qui, dit-il, « ne posera pas de problème ». On ne saura pas quelles sont les raisons qui la justifient plus que celle du parlement.
La révision de la Constitution, de la loi électorale et celle relative aux partis politiques semblent en outre faire l’unanimité chez ceux à qui le Président a demandé de réfléchir sur des propositions de changement politique. « Il faut absolument revoir par exemple les critères d’éligibilité qui sont insensés. Même les partis doivent les revoir : il faut qu’ils exigent en premier de leurs candidats qu’ils soient universitaires : le pays ne peut plus fonctionner avec des maires analphabètes ! », nous explique un membre du MALG. On apprendra par ailleurs que le retrait du projet de code communal, actuellement en débat au niveau de l’APN, n’est pas prévu en raison du manque de temps. « On n’a plus le temps de le retirer et de confectionner un autre. Il est question de le remanier profondément en reformulant ses articles sur la base des 400 amendements qui sont proposés : tout le monde est d’accord pour le faire puisque le RND seul en a proposé prés de 200 », indique un responsable au sein du parti d’Ouyahia.
Pour notre interlocuteur, « tous sont d’accord pour équilibrer entre les attributions de l’élu et celles de l’administratif. Il faut donc donner plus de prérogatives au président d’APC que celles qui lui sont accordées dans le code en discussion ». On pense ainsi que « le code doit être adapté à la réalité ». On craint seulement que « la commission qui se charge de le revoir n’ait pas les capacités requises pour le faire convenablement et en un temps aussi court ». Comme déjà annoncé dans ces colonnes, et à entendre parler les membres des partis de l’Alliance présidentielle, un consensus a été trouvé au sein du pouvoir pour opérer un changement politique. Mais les étapes et les décisions qui y seront insérées doivent être mises au point « à l’intérieur du système et par le système et non pas de l’extérieur ».
http://www.el-annabi.com/nationale/1474-bouteflika-a-demande-des-rapports.html
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khaldi- Membre

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Le message du président Bouteflika

Chères soeurs, chers frères,
En dépit des commentaires des uns et des autres quant à la fidélité des Algériens dépositaires du legs des chouhada et des moudjahidine qui ont consenti d'énormes sacrifices, il demeure que la ligne générale adoptée par l'Etat algérien moderne est puisée dans la Déclaration du 1er novembre et ses documents fondamentaux.
La liberté que notre peuple a payée de son sang est perceptible aujourd'hui à la faveur du pluralisme médiatique, politique et parlementaire. Une liberté que nous œuvrons sans cesse à ancrer et approfondir, avec tout ce que cela implique comme défis actuels et futurs, afin d'assurer la sécurité et la stabilité et de réaliser le développement socio-économique dans tous les domaines.
Cette liberté ne saurait être totale que par l'instauration d'une justice sociale quant aux besoins sociaux pressants tels le logement, l'emploi, l'enseignement, la santé, les activités culturelles et les loisirs.
L'Algérie peut s'enorgueillir de ses réalisations dans ces domaines. Nous sommes aujourd'hui plus que jamais attachés, grâce à la sécurité et à la stabilité et aux recettes pétrolières du pays, à réaliser un développement global et diversifié où l'homme est le principal catalyseur susceptible d'assurer la rationalisation des fonds privés et publics, la création de la richesse par l'effort, l'investissement et l'édification. Et ce, afin de dépasser l'étape de la rente pétrolière pour se consacrer à l'édification de l'avenir en s'appuyant sur les énergies renouvelables aux fins de mettre fin à la culture de dépendance aux autres pays qui n'hésitent pas à se livrer à la manipulation du marché interne par la spéculation, le monopole et la pénurie et en incitant fraudeurs et usuriers à mettre en péril la sécurité des peuples et à les entraîner dans un engrenage de violence dévastatrice.
Chères sœurs, chers frères,
L'indépendance née de la révolution armée doit rester une doctrine pour les Algériennes et Algériens et un acquis qu'ils doivent défendre non pas à travers la glorification du passé, mais par la mobilisation des énergies, notamment en milieu de jeunes, la sauvegarde du legs culturel et révolutionnaire de notre peuple, l'unification des rangs et l'attachement aux idéaux afin de barrer la route à tous ceux qui nourrissent des sentiments de rancœur et d'animosité à l'encontre de notre pays.
Mesdames et Messieurs,
La question du changement et de la réforme était l'une des bases essentielles sur lesquelles ont été arrêtés les différents programmes mis en œuvre depuis plus d'une décennie.
Les programmes quinquennaux qui se sont succédé et ont englobé les réformes administrative, judiciaire, financière et autres domaines n'ont été qu'un prélude à la réforme globale visant à changer l'image de l'Algérie dans tous les domaines.
Ce qui se réalise aujourd'hui en matière de construction d'infrastructures économiques et des grands projets et ce qui est exécuté comme projets sociaux, d'enseignement et de santé et dans les domaines des transports, des communications, du logement et de la prise en charge des jeunes et des catégories sociales vulnérables sont le fruit d'une idée réformatrice multidimensionnelle, devenue désormais un impératif pour sortir de la situation de crise et d'inertie.
Toutes ces démarches appelées à s'élargir davantage avec l'avancement de la mise en exécution du programme quinquennal actuel, sont pour nous une occasion historique pour réaliser l'ensemble de nos aspirations.
Cependant, cette approche de développement aux dimensions et objectifs multiples exige de nous, discernement, sérénité et perspicacité afin qu'elle porte ses fruits et afin de nous permettre de barrer la route à ceux qui sont à l'affût de toute situation de crise.
L'Etat continuera d'œuvrer à la réunion de tous les facteurs favorisant le développement et le progrès et à la prise en charge des préoccupations au plan de la dynamisation de l'investissement pour lequel une série de dispositions incitatives ont été prises ou au plan de l'agriculture ou encore en matière de réalisation des énergies alternatives aux énergies pétrolières tarissables. Autant de facteurs qui seront élargis et approfondis pour devenir des pourvoyeurs de main d'£œuvre et des approvisionneurs du marché.
Le domaine social occupe la priorité à travers la mobilisation de tous les moyens visant l'absorption du chômage, la réalisation de l'insertion professionnelle des diplômés universitaires et des techniciens supérieurs et l'amélioration des mécanismes d'insertion dans le monde du travail pour les diplômés de la formation professionnelle. S'ajoute à cela une révision du concept des postes provisoires et des indemnités y afférent pour garantir des emplois permanents aux citoyens tout en l'inscrivant parmi les priorités que les entreprises de production et de services ainsi que le secteur agricole sont tenus de mettre en œuvre avec l'efficacité exigée.
Dans ce contexte, l'on doit garder en mémoire l'effort déployé par l'Etat pour répondre aux besoins des citoyens en matière de logement.
Le programme quinquennal prévoit la livraison de 1.2 million d'unités d'ici à 2014 contre 1 million d'unités lors du quinquennat précédent. Un lot important a été attribué aux jeunes en raison de conjonctures et de besoins pressants en la matière.
A cela vient se greffer la nécessité d'améliorer les performances des structures de l'Etat dont la révision du rôle des assemblées locales aux fins de garantir une véritable prise en charge des citoyens et d'améliorer le service public dans les domaines de la santé et de la sécurité sociale.
La levée de l'état d'urgence ne signifie nullement l'abandon de l'éradication des résidus du terrorisme. C'est-là un pas nouveau franchi par le pays sur la voie de l'élimination de toutes les conséquences induites lors des années noires.
Ce sera une nouvelle page ouverte sur la voie des réformes globales que j'ai citées, et qui ne sauront être fructueuses en l'absence de réformes politiques. Ainsi, l'édification matérielle en cours de réalisation va sans nul doute, de pair avec l'édification politique qui visent la construction d'un pays fort, d'un Etat fort avec des citoyens forts.
Gloire aux martyrs.
Gloire à la patrie
http://www.tsa-algerie.com/politique/le-message-du-president-bouteflika_14852.html

Chères soeurs, chers frères,
En dépit des commentaires des uns et des autres quant à la fidélité des Algériens dépositaires du legs des chouhada et des moudjahidine qui ont consenti d'énormes sacrifices, il demeure que la ligne générale adoptée par l'Etat algérien moderne est puisée dans la Déclaration du 1er novembre et ses documents fondamentaux.
La liberté que notre peuple a payée de son sang est perceptible aujourd'hui à la faveur du pluralisme médiatique, politique et parlementaire. Une liberté que nous œuvrons sans cesse à ancrer et approfondir, avec tout ce que cela implique comme défis actuels et futurs, afin d'assurer la sécurité et la stabilité et de réaliser le développement socio-économique dans tous les domaines.
Cette liberté ne saurait être totale que par l'instauration d'une justice sociale quant aux besoins sociaux pressants tels le logement, l'emploi, l'enseignement, la santé, les activités culturelles et les loisirs.
L'Algérie peut s'enorgueillir de ses réalisations dans ces domaines. Nous sommes aujourd'hui plus que jamais attachés, grâce à la sécurité et à la stabilité et aux recettes pétrolières du pays, à réaliser un développement global et diversifié où l'homme est le principal catalyseur susceptible d'assurer la rationalisation des fonds privés et publics, la création de la richesse par l'effort, l'investissement et l'édification. Et ce, afin de dépasser l'étape de la rente pétrolière pour se consacrer à l'édification de l'avenir en s'appuyant sur les énergies renouvelables aux fins de mettre fin à la culture de dépendance aux autres pays qui n'hésitent pas à se livrer à la manipulation du marché interne par la spéculation, le monopole et la pénurie et en incitant fraudeurs et usuriers à mettre en péril la sécurité des peuples et à les entraîner dans un engrenage de violence dévastatrice.
Chères sœurs, chers frères,
L'indépendance née de la révolution armée doit rester une doctrine pour les Algériennes et Algériens et un acquis qu'ils doivent défendre non pas à travers la glorification du passé, mais par la mobilisation des énergies, notamment en milieu de jeunes, la sauvegarde du legs culturel et révolutionnaire de notre peuple, l'unification des rangs et l'attachement aux idéaux afin de barrer la route à tous ceux qui nourrissent des sentiments de rancœur et d'animosité à l'encontre de notre pays.
Mesdames et Messieurs,
La question du changement et de la réforme était l'une des bases essentielles sur lesquelles ont été arrêtés les différents programmes mis en œuvre depuis plus d'une décennie.
Les programmes quinquennaux qui se sont succédé et ont englobé les réformes administrative, judiciaire, financière et autres domaines n'ont été qu'un prélude à la réforme globale visant à changer l'image de l'Algérie dans tous les domaines.
Ce qui se réalise aujourd'hui en matière de construction d'infrastructures économiques et des grands projets et ce qui est exécuté comme projets sociaux, d'enseignement et de santé et dans les domaines des transports, des communications, du logement et de la prise en charge des jeunes et des catégories sociales vulnérables sont le fruit d'une idée réformatrice multidimensionnelle, devenue désormais un impératif pour sortir de la situation de crise et d'inertie.
Toutes ces démarches appelées à s'élargir davantage avec l'avancement de la mise en exécution du programme quinquennal actuel, sont pour nous une occasion historique pour réaliser l'ensemble de nos aspirations.
Cependant, cette approche de développement aux dimensions et objectifs multiples exige de nous, discernement, sérénité et perspicacité afin qu'elle porte ses fruits et afin de nous permettre de barrer la route à ceux qui sont à l'affût de toute situation de crise.
L'Etat continuera d'œuvrer à la réunion de tous les facteurs favorisant le développement et le progrès et à la prise en charge des préoccupations au plan de la dynamisation de l'investissement pour lequel une série de dispositions incitatives ont été prises ou au plan de l'agriculture ou encore en matière de réalisation des énergies alternatives aux énergies pétrolières tarissables. Autant de facteurs qui seront élargis et approfondis pour devenir des pourvoyeurs de main d'£œuvre et des approvisionneurs du marché.
Le domaine social occupe la priorité à travers la mobilisation de tous les moyens visant l'absorption du chômage, la réalisation de l'insertion professionnelle des diplômés universitaires et des techniciens supérieurs et l'amélioration des mécanismes d'insertion dans le monde du travail pour les diplômés de la formation professionnelle. S'ajoute à cela une révision du concept des postes provisoires et des indemnités y afférent pour garantir des emplois permanents aux citoyens tout en l'inscrivant parmi les priorités que les entreprises de production et de services ainsi que le secteur agricole sont tenus de mettre en œuvre avec l'efficacité exigée.
Dans ce contexte, l'on doit garder en mémoire l'effort déployé par l'Etat pour répondre aux besoins des citoyens en matière de logement.
Le programme quinquennal prévoit la livraison de 1.2 million d'unités d'ici à 2014 contre 1 million d'unités lors du quinquennat précédent. Un lot important a été attribué aux jeunes en raison de conjonctures et de besoins pressants en la matière.
A cela vient se greffer la nécessité d'améliorer les performances des structures de l'Etat dont la révision du rôle des assemblées locales aux fins de garantir une véritable prise en charge des citoyens et d'améliorer le service public dans les domaines de la santé et de la sécurité sociale.
La levée de l'état d'urgence ne signifie nullement l'abandon de l'éradication des résidus du terrorisme. C'est-là un pas nouveau franchi par le pays sur la voie de l'élimination de toutes les conséquences induites lors des années noires.
Ce sera une nouvelle page ouverte sur la voie des réformes globales que j'ai citées, et qui ne sauront être fructueuses en l'absence de réformes politiques. Ainsi, l'édification matérielle en cours de réalisation va sans nul doute, de pair avec l'édification politique qui visent la construction d'un pays fort, d'un Etat fort avec des citoyens forts.
Gloire aux martyrs.
Gloire à la patrie
http://www.tsa-algerie.com/politique/le-message-du-president-bouteflika_14852.html
Lotfi- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Le président Bouteflika à Tamanrasset
C’est à midi et 40 minutes que le président Bouteflika est arrivé à la place Illamane pour donner le coup de starter symbolique à l’arrivée de l’eau puisée d’In Salah vers la capitale de l’Ahaggar.

Les deux cents mètres que devait effectuer le chef de l’état à pied devant les caméras de l’Entv pour prouver que sa popularité était toujours intacte ont été remplis, avant neuf heures, essentiellement par des écoliers, des lycéens et des enfants, dont beaucoup étaient pieds nus. Le baroud et les troupes folkloriques ont fait le reste. Le président Bouteflika ne fera aucune déclaration, juste des inaugurations, notamment celle du “projet du siècle” devant alimenter Tamanrasset en eau potable, et le pôle urbain d’Adrian, ainsi que le tronçon de la Transsaharienne entre Tamanrasset et In Guezzam. Même si l’arrivée de l’eau à Tamanrasset devrait mettre fin au calvaire de ses habitants, la noria de camions-citernes qui vendent l’eau aux citoyens poursuit son travail, sachant que beaucoup de quartiers de la ville devraient prendre leur mal en patience, le temps qu’on réalise le réseau d’AEP. Toujours est-il que le projet est présenté comme étant grandiose (1 300 kilomètres de canalisations) qui, de plus, a été réalisé dans les délais (trois ans), contrairement à l’autre projet du siècle, qu’est l’autoroute Est-Ouest, qui traîne toujours et dont les coûts sont constamment revus à la hausse. La venue du président Bouteflika s’inscrit dans le cadre de sa riposte aux partisans du changement et une sorte de réponse à tous ceux qui estiment que rien ne va dans le pays. Une sortie qui devrait être suivie par d’autres. L’on évoque celle devant le mener à Tlemcen pour l’ouverture de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique”, mais aussi Alger où il devrait donner le coup d’envoi au premier tronçon du tramway. Mais, contrairement à ce qui était attendu, le chef de l’état ne prononcera aucun mot à partir de Tamanrasset et laissera le soin à son ministre de l’Intérieur de louer les efforts consentis par l’état en faveur de la wilaya de Tamanrasset en particulier, et du Sud en général. Les citoyens venus, avec leurs lettres de doléances, attendre l’arrivée du Président, repartiront déçus.
Le président de la République, comme à son habitude, a décidé d’octroyer une rallonge budgétaire au profit de la wilaya de Tamanrasset, à l’issue de sa visite et dont le montant s’élève à 16 milliards de dinars, pour une soixantaine de projets proposés par les responsables locaux, une priorité sera donnée à la création de nouveaux villages tout le long de la RN1, entre In Salah et Tamanrasset, surtout dans la zone d’Arak, où une piste d’atterrissage est prévue. Dans une conférence de presse organisée à l’issue de la visite, le ministre de l’Intérieur a reconnu que la wilaya de Tamanrasset, tout comme le Sud en général, connaît d’énormes retards en matière de développement. C’est pour quoi il préconise “une certaine priorité ou une priorité certaine” à cette région.Même s’il affirme que sa visite à Tamanrasset ne concerne pas l’aspect sécuritaire, Dahou Ould Kablia, qui se déplace aujourd’hui à In Guezzam, y rencontrera les notables de la région pour les sensibiliser sur la nécessité de s’impliquer dans la sécurité de la région, du moins à travers leurs liens avec les populations des pays voisins et des renseignements dont ils disposeraient. Le ministre est revenu sur sa très controversée rencontre avec des notables du Sud à Alger. “Je suis libre de rencontrer qui je veux. J’ai reçu des représentants du Sahara et pas seulement les représentants des Touaregs. Ce n’est pas à moi de désigner l’Amenokal des Touaregs.” Il fera remarquer qu’il sera le premier ministre de l’Intérieur à visiter In Guezzam et Debdeb. Ceci dit, le ministre de l’Intérieur insiste sur la vigilance des citoyens des zones frontalières : “Ce qui se passe chez nos voisins nous préoccupe. On ne se mêle pas de leurs affaires, mais lorsque les troupes libyennes basées le long des frontières ont déserté leurs positions, des terroristes essayent de s’introduire, avec des armes, profitant de la situation… Lorsque nos intérêts sont menacés, il faut qu’on se prépare à y faire face.”
Source:*http://liberte-algerie.com
C’est à midi et 40 minutes que le président Bouteflika est arrivé à la place Illamane pour donner le coup de starter symbolique à l’arrivée de l’eau puisée d’In Salah vers la capitale de l’Ahaggar.

Les deux cents mètres que devait effectuer le chef de l’état à pied devant les caméras de l’Entv pour prouver que sa popularité était toujours intacte ont été remplis, avant neuf heures, essentiellement par des écoliers, des lycéens et des enfants, dont beaucoup étaient pieds nus. Le baroud et les troupes folkloriques ont fait le reste. Le président Bouteflika ne fera aucune déclaration, juste des inaugurations, notamment celle du “projet du siècle” devant alimenter Tamanrasset en eau potable, et le pôle urbain d’Adrian, ainsi que le tronçon de la Transsaharienne entre Tamanrasset et In Guezzam. Même si l’arrivée de l’eau à Tamanrasset devrait mettre fin au calvaire de ses habitants, la noria de camions-citernes qui vendent l’eau aux citoyens poursuit son travail, sachant que beaucoup de quartiers de la ville devraient prendre leur mal en patience, le temps qu’on réalise le réseau d’AEP. Toujours est-il que le projet est présenté comme étant grandiose (1 300 kilomètres de canalisations) qui, de plus, a été réalisé dans les délais (trois ans), contrairement à l’autre projet du siècle, qu’est l’autoroute Est-Ouest, qui traîne toujours et dont les coûts sont constamment revus à la hausse. La venue du président Bouteflika s’inscrit dans le cadre de sa riposte aux partisans du changement et une sorte de réponse à tous ceux qui estiment que rien ne va dans le pays. Une sortie qui devrait être suivie par d’autres. L’on évoque celle devant le mener à Tlemcen pour l’ouverture de la manifestation “Tlemcen, capitale de la culture islamique”, mais aussi Alger où il devrait donner le coup d’envoi au premier tronçon du tramway. Mais, contrairement à ce qui était attendu, le chef de l’état ne prononcera aucun mot à partir de Tamanrasset et laissera le soin à son ministre de l’Intérieur de louer les efforts consentis par l’état en faveur de la wilaya de Tamanrasset en particulier, et du Sud en général. Les citoyens venus, avec leurs lettres de doléances, attendre l’arrivée du Président, repartiront déçus.
Le président de la République, comme à son habitude, a décidé d’octroyer une rallonge budgétaire au profit de la wilaya de Tamanrasset, à l’issue de sa visite et dont le montant s’élève à 16 milliards de dinars, pour une soixantaine de projets proposés par les responsables locaux, une priorité sera donnée à la création de nouveaux villages tout le long de la RN1, entre In Salah et Tamanrasset, surtout dans la zone d’Arak, où une piste d’atterrissage est prévue. Dans une conférence de presse organisée à l’issue de la visite, le ministre de l’Intérieur a reconnu que la wilaya de Tamanrasset, tout comme le Sud en général, connaît d’énormes retards en matière de développement. C’est pour quoi il préconise “une certaine priorité ou une priorité certaine” à cette région.Même s’il affirme que sa visite à Tamanrasset ne concerne pas l’aspect sécuritaire, Dahou Ould Kablia, qui se déplace aujourd’hui à In Guezzam, y rencontrera les notables de la région pour les sensibiliser sur la nécessité de s’impliquer dans la sécurité de la région, du moins à travers leurs liens avec les populations des pays voisins et des renseignements dont ils disposeraient. Le ministre est revenu sur sa très controversée rencontre avec des notables du Sud à Alger. “Je suis libre de rencontrer qui je veux. J’ai reçu des représentants du Sahara et pas seulement les représentants des Touaregs. Ce n’est pas à moi de désigner l’Amenokal des Touaregs.” Il fera remarquer qu’il sera le premier ministre de l’Intérieur à visiter In Guezzam et Debdeb. Ceci dit, le ministre de l’Intérieur insiste sur la vigilance des citoyens des zones frontalières : “Ce qui se passe chez nos voisins nous préoccupe. On ne se mêle pas de leurs affaires, mais lorsque les troupes libyennes basées le long des frontières ont déserté leurs positions, des terroristes essayent de s’introduire, avec des armes, profitant de la situation… Lorsque nos intérêts sont menacés, il faut qu’on se prépare à y faire face.”
Source:*http://liberte-algerie.com
sphinx- Adm

- Nombre de messages: 7597
Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Abdelaziz Bouteflika
Le président Bouteflika à Tamanrasset: inaugurations d’infrastructures à la mesure d’une ville de dimension régionale.
Lotfi- Adm

- Nombre de messages: 1835
Date d'inscription: 06/08/2010
Re: Abdelaziz Bouteflika
les oubliés qui ne sont plus oubliés ;sa réchauffe le coeur car le sud est notre ALGERIE et les algeriens noir blanc ou autres doivent ce trouver a égalité.
abdelmalek- Adm

- Nombre de messages: 1068
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Abdelaziz Bouteflika
j'éspère que le plan stratégique 2030 lequel ont partiocipé à son élaboration qlq 70 000 cadres sous l'égide de M. Cherif Rahmani pour donner à notre algérie un équilibre d'occupation du térritoire, prendrait en considération le grand sud, car à mon avis hassi messaoud et envirrons c'est encore le nord par rapport tinzaouatine et zarzaitine ....que Dieu protège notre algérie.
Mehdi- V.I.P

- Nombre de messages: 104
Date d'inscription: 25/07/2010
Re: Abdelaziz Bouteflika
rahmani est un écologiste connue de sa thése du 3 eime cycle sur l'environnement il doit surement mis le paquet sur l(implication des territoires de l'extrémes sud:car c'est trés important pour un clima avec l'eau donnera dans 20ans un autre visage ,qui impliquera nos voisins a vivre mieux avec nous.
abdelmalek- Adm

- Nombre de messages: 1068
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Abdelaziz Bouteflika
même si yarhmani aura une thèse de mille cycle ça ce n'est pas une fin en soi .
manger un grand budjet pour justifier un environemment virtuel on connaissaient la mèlody.
la thèorie ,c'est quand on sait tout et que rien ne fonctione.la pratique ,c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi...hommage au general foudil saidi
manger un grand budjet pour justifier un environemment virtuel on connaissaient la mèlody.
la thèorie ,c'est quand on sait tout et que rien ne fonctione.la pratique ,c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi...hommage au general foudil saidi
rakane- Invité

-

Nombre de messages: 210
Age: 42
Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
les meilleurs partent:hommage au général F. Saidi.quand et comment.e l
rahmani n'est que l'enjeux d'entrejeux.
rahmani n'est que l'enjeux d'entrejeux.

abdelmalek- Adm

-

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Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Abdelaziz Bouteflika
ne fait rien contre ta consiense même si l 'etat te le demande.regarder moubarek et ces fils. ou sont les gens puissants avec qui il partagait le pouvoir? quand il s'agit de la raison d'etat ça deviendra chacun ça race et pas de mèlage...un homme croyant de bonne foi connait bien ces limites car il controle son futur a travers le passè des autres et personne n'est à l'abri c'est la nature hummaine...hommage une autre fois au gènèral fodil saidi et merci de tout mon coeur mr abd el malek drs .
rakane- Invité

-

Nombre de messages: 210
Age: 42
Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
Dieu soit loué.
Le choix était difficile. mais J'ai bien choisi.
Içi ou Ailleurs, Je le soutiendrai jusqu'à ce qu'il termine son mandat présidentiel.
je me rappelle du climat tendue qui régnait dans la rue, elle était en totale effervescence. beaucoup de gens ont souhaité son départ émancipé, car chacun avait sa propre vision de L'après Bouteflika et ceci en fonction de ce qu'on leur diffuser à leurs domiciles.
Le pouvoir de certains médias n'est pas à négliger ainsi que des hommes de l'ombre qui s'y cachent derrière pour les faire danser comme des marionnettes.
Entre Le chaos qui allait régner, et la révolution passive et continue qui a succédé, malgré les dommages collatéraux qu'il y avait eu et qu'on continue à observer jusqu'à ce jour, je reste inflexible sur la décision que j'avais prise.
L'intérêt du peuple passe avant tout.
L'idéal et pour l'intérêt de la nation est que le prochain président de
la république algérienne poursuivre les travaux et les grands projets non achevés de son
prédécesseur.
à l'Époque, Les médias étrangers même arabes, n'ont pas arrêté de cracher leurs venins sur l'algérie, un pays qui fut déstabilisé à plusieurs reprises et qui a vécu la meme épreuve dans les années 88 que le monde est entrain de vivre de nos jours.
Ils ne savent pas ce que je leurs avait évité.
Le choix était difficile. mais J'ai bien choisi.
Içi ou Ailleurs, Je le soutiendrai jusqu'à ce qu'il termine son mandat présidentiel.
je me rappelle du climat tendue qui régnait dans la rue, elle était en totale effervescence. beaucoup de gens ont souhaité son départ émancipé, car chacun avait sa propre vision de L'après Bouteflika et ceci en fonction de ce qu'on leur diffuser à leurs domiciles.
Le pouvoir de certains médias n'est pas à négliger ainsi que des hommes de l'ombre qui s'y cachent derrière pour les faire danser comme des marionnettes.
Entre Le chaos qui allait régner, et la révolution passive et continue qui a succédé, malgré les dommages collatéraux qu'il y avait eu et qu'on continue à observer jusqu'à ce jour, je reste inflexible sur la décision que j'avais prise.
L'intérêt du peuple passe avant tout.
L'idéal et pour l'intérêt de la nation est que le prochain président de
la république algérienne poursuivre les travaux et les grands projets non achevés de son
prédécesseur.
à l'Époque, Les médias étrangers même arabes, n'ont pas arrêté de cracher leurs venins sur l'algérie, un pays qui fut déstabilisé à plusieurs reprises et qui a vécu la meme épreuve dans les années 88 que le monde est entrain de vivre de nos jours.
Ils ne savent pas ce que je leurs avait évité.
Pour vivre seul, il faut être une bête ou bien un Dieu - dit Aristote. Il manque le troisième cas : il faut être l'un et l'autre, il faut être - philosophe... Nietzsche
Invite- Invité

-

Nombre de messages: 20
Age: 29
Date d'inscription: 25/03/2011
Localisation: Arris
Re: Abdelaziz Bouteflika
que dieu assiste le président bouteflika et l'equipe de drs dans chaque pas de leurs objectives (sante . planification.orientaion.coordination.controle.....ect
khaldi- Membre

-

Nombre de messages: 20
Age: 47
Emploi/loisirs: poval djelfa
Humeur: sport voyage
Date d'inscription: 15/02/2011
Localisation: algerien
Re: Abdelaziz Bouteflika
amine nchalah, que Allah t'entende et préserve ce bled de tout danger, hypocrisie interne ou externe
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

-

Nombre de messages: 1127
Age: 31
Emploi/loisirs: Universel
Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Discours intégral du chef de l’état Algerien
Discours du chef de l'État :
Le président Bouteflika a adressé avant hier un discours à la nation dont voici la traduction APS :
Au nom de Dieu Le Clément, Le Miséricordieux, que le salut de Dieu soit sur Le plus noble des messagers, Ses proches et Ses compagnons jusqu'au jour du jugement dernier.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
L'enjeu national majeur était, au début de la décennie écoulée, d'éteindre le
feu de la fitna, d’œuvrer au rétablissement de la paix et de la concorde et de
consacrer la réconciliation nationale.
Grâce à Dieu et à votre engagement à mes côtés, ces objectifs ont été atteints,
conformément à nos valeurs séculaires de clémence et de pardon. Les craintes se
sont dissipées et les esprits apaisés.
Avec le retour de la paix, il devenait impératif de dépasser les séquelles de
la destruction et de rattraper les retards accumulés. À cet effet, nous avions
engagé successivement deux gigantesques programmes d'investissements publics à
tous les niveaux. Le troisième programme est en cours de réalisation.
Ces programmes ont incontestablement porté leurs fruits et les années 2000
furent riches en réalisations à tous les niveaux et sur tout le territoire
national, notamment en matière d'infrastructures de base et d'équipements
socioéconomiques.
Dans le même temps, le déficit en logements a été considérablement pallié par
la réalisation, tous les cinq ans, d'un million de logements et le chômage a
été également résorbé dans une large proportion.
Le pays a renoué avec ses principes de justice sociale et de solidarité
nationale, en témoignent les importants transferts sociaux et les multiples
formes d'aides octroyées par l'État pour subventionner les produits de première
nécessité et améliorer les services publics. Ces réalisations ont été
accompagnées par le règlement anticipé de la dette extérieure par l'Algérie qui
a retrouvé la place qui est sienne aux niveaux africain, arabe et international
dans le cadre du respect mutuel.
L'Algérie suit, naturellement, les mutations en cours sur la scène
internationale, particulièrement celles survenues dans certains pays arabes.
Face à cette situation, l'Algérie réaffirme son attachement à la souveraineté
des pays frères et à leur unité, son rejet de toute ingérence étrangère et son
respect de la décision de chaque peuple découlant de sa souveraineté nationale.
Au plan national et dès lors que nous vivons dans une société pluraliste, il
est tout à fait naturel que des courants se préoccupent des vents de changement
qui soufflent sur la région. Il est évident que nous penchions plus vers les
positions des forces politiques imprégnées du sens nationaliste qui bannissent
toute ingérence dans les affaires des autres et rejettent, en contrepartie,
toute ingérence étrangère dans les leurs. C'est là la position de la majorité
écrasante de notre peuple qui suit avec intérêt les différentes initiatives et
qui est en droit de s'exprimer quand la stabilité du pays est menacée.
Tous les peuples, particulièrement les jeunes, aspirent au progrès social et
économique et à davantage de justice et de liberté, et plus encore à une
meilleure gouvernance. La démocratie, la liberté, la justice et l'État de droit
sont autant de revendications légitimes que nul ne saurait ignorer.
Notre peuple est jeune et ambitieux, d'où la nécessité de satisfaire, jour
après jour, aux multiples revendications dans tous les domaines et nous sommes
aujourd'hui, plus que jamais, interpellés pour opérer des réformes
socioéconomiques et politiques.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
Sur cette base, nous avons engagé des actions pour satisfaire les
revendications sociales légitimes de nos citoyens. Un nouveau mécanisme a été
mis en place pour stabiliser les prix des produits alimentaires de base qui
connaissent une flambée sur les marchés internationaux.
L'investissement a été soutenu par d'importantes mesures incitatives à travers
l'accès au foncier et une plus grande disponibilité des crédits bancaires.
Ces mesures favoriseront la création de richesses et l'amélioration de l'offre
d'emploi.
Les différents dispositifs de soutien destinés aux jeunes et aux sans-emploi
désirant créer leurs propres microentreprises ont été également renforcés.
Parallèlement, les mécanismes de l'État visant à encourager l'emploi de jeunes
diplômés ont été améliorés aux plans qualitatif et quantitatif.
La durée des contrats a été prolongée, ces contrats sont devenus renouvelables
et les bénéficiaires deviennent prioritaires lors de la titularisation.
Concernant l'habitat, un effort incommensurable est consenti depuis 2000 à ce
jour à travers la satisfaction d'une grande partie de la demande et la
réduction de la protestation.
Je demeure convaincu, en dépit du programme ambitieux en cours de réalisation,
que de nouvelles demandes seront exprimées. Des demandes que nous devrons
prendre en charge en toute objectivité et avec mesure.
L'actuel programme quinquennal prévoit la réalisation de deux millions de
logements dont plus de un million seront délivrés avant 2014.
Nous avons décidé de promouvoir l'accès des citoyens à l'habitat rural, y
compris au niveau des petites agglomérations et de permettre au plus grand
nombre de familles désireuses de construire ou d'acquérir un logement de
bénéficier de prêts à cet effet.
En résumé, les réalisations sont palpables et les statistiques connues de tous.
Elles appartiennent exclusivement à la collectivité nationale et nul ne
pourrait faire croire que les fruits du développement ne profiteraient qu'à
certaines catégories sociales. Cependant, peut-on affirmer que tout va pour le
mieux ?
À l'évidence non ! Des fléaux sociaux tels la corruption, le népotisme et le
gaspillage sévissent et l'État s'emploie à les combattre avec vigueur et
détermination.
Voilà une autre bataille qu'on ne peut remporter qu'avec la participation de
toutes les catégories de la population, car tout ce qui est réalisé l'est pour
vous, avec vous et grâce à vous.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
D'importantes mesures seront prochainement prises qui insuffleront un nouvel
élan à la gestion de nos programmes et à la dynamisation de l'appareil de
l'État.
Elles viendront conforter la lutte contre la bureaucratie et les
dysfonctionnements enregistrés au sein de notre administration et faire face à
toute atteinte aux deniers publics.
Une concertation sera engagée cette année au niveau local avec les citoyens,
les élus, le mouvement associatif et l'administration pour définir les
objectifs d'un meilleur développement local et les adapter aux attentes de la
population.
Dans ce contexte, une action sérieuse sera engagée en direction de l'entreprise
économique, publique ou privée, en ce sens qu'elle constitue, par excellence,
la source génératrice de richesses et d'emplois, dans le but d'assurer son
développement et sa modernisation.
La promotion et la mise à niveau de l'entreprise tendent essentiellement à
consolider la croissance économique du pays, à relever le niveau de
productivité et à améliorer la compétitivité.
À cet effet, le gouvernement doit élaborer un programme national
d'investissement destiné aux entreprises économiques, tous secteurs d'activité
confondus, en concertation avec tous les opérateurs économiques et sociaux.
Le gouvernement doit également réunir les conditions optimales pour libérer les
initiatives à travers l'amélioration de l'environnement de l'entreprise et, en
général, l'instauration d'un climat propice aux affaires et à l'investissement.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
L'Algérie a engagé, depuis plus de deux décennies, un pluralisme politique pour
lequel le peuple a payé un lourd tribut, sans aide ni assistance de quiconque
de par le monde.
Le pluralisme politique dans notre pays est illustré par l'existence d'une
trentaine de partis politiques et d'un parlement pluriel.
Le pluralisme se traduit aussi par la liberté d'expression, une réalité que
reflètent nos médias de par leur diversité et par l'audace dans le ton qui les
caractérise.
Nous pouvons être fiers d’appartenir à un pays où la liberté d'expression est
une réalité palpable, un pays qui ne compte aucun prisonnier d'opinion ni
détenu politique. Un acquis remarquable qu'il convient de consolider pour en
assurer la pérennité.
La fitna est plus grave que le meurtre et c'est au prix de sang et de larmes
que l'Algérie demeure unie et forte, que la République et ses acquis
démocratiques sont préservés et que l'espoir est à nouveau permis.
Nul n’a donc le droit de réinstaller, d'une façon ou d'une autre, la peur dans
les familles algériennes, inquiètes pour la sécurité de leurs enfants ou de
leurs biens ou plus grave encore, l'inquiétude de toute la nation sur l'avenir
de l'Algérie, son unité, son indépendance et sa souveraineté nationale.
Nous sommes aujourd'hui appelés à aller de l'avant dans l'approfondissement du
processus démocratique, le renforcement des bases de l'État de droit, la
réduction des disparités et l'accélération du développement socioéconomique.
Cette mission ambitieuse et décisive pour l'avenir de notre pays exige
l'adhésion de la majorité, la participation de toutes les forces politiques et
sociales et la contribution des compétences nationales. Elle requiert aussi un
État fort capable d'instaurer une plus grande confiance entre l'administration
et les citoyens. Un État reposant sur une administration compétente et crédible
et un système judiciaire placé sous la seule autorité de la loi. Cette mission
nécessite surtout que nos instances élues puissent jouir d'une légitimité
incontestable.
Après le recouvrement de la paix et de la sécurité, le lancement de programmes
de développement ambitieux et la levée de l'état d'urgence, j'ai décidé de
parachever cette démarche par un programme de réformes politiques, visant à
approfondir le processus démocratique et à permettre aux citoyens de contribuer
davantage aux décisions dont dépendent leur avenir et celui de leurs enfants.
Le rôle des différentes assemblées élues est un rôle vital qui sera renforcé,
car ce sont les élus qui sont en contact direct avec les citoyens et la réalité
vécue.
M'appuyant sur la Constitution, j'userai du droit qu'elle me confère pour
demander au parlement de réviser l'ensemble de l'arsenal législatif sur lequel
reposent les règles de l'exercice démocratique et le libre choix des citoyens.
Conscient de la responsabilité qui m'incombe, fort de votre soutien et soucieux
de préserver l'équilibre des pouvoirs, j'œuvrerai à introduire des amendements
législatifs et constitutionnels en vue de renforcer la démocratie
représentative dans notre pays.
Il sera procédé à une profonde révision de la loi électorale. Cette révision
doit répondre à l'aspiration de nos concitoyens à exercer leur droit électoral
dans les meilleures conditions, empreintes de démocratie et de transparence,
afin de choisir leurs représentants dans les assemblées élues.
Nous ambitionnons de mettre notre système électoral aux normes les plus
modernes des démocraties représentatives consacrées par la Constitution, afin
que notre peuple puisse exprimer, en toute souveraineté et en toute clarté, son
intime conviction. À cette fin, tous les partis politiques, qu'ils soient
représentés ou non au parlement, seront mis à contribution et consultés en vue
d'élaborer le nouveau système électoral.
Une fois cette loi électorale adoptée, toutes les mesures seront prises afin de
garantir la transparence et la régularité des scrutins, y compris la
supervision des élections par des observateurs internationaux, et ce, en
concertation avec tous les partis agréés.
De plus, une loi organique sur les cas d'incompatibilité avec le mandat
parlementaire sera introduite en conformité avec la Constitution.
Il appartiendra alors aux partis de s'organiser, de renforcer leurs rangs,
d'exprimer leurs opinions et d'activer dans le cadre de la Constitution et de
la loi afin de convaincre les citoyens, notamment les plus jeunes, de la
pertinence et de l'utilité de leurs programmes.
Cette démarche sera renforcée par la révision de la loi relative aux partis
politiques, à travers la révision de leur rôle, de leur mission et de leur
organisation, afin qu'ils contribuent plus efficacement au processus de
renouveau.
Le dépôt et la promulgation de la loi organique relative à la représentation
des femmes au sein des assemblées élues interviendront avant les prochaines
échéances électorales.
Dans le cadre d'une décentralisation plus large et plus efficiente et pour que
les citoyens soient mis à contribution dans la prise des décisions qui
concernent leur quotidien et leur environnement économique, social et culturel,
il importe d'accroître les prérogatives des assemblées locales élues et de les
doter des moyens humains et matériels nécessaires à l'exercice de leurs
prérogatives.
Et c'est à cette même fin que le code de wilaya sera révisé.
Cette démarche portera aussi sur l'élargissement et la définition du domaine,
des objectifs et des moyens d'activité et d'organisation du mouvement
associatif, en vue de réhabiliter la place des associations dans la société, en
tant qu'espaces d'intermédiation et de médiation entre les citoyens et les
pouvoirs publics. En attendant la révision prévue de la loi régissant
l'activité des associations, j'appelle les organisations du mouvement
associatif à intensifier les initiatives, dans le cadre de leur mission, en
s'inscrivant dès à présent dans cette vision.
Le respect des droits de l'homme doit devenir une préoccupation permanente des
différentes ligues et associations nationales chargées de cette question.
Tous les moyens leur seront garantis afin qu'elles puissent se faire entendre
et accomplir leurs missions de manière optimale. Les institutions et les
administrations concernées doivent y participer pleinement.
Pour couronner cet édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il
importe d'introduire les amendements nécessaires à la Constitution du pays.
J'ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la Constitution
et j'ai réaffirmé cette conviction et cette volonté à plusieurs occasions.
Ceci passera par la création d'une commission constitutionnelle, à laquelle
participeront les courants politiques agissants et des experts en droit
constitutionnel.
Elle me fera des propositions dont je m'assurerai de la conformité avec les
valeurs fondamentales de notre société, avant de les soumettre à l'approbation
du parlement ou à vos suffrages par la voie référendaire.
Je me dois de vous rappeler que les médias lourds, à savoir la Télévision et la
Radio, représentent aussi la voix de l'Algérie dans le monde. Ce qui leur
impose de contribuer à la consécration de l'identité et de l'unité nationales,
et dans le même temps, de propager la culture et le divertissement. Mais ils
sont surtout appelés à s'ouvrir aux différents courants de pensée politique,
dans le respect des règles d'éthique qui régissent tout débat.
Afin d'élargir cette ouverture aux citoyens, à leurs représentants élus et aux
différents partis présents sur la scène nationale, le paysage audiovisuel
public sera renforcé par la création de chaînes thématiques spécialisées et
ouvertes à toutes les opinions, dans leur diversité.
La loi sur l'information, elle, introduira les repères d'une charte
déontologique et complétera la législation actuelle, notamment à travers la
dépénalisation du délit de presse.
Une année seulement nous sépare du rendez-vous des prochaines échéances
électorales nationales. C'est une période suffisante pour procéder à la
révision, à l'amélioration et au renforcement des bases juridiques de
l'exercice démocratique et de l’expression de la volonté populaire, de manière
à répondre à vos aspirations à une représentation de qualité au sein des
assemblées élues. J'appelle chaque citoyen et chaque citoyenne d'entre vous,
quelles que soient vos appartenances, à joindre vos efforts afin que cette
nouvelle opportunité soit celle de l'ouverture sur une vie politique pluraliste
qui reflète l'esprit et la lettre de la Constitution, et qui permette à chacun
et à chacune de participer au renouveau et au progrès de l'État algérien, ainsi
qu'au renforcement de ses fondements. Un État pour lequel de nombreux hommes et
femmes ont sacrifié leur vie pour s'affranchir du joug colonial et de sortir de
l'emprise de l'ignorance et du sous-développement. Parce que l'État est
responsable de la politique de développement, de l'ordre et la sécurité publics
dans le pays, je continuerai à veiller pleinement à la réalisation de nos objectifs,
en comptant sur la participation des citoyens et en m'appuyant sur les
institutions de l'État, conformément aux dispositions de la Constitution et des
lois de la République.
Je m'adresse à l'ensemble des citoyennes et des citoyens, que j'invite à apporter
leur soutien pour le renouveau de notre pays et la réalisation des ambitions de
notre peuple au développement dans un climat de liberté, de paix et d'entraide.
Plus nous sommes unis, plus nous ferons de notre cher pays la patrie du
progrès, de la justice et de la fraternité.
Gloire et paix à nos valeureux martyrs.
Je vous remercie de votre attention.
Source: La rédaction de Liberté (un Quotidien national Algérien)
Le président Bouteflika a adressé avant hier un discours à la nation dont voici la traduction APS :
Au nom de Dieu Le Clément, Le Miséricordieux, que le salut de Dieu soit sur Le plus noble des messagers, Ses proches et Ses compagnons jusqu'au jour du jugement dernier.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
L'enjeu national majeur était, au début de la décennie écoulée, d'éteindre le
feu de la fitna, d’œuvrer au rétablissement de la paix et de la concorde et de
consacrer la réconciliation nationale.
Grâce à Dieu et à votre engagement à mes côtés, ces objectifs ont été atteints,
conformément à nos valeurs séculaires de clémence et de pardon. Les craintes se
sont dissipées et les esprits apaisés.
Avec le retour de la paix, il devenait impératif de dépasser les séquelles de
la destruction et de rattraper les retards accumulés. À cet effet, nous avions
engagé successivement deux gigantesques programmes d'investissements publics à
tous les niveaux. Le troisième programme est en cours de réalisation.
Ces programmes ont incontestablement porté leurs fruits et les années 2000
furent riches en réalisations à tous les niveaux et sur tout le territoire
national, notamment en matière d'infrastructures de base et d'équipements
socioéconomiques.
Dans le même temps, le déficit en logements a été considérablement pallié par
la réalisation, tous les cinq ans, d'un million de logements et le chômage a
été également résorbé dans une large proportion.
Le pays a renoué avec ses principes de justice sociale et de solidarité
nationale, en témoignent les importants transferts sociaux et les multiples
formes d'aides octroyées par l'État pour subventionner les produits de première
nécessité et améliorer les services publics. Ces réalisations ont été
accompagnées par le règlement anticipé de la dette extérieure par l'Algérie qui
a retrouvé la place qui est sienne aux niveaux africain, arabe et international
dans le cadre du respect mutuel.
L'Algérie suit, naturellement, les mutations en cours sur la scène
internationale, particulièrement celles survenues dans certains pays arabes.
Face à cette situation, l'Algérie réaffirme son attachement à la souveraineté
des pays frères et à leur unité, son rejet de toute ingérence étrangère et son
respect de la décision de chaque peuple découlant de sa souveraineté nationale.
Au plan national et dès lors que nous vivons dans une société pluraliste, il
est tout à fait naturel que des courants se préoccupent des vents de changement
qui soufflent sur la région. Il est évident que nous penchions plus vers les
positions des forces politiques imprégnées du sens nationaliste qui bannissent
toute ingérence dans les affaires des autres et rejettent, en contrepartie,
toute ingérence étrangère dans les leurs. C'est là la position de la majorité
écrasante de notre peuple qui suit avec intérêt les différentes initiatives et
qui est en droit de s'exprimer quand la stabilité du pays est menacée.
Tous les peuples, particulièrement les jeunes, aspirent au progrès social et
économique et à davantage de justice et de liberté, et plus encore à une
meilleure gouvernance. La démocratie, la liberté, la justice et l'État de droit
sont autant de revendications légitimes que nul ne saurait ignorer.
Notre peuple est jeune et ambitieux, d'où la nécessité de satisfaire, jour
après jour, aux multiples revendications dans tous les domaines et nous sommes
aujourd'hui, plus que jamais, interpellés pour opérer des réformes
socioéconomiques et politiques.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
Sur cette base, nous avons engagé des actions pour satisfaire les
revendications sociales légitimes de nos citoyens. Un nouveau mécanisme a été
mis en place pour stabiliser les prix des produits alimentaires de base qui
connaissent une flambée sur les marchés internationaux.
L'investissement a été soutenu par d'importantes mesures incitatives à travers
l'accès au foncier et une plus grande disponibilité des crédits bancaires.
Ces mesures favoriseront la création de richesses et l'amélioration de l'offre
d'emploi.
Les différents dispositifs de soutien destinés aux jeunes et aux sans-emploi
désirant créer leurs propres microentreprises ont été également renforcés.
Parallèlement, les mécanismes de l'État visant à encourager l'emploi de jeunes
diplômés ont été améliorés aux plans qualitatif et quantitatif.
La durée des contrats a été prolongée, ces contrats sont devenus renouvelables
et les bénéficiaires deviennent prioritaires lors de la titularisation.
Concernant l'habitat, un effort incommensurable est consenti depuis 2000 à ce
jour à travers la satisfaction d'une grande partie de la demande et la
réduction de la protestation.
Je demeure convaincu, en dépit du programme ambitieux en cours de réalisation,
que de nouvelles demandes seront exprimées. Des demandes que nous devrons
prendre en charge en toute objectivité et avec mesure.
L'actuel programme quinquennal prévoit la réalisation de deux millions de
logements dont plus de un million seront délivrés avant 2014.
Nous avons décidé de promouvoir l'accès des citoyens à l'habitat rural, y
compris au niveau des petites agglomérations et de permettre au plus grand
nombre de familles désireuses de construire ou d'acquérir un logement de
bénéficier de prêts à cet effet.
En résumé, les réalisations sont palpables et les statistiques connues de tous.
Elles appartiennent exclusivement à la collectivité nationale et nul ne
pourrait faire croire que les fruits du développement ne profiteraient qu'à
certaines catégories sociales. Cependant, peut-on affirmer que tout va pour le
mieux ?
À l'évidence non ! Des fléaux sociaux tels la corruption, le népotisme et le
gaspillage sévissent et l'État s'emploie à les combattre avec vigueur et
détermination.
Voilà une autre bataille qu'on ne peut remporter qu'avec la participation de
toutes les catégories de la population, car tout ce qui est réalisé l'est pour
vous, avec vous et grâce à vous.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
D'importantes mesures seront prochainement prises qui insuffleront un nouvel
élan à la gestion de nos programmes et à la dynamisation de l'appareil de
l'État.
Elles viendront conforter la lutte contre la bureaucratie et les
dysfonctionnements enregistrés au sein de notre administration et faire face à
toute atteinte aux deniers publics.
Une concertation sera engagée cette année au niveau local avec les citoyens,
les élus, le mouvement associatif et l'administration pour définir les
objectifs d'un meilleur développement local et les adapter aux attentes de la
population.
Dans ce contexte, une action sérieuse sera engagée en direction de l'entreprise
économique, publique ou privée, en ce sens qu'elle constitue, par excellence,
la source génératrice de richesses et d'emplois, dans le but d'assurer son
développement et sa modernisation.
La promotion et la mise à niveau de l'entreprise tendent essentiellement à
consolider la croissance économique du pays, à relever le niveau de
productivité et à améliorer la compétitivité.
À cet effet, le gouvernement doit élaborer un programme national
d'investissement destiné aux entreprises économiques, tous secteurs d'activité
confondus, en concertation avec tous les opérateurs économiques et sociaux.
Le gouvernement doit également réunir les conditions optimales pour libérer les
initiatives à travers l'amélioration de l'environnement de l'entreprise et, en
général, l'instauration d'un climat propice aux affaires et à l'investissement.
Chères concitoyennes,
chers concitoyens,
L'Algérie a engagé, depuis plus de deux décennies, un pluralisme politique pour
lequel le peuple a payé un lourd tribut, sans aide ni assistance de quiconque
de par le monde.
Le pluralisme politique dans notre pays est illustré par l'existence d'une
trentaine de partis politiques et d'un parlement pluriel.
Le pluralisme se traduit aussi par la liberté d'expression, une réalité que
reflètent nos médias de par leur diversité et par l'audace dans le ton qui les
caractérise.
Nous pouvons être fiers d’appartenir à un pays où la liberté d'expression est
une réalité palpable, un pays qui ne compte aucun prisonnier d'opinion ni
détenu politique. Un acquis remarquable qu'il convient de consolider pour en
assurer la pérennité.
La fitna est plus grave que le meurtre et c'est au prix de sang et de larmes
que l'Algérie demeure unie et forte, que la République et ses acquis
démocratiques sont préservés et que l'espoir est à nouveau permis.
Nul n’a donc le droit de réinstaller, d'une façon ou d'une autre, la peur dans
les familles algériennes, inquiètes pour la sécurité de leurs enfants ou de
leurs biens ou plus grave encore, l'inquiétude de toute la nation sur l'avenir
de l'Algérie, son unité, son indépendance et sa souveraineté nationale.
Nous sommes aujourd'hui appelés à aller de l'avant dans l'approfondissement du
processus démocratique, le renforcement des bases de l'État de droit, la
réduction des disparités et l'accélération du développement socioéconomique.
Cette mission ambitieuse et décisive pour l'avenir de notre pays exige
l'adhésion de la majorité, la participation de toutes les forces politiques et
sociales et la contribution des compétences nationales. Elle requiert aussi un
État fort capable d'instaurer une plus grande confiance entre l'administration
et les citoyens. Un État reposant sur une administration compétente et crédible
et un système judiciaire placé sous la seule autorité de la loi. Cette mission
nécessite surtout que nos instances élues puissent jouir d'une légitimité
incontestable.
Après le recouvrement de la paix et de la sécurité, le lancement de programmes
de développement ambitieux et la levée de l'état d'urgence, j'ai décidé de
parachever cette démarche par un programme de réformes politiques, visant à
approfondir le processus démocratique et à permettre aux citoyens de contribuer
davantage aux décisions dont dépendent leur avenir et celui de leurs enfants.
Le rôle des différentes assemblées élues est un rôle vital qui sera renforcé,
car ce sont les élus qui sont en contact direct avec les citoyens et la réalité
vécue.
M'appuyant sur la Constitution, j'userai du droit qu'elle me confère pour
demander au parlement de réviser l'ensemble de l'arsenal législatif sur lequel
reposent les règles de l'exercice démocratique et le libre choix des citoyens.
Conscient de la responsabilité qui m'incombe, fort de votre soutien et soucieux
de préserver l'équilibre des pouvoirs, j'œuvrerai à introduire des amendements
législatifs et constitutionnels en vue de renforcer la démocratie
représentative dans notre pays.
Il sera procédé à une profonde révision de la loi électorale. Cette révision
doit répondre à l'aspiration de nos concitoyens à exercer leur droit électoral
dans les meilleures conditions, empreintes de démocratie et de transparence,
afin de choisir leurs représentants dans les assemblées élues.
Nous ambitionnons de mettre notre système électoral aux normes les plus
modernes des démocraties représentatives consacrées par la Constitution, afin
que notre peuple puisse exprimer, en toute souveraineté et en toute clarté, son
intime conviction. À cette fin, tous les partis politiques, qu'ils soient
représentés ou non au parlement, seront mis à contribution et consultés en vue
d'élaborer le nouveau système électoral.
Une fois cette loi électorale adoptée, toutes les mesures seront prises afin de
garantir la transparence et la régularité des scrutins, y compris la
supervision des élections par des observateurs internationaux, et ce, en
concertation avec tous les partis agréés.
De plus, une loi organique sur les cas d'incompatibilité avec le mandat
parlementaire sera introduite en conformité avec la Constitution.
Il appartiendra alors aux partis de s'organiser, de renforcer leurs rangs,
d'exprimer leurs opinions et d'activer dans le cadre de la Constitution et de
la loi afin de convaincre les citoyens, notamment les plus jeunes, de la
pertinence et de l'utilité de leurs programmes.
Cette démarche sera renforcée par la révision de la loi relative aux partis
politiques, à travers la révision de leur rôle, de leur mission et de leur
organisation, afin qu'ils contribuent plus efficacement au processus de
renouveau.
Le dépôt et la promulgation de la loi organique relative à la représentation
des femmes au sein des assemblées élues interviendront avant les prochaines
échéances électorales.
Dans le cadre d'une décentralisation plus large et plus efficiente et pour que
les citoyens soient mis à contribution dans la prise des décisions qui
concernent leur quotidien et leur environnement économique, social et culturel,
il importe d'accroître les prérogatives des assemblées locales élues et de les
doter des moyens humains et matériels nécessaires à l'exercice de leurs
prérogatives.
Et c'est à cette même fin que le code de wilaya sera révisé.
Cette démarche portera aussi sur l'élargissement et la définition du domaine,
des objectifs et des moyens d'activité et d'organisation du mouvement
associatif, en vue de réhabiliter la place des associations dans la société, en
tant qu'espaces d'intermédiation et de médiation entre les citoyens et les
pouvoirs publics. En attendant la révision prévue de la loi régissant
l'activité des associations, j'appelle les organisations du mouvement
associatif à intensifier les initiatives, dans le cadre de leur mission, en
s'inscrivant dès à présent dans cette vision.
Le respect des droits de l'homme doit devenir une préoccupation permanente des
différentes ligues et associations nationales chargées de cette question.
Tous les moyens leur seront garantis afin qu'elles puissent se faire entendre
et accomplir leurs missions de manière optimale. Les institutions et les
administrations concernées doivent y participer pleinement.
Pour couronner cet édifice institutionnel visant à renforcer la démocratie, il
importe d'introduire les amendements nécessaires à la Constitution du pays.
J'ai exprimé, à maintes reprises, ma volonté de faire réviser la Constitution
et j'ai réaffirmé cette conviction et cette volonté à plusieurs occasions.
Ceci passera par la création d'une commission constitutionnelle, à laquelle
participeront les courants politiques agissants et des experts en droit
constitutionnel.
Elle me fera des propositions dont je m'assurerai de la conformité avec les
valeurs fondamentales de notre société, avant de les soumettre à l'approbation
du parlement ou à vos suffrages par la voie référendaire.
Je me dois de vous rappeler que les médias lourds, à savoir la Télévision et la
Radio, représentent aussi la voix de l'Algérie dans le monde. Ce qui leur
impose de contribuer à la consécration de l'identité et de l'unité nationales,
et dans le même temps, de propager la culture et le divertissement. Mais ils
sont surtout appelés à s'ouvrir aux différents courants de pensée politique,
dans le respect des règles d'éthique qui régissent tout débat.
Afin d'élargir cette ouverture aux citoyens, à leurs représentants élus et aux
différents partis présents sur la scène nationale, le paysage audiovisuel
public sera renforcé par la création de chaînes thématiques spécialisées et
ouvertes à toutes les opinions, dans leur diversité.
La loi sur l'information, elle, introduira les repères d'une charte
déontologique et complétera la législation actuelle, notamment à travers la
dépénalisation du délit de presse.
Une année seulement nous sépare du rendez-vous des prochaines échéances
électorales nationales. C'est une période suffisante pour procéder à la
révision, à l'amélioration et au renforcement des bases juridiques de
l'exercice démocratique et de l’expression de la volonté populaire, de manière
à répondre à vos aspirations à une représentation de qualité au sein des
assemblées élues. J'appelle chaque citoyen et chaque citoyenne d'entre vous,
quelles que soient vos appartenances, à joindre vos efforts afin que cette
nouvelle opportunité soit celle de l'ouverture sur une vie politique pluraliste
qui reflète l'esprit et la lettre de la Constitution, et qui permette à chacun
et à chacune de participer au renouveau et au progrès de l'État algérien, ainsi
qu'au renforcement de ses fondements. Un État pour lequel de nombreux hommes et
femmes ont sacrifié leur vie pour s'affranchir du joug colonial et de sortir de
l'emprise de l'ignorance et du sous-développement. Parce que l'État est
responsable de la politique de développement, de l'ordre et la sécurité publics
dans le pays, je continuerai à veiller pleinement à la réalisation de nos objectifs,
en comptant sur la participation des citoyens et en m'appuyant sur les
institutions de l'État, conformément aux dispositions de la Constitution et des
lois de la République.
Je m'adresse à l'ensemble des citoyennes et des citoyens, que j'invite à apporter
leur soutien pour le renouveau de notre pays et la réalisation des ambitions de
notre peuple au développement dans un climat de liberté, de paix et d'entraide.
Plus nous sommes unis, plus nous ferons de notre cher pays la patrie du
progrès, de la justice et de la fraternité.
Gloire et paix à nos valeureux martyrs.
Je vous remercie de votre attention.
Source: La rédaction de Liberté (un Quotidien national Algérien)
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Invite- Invité

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Une personnalité nationale présidera les rencontres sur les réformes politiques

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé lundi à Alger que des rencontres seront bientôt entamées sous la direction d’une personnalité nationale en vue de recueillir les vues et propositions des partis et des personnalités sur l’ensemble des réformes annoncées, notamment la prochaine révision de la Constitution. « Les partis politiques et les personnalités nationales seront largement consultés sur toutes les réformes politiques à promouvoir », a indiqué le chef de l’Etat dans une déclaration à l’ouverture de la réunion du Conseil des ministres, précisant que « des rencontres seront bientôt entamées sous la direction d’une personnalité nationale » qu’il désignera à cet effet.
« Ces consultations politiques seront notamment l’occasion de recueillir les vues et propositions des partis et des personnalités sur l’ensemble des réformes annoncées, et notamment sur la prochaine révision de la Constitution », a-t-il ajouté.
Le chef de l’Etat a noté, dans ce cadre, avoir chargé le gouvernement, à la lumière des vues et des propositions des partis et des personnalités nationales qui seront consultés, de préparer les projets de lois, notamment les lois organiques relatives respectivement au régime électoral, aux partis politiques et à la place des femmes dans les assemblées élues.
Il a également cité les projets de lois relatifs aux incompatibilités avec le mandat parlementaire et au mouvement associatif, ainsi que le projet de révision du code de wilaya qui viendra, a-t-il relevé, s’ajouter à la récente révision du code communal.
Le président de la République s’est engagé, à cette occasion, à respecter les contours qui seront délimités à ces réformes, « pour autant, a-t-il dit, qu’ils respectent les constantes nationales déjà mises à l’abri de tout changement par la Constitution en vigueur, et que ces mêmes contours soient fidèles à la volonté du peuple qui a exclu de la vie politique les tenants de la violence ».
http://www.algerie360.com/algerie/une-personnalite-nationale-presidera-les-rencontres-sur-les-reformes-politiques/

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé lundi à Alger que des rencontres seront bientôt entamées sous la direction d’une personnalité nationale en vue de recueillir les vues et propositions des partis et des personnalités sur l’ensemble des réformes annoncées, notamment la prochaine révision de la Constitution. « Les partis politiques et les personnalités nationales seront largement consultés sur toutes les réformes politiques à promouvoir », a indiqué le chef de l’Etat dans une déclaration à l’ouverture de la réunion du Conseil des ministres, précisant que « des rencontres seront bientôt entamées sous la direction d’une personnalité nationale » qu’il désignera à cet effet.
« Ces consultations politiques seront notamment l’occasion de recueillir les vues et propositions des partis et des personnalités sur l’ensemble des réformes annoncées, et notamment sur la prochaine révision de la Constitution », a-t-il ajouté.
Le chef de l’Etat a noté, dans ce cadre, avoir chargé le gouvernement, à la lumière des vues et des propositions des partis et des personnalités nationales qui seront consultés, de préparer les projets de lois, notamment les lois organiques relatives respectivement au régime électoral, aux partis politiques et à la place des femmes dans les assemblées élues.
Il a également cité les projets de lois relatifs aux incompatibilités avec le mandat parlementaire et au mouvement associatif, ainsi que le projet de révision du code de wilaya qui viendra, a-t-il relevé, s’ajouter à la récente révision du code communal.
Le président de la République s’est engagé, à cette occasion, à respecter les contours qui seront délimités à ces réformes, « pour autant, a-t-il dit, qu’ils respectent les constantes nationales déjà mises à l’abri de tout changement par la Constitution en vigueur, et que ces mêmes contours soient fidèles à la volonté du peuple qui a exclu de la vie politique les tenants de la violence ».
http://www.algerie360.com/algerie/une-personnalite-nationale-presidera-les-rencontres-sur-les-reformes-politiques/
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
un pays ne repose pas sur un homme.boutèflika c'est une pièrre dans un mur mais ce n'est pas lui mur.c'est notre frère il possède des qualitès aussi ces dèfaults et ça veut pas dire que les autres sontmieux que lui pèrsonne ne pourra possèder le monopole de la connaiissancesi l'algèrie sera touchè dans n'importe quèl endroit c'est une partie de moi qui est touchè et le progrès ne vaut que s'i est partagè par tous.onpourra tout corrigè si notre foi et bien axè seulemment cette foi si il faut avancer avec des pas sur.
rakane- Invité

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Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
excusez moi des èrreurs de frappe :
-ce n'est pas lui le mur..
- sont mieux....
- le monopole de la connaissance si l'algerie...
- que s'il est paratagè...
- on pourra
mèrci à tous.
-ce n'est pas lui le mur..
- sont mieux....
- le monopole de la connaissance si l'algerie...
- que s'il est paratagè...
- on pourra
mèrci à tous.
rakane- Invité

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Nombre de messages: 210
Age: 42
Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
mon ami rekane ...on ne parle pas de n'importe quel homme, il s'agit du Président de la République !!!!
Mehdi- V.I.P

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Age: 41
Date d'inscription: 25/07/2010
Localisation: Algérie
Re: Abdelaziz Bouteflika
il n'est pas ètèrnelle mon frère, je mesure bien mes paroles.je ne parle ni avec les codes ni avec l 'èspriut tribal je parle avec un èsprit spontanèe et je le dit une autre fois ce n'est pas une fin en soi.moi je vous le promet je marquerai l' histoire je sais bien ou et quand et comment je vais honnorer la mèmmoire des brâve hommes qui g^race à ALLAH après eux que nous sommes entrein de changer nos idèes dèrrière ce clavier...si vous ètes militaire vous ètes un algèrien si vous ètes civil vous ètes un algèrien..le plus important dans tout ça c'est dètre soi mème...tant que la double nationnalitè existe dans le gouvernemment c'est que la souveraintè de ce pays sème le doute..
hommage à foudil saidi ,kasdi merbah ...et tout les b^raves de l'algèrie.
hommage à foudil saidi ,kasdi merbah ...et tout les b^raves de l'algèrie.
rakane- Invité

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Age: 42
Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
ce rappel montre que je n'ai pas changé de vision ,je reste respectueux de notre histoirecar elle est ric he et nous avons des hommes respectables que nous devons le rappelera chaque occasion. 50 ans c'est demain.

abdelmalek- Adm

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Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Abdelaziz Bouteflika
moi ma proposition est de faire un film sur l'Emir par des grand moyens:sur la parti ou il a défendu les chretiens a Damas et rétablir l'histoire de l'Algerie dans un grand pas et que l'islam sera rétablie dans la vérité c'est une religion de PAIX,ainsi un grand Algerien,qui a été spolier de son pays par des chretiens mais il a eu cette façon de faire pour que ce pays ce connecte aprés sa mort avec les puisants ,nous aurons la conviction que le peuple Algérien a des génie. mais notre Président doit mettre ce doigt .

abdelmalek- Adm

-

Nombre de messages: 1068
Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Abdelaziz Bouteflika
je le souhaite aussi mr abd el malek et aussi je souhaite que ceux qui ont ruinè la mentalitè du peuple algèriens vers le nègativismme payrons aussi d'une manière ou d'une autre .notre pays n'est ni avendre ni à nègocier chaque centimmètre de ce pays ça fait parti de moi.
rakane- Invité

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Age: 42
Date d'inscription: 29/07/2010
Localisation: algerie
Re: Abdelaziz Bouteflika
La présence de Bouteflika au G8 se précise
La présence du président Bouteflika au sommet du G8 qui se tiendra les 28 et 29 mai à Deauville (nord de la France) se précise. Invité par Nicolas Sarkozy dont le pays assure la présidence du G8, Abdelaziz Bouteflika n’a toujours pas répondu. Depuis maintenant quelques années, les déplacements du chef de l’Etat à l’intérieur du pays comme à l’étranger ne sont annoncés ou confirmés qu’à la dernière minute.
Mais en fin de semaine dernière, la Présidence a envoyé à Paris la liste de la délégation officielle algérienne. Selon nos informations, Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président, figure sur cette liste aux côtés de ministres et d’autres conseillers du chef de l’Etat. Pour les connaisseurs, la présence de Saïd Bouteflika à Deauville n’aurait aucun sens sans celle du président.
Pour le président Bouteflika, le déplacement à Deauville sera l’occasion de montrer à l’opinion publique nationale et internationale que malgré la contestation politique en Algérie, il reste un dirigeant « fréquentable ». Il s’affichera en effet aux côtés des dirigeants tunisiens et égyptiens, deux pays qui viennent de connaître des révolutions démocratiques. Ces deux pays ont été invités à y participer pour que les huit puissances les plus industrialisées adoptent des plans d’action et d’aide en leur faveur.
D’ailleurs c’est sans doute dans la perspective de ce déplacement que le calendrier des « réformes politiques » a été accéléré en Algérie, avec le lancement de consultations politiques. Malgré l’absence d’une partie de l’opposition et les réserves formulées par des personnalités nationales, ces consultations sont considérées par le pouvoir comme un véritable processus de réformes démocratiques. D’ailleurs, aucun pays étranger n’a critiqué publiquement ce choix. Bien au contraire : lors de son dernier discours sur la situation dans le monde arabe, Barack Obama n’a pas parlé de l’Algérie.
Sur le plan régional aussi, le président Bouteflika a marqué quelques points précieux. Les complications en Libye font de lui un interlocuteur incontournable pour les Occidentaux. Dans la recherche d’une solution négociée, l’Algérie est l’un des rares pays à pouvoir servir de médiateur avec le leader libyen.
Enfin, Alger a multiplié ces dernières semaines les gestes d’apaisement à l’égard du Maroc, en se montrant notamment disponible pour une réouverture prochaine des frontières terrestres entre les deux pays. Sans compter son soutien de 100 millions de dollars à la Tunisie. Un geste qui peut être perçu comme un soutien à la jeune démocratie voisine.
http://tsa-algerie.com
http://letempsdz.com
La présence du président Bouteflika au sommet du G8 qui se tiendra les 28 et 29 mai à Deauville (nord de la France) se précise. Invité par Nicolas Sarkozy dont le pays assure la présidence du G8, Abdelaziz Bouteflika n’a toujours pas répondu. Depuis maintenant quelques années, les déplacements du chef de l’Etat à l’intérieur du pays comme à l’étranger ne sont annoncés ou confirmés qu’à la dernière minute.
Mais en fin de semaine dernière, la Présidence a envoyé à Paris la liste de la délégation officielle algérienne. Selon nos informations, Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président, figure sur cette liste aux côtés de ministres et d’autres conseillers du chef de l’Etat. Pour les connaisseurs, la présence de Saïd Bouteflika à Deauville n’aurait aucun sens sans celle du président.
Pour le président Bouteflika, le déplacement à Deauville sera l’occasion de montrer à l’opinion publique nationale et internationale que malgré la contestation politique en Algérie, il reste un dirigeant « fréquentable ». Il s’affichera en effet aux côtés des dirigeants tunisiens et égyptiens, deux pays qui viennent de connaître des révolutions démocratiques. Ces deux pays ont été invités à y participer pour que les huit puissances les plus industrialisées adoptent des plans d’action et d’aide en leur faveur.
D’ailleurs c’est sans doute dans la perspective de ce déplacement que le calendrier des « réformes politiques » a été accéléré en Algérie, avec le lancement de consultations politiques. Malgré l’absence d’une partie de l’opposition et les réserves formulées par des personnalités nationales, ces consultations sont considérées par le pouvoir comme un véritable processus de réformes démocratiques. D’ailleurs, aucun pays étranger n’a critiqué publiquement ce choix. Bien au contraire : lors de son dernier discours sur la situation dans le monde arabe, Barack Obama n’a pas parlé de l’Algérie.
Sur le plan régional aussi, le président Bouteflika a marqué quelques points précieux. Les complications en Libye font de lui un interlocuteur incontournable pour les Occidentaux. Dans la recherche d’une solution négociée, l’Algérie est l’un des rares pays à pouvoir servir de médiateur avec le leader libyen.
Enfin, Alger a multiplié ces dernières semaines les gestes d’apaisement à l’égard du Maroc, en se montrant notamment disponible pour une réouverture prochaine des frontières terrestres entre les deux pays. Sans compter son soutien de 100 millions de dollars à la Tunisie. Un geste qui peut être perçu comme un soutien à la jeune démocratie voisine.
http://tsa-algerie.com
BOUTEFLIKA À DEAUVILLE
«Le partenariat Afrique-G8 a gagné en efficacité»
«Le partenariat Afrique-G8 en matière de paix et de sécurité, après une décennie de son lancement, s'est développé de manière graduelle et a gagné en efficacité», a déclaré hier à Deauville (France), le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Ce partenariat a accompagné l'action de l'Union africaine dans «l'apaisement de nombre de tensions et le règlement pacifique de plusieurs situations conflictuelles», a indiqué le président Bouteflika dans une contribution au débat du segment Afrique du sommet du G8.
Le partenariat Afrique-G8 a été aussi «d'un apport appréciable dans le renforcement des capacités de l'UA, notamment dans la mise en place de son architecture de paix et sécurité». Le chef de l'Etat a affirmé que «ce partenariat est construit autour du principe d'appropriation par l'Afrique du règlement de ses propres problèmes, dans une perspective ouverte au dialogue permanent et à la concertation.
L'appui multiforme des partenaires et, plus particulièrement ceux du G8, est venu renforcer la crédibilité de cette action», a-t-il ajouté. Il a indique que «l'Afrique est consciente de ses responsabilités en matière de paix et de sécurité et s'engage résolument à renforcer et à adapter les instruments de son action. Elle compte également sur l'efficacité d'un partenariat qui a démontré toute sa pertinence», a-t-il ajouté.
Le chef de l'Etat a précisé que «les crises ou conflits inscrits à l'ordre du jour de ce sommet, à savoir les situations au Soudan, en Somalie, en Côte d'Ivoire et à Madagascar, sont précisément les lieux d'expression de ce partenariat».
«Pour peu que ses partenaires bilatéraux et multilatéraux lui apportent un soutien financier, logistique et politique adéquat, l'Afrique pourra s'acquitter pleinement et efficacement de sa mission de trouver des solutions africaines aux problèmes africains», a-t-il expliqué, ajoutant que «l'Onu et les puissances extra-africaines devraient donc concevoir leur rôle avant tout comme destiné à conforter le leadership africain en matière de paix et sécurité sur le continent».
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Re: Abdelaziz Bouteflika
mes frères je ne suis pas contre mr le prèsident boutèflika ,cèrte l'algèrie est un pays difficile à gèrer mème pour ceux qui chante la dèmocratie pour manipuler les èsprits et aussi je ne suis pas contre un changemment qui avancera notre pays vers le mieux seulemment je croie à une chose que le progrès ne vaut que s"il est partagè par tous car je sais très bien que pèrsonne ne pourra tenir le monopole de la connaissance absolu notre pays nous appartientà tous en ètant algèrien car le sang de nos brâves ancèntres et leur sacertifices n'est pas nègociable...je ne suis pas dupe je sais que les biens de notre nation ont ètè dètournè les guèrres des clans n'ont jamais ètè arrèter après et avant notre indèpandance avèc les mêmes acteur .
qui contrôle le passè ,contrôle l'avenir
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rakane- Invité

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Cher Rakane, Kadhafi partageait les biens de la Libye avec l'ensemble des Libyens, et en si peu de temps le paradis est devenue SAFAR! donc le problème est loin d'être un problème de partage ou détournement
les récents évènements dans le monde a nos jours, na rien avoir avec l'hasard, ce n'est qu'une mise en scène, dont la clé de réalisation est la sphère d'influence qui fait croire aux partages des biens et qui pousse la cible du proverbe de Galilée a la révolte!
L'opacité et la malversation dans la gouvernance, existent partout dans le monde faisant partie l'occident, le pétrole et le gaz finira un jour qui d'ailleurs bien déterminer! et la haute coefficient de l'hydrocarbure changera de clan vers l'énergie renouvelable, l'une des options de l'investissement durable seconde condition de la bonne gouvernance
ou d'ailleurs se représente le future projet démarché par notre cher président en collaboration avec l'Allemagne, qui s'agit de notre sahara, production d'électricité par des panneaux solaires, et l'exporter vers l'Europe, estimé a environ 400 milliards......
Il faut voyager pour connaitre la vrai valeur de notre cher pays.
La réalité, ça craint l'après Bouteflika§ DONC RABI YKETEB EL KHIR
L'opacité et la malversation dans la gouvernance, existent partout dans le monde faisant partie l'occident, le pétrole et le gaz finira un jour qui d'ailleurs bien déterminer! et la haute coefficient de l'hydrocarbure changera de clan vers l'énergie renouvelable, l'une des options de l'investissement durable seconde condition de la bonne gouvernance
ou d'ailleurs se représente le future projet démarché par notre cher président en collaboration avec l'Allemagne, qui s'agit de notre sahara, production d'électricité par des panneaux solaires, et l'exporter vers l'Europe, estimé a environ 400 milliards......Il faut voyager pour connaitre la vrai valeur de notre cher pays.
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Re: Abdelaziz Bouteflika
je suis croyant et je souhaiterai que notre pays ira vers le mieux grâce à ALLAH après nous wallah mes frères j'ai eu l'occassion de vivre en suède au etas unis et au emirates seulemment mon coeur et mon intuition et axè en algèrie je ne haie pas l'algèrie je haie le dèsordre, car la vie est simple et nous sommes un peuple par nature simple dans ça grande majoritè..etc je sais très bien si ça èxiste une volontè politique rèel dans 20 ans nous aurons notre part parmi les nation ...en 1979 ensi ( informatique ) cinq maison..à ètè classè parmi les cinq meilleurs paysz èmèrgent brèsil , corèe...etc on pouver fabriquè des micro ordinateurs le dossier à ètè rejetè par le premier ministre brahimi en 1983...etc ça c'est un exemple....en ètè classè cinquièmme mèdecine annèe 70..et notre imme national et notre drapeau à ètè classè meilleur en urss ..etc..qui dècide en algèrie ? je vos aime tous mes frères.
rakane- Invité

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Re: Abdelaziz Bouteflika
rakane a écrit:je suis croyant et je souhaiterai que notre pays ira vers le mieux grâce à ALLAH je vos aime tous mes frères.
C'est réciproque rakane
Visite éclair de Bouteflika à la Foire
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a inauguré hier en coup de vent la 44e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA 2011).
Alors que la cérémonie d’inauguration était prévue à 14h30, le Président n’est arrivé qu’environ quatre heures plus tard. Visiblement éprouvé physiquement, il n’a fait qu’un petit tour au pavillon turc, invité d’honneur de cette FIA, puis s’en est allé. Il ne s’est pas attardé dans les stands. Une trentaine de pays et environ un millier d’entreprises exposent dans cette 44e édition. Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, n’a pas dérogé à la tradition en se distinguant par son humour en taquinant son collègue des Finances, Karim Djoudi, en lui demandant ce qu’il pensait de «l’affaire DSK».
Source:*elwatan.com
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sphinx- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
trés interessant:car chaque mot devient une science:nous avons dit de revoir certains point qui semble dessuete, mais quelque jour apres ça devint une prémonition.
soyons aveugle le jours mais pas pour tous jours.
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abdelmalek- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
vive notre président bouteflika
james44- Membre

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Re: Abdelaziz Bouteflika
vive notre président bouteflika et l'algerie melgre el hougra dans willaya de djelfa
khaldi- Membre

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Re: Abdelaziz Bouteflika
james44 a écrit:vive notre président bouteflika
Retour un peu en arrière; déclaration de Mr Bouteflika à l'Elysée en 1978 .
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika laisse la porte ouverte à l’opposition
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Le président de la République a indiqué ce dimanche 10 juillet au cours du Conseil des ministres que la démarche des consultations sur les réformes politiques demeurait ouverte « à toute partie qui voudrait y apporter sa contribution », dans une allusion à l’opposition qui a boycotté l’instance de Bensalah. « La large consultation que nous avons récemment décidée a permis de connaître l'avis de la classe politique, des personnalités nationales et de la société civile. Cette démarche demeure ouverte à toute partie qui voudrait encore y apporter sa contribution », a affirmé Abdelaziz Bouteflika dont les propos ont été rapportés par l’agence APS.
Le Président a précisé que toutes les propositions seront prises en compte dans l’élaboration des futurs textes. «Les contributions et vues recueillies seront prises en considération dans l'élaboration de tous les projets de textes, y compris celui relatif à la révision de la Constitution, en ayant à l'esprit les principes, les constantes et les intérêts de la nation », a-t-il assuré. «En ultime étape, le peuple souverain aura à se prononcer sur la consolidation de l'Etat de droit et de la démocratie dont il est la source, et dont il a été l'artisan depuis la libération du pays au fil des différentes étapes de notre histoire contemporaine », a-t-il dit.
Plusieurs partis d’oppositions dont le FFS et le RCD et plusieurs organisations de la société civile dont la LADDH et d’autres personnalités à l’image de l’ex-président du HCE, Ali Kafi ont boycotté les consultations menées par Abdelkader Bensalah. L’instance avait reçu près de 200 personnalités.
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Elles ont traité des questions de défense et de sécurité nationales,Les auditions secrètes de Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika a interrompu, momentanément, les séances d’audition des membres du gouvernement pour présider deux réunions ultra secrètes, samedi et dimanche derniers, consacrées aux secteurs très sensibles de la sécurité nationale et de la défense.
C’est ce que nous apprend une source très bien informée. «Ces deux réunions ne ressemblent en rien aux auditions traditionnelles des responsables civils. Elles ne sont pas publiques bien sûr et aucun communiqué ne les sanctionnera. Et même la participation à ces conclaves est très restreinte», nous révèle notre source.
Ainsi, pour la première réunion, tenue samedi dernier et consacrée à la sécurité nationale, seuls le Premier ministre Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, Abdelaziz Belkhadem, et Daho Ould Kablia y ont pris part parmi les «civils». Même parmi les proches collaborateurs de Bouteflika qui prennent régulièrement part aux auditions classiques comme Mohamed Boughazi et Moulay Kendil, seul le conseiller aux affaires de défense et à la sécurité nationale, le général major Mohamed Touati, y a assisté. Cette réunion a regroupé essentiellement les principaux hauts responsables de la sécurité du pays, comme le général de corps d’armée Mohamed Médiene dit Toufik, les responsables de la sécurité extérieure, le général major Attafi et le général Ahmed, le général major commandant de la Gendarmerie national et le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, ainsi que le ministre délégué à la Défense nationale le général major Abdelmalek Guenaïzia et le chef d’état-major, le général de corps d’armée Gaïd Salah. Comme de bien entendu et de par la nature même de ce conclave, il est difficile d’obtenir le détail de l’ordre du jour. Notre source nous concède juste quelques grandes lignes. «Il a été question du terrorisme évidemment mais aussi de tout ce qui a trait à la sécurité nationale en général.» L’on ne peut ne pas penser notamment aux derniers développements survenus du côté de nos frontières Est et Sud du fait de la dégradation de la situation sécuritaire en Tunisie et surtout en Libye. A plusieurs reprises, les autorités algériennes ont mis en garde la communauté internationale quant aux risques que fait courir une situation de non Etat en Libye sur la sécurité dans l’ensemble des pays du Sahel où Al Qaïda, qui a infesté la région depuis des années déjà, trouve là une occasion inespérée pour asseoir ses réseaux et renforcer son arsenal militaire avec «ce marché d’armes à ciel ouvert» qu’est devenu le pays de Kadhafi. Il s’agit aussi, pour l’Algérie, de faire face au péril que constitue la jonction avérée notamment dans l’extrême sud entre les réseaux terroristes et ceux de la contrebande. Ceci pour la réunion du samedi. Quant à celle tenue dimanche et consacrée aux questions de défense nationale, rien n’a pu filtrer. D’ailleurs, en dehors de Abdelaziz Bouteflika, aucun responsable «civil» n’y a pris part.
K. A.

Abdelaziz Bouteflika a interrompu, momentanément, les séances d’audition des membres du gouvernement pour présider deux réunions ultra secrètes, samedi et dimanche derniers, consacrées aux secteurs très sensibles de la sécurité nationale et de la défense.
C’est ce que nous apprend une source très bien informée. «Ces deux réunions ne ressemblent en rien aux auditions traditionnelles des responsables civils. Elles ne sont pas publiques bien sûr et aucun communiqué ne les sanctionnera. Et même la participation à ces conclaves est très restreinte», nous révèle notre source.
Ainsi, pour la première réunion, tenue samedi dernier et consacrée à la sécurité nationale, seuls le Premier ministre Ahmed Ouyahia, le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, Abdelaziz Belkhadem, et Daho Ould Kablia y ont pris part parmi les «civils». Même parmi les proches collaborateurs de Bouteflika qui prennent régulièrement part aux auditions classiques comme Mohamed Boughazi et Moulay Kendil, seul le conseiller aux affaires de défense et à la sécurité nationale, le général major Mohamed Touati, y a assisté. Cette réunion a regroupé essentiellement les principaux hauts responsables de la sécurité du pays, comme le général de corps d’armée Mohamed Médiene dit Toufik, les responsables de la sécurité extérieure, le général major Attafi et le général Ahmed, le général major commandant de la Gendarmerie national et le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, ainsi que le ministre délégué à la Défense nationale le général major Abdelmalek Guenaïzia et le chef d’état-major, le général de corps d’armée Gaïd Salah. Comme de bien entendu et de par la nature même de ce conclave, il est difficile d’obtenir le détail de l’ordre du jour. Notre source nous concède juste quelques grandes lignes. «Il a été question du terrorisme évidemment mais aussi de tout ce qui a trait à la sécurité nationale en général.» L’on ne peut ne pas penser notamment aux derniers développements survenus du côté de nos frontières Est et Sud du fait de la dégradation de la situation sécuritaire en Tunisie et surtout en Libye. A plusieurs reprises, les autorités algériennes ont mis en garde la communauté internationale quant aux risques que fait courir une situation de non Etat en Libye sur la sécurité dans l’ensemble des pays du Sahel où Al Qaïda, qui a infesté la région depuis des années déjà, trouve là une occasion inespérée pour asseoir ses réseaux et renforcer son arsenal militaire avec «ce marché d’armes à ciel ouvert» qu’est devenu le pays de Kadhafi. Il s’agit aussi, pour l’Algérie, de faire face au péril que constitue la jonction avérée notamment dans l’extrême sud entre les réseaux terroristes et ceux de la contrebande. Ceci pour la réunion du samedi. Quant à celle tenue dimanche et consacrée aux questions de défense nationale, rien n’a pu filtrer. D’ailleurs, en dehors de Abdelaziz Bouteflika, aucun responsable «civil» n’y a pris part.
K. A.
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Re: Abdelaziz Bouteflika
BOUTEFLIKA est un homme puissant par ces visions il est rusè par nature c'est un bon communicateur de talent il est positif il sait comment obtenir une place parmi les grands . ces qualitès pèse sur ces dèfaults il veut maittre l'algèrie sur un bon chemin je suis satisafit de lui car il à pu ècarter une cèrteines catègories de brutes dans le pouvoir cette fois si je prirai ALLAH qu'il tèrminera son mènage ....fini les super man et ceux qui lui on causè des problèmes il vont bien sortir en vacances pour paris.
rakane- Invité

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Re: Abdelaziz Bouteflika
190e anniversaire de l'indépendance du Nicaragua : Le Président Bouteflika félicite Daniel Ortega Saavedra
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président de la République du Nicaragua, M. Daniel Ortega Saavedra, à l'occasion du 190e anniversaire de l'indépendance de son pays.
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président de la République du Nicaragua, M. Daniel Ortega Saavedra, à l'occasion du 190e anniversaire de l'indépendance de son pays.
« A l'occasion de la célébration du 190e anniversaire de l'indépendance de la République du Nicaragua, il me plaît de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes plus chaleureuses félicitations auxquelles je joins mes vœux de progrès et de bien-être au peuple nicaraguayen ami », a écrit le Chef de l'Etat dans son message. « Je saisis cette opportunité pour vous réitérer mon entière disponibilité à œuvrer, de concert avec vous, à la consolidation des relations amicales multiformes qui unissent, si heureusement, nos deux pays », a ajouté le Président Bouteflika.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/16772
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika malade…aux yeux des gens malades !
Alger- le président de la république Abdelaziz Bouteflika est apparu en pleine forme, contrairement à ce que une certaine presse rapportait ces derniers temps sur son état de santé. Le président a reçu le président du conseil des ministres du Qatar Cheikh Hama Ben Jassem Ben Djaber Al Thani
le président de la république Abdelaziz Bouteflika est apparu en pleine forme, contrairement à ce que une certaine presse rapportait ces derniers temps sur son état de santé. Le président a reçu le président du conseil des ministres du Qatar Cheikh Hama Ben Jassem Ben Djaber Al Thani
Bien que la rencontre du premier ministre avec le président Bouteflika ait été programmé depuis des semaines, la du président a surpris plus d’un, notamment dans les milieux où sont sorties les rumeurs sur sont été de santé qui, selon eux, se serrait détérioré. Certains rapportaient jusqu’au détail que le président se trouvait en Suisse pour des soins, d’autres disait qu’il était évacué en France, lorsque ce dernier est apparu en pleine forme et mit fin à tout les racontars et rumeurs sans fondements.
La rencontre à la résidence Djenan El Mufti, dans la capitale a été une occasion pour le président de la république pour démentir les rumeurs colportées dans la presse et sur le site de socialisation Facebook. Les algériens ont vu hier à la télévision le président Bouteflika souriant pendant qu’il recevait le premier ministre qatari. Le président a même prit le temps de discuter avec le ministre du Qatar et a salué les journalistes présents qu’il a qualifiés de moudjahids (combattants).
Cheikh Hamed Ben Jassem, s’est rendu à Alger à la tête d'une importante délégation sur invitation du Premier Ministre Ahmed Ouyahia. Sa visite rentre dans le cadre de la concertation permanente entre les deux pays.
Cette visite du premier ministre du Qatar est la première après la crise survenue suite à la suspension des visas aux algériens. L’Algérie avait alors demandé des explications au Qatar.
Ennahar/ Mohamed Bousri
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Le projet de loi relatif aux élections en débat au parlement
Le président Bouteflika rejette la proposition obligeant les candidats députés d’avoir un niveau universitaire

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rejeté la revendication formulée par les partis politiques, dont le FLN, selon laquelle les candidats des assemblées élues devraient avoir un niveau universitaire. Le président de la République a qualifié cette revendication de « provocation », a indiqué le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, lors de la séance consacrée aux réponses liées au projet de loi des élections.
« Chaque élu doit jouir de ses droits politiques et de se porter candidat aux élections », a annoncé M. Ould Kablia, citant le président Bouteflika. Dans le même sillage, le ministre de l’Intérieur a tenu à préciser que la proposition portant révocation des ministres candidats aux élections de leurs postes trois mois avant les échéances électorales, que stipule l’article 93, n’a pas été présentée par son département, soulignant que celle-ci a été mentionnée sur la liste des propositions présentées par les partis politiques à la commission des consultations. En ce qui est de l’amendement de la Constitution, le même interlocuteur notera que les propositions n’ont pas été introduites au parlement, compte tenu de la complication des procédures de vote et l’approche des échéances électorales. S’agissant du code de la commune proposé au débat, les députés des partis de l’opposition ont appelé pour un gouvernement « impartial » pour l’organisation des prochaines élections législatives. Lors de son intervention, le député de l’ANR, estime que l’article 93 obligeant les ministres de quitter leurs postes 3 mois avant la tenue des élections n’est pas suffisant.
elkhabar
Le président Bouteflika rejette la proposition obligeant les candidats députés d’avoir un niveau universitaire

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rejeté la revendication formulée par les partis politiques, dont le FLN, selon laquelle les candidats des assemblées élues devraient avoir un niveau universitaire. Le président de la République a qualifié cette revendication de « provocation », a indiqué le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, lors de la séance consacrée aux réponses liées au projet de loi des élections.
« Chaque élu doit jouir de ses droits politiques et de se porter candidat aux élections », a annoncé M. Ould Kablia, citant le président Bouteflika. Dans le même sillage, le ministre de l’Intérieur a tenu à préciser que la proposition portant révocation des ministres candidats aux élections de leurs postes trois mois avant les échéances électorales, que stipule l’article 93, n’a pas été présentée par son département, soulignant que celle-ci a été mentionnée sur la liste des propositions présentées par les partis politiques à la commission des consultations. En ce qui est de l’amendement de la Constitution, le même interlocuteur notera que les propositions n’ont pas été introduites au parlement, compte tenu de la complication des procédures de vote et l’approche des échéances électorales. S’agissant du code de la commune proposé au débat, les députés des partis de l’opposition ont appelé pour un gouvernement « impartial » pour l’organisation des prochaines élections législatives. Lors de son intervention, le député de l’ANR, estime que l’article 93 obligeant les ministres de quitter leurs postes 3 mois avant la tenue des élections n’est pas suffisant.
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika bientôt en visite dans les wilayas du centre
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, effectuera dans les prochains jours une visite d’inspection dans trois wilayas du centre, a appris «Algérie-Focus.Com» de sources généralement bien informées.
Le Chef de l’État se rendra à Médéa, Djelfa et Laghouat d’où il procédera au lancement officiel de l’année universitaire 2011/2012. Des sources locales ont indiqué que les autorités des wilayas concernées sont actuellement à pied d’œuvre afin de parachever les préparatifs inhérents à ce genre d’événement.
Khalil Mehdi
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Grande mosquée d’Alger: Bouteflika préside une cérémonie de présentation du projet

Le président Bouteflika a présidé, ce mardi à Alger, une cérémonie de présentation du projet et de la maquette de Grande mosquée d’Alger (Djamâa El-Djazair).
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Bouabdallah Ghlamallah, et le wali d’Alger, Mohamed-Kebir Addou, ont assisté à cette cérémonie qui s’est déroulée au Palais du peuple.
Un exposé sur le projet a été présenté au chef de l’Etat par le directeur de l’agence nationale de réalisation et de gestion de Djamâa El Djazair, M. Mohamed Lakhdar Alloui.
L’exposé a retracé la maturation du projet et expliqué le choix de l’assiette foncière, les bâtiments qui le composent et ses aspects environnementaux et sécuritaires. Le président Bouteflika a également assisté à une projection d’un documentaire d’une vingtaine de minutes sur le projet, avec notamment une modélisation du projet en trois dimensions.
Le projet en chiffres
A rappeler que deux groupements et une entreprise ont présenté le 17 juillet dernier leur offre pour remporter le marché de réalisation de la Grande mosquée. Il s’agit d’un groupement libano-italien, d’un deuxième groupement hispano-algérien et d’une entreprise chinoise dont les offres, parce que répondant aux conditions légales, ont été approuvées par la commission d’ouverture des plis.
Le groupement ou l’entreprise qui remportera le marché sera retenu ultérieurement par une commission d’évaluation, selon le président de la commission de l’ouverture des plis, Henni Abderrezak. L’offre présentée par le groupement libano-italien (Arabian construction comapany- ASTALDI) pour la réalisation du projet en 42 mois est de 218.628.583.209 DA.
Présentée par le groupement algéro-espagnol (Etrhb Haddad-Cosider- FCC), la deuxième offre est de l’ordre de 130.492.618.221 DA pour un délai de réalisation de 44 mois. La troisième offre proposée par l’entreprise chinoise (China State construction) est estimée à 109.051.415.746 DA pour une durée de 48 mois.
Un site de 20 hectares
Par ailleurs, le directeur général de l’Agence nationale de réalisation et gestion de la mosquée d’Alger, Mohamed Lakhdar Aloui, a rappelé que 200 ateliers et plusieurs conférences ont été organisés avec la participation d’experts algériens et étrangers pour l’étude de ce projet notamment en ce qui concerne le recours aux techniques parasismiques.
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, avait annoncé en mars 2009 à l’occasion du lancement de l’opération d’aménagement du terrain destiné à cet ouvrage, situé à Mohammadia, que des modifications et corrections ont été apportées au plan initial grâce, a-t-il dit, à la contribution d’architectes et spécialistes.
Le site destiné à la construction s’étend sur 20 hectares. La mosquée sera dotée d’une salle de prière (2 ha), d’une maison du Coran avec une capacité d’accueil de 300 places pédagogiques au profit des étudiants en post-graduation et d’un centre culturel islamique.
Il comptera aussi une bibliothèque de 2000 places, un parking pour 6000 voitures et des espaces verts. Outre une salle de conférences de 1000 places, un musée relatant 15 siècles d’art et d’histoire islamique et un centre de recherches sur l’histoire de l’Algérie sont également prévus dans le projet.
Source:algerie360.com

Le président Bouteflika a présidé, ce mardi à Alger, une cérémonie de présentation du projet et de la maquette de Grande mosquée d’Alger (Djamâa El-Djazair).
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Noureddine Moussa, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Bouabdallah Ghlamallah, et le wali d’Alger, Mohamed-Kebir Addou, ont assisté à cette cérémonie qui s’est déroulée au Palais du peuple.
Un exposé sur le projet a été présenté au chef de l’Etat par le directeur de l’agence nationale de réalisation et de gestion de Djamâa El Djazair, M. Mohamed Lakhdar Alloui.
L’exposé a retracé la maturation du projet et expliqué le choix de l’assiette foncière, les bâtiments qui le composent et ses aspects environnementaux et sécuritaires. Le président Bouteflika a également assisté à une projection d’un documentaire d’une vingtaine de minutes sur le projet, avec notamment une modélisation du projet en trois dimensions.
Le projet en chiffres
A rappeler que deux groupements et une entreprise ont présenté le 17 juillet dernier leur offre pour remporter le marché de réalisation de la Grande mosquée. Il s’agit d’un groupement libano-italien, d’un deuxième groupement hispano-algérien et d’une entreprise chinoise dont les offres, parce que répondant aux conditions légales, ont été approuvées par la commission d’ouverture des plis.
Le groupement ou l’entreprise qui remportera le marché sera retenu ultérieurement par une commission d’évaluation, selon le président de la commission de l’ouverture des plis, Henni Abderrezak. L’offre présentée par le groupement libano-italien (Arabian construction comapany- ASTALDI) pour la réalisation du projet en 42 mois est de 218.628.583.209 DA.
Présentée par le groupement algéro-espagnol (Etrhb Haddad-Cosider- FCC), la deuxième offre est de l’ordre de 130.492.618.221 DA pour un délai de réalisation de 44 mois. La troisième offre proposée par l’entreprise chinoise (China State construction) est estimée à 109.051.415.746 DA pour une durée de 48 mois.
Un site de 20 hectares
Par ailleurs, le directeur général de l’Agence nationale de réalisation et gestion de la mosquée d’Alger, Mohamed Lakhdar Aloui, a rappelé que 200 ateliers et plusieurs conférences ont été organisés avec la participation d’experts algériens et étrangers pour l’étude de ce projet notamment en ce qui concerne le recours aux techniques parasismiques.
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, avait annoncé en mars 2009 à l’occasion du lancement de l’opération d’aménagement du terrain destiné à cet ouvrage, situé à Mohammadia, que des modifications et corrections ont été apportées au plan initial grâce, a-t-il dit, à la contribution d’architectes et spécialistes.
Le site destiné à la construction s’étend sur 20 hectares. La mosquée sera dotée d’une salle de prière (2 ha), d’une maison du Coran avec une capacité d’accueil de 300 places pédagogiques au profit des étudiants en post-graduation et d’un centre culturel islamique.
Il comptera aussi une bibliothèque de 2000 places, un parking pour 6000 voitures et des espaces verts. Outre une salle de conférences de 1000 places, un musée relatant 15 siècles d’art et d’histoire islamique et un centre de recherches sur l’histoire de l’Algérie sont également prévus dans le projet.
Source:algerie360.com
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Bouteflika se rendra début novembre à La Mecque
Abdelaziz Bouteflika se rendra, début novembre, à La Mecque pour effectuer le rituel du hadj (pèlerinage), avons-nous appris de source très bien informée.
Annoncé plusieurs fois sur les Lieux Saints, ce sera donc la première fois que le locataire d’El Mouradia s’y rendra. Il sera de retour à Alger à la veille de l’Aïd.
K. A.
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La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Re: Abdelaziz Bouteflika
En prévision des Législatives,Bouteflika veut des observateurs internationaux
Le chef de l’Etat entend donner plus de crédibilité et de légitimité aux réformes engagées.
«Le Président Bouteflika a formulé son désir de faire participer des observateurs internationaux lors des prochaines élections législatives». C’est ce qu’a révélé Mme Tokia Saïfi, membre de la délégation de parlementaires européens, lors d’un point de presse animé hier à Alger. Mme Saïfi a affirmé que cette information a été confirmée par de hauts dirigeants du pays à l’image du Premier, ministre Ahmed Ouyahia, les présidents des deux chambres du Parlement, ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.
«Nous n’avons pas rencontré le Président Bouteflika, mais linformation nous l’avons entendue de la bouche du Premier ministre, des présidents de chambre ainsi que du ministre Mourad Meldeci», a-t-elle expliqué. Et de témoigner que le chef de l’Etat aurait exprimé cette même volonté lors de l’audience qu’il a accordée, en mai dernier, au commissaire européen chargé de l’Elargissement et de la Politique de voisinage, Stefan Füle. Toutefois, l’Algérie n’a formulé, présentement, aucune demande officielle. Selon la même source, la demande pourrait intervenir après l’installation de la commission nationale chargée de la surveillance du scrutin.
Le gouvernement algérien songe à consulter les partis politiques sur cette démarche avant de formuler la demande officielle, ajoute-t-elle. Et de préciser que la délégation européenne qui a séjourné du 2 au 5 novembre en Algérie a réitéré la demande quant à la présence d’observateurs européens aux prochaines élections législatives prévues au premier semestre de l’année prochaine. Pour la députée européenne, la présence des observateurs européens ne sera pas une occasion pour cautionner un scrutin qui ne serait pas transparent.
«Nous souhaitons qu’une commission d’observateurs professionnels constitués d’experts, soit en Algérie un mois avant le scrutin pour permettre à ses membres de suivre le déroulement de la campagne électorale, de suivre le processus électoral dans sa totalité. Nous n’enverrons pas quatre observateurs à la veille des élections pour cautionner le scrutin», a-t-elle précisé. Et d’enchaîner que le gouvernement algérien «a tout intérêt à accepter» la présence des observateurs internationaux afin de donner plus de crédit et de légitimité aux réformes engagées par le président de la République dans un climat caractérisé par les grands changements secouant quelques pays du Monde arabe. Sur le Printemps arabe, elle affirme que l’histoire de l’Algérie est bien différente de celle de l’Egypte, de la Tunisie, de la Libye et autres pays du Printemps arabe. «Les dirigeants algériens et la société civile nous ont fait comprendre que l’histoire de l’Algérie est différente de celles des autres pays arabes», a-t-elle expliqué.
A une question sur les réformes politiques décidées par le chef de l’Etat, Pier Antonio Panzeri, président de la délégation, s’est félicité au même titre d’ailleurs que les autres membres, de l’adoption de la loi portant la représentativité de la femme dans les Assemblées élues. Et d’espérer que cette disposition soit rendue réalisable pour changer la vie politique de la femme en Algérie. «Nous sommes très intéressés par ces réformes et nous encourageons ce processus afin d’arriver à les appliquer de la façon la plus sérieuse», a-t-il souhaité.
M.Panzeri a indiqué avoir abordé avec les responsables algériens quelques volets relatifs à la consolidation des rapports parlementaires entre l’UE et l’Algérie. Il a révélé dans ce sens, l’installation d’une délégation permanente de parlementaires européens au Parlement algérien. Il a affirmé également avoir longuement discuté avec les dirigeants algériens et la société civile du processus des réformes.
«Ce processus en cours de consolidation devra témoigner de l’ouverture démocratique en Algérie et je tiens à exprimer notre soutien à ces réformes», a-t-il dit Et d’indiquer avoir décelé chez les autorités algériennes une «détermination» à mener à «bon terme» ces réformes. L’autre point abordé entre les deux parties est relatif à la mise en oeuvre «réelle» des accords d’associations. Sur ce point, il affirme que l’UE révisera sa politique de voisinage envers ses partenaires maghrébins et notamment l’Algérie.
La semaine prochaine, une délégation algérienne discutera du sujet avec la commission européenne. La question relative au démantèlement tarifaire a fait l’objet de discussions, dévoile Pier Antonio Panzeri.
Quant à la lutte antiterroriste, la même source affirme que l’UE partage les inquiétudes de l’Algérie quant à la circulation des armes en Libye et notamment l’approvisionnement – en armes libyennes – des groupes armés activant dans la région du Sahel.
Source:algerie360.com
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Re: Abdelaziz Bouteflika
الرجال الجزائريون لا يقارنون مع الخونة العرب
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Abdelaziz Bouteflika
magnifique de reprendre l'histoire :car nos jeunes doivent admirer nos vvaleureux moudjahidines de l'an 2000, car ce djihad et celui de la modernité et construire un pays fort.

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Re: Abdelaziz Bouteflika
L'Assemblée Générale de L'ONU en 1974 Présidé par Abdelaziz Bouteflika
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Réformes,renouvellement du conseil constitutionnel,code des marchés..Décisions en liste d’attente
La deuxième quinzaine du mois en cours sera particulièrement marquée par une intense activité présidentielle. Un déplacement à l’intérieur du pays mercredi prochain pour procéder à l’ouverture officielle de l’année universitaire 2011-2012, cérémonie solennelle d’ouverture de l’année judiciaire le 21 décembre à la Cour suprême et un Conseil des ministres avant le 31 décembre ainsi que la signature de la loi des finances 2012, telles sont les activités prévues dans l’agenda du président de la République.
Lire la suite sur:
http://www.algerie360.com/algerie/reformesrenouvellement-du-conseil-constitutionnelcode-des-marches-decisions-en-liste-d%E2%80%99attente/
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Re: Abdelaziz Bouteflika
soyez le bien venu monsieur le présidant abdelazize bouteflika au sahra ( laghouat ) j'aime bien parlez avec vous voila mon tel 0777006671
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Le président Bouteflika reçoit son homologue mauritanien
Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé l’agence APS, pour des entretiens axés notamment sur la lutte antiterroriste au Sahel.
Parallèlement à ces entretiens, une réunion multisectorielle a regroupé les deux délégations coprésidées par le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et son homologue mauritanien, Hamadi Ould Hamadi.Quatre accords et d’un programme exécutif de coopération dans le domaine de la formation professionnelle ont été signés à l’issue de cette réunion, a précisé cette source.
L’Algérie et la Mauritanie ont notamment signé des accords sur la non-double imposition entre les gouvernements des deux pays ainsi que le jumelage en matière de santé et de sûreté professionnelle entre l’Institut national de prévention des risques professionnels d’Alger et le bureau national de la médecine de travail de Mauritanie, selon cette source.
Alger et Nouakchott ont également signé une convention de coopération entre l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics et le laboratoire national des travaux publics de la Mauritanie. La Mauritanie vient de prendre le commandement pour deux ans du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) qui, outre ceux de Mauritanie et d’Algérie, regroupe les chefs des armées du Mali et du Niger. Créé en avril 2010, le Cemoc est basé à Tamanrasset (sud de l’Algérie) et dispose d’un centre de renseignement à Alger avec pour objectif de mieux coordonner la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et la criminalité.
L’insécurité s’est accrue dans cette région depuis le retour au Mali et au Niger de milliers de combattants lourdement armés ayant servi l’ex-régime libyen de Mouammar Kadhafi, en grande partie touareg.
Aqmi, qui est basée dans le nord du Mali, a revendiqué jeudi l’enlèvement récent de cinq européens, dont deux Français, un Sud-Africain également de nationalité britannique, un Suédois et un Néerlandais. Mais c’est un groupe dissident d’Aqmi qui a revendiqué hier l’enlèvement fin octobre dans le sud-ouest de l’Algérie de trois coopérants européens, une Espagnole, une Italienne et un Espagnol.
Par : Rédaction de Liberte
Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a annoncé l’agence APS, pour des entretiens axés notamment sur la lutte antiterroriste au Sahel.
Parallèlement à ces entretiens, une réunion multisectorielle a regroupé les deux délégations coprésidées par le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et son homologue mauritanien, Hamadi Ould Hamadi.Quatre accords et d’un programme exécutif de coopération dans le domaine de la formation professionnelle ont été signés à l’issue de cette réunion, a précisé cette source.
L’Algérie et la Mauritanie ont notamment signé des accords sur la non-double imposition entre les gouvernements des deux pays ainsi que le jumelage en matière de santé et de sûreté professionnelle entre l’Institut national de prévention des risques professionnels d’Alger et le bureau national de la médecine de travail de Mauritanie, selon cette source.
Alger et Nouakchott ont également signé une convention de coopération entre l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics et le laboratoire national des travaux publics de la Mauritanie. La Mauritanie vient de prendre le commandement pour deux ans du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) qui, outre ceux de Mauritanie et d’Algérie, regroupe les chefs des armées du Mali et du Niger. Créé en avril 2010, le Cemoc est basé à Tamanrasset (sud de l’Algérie) et dispose d’un centre de renseignement à Alger avec pour objectif de mieux coordonner la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et la criminalité.
L’insécurité s’est accrue dans cette région depuis le retour au Mali et au Niger de milliers de combattants lourdement armés ayant servi l’ex-régime libyen de Mouammar Kadhafi, en grande partie touareg.
Aqmi, qui est basée dans le nord du Mali, a revendiqué jeudi l’enlèvement récent de cinq européens, dont deux Français, un Sud-Africain également de nationalité britannique, un Suédois et un Néerlandais. Mais c’est un groupe dissident d’Aqmi qui a revendiqué hier l’enlèvement fin octobre dans le sud-ouest de l’Algérie de trois coopérants européens, une Espagnole, une Italienne et un Espagnol.
Par : Rédaction de Liberte
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Re: Abdelaziz Bouteflika
je pense actuellement un changement de géopolitique qui ce fait doucement mai surement:nous pouvons récolter les fruits aprés inchallah.
le sérieux de certains hommes et a leurs tête boutef ,nous permettra d'être fiére que l'Algérie a donné des hommes de cet envergure.
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Re: Abdelaziz Bouteflika
Discours du président Bouteflika à l’ouverture de l’année universitaire 2011-2012
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a prononcé un discours mercredi à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire 2011-2012 à l’Université Amar Thlidji de Laghaout.
Mesdames, messieurs
Je suis heureux de célébrer avec vous l’inauguration de la nouvelle année universitaire à l’Université Amar Thlidji de cette ville séculaire.
La région de Laghouat a de tout temps constitué un rempart imprenable contre l’occupation française et n’a plié qu’au terme de nombreuses attaques au cours desquelles la moitié de sa population a été exterminée.
Le combat a duré sous le commandement du Moudjahid Bennacer Benchahra plus d’un quart de siècle. Cette région a été, durant la glorieuse guerre de libération, un des hauts lieux de la résistance, les maquis d’El Qaada témoignent encore de la grande bataille des Chouabir en octobre 1956. L’histoire de Laghouat restera scellée par ses hauts faits et son intelligentsia.
Mesdames, messieurs,
L’Université est le référent de l’état de la société. En accomplissant ses nobles missions de diffusion du savoir et en participant a l’activation de la vie intellectuelle et politique ainsi qu’à la dynamique socio-économique l’université se fait le garant de l’avenir. Elle nous rassure également sur les générations montantes dont nous devons assurer l’interactivité avec la réalité du pays et que nous devons amener à aspirer à un avenir meilleur en adéqaution avec l’environnement mondial marqué par des progrès fulgurants mais aussi par autant de défis et de menaces.
En Algérie, nous vivons cette situation et cette conjoncture vacillant entre réalité et projection dans l’avenir. Une responsabilité particulière incombe par conséquent à l’Université algérienne en matière d’édification cognitive et pour encourager des débats intellectuels et une orientation civilisationnelle car il s’agit de permettre aux générations futures d’emboîter le pas au progrès de l’ère en restant attachées à leur authenticité loin de conflits vains et inutiles.
Mesdames, Messieurs,
Notre espoir est grand de voir l’Université s’ouvrir sur la société et sur son époque. Grand est aussi notre souhait que la recherche scientifique soit au service de l’homme et de l’économie nationale et qu’elle apporte des réponses aux questionnements majeurs de la société.
Conscient de l’importance de la recherche scientifique, le pays a déployé d’énormes moyens et mobilisé les énergies disponibles afin de garantir une relance des connaissances qui profite à la nation présentement et à l’avenir. Ces efforts ont permis de doter plusieurs laboratoires de recherche d’équipements de pointe et de lancer des projets de recherche intégrés dans les plans nationaux en partenariat avec les secteurs économique et social.
Nous comptons à l’avenir cueillir les fruits de ces efforts devant permettre à l’université d’occuper un rang meilleur dans les classements annuels réalisés par les Institutions spécialisées dans le monde.
Il ne fait aucun doute que les efforts des chercheurs au sein de nos universités tout comme l’apport des compétences algériennes exerçant dans des universités étrangères contribueront fortement à la réalisation cette grande aspiration.
Conscient que le défi premier, actuel et futur, consiste en l’acquisition des connaissances et des technologies, l’Etat oeuvre, au titre du programme de réformes que nous avons initié, à l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants et des chercheurs et des conditions pédagogiques et matérielles des étudiants.
Le nombre d’étudiants, de plus en plus croissant, offre au pays l’opportunité de se doter de cadres qualifiés et le met, dans le même temps, au défi d’assurer une formation qualitative. C’est au titre de cette démarche que s’inscrivent les réformes introduites aux systèmes scientifique et pédagogique.
En effet, la relation de l’Université avec son environnement connaît aujourd’hui une importante évolution, tant sur le plan de son système d’enseignement qui a fait l’objet d’améliorations visant à offrir au marché de l’emploi des diplômés hautement qualifiés, que sur celui de son système national de recherche, lequel a franchi de grands pas sur la voie de l’édification de capacités mises à la disposition des décideurs et des acteurs économiques.
Nul doute que d’importants efforts ont été consentis afin d’ériger l’Université en centres d’excellence à même d’accompagner les efforts de développement à tous les niveaux.
Mesdames, Messieurs,
Vous n’êtes pas sans savoir que le monde connaît aujourd’hui de grandes mutations et que la nation arabo-musulmane passe par une dure épreuve. L’Algérie qui fait partie de ce vaste monde influe sur les évènements qui surviennent autour d’elle et en subit naturellement l’influence.
A la lumière de cette conjoncture, l’Algérie a oeuvré en faisant preuve
d’un sens élevé de responsabilité et de sincérité, à garantir un climat propice
à des réformes politiques et socio-économiques pour mieux répondre aux aspirations de la société à des réformes durables et ce à travers un dialogue constructif et une large concertation avec la classe politique et la société civile dans le cadre de l’Etat de Droit.
Notre volonté d’élargir le champs du débat et d’introduire ces réformes répond à l’objectif d’opérer des changements au système législatif régissant la vie politique.
Il s’agit d’insuffler un nouvel élan à même d’ancrer le processus démocratique, conforter l’équilibre entre pouvoirs, garantir les libertés individuelles et collectives et les droits de l’homme, conférer davantage d’efficacité à l’activité
associative, élargir la participation des citoyens à l’action politique et promouvoir le rôle de la femme et des jeunes. Les décisions prises récemment dans ce contexte traduisent, on ne peut mieux, notre détermination à faire aboutir les réformes pour mieux répondre aux aspirations du peuple à un avenir meilleur, un avenir où l’Algérie demeurera Une et indivisible forte d’une puissante volonté commune.
L’Algérie aujourd’hui se porte bien, louange à Dieu. Elle oeuvre à l’édification d’une société ayant pour bases les principes de liberté, de justice et de solidarité à la faveur de la paix et de la concorde après avoir réussi à surmonter la dure épreuve qui faillit ébranler sa stabilité et entraver sa marche sur le voie du progrès.
Nous nous devions, alors que nous célébrons l’ouverture de l’année universitaire, de saluer les diverses réalisations accomplies au cours de la dernière décennie dans tous les domaines et la réalisation de plusieurs infrastructures dont des universités et des instituts.
Les programmes d’investissement publics successifs ont permis de rattraper le déficit généré par les années difficiles et de créer d’autres capacités de développement qui placent l’Algérie à l’orée d’une étape susceptible de mettre fin à l’époque de faiblesse et de fragilité et de renouer avec l’ère de la croissance et de la prospérité.
A partir de cette ville éminente, nous aspirons à un développement scientifique pour l’ensemble des régions du pays. Mon souhait est de voir l’Algérie à la hauteur de l’enjeu. Tout pays qui accorde une importance particulière à la pensée et édifie des universités ne craint pas les aléas du temps. L’université demeure ainsi, l’espoir de la Nation qui contribue à l’affirmation de son entité, à la promotion de son présent et à l’édification de son avenir.
C’est en fait, le cas de l’université algérienne qui connaît un grand essor que ce soit de par le nombre des étudiants et enseignants, de par l’extension et diversification de la carte de formation ou de par l’accroissement des capacités d’accueil pédagogique et prestations de ces établissements. Je saisis l’opportunité de la rentrée universitaire pour annoncer la promotion au rang d’universités, des centres universitaires d’El Oued, Khemis Meliana, Souk Ahras, Bouira, Khenchela, Ghardaia, Bordj Bou Arreridj et El Tarf.
Dans le même contexte et, dans un souci d’assurer un meilleur équilibre de la carte de formation y compris celle en sciences médicales, j’invite le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière à procéder à l’examen des possibilités de création de structures hospitalières universitaires (CHU) dans les villes qui disposent de moyens matériels et humains dans le Sud du pays afin d’ouvrir la spécialité de médecine pour les universités concernées. Que cette année soit une étape supplémentaire dans le processus de soutien à l’université et à son épanouissement. Je déclare, avec l’aide de Dieu, ouverte l’année universitaire 2011-2012.
Puisse Dieu vous aider et guider vos pas.”
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Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a prononcé un discours mercredi à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire 2011-2012 à l’Université Amar Thlidji de Laghaout.
Mesdames, messieurs
Je suis heureux de célébrer avec vous l’inauguration de la nouvelle année universitaire à l’Université Amar Thlidji de cette ville séculaire.
La région de Laghouat a de tout temps constitué un rempart imprenable contre l’occupation française et n’a plié qu’au terme de nombreuses attaques au cours desquelles la moitié de sa population a été exterminée.
Le combat a duré sous le commandement du Moudjahid Bennacer Benchahra plus d’un quart de siècle. Cette région a été, durant la glorieuse guerre de libération, un des hauts lieux de la résistance, les maquis d’El Qaada témoignent encore de la grande bataille des Chouabir en octobre 1956. L’histoire de Laghouat restera scellée par ses hauts faits et son intelligentsia.
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Conscient que le défi premier, actuel et futur, consiste en l’acquisition des connaissances et des technologies, l’Etat oeuvre, au titre du programme de réformes que nous avons initié, à l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants et des chercheurs et des conditions pédagogiques et matérielles des étudiants.
Le nombre d’étudiants, de plus en plus croissant, offre au pays l’opportunité de se doter de cadres qualifiés et le met, dans le même temps, au défi d’assurer une formation qualitative. C’est au titre de cette démarche que s’inscrivent les réformes introduites aux systèmes scientifique et pédagogique.
En effet, la relation de l’Université avec son environnement connaît aujourd’hui une importante évolution, tant sur le plan de son système d’enseignement qui a fait l’objet d’améliorations visant à offrir au marché de l’emploi des diplômés hautement qualifiés, que sur celui de son système national de recherche, lequel a franchi de grands pas sur la voie de l’édification de capacités mises à la disposition des décideurs et des acteurs économiques.
Nul doute que d’importants efforts ont été consentis afin d’ériger l’Université en centres d’excellence à même d’accompagner les efforts de développement à tous les niveaux.
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d’un sens élevé de responsabilité et de sincérité, à garantir un climat propice
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Notre volonté d’élargir le champs du débat et d’introduire ces réformes répond à l’objectif d’opérer des changements au système législatif régissant la vie politique.
Il s’agit d’insuffler un nouvel élan à même d’ancrer le processus démocratique, conforter l’équilibre entre pouvoirs, garantir les libertés individuelles et collectives et les droits de l’homme, conférer davantage d’efficacité à l’activité
associative, élargir la participation des citoyens à l’action politique et promouvoir le rôle de la femme et des jeunes. Les décisions prises récemment dans ce contexte traduisent, on ne peut mieux, notre détermination à faire aboutir les réformes pour mieux répondre aux aspirations du peuple à un avenir meilleur, un avenir où l’Algérie demeurera Une et indivisible forte d’une puissante volonté commune.
L’Algérie aujourd’hui se porte bien, louange à Dieu. Elle oeuvre à l’édification d’une société ayant pour bases les principes de liberté, de justice et de solidarité à la faveur de la paix et de la concorde après avoir réussi à surmonter la dure épreuve qui faillit ébranler sa stabilité et entraver sa marche sur le voie du progrès.
Nous nous devions, alors que nous célébrons l’ouverture de l’année universitaire, de saluer les diverses réalisations accomplies au cours de la dernière décennie dans tous les domaines et la réalisation de plusieurs infrastructures dont des universités et des instituts.
Les programmes d’investissement publics successifs ont permis de rattraper le déficit généré par les années difficiles et de créer d’autres capacités de développement qui placent l’Algérie à l’orée d’une étape susceptible de mettre fin à l’époque de faiblesse et de fragilité et de renouer avec l’ère de la croissance et de la prospérité.
A partir de cette ville éminente, nous aspirons à un développement scientifique pour l’ensemble des régions du pays. Mon souhait est de voir l’Algérie à la hauteur de l’enjeu. Tout pays qui accorde une importance particulière à la pensée et édifie des universités ne craint pas les aléas du temps. L’université demeure ainsi, l’espoir de la Nation qui contribue à l’affirmation de son entité, à la promotion de son présent et à l’édification de son avenir.
C’est en fait, le cas de l’université algérienne qui connaît un grand essor que ce soit de par le nombre des étudiants et enseignants, de par l’extension et diversification de la carte de formation ou de par l’accroissement des capacités d’accueil pédagogique et prestations de ces établissements. Je saisis l’opportunité de la rentrée universitaire pour annoncer la promotion au rang d’universités, des centres universitaires d’El Oued, Khemis Meliana, Souk Ahras, Bouira, Khenchela, Ghardaia, Bordj Bou Arreridj et El Tarf.
Dans le même contexte et, dans un souci d’assurer un meilleur équilibre de la carte de formation y compris celle en sciences médicales, j’invite le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière à procéder à l’examen des possibilités de création de structures hospitalières universitaires (CHU) dans les villes qui disposent de moyens matériels et humains dans le Sud du pays afin d’ouvrir la spécialité de médecine pour les universités concernées. Que cette année soit une étape supplémentaire dans le processus de soutien à l’université et à son épanouissement. Je déclare, avec l’aide de Dieu, ouverte l’année universitaire 2011-2012.
Puisse Dieu vous aider et guider vos pas.”
http://www.algerie360.com/algerie/discours-du-president-bouteflika-a-louverture-de-lannee-universitaire-2011-2012/
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
et que dieu assiste mon presidént boutfelika a chaque pas de leur vie et leur objective previssionel (vive l'algerie et ces hommes ) j'attend toujoure votre appel au 0777006671
Je vous invite à lire ceci :Titres non explicites
http://www.intervalle-dz.com/t1992-titres-non-explicites#7996
Je vous invite à lire ceci :Titres non explicites
http://www.intervalle-dz.com/t1992-titres-non-explicites#7996
khaldi- Membre

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Re: Abdelaziz Bouteflika
ALGERIE Abdelaziz Bouteflika rencontre Bourguiba à paris 1978
[url][/url]
[url][/url]
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Abdelaziz Bouteflika
que l'année 2012 soit un grand chantier pour la réussite d'autre projets qui nous tiennent a coeur::les portes sont ouvertes nous n'avons qu" a prendre le train pour la grandeur:dieu nous guide pour les bonnes action ,nous devons être a la hauteur de l'aspiration de 1954 et de nos chouhadas.

abdelmalek- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
l'application des lois dépends des hommes qui les applique. nous sommes devons une vérité a l'orée du 50iemes anniversaires de notre indépendance, nous devons êtreles meilleurs pour pouvoir donner l'exemple a suivre comme toujours notre révolution a été et sera toujours une référence:nous avons des médiocres qui font les coqs, alors données la leçon:pour le meilleur :économique social scientifique ect.. nous avons a être la révolution de la pensé.la contradiction par certains politiques est une bonne chose,car elle donne de l'émulsion a l'ALGERIE qui ce construit,certaines choses sont là ça démontre que nous avons travailler tant mieux ,mais il y a des correction a faire;.... l
la corruption n'est pas seulement le verbe:il faut que certaines têtes tombes dans intérêts général ,enfin.....
la corruption n'est pas seulement le verbe:il faut que certaines têtes tombes dans intérêts général ,enfin.....

abdelmalek- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
كلمة الرئيس بوتفليقة في الذكرى الاولى للثورة التونسية
[url][/url]
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

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Re: Abdelaziz Bouteflika
Merci pour la vidéo sphinx je ne l'avais pas encore vu 
mohameddzairi- Membre

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Localisation: Algérie
Re: Abdelaziz Bouteflika
Le président Bouteflika: La célébration de la journée du Chahid reflète la forte volonté de continuité et de fidélité
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a affirmé, que la célébration de la journée du Chahid "reflète la forte volonté de continuité et de fidélité, bien qu'il soit difficile de privilégier une étape de l'histoire de la Révolution sur une autre au regard de sa richesse en évènements et enseignements".
"La célébration de cette journée (journée du Chahid) reflète la forte volonté de continuité et de fidélité et symbolise la glorification du sacrifice suprême au service de la patrie bien qu'il soit difficile de privilégier une étape de notre histoire sur une autre au regard de sa richesse en évènements et enseignements", a souligné le président Bouteflika dans un message adressé à la veille de la célébration de la journée nationale du Chahid célébrée le 18 février de chaque année.
Cette journée, ajoute le président "reste particulière dans la mesure où elle nous rappelle et porte nos pensées vers autant d'hommes et de femmes parmi les enfants de la nation qui ont payé de leur vie le prix de la libération de la patrie et de l'affranchissement de leur peuple". Le président Bouteflika rappelle encore que le mois de février renvoie à d'importantes étapes de l'Histoire d'Algérie. Ce mois, a-t-il précisé, "a vu la création de l'Organisation secrète laquelle a balisé la voie pour la lutte armée contre le colonialisme à commencer par l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée générale des Nations unies de la question algérienne, jusqu'aux accords d'Evian.
Il renvoie aussi à des moments tragiques que les enfants de la patrie ont vécus comme les exécutions publiques et sommaires d'Algériens, les essais nucléaires sauvages du 13 février 1960 à Hamoudia dans la région de Reggane ou encore la délimitation de zones interdites et la ligne électrifiée entourée de millions de mines antipersonnel". Il a ajouté que "l'armée coloniale et prétextant pourchasser les révolutionnaires s'est livrée à une agression aveugle contre Sakiet Sidi Youcef qu'elle a réduite à néant à coups de bombes pour signer un autre de ses crimes perpétrés contre notre nation en ce mois de février".
"Le peuple algérien qui a mené un combat acharné pour se libérer du joug colonial a besoin d'évoquer ses martyrs pour puiser dans leur force et leur courage. Leur souvenir le guidera, surtout, sur la voie sûre et le mènera vers des choix judicieux" a souligné le président Bouteflika.
Les générations changent mais la mémoire des martyrs reste vivace à travers le temps et l'espace pour nous rappeler le devoir de fidélité et de reconnaissance à leurs sacrifices, fait savoir le président Bouteflika ajoutant que "des convois de martyrs ont gagné les rangs les plus sublimes grâce à leurs nobles sacrifices et donné les exemples les plus éloquents d'héroïsme et d'altruisme et n'ont point failli ni renoncé avant de rejoindre la vie éternelle après avoir gravé, sur le registre de l'histoire et en lettres de sang, le nom de l'Algérie associé à 1,5 million de Chahid.
"Si les sacrifices des Chouhada ont mené vers la liberté dont jouissent aujourd'hui tous les Algériens, les fruits que nous comptons cueillir de ces réformes profondes doivent profiter indéniablement à tous les citoyens dans le cadre de l'équilibre entre droits et devoirs qui s'impose aujourd'hui plus que jamais", soutient le Chef de l'Etat pour qui "les réformes ne doivent pas être hâtives et irréfléchies. Elles doivent tendre à faire admettre les postulats qui consacrent le processus démocratique, consolident les Institutions constitutionnelles, rétablissent la suprématie de la loi et protègent les libertés individuelles et collectives, autant d'objectifs nobles auxquels aspiraient nos Chouhada".
Le président Bouteflika a rappelé que "le message clair de nos chouhada est qu'une entité indépendante, quel que soit son poids, ne saurait composer avec l'autre que d'égal à égal. "Elle se reconnaît à travers ses propres actions", a réitéré le président de la République. "Les relations basées sur cet esprit permettent à cette entité de se révéler et d'interagir avec l'autre en tant que telle", estime le président Bouteflika ajoutant qu'elle "peut influencer et subir des influences sans pour autant s'effacer ni dépendre de telle ou telle partie".
L'Algérie, a-t-il enchaîné, qui "jouit d'une longue et riche expérience est consciente de toute la portée des réformes qu'elle entend opérer, des réformes qui émanent de sa propre volonté, au mieux des intérêts de la Nation". "Tout en admettant l'existence de dénominateurs communs, de principes, de valeurs et de repères qu'elle partage avec les autres peuples, l'Algérie demeure convaincue que sa spécificité ainsi que les moyens dont elle dispose la qualifient hautement pour engager le processus de renouveau, consolider ses institutions et leur conférer davantage d'efficacité, forte en cela du potentiel qu'elle recèle", a-t-il poursuivi.
Plus explicite, le président de la République a affirmé que la réforme initiée par l'Algérie "est une réforme sérieuse et globale qui optimise tous les secteurs et mobilise les potentialités inexploitées en les sortant de l'inertie dans laquelle elles sont confinées".
"Une réforme qui doit s'opérer parallèlement à la lutte contre la corruption. Si nous échouons sur ce plan, la réforme aura été nulle et sans effet", a encore souligné le Chef de l'Etat. "Nous relevons aujourd'hui les défis d'une étape cruciale durant laquelle notre peuple a accompli de nombreuses réalisations matérielles mais aussi morales que l'on ne doit pas ignorer", a-t-il ajouté précisant que "pour nous adapter au mieux au processus de changement, nous avons initié des réformes nous permettant d'asseoir une plate-forme saine et solide pour la tenue d'échéances décisives qui répondent aux aspirations des jeunes".
"Cela confirme nos orientations qui nous imposent de revenir à chaque fois et à chaque échéance décisive à la parole du peuple et respecter sa volonté en toute intégrité", a souligné le Chef de l'Etat. Dans ce contexte, le président Bouteflika a mis l'accent sur la nécessité que "les prochaines élections législatives ne doivent pas être un simple événement conjoncturel qui met en lice des candidats mais constituer la pierre angulaire du parachèvement de l'édifice démocratique que nous avons initié".
"C'est à la lumière des résultats attendus que sera tranchée la question de la Constitution du pays qui deviendra la référence qui tracera les repères politiques et sociaux de l'avenir du pays", a-t-il ajouté. Pour le président Bouteflika, "Le succès de cette échéance est du devoir et de la responsabilité de tout Algérien et Algérienne, électeur et élu.
C'est ainsi que nous aurons honoré la mémoire des Chouhada qui se sont sacrifiés pour que vivent leurs enfants et leurs proches dans un véritable Etat de Droit, de liberté et de justice où la volonté du peuple sera souveraine et où le travail sera la source des valeurs pour amorcer une renaissance matérielle et morale".
http://letempsdz.com
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Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a affirmé, que la célébration de la journée du Chahid "reflète la forte volonté de continuité et de fidélité, bien qu'il soit difficile de privilégier une étape de l'histoire de la Révolution sur une autre au regard de sa richesse en évènements et enseignements".
"La célébration de cette journée (journée du Chahid) reflète la forte volonté de continuité et de fidélité et symbolise la glorification du sacrifice suprême au service de la patrie bien qu'il soit difficile de privilégier une étape de notre histoire sur une autre au regard de sa richesse en évènements et enseignements", a souligné le président Bouteflika dans un message adressé à la veille de la célébration de la journée nationale du Chahid célébrée le 18 février de chaque année.
Cette journée, ajoute le président "reste particulière dans la mesure où elle nous rappelle et porte nos pensées vers autant d'hommes et de femmes parmi les enfants de la nation qui ont payé de leur vie le prix de la libération de la patrie et de l'affranchissement de leur peuple". Le président Bouteflika rappelle encore que le mois de février renvoie à d'importantes étapes de l'Histoire d'Algérie. Ce mois, a-t-il précisé, "a vu la création de l'Organisation secrète laquelle a balisé la voie pour la lutte armée contre le colonialisme à commencer par l'inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée générale des Nations unies de la question algérienne, jusqu'aux accords d'Evian.
Il renvoie aussi à des moments tragiques que les enfants de la patrie ont vécus comme les exécutions publiques et sommaires d'Algériens, les essais nucléaires sauvages du 13 février 1960 à Hamoudia dans la région de Reggane ou encore la délimitation de zones interdites et la ligne électrifiée entourée de millions de mines antipersonnel". Il a ajouté que "l'armée coloniale et prétextant pourchasser les révolutionnaires s'est livrée à une agression aveugle contre Sakiet Sidi Youcef qu'elle a réduite à néant à coups de bombes pour signer un autre de ses crimes perpétrés contre notre nation en ce mois de février".
"Le peuple algérien qui a mené un combat acharné pour se libérer du joug colonial a besoin d'évoquer ses martyrs pour puiser dans leur force et leur courage. Leur souvenir le guidera, surtout, sur la voie sûre et le mènera vers des choix judicieux" a souligné le président Bouteflika.
Les générations changent mais la mémoire des martyrs reste vivace à travers le temps et l'espace pour nous rappeler le devoir de fidélité et de reconnaissance à leurs sacrifices, fait savoir le président Bouteflika ajoutant que "des convois de martyrs ont gagné les rangs les plus sublimes grâce à leurs nobles sacrifices et donné les exemples les plus éloquents d'héroïsme et d'altruisme et n'ont point failli ni renoncé avant de rejoindre la vie éternelle après avoir gravé, sur le registre de l'histoire et en lettres de sang, le nom de l'Algérie associé à 1,5 million de Chahid.
"Si les sacrifices des Chouhada ont mené vers la liberté dont jouissent aujourd'hui tous les Algériens, les fruits que nous comptons cueillir de ces réformes profondes doivent profiter indéniablement à tous les citoyens dans le cadre de l'équilibre entre droits et devoirs qui s'impose aujourd'hui plus que jamais", soutient le Chef de l'Etat pour qui "les réformes ne doivent pas être hâtives et irréfléchies. Elles doivent tendre à faire admettre les postulats qui consacrent le processus démocratique, consolident les Institutions constitutionnelles, rétablissent la suprématie de la loi et protègent les libertés individuelles et collectives, autant d'objectifs nobles auxquels aspiraient nos Chouhada".
Le président Bouteflika a rappelé que "le message clair de nos chouhada est qu'une entité indépendante, quel que soit son poids, ne saurait composer avec l'autre que d'égal à égal. "Elle se reconnaît à travers ses propres actions", a réitéré le président de la République. "Les relations basées sur cet esprit permettent à cette entité de se révéler et d'interagir avec l'autre en tant que telle", estime le président Bouteflika ajoutant qu'elle "peut influencer et subir des influences sans pour autant s'effacer ni dépendre de telle ou telle partie".
L'Algérie, a-t-il enchaîné, qui "jouit d'une longue et riche expérience est consciente de toute la portée des réformes qu'elle entend opérer, des réformes qui émanent de sa propre volonté, au mieux des intérêts de la Nation". "Tout en admettant l'existence de dénominateurs communs, de principes, de valeurs et de repères qu'elle partage avec les autres peuples, l'Algérie demeure convaincue que sa spécificité ainsi que les moyens dont elle dispose la qualifient hautement pour engager le processus de renouveau, consolider ses institutions et leur conférer davantage d'efficacité, forte en cela du potentiel qu'elle recèle", a-t-il poursuivi.
Plus explicite, le président de la République a affirmé que la réforme initiée par l'Algérie "est une réforme sérieuse et globale qui optimise tous les secteurs et mobilise les potentialités inexploitées en les sortant de l'inertie dans laquelle elles sont confinées".
"Une réforme qui doit s'opérer parallèlement à la lutte contre la corruption. Si nous échouons sur ce plan, la réforme aura été nulle et sans effet", a encore souligné le Chef de l'Etat. "Nous relevons aujourd'hui les défis d'une étape cruciale durant laquelle notre peuple a accompli de nombreuses réalisations matérielles mais aussi morales que l'on ne doit pas ignorer", a-t-il ajouté précisant que "pour nous adapter au mieux au processus de changement, nous avons initié des réformes nous permettant d'asseoir une plate-forme saine et solide pour la tenue d'échéances décisives qui répondent aux aspirations des jeunes".
"Cela confirme nos orientations qui nous imposent de revenir à chaque fois et à chaque échéance décisive à la parole du peuple et respecter sa volonté en toute intégrité", a souligné le Chef de l'Etat. Dans ce contexte, le président Bouteflika a mis l'accent sur la nécessité que "les prochaines élections législatives ne doivent pas être un simple événement conjoncturel qui met en lice des candidats mais constituer la pierre angulaire du parachèvement de l'édifice démocratique que nous avons initié".
"C'est à la lumière des résultats attendus que sera tranchée la question de la Constitution du pays qui deviendra la référence qui tracera les repères politiques et sociaux de l'avenir du pays", a-t-il ajouté. Pour le président Bouteflika, "Le succès de cette échéance est du devoir et de la responsabilité de tout Algérien et Algérienne, électeur et élu.
C'est ainsi que nous aurons honoré la mémoire des Chouhada qui se sont sacrifiés pour que vivent leurs enfants et leurs proches dans un véritable Etat de Droit, de liberté et de justice où la volonté du peuple sera souveraine et où le travail sera la source des valeurs pour amorcer une renaissance matérielle et morale".
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Re: Abdelaziz Bouteflika
nous avons nos propres problémes avec le maroc :on doit discuter sincérement:et il faut dire que nos frontiéres sont des passoires a légumes:on premier le kif et consorts : donc créer une économie de voisinage qui puissent être bénéfique a tous :bannir le trafiks en tous genre ,le probléme de la sécurité ,nous sommes capables de le résoudre mais a deux et sincérement nous pouvons être la fiéerté du monde arabe.:mais nous ne sommes pas la vache a traire toute la journ ée:: quand aux autres litiges :autour d'une table ronde on peut ce mettre d'accord ::le sahara le probléme est posé au conseil de sécurité.

abdelmalek- Adm

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