Mohamed Lamari
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Mohamed Lamari
Lt. Gen. Mohamed Lamari (Arabic: محمد العماري) was Chief of Staff of the Algerian army during most of the Algerian Civil War.
He was born on 7 June 1939 in Algiers, to a family originally from Bordj Benazzouz (near Biskra)[1]. He joined the French army, completing his training in the cavalry at the Ecole de guerre in Saumur. In 1961, seven years into the Algerian War of Independence (and just a year before independence), he changed sides, joining the National Liberation Army. After independence, he trained as an artilleryman at the Frunze Military Academy, then as a general staff officer at the Ecole de Guerre in Paris. From 1970 to 1976 he commanded a regional general staff, then he worked in the general staff operational bureau until 1988, when he became commander of the 5th military region (eastern Algeria around Constantine). In 1989, he became commander of ground forces.
In the military coup of 1992 that started the Algerian Civil War, he was prominent among the officers demanding then-President Chadli Bendjedid's resignation. According to Mohamed Samraoui, he was relieved of his functions by the next President, the short-lived Mohamed Boudiaf, in March 1992, and only regained them after Boudiaf's assassination[2]. He was then put in charge of an anti-terrorism task force of 15,000 soldiers, the CCLAS (Centre de commandement de la lutte antisubversive). In July 1993, as Liamine Zeroual became Minister of Defense, Mohamed Lamari became Chief of Staff, a post in which he would remain for more than a decade of war.
In 2002, he caused some controversy by publicly claiming that the military was no longer involved in national politics, the crisis of the 1990s being past; this claim angered other generals[3]. In August 2004, he resigned and retired, ostensibly for health reasons; he was rumoured to have had differences with President Abdelaziz Bouteflika[4]. He was replaced by General Salah Ahmed Gaid.
Lamari's sons include Farid (a military dentist)[5] and Mourad, an adviser at the Algerian embassy to Belgium.
Politically, he was considered an eradicationist, rejecting the idea of negotiation with the government's Islamist opponents. In his capacity as head of the CCLAS, he was accused by Mohamed Samraoui of ultimately controlling the Organisation of Young Free Algerians, a pro-government armed group claiming credit for various attacks on civilians.
He is not related to Smain Lamari, another prominent Algerian general.

wikipedia
He was born on 7 June 1939 in Algiers, to a family originally from Bordj Benazzouz (near Biskra)[1]. He joined the French army, completing his training in the cavalry at the Ecole de guerre in Saumur. In 1961, seven years into the Algerian War of Independence (and just a year before independence), he changed sides, joining the National Liberation Army. After independence, he trained as an artilleryman at the Frunze Military Academy, then as a general staff officer at the Ecole de Guerre in Paris. From 1970 to 1976 he commanded a regional general staff, then he worked in the general staff operational bureau until 1988, when he became commander of the 5th military region (eastern Algeria around Constantine). In 1989, he became commander of ground forces.
In the military coup of 1992 that started the Algerian Civil War, he was prominent among the officers demanding then-President Chadli Bendjedid's resignation. According to Mohamed Samraoui, he was relieved of his functions by the next President, the short-lived Mohamed Boudiaf, in March 1992, and only regained them after Boudiaf's assassination[2]. He was then put in charge of an anti-terrorism task force of 15,000 soldiers, the CCLAS (Centre de commandement de la lutte antisubversive). In July 1993, as Liamine Zeroual became Minister of Defense, Mohamed Lamari became Chief of Staff, a post in which he would remain for more than a decade of war.
In 2002, he caused some controversy by publicly claiming that the military was no longer involved in national politics, the crisis of the 1990s being past; this claim angered other generals[3]. In August 2004, he resigned and retired, ostensibly for health reasons; he was rumoured to have had differences with President Abdelaziz Bouteflika[4]. He was replaced by General Salah Ahmed Gaid.
Lamari's sons include Farid (a military dentist)[5] and Mourad, an adviser at the Algerian embassy to Belgium.
Politically, he was considered an eradicationist, rejecting the idea of negotiation with the government's Islamist opponents. In his capacity as head of the CCLAS, he was accused by Mohamed Samraoui of ultimately controlling the Organisation of Young Free Algerians, a pro-government armed group claiming credit for various attacks on civilians.
He is not related to Smain Lamari, another prominent Algerian general.

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Mohamed Lamari
le général Mohamed Lamari : verités ou calomnies?

Lettre ouverte aux organisations nationales
des Moudjahidine et des enfants de chouhadas
Le Général Mohamed Lamari avoue
sa participation à la bataille d'Alger.
Il était sous officier dans l'armée coloniale
Dans l'interview qu'il a accordée à l'hebdomadaire français, Le Point du 17 janvier 2003 (page 45), le Général Mohamed Lamari a fait un étonnant aveu en déclarant avoir participé à la bataille d'Alger durant la guerre d'Algérie. De quel côté a-t-il vécu cette bataille ? Sûrement pas du côté de la résistance algérienne. Il est de notoriété publique que cet ancien sous officier de l'armée coloniale n'a rejoint l'ALN qu'en 1961. Il a, donc, vécu la bataille d'Alger du côté de l'armée coloniale. Cela se vérifie lorsqu'il affirme en parlant de la torture ” J'ai personnellement vécu la bataille d'Alger et n'ai en aucun cas voulu que nous employions de telles méthodes “. D'autre part, il est de notoriété publique que la bataille d'Alger a été menée par l'armée coloniale contre les fidayine du FLN et non pas contre l'Armée Nationale de Libération. Par conséquent, le général Lamari ne peut en aucun cas introduire le doute sur sa participation à cette bataille en tant que soldat de l'ALN.
Cet aveu passé sous silence par les médias algériens ne peut échapper à la vigilance des forces patriotiques fidèles au serment du 1er novembre. Les organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas sont interpellées pour demander la traduction de ce traître devant les tribunaux algériens pour haute trahison et demander sa dégradation et sa destitution de son poste de chef d'état-major de l'Armée Nationale Populaire. N'oublions pas que c'est au cours de cette bataille que l'Algérie a perdu l'un de ses meilleurs fils Larbi Ben M'hidi.
Le silence des organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas ainsi que celui des partis politiques sera synonyme de complicité et considéré comme haute trahison de la mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté de l'Algérie. Je ne saurai demander au président de la République d'entamer pareille démarche tant j'ai la conviction qu'il a perdu le sens de l'honneur des moudjahidine en se livrant pieds et poings liés à des généraux maffieux anciens soldats de l'armée coloniale.
C'est une honte sans pareille que d'avoir à la tête de l'armée algérienne un traître qui a participé à la bataille d'Alger dont l'objectif était de démanteler le FLN et mettre fin à la révolution du 1er novembre 1954. La honte poursuivra tous ceux qui resteraient indifférent à ce message et l'histoire les jugera tôt ou tard pour avoir fait commerce du sang de nos martyrs.
Hichem Aboud
Le 28 janvier 2003
Copies à :
- Abdelaziz Bouteflika, Président de la République
- Tous les organes de la presse nationale
- Les chefs de partis politiques algériens.
- Les présidents de l'APN et du Sénat
http://iferhounene.unblog.fr/2008/10/

Lettre ouverte aux organisations nationales
des Moudjahidine et des enfants de chouhadas
Le Général Mohamed Lamari avoue
sa participation à la bataille d'Alger.
Il était sous officier dans l'armée coloniale
Dans l'interview qu'il a accordée à l'hebdomadaire français, Le Point du 17 janvier 2003 (page 45), le Général Mohamed Lamari a fait un étonnant aveu en déclarant avoir participé à la bataille d'Alger durant la guerre d'Algérie. De quel côté a-t-il vécu cette bataille ? Sûrement pas du côté de la résistance algérienne. Il est de notoriété publique que cet ancien sous officier de l'armée coloniale n'a rejoint l'ALN qu'en 1961. Il a, donc, vécu la bataille d'Alger du côté de l'armée coloniale. Cela se vérifie lorsqu'il affirme en parlant de la torture ” J'ai personnellement vécu la bataille d'Alger et n'ai en aucun cas voulu que nous employions de telles méthodes “. D'autre part, il est de notoriété publique que la bataille d'Alger a été menée par l'armée coloniale contre les fidayine du FLN et non pas contre l'Armée Nationale de Libération. Par conséquent, le général Lamari ne peut en aucun cas introduire le doute sur sa participation à cette bataille en tant que soldat de l'ALN.
Cet aveu passé sous silence par les médias algériens ne peut échapper à la vigilance des forces patriotiques fidèles au serment du 1er novembre. Les organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas sont interpellées pour demander la traduction de ce traître devant les tribunaux algériens pour haute trahison et demander sa dégradation et sa destitution de son poste de chef d'état-major de l'Armée Nationale Populaire. N'oublions pas que c'est au cours de cette bataille que l'Algérie a perdu l'un de ses meilleurs fils Larbi Ben M'hidi.
Le silence des organisations nationales des moudjahidine et des enfants de Chouhadas ainsi que celui des partis politiques sera synonyme de complicité et considéré comme haute trahison de la mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté de l'Algérie. Je ne saurai demander au président de la République d'entamer pareille démarche tant j'ai la conviction qu'il a perdu le sens de l'honneur des moudjahidine en se livrant pieds et poings liés à des généraux maffieux anciens soldats de l'armée coloniale.
C'est une honte sans pareille que d'avoir à la tête de l'armée algérienne un traître qui a participé à la bataille d'Alger dont l'objectif était de démanteler le FLN et mettre fin à la révolution du 1er novembre 1954. La honte poursuivra tous ceux qui resteraient indifférent à ce message et l'histoire les jugera tôt ou tard pour avoir fait commerce du sang de nos martyrs.
Hichem Aboud
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Re: Mohamed Lamari
Algérie: Décès du général Mohamed Lamari
Le général Mohamed Lamari a rendu l’âme ce lundi 13 février à l’hôpital de Tolga, à Biskra.
Le général à la retraite, ancien chef d’état major de l’armée national serait décédé, selon de premières informations par arrêt cardiaque suite à une erreur médical.
Aucune partie officielle n’est venue confirmée cette information pour l’instant.
http://www.elwatan.com/actualite/algerie-deces-du-general-mohamed-lamari-13-02-2012-158846_109.php
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


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