Saddam Hussein
L'Etoile Nord-Africaine :: Socialisation et l’apprentissage de la vie en société :: Culture individuelle et culture collective :: Grandes personnalités de l'histoire
Page 1 sur 1 • Partager •
Saddam Hussein
Saddam Hussein Abd al-Majid al-Tikriti (en arabe : صدام حسين عبد المجيد التكريتي) est un homme d'État irakien, présumément né le 28 avril 1937 et exécuté par pendaison le 30 décembre 2006 à Bagdad pour crimes contre l'humanité. Il a été vice-président (1968-1979) puis président (1979-2003) de l'Irak, avant d'être renversé lors de l'invasion de l'Irak en 2003 par les États-Unis, le Royaume-Uni et une coalition de pays.
Des gouvernements et organisations non gouvernementales (ONG) l'accusent de crimes de guerre, meurtres, crimes contre l'humanité et de génocide envers les Kurdes[1]. Arrêté en décembre 2003, il est condamné à mort le 5 novembre 2006 pour le massacre de Doujaïl de 148 villageois chiites en 1982. Quelques jours après que le verdict eut été confirmé en appel (le 26 décembre 2006), la sentence est exécutée avec sa pendaison qui se déroule le 30 décembre 2006 à six heures, heure locale (03H00 GMT) dans une caserne des renseignements militaires irakiens située dans le quartier chiite d'Al-Khademiya à Bagdad[2].

Sa jeunesse
On ne sait que peu de choses sur les premières années de sa vie. Il serait né le 28 avril 1937 dans une famille très pauvre de paysans sans terre du village d'Aouja, non loin de Tikrit. Selon sa biographie officielle, son père, Hussein Abd al-Majid serait mort, peu avant ou peu après sa naissance, mais selon d'autres biographies, non officielles et généralement écrites par des opposants, son père aurait en fait abandonné sa femme et ses enfants.
Le petit Saddam aurait été élevé par le nouvel époux de sa mère, un homme qui aurait été brutal et illettré, et qui l'aurait traité rudement[3]. Il aurait alors vécu dans une petite maison en torchis, qui n'aurait été composée que d'une pièce et où, comme dans la quasi totalité des demeures irakiennes de l'époque, il n'y aurait pas eu l'électricité. Dès l'âge de six ans, il aurait commencé à travailler comme berger. Sa famille n'ayant pas les moyens de lui payer des chaussures, il serait allé travailler dans les champs pieds nus. À l'âge de huit ans, il aurait fui le domicile familial, et aurait été recueilli à Bagdad par un oncle maternel, Khairallah Talfah, ancien officier qui aurait soutenu la révolution de Rachid Ali al Gaylani et qui serait devenu maître d'école. Avant de le connaître, Saddam Hussein aurait été appelé ibn aziqa ou littéralement, « fils des ruelles ». Son oncle l'aurait scolarisé dans l'école municipale ; Saddam Hussein aurait alors été l'élève le plus âgé de sa classe. Khairallah serait ensuite parti pour Bagdad avec le jeune Saddam où, en plus d'aller à l'école, il aurait exercé de petits métiers, comme celui d'assistant de chauffeur de taxi et de vendeur de cigarettes à la criée. Son oncle lui aurait également appris le maniement des armes, et l'aurait instruit sur l'histoire de l'Irak, Nabuchodonosor pour l'histoire antique de l'Irak, et Saladin pour l'histoire médiévale de l'Irak[4].
Son oncle lui aurait "donné" sa fille en mariage. Celui-ci serait ainsi rentré de plain-pied dans la tribu des Albou Nasser. Admiratif de son oncle, il aurait décidé de devenir, comme lui, officier. Il se serait présenté à l'Ecole militaire pour passer le concours d'entrée, mais il aurait échoué - ce qui n'aurait eu rien d'étonnant, compte tenu de l'éducation qu'il aurait reçue de son oncle[3].
Après la fin de ses études secondaires, le jeune Saddam rejoint une cellule clandestine du parti Baas (le parti socialiste de la Renaissance arabe). Ce parti, fondé par un Syrien chrétien, Michel Aflaq, et par un musulman Salah al-Din al-Bitar, affilié à la IIe internationale socialiste, présent de façon officielle ou clandestine dans tous les pays arabes, prône un nationalisme arabe laïc et l'unité du monde arabe, mélangé de références socialistes modérées (nationalisation des richesses nationales, notamment du pétrole)[5].
Membre du parti Baas, il milite dès le début des années 1950, pour l'unité arabe. Quelques années plus tard, il est condamné, avec son oncle, à six mois de prison pour avoir tué un informateur de la police. Il participe en 1956 à un coup d'État avorté contre le roi d'Irak, soutenu et imposé par la Grande-Bretagne. En 1958, un autre groupe, communiste, sous la direction du général Kassem, officier marxiste, parvient à détrôner le roi[6].
Le 7 octobre 1959, il fait partie d'un groupe qui tente d'assassiner le général Kassem et d'instaurer un régime nationaliste en Irak, mais ils échouent, et Saddam Hussein est blessé lors de cette opération où il n'a eu finalement qu'un rôle subalterne. Plus tard, ses services de propagande tenteront d'embellir son action, jusqu'à en faire le personnage central de ce complot manqué et le héros d'une nouvelle « geste ».
Après sa tentative manquée d'assassinat du général Kassem, il se serait enfui à cheval, aurait traversé l'Euphrate à la nage[3] et, avec l'aide de réseaux syriens, aurait traversé le désert, puis se serait réfugié parmi des bédouins ; il se réfugie alors à Damas, où il rencontre des baasistes syriens. Il reste à Damas pendant trois mois, c'est pendant ce court séjour qu'il fait la connaissance de Michel Aflaq. C'est avec sa rencontre avec le secrétaire général du Baas, qu'il devient membre à part entière du parti. Puis, il part au Caire, à l'époque de la République arabe unie, et il est condamné par contumace à mort par le gouvernement irakien. Il continue sa scolarité au Caire, où il obtient son "diplôme" en 1961, puis, en 1962, il entame des études de droit[7]. Mais il est contraint d'abandonner ses études pour retourner en Irak.
Après la révolution irakienne du 8 février 1963, lors de laquelle le régime marxiste du général Kassem est renversé par des groupes nationalistes baasistes commandés par le général Aref, Saddam Hussein revint en Irak en passant par la Syrie, où il rencontre une nouvelle fois Michel Aflaq qui lui transmet un message qu'il devait donner à Ahmad Hasan al-Bakr. Il se fait l'intermédiaire des baasistes syriens et irakiens. Il participe également à plusieurs conférences panarabes, du parti à Damas, où il expose les mêmes idées qu'Aflaq. Avec son retour en Irak, il travaille au recrutement de nouveaux militants.
En 1964, Saddam Hussein aurait projeté d'assassiner le président Abdel Salam Aref. L'attentat qui était prévu pour le 5 septembre est découvert par la police la veille, et il se fait emprisonner avec un complice. Durant sa détention, sa femme Sajida lui apporte des livres approfondissant ainsi sa culture nationaliste. Il parvient à s'évader le 23 juillet 1966, au cours d'un transfert entre deux prisons. Il se consacre alors à la constitution d'une branche clandestine du Baas, qui implique une centaine de personnes[3].
wikipedia
Des gouvernements et organisations non gouvernementales (ONG) l'accusent de crimes de guerre, meurtres, crimes contre l'humanité et de génocide envers les Kurdes[1]. Arrêté en décembre 2003, il est condamné à mort le 5 novembre 2006 pour le massacre de Doujaïl de 148 villageois chiites en 1982. Quelques jours après que le verdict eut été confirmé en appel (le 26 décembre 2006), la sentence est exécutée avec sa pendaison qui se déroule le 30 décembre 2006 à six heures, heure locale (03H00 GMT) dans une caserne des renseignements militaires irakiens située dans le quartier chiite d'Al-Khademiya à Bagdad[2].

Sa jeunesse
On ne sait que peu de choses sur les premières années de sa vie. Il serait né le 28 avril 1937 dans une famille très pauvre de paysans sans terre du village d'Aouja, non loin de Tikrit. Selon sa biographie officielle, son père, Hussein Abd al-Majid serait mort, peu avant ou peu après sa naissance, mais selon d'autres biographies, non officielles et généralement écrites par des opposants, son père aurait en fait abandonné sa femme et ses enfants.
Le petit Saddam aurait été élevé par le nouvel époux de sa mère, un homme qui aurait été brutal et illettré, et qui l'aurait traité rudement[3]. Il aurait alors vécu dans une petite maison en torchis, qui n'aurait été composée que d'une pièce et où, comme dans la quasi totalité des demeures irakiennes de l'époque, il n'y aurait pas eu l'électricité. Dès l'âge de six ans, il aurait commencé à travailler comme berger. Sa famille n'ayant pas les moyens de lui payer des chaussures, il serait allé travailler dans les champs pieds nus. À l'âge de huit ans, il aurait fui le domicile familial, et aurait été recueilli à Bagdad par un oncle maternel, Khairallah Talfah, ancien officier qui aurait soutenu la révolution de Rachid Ali al Gaylani et qui serait devenu maître d'école. Avant de le connaître, Saddam Hussein aurait été appelé ibn aziqa ou littéralement, « fils des ruelles ». Son oncle l'aurait scolarisé dans l'école municipale ; Saddam Hussein aurait alors été l'élève le plus âgé de sa classe. Khairallah serait ensuite parti pour Bagdad avec le jeune Saddam où, en plus d'aller à l'école, il aurait exercé de petits métiers, comme celui d'assistant de chauffeur de taxi et de vendeur de cigarettes à la criée. Son oncle lui aurait également appris le maniement des armes, et l'aurait instruit sur l'histoire de l'Irak, Nabuchodonosor pour l'histoire antique de l'Irak, et Saladin pour l'histoire médiévale de l'Irak[4].
Son oncle lui aurait "donné" sa fille en mariage. Celui-ci serait ainsi rentré de plain-pied dans la tribu des Albou Nasser. Admiratif de son oncle, il aurait décidé de devenir, comme lui, officier. Il se serait présenté à l'Ecole militaire pour passer le concours d'entrée, mais il aurait échoué - ce qui n'aurait eu rien d'étonnant, compte tenu de l'éducation qu'il aurait reçue de son oncle[3].
Après la fin de ses études secondaires, le jeune Saddam rejoint une cellule clandestine du parti Baas (le parti socialiste de la Renaissance arabe). Ce parti, fondé par un Syrien chrétien, Michel Aflaq, et par un musulman Salah al-Din al-Bitar, affilié à la IIe internationale socialiste, présent de façon officielle ou clandestine dans tous les pays arabes, prône un nationalisme arabe laïc et l'unité du monde arabe, mélangé de références socialistes modérées (nationalisation des richesses nationales, notamment du pétrole)[5].
Membre du parti Baas, il milite dès le début des années 1950, pour l'unité arabe. Quelques années plus tard, il est condamné, avec son oncle, à six mois de prison pour avoir tué un informateur de la police. Il participe en 1956 à un coup d'État avorté contre le roi d'Irak, soutenu et imposé par la Grande-Bretagne. En 1958, un autre groupe, communiste, sous la direction du général Kassem, officier marxiste, parvient à détrôner le roi[6].
Le 7 octobre 1959, il fait partie d'un groupe qui tente d'assassiner le général Kassem et d'instaurer un régime nationaliste en Irak, mais ils échouent, et Saddam Hussein est blessé lors de cette opération où il n'a eu finalement qu'un rôle subalterne. Plus tard, ses services de propagande tenteront d'embellir son action, jusqu'à en faire le personnage central de ce complot manqué et le héros d'une nouvelle « geste ».
Après sa tentative manquée d'assassinat du général Kassem, il se serait enfui à cheval, aurait traversé l'Euphrate à la nage[3] et, avec l'aide de réseaux syriens, aurait traversé le désert, puis se serait réfugié parmi des bédouins ; il se réfugie alors à Damas, où il rencontre des baasistes syriens. Il reste à Damas pendant trois mois, c'est pendant ce court séjour qu'il fait la connaissance de Michel Aflaq. C'est avec sa rencontre avec le secrétaire général du Baas, qu'il devient membre à part entière du parti. Puis, il part au Caire, à l'époque de la République arabe unie, et il est condamné par contumace à mort par le gouvernement irakien. Il continue sa scolarité au Caire, où il obtient son "diplôme" en 1961, puis, en 1962, il entame des études de droit[7]. Mais il est contraint d'abandonner ses études pour retourner en Irak.
Après la révolution irakienne du 8 février 1963, lors de laquelle le régime marxiste du général Kassem est renversé par des groupes nationalistes baasistes commandés par le général Aref, Saddam Hussein revint en Irak en passant par la Syrie, où il rencontre une nouvelle fois Michel Aflaq qui lui transmet un message qu'il devait donner à Ahmad Hasan al-Bakr. Il se fait l'intermédiaire des baasistes syriens et irakiens. Il participe également à plusieurs conférences panarabes, du parti à Damas, où il expose les mêmes idées qu'Aflaq. Avec son retour en Irak, il travaille au recrutement de nouveaux militants.
En 1964, Saddam Hussein aurait projeté d'assassiner le président Abdel Salam Aref. L'attentat qui était prévu pour le 5 septembre est découvert par la police la veille, et il se fait emprisonner avec un complice. Durant sa détention, sa femme Sajida lui apporte des livres approfondissant ainsi sa culture nationaliste. Il parvient à s'évader le 23 juillet 1966, au cours d'un transfert entre deux prisons. Il se consacre alors à la constitution d'une branche clandestine du Baas, qui implique une centaine de personnes[3].
wikipedia
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Sa montée vers le pouvoir
Écarté du pouvoir, pour un temps, le parti Baas revient en force, lors d'un coup d'État, le 17 juillet 1968, et devient le parti le plus puissant et le mieux structuré de la région. Lors de la « Révolution blanche » (nom donné parce qu'aucune goutte de sang n'a coulé pendant ce coup d'État), Saddam Hussein aurait – d'après les sources baasistes » – assiégé le palais présidentiel avec un tank et "pris le pouvoir". Le 30 juillet 1968, alors qu'il n'avait encore aucune fonction officielle importante, ni dans le Parti Baas, ni dans l'Etat irakien, Saddam Hussein aurait limogé le premier ministre et le ministre de la défense en personne. Au sein du Parti Baas (ou de l'Etat irakien), Saddam Hussein prend alors la tête des services de sécurité, à l'âge de 31 ans. Il occupe également le poste de vice-président du Bureau révolutionnaire. Il doit ce poste important à son oncle par alliance , le général Ahmad Hasan al-Bakr, Président de la République et dirigeant baasiste historique[8].
Épaulé par son groupe, sa "tribu", constituée de sa proche famille, de ses nombreux cousins et alliés, et des natifs de sa ville de Tikrit, Saddam Hussein, peu à peu, "élimine" ses rivaux, et réussit à "contrôler" Bagdad, la capitale. Il devient Vice Président de la République en 1971. Cependant, pour contrôler le pays, il a besoin d'un parti à sa dévotion, et prend modèle sur le Parti communiste de l'Union soviétique, avec laquelle l'Irak signe en 1972, un traité d'amitié. Saddam Hussein se rend aussi en France la même année, le 14 juin[9]. Selon un membre d'un niveau hiérarchique élevé de la CIA , il en serait revenu en emportant un drapeau tricolore dans ses bagages .
Le Parti Baas, devient rapidement omniprésent, omnipotent, et un passage obligé pour toutes les affaires et pour accéder au pouvoir. En quelques années, ce parti devient un instrument entièrement au service de Saddam Hussein, qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains, passant d'un pouvoir collégial, au début, à un despotisme absolu, même s'il a conservé pour la forme[8], le Conseil de commandement de la révolution, censé détenir le pouvoir (Ezzat Ibrahim Al-Duri en est le vice-président).
Un diplomate occidental, citant un proverbe "arabe", aurait dit du système politique irakien, qu'il fonctionnait comme un palmier, arbre qui est d'ailleurs un des symboles de l'Irak : « Il demeure toujours vert si on coupe ses branches les plus basses ».
Au début des années 1970, il se donne le titre de général "honoraire". Le 1er juin 1972, plusieurs années avant de prendre le pouvoir , Saddam Hussein commence une vaste nationalisation des compagnies pétrolières, richesse nationale qui se trouvent jusque là entre des mains étrangères. L'Irak connaît alors un développement industriel et social sans précédent. Saddam Hussein s'efforce de moderniser l'économie et l'industrie. Le 11 mars 1974, Saddam Hussein signe avec les deux Partis "autonomistes / indépendantistes" PDK et UPK Kurdes un accord relatif à l'autonomie du Kurdistan irakien, avec la "Loi pour l'autonomie dans l'aire du Kurdistan", qui stipule notamment que "la langue kurde doit être la langue officielle pour l'éducation des Kurdes". Cette loi permet aussi l'élection d'un conseil législatif autonome, qui contrôle son propre budget. Cependant, 72 des 80 membres élus de ce conseil de la première session d'octobre 1974 ont été sélectionnés par Bagdad. En octobre 1977, la totalité du conseil est choisie par le régime. En 1973, Saddam Hussein devient général, et en 1979, à 42 ans, se sentant assez puissant, il succède à Ahmad Hasan al-Bakr et devient Président de la République d'Irak, suite au renoncement "précipité" de son prédécesseur, officiellement pour "raison de santé" . Des milliers de cadres du parti Baas sont alors convoqués d'urgence et vingt-deux d'entre eux, accusés de trahison, sont arrêtés en pleine assemblée, présidée par "un Saddam Hussein fumant le cigare et pleurant parfois", et sont emmenés à l'extérieur pour être "exécutés sommairement"[réf. nécessaire]. La scène est filmée et est "suivie en direct dans tout le monde arabe"[réf. nécessaire] ; elle servira à "asseoir" le pouvoir du nouveau dictateur en Irak, et deviendra "célèbre mondialement"[réf. nécessaire] comme illustration de ses méthodes et de sa personnalité.
La dictature et la chute du régime
Durant les vingt-quatre années de son pouvoir, Saddam Hussein utilise tous les moyens pour contrôler la population et régner sans partage. Comme dans les régimes totalitaires, la propagande est omniprésente à travers les différents médias et les affiches représentant le portrait du Raïs (à l'époque moderne, dans le monde arabe, le terme de Raïs semble avoir été exclusivement utilisé en Égypte à propos de Gamal Abdel Nasser, qu'il semble ne jamais avoir été utilisé en Irak à propos de Saddam Hussein, où seul le terme de Président de la république ou, plus simplement, Président, semblent avoir été employé ; le terme de Raïs paraît avoir été quasi exclusivement employé dans la presse occidentale « grand public », surtout en Grande Bretagne et en France). La presse est censurée et la peur d'être arrêté et exécuté paralyse les opposants au régime, principalement chiites (à l'exception des communistes chiites, la très grande majorité des chiites était totalement opposée au régime laïc imposé au pays dès le début des années 1960) et kurdes (qui souhaitent établir un Etat Kurde indépendant , reconnu internationalement, en unifiant les provinces kurdes de Turquie, d'Irak, de Syrie et d'Iran ).
Durant cette période Saddam Hussein échappe à plusieurs attentats ou tentatives de renversement par la force, pratiquement tous perpétrés par des organisations secrètes islamistes chiites interdites (par exemple, la tentative d'assassinat en 1982 à Doujaïl, organisée par le parti Dawa islamique de la ville ).
wikipedia
Écarté du pouvoir, pour un temps, le parti Baas revient en force, lors d'un coup d'État, le 17 juillet 1968, et devient le parti le plus puissant et le mieux structuré de la région. Lors de la « Révolution blanche » (nom donné parce qu'aucune goutte de sang n'a coulé pendant ce coup d'État), Saddam Hussein aurait – d'après les sources baasistes » – assiégé le palais présidentiel avec un tank et "pris le pouvoir". Le 30 juillet 1968, alors qu'il n'avait encore aucune fonction officielle importante, ni dans le Parti Baas, ni dans l'Etat irakien, Saddam Hussein aurait limogé le premier ministre et le ministre de la défense en personne. Au sein du Parti Baas (ou de l'Etat irakien), Saddam Hussein prend alors la tête des services de sécurité, à l'âge de 31 ans. Il occupe également le poste de vice-président du Bureau révolutionnaire. Il doit ce poste important à son oncle par alliance , le général Ahmad Hasan al-Bakr, Président de la République et dirigeant baasiste historique[8].
Épaulé par son groupe, sa "tribu", constituée de sa proche famille, de ses nombreux cousins et alliés, et des natifs de sa ville de Tikrit, Saddam Hussein, peu à peu, "élimine" ses rivaux, et réussit à "contrôler" Bagdad, la capitale. Il devient Vice Président de la République en 1971. Cependant, pour contrôler le pays, il a besoin d'un parti à sa dévotion, et prend modèle sur le Parti communiste de l'Union soviétique, avec laquelle l'Irak signe en 1972, un traité d'amitié. Saddam Hussein se rend aussi en France la même année, le 14 juin[9]. Selon un membre d'un niveau hiérarchique élevé de la CIA , il en serait revenu en emportant un drapeau tricolore dans ses bagages .
Le Parti Baas, devient rapidement omniprésent, omnipotent, et un passage obligé pour toutes les affaires et pour accéder au pouvoir. En quelques années, ce parti devient un instrument entièrement au service de Saddam Hussein, qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains, passant d'un pouvoir collégial, au début, à un despotisme absolu, même s'il a conservé pour la forme[8], le Conseil de commandement de la révolution, censé détenir le pouvoir (Ezzat Ibrahim Al-Duri en est le vice-président).
Un diplomate occidental, citant un proverbe "arabe", aurait dit du système politique irakien, qu'il fonctionnait comme un palmier, arbre qui est d'ailleurs un des symboles de l'Irak : « Il demeure toujours vert si on coupe ses branches les plus basses ».
Au début des années 1970, il se donne le titre de général "honoraire". Le 1er juin 1972, plusieurs années avant de prendre le pouvoir , Saddam Hussein commence une vaste nationalisation des compagnies pétrolières, richesse nationale qui se trouvent jusque là entre des mains étrangères. L'Irak connaît alors un développement industriel et social sans précédent. Saddam Hussein s'efforce de moderniser l'économie et l'industrie. Le 11 mars 1974, Saddam Hussein signe avec les deux Partis "autonomistes / indépendantistes" PDK et UPK Kurdes un accord relatif à l'autonomie du Kurdistan irakien, avec la "Loi pour l'autonomie dans l'aire du Kurdistan", qui stipule notamment que "la langue kurde doit être la langue officielle pour l'éducation des Kurdes". Cette loi permet aussi l'élection d'un conseil législatif autonome, qui contrôle son propre budget. Cependant, 72 des 80 membres élus de ce conseil de la première session d'octobre 1974 ont été sélectionnés par Bagdad. En octobre 1977, la totalité du conseil est choisie par le régime. En 1973, Saddam Hussein devient général, et en 1979, à 42 ans, se sentant assez puissant, il succède à Ahmad Hasan al-Bakr et devient Président de la République d'Irak, suite au renoncement "précipité" de son prédécesseur, officiellement pour "raison de santé" . Des milliers de cadres du parti Baas sont alors convoqués d'urgence et vingt-deux d'entre eux, accusés de trahison, sont arrêtés en pleine assemblée, présidée par "un Saddam Hussein fumant le cigare et pleurant parfois", et sont emmenés à l'extérieur pour être "exécutés sommairement"[réf. nécessaire]. La scène est filmée et est "suivie en direct dans tout le monde arabe"[réf. nécessaire] ; elle servira à "asseoir" le pouvoir du nouveau dictateur en Irak, et deviendra "célèbre mondialement"[réf. nécessaire] comme illustration de ses méthodes et de sa personnalité.
La dictature et la chute du régime
Durant les vingt-quatre années de son pouvoir, Saddam Hussein utilise tous les moyens pour contrôler la population et régner sans partage. Comme dans les régimes totalitaires, la propagande est omniprésente à travers les différents médias et les affiches représentant le portrait du Raïs (à l'époque moderne, dans le monde arabe, le terme de Raïs semble avoir été exclusivement utilisé en Égypte à propos de Gamal Abdel Nasser, qu'il semble ne jamais avoir été utilisé en Irak à propos de Saddam Hussein, où seul le terme de Président de la république ou, plus simplement, Président, semblent avoir été employé ; le terme de Raïs paraît avoir été quasi exclusivement employé dans la presse occidentale « grand public », surtout en Grande Bretagne et en France). La presse est censurée et la peur d'être arrêté et exécuté paralyse les opposants au régime, principalement chiites (à l'exception des communistes chiites, la très grande majorité des chiites était totalement opposée au régime laïc imposé au pays dès le début des années 1960) et kurdes (qui souhaitent établir un Etat Kurde indépendant , reconnu internationalement, en unifiant les provinces kurdes de Turquie, d'Irak, de Syrie et d'Iran ).
Durant cette période Saddam Hussein échappe à plusieurs attentats ou tentatives de renversement par la force, pratiquement tous perpétrés par des organisations secrètes islamistes chiites interdites (par exemple, la tentative d'assassinat en 1982 à Doujaïl, organisée par le parti Dawa islamique de la ville ).
wikipedia
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Le procès (2005-2006)
L'ouverture de la phase préliminaire de son procès a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.
Mille cinq cents personnes dont vingt-deux avocats principaux venant d'Irak, de Jordanie, de Libye, de France et des États-Unis se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ces nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions d'avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats commis d'office par le Tribunal, sauf un Irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein, qui les accuse de s'être autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.
Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture d'un premier procès aura lieu le 19 octobre, soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre. Ce procès concernera uniquement la condamnation à mort par un tribunal irakien et l'exécution de 148 chiites du village de Doujaïl en 1982 (dont le seul « crime », pour certains, fut d'avoir été membre de l'organisation secrète islamiste qui avait organisé la tentative d'assassinat de Saddam Hussein, sans avoir eux-mêmes participé activement à la tentative d'assassinat), la destruction de propriétés privées et l'exil interne, pendant quatre ans, des 14 000 habitants de cette ville.
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre les jugement relatifs aux autres procès qui étaient prévus, relatifs à d'autres actes d'accusations portées à l'encontre de Saddam Hussein (voir Irak). La peine de mort avait été abolie en Irak par l'administrateur civil de l'Irak Paul Bremer ; elle semble y avoir été réintroduite à la suite de l'arrestation de Saddam Hussein.
Le 19 octobre, jour d'ouverture du procès, Saddam Hussein défie le tribunal, en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl. Des témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisantes. La prochaine audience était prévue le 28 novembre, mais elle a été encore une fois reportée au 5 décembre. Le 6 décembre, Saddam Hussein continue de « perturber » le procès.
Le 23 janvier 2006, le président du Tribunal Rizgar Mohammed al-Amin démissionne, il est remplacé par Raouf Abdul Rahman considéré comme plus ferme.
Le 15 mars, Saddam Hussein est appelé par l'accusation en tant que témoin. À la barre, il a fait une déclaration politique, affirmant notamment qu'il se considérait toujours comme le Président de l'Irak, appelant les Irakiens à cesser les violences entre eux et à combattre les troupes américaines. Le juge a alors coupé son microphone et la suite de l'audience s'est déroulée à huis clos[10].
Le 15 mai, il est formellement accusé de « Crime contre l'humanité » pour le massacre de Doujaïl, et refuse de plaider, trois de ses avocats ayant été assassinés lors des premiers jours du procès et Saddam Hussein ayant récusé tous ceux, commis d'office, que le tribunal spécial irakien lui proposait en remplacement, en ajoutant qu'« il n'y avait aucune possibilité de juger le Président de l'Irak » , ou que « le tribunal spécial irakien n'a pas autorité, au terme de la Constitution de la République irakienne, pour juger le Président de l'Irak » (Saddam Hussein ne reconnaissait pas la nouvelle Constitution irakienne adoptée le 15 octobre de l'année précédente, sous "prétexte" qu'elle avait été "imposée" à l'Irak par les forces d'occupation étrangères).
Ses avocats boycottent le procès accusant le tribunal de partialité et de manque d'indépendance vis à vis du pouvoir politique. Saddam Hussein refuse également d'être présent lors des auditions. Le président du tribunal ordonne alors sa convocation d'office. Des témoins appelés par la défense, suspectés d'avoir mentis à la cour, sont emprisonnés.
Le 19 juin, Jaffar al Musawi, le procureur général du tribunal spécial irakien requiert la peine de mort contre Saddam Hussein, contre son demi-frère Barzan al-Tikriti et contre l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan.
Ne bénéficiant d'aucun avocat autre que ceux commis d'office par le tribunal, c'est le conseiller canadien des avocats de la défense, William Wiley, qui se chargera d'écrire la plaidoirie finale. Ce dernier ainsi que le conseiller chargé d'assister les juges, l'avocat américain Eric Blinderman, tous deux envoyés par le gouvernement américain, ont eu pour rôle d'assurer le bon déroulement du procès au respect des normes internationales et à l'équité de la procédure.
Le 5 novembre, Saddam Hussein est condamné à mort par pendaison pour crime contre l'humanité. D'après les statuts du tribunal, il y a automatiquement appel pour ce type de condamnation. Le procès en appel devait durer trente jours.
Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas sont également jugés et furent condamnés à mort ou à des peines allant jusqu'à l'emprisonnement à perpétuité, citons notamment :
Taha Yassine Ramadan, ancien vice-président (exécuté par pendaison le 20 mars 2007)
Barzan al-Tikriti, ancien chef des renseignements (exécuté par pendaison le 15 janvier 2007)
Awad Ahmed al-Bandar, adjoint du chef de cabinet de Saddam Hussein (exécuté par pendaison le 15 janvier 2007)
Abdallah Kadhem Roueid, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Mezhar Abdallah Roueid, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Ali Daeh Ali, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Mohammed Azzam al-Ali, responsable local du parti Baas (acquitté le 5 novembre 2006)
Le 26 décembre, la cour d'appel irakienne confirme la condamnation à mort de l'ancien président irakien Saddam Hussein. La cour d'appel refuse d'accéder à la dernière volonté de Saddam Hussein d'être fusillé, comme le prévoyait l'ancienne Constitution irakienne pour les crimes politiques, et confirme l'exécution par pendaison, qui était réservée en Irak aux Droits communs, dans les trente jours à venir.
De nombreuses ONG et de nombreux juristes dans le monde ont dénoncé ce procès. Human Rights Watch estime ainsi dans un rapport que ce dernier fut « entaché d’irrégularités, aussi bien sur la forme que sur le fond » et « foncièrement inéquitable ». Seuls, quelques hommes politiques, pratiquement tous américains ou irakiens, l'ont qualifié de « parfaitement équitable ».
wikipedia
L'ouverture de la phase préliminaire de son procès a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide, crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.
Mille cinq cents personnes dont vingt-deux avocats principaux venant d'Irak, de Jordanie, de Libye, de France et des États-Unis se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein. Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ces nombreux avocats.
Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, suite aux pressions d'avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée.
Le 8 août 2005, tous ses avocats commis d'office par le Tribunal, sauf un Irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein, qui les accuse de s'être autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.
Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture d'un premier procès aura lieu le 19 octobre, soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le 15 octobre. Ce procès concernera uniquement la condamnation à mort par un tribunal irakien et l'exécution de 148 chiites du village de Doujaïl en 1982 (dont le seul « crime », pour certains, fut d'avoir été membre de l'organisation secrète islamiste qui avait organisé la tentative d'assassinat de Saddam Hussein, sans avoir eux-mêmes participé activement à la tentative d'assassinat), la destruction de propriétés privées et l'exil interne, pendant quatre ans, des 14 000 habitants de cette ville.
Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre les jugement relatifs aux autres procès qui étaient prévus, relatifs à d'autres actes d'accusations portées à l'encontre de Saddam Hussein (voir Irak). La peine de mort avait été abolie en Irak par l'administrateur civil de l'Irak Paul Bremer ; elle semble y avoir été réintroduite à la suite de l'arrestation de Saddam Hussein.
Le 19 octobre, jour d'ouverture du procès, Saddam Hussein défie le tribunal, en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl. Des témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisantes. La prochaine audience était prévue le 28 novembre, mais elle a été encore une fois reportée au 5 décembre. Le 6 décembre, Saddam Hussein continue de « perturber » le procès.
Le 23 janvier 2006, le président du Tribunal Rizgar Mohammed al-Amin démissionne, il est remplacé par Raouf Abdul Rahman considéré comme plus ferme.
Le 15 mars, Saddam Hussein est appelé par l'accusation en tant que témoin. À la barre, il a fait une déclaration politique, affirmant notamment qu'il se considérait toujours comme le Président de l'Irak, appelant les Irakiens à cesser les violences entre eux et à combattre les troupes américaines. Le juge a alors coupé son microphone et la suite de l'audience s'est déroulée à huis clos[10].
Le 15 mai, il est formellement accusé de « Crime contre l'humanité » pour le massacre de Doujaïl, et refuse de plaider, trois de ses avocats ayant été assassinés lors des premiers jours du procès et Saddam Hussein ayant récusé tous ceux, commis d'office, que le tribunal spécial irakien lui proposait en remplacement, en ajoutant qu'« il n'y avait aucune possibilité de juger le Président de l'Irak » , ou que « le tribunal spécial irakien n'a pas autorité, au terme de la Constitution de la République irakienne, pour juger le Président de l'Irak » (Saddam Hussein ne reconnaissait pas la nouvelle Constitution irakienne adoptée le 15 octobre de l'année précédente, sous "prétexte" qu'elle avait été "imposée" à l'Irak par les forces d'occupation étrangères).
Ses avocats boycottent le procès accusant le tribunal de partialité et de manque d'indépendance vis à vis du pouvoir politique. Saddam Hussein refuse également d'être présent lors des auditions. Le président du tribunal ordonne alors sa convocation d'office. Des témoins appelés par la défense, suspectés d'avoir mentis à la cour, sont emprisonnés.
Le 19 juin, Jaffar al Musawi, le procureur général du tribunal spécial irakien requiert la peine de mort contre Saddam Hussein, contre son demi-frère Barzan al-Tikriti et contre l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan.
Ne bénéficiant d'aucun avocat autre que ceux commis d'office par le tribunal, c'est le conseiller canadien des avocats de la défense, William Wiley, qui se chargera d'écrire la plaidoirie finale. Ce dernier ainsi que le conseiller chargé d'assister les juges, l'avocat américain Eric Blinderman, tous deux envoyés par le gouvernement américain, ont eu pour rôle d'assurer le bon déroulement du procès au respect des normes internationales et à l'équité de la procédure.
Le 5 novembre, Saddam Hussein est condamné à mort par pendaison pour crime contre l'humanité. D'après les statuts du tribunal, il y a automatiquement appel pour ce type de condamnation. Le procès en appel devait durer trente jours.
Plusieurs autres membres de l'ancien parti Baas sont également jugés et furent condamnés à mort ou à des peines allant jusqu'à l'emprisonnement à perpétuité, citons notamment :
Taha Yassine Ramadan, ancien vice-président (exécuté par pendaison le 20 mars 2007)
Barzan al-Tikriti, ancien chef des renseignements (exécuté par pendaison le 15 janvier 2007)
Awad Ahmed al-Bandar, adjoint du chef de cabinet de Saddam Hussein (exécuté par pendaison le 15 janvier 2007)
Abdallah Kadhem Roueid, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Mezhar Abdallah Roueid, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Ali Daeh Ali, responsable local du parti Baas (condamné à 15 ans de prison le 5 novembre 2006)
Mohammed Azzam al-Ali, responsable local du parti Baas (acquitté le 5 novembre 2006)
Le 26 décembre, la cour d'appel irakienne confirme la condamnation à mort de l'ancien président irakien Saddam Hussein. La cour d'appel refuse d'accéder à la dernière volonté de Saddam Hussein d'être fusillé, comme le prévoyait l'ancienne Constitution irakienne pour les crimes politiques, et confirme l'exécution par pendaison, qui était réservée en Irak aux Droits communs, dans les trente jours à venir.
De nombreuses ONG et de nombreux juristes dans le monde ont dénoncé ce procès. Human Rights Watch estime ainsi dans un rapport que ce dernier fut « entaché d’irrégularités, aussi bien sur la forme que sur le fond » et « foncièrement inéquitable ». Seuls, quelques hommes politiques, pratiquement tous américains ou irakiens, l'ont qualifié de « parfaitement équitable ».
wikipedia
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
allah yerhmou sadam

gianni-7- Membre

-

Nombre de messages: 14
Age: 22
Emploi/loisirs: etudiant/ la zik , le cinema , l'armée ...
Humeur: cool
Date d'inscription: 16/06/2009
Localisation: alger
Re: Saddam Hussein
Saddam Hussein, un ami de trente ans
[url]
Saddam Hussein, un ami de trente ans
envoyé par peace4all. - Regardez les dernières vidéos d'actu.[/url]
[url]
Saddam Hussein, un ami de trente ans
envoyé par peace4all. - Regardez les dernières vidéos d'actu.[/url]
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 1/
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 1/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'info video en direct.[/url]
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 1/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'info video en direct.[/url]
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 2/...
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 2/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'actualité du moment en vidéo.[/url]
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 2/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'actualité du moment en vidéo.[/url]
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 3/...
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 3/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'actualité du moment en vidéo.[/url]
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 3/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - L'actualité du moment en vidéo.[/url]
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 4/...
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 4/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - Regardez les dernières vidéos d'actu.[/url]
[url]
Saddam Hussein - Le Procés De Saddam Hussein FR 4/4
envoyé par Nhomme-Beur-One. - Regardez les dernières vidéos d'actu.[/url]
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Interview de Me Khalil Al-Doulaïmi « Saddam Hussein n’est pas mort pendu, mais de multiples coups mortels »*
Entre novembre 2004 et son exécution, le 30 décembre 2006, fut l’avocat de Saddam Hussein. Le seul non commis d’office et, à ce titre, le seul que la famille du président pendu.
Dans un livre, Khalil Al-Doulaïmi raconte sa version de l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis, du procès et de l’exécution de Saddam Hussein par le nouveau pouvoir irakien (selon lui, Hussein serait mort non de pendaison – la corde était délibérément trop longue- mais de multiples coups mortels, la corde au cou) au mépris des recommandations américaines.
Comment s’est passée votre rencontre avec Saddam Hussein ?
C’était tendu. Je ne connaissais pas Saddam Hussein avant. Je n’étais pas même de ses sympathisants. Je me méfiais de lui comme de son premier cercle et j’avais de nombreuses réserves quant à sa politique. J’ai eu la conviction qu’il était courageux, patient. Qu’il avait une vision nationale, mais aussi pan-arabe, très large.
Cette impression, je l’ai eue jusqu’au bout. Il savait que le pire pouvait arriver jusqu’au bout. Néanmoins, il n’excluait pas qu’une détente arriverait qui pourrait modifier son sort.
Vous parlez de réserves. Quelles étaient-elles ?
Il faut savoir que les aspects de sa personnalité qui ont été montrés ne sont pas conformes à la réalité. Saddam Hussein était entre le marteau et l’enclume : tout son entourage le craignait et avait donc un comportement courtisan avec lui.
D’un autre côté, les pressions internationales reposaient sur une diabolisation du régime. Il était pris entre les deux, et a eu des comportements catastrophiques.
Par exemple, l’invasion du Koweït en 1991, même si les Koweïtiens avaient exagéré en creusant des puits de travers pour accéder aux réserves irakiennes et en empiétant sur les frontières durant la guerre contre l’Iran. Beaucoup d’Irakiens et d’Arabes ont des réserves sur cette invasion.
Que pensez-vous du massacre des Kurdes à l’arme chimique en 1988 ?
Je ne suis pas du tout d’accord avec votre propos. J’ai vu, moi, les rebelles kurdes collaborer avec les forces iraniennes durant le conflit. Ils ont facilité l’entrée des Iraniens dans de nombreuses régions, comme à Halabja par exemple.
Les Irakiens et les pays arabes en général considèrent l’Iran comme l’ennemi n°1 [même s'il faut rappeler que c'est l'Irak, et non l'Iran, qui a déclenché la guerre Iran-Irak de 1980-1988 qui a fait autour d'un million de morts, ndlr]. Et l’Iran a toujours soutenu les rebelles kurdes, surtout depuis le traité de 1975.
Les Kurdes d’Irak jouissaient d’un statut bien meilleur que les Kurdes de Turquie. Saddam Hussein a toujours voulu un Kurdistan autonome. Le traité de 1975 a été une grande concession à l’Iran, pour calmer cette région.
Mais ils ont collaboré avec l’ennemi et selon la loi, c’est une trahison majeure. Saddam Hussein lui-même donnait des millions de dollars aux deux leaders kurdes Jalal Talabani et Massoud Barzani afin qu’ils les redistribuent à leur peuple, même après 1991 ! Une grande partie de ces dons aboutirent dans des comptes suisses… Concernant Halabja [mars 1988, 5 000 personnes tuées en quelques minutes par des bombardements au gaz moutarde, ndlr], l’Irak disposait effectivement du gaz moutarde, mais pas du cyanide comme il a été dit.
Pour l’individu que vous êtes, cela représente quoi d’avoir défendu juridiquement un dictateur qui a des morts sur la conscience ?
Comme vous l’avez dit, j’ai l’ai défendu juridiquement durant son procès. A l’extérieur, je suis un citoyen irakien, et il est de ma responsabilité de dire les choses comme je les ai vues.
Saddam Hussein était le Président légitime de l’Irak. Je ne veux pas discuter de cela, puisque vous choisissez de penser qu’il est dictateur. S’il l’était, ce n’était en tout cas pas le seul dans la région. Vous savez, dans les pays arabes, le roi, le prince, le Président, c’est un symbole. S’il devait être renversé, c’était par le peuple. Non par un pays étranger qui traverse les mers et vient détruire une civilisation millénaire, faisant fi des lois internationales.
Il était donc impératif pour moi de défendre ce symbole comme avocat, pour faire face aux Etats-Unis.
Mais si Saddam Hussein était resté au pouvoir, comment une démocratisation aurait-elle été possible ?
Bon, c’est vrai qu’il y a eu beaucoup d’erreurs du leadership irakien… Surtout après l’invasion du Koweït. Il aurait fallu faire naître le pluralisme pile à ce moment-là. Ce vœu avait alors été exaucé par le leadership. Mais les circonstances [embargo, puis frappes quasi quotidiennes, établissement de zones de non-vol au Nord et au Sud du pays, ndlr] ont fermé les possibilités d’un processus démocratique.
La guerre de 2003, la « croisade » comme l’avait dit à un moment le président Bush, a été une invasion illégitime. Ses rejetons sont des rejetons bâtards. Si vraiment l’Amérique et l’Occident voulaient rétablir la démocratie, il faudrait commencer par quitter le pays et en éloigner les agents de renseignements iraniens.
On est mal à l’aise à la lecture d’un livre qui « fait parler un mort » : cela empêche de complètement y croire…
Tout ce qui est dans ce livre est la parole de Saddam Hussein. Le titre arabe du livre est « Saddam Hussein, de la cellule américaine : voilà ce qui s’est passé ». Je ne suis que transmetteur de sa parole. Je ne peux trahir ni la déontologie de ma profession, ni la morale de l’homme. Je ne peux en aucun cas modifier un iota de ce que j’ai entendu de lui.
Hubert Artus
Rue89
« Saddam, les secrets d’une mise à mort » de Khalil Al-Doulaïmi – (Editions Sand, 282 pages, )
Entre novembre 2004 et son exécution, le 30 décembre 2006, fut l’avocat de Saddam Hussein. Le seul non commis d’office et, à ce titre, le seul que la famille du président pendu.
Dans un livre, Khalil Al-Doulaïmi raconte sa version de l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis, du procès et de l’exécution de Saddam Hussein par le nouveau pouvoir irakien (selon lui, Hussein serait mort non de pendaison – la corde était délibérément trop longue- mais de multiples coups mortels, la corde au cou) au mépris des recommandations américaines.
Comment s’est passée votre rencontre avec Saddam Hussein ?
C’était tendu. Je ne connaissais pas Saddam Hussein avant. Je n’étais pas même de ses sympathisants. Je me méfiais de lui comme de son premier cercle et j’avais de nombreuses réserves quant à sa politique. J’ai eu la conviction qu’il était courageux, patient. Qu’il avait une vision nationale, mais aussi pan-arabe, très large.
Cette impression, je l’ai eue jusqu’au bout. Il savait que le pire pouvait arriver jusqu’au bout. Néanmoins, il n’excluait pas qu’une détente arriverait qui pourrait modifier son sort.
Vous parlez de réserves. Quelles étaient-elles ?
Il faut savoir que les aspects de sa personnalité qui ont été montrés ne sont pas conformes à la réalité. Saddam Hussein était entre le marteau et l’enclume : tout son entourage le craignait et avait donc un comportement courtisan avec lui.
D’un autre côté, les pressions internationales reposaient sur une diabolisation du régime. Il était pris entre les deux, et a eu des comportements catastrophiques.
Par exemple, l’invasion du Koweït en 1991, même si les Koweïtiens avaient exagéré en creusant des puits de travers pour accéder aux réserves irakiennes et en empiétant sur les frontières durant la guerre contre l’Iran. Beaucoup d’Irakiens et d’Arabes ont des réserves sur cette invasion.
Que pensez-vous du massacre des Kurdes à l’arme chimique en 1988 ?
Je ne suis pas du tout d’accord avec votre propos. J’ai vu, moi, les rebelles kurdes collaborer avec les forces iraniennes durant le conflit. Ils ont facilité l’entrée des Iraniens dans de nombreuses régions, comme à Halabja par exemple.
Les Irakiens et les pays arabes en général considèrent l’Iran comme l’ennemi n°1 [même s'il faut rappeler que c'est l'Irak, et non l'Iran, qui a déclenché la guerre Iran-Irak de 1980-1988 qui a fait autour d'un million de morts, ndlr]. Et l’Iran a toujours soutenu les rebelles kurdes, surtout depuis le traité de 1975.
Les Kurdes d’Irak jouissaient d’un statut bien meilleur que les Kurdes de Turquie. Saddam Hussein a toujours voulu un Kurdistan autonome. Le traité de 1975 a été une grande concession à l’Iran, pour calmer cette région.
Mais ils ont collaboré avec l’ennemi et selon la loi, c’est une trahison majeure. Saddam Hussein lui-même donnait des millions de dollars aux deux leaders kurdes Jalal Talabani et Massoud Barzani afin qu’ils les redistribuent à leur peuple, même après 1991 ! Une grande partie de ces dons aboutirent dans des comptes suisses… Concernant Halabja [mars 1988, 5 000 personnes tuées en quelques minutes par des bombardements au gaz moutarde, ndlr], l’Irak disposait effectivement du gaz moutarde, mais pas du cyanide comme il a été dit.
Pour l’individu que vous êtes, cela représente quoi d’avoir défendu juridiquement un dictateur qui a des morts sur la conscience ?
Comme vous l’avez dit, j’ai l’ai défendu juridiquement durant son procès. A l’extérieur, je suis un citoyen irakien, et il est de ma responsabilité de dire les choses comme je les ai vues.
Saddam Hussein était le Président légitime de l’Irak. Je ne veux pas discuter de cela, puisque vous choisissez de penser qu’il est dictateur. S’il l’était, ce n’était en tout cas pas le seul dans la région. Vous savez, dans les pays arabes, le roi, le prince, le Président, c’est un symbole. S’il devait être renversé, c’était par le peuple. Non par un pays étranger qui traverse les mers et vient détruire une civilisation millénaire, faisant fi des lois internationales.
Il était donc impératif pour moi de défendre ce symbole comme avocat, pour faire face aux Etats-Unis.
Mais si Saddam Hussein était resté au pouvoir, comment une démocratisation aurait-elle été possible ?
Bon, c’est vrai qu’il y a eu beaucoup d’erreurs du leadership irakien… Surtout après l’invasion du Koweït. Il aurait fallu faire naître le pluralisme pile à ce moment-là. Ce vœu avait alors été exaucé par le leadership. Mais les circonstances [embargo, puis frappes quasi quotidiennes, établissement de zones de non-vol au Nord et au Sud du pays, ndlr] ont fermé les possibilités d’un processus démocratique.
La guerre de 2003, la « croisade » comme l’avait dit à un moment le président Bush, a été une invasion illégitime. Ses rejetons sont des rejetons bâtards. Si vraiment l’Amérique et l’Occident voulaient rétablir la démocratie, il faudrait commencer par quitter le pays et en éloigner les agents de renseignements iraniens.
On est mal à l’aise à la lecture d’un livre qui « fait parler un mort » : cela empêche de complètement y croire…
Tout ce qui est dans ce livre est la parole de Saddam Hussein. Le titre arabe du livre est « Saddam Hussein, de la cellule américaine : voilà ce qui s’est passé ». Je ne suis que transmetteur de sa parole. Je ne peux trahir ni la déontologie de ma profession, ni la morale de l’homme. Je ne peux en aucun cas modifier un iota de ce que j’ai entendu de lui.
Hubert Artus
Rue89
« Saddam, les secrets d’une mise à mort » de Khalil Al-Doulaïmi – (Editions Sand, 282 pages, )
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
- 3

http://www.intervalle-dz.com/f97-grandes-figures-de-la-nation-algerienne

sphinx- Adm

-

Nombre de messages: 7597
Age: 26
Emploi/loisirs: Mat
Humeur: Peu importe.
Date d'inscription: 19/12/2008
Localisation: S.B.A
Re: Saddam Hussein
Tony Benn's interview with Saddam Hussein 4th February 2003 (Part 1 of 3)
[url][/url]
Tony Benn's interview with Saddam Hussein 4th February 2003 (Part 2 of 3)
[url][/url]
Tony Benn's interview with Saddam Hussein 4th February 2003 (Part 3 of 3)
[url][/url]
[url][/url]
Tony Benn's interview with Saddam Hussein 4th February 2003 (Part 2 of 3)
[url][/url]
Tony Benn's interview with Saddam Hussein 4th February 2003 (Part 3 of 3)
[url][/url]
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Saddam Hussein
[url][/url]
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Saddam Hussein
نادر: حديث الرئيس صدام حسين مع الوفد الجزائري
[url][/url]
[url][/url]
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Saddam Hussein

- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Sujets similaires» Les sosies de saddam hussein
» Le yacht de Saddam Hussein à vendre
» SADDAM HUSSEIN: LE PROCES QUE VOUS NE VERREZ PAS
» Saddam Hussein
» Saddam Hussein était riche
» Le yacht de Saddam Hussein à vendre
» SADDAM HUSSEIN: LE PROCES QUE VOUS NE VERREZ PAS
» Saddam Hussein
» Saddam Hussein était riche
L'Etoile Nord-Africaine :: Socialisation et l’apprentissage de la vie en société :: Culture individuelle et culture collective :: Grandes personnalités de l'histoire
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
