Tout sur l'Iran
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Tout sur l'Iran
Rappel du premier message :
Iran en chiffres
Activité nucléaire
• 22 : Nombres d’années durant lesquelles la République islamique d'Iran développe son programme nucléaire.
• 5 412 : Centrifugeuses iraniennes opérationnelles pour l'enrichissement d'uranium depuis février 2009. 125 autres centrifugeuses ont été mises en place mais ne sont pas actuellement utilisées.
• 1 007 kg (2,220 lbs.) : Quantité d'uranium enrichi produit par l'Iran. En février 2009, l'Agence Internationale d'Energie Atomique a confirmé que l'Iran avait plus d'une tonne d'uranium faiblement enrichi (LEU), ce qui suffit pour fabriquer une arme nucléaire.
• 4 : Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU qui somment l'Iran de mettre fin à son programme d'enrichissement d'uranium auxquelles l'Iran s'opposent : Résolutions du CSUN 1696, 1737, 1747 et 1803.
Terrorisme
• 900: Agents du Hamas formés par l'Iran.
• 3 000: Agents du Hezbollah formés par l'Iran.
• $20 millions - $30 millions : Financement annuel de l'Iran pour le Hamas. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006.
• $200 millions: Financement annuel de l'Iran pour le Hezbollah. L'Iran a également donné au Hezbollah 300 millions de dollars américains supplémentaires à la suite de la guerre défensive israélienne contre le Hezbollah en 2006.
• $2 millions: Financement annuel de l'Iran pour Jihad Islamique Palestinien.
• 29 morts et 242 blessés au cours du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en Argentine en 1992. En 2008, un juge américain a statué que le Hezbollah et l'Iran étaient responsable de ce bombardement. Le juge a dédommagé la famille de David Ben Rafael de 63 millions de dollars américains en dommages et intérêts, une des victimes de l'attentat qui était né aux Etats-Unis.
• 85 morts et 300 blessés au cours du bombardement du centre juif AMIA à Buenos Aires en 1994. En octobre 2006, les procureurs argentins ont accusé le Hezbollah d'avoir organisé le bombardement et le gouvernement iranien d'avoir ordonné au Hezbollah de le faire.
• 7: Iraniens ont été condamnés pour le bombardement du centre juif argentin AMIA, y compris l'ancien président iranien, Akbar Hashemi Rafsanjani. Le chef du Hezbollah libanais, Imad Mugniyeh, qui a été tué en février 2008, a été également accusé d’avoir participé au bombardement. Les accusations ont été faites par les procureurs argentins en octobre 2006 et Interpol a publié des mandats d'arrêt internationaux pour six des accusés en mars 2006, mais pas pour Akbar Hashemi Rafsanjani.
• 70 000: Terroristes suicidaires en Iran qui se sont portés volontaires pour attaquer Israël.
• 200 roquettes Katyusha de type Grad 122mm, fournies par l'Iran, ont été tirées par le Hamas sur des villes israéliennes au cours de l'opération "Plomb Durci". L'Iran a également fourni au Hamas des obus de mortiers iraniens standards 120 mm, dont des douzaines ont été tirés sur Israël pendant l'opération défensive du 27 décembre au 18 janvier.
• 40 pays et 5 continents dans lesquels le Hezbollah est actif.
• 995 : Jours que le Hamas, soutenu par l'Iran, détient prisonnier l'israélien Gilad Shalit depuis qu'il a été enlevé en Israël le 25 juin 2006 lors d'un raid transfrontalier qui n'a pas été provoqué.
Affaires internes : crime et punition
• 6.0 : est le classement de Freedom House quant au statut iranien en matière de liberté (7.0 étant le plus faible et 1.0 le plus élevé).
• 39 agresseurs d'enfants ont été exécutés en Iran depuis 1990. D'après Amnesty International, le plus récent date de janvier 2009.
• Environ 381 individus ont été exécutés en Iran en 2008.
Affaires internationales
• 20 langues parmi lesquelles sont transmis les programmes radiophoniques et télévisuels du Service Mondial de la Société de diffusion iranienne de la République Islamique contrôlé par le gouvernement.
• 400 employés et 26 correspondants travaillent pour Press TV, un système d'information iranien financé par le gouvernement iranien.
• 10 pour cent – 30 pour cent : Pourcentage du revenu que de nombreux résidents de Maicao (Colombie)ont fait don au Hezbollah.
• 1: Vol par semaine entre la capitale iranienne, Téhéran et Caracas, capitale du Venezuela.
Des investissements internationaux significatifs en Iran
1. BNP Paribas, France
2. ING, Pays-Bas
3. Royal Dutch Shell plc, Pays-Bas
4. China National Petroleum Company, Chine
5. Gazprom, Russie
6. Lukoil, Russie
7. Essar Oil, Inde
8. Hyundai, Corée du Sud
9. Siemens, Allemagne
10. Nokia, Finlande
11. Mitsubishi, Japon
12. HSBC, Londres
13. Volvo, Suède
http://www.theisraelproject.org
Iran en chiffres
Activité nucléaire
• 22 : Nombres d’années durant lesquelles la République islamique d'Iran développe son programme nucléaire.
• 5 412 : Centrifugeuses iraniennes opérationnelles pour l'enrichissement d'uranium depuis février 2009. 125 autres centrifugeuses ont été mises en place mais ne sont pas actuellement utilisées.
• 1 007 kg (2,220 lbs.) : Quantité d'uranium enrichi produit par l'Iran. En février 2009, l'Agence Internationale d'Energie Atomique a confirmé que l'Iran avait plus d'une tonne d'uranium faiblement enrichi (LEU), ce qui suffit pour fabriquer une arme nucléaire.
• 4 : Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU qui somment l'Iran de mettre fin à son programme d'enrichissement d'uranium auxquelles l'Iran s'opposent : Résolutions du CSUN 1696, 1737, 1747 et 1803.
Terrorisme
• 900: Agents du Hamas formés par l'Iran.
• 3 000: Agents du Hezbollah formés par l'Iran.
• $20 millions - $30 millions : Financement annuel de l'Iran pour le Hamas. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006.
• $200 millions: Financement annuel de l'Iran pour le Hezbollah. L'Iran a également donné au Hezbollah 300 millions de dollars américains supplémentaires à la suite de la guerre défensive israélienne contre le Hezbollah en 2006.
• $2 millions: Financement annuel de l'Iran pour Jihad Islamique Palestinien.
• 29 morts et 242 blessés au cours du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en Argentine en 1992. En 2008, un juge américain a statué que le Hezbollah et l'Iran étaient responsable de ce bombardement. Le juge a dédommagé la famille de David Ben Rafael de 63 millions de dollars américains en dommages et intérêts, une des victimes de l'attentat qui était né aux Etats-Unis.
• 85 morts et 300 blessés au cours du bombardement du centre juif AMIA à Buenos Aires en 1994. En octobre 2006, les procureurs argentins ont accusé le Hezbollah d'avoir organisé le bombardement et le gouvernement iranien d'avoir ordonné au Hezbollah de le faire.
• 7: Iraniens ont été condamnés pour le bombardement du centre juif argentin AMIA, y compris l'ancien président iranien, Akbar Hashemi Rafsanjani. Le chef du Hezbollah libanais, Imad Mugniyeh, qui a été tué en février 2008, a été également accusé d’avoir participé au bombardement. Les accusations ont été faites par les procureurs argentins en octobre 2006 et Interpol a publié des mandats d'arrêt internationaux pour six des accusés en mars 2006, mais pas pour Akbar Hashemi Rafsanjani.
• 70 000: Terroristes suicidaires en Iran qui se sont portés volontaires pour attaquer Israël.
• 200 roquettes Katyusha de type Grad 122mm, fournies par l'Iran, ont été tirées par le Hamas sur des villes israéliennes au cours de l'opération "Plomb Durci". L'Iran a également fourni au Hamas des obus de mortiers iraniens standards 120 mm, dont des douzaines ont été tirés sur Israël pendant l'opération défensive du 27 décembre au 18 janvier.
• 40 pays et 5 continents dans lesquels le Hezbollah est actif.
• 995 : Jours que le Hamas, soutenu par l'Iran, détient prisonnier l'israélien Gilad Shalit depuis qu'il a été enlevé en Israël le 25 juin 2006 lors d'un raid transfrontalier qui n'a pas été provoqué.
Affaires internes : crime et punition
• 6.0 : est le classement de Freedom House quant au statut iranien en matière de liberté (7.0 étant le plus faible et 1.0 le plus élevé).
• 39 agresseurs d'enfants ont été exécutés en Iran depuis 1990. D'après Amnesty International, le plus récent date de janvier 2009.
• Environ 381 individus ont été exécutés en Iran en 2008.
Affaires internationales
• 20 langues parmi lesquelles sont transmis les programmes radiophoniques et télévisuels du Service Mondial de la Société de diffusion iranienne de la République Islamique contrôlé par le gouvernement.
• 400 employés et 26 correspondants travaillent pour Press TV, un système d'information iranien financé par le gouvernement iranien.
• 10 pour cent – 30 pour cent : Pourcentage du revenu que de nombreux résidents de Maicao (Colombie)ont fait don au Hezbollah.
• 1: Vol par semaine entre la capitale iranienne, Téhéran et Caracas, capitale du Venezuela.
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2. ING, Pays-Bas
3. Royal Dutch Shell plc, Pays-Bas
4. China National Petroleum Company, Chine
5. Gazprom, Russie
6. Lukoil, Russie
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8. Hyundai, Corée du Sud
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Iran en chiffres
Activité nucléaire
• 22 : Nombres d’années durant lesquelles la République islamique d'Iran développe son programme nucléaire.
• 5 412 : Centrifugeuses iraniennes opérationnelles pour l'enrichissement d'uranium depuis février 2009. 125 autres centrifugeuses ont été mises en place mais ne sont pas actuellement utilisées.
• 1 007 kg (2,220 lbs.) : Quantité d'uranium enrichi produit par l'Iran. En février 2009, l'Agence Internationale d'Energie Atomique a confirmé que l'Iran avait plus d'une tonne d'uranium faiblement enrichi (LEU), ce qui suffit pour fabriquer une arme nucléaire.
• 4 : Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU qui somment l'Iran de mettre fin à son programme d'enrichissement d'uranium auxquelles l'Iran s'opposent : Résolutions du CSUN 1696, 1737, 1747 et 1803.
Terrorisme
• 900: Agents du Hamas formés par l'Iran.
• 3 000: Agents du Hezbollah formés par l'Iran.
• $20 millions - $30 millions : Financement annuel de l'Iran pour le Hamas. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006.
• $200 millions: Financement annuel de l'Iran pour le Hezbollah. L'Iran a également donné au Hezbollah 300 millions de dollars américains supplémentaires à la suite de la guerre défensive israélienne contre le Hezbollah en 2006.
• $2 millions: Financement annuel de l'Iran pour Jihad Islamique Palestinien.
• 29 morts et 242 blessés au cours du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en Argentine en 1992. En 2008, un juge américain a statué que le Hezbollah et l'Iran étaient responsable de ce bombardement. Le juge a dédommagé la famille de David Ben Rafael de 63 millions de dollars américains en dommages et intérêts, une des victimes de l'attentat qui était né aux Etats-Unis.
• 85 morts et 300 blessés au cours du bombardement du centre juif AMIA à Buenos Aires en 1994. En octobre 2006, les procureurs argentins ont accusé le Hezbollah d'avoir organisé le bombardement et le gouvernement iranien d'avoir ordonné au Hezbollah de le faire.
• 7: Iraniens ont été condamnés pour le bombardement du centre juif argentin AMIA, y compris l'ancien président iranien, Akbar Hashemi Rafsanjani. Le chef du Hezbollah libanais, Imad Mugniyeh, qui a été tué en février 2008, a été également accusé d’avoir participé au bombardement. Les accusations ont été faites par les procureurs argentins en octobre 2006 et Interpol a publié des mandats d'arrêt internationaux pour six des accusés en mars 2006, mais pas pour Akbar Hashemi Rafsanjani.
• 70 000: Terroristes suicidaires en Iran qui se sont portés volontaires pour attaquer Israël.
• 200 roquettes Katyusha de type Grad 122mm, fournies par l'Iran, ont été tirées par le Hamas sur des villes israéliennes au cours de l'opération "Plomb Durci". L'Iran a également fourni au Hamas des obus de mortiers iraniens standards 120 mm, dont des douzaines ont été tirés sur Israël pendant l'opération défensive du 27 décembre au 18 janvier.
• 40 pays et 5 continents dans lesquels le Hezbollah est actif.
• 995 : Jours que le Hamas, soutenu par l'Iran, détient prisonnier l'israélien Gilad Shalit depuis qu'il a été enlevé en Israël le 25 juin 2006 lors d'un raid transfrontalier qui n'a pas été provoqué.
Affaires internes : crime et punition
• 6.0 : est le classement de Freedom House quant au statut iranien en matière de liberté (7.0 étant le plus faible et 1.0 le plus élevé).
• 39 agresseurs d'enfants ont été exécutés en Iran depuis 1990. D'après Amnesty International, le plus récent date de janvier 2009.
• Environ 381 individus ont été exécutés en Iran en 2008.
Affaires internationales
• 20 langues parmi lesquelles sont transmis les programmes radiophoniques et télévisuels du Service Mondial de la Société de diffusion iranienne de la République Islamique contrôlé par le gouvernement.
• 400 employés et 26 correspondants travaillent pour Press TV, un système d'information iranien financé par le gouvernement iranien.
• 10 pour cent – 30 pour cent : Pourcentage du revenu que de nombreux résidents de Maicao (Colombie)ont fait don au Hezbollah.
• 1: Vol par semaine entre la capitale iranienne, Téhéran et Caracas, capitale du Venezuela.
Des investissements internationaux significatifs en Iran
1. BNP Paribas, France
2. ING, Pays-Bas
3. Royal Dutch Shell plc, Pays-Bas
4. China National Petroleum Company, Chine
5. Gazprom, Russie
6. Lukoil, Russie
7. Essar Oil, Inde
8. Hyundai, Corée du Sud
9. Siemens, Allemagne
10. Nokia, Finlande
11. Mitsubishi, Japon
12. HSBC, Londres
13. Volvo, Suède
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Activité nucléaire
• 22 : Nombres d’années durant lesquelles la République islamique d'Iran développe son programme nucléaire.
• 5 412 : Centrifugeuses iraniennes opérationnelles pour l'enrichissement d'uranium depuis février 2009. 125 autres centrifugeuses ont été mises en place mais ne sont pas actuellement utilisées.
• 1 007 kg (2,220 lbs.) : Quantité d'uranium enrichi produit par l'Iran. En février 2009, l'Agence Internationale d'Energie Atomique a confirmé que l'Iran avait plus d'une tonne d'uranium faiblement enrichi (LEU), ce qui suffit pour fabriquer une arme nucléaire.
• 4 : Résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU qui somment l'Iran de mettre fin à son programme d'enrichissement d'uranium auxquelles l'Iran s'opposent : Résolutions du CSUN 1696, 1737, 1747 et 1803.
Terrorisme
• 900: Agents du Hamas formés par l'Iran.
• 3 000: Agents du Hezbollah formés par l'Iran.
• $20 millions - $30 millions : Financement annuel de l'Iran pour le Hamas. L'Iran a donné 50 millions de dollars américains supplémentaires après la victoire du Hamas aux élections palestiniennes de 2006.
• $200 millions: Financement annuel de l'Iran pour le Hezbollah. L'Iran a également donné au Hezbollah 300 millions de dollars américains supplémentaires à la suite de la guerre défensive israélienne contre le Hezbollah en 2006.
• $2 millions: Financement annuel de l'Iran pour Jihad Islamique Palestinien.
• 29 morts et 242 blessés au cours du bombardement de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en Argentine en 1992. En 2008, un juge américain a statué que le Hezbollah et l'Iran étaient responsable de ce bombardement. Le juge a dédommagé la famille de David Ben Rafael de 63 millions de dollars américains en dommages et intérêts, une des victimes de l'attentat qui était né aux Etats-Unis.
• 85 morts et 300 blessés au cours du bombardement du centre juif AMIA à Buenos Aires en 1994. En octobre 2006, les procureurs argentins ont accusé le Hezbollah d'avoir organisé le bombardement et le gouvernement iranien d'avoir ordonné au Hezbollah de le faire.
• 7: Iraniens ont été condamnés pour le bombardement du centre juif argentin AMIA, y compris l'ancien président iranien, Akbar Hashemi Rafsanjani. Le chef du Hezbollah libanais, Imad Mugniyeh, qui a été tué en février 2008, a été également accusé d’avoir participé au bombardement. Les accusations ont été faites par les procureurs argentins en octobre 2006 et Interpol a publié des mandats d'arrêt internationaux pour six des accusés en mars 2006, mais pas pour Akbar Hashemi Rafsanjani.
• 70 000: Terroristes suicidaires en Iran qui se sont portés volontaires pour attaquer Israël.
• 200 roquettes Katyusha de type Grad 122mm, fournies par l'Iran, ont été tirées par le Hamas sur des villes israéliennes au cours de l'opération "Plomb Durci". L'Iran a également fourni au Hamas des obus de mortiers iraniens standards 120 mm, dont des douzaines ont été tirés sur Israël pendant l'opération défensive du 27 décembre au 18 janvier.
• 40 pays et 5 continents dans lesquels le Hezbollah est actif.
• 995 : Jours que le Hamas, soutenu par l'Iran, détient prisonnier l'israélien Gilad Shalit depuis qu'il a été enlevé en Israël le 25 juin 2006 lors d'un raid transfrontalier qui n'a pas été provoqué.
Affaires internes : crime et punition
• 6.0 : est le classement de Freedom House quant au statut iranien en matière de liberté (7.0 étant le plus faible et 1.0 le plus élevé).
• 39 agresseurs d'enfants ont été exécutés en Iran depuis 1990. D'après Amnesty International, le plus récent date de janvier 2009.
• Environ 381 individus ont été exécutés en Iran en 2008.
Affaires internationales
• 20 langues parmi lesquelles sont transmis les programmes radiophoniques et télévisuels du Service Mondial de la Société de diffusion iranienne de la République Islamique contrôlé par le gouvernement.
• 400 employés et 26 correspondants travaillent pour Press TV, un système d'information iranien financé par le gouvernement iranien.
• 10 pour cent – 30 pour cent : Pourcentage du revenu que de nombreux résidents de Maicao (Colombie)ont fait don au Hezbollah.
• 1: Vol par semaine entre la capitale iranienne, Téhéran et Caracas, capitale du Venezuela.
Des investissements internationaux significatifs en Iran
1. BNP Paribas, France
2. ING, Pays-Bas
3. Royal Dutch Shell plc, Pays-Bas
4. China National Petroleum Company, Chine
5. Gazprom, Russie
6. Lukoil, Russie
7. Essar Oil, Inde
8. Hyundai, Corée du Sud
9. Siemens, Allemagne
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sphinx- Adm

- Nombre de messages: 7587
Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Tout sur l'Iran
Courte histoire des programmes nucléaires de l’Iran

Les ambitions nucléaires de l’Iran font la une des relations internationales depuis plusieurs années, la situation actuelle étant particulièrement tendue sur le front diplomatique et le spectre de la guerre étant même évoqué. Cet article retrace, de façon synthétique, l’histoire du nucléaire iranien depuis un peu plus de cinquante ans, et ne se veut en aucun cas exhaustif. Le titre est au pluriel car si le programme civil a une histoire quasiment à ciel ouvert, son pendant militaire est l’objet de toutes les interrogations - nous le voyons tous les jours dans le bras de fer entre l’Iran et la communauté internationale -, ces deux programmes n’ayant pas forcément de lien direct.
1 - En guise d’introduction : le triptyque nucléaire
Commençons très simplement par quelques rappels sur trois éléments essentiels à la fabrication et à l’utilisation d’une arme nucléaire, et qui sont les supports de la prolifération.
Pour fabriquer une bombe nucléaire (disons une bombe A, voir mon article sur le sujet), il faut d’abord de la matière fissile. Celle-ci peut être alternativement:
De l’uranium 235 (U-235), présent en faible quantité dans le minerai d’uranium. Il faut donc enrichir celui-ci, i.e. augmenter la proportion d’U-235 au moyen de centrifugeuses qui permettront de séparer, grâce à la différence de masse, l’U-235 des autres isotopes (i.e. des atomes ayant le même nombre de protons mais un nombre de neutrons différent) d’uranium. Une utilisation militaire requiert un enrichissement très élevé (plus de 90%) alors que celle civile (destinée aux centrales électronucléaires) ne nécessite que 3 à 5%;
Du plutonium 239 (PU-239), obtenu par retraitement à partir du combustible usagé de certaines centrales de production d’électricité ou des réacteurs de recherche.
On voit donc que cette matière peut être issue de l’amont ou de l’aval du cycle nucléaire. Aujourd’hui, les principales puissances nucléaires ont opté pour la filière plutonium car elle permet de construire des armes moins volumineuses.
L’arme en elle-même, dans laquelle va être introduite la matière fissile, et qui commandera le début de la réaction en chaîne au moment voulu est justement le deuxième élément du triptyque. Inutile de préciser que sa conception nécessite des connaissances et compétences pointues en ingénierie, le plan d’une arme valant très cher sur le marché noir de la prolifération.
Enfin, si l’on exclut le cas de la valise nucléaire, il faut pour transporter l’arme grâce à un vecteur c’est-à-dire un missile balistique ou de croisière, si l’on excepte les bombes largables depuis un aéronef. Je ne reviendrai pas ici sur le programme balistique iranien et ses fameux Shahab-3.
2 - Le programme civil
Des débuts en fanfare et un arrêt brutal
Le programme civil iranien est lancé avec la coopération des États-Unis dans les années 1950, peu après l’Opération Ajax qui déposa le premier ministre Mossadegh. En 1959, est créé le Centre de Recherche National de Téhéran, géré par l’Organisation de l’Énergie Atomique d’Iran (OEAI). Un premier réacteur fonctionnant à des fins de recherche est opérationnel dès 1967. Le Shah Mohammed Reza Pahlavi acquiert très vite de grandes ambitions concernant le développement de l’atome, puisqu’il vise le nombre de 23 centrales à l’horizon de l’an 2000. En 1968, l’Iran signe le TNP et, en 1975, les Allemands de KWU remportent le projet de construction de la centrale de Bushehr sur le Golfe Persique, soit deux réacteurs à eau pressurisée d’une puissance d’un peu plus d’un GW. KWU se retire du chantier de Bushehr en 1979 alors que le projet est inachevé, affirmant que c’est à cause du non-paiement de factures par l’Iran.
Dans les années 1970, la France et l’Iran créent la Sofidif (Société franco-iranienne pour l’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse) qui doit opérer - pour simplifier - une usine d’enrichissement de l’uranium basée sur le sol français. En 1976, le Shah signe également un accord avec les États-Unis prévoyant que ces derniers livrent à l’Empire Perse une usine de retraitement permettant l’extraction de plutonium du combustible nucléaire usagé.
L’immédiate après-révolution de 1979 met également un coup d’arrêt provisoire (ou du moins un sérieux coup de frein) au programme, qu’il s’agisse de la construction de Bushehr, de l’acquisition de combustible ou de capacités de retraitement: le Guide Suprême, l’Ayatollah Khomeini, est hostile à l’énergie nucléaire, et les partenaires occidentaux, France et USA en tête, reviennent sur leurs engagements (sans les avoir concrètement honorés). Le début de la guerre contre l’Irak en 1980 joue également le rôle de facteur bloquant, les réacteurs étant bombardés par l’aviation de Saddam
Hussein.
.../...

Les ambitions nucléaires de l’Iran font la une des relations internationales depuis plusieurs années, la situation actuelle étant particulièrement tendue sur le front diplomatique et le spectre de la guerre étant même évoqué. Cet article retrace, de façon synthétique, l’histoire du nucléaire iranien depuis un peu plus de cinquante ans, et ne se veut en aucun cas exhaustif. Le titre est au pluriel car si le programme civil a une histoire quasiment à ciel ouvert, son pendant militaire est l’objet de toutes les interrogations - nous le voyons tous les jours dans le bras de fer entre l’Iran et la communauté internationale -, ces deux programmes n’ayant pas forcément de lien direct.
1 - En guise d’introduction : le triptyque nucléaire
Commençons très simplement par quelques rappels sur trois éléments essentiels à la fabrication et à l’utilisation d’une arme nucléaire, et qui sont les supports de la prolifération.
Pour fabriquer une bombe nucléaire (disons une bombe A, voir mon article sur le sujet), il faut d’abord de la matière fissile. Celle-ci peut être alternativement:
De l’uranium 235 (U-235), présent en faible quantité dans le minerai d’uranium. Il faut donc enrichir celui-ci, i.e. augmenter la proportion d’U-235 au moyen de centrifugeuses qui permettront de séparer, grâce à la différence de masse, l’U-235 des autres isotopes (i.e. des atomes ayant le même nombre de protons mais un nombre de neutrons différent) d’uranium. Une utilisation militaire requiert un enrichissement très élevé (plus de 90%) alors que celle civile (destinée aux centrales électronucléaires) ne nécessite que 3 à 5%;
Du plutonium 239 (PU-239), obtenu par retraitement à partir du combustible usagé de certaines centrales de production d’électricité ou des réacteurs de recherche.
On voit donc que cette matière peut être issue de l’amont ou de l’aval du cycle nucléaire. Aujourd’hui, les principales puissances nucléaires ont opté pour la filière plutonium car elle permet de construire des armes moins volumineuses.
L’arme en elle-même, dans laquelle va être introduite la matière fissile, et qui commandera le début de la réaction en chaîne au moment voulu est justement le deuxième élément du triptyque. Inutile de préciser que sa conception nécessite des connaissances et compétences pointues en ingénierie, le plan d’une arme valant très cher sur le marché noir de la prolifération.
Enfin, si l’on exclut le cas de la valise nucléaire, il faut pour transporter l’arme grâce à un vecteur c’est-à-dire un missile balistique ou de croisière, si l’on excepte les bombes largables depuis un aéronef. Je ne reviendrai pas ici sur le programme balistique iranien et ses fameux Shahab-3.
2 - Le programme civil
Des débuts en fanfare et un arrêt brutal
Le programme civil iranien est lancé avec la coopération des États-Unis dans les années 1950, peu après l’Opération Ajax qui déposa le premier ministre Mossadegh. En 1959, est créé le Centre de Recherche National de Téhéran, géré par l’Organisation de l’Énergie Atomique d’Iran (OEAI). Un premier réacteur fonctionnant à des fins de recherche est opérationnel dès 1967. Le Shah Mohammed Reza Pahlavi acquiert très vite de grandes ambitions concernant le développement de l’atome, puisqu’il vise le nombre de 23 centrales à l’horizon de l’an 2000. En 1968, l’Iran signe le TNP et, en 1975, les Allemands de KWU remportent le projet de construction de la centrale de Bushehr sur le Golfe Persique, soit deux réacteurs à eau pressurisée d’une puissance d’un peu plus d’un GW. KWU se retire du chantier de Bushehr en 1979 alors que le projet est inachevé, affirmant que c’est à cause du non-paiement de factures par l’Iran.
Dans les années 1970, la France et l’Iran créent la Sofidif (Société franco-iranienne pour l’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse) qui doit opérer - pour simplifier - une usine d’enrichissement de l’uranium basée sur le sol français. En 1976, le Shah signe également un accord avec les États-Unis prévoyant que ces derniers livrent à l’Empire Perse une usine de retraitement permettant l’extraction de plutonium du combustible nucléaire usagé.
L’immédiate après-révolution de 1979 met également un coup d’arrêt provisoire (ou du moins un sérieux coup de frein) au programme, qu’il s’agisse de la construction de Bushehr, de l’acquisition de combustible ou de capacités de retraitement: le Guide Suprême, l’Ayatollah Khomeini, est hostile à l’énergie nucléaire, et les partenaires occidentaux, France et USA en tête, reviennent sur leurs engagements (sans les avoir concrètement honorés). Le début de la guerre contre l’Irak en 1980 joue également le rôle de facteur bloquant, les réacteurs étant bombardés par l’aviation de Saddam
Hussein.
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sphinx- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
Un programme sous haute surveillance
La mort de Khomeini en 1989 marque un regain de volonté iranienne. Les Iraniens s’adressent aux Russes car l’embargo les empêche de solliciter à nouveau KWU. En 1995, un accord prévoyant la reconstruction d’un réacteur (sur les deux initiaux) à eau pressurisée d’un GW à Bushehr est signé pour un montant d’environ 1 milliard de dollars. Une somme non négligeable pour la Russie de Boris Eltsine et son l’économie chancelante.
Devant initialement se terminer en 2000, le projet est cependant marqué par des problèmes techniques (incompatibilité des infrastructures originelles de KWU et du réacteur russe, transfert de compétences vers les Iraniens…) mais surtout géopolitiques. La Russie, qui ne veut pas trop se mettre à dos les Américains et les Européens - inquiets de voir l’Iran développer en parallèle des capacités militaires -, ralentit les travaux. On se souvient également que pour apaiser la situation, Vladimir Poutine avait proposé que l’enrichissement de l’uranium se fasse sur le sol russe, ce qu’ont refusé les Iraniens, soucieux de maîtriser la quasi totalité du cycle, d’autant qu’ils possèdent sur leur sol des mines d’uranium. D’où les craintes de la communauté internationale: l’Iran pourrait fabriquer de l’uranium enrichi de qualité militaire, beaucoup plus enrichi que le combustible des centrales civiles, mais mobilisant les mêmes méthodes et matériels de centrifugation.
D’autant qu’en 2002 sont révélées publiquement l’existence :
de l’usine d’enrichissement de Natanz dont une partie est enterrée,
du projet de centrale à eau lourde (pouvant utiliser de l’uranium naturel comme combustible) d’Arak dont les travaux ont débuté en 2004, la mise en service n’intervenant qu’entre 2011 et 2013.
Ainsi donc l’Iran utiliserait en partie Bushehr comme « honey pot » pour attirer et focaliser l’attention mais disposerait d’installations nettement plus sensibles et dangereuses ailleurs.
Le jeu du chat et de la souris autour de l’enrichissement instauré au début des années 2000 et compliqué par la position de la Chine et de la Russie continue encore aujourd’hui entre l’Iran et:
l’AIEA, surveillant-chef du respect du TNP, dont les inspecteurs ont effectué de nombreuses visites plus ou moins fructueuses et les directeurs ont produit une flopée de rapports (notamment en 2007-2008),
le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui a voté en pagaille des résolutions et des sanctions,
les “Cinq plus un”, c’est-à-dire les membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne.
En 2004, par le biais de l’accord de Paris, l’Iran avait pourtant (officiellement) suspendu ses activités de retraitement et d’enrichissement. La tension connaît une apogée en 2006 lorsque la Russie se joint aux autres membres du Conseil de Sécurité pour voter des sanctions dures contre l’Iran d’Ahmadinejad (résolutions 1696 et 1737 notamment). Celui-ci comprend que la Russie est difficilement remplaçable et signe avec elle des contrats pour d’autres réacteurs, histoire de se rabibocher un allié incontournable.
En décembre 2007, la Russie a commencé les livraisons de combustible nucléaire pour la centrale de Bushehr, achevées en janvier 2009. En mars dernier, le directeur de Rosatom, l’agence russe de l’énergie atomique, a annoncé que les travaux étaient enfin terminés. Les tests finaux ont démarré en octobre, la production à plein régime ne devant pas débuter dans un futur trop lointain. Les tranches suivantes sont toujours à planifier…
3 - Le programme militaire
Au-delà des suspicions de la communauté internationale et des provocations à répétition des dirigeants iraniens, y a-t-il un programme militaire caché derrière son pendant civil ? Les installations d’enrichissement d’uranium et de retraitement que l’Iran a longtemps dissimulées et dont la finalité reste largement opaque, sont-elles utilisées pour servir à la fabrication d’une bombe ? En bref, l’Iran cherche-t-il à se doter de l’arme nucléaire ?
Voix officielles
L’Iran a toujours nié développer des activités nucléaires militaires, et encore très récemment par la voix de son président Mahmoud Ahmadinejad fraichement réélu qui a toujours affirmé que l’ensemble du programme était strictement à vocation civile. En outre, le Guide Suprême Ali Khamenei n’a-t-il pas prononcé en 2005 une fatwa selon laquelle l’utilisation d’armes atomiques était contraire à l’islam ?
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La mort de Khomeini en 1989 marque un regain de volonté iranienne. Les Iraniens s’adressent aux Russes car l’embargo les empêche de solliciter à nouveau KWU. En 1995, un accord prévoyant la reconstruction d’un réacteur (sur les deux initiaux) à eau pressurisée d’un GW à Bushehr est signé pour un montant d’environ 1 milliard de dollars. Une somme non négligeable pour la Russie de Boris Eltsine et son l’économie chancelante.
Devant initialement se terminer en 2000, le projet est cependant marqué par des problèmes techniques (incompatibilité des infrastructures originelles de KWU et du réacteur russe, transfert de compétences vers les Iraniens…) mais surtout géopolitiques. La Russie, qui ne veut pas trop se mettre à dos les Américains et les Européens - inquiets de voir l’Iran développer en parallèle des capacités militaires -, ralentit les travaux. On se souvient également que pour apaiser la situation, Vladimir Poutine avait proposé que l’enrichissement de l’uranium se fasse sur le sol russe, ce qu’ont refusé les Iraniens, soucieux de maîtriser la quasi totalité du cycle, d’autant qu’ils possèdent sur leur sol des mines d’uranium. D’où les craintes de la communauté internationale: l’Iran pourrait fabriquer de l’uranium enrichi de qualité militaire, beaucoup plus enrichi que le combustible des centrales civiles, mais mobilisant les mêmes méthodes et matériels de centrifugation.
D’autant qu’en 2002 sont révélées publiquement l’existence :
de l’usine d’enrichissement de Natanz dont une partie est enterrée,
du projet de centrale à eau lourde (pouvant utiliser de l’uranium naturel comme combustible) d’Arak dont les travaux ont débuté en 2004, la mise en service n’intervenant qu’entre 2011 et 2013.
Ainsi donc l’Iran utiliserait en partie Bushehr comme « honey pot » pour attirer et focaliser l’attention mais disposerait d’installations nettement plus sensibles et dangereuses ailleurs.
Le jeu du chat et de la souris autour de l’enrichissement instauré au début des années 2000 et compliqué par la position de la Chine et de la Russie continue encore aujourd’hui entre l’Iran et:
l’AIEA, surveillant-chef du respect du TNP, dont les inspecteurs ont effectué de nombreuses visites plus ou moins fructueuses et les directeurs ont produit une flopée de rapports (notamment en 2007-2008),
le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui a voté en pagaille des résolutions et des sanctions,
les “Cinq plus un”, c’est-à-dire les membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne.
En 2004, par le biais de l’accord de Paris, l’Iran avait pourtant (officiellement) suspendu ses activités de retraitement et d’enrichissement. La tension connaît une apogée en 2006 lorsque la Russie se joint aux autres membres du Conseil de Sécurité pour voter des sanctions dures contre l’Iran d’Ahmadinejad (résolutions 1696 et 1737 notamment). Celui-ci comprend que la Russie est difficilement remplaçable et signe avec elle des contrats pour d’autres réacteurs, histoire de se rabibocher un allié incontournable.
En décembre 2007, la Russie a commencé les livraisons de combustible nucléaire pour la centrale de Bushehr, achevées en janvier 2009. En mars dernier, le directeur de Rosatom, l’agence russe de l’énergie atomique, a annoncé que les travaux étaient enfin terminés. Les tests finaux ont démarré en octobre, la production à plein régime ne devant pas débuter dans un futur trop lointain. Les tranches suivantes sont toujours à planifier…
3 - Le programme militaire
Au-delà des suspicions de la communauté internationale et des provocations à répétition des dirigeants iraniens, y a-t-il un programme militaire caché derrière son pendant civil ? Les installations d’enrichissement d’uranium et de retraitement que l’Iran a longtemps dissimulées et dont la finalité reste largement opaque, sont-elles utilisées pour servir à la fabrication d’une bombe ? En bref, l’Iran cherche-t-il à se doter de l’arme nucléaire ?
Voix officielles
L’Iran a toujours nié développer des activités nucléaires militaires, et encore très récemment par la voix de son président Mahmoud Ahmadinejad fraichement réélu qui a toujours affirmé que l’ensemble du programme était strictement à vocation civile. En outre, le Guide Suprême Ali Khamenei n’a-t-il pas prononcé en 2005 une fatwa selon laquelle l’utilisation d’armes atomiques était contraire à l’islam ?
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Re: Tout sur l'Iran
La piste pakistanaise
Dans son récent ouvrage « Le marché noir de la bombe » (Buchet Chastel, 2009), Bruno Tertrais évoque cependant des contacts dès 1984 entre le Pakistan et l’Iran, alors en guerre contre l’Irak depuis trois ans. Face à l’armée de Saddam Hussein mieux équipée et préparée, Khomeini aurait changé d’avis sur le nucléaire, le plus court chemin pour s’en doter étant de solliciter le pays du général Zia et du fameux Abdul Qadeer Khan. Alors que les Iraniens se demandent si la centrale de Bushehr pourrait être utilisée pour produire du plutonium, ce dernier les aurait persuadés de plutôt s’engager sur la voie de l’uranium hautement enrichi. Un accord de coopération aurait été signé en 1987, et ce malgré les rivalités régionales entre les deux états. Du côté iranien, le Corps des gardiens islamiques de la Révolution mènent la danse, alors que chez les Pakistanais, Khan et son réseau international sont au coeur du programme, assurant la fourniture de plans de centrifugeuses et de composants nécessaires à la fabrication de plusieurs milliers d’entre elles. Il convient ici de noter que l’AIEA mentionne cet accord dans un rapport de septembre 2007, mais que selon l’Iran, il s’agissait d’une affaire purement civile, seule l’OEAI étant impliquée de son côté, à l’exclusion de toute partie prenante militaire…
Pour le détail et les différentes versions possibles des évènements, j’invite le lecteur à se référer au livre de Bruno Tertrais. Toujours est-il qu’il semble bien que Khan soit allé au-delà du mandat officiel que lui avait accordé Zia, soucieux de ne pas trop en faire pour l’Iran.
Après la mort de ce dernier en 1988, Benazir Bhutto, nommée premier ministre, refuse aux militaires pakistanais l’autorisation d’exporter des technologies nucléaires. Ils vont agir alors de leur propre chef, d’autant qu’en face, le nouveau président iranien, Rafsandjani est très favorable au programme nucléaire. Nommé en 1990, le successeur de Bhutto, Nawaz Sharif, est lui aussi réticent au partenariat étendu qu’essaient de lui vendre les militaires, il poussera vers la retraite le général Beg, adjoint du CEMAT, ainsi que le général Gul, chef de l’ISI (services secrets pakistanais). Ceci aurait signé plus ou moins la fin de la première phase de coopération entre Iran et Pakistan sur le nucléaire militaire.
Enrichissement à domicile
Au début des années 1990, l’Iran a du mal à avancer dans son programme d’enrichissement, malgré une coopération avec la Chine et une tentative avortée avec la Russie: approvisionnement problématique en pièces détachées de centrifugeuses, difficultés techniques…
Le contact est rétabli avec la filière pakistanaise, mais rapidement, selon Bruno Tertrais, en raison de la guerre civile en Afghanistan, les relations entre l’Iran - qui se serait tourné sans succès vers l’Afrique du Sud - et le Pakistan se tendent. Cette fois-ci, le réseau de Khan aurait plus agi en autonomie vis-à-vis de ses propres gouvernants, fournissant des centrifugeuses voire un plan d’arme. Et le programme militaire iranien aurait véritablement pris son envol.
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Dans son récent ouvrage « Le marché noir de la bombe » (Buchet Chastel, 2009), Bruno Tertrais évoque cependant des contacts dès 1984 entre le Pakistan et l’Iran, alors en guerre contre l’Irak depuis trois ans. Face à l’armée de Saddam Hussein mieux équipée et préparée, Khomeini aurait changé d’avis sur le nucléaire, le plus court chemin pour s’en doter étant de solliciter le pays du général Zia et du fameux Abdul Qadeer Khan. Alors que les Iraniens se demandent si la centrale de Bushehr pourrait être utilisée pour produire du plutonium, ce dernier les aurait persuadés de plutôt s’engager sur la voie de l’uranium hautement enrichi. Un accord de coopération aurait été signé en 1987, et ce malgré les rivalités régionales entre les deux états. Du côté iranien, le Corps des gardiens islamiques de la Révolution mènent la danse, alors que chez les Pakistanais, Khan et son réseau international sont au coeur du programme, assurant la fourniture de plans de centrifugeuses et de composants nécessaires à la fabrication de plusieurs milliers d’entre elles. Il convient ici de noter que l’AIEA mentionne cet accord dans un rapport de septembre 2007, mais que selon l’Iran, il s’agissait d’une affaire purement civile, seule l’OEAI étant impliquée de son côté, à l’exclusion de toute partie prenante militaire…
Pour le détail et les différentes versions possibles des évènements, j’invite le lecteur à se référer au livre de Bruno Tertrais. Toujours est-il qu’il semble bien que Khan soit allé au-delà du mandat officiel que lui avait accordé Zia, soucieux de ne pas trop en faire pour l’Iran.
Après la mort de ce dernier en 1988, Benazir Bhutto, nommée premier ministre, refuse aux militaires pakistanais l’autorisation d’exporter des technologies nucléaires. Ils vont agir alors de leur propre chef, d’autant qu’en face, le nouveau président iranien, Rafsandjani est très favorable au programme nucléaire. Nommé en 1990, le successeur de Bhutto, Nawaz Sharif, est lui aussi réticent au partenariat étendu qu’essaient de lui vendre les militaires, il poussera vers la retraite le général Beg, adjoint du CEMAT, ainsi que le général Gul, chef de l’ISI (services secrets pakistanais). Ceci aurait signé plus ou moins la fin de la première phase de coopération entre Iran et Pakistan sur le nucléaire militaire.
Enrichissement à domicile
Au début des années 1990, l’Iran a du mal à avancer dans son programme d’enrichissement, malgré une coopération avec la Chine et une tentative avortée avec la Russie: approvisionnement problématique en pièces détachées de centrifugeuses, difficultés techniques…
Le contact est rétabli avec la filière pakistanaise, mais rapidement, selon Bruno Tertrais, en raison de la guerre civile en Afghanistan, les relations entre l’Iran - qui se serait tourné sans succès vers l’Afrique du Sud - et le Pakistan se tendent. Cette fois-ci, le réseau de Khan aurait plus agi en autonomie vis-à-vis de ses propres gouvernants, fournissant des centrifugeuses voire un plan d’arme. Et le programme militaire iranien aurait véritablement pris son envol.
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sphinx- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
Opération Merlin
Les Etats-Unis prennent très au sérieux la menace d’un Iran militairement nucléarisé. Dans son ouvrage State of War, James Risen mentionne une opération clandestine des services secrets américains, appelée Merlin, visant en 2000 à tromper l’Iran et retarder son programme militaire en lui fournissant les plans erronés d’une arme nucléaire. Cependant, elle semble avoir été un échec car les Iraniens auraient été informés des erreurs par l’intermédiaire russe de la CIA: elle aurait même accéléré les choses car l’Iran en aurait extrait des informations capitales, notamment en comparant les plans à ceux fournis par Abdul Qadeer Khan.
D’autres opérations indirectes de ce genre (sabotages, fausses informations…) visant à ralentir le programme ou à l’égarer dans de fausses directions, auraient été menées depuis, notamment grâce au retournement de certains membres du réseau Khan.
Des preuves irréfutables ?
Mohamed El-Baradei, directeur général de l’AIEA, déclarait en 2006 :
As you are aware, the Agency over the last three years has been conducting intensive investigations of Iran´s nuclear programme with a view to providing assurances about the peaceful nature of that programme. During these investigations, the Agency has not seen indications of diversion of nuclear material to nuclear weapons or other nuclear explosive devices. Regrettably, however, after three years of intensive verification, there remain uncertainties with regard to both the scope and the nature of Iran’s nuclear programme.
Donc pas de preuve formelle, mais des incertitudes… Qui reposent sur des découvertes « étonnantes » réalisées par les inspecteurs de l’AIEA, notamment sur le site de Natanz après 2003: traces d’uranium enrichi au-delà de 5%, document décrivant comment constituer des hémisphères d’uranium (dont l’application unique est la fabrication d’une arme)… Mais également sur le suivi assez scrupuleux des avancées réalisées par l’Iran, comme en témoignerait le briefing d’Olli Heinonen devant l’AIEA détaillant les « projets » en cours, et notamment le 111, censé permettre l’adaptation d’une arme nucléaire sur le Shahab-3 (à noter que les détails les plus croustillants sont mentionnés de façon orale).

Les projets décrits par Olli Heinonen
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Les Etats-Unis prennent très au sérieux la menace d’un Iran militairement nucléarisé. Dans son ouvrage State of War, James Risen mentionne une opération clandestine des services secrets américains, appelée Merlin, visant en 2000 à tromper l’Iran et retarder son programme militaire en lui fournissant les plans erronés d’une arme nucléaire. Cependant, elle semble avoir été un échec car les Iraniens auraient été informés des erreurs par l’intermédiaire russe de la CIA: elle aurait même accéléré les choses car l’Iran en aurait extrait des informations capitales, notamment en comparant les plans à ceux fournis par Abdul Qadeer Khan.
D’autres opérations indirectes de ce genre (sabotages, fausses informations…) visant à ralentir le programme ou à l’égarer dans de fausses directions, auraient été menées depuis, notamment grâce au retournement de certains membres du réseau Khan.
Des preuves irréfutables ?
Mohamed El-Baradei, directeur général de l’AIEA, déclarait en 2006 :
As you are aware, the Agency over the last three years has been conducting intensive investigations of Iran´s nuclear programme with a view to providing assurances about the peaceful nature of that programme. During these investigations, the Agency has not seen indications of diversion of nuclear material to nuclear weapons or other nuclear explosive devices. Regrettably, however, after three years of intensive verification, there remain uncertainties with regard to both the scope and the nature of Iran’s nuclear programme.
Donc pas de preuve formelle, mais des incertitudes… Qui reposent sur des découvertes « étonnantes » réalisées par les inspecteurs de l’AIEA, notamment sur le site de Natanz après 2003: traces d’uranium enrichi au-delà de 5%, document décrivant comment constituer des hémisphères d’uranium (dont l’application unique est la fabrication d’une arme)… Mais également sur le suivi assez scrupuleux des avancées réalisées par l’Iran, comme en témoignerait le briefing d’Olli Heinonen devant l’AIEA détaillant les « projets » en cours, et notamment le 111, censé permettre l’adaptation d’une arme nucléaire sur le Shahab-3 (à noter que les détails les plus croustillants sont mentionnés de façon orale).

Les projets décrits par Olli Heinonen
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sphinx- Adm

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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Tout sur l'Iran
Aujourd’hui, un peu plus de trois ans après les propos d’El-Baradei rapportés ci-dessus - comme le signale The Guardian -, les incertitudes se sont transformées en doutes extrêmement sérieux: l’annexe d’un rapport de l’AIEA fait mention d’essais relatifs à des ogives à « double implosion ». Celles-ci permettent de réduire la taille de l’arme et facilitent son adaptation aux missiles balistiques comme les Shahab-3.
Par le passé, d’autres rapports de ce genre concernant des dispositifs de mise à feu ont été rejetés par l’Iran, ce dernier affirmant que toutes ses expérimentations avaient des applications purement civiles, sans pour autant indiquer lesquelles. El-Baradei lui-même a toujours fait preuve de scepticisme quant aux informations transmises par les services de renseignement occidentaux, qui servent souvent de sources aux rapports de l’AIEA. Mais là, il semble bien que quelque chose soit différent. Ainsi, il indique que la preuve (ou du moins la présomption) de la militarisation :
…appears to have been derived from multiple sources over different periods of time, appears to be generally consistent, and is sufficiently comprehensive and detailed that it needs to be addressed by Iran
En filigrane, se profile la question du partenaire de l’Iran sur ce dispositif, car il semble peu probable qu’il ait agi totalement seul : les restes du réseau de Khan ou un autre acteur de la prolifération ? En septembre dernier, un homme d’affaires germano-iranien a été reconnu coupable par la justice allemande de vente d’équipement dual (détecteurs de radiations, caméras haute vitesse…) ayant des applications potentielles dans la mise en oeuvre d’armes nucléaires.
Bref, les indices semblent démontrer que l’Iran cherche à se rapprocher et se rapproche du seuil nucléaire. D’autant que dans le domaine du vecteur, comme on l’a vu plus tôt cette année, l’Iran a réussi – probablement grâce à la contribution de la Corée du nord - la mise en oeuvre de lanceurs à plusieurs étages nécessaires aux missiles intercontinentaux. La tension sur le front diplomatique est donc à son comble en cette fin 2009, d’autant que les négociations relatives au transfert d’uranium faiblement enrichi iranien à l’extérieur du pays (Russie puis France) pour la fabrication du combustible civil semblent avoir échoué…
4 - Conclusion
Pas de preuves définitives, mais de très sérieuses présomptions. Toujours est-il que la révélation officielle d’un programme nucléaire militaire et surtout du franchissement du seuil nucléaire par l’Iran aurait des effets dévastateurs dans tout le Moyen-Orient. Pas seulement en Israël dont la doctrine interdit le nucléaire à tous ses voisins qui ne reconnaissent point son existence légitime, mais également dans les pays arabes, très peu ravis, pour plusieurs raisons, par une nouvelle de ce genre.
Enfin, il s’agirait d’un camouflet pour le Conseil de Sécurité et pour l’Amérique, alors jugés incapables de faire entendre leur voix par la voie diplomatique, face à un état qui leur tient tête. Quitte à ce qu’il inspire d’autres candidats officieux à l’arme nucléaire…
http://www.alliancegeostrategique.org
Par le passé, d’autres rapports de ce genre concernant des dispositifs de mise à feu ont été rejetés par l’Iran, ce dernier affirmant que toutes ses expérimentations avaient des applications purement civiles, sans pour autant indiquer lesquelles. El-Baradei lui-même a toujours fait preuve de scepticisme quant aux informations transmises par les services de renseignement occidentaux, qui servent souvent de sources aux rapports de l’AIEA. Mais là, il semble bien que quelque chose soit différent. Ainsi, il indique que la preuve (ou du moins la présomption) de la militarisation :
…appears to have been derived from multiple sources over different periods of time, appears to be generally consistent, and is sufficiently comprehensive and detailed that it needs to be addressed by Iran
En filigrane, se profile la question du partenaire de l’Iran sur ce dispositif, car il semble peu probable qu’il ait agi totalement seul : les restes du réseau de Khan ou un autre acteur de la prolifération ? En septembre dernier, un homme d’affaires germano-iranien a été reconnu coupable par la justice allemande de vente d’équipement dual (détecteurs de radiations, caméras haute vitesse…) ayant des applications potentielles dans la mise en oeuvre d’armes nucléaires.
Bref, les indices semblent démontrer que l’Iran cherche à se rapprocher et se rapproche du seuil nucléaire. D’autant que dans le domaine du vecteur, comme on l’a vu plus tôt cette année, l’Iran a réussi – probablement grâce à la contribution de la Corée du nord - la mise en oeuvre de lanceurs à plusieurs étages nécessaires aux missiles intercontinentaux. La tension sur le front diplomatique est donc à son comble en cette fin 2009, d’autant que les négociations relatives au transfert d’uranium faiblement enrichi iranien à l’extérieur du pays (Russie puis France) pour la fabrication du combustible civil semblent avoir échoué…
4 - Conclusion
Pas de preuves définitives, mais de très sérieuses présomptions. Toujours est-il que la révélation officielle d’un programme nucléaire militaire et surtout du franchissement du seuil nucléaire par l’Iran aurait des effets dévastateurs dans tout le Moyen-Orient. Pas seulement en Israël dont la doctrine interdit le nucléaire à tous ses voisins qui ne reconnaissent point son existence légitime, mais également dans les pays arabes, très peu ravis, pour plusieurs raisons, par une nouvelle de ce genre.
Enfin, il s’agirait d’un camouflet pour le Conseil de Sécurité et pour l’Amérique, alors jugés incapables de faire entendre leur voix par la voie diplomatique, face à un état qui leur tient tête. Quitte à ce qu’il inspire d’autres candidats officieux à l’arme nucléaire…
http://www.alliancegeostrategique.org
sphinx- Adm

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Date d'inscription: 19/12/2008
Re: Tout sur l'Iran
je crois que les iraniens joue dejà dans la cour des grands,c'est pour cela que les occidentaux ne savent plus sur qu'elles pieds dansaient. car la moindre étincelle,fait tomber le chateau de carte.
ils maitrisent bcp de chose dans les technologies,
la guerre avec les irakiens leurs a apporter bcp de savoir: sadam la grosse gueule,eux par la salamalak.
leur regime peut donner pour encore plus d'années:car cette façon de faire pas plus de deux mandats pour les presidentiel:sa recreer un nouveau vivier et plus pour leur revolution.
ils maitrisent bcp de chose dans les technologies,
la guerre avec les irakiens leurs a apporter bcp de savoir: sadam la grosse gueule,eux par la salamalak.
leur regime peut donner pour encore plus d'années:car cette façon de faire pas plus de deux mandats pour les presidentiel:sa recreer un nouveau vivier et plus pour leur revolution.
abdelmalek- Adm

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Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Tout sur l'Iran
Course à l’uranium, Téhéran dialogue et montre les crocs
Les tractations concernant le programme nucléaire iranien avancent, à l’heure où les forces armées de la République islamique poursuivent leur gigantesque exercice militaire visant à préparer une éventuelle attaque israélienne ou américaine.

Chaque jour amène sa nouvelle pièce sur l’échiquier du nucléaire iranien. Et Téhéran, sur les terrains de la politique ou des opérations, recule pour mieux avancer. Lundi, les responsables iraniens ne voulaient pas entendre parler d’un envoi à l’étranger de leur uranium faiblement enrichi, comme le prévoyait un accord proposé par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’idée était, pour que l’Iran puisse échanger son uranium enrichi à 3,5 % contre de l’uranium enrichi à 20 %, de transférer une partie de la marchandise à hauts risques en Russie, avant que la France ne transforme de son côté la matière en combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran. Une manière pour les Six – Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne – de mieux contrôler les stocks de la République islamique et d’apaiser leurs craintes quant à leurs possibles utilisations à des fins militaires.
Mais les négociations ont pris mardi un nouveau tournant. « L’Iran, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, n’est pas opposée à transférer son uranium faiblement enrichi à l’étranger. » Une volte-face sous conditions, puisque Téhéran demande en contrepartie la garantie « de faire un échange simultané – entre l’uranium de l’Iran enrichi à 3,5 % et le combustible enrichi à 20 % à l’étranger – sur le territoire iranien.
Gigantesque exercice militaire
Téhéran parle d’un programme nucléaire « purement pacifique », mais l’Occident soupçonne les fins militaires du projet. Et si la manière douce, celle de la parole et de la négociation, continue pour l’instant son chemin, la manière forte de chacun ne prend pas la poussière dans les cartons des ministères. Puisqu’Israël et son allié américain n’ont pas exclu de possibles attaques aériennes sur le territoire de la République islamique, les forces armées iraniennes se sont lancées, depuis lundi et pour cinq jours, dans un gigantesque exercice militaire autour des principaux sites nucléaires du pays. Sur 600.000 km², ces manœuvres visent à démontrer la capacité iranienne à défendre ses installations contre une éventuelle attaque d’un agresseur clairement identifié, Israël. Une démonstration de force à laquelle la France aurait par ailleurs participé.
Europe 1 dévoilait ainsi mardi l’exercice aérien effectué, en mai dernier, par une escadrille de chasseurs bombardiers français. Objectif de la simulation : rallier les Emirats arabes unis, à 5.000 kilomètres du territoire national, pour tester la capacité de la France à frapper dans le golfe Arabo-Persique et prouver à Téhéran que ces installations nucléaires ne sont pas hors d’atteinte. Habituellement, ces vols d’entraînement ont pour destination la base française de Djibouti. Téhéran, par ses manœuvres, montre les dents, mais son président, Mahmoud Ahmadinejad, en visite en Bolivie, se rassurait mardi quant aux menaces américano-israéliennes. « L’ère des attaques militaires est terminée maintenant, nous sommes à une époque de dialogue et d’entente. Ils (Israël et les Etats-Unis) n’ont pas le courage d’attaquer l’Iran. » Pour le président iranien, « les armes et les menaces sont choses du passé ».
http://www.francesoir.fr
Les tractations concernant le programme nucléaire iranien avancent, à l’heure où les forces armées de la République islamique poursuivent leur gigantesque exercice militaire visant à préparer une éventuelle attaque israélienne ou américaine.

Chaque jour amène sa nouvelle pièce sur l’échiquier du nucléaire iranien. Et Téhéran, sur les terrains de la politique ou des opérations, recule pour mieux avancer. Lundi, les responsables iraniens ne voulaient pas entendre parler d’un envoi à l’étranger de leur uranium faiblement enrichi, comme le prévoyait un accord proposé par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’idée était, pour que l’Iran puisse échanger son uranium enrichi à 3,5 % contre de l’uranium enrichi à 20 %, de transférer une partie de la marchandise à hauts risques en Russie, avant que la France ne transforme de son côté la matière en combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran. Une manière pour les Six – Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne – de mieux contrôler les stocks de la République islamique et d’apaiser leurs craintes quant à leurs possibles utilisations à des fins militaires.
Mais les négociations ont pris mardi un nouveau tournant. « L’Iran, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, n’est pas opposée à transférer son uranium faiblement enrichi à l’étranger. » Une volte-face sous conditions, puisque Téhéran demande en contrepartie la garantie « de faire un échange simultané – entre l’uranium de l’Iran enrichi à 3,5 % et le combustible enrichi à 20 % à l’étranger – sur le territoire iranien.
Gigantesque exercice militaire
Téhéran parle d’un programme nucléaire « purement pacifique », mais l’Occident soupçonne les fins militaires du projet. Et si la manière douce, celle de la parole et de la négociation, continue pour l’instant son chemin, la manière forte de chacun ne prend pas la poussière dans les cartons des ministères. Puisqu’Israël et son allié américain n’ont pas exclu de possibles attaques aériennes sur le territoire de la République islamique, les forces armées iraniennes se sont lancées, depuis lundi et pour cinq jours, dans un gigantesque exercice militaire autour des principaux sites nucléaires du pays. Sur 600.000 km², ces manœuvres visent à démontrer la capacité iranienne à défendre ses installations contre une éventuelle attaque d’un agresseur clairement identifié, Israël. Une démonstration de force à laquelle la France aurait par ailleurs participé.
Europe 1 dévoilait ainsi mardi l’exercice aérien effectué, en mai dernier, par une escadrille de chasseurs bombardiers français. Objectif de la simulation : rallier les Emirats arabes unis, à 5.000 kilomètres du territoire national, pour tester la capacité de la France à frapper dans le golfe Arabo-Persique et prouver à Téhéran que ces installations nucléaires ne sont pas hors d’atteinte. Habituellement, ces vols d’entraînement ont pour destination la base française de Djibouti. Téhéran, par ses manœuvres, montre les dents, mais son président, Mahmoud Ahmadinejad, en visite en Bolivie, se rassurait mardi quant aux menaces américano-israéliennes. « L’ère des attaques militaires est terminée maintenant, nous sommes à une époque de dialogue et d’entente. Ils (Israël et les Etats-Unis) n’ont pas le courage d’attaquer l’Iran. » Pour le président iranien, « les armes et les menaces sont choses du passé ».
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Re: Tout sur l'Iran
L'Iran produira l'uranium enrichi à 20 % dont il a besoin
L'Iran produira l'uranium enrichi à 20 % dont il a besoin, a déclaré mercredi le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirmant que Téhéran considérait le dossier nucléaire comme "clos".
Lors d'un discours prononcé à l'occasion d'une visite à Ispahan (centre de l'Iran), M. Ahmadinejad a affirmé que "la nation iranienne produira elle-même le combustible [nucléaire] enrichi à vingt pour cent ainsi que tout ce dont elle a besoin". "A nos yeux, la question nucléaire est close", a-t-il ajouté.
Le président iranien avait annoncé dimanche que son pays allait construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium et produire de l'uranium enrichi à 20 % pour son réacteur de recherche médicale de Téhéran. Il avait ajouté que son gouvernement serait amené à formaliser cette décision mercredi.
La déclaration de dimanche était en réponse à une résolution de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) condamnant l'Iran pour sa politique nucléaire. Cette résolution a fait suite au rejet par l'Iran d'une offre visant à échanger son uranium faiblement enrichi (3,5 %) contre du combustible nucléaire (uranium enrichi à 20 %) pour son réacteur de Téhéran.
Les Occidentaux redoutent que l'Iran n'utilise sa capacité d'enrichissement pour produire de l'uranium enrichi à un degré permettant la fabrication d'une bombe atomique.
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L'Iran produira l'uranium enrichi à 20 % dont il a besoin, a déclaré mercredi le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirmant que Téhéran considérait le dossier nucléaire comme "clos".
Lors d'un discours prononcé à l'occasion d'une visite à Ispahan (centre de l'Iran), M. Ahmadinejad a affirmé que "la nation iranienne produira elle-même le combustible [nucléaire] enrichi à vingt pour cent ainsi que tout ce dont elle a besoin". "A nos yeux, la question nucléaire est close", a-t-il ajouté.
Le président iranien avait annoncé dimanche que son pays allait construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium et produire de l'uranium enrichi à 20 % pour son réacteur de recherche médicale de Téhéran. Il avait ajouté que son gouvernement serait amené à formaliser cette décision mercredi.
La déclaration de dimanche était en réponse à une résolution de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) condamnant l'Iran pour sa politique nucléaire. Cette résolution a fait suite au rejet par l'Iran d'une offre visant à échanger son uranium faiblement enrichi (3,5 %) contre du combustible nucléaire (uranium enrichi à 20 %) pour son réacteur de Téhéran.
Les Occidentaux redoutent que l'Iran n'utilise sa capacité d'enrichissement pour produire de l'uranium enrichi à un degré permettant la fabrication d'une bombe atomique.
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Re: Tout sur l'Iran
Moussavi prêt à mourir «en martyr»
Le principal opposant au régime de Téhéran Mir Hossein Moussavi persiste et signe vendredi dans ses critiques contre le gouvernement, et se déclare «prêt au martyre».

Mir Hossein Moussavi sort de son silence. Cinq jours après les violentes manifestations qui ont ensanglanté les tues de Téhéran, le principal chef de l'opposition iranienne s'est dit prêt, vendredi, à mourir en «martyr» dans sa lutte contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. Et il appele le gouvernement à mettre fin à la répression pour sortir de la crise.
«Je ne refuse pas l'idée de devenir un martyr comme ceux qui ont fait ce sacrifice après l'élection pour obtenir satisfaction de leurs demandes nationales et religieuses», écrit l'ancien Premier ministre dans un communiqué publié sur le site Kaleme.org, le premier depuis les violentes manifestations du 27 décembre.
«Mon sang n'est pas plus rouge que le leur», ajouté Moussavi, dont le neveu figure parmi les huit personnes tuées lors des manifestations anti-gouvernementales survenues pendant la journée de deuil chiite de l'Achoura. Affrontements qui se sont également soldés par des centaines de blessés et des centaines d'arrestations, selon les autorités.
Cette mobilisation de l'opposition a été la plus massive et la plus sanglante depuis les grandes manifestations ayant suivi la réélection en juin du président iranien, qui avaient fait 36 morts selon le gouvernement et 72 selon l'opposition.
Ahmadinejad doit «assumer»
«Je dis clairement et de manière explicite que les ordres pour exécuter, tuer ou emprisonner Karoubi (un autre chef de l'opposition, ndlr), Moussavi et les gens comme nous ne résoudront rien», a encore lance Moussavi, alors que des appels à la peine de mort contre les opposants ont été lancés.
Vendredi, un influent dignitaire religieux conservateur, Ahmad Janati, a ainsi appelé les services judiciaires à punir les «corrompus sur terre», une accusation passible de la peine de mort. Mardi, un influent dignitaire religieux, l'ayatollah Abbas Vaez Tabasi, avait déjà affirmé que les dirigeants de l'opposition étaient des «ennemis de Dieu» méritant la mort.
Dans son communiqué, Moussavi a également appelé le président Ahmadinejad à mettre un coup d'arrêt à la répression. Le gouvernement «doit assumer ses responsabilités pour les problèmes qu'il a créés dans le pays,libérer les prisonniers politiques et reconnaître le droit du peuple à se rassembler», écrit l'ex-Premier ministre. «Je dis clairement que tant qu'il n'y aura pas de reconnaissance qu'une crise grave existe dans le pays, il n'y aura pas de possibilité de sortir des problèmes», a-t-il poursuivi, demandant «un gouvernement qui considère les opinions et votes divers du peuple comme une chance et non une menace».
Avec cette intervention virulente, Moussavi montre qu'il est encore une personnalité sur laquelle il faut compter à Téhéran. Le site Kaleme.org a d'ailleurs démenti toute rumeur de fuite : mercredi soir, l'agence officielle Irna avait annoncé le départ du leader de l'opposition pour le nord du pays. «Mir Hossein Moussavi est à son domicile et n'a pas quitté un instant Téhéran au cours des derniers jours», selon le site, qui publie également un appel de «prisonniers politiques» à «une journée de deuil» dimanche, «septième jour des martyrs d'Achoura».
http://www.lefigaro.fr/
Le principal opposant au régime de Téhéran Mir Hossein Moussavi persiste et signe vendredi dans ses critiques contre le gouvernement, et se déclare «prêt au martyre».

Mir Hossein Moussavi sort de son silence. Cinq jours après les violentes manifestations qui ont ensanglanté les tues de Téhéran, le principal chef de l'opposition iranienne s'est dit prêt, vendredi, à mourir en «martyr» dans sa lutte contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. Et il appele le gouvernement à mettre fin à la répression pour sortir de la crise.
«Je ne refuse pas l'idée de devenir un martyr comme ceux qui ont fait ce sacrifice après l'élection pour obtenir satisfaction de leurs demandes nationales et religieuses», écrit l'ancien Premier ministre dans un communiqué publié sur le site Kaleme.org, le premier depuis les violentes manifestations du 27 décembre.
«Mon sang n'est pas plus rouge que le leur», ajouté Moussavi, dont le neveu figure parmi les huit personnes tuées lors des manifestations anti-gouvernementales survenues pendant la journée de deuil chiite de l'Achoura. Affrontements qui se sont également soldés par des centaines de blessés et des centaines d'arrestations, selon les autorités.
Cette mobilisation de l'opposition a été la plus massive et la plus sanglante depuis les grandes manifestations ayant suivi la réélection en juin du président iranien, qui avaient fait 36 morts selon le gouvernement et 72 selon l'opposition.
Ahmadinejad doit «assumer»
«Je dis clairement et de manière explicite que les ordres pour exécuter, tuer ou emprisonner Karoubi (un autre chef de l'opposition, ndlr), Moussavi et les gens comme nous ne résoudront rien», a encore lance Moussavi, alors que des appels à la peine de mort contre les opposants ont été lancés.
Vendredi, un influent dignitaire religieux conservateur, Ahmad Janati, a ainsi appelé les services judiciaires à punir les «corrompus sur terre», une accusation passible de la peine de mort. Mardi, un influent dignitaire religieux, l'ayatollah Abbas Vaez Tabasi, avait déjà affirmé que les dirigeants de l'opposition étaient des «ennemis de Dieu» méritant la mort.
Dans son communiqué, Moussavi a également appelé le président Ahmadinejad à mettre un coup d'arrêt à la répression. Le gouvernement «doit assumer ses responsabilités pour les problèmes qu'il a créés dans le pays,libérer les prisonniers politiques et reconnaître le droit du peuple à se rassembler», écrit l'ex-Premier ministre. «Je dis clairement que tant qu'il n'y aura pas de reconnaissance qu'une crise grave existe dans le pays, il n'y aura pas de possibilité de sortir des problèmes», a-t-il poursuivi, demandant «un gouvernement qui considère les opinions et votes divers du peuple comme une chance et non une menace».
Avec cette intervention virulente, Moussavi montre qu'il est encore une personnalité sur laquelle il faut compter à Téhéran. Le site Kaleme.org a d'ailleurs démenti toute rumeur de fuite : mercredi soir, l'agence officielle Irna avait annoncé le départ du leader de l'opposition pour le nord du pays. «Mir Hossein Moussavi est à son domicile et n'a pas quitté un instant Téhéran au cours des derniers jours», selon le site, qui publie également un appel de «prisonniers politiques» à «une journée de deuil» dimanche, «septième jour des martyrs d'Achoura».
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Tout sur l'Iran
Après le lancement de la fusée iranienne, Washington dénonce une "provocation"
Le lancement de la fusée spatiale Kavoshgar-3, de fabrication iranienne, a été qualifié d'"acte de provocation" par Washington. Selon le chef du Pentagone, Téhéran s'expose à de "fortes sanctions" en raison de son programme nucléaire.
[url][/url]
AFP - L'Iran s'expose à de "fortes sanctions" des Etats-Unis et d'autres grandes puissances en raison de son programme nucléaire, a déclaré mercredi le chef du Pentagone, alors que l'administration accueillait avec prudence les dernières déclarations de Téhéran.
Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a indiqué devant des parlementaires de la commission de la Défense que ces sanctions seraient sans doute "imposées en partie par le Conseil de sécurité des Nations unies et en partie par les Etats-Unis et les pays partageant leurs vues".
Il n'a pas précisé le type de sanctions en question.
Le Sénat a appelé récemment à viser les importations pétrolières iraniennes et les groupes non-iraniens qui font des affaires dans le secteur énergétique dans le pays, ou l'aident à produire ou à importer des produits pétroliers.
Mais l'administration Obama s'est montrée jusqu'ici réticente face à ces propositions.
Interrogé par les parlementaires sur des préparatifs militaires pour "éviter" que l'Iran se procure une arme nucléaire, M. Gates a proposé de répondre à la question à huis-clos, indiquant étudier "de nombreuses options".
Il avait jusqu'ici rejeté la possibilité d'une action militaire, jugeant la pression internationale et la diplomatie plus prometteuses.
Les propos de M. Gates interviennent alors que l'administration américaine a réagi avec prudence mercredi aux dernières déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, se disant disposé à un échange d'uranium.
Le porte-parole du Conseil américain de sécurité nationale, Michael Hammer a souligné que la République islamique devait adresser sa réponse à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L'enrichissement d'uranium est au centre d'un conflit entre l'Iran et les Occidentaux, qui redoutent que Téhéran, sous couvert de son programme civil, ne cherche à produire de l'uranium suffisamment enrichi pour construire une arme atomique. L'Iran a toujours démenti un tel projet.
La Maison Blanche s'est montrée en revanche très ferme sur le lancement d'une fusée spatiale Kavoshgar-3 annoncé plus tôt par l'Iran, estimant qu'il s'agissait d'un "acte de provocation" alors que des observateurs notent avec inquiétude que les lanceurs spatiaux et les missiles balistiques utilisent des technologies communes.
En outre, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé mercredi l'Iran a "libérer sans conditions" trois randonneurs américains détenus dans le pays ainsi que plusieurs de leurs compatriotes.
Elle a également nié toute négociation en cours avec Téhéran sur cette question, démentant des propos tenus la veille par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui avait évoqué des discussions "en cours".
Téhéran détient depuis le 31 juillet trois Américains, Shane Bauer, 27 ans, Sarah Shourd, 31 ans et Josh Fattal, 27 ans, arrêtés en territoire iranien à proximité de la frontière irakienne qu'ils auraient franchie par erreur après s'être égarés lors d'une randonnée au Kurdistan irakien.
http://www.france24.com
Le lancement de la fusée spatiale Kavoshgar-3, de fabrication iranienne, a été qualifié d'"acte de provocation" par Washington. Selon le chef du Pentagone, Téhéran s'expose à de "fortes sanctions" en raison de son programme nucléaire.
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AFP - L'Iran s'expose à de "fortes sanctions" des Etats-Unis et d'autres grandes puissances en raison de son programme nucléaire, a déclaré mercredi le chef du Pentagone, alors que l'administration accueillait avec prudence les dernières déclarations de Téhéran.
Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a indiqué devant des parlementaires de la commission de la Défense que ces sanctions seraient sans doute "imposées en partie par le Conseil de sécurité des Nations unies et en partie par les Etats-Unis et les pays partageant leurs vues".
Il n'a pas précisé le type de sanctions en question.
Le Sénat a appelé récemment à viser les importations pétrolières iraniennes et les groupes non-iraniens qui font des affaires dans le secteur énergétique dans le pays, ou l'aident à produire ou à importer des produits pétroliers.
Mais l'administration Obama s'est montrée jusqu'ici réticente face à ces propositions.
Interrogé par les parlementaires sur des préparatifs militaires pour "éviter" que l'Iran se procure une arme nucléaire, M. Gates a proposé de répondre à la question à huis-clos, indiquant étudier "de nombreuses options".
Il avait jusqu'ici rejeté la possibilité d'une action militaire, jugeant la pression internationale et la diplomatie plus prometteuses.
Les propos de M. Gates interviennent alors que l'administration américaine a réagi avec prudence mercredi aux dernières déclarations du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, se disant disposé à un échange d'uranium.
Le porte-parole du Conseil américain de sécurité nationale, Michael Hammer a souligné que la République islamique devait adresser sa réponse à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L'enrichissement d'uranium est au centre d'un conflit entre l'Iran et les Occidentaux, qui redoutent que Téhéran, sous couvert de son programme civil, ne cherche à produire de l'uranium suffisamment enrichi pour construire une arme atomique. L'Iran a toujours démenti un tel projet.
La Maison Blanche s'est montrée en revanche très ferme sur le lancement d'une fusée spatiale Kavoshgar-3 annoncé plus tôt par l'Iran, estimant qu'il s'agissait d'un "acte de provocation" alors que des observateurs notent avec inquiétude que les lanceurs spatiaux et les missiles balistiques utilisent des technologies communes.
En outre, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé mercredi l'Iran a "libérer sans conditions" trois randonneurs américains détenus dans le pays ainsi que plusieurs de leurs compatriotes.
Elle a également nié toute négociation en cours avec Téhéran sur cette question, démentant des propos tenus la veille par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui avait évoqué des discussions "en cours".
Téhéran détient depuis le 31 juillet trois Américains, Shane Bauer, 27 ans, Sarah Shourd, 31 ans et Josh Fattal, 27 ans, arrêtés en territoire iranien à proximité de la frontière irakienne qu'ils auraient franchie par erreur après s'être égarés lors d'une randonnée au Kurdistan irakien.
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Re: Tout sur l'Iran
Ahmadinejad met en garde les Occidentaux
Sous pression renforcée, Téhéran souffle le chaud et le froid sur le dossier nucléaire.

Alors que Paris, Washington et Moscou dénoncent «une escalade iranienne», Téhéran a fermement réagi, mardi, aux menaces de nouvelles sanctions et aux accusations américaines selon lesquelles l'Iran «s'oriente vers une dictature militaire». «Si quiconque cherche à créer des problèmes à l'Iran, notre réponse ne sera pas comme (celles données) par le passé. Cette réponse comportera quelque chose qui leur fera regretter» l'adoption de sanctions, a indiqué le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une conférence de presse.
L'Iran, qui reste le troisième producteur de pétrole au monde, pourrait, selon certains experts, être tenté de fermer le robinet pétrolier en réaction à de nouvelles mesures de rétorsion économiques. Si la Chine, partenaire économique de Téhéran, finit par se ranger du côté occidental, l'Iran ne manque pas d'options pour déstabiliser ses adversaires, comme le recours éventuel à certains «leviers» régionaux, du Hezbollah au Hamas en passant par les factions chiites d'Irak. D'autant plus que ces derniers ne sont pas insensibles à la théorie iranienne de la «citadelle assiégée», que l'héritage laissé par l'Administration de l'ex-président américain George W. Bush n'a fait que renforcer.
«Prêt à échanger l'uranium»
Accusée par Washington d'être tentée par une «militarisation», la République islamique s'est empressée, mardi, de renvoyer la balle dans le camp opposé, en dressant un bilan peu élogieux de la politique américaine régionale depuis le 11 septembre 2001. «Ils sont eux-mêmes impliqués dans une espèce de dictature militaire et ignorent pratiquement les réalités de la région», a déclaré Manouchehr Mottaki, le ministre iranien des Affaires étrangères, en réaction aux propos tenus, la veille, par Hillary Clinton, la secrétaire d'État américaine, lors d'une visite au Qatar. «Qu'est-ce qu'une dictature militaire : tuer un million d'Irakiens, parmi lesquels une majorité d'innocents, ou établir des échanges avec le peuple irakien en accueillant des dizaines de milliers d'immigrés et en aidant le gouvernement irakien à sécuriser son pays et à garantir sa souveraineté ?», s'est-il, ensuite, interrogé, avant de poursuivre : «Une attaque sanglante contre une fête de mariage en Afghanistan n'est-elle pas le signe d'une dictature militaire, plus que le refuge offert (par l'Iran, NDLR) à trois millions d'Afghans ? »
Dans le même temps, Téhéran continue à souffler le chaud et le froid en matière nucléaire. «Nous sommes en train d'installer et de tester une nouvelle génération de centrifugeuses. Leur capacité est cinq fois supérieure aux centrifugeuses que nous avions jusqu'à présent et nous les utiliserons bientôt pour notre programme nucléaire», a prévenu, mardi, Mahmoud Ahmadinejad, tout en précisant que la République islamique est toujours disposée à un échange d'uranium, y compris avec les États-Unis. «Le dossier d'un échange de combustible n'est pas encore clos. Nous avons dit que nous procéderions à un échange dans un cadre équitable», a-t-il précisé. Selon lui, «les États-Unis peuvent venir nous donner leur combustible enrichi à 20 % et nous les paierons s'ils le veulent, ou nous leur donnerons notre combustible enrichi à 3,5 %».
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Sous pression renforcée, Téhéran souffle le chaud et le froid sur le dossier nucléaire.

Alors que Paris, Washington et Moscou dénoncent «une escalade iranienne», Téhéran a fermement réagi, mardi, aux menaces de nouvelles sanctions et aux accusations américaines selon lesquelles l'Iran «s'oriente vers une dictature militaire». «Si quiconque cherche à créer des problèmes à l'Iran, notre réponse ne sera pas comme (celles données) par le passé. Cette réponse comportera quelque chose qui leur fera regretter» l'adoption de sanctions, a indiqué le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors d'une conférence de presse.
L'Iran, qui reste le troisième producteur de pétrole au monde, pourrait, selon certains experts, être tenté de fermer le robinet pétrolier en réaction à de nouvelles mesures de rétorsion économiques. Si la Chine, partenaire économique de Téhéran, finit par se ranger du côté occidental, l'Iran ne manque pas d'options pour déstabiliser ses adversaires, comme le recours éventuel à certains «leviers» régionaux, du Hezbollah au Hamas en passant par les factions chiites d'Irak. D'autant plus que ces derniers ne sont pas insensibles à la théorie iranienne de la «citadelle assiégée», que l'héritage laissé par l'Administration de l'ex-président américain George W. Bush n'a fait que renforcer.
«Prêt à échanger l'uranium»
Accusée par Washington d'être tentée par une «militarisation», la République islamique s'est empressée, mardi, de renvoyer la balle dans le camp opposé, en dressant un bilan peu élogieux de la politique américaine régionale depuis le 11 septembre 2001. «Ils sont eux-mêmes impliqués dans une espèce de dictature militaire et ignorent pratiquement les réalités de la région», a déclaré Manouchehr Mottaki, le ministre iranien des Affaires étrangères, en réaction aux propos tenus, la veille, par Hillary Clinton, la secrétaire d'État américaine, lors d'une visite au Qatar. «Qu'est-ce qu'une dictature militaire : tuer un million d'Irakiens, parmi lesquels une majorité d'innocents, ou établir des échanges avec le peuple irakien en accueillant des dizaines de milliers d'immigrés et en aidant le gouvernement irakien à sécuriser son pays et à garantir sa souveraineté ?», s'est-il, ensuite, interrogé, avant de poursuivre : «Une attaque sanglante contre une fête de mariage en Afghanistan n'est-elle pas le signe d'une dictature militaire, plus que le refuge offert (par l'Iran, NDLR) à trois millions d'Afghans ? »
Dans le même temps, Téhéran continue à souffler le chaud et le froid en matière nucléaire. «Nous sommes en train d'installer et de tester une nouvelle génération de centrifugeuses. Leur capacité est cinq fois supérieure aux centrifugeuses que nous avions jusqu'à présent et nous les utiliserons bientôt pour notre programme nucléaire», a prévenu, mardi, Mahmoud Ahmadinejad, tout en précisant que la République islamique est toujours disposée à un échange d'uranium, y compris avec les États-Unis. «Le dossier d'un échange de combustible n'est pas encore clos. Nous avons dit que nous procéderions à un échange dans un cadre équitable», a-t-il précisé. Selon lui, «les États-Unis peuvent venir nous donner leur combustible enrichi à 20 % et nous les paierons s'ils le veulent, ou nous leur donnerons notre combustible enrichi à 3,5 %».
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Re: Tout sur l'Iran
Le nucléaire iranien passe par la Chine

Le siège de la firme chinoise Roc-Master Manufacture and Supply Company, à Shanghaï. En janvier 2009, la société a passé commande de jauges de pression auprès du fabricant suisse Inficon Holding. Crédits photo : AP
Du matériel suisse utilisé dans la filière atomique a été livré à Téhéran via l'Asie.
Les voies du nucléaire iranien peuvent passer par le détroit de Taïwan, et ses deux rives mêmes, celles de Chine continentale et de Taïwan. C'est en tout cas ce que semble montrer une rocambolesque affaire d'achats depuis l'Asie de matériels suisses, susceptibles d'être utilisés dans la filière atomique, et ayant terminé de manière non prévue leur voyage à Téhéran. Une grosse centaine de jauges très utiles aux fameuses centrifugeuses servant à enrichir l'uranium, auraient ainsi été acquises par l'Iran, en contournant clandestinement les sanctions et dispositifs de contrôle.
Tout a commencé en janvier 2009, selon l'agence Associated Press (AP), quand une firme chinoise basée à Shanghaï, Roc-Master Manufacture and Supply Company, passe commande via un agent taïwanais de 108 de ces jauges de pression auprès du fabricant suisse Inficon Holding. L'entreprise taïwanaise Heli-Ocean est chargée de la transaction. Mais elle finit par recevoir un ordre d'achat antidaté, qui demande d'acheminer les jauges, non plus à Shanghaï, mais à Téhéran, pour la compagnie Moshever Sanat Moaser. L'envoi serait arrivé à Taïwan début mars, avant de repartir pour l'Iran dans le mois. Bien sûr, ces jauges peuvent être utilisées pour diverses applications industrielles. Mais le nombre commandé, très inhabituel, laisse fortement supposer qu'elles étaient destinées aux quelque 4 000 centrifugeuses iraniennes déjà en service. Une seule jauge pourrait servir pour 10 centrifugeuses.
Le fabricant abusé
L'énormité de la commande avait d'ailleurs conduit le fabricant à la signaler aux autorités suisses. Mais dans cette affaire, le fabricant comme le gouvernement suisses se sont fait abuser. «Le certificat d'usager final ne mentionnait bien sûr pas l'Iran, a déclaré à AP Lukas Winkler, directeur général d'Inficon, mais un destinataire chinois.» Sinon, l'envoi n'aurait jamais eu lieu. Les spécifications de ces matériels sont sur la liste de contrôle du NSG (Nuclear Suppliers Group), un groupe de 46 pays ayant pour but de limiter la propagation de matériel nucléaire. La Suisse et la Chine en sont membres, pas Taïwan.
Côté rivages chinois, l'affaire est moins claire. L'agent taïwanais se serait alarmé de la destination iranienne, mais un e-mail de Roc-Master l'aurait assuré que la filière nucléaire n'était pas concernée. Contacté par le South China Morning Post, un dirigeant de Roc-Master a reconnu qu'il envoyait du matériel en Iran, mais uniquement pour des usages industriels classiques. Étrangement, il a ajouté que, désormais, l'entreprise ferait plus attention à ces commandes.
À deux reprises au moins, en 2008 et 2009, des entreprises taïwanaises ont été prises en flagrant délit de fourniture de matériels prohibés à l'Iran et à la Corée du Nord. «Pékin se sert de Taïwanais pour faire parvenir du matériel à l'Iran, sans risquer d'apparaître », explique au Figaro Lai I-Chung du Taiwan Thinktank, proche du DPP, opposé au rapprochement accéléré de l'île avec Pékin. La Chine, qui n'a de cesse de protéger ses intérêts en Iran en freinant toutes nouvelles sanctions, proteste de sa bonne foi. Le ministère chinois des Affaires étrangères assure qu'il ignorait ce contrat de jauges. Et que Pékin reste plus que jamais «ferme et clair» dans sa volonté de prévenir la prolifération nucléaire. Des experts américains cités par AP estiment que cette acquisition de jauges est capitale pour l'Iran. Et que cette filière chinoise a permis aux Iraniens de réussir, après moult tentatives ratées via l'Europe et la Russie notamment.
Selon des sources européennes de renseignement, au moins neuf tentatives d'achat de Téhéran avaient été contrées auparavant.
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Le siège de la firme chinoise Roc-Master Manufacture and Supply Company, à Shanghaï. En janvier 2009, la société a passé commande de jauges de pression auprès du fabricant suisse Inficon Holding. Crédits photo : AP
Du matériel suisse utilisé dans la filière atomique a été livré à Téhéran via l'Asie.
Les voies du nucléaire iranien peuvent passer par le détroit de Taïwan, et ses deux rives mêmes, celles de Chine continentale et de Taïwan. C'est en tout cas ce que semble montrer une rocambolesque affaire d'achats depuis l'Asie de matériels suisses, susceptibles d'être utilisés dans la filière atomique, et ayant terminé de manière non prévue leur voyage à Téhéran. Une grosse centaine de jauges très utiles aux fameuses centrifugeuses servant à enrichir l'uranium, auraient ainsi été acquises par l'Iran, en contournant clandestinement les sanctions et dispositifs de contrôle.
Tout a commencé en janvier 2009, selon l'agence Associated Press (AP), quand une firme chinoise basée à Shanghaï, Roc-Master Manufacture and Supply Company, passe commande via un agent taïwanais de 108 de ces jauges de pression auprès du fabricant suisse Inficon Holding. L'entreprise taïwanaise Heli-Ocean est chargée de la transaction. Mais elle finit par recevoir un ordre d'achat antidaté, qui demande d'acheminer les jauges, non plus à Shanghaï, mais à Téhéran, pour la compagnie Moshever Sanat Moaser. L'envoi serait arrivé à Taïwan début mars, avant de repartir pour l'Iran dans le mois. Bien sûr, ces jauges peuvent être utilisées pour diverses applications industrielles. Mais le nombre commandé, très inhabituel, laisse fortement supposer qu'elles étaient destinées aux quelque 4 000 centrifugeuses iraniennes déjà en service. Une seule jauge pourrait servir pour 10 centrifugeuses.
Le fabricant abusé
L'énormité de la commande avait d'ailleurs conduit le fabricant à la signaler aux autorités suisses. Mais dans cette affaire, le fabricant comme le gouvernement suisses se sont fait abuser. «Le certificat d'usager final ne mentionnait bien sûr pas l'Iran, a déclaré à AP Lukas Winkler, directeur général d'Inficon, mais un destinataire chinois.» Sinon, l'envoi n'aurait jamais eu lieu. Les spécifications de ces matériels sont sur la liste de contrôle du NSG (Nuclear Suppliers Group), un groupe de 46 pays ayant pour but de limiter la propagation de matériel nucléaire. La Suisse et la Chine en sont membres, pas Taïwan.
Côté rivages chinois, l'affaire est moins claire. L'agent taïwanais se serait alarmé de la destination iranienne, mais un e-mail de Roc-Master l'aurait assuré que la filière nucléaire n'était pas concernée. Contacté par le South China Morning Post, un dirigeant de Roc-Master a reconnu qu'il envoyait du matériel en Iran, mais uniquement pour des usages industriels classiques. Étrangement, il a ajouté que, désormais, l'entreprise ferait plus attention à ces commandes.
À deux reprises au moins, en 2008 et 2009, des entreprises taïwanaises ont été prises en flagrant délit de fourniture de matériels prohibés à l'Iran et à la Corée du Nord. «Pékin se sert de Taïwanais pour faire parvenir du matériel à l'Iran, sans risquer d'apparaître », explique au Figaro Lai I-Chung du Taiwan Thinktank, proche du DPP, opposé au rapprochement accéléré de l'île avec Pékin. La Chine, qui n'a de cesse de protéger ses intérêts en Iran en freinant toutes nouvelles sanctions, proteste de sa bonne foi. Le ministère chinois des Affaires étrangères assure qu'il ignorait ce contrat de jauges. Et que Pékin reste plus que jamais «ferme et clair» dans sa volonté de prévenir la prolifération nucléaire. Des experts américains cités par AP estiment que cette acquisition de jauges est capitale pour l'Iran. Et que cette filière chinoise a permis aux Iraniens de réussir, après moult tentatives ratées via l'Europe et la Russie notamment.
Selon des sources européennes de renseignement, au moins neuf tentatives d'achat de Téhéran avaient été contrées auparavant.
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Re: Tout sur l'Iran
L'Iran dénonce le seul criminel atomique du monde et propose un désarmement
Le guide suprême de la République islamique, l'Ayatollah Sayed Ali Khamenei, a dénoncé, ce samedi, les "mensonges" des Etats-Unis, "seul criminel atomique du monde", qui accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire.

Dans un message à la conférence internationale sur le désarmement nucléaire et la non-prolifération réunie pour deux jours à Téhéran, l'ayatollah Khamenei a affirmé que "seul le gouvernement américain a commis un crime nucléaire. Le seul criminel atomique du monde ment en se présentant lui-même comme opposé à la prolifération des armes nucléaires, alors qu'il n'a pris aucune mesure sérieuse dans ce domaine".
L'Ayatollah Sayed Khamenei, a par ailleurs réitéré, que l'utilisation des armes nucléaires est "interdite par l'islam" ("haram").
AHMADINEJAD PROPOSE UN DESARMEMENT SOUS CONTROLE INTERNATIONAL
Peu après le discours de Sayed Khamenei, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a proposé la création d'un "organe international indépendant" pour "superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération".
Le président iranien a également proposé, à l'ouverture de cette conférence, que "les Etats ayant l'arme nucléaire, ceux l'ayant utilisée ou ceux ayant menacé de l'utiliser" soient "suspendus de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et particulièrement les Etats-Unis".
"Un organe international indépendant, disposant de pleins pouvoirs donnés par l'Assemblée générale de l'ONU, devrait être créé pour planifier et superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération", a-t-il précisé.
M.Ahmadinejad a également appelé à une révision du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) "par les pays indépendants ne possédant pas d'armes nucléaires. La présence des pays possédant l'arme nucléaire, particulièrement les Etats-Unis, empêche l'élaboration d'un traité équitable".
Il a ajouté que le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, est "antidémocratique, injuste et inhumain".
Selon le président iranien, ce droit "devrait soit être annulé, soit, si certains insistent pour le conserver, être étendu à certains pays d'Amérique latine, d'Asie, d'Afrique et d'Europe afin de réduire ses effets négatifs".
La conférence doit discuter pendant deux jours du "désarmement nucléaire, de la non-prolifération et de l'utilisation de la technologie nucléaire à des fins pacifiques.
Elle réunit huit chefs de diplomatie (Irak, Syrie, Liban, Oman, Arménie, Turkménistan, Centrafrique et Swaziland) ainsi que des vice-ministres de Russie, du Qatar, des Emirats arabes unis et un "assistant spécial du ministre chinois des Affaires étrangères", selon les Affaires étrangères.
Le président de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) Ekmeleddin Ihsanoglu et des représentants de l'AIEA et de l'ONU y sont également présents.
Par BONGOS ROGER - Publié dans : Orient - Moyen et Extrême Orient
Le guide suprême de la République islamique, l'Ayatollah Sayed Ali Khamenei, a dénoncé, ce samedi, les "mensonges" des Etats-Unis, "seul criminel atomique du monde", qui accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire.

Dans un message à la conférence internationale sur le désarmement nucléaire et la non-prolifération réunie pour deux jours à Téhéran, l'ayatollah Khamenei a affirmé que "seul le gouvernement américain a commis un crime nucléaire. Le seul criminel atomique du monde ment en se présentant lui-même comme opposé à la prolifération des armes nucléaires, alors qu'il n'a pris aucune mesure sérieuse dans ce domaine".
L'Ayatollah Sayed Khamenei, a par ailleurs réitéré, que l'utilisation des armes nucléaires est "interdite par l'islam" ("haram").
AHMADINEJAD PROPOSE UN DESARMEMENT SOUS CONTROLE INTERNATIONAL
Peu après le discours de Sayed Khamenei, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a proposé la création d'un "organe international indépendant" pour "superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération".
Le président iranien a également proposé, à l'ouverture de cette conférence, que "les Etats ayant l'arme nucléaire, ceux l'ayant utilisée ou ceux ayant menacé de l'utiliser" soient "suspendus de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et particulièrement les Etats-Unis".
"Un organe international indépendant, disposant de pleins pouvoirs donnés par l'Assemblée générale de l'ONU, devrait être créé pour planifier et superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération", a-t-il précisé.
M.Ahmadinejad a également appelé à une révision du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) "par les pays indépendants ne possédant pas d'armes nucléaires. La présence des pays possédant l'arme nucléaire, particulièrement les Etats-Unis, empêche l'élaboration d'un traité équitable".
Il a ajouté que le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, est "antidémocratique, injuste et inhumain".
Selon le président iranien, ce droit "devrait soit être annulé, soit, si certains insistent pour le conserver, être étendu à certains pays d'Amérique latine, d'Asie, d'Afrique et d'Europe afin de réduire ses effets négatifs".
La conférence doit discuter pendant deux jours du "désarmement nucléaire, de la non-prolifération et de l'utilisation de la technologie nucléaire à des fins pacifiques.
Elle réunit huit chefs de diplomatie (Irak, Syrie, Liban, Oman, Arménie, Turkménistan, Centrafrique et Swaziland) ainsi que des vice-ministres de Russie, du Qatar, des Emirats arabes unis et un "assistant spécial du ministre chinois des Affaires étrangères", selon les Affaires étrangères.
Le président de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) Ekmeleddin Ihsanoglu et des représentants de l'AIEA et de l'ONU y sont également présents.
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Tout sur l'Iran
Ahmadinejad demande un visa d'entrée aux Etats-Unis

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé un visa pour se rendre aux Etats-Unis afin de participer à la conférence de suivi du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), a annoncé mercredi aux journalistes l'ambassadrice américaine à l'Onu Susan Rice.
"A ma connaissance, il a déposé une demande pour obtenir un visa", a dit la diplomate.
Plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil et insistent sur de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'Onu, contre Téhéran.
fr.rian.ru

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé un visa pour se rendre aux Etats-Unis afin de participer à la conférence de suivi du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), a annoncé mercredi aux journalistes l'ambassadrice américaine à l'Onu Susan Rice.
"A ma connaissance, il a déposé une demande pour obtenir un visa", a dit la diplomate.
Plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil et insistent sur de nouvelles sanctions du Conseil de sécurité de l'Onu, contre Téhéran.
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Re: Tout sur l'Iran
l'ONU sanctionne l'Iran
Les réactions en Iran
Les dirigeants iraniens ont vivement réagi à la nouvelle résolution du Conseil de sécurité : « Ces résolutions ne valent pas un sou pour la nation iranienne et devraient être jetées comme un mouchoir usagé à la poubelle », a déclaré le président Mahmoud Ahmadinejad qui se trouve à l’étranger.
Le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA (l’Agence internationale de l'énergie atomique) est allé dans le même sens en affirmant que la nouvelle résolution n’aura aucun effet sur Téhéran : « Rien ne va changer, nous allons continuer nos activités d’enrichissement d’uranium sans aucune interruption », a déclaré Ali Asghar Soltanieh.
Le vote de la résolution intervient alors que l’Iran a accéléré ces derniers mois son programme d’enrichissement d’uranium qui aujourd'hui atteint les 20%.
« Téhéran prépare encore sa réponse à la résolution, ont déclaré les responsables iraniens. Nous nous allons attendre le retour du président Ahmadinejad au pays pour préparer avec patience notre réponse » , a déclaré Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire iranien.
En effet, les responsables iraniens n’ont pas encore réagi aux déclarations des grandes puissances qui ont tous affirmé, après le vote de la résolution, qu’ils voulaient continuer le dialogue avec Téhéran.
Par:Siavosh Ghazi
Les réactions en Iran
Les dirigeants iraniens ont vivement réagi à la nouvelle résolution du Conseil de sécurité : « Ces résolutions ne valent pas un sou pour la nation iranienne et devraient être jetées comme un mouchoir usagé à la poubelle », a déclaré le président Mahmoud Ahmadinejad qui se trouve à l’étranger.
Le représentant de l’Iran auprès de l’AIEA (l’Agence internationale de l'énergie atomique) est allé dans le même sens en affirmant que la nouvelle résolution n’aura aucun effet sur Téhéran : « Rien ne va changer, nous allons continuer nos activités d’enrichissement d’uranium sans aucune interruption », a déclaré Ali Asghar Soltanieh.
Le vote de la résolution intervient alors que l’Iran a accéléré ces derniers mois son programme d’enrichissement d’uranium qui aujourd'hui atteint les 20%.
« Téhéran prépare encore sa réponse à la résolution, ont déclaré les responsables iraniens. Nous nous allons attendre le retour du président Ahmadinejad au pays pour préparer avec patience notre réponse » , a déclaré Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire iranien.
En effet, les responsables iraniens n’ont pas encore réagi aux déclarations des grandes puissances qui ont tous affirmé, après le vote de la résolution, qu’ils voulaient continuer le dialogue avec Téhéran.
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Re: Tout sur l'Iran
je pense que l'iran est un pays souverain et peut enrichir son uranium maintenant que les puissances occidentales veulent museler la science ,ils leurs ecuiras,,,ce jeux d'echec avec le jeux de carte:menteur et menteur et demi.qui dit la vérité.

abdelmalek- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
Toutes ces pressions ont pour but d'obliger l'Iran à offrir les matières premières et ouvrir leur économie aux multinationales occidentales donc, d'etre dépendant.
col.chibani- Invité

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Re: Tout sur l'Iran
Ahmadinejad échappe à un attentat en Iran, la police minimise
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a échappé mercredi matin à un attentat à la bombe visant son cortège motorisé lors d'une visite à Hamadan, rapporte une source proche du palais présidentiel.

Mais selon un média officiel, il s'agirait d'un simple pétard allumé par un jeune homme pour manifester sa joie et un responsable de la police a qualifié le terme d'attaque de "mensonge éhonté" propagé par les médias étrangers.
Une source proche de la présidence iranienne rapporte que le convoi a été pris pour cible alors qu'il se rendait de l'aéroport de cette ville de l'ouest du pays à un stade local, où le chef de l'Etat iranien a ultérieurement pris la parole.
Le président en est sorti indemne mais d'autres personnes ont été blessées et une personne a été arrêtée, selon cette source.
"Il y a eu une attaque ce matin. La voiture du président n'a pas été touchée", a-t-on déclaré à Reuters de même source. "Des investigations sont en cours pour établir qui se tient derrière cela."
Mahmoud Ahmadinejad est apparu en direct à la télévision iranienne dans un stade de Hamadan. Le chef de l'Etat iranien, qui a accumulé les ennemis à l'étranger comme à en Iran-même depuis sa première élection, en 2005, se portait apparemmment bien et n'a fait aucune allusion à une attaque.
L'agence de presse officielle Irna a présenté une autre version de l'incident. "Un jeune homme d'Hamadan a allumé un pétard pour exprimer sa joie. Il n'a provoqué aucun désordre dans la foule qui a accueilli chaleureusement le président", rapporte Irna qui pointe du doigt les médias étrangers.
"Certains médias étrangers ont tenté de tirer profit de cet événement en phase avec leurs objectifs. Certains médias nationaux ont qualifié le pétard inoffensif d'explosion de grenade et d'autres de grenades artisanales, ce qui a entrainé une certaine ambiguïté", a ajouté Irna.
Le chef adjoint de la police iranienne, Ahmadreza Radan a fait écho à l'agence de presse en affirmant que les médias étrangers voulaient exploiter la situation en propageant de fausses informations.
"C'est un mensonge éhonté quer les médias étrangers ont publié et veulent propager", a dit Radan cité par l'agence de presse semi-officielle Fars.
DES ENNEMIS MULTIPLES
Lors d'un discours prononcé lundi à Téhéran devant des expatriés iraniens, Ahmadinejad avait précisément évoqué 48 heures plus tôt un complot visant à l'assassiner en affirmant: "Ces idiots de sionistes ont engagé des mercenaires pour m'assassiner."
Le populiste Ahmadinejad a coutume de sillonner sans cesse son vaste pays pour se livrer à des diatribes enflammées contre les ennemis de l'Iran - Israël et Etats-Unis en tête - devant des foules acquises.
Le régime est confronté à une agitation kurde dans le Nord-Ouest et arabe dans le Sud-Est, au Balouchistan. Hamadan est en revanche une ville habituellement calme, qui n'est le théâtre d'aucune tension particulière.
Au-delà des insoumissions ethniques, le principal mouvement d'opposition est l'organisation des Moujahidine du peuple. On lui impute notamment deux attentats à la bombe qui ont décapité une partie de l'élite du régime, dont le président et le Premier ministre, en 1981 à Téhéran.
Shahin Gobadi, porte-parole des Moudjahidine en exil en France, a démenti catégoriquement que le mouvement soit impliqué dans l'attentat contre Ahmadinejad.
Ahmadinejad, qui est soutenu par le guide suprême du régime, l'ayatollah Ali Khamenei, et les gardiens de la Révolution, a réprimé dans le sang la manifestations de protestation contre sa réélection contestée à la présidence, en juin 2009.
Les deux chefs de file de ce courant d'opposition réformiste, l'ex-Premier ministre Mirhosein Moussavi et l'ancien président du Majlis Mehdi karoubi, restent toutefois libres de leurs gestes et de leur parole.
Ahmadinejad, qui semble vouloir court-circuiter certains dirigeants politiques et religieux dont l'influence remonte aux premières années de la révolution islamique de 1979, pourrait bien s'être aussi fait des adversaires parmi eux.
http://www.lexpress.fr
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a échappé mercredi matin à un attentat à la bombe visant son cortège motorisé lors d'une visite à Hamadan, rapporte une source proche du palais présidentiel.

Mais selon un média officiel, il s'agirait d'un simple pétard allumé par un jeune homme pour manifester sa joie et un responsable de la police a qualifié le terme d'attaque de "mensonge éhonté" propagé par les médias étrangers.
Une source proche de la présidence iranienne rapporte que le convoi a été pris pour cible alors qu'il se rendait de l'aéroport de cette ville de l'ouest du pays à un stade local, où le chef de l'Etat iranien a ultérieurement pris la parole.
Le président en est sorti indemne mais d'autres personnes ont été blessées et une personne a été arrêtée, selon cette source.
"Il y a eu une attaque ce matin. La voiture du président n'a pas été touchée", a-t-on déclaré à Reuters de même source. "Des investigations sont en cours pour établir qui se tient derrière cela."
Mahmoud Ahmadinejad est apparu en direct à la télévision iranienne dans un stade de Hamadan. Le chef de l'Etat iranien, qui a accumulé les ennemis à l'étranger comme à en Iran-même depuis sa première élection, en 2005, se portait apparemmment bien et n'a fait aucune allusion à une attaque.
L'agence de presse officielle Irna a présenté une autre version de l'incident. "Un jeune homme d'Hamadan a allumé un pétard pour exprimer sa joie. Il n'a provoqué aucun désordre dans la foule qui a accueilli chaleureusement le président", rapporte Irna qui pointe du doigt les médias étrangers.
"Certains médias étrangers ont tenté de tirer profit de cet événement en phase avec leurs objectifs. Certains médias nationaux ont qualifié le pétard inoffensif d'explosion de grenade et d'autres de grenades artisanales, ce qui a entrainé une certaine ambiguïté", a ajouté Irna.
Le chef adjoint de la police iranienne, Ahmadreza Radan a fait écho à l'agence de presse en affirmant que les médias étrangers voulaient exploiter la situation en propageant de fausses informations.
"C'est un mensonge éhonté quer les médias étrangers ont publié et veulent propager", a dit Radan cité par l'agence de presse semi-officielle Fars.
DES ENNEMIS MULTIPLES
Lors d'un discours prononcé lundi à Téhéran devant des expatriés iraniens, Ahmadinejad avait précisément évoqué 48 heures plus tôt un complot visant à l'assassiner en affirmant: "Ces idiots de sionistes ont engagé des mercenaires pour m'assassiner."
Le populiste Ahmadinejad a coutume de sillonner sans cesse son vaste pays pour se livrer à des diatribes enflammées contre les ennemis de l'Iran - Israël et Etats-Unis en tête - devant des foules acquises.
Le régime est confronté à une agitation kurde dans le Nord-Ouest et arabe dans le Sud-Est, au Balouchistan. Hamadan est en revanche une ville habituellement calme, qui n'est le théâtre d'aucune tension particulière.
Au-delà des insoumissions ethniques, le principal mouvement d'opposition est l'organisation des Moujahidine du peuple. On lui impute notamment deux attentats à la bombe qui ont décapité une partie de l'élite du régime, dont le président et le Premier ministre, en 1981 à Téhéran.
Shahin Gobadi, porte-parole des Moudjahidine en exil en France, a démenti catégoriquement que le mouvement soit impliqué dans l'attentat contre Ahmadinejad.
Ahmadinejad, qui est soutenu par le guide suprême du régime, l'ayatollah Ali Khamenei, et les gardiens de la Révolution, a réprimé dans le sang la manifestations de protestation contre sa réélection contestée à la présidence, en juin 2009.
Les deux chefs de file de ce courant d'opposition réformiste, l'ex-Premier ministre Mirhosein Moussavi et l'ancien président du Majlis Mehdi karoubi, restent toutefois libres de leurs gestes et de leur parole.
Ahmadinejad, qui semble vouloir court-circuiter certains dirigeants politiques et religieux dont l'influence remonte aux premières années de la révolution islamique de 1979, pourrait bien s'être aussi fait des adversaires parmi eux.
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Re: Tout sur l'Iran
col.chibani a écrit:Toutes ces pressions ont pour but d'obliger l'Iran à offrir les matières premières et ouvrir leur économie aux multinationales occidentales donc, d'etre dépendant.
Je suis d'accord avec vous mon colonel, juste pour rajouter une petite explication concernant les pressions contre l'Iran par les occidentaux bien avant qu'ils passent a l'offre d'échange du carburant nucléaire contre l'uranium enrichi.
L'Iran a compté sur ses propres recherche durant des années pour pouvoir découvrir et développé la technologie les méthodes d'enrichissement d'uranium d’ailleurs hier M. Ahmadinejad a fait remarquer que l'Iran avait développé la technologie laser pour procéder à l'enrichissement de l'uranium, en plus des centrifugeuses. Alors que l’Iran na pas cherché à acheter ces technologies a leur niveau qui coute trop cher comme certains pays.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ahmadinejad avais dit, donnons [aux grandes puissances] deux à trois mois [pour un accord] et, si elles ne sont pas d'accord, nous commencerons nous-mêmes [à produire de l'uranium hautement enrichi]. Mais [elles] ont commencé à jouer avec nous, même si elles ont envoyé récemment des messages disant vouloir trouver une solution», a expliqué Ahmadinejad, hier matin, à l'occasion de l'inauguration d'une exposition consacrée aux réalisations de l'Iran dans le domaine des lasers. «Si Dieu le veut, l'enrichissement à 20 % va débuter»
Je pense que les pressions des occidentaux ne font pas l'objet d'une guerre prévu, l'Iran s'est engagé a s'enrichir en uranium et certainement en armes nucléaires et il s'arrêtera pas.
La guerre contre l'Iran n'aura pas lieu. (Conclusion personnelle)
Dernière édition par Droit_de_l'homme le Jeu 12 Aoû - 20:09, édité 1 fois

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Re: Tout sur l'Iran
Quelques parts le capitalisme ne fait pas autant peur dans le monde mais plutôt le sionisme qui mène le capitalisme et pratiquement le monde!c'est la force de la manipulations mytho-imaginaire (ils sont compté!!)...plan prévu 2 à 3 générations
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
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Re: Tout sur l'Iran
donc dans l'équation faire rentrer des facteurs important comme le temps et les équations exponentielles pour les intégrés dans la nature Algérie.
nous souhaitons que notre élite soit parmis nous et leurs donnés toutes les conditions de travail ,trés important il ne faut pas chicaner.
nous souhaitons que notre élite soit parmis nous et leurs donnés toutes les conditions de travail ,trés important il ne faut pas chicaner.

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Re: Tout sur l'Iran
Ceux qui chicnou ne peuvent jamais grimper l'arbre et obtenir les bons fruits qui se trouvent tout en haut (raison d'endurance)! pas a la portés de tout le monde ou peu peuvent y arrivé et en profiter.
Mais ceux qui arrivent a l'obtenir doivent veiller sur le même principe d'effort et essayer de redonner mieux que d'autres peuvent en profiter, au lieu de se laissé infecter par les chicanes mieux vaut essayer de les guérir.
L'intégration de certaines stratégies observés, est pratiqués par plusieurs analystes et conseillers dans le monde! voyons que les réseaux créé par les sionistes et qui activent partout dans le monde observent et ils injectent d'une manière insensible certains facteurs Psycho-sociale qui peuvent grandir avec toute une génération en occupant les cervelles de cette génération par des habitudes et un faux bagage qui bloque totalement l'évolution intellectuelle, comme je disais précédemment ( un étudiant en phase d'obtention de son diplôme na toujours pas de plan ni ambition pour la suite!(diplôme obtenue !!réussite!!)
A nous de trouver la bonne méthode et la propre en développant plusieurs observations et mettre en exécution sur les deux plan (interne/externe) en même temps, implanter sa propre méthode d'investigation génération-elle
Mais ceux qui arrivent a l'obtenir doivent veiller sur le même principe d'effort et essayer de redonner mieux que d'autres peuvent en profiter, au lieu de se laissé infecter par les chicanes mieux vaut essayer de les guérir.
L'intégration de certaines stratégies observés, est pratiqués par plusieurs analystes et conseillers dans le monde! voyons que les réseaux créé par les sionistes et qui activent partout dans le monde observent et ils injectent d'une manière insensible certains facteurs Psycho-sociale qui peuvent grandir avec toute une génération en occupant les cervelles de cette génération par des habitudes et un faux bagage qui bloque totalement l'évolution intellectuelle, comme je disais précédemment ( un étudiant en phase d'obtention de son diplôme na toujours pas de plan ni ambition pour la suite!(diplôme obtenue !!réussite!!)
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Re: Tout sur l'Iran
le sionisme t les autres sont des facteurs de blocages il faut entenir compte:ils sont nuisible poser des barrages qui controle et observe:il faut aller vite:car nous sommes en retard.

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Re: Tout sur l'Iran
C'est vrai nous sommes en retard il va falloir se rattraper vite comme vous dites mais n'empêche qu'on fasse attentions a la vitesse car un tout petit faux pat peut gâcher toute la suite.
Comment pourrons aller vite? une solution a proposer?
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Re: Tout sur l'Iran
creer une classe de la recherches scientifiques leur données tous ce dont ils ont besoin:ces priviligiés seront l'avenir de l'algerie crer une ville de la recherche mais motus:secret d'état:pas comme l'affaire de l'anglais qui c'est glissé a médéa pour voir le projet nucléaire ou non.il faut une autre dynamique du camouflage.

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Re: Tout sur l'Iran
Vue au développement des technologies, dans peu de temps l'espionnage humain n'aura plus la fiabilité d'exécution, a ce stade il faudra lancer le défi en toute liberté.
Plus besoin de camouflage.
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Droit_De_l'Homme- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
JE ME RAPPEL DANS LES ANN2ES 1966 JE ME SUIS INSCRIT EN MPC a la faculté d'alger fac des sciences fac centrale ,j'avais un prof de physique et sa thése était le nucléaire: en plus au centre atomique aux quatres canons il y a vait un séparateur de cacahuétes(?) que deviennent il.
le prof:matennechta:je m'excuse d'écorché le nom sa fait loin: mais un prof serieux moi j'avais je crois 19ans.
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Re: Tout sur l'Iran
Centre atomique aux quatres canons!!!!! il y a vait un séparateur de cacahuétes!!!!

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Re: Tout sur l'Iran
il y avait un séparateur d'isotopes que les français avaient laissés.je me rappelle toujours de ce grand portail de quelques mettre ,il était impressionnant; en face de ali khodja et du mdn.

abdelmalek- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
Attaquer l'Iran conduirait à la destruction d'Israël, selon Mahmoud Ahmadinejad
(AFP) – Il y a 9 heures
DOHA — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a averti dimanche que toute attaque contre son pays conduirait à la "destruction" d'Israël, dans une déclaration à Doha, où il se trouvait pour une courte visite.
"Tout acte contre l'Iran conduirait à la destruction de l'entité sioniste" (Israël, NDLR), a dit aux journalistes le président iranien lors d'une conférence de presse avec l'émir du Qatar cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani.
"L'entité sioniste et le gouvernement américain frapperont tout pays dans la région quand ils le veulent et ils n'attendront pas d'avoir la permission (...), mais pour le moment ils ne sont pas en mesure de le faire", a encore déclaré M. Ahmadinejad, dont les propos en persan étaient traduits en arabe.
"
L'Iran a la capacité de répondre durement", a-t-il poursuivi.
Israël n'a jamais écarté l'option militaire dans le dossier du nucléaire iranien. Téhéran, malgré ses dénégations, est soupçonné par les pays occidentaux et l'Etat hébreu de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil.
Le régime iranien, ennemi juré d'Israël dont il prédit régulièrement la disparition, soutient le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et s'oppose à tout compromis avec l'Etat hébreu.
Mahmoud Ahmadinejad a estimé que les déclarations évoquant d'éventuelles attaques contre son pays étaient destinées à "mettre l'Iran sous pression".
"Il n'y aura pas de guerre contre l'Iran", a t-il affirmé.
En outre, il a à nouveau critiqué la récente reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes, évoquant une "déchéance" d'Israël. L'Etat hébreu est dans un "état critique et espère se ranimer grâce à un dialogue infructueux", a-t-il jugé.
Vendredi, à l'occasion de la "Journée de Qods" (Jérusalem) célébrée en Iran, il avait dénoncé la reprise de ce dialogue, fustigeant Israël mais aussi l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Au Qatar, les entretiens du président iranien avec l'émir devaient porter sur "le renforcement des relations bilatérales, les questions régionales, la question palestinienne et les inondations au Pakistan," d'après l'ambassadeur d'Iran dans ce pays, Abdollah Sohrabi.
Le Qatar entretient de bonnes relations avec l'Iran contrairement à d'autres de ses voisins arabes du Golfe.
Les deux pays ont signé en mars un accord de sécurité, bien que le Qatar soit l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région et qu'il abrite la plus grande base américaine de la région.
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(AFP) – Il y a 9 heures
DOHA — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a averti dimanche que toute attaque contre son pays conduirait à la "destruction" d'Israël, dans une déclaration à Doha, où il se trouvait pour une courte visite.
"Tout acte contre l'Iran conduirait à la destruction de l'entité sioniste" (Israël, NDLR), a dit aux journalistes le président iranien lors d'une conférence de presse avec l'émir du Qatar cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani.
"L'entité sioniste et le gouvernement américain frapperont tout pays dans la région quand ils le veulent et ils n'attendront pas d'avoir la permission (...), mais pour le moment ils ne sont pas en mesure de le faire", a encore déclaré M. Ahmadinejad, dont les propos en persan étaient traduits en arabe.
"
L'Iran a la capacité de répondre durement", a-t-il poursuivi.
Israël n'a jamais écarté l'option militaire dans le dossier du nucléaire iranien. Téhéran, malgré ses dénégations, est soupçonné par les pays occidentaux et l'Etat hébreu de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de programme civil.
Le régime iranien, ennemi juré d'Israël dont il prédit régulièrement la disparition, soutient le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et s'oppose à tout compromis avec l'Etat hébreu.
Mahmoud Ahmadinejad a estimé que les déclarations évoquant d'éventuelles attaques contre son pays étaient destinées à "mettre l'Iran sous pression".
"Il n'y aura pas de guerre contre l'Iran", a t-il affirmé.
En outre, il a à nouveau critiqué la récente reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes, évoquant une "déchéance" d'Israël. L'Etat hébreu est dans un "état critique et espère se ranimer grâce à un dialogue infructueux", a-t-il jugé.
Vendredi, à l'occasion de la "Journée de Qods" (Jérusalem) célébrée en Iran, il avait dénoncé la reprise de ce dialogue, fustigeant Israël mais aussi l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Au Qatar, les entretiens du président iranien avec l'émir devaient porter sur "le renforcement des relations bilatérales, les questions régionales, la question palestinienne et les inondations au Pakistan," d'après l'ambassadeur d'Iran dans ce pays, Abdollah Sohrabi.
Le Qatar entretient de bonnes relations avec l'Iran contrairement à d'autres de ses voisins arabes du Golfe.
Les deux pays ont signé en mars un accord de sécurité, bien que le Qatar soit l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans la région et qu'il abrite la plus grande base américaine de la région.
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Re: Tout sur l'Iran
DOHA, Qatar - La président iranien a affirmé dimanche qu'une attaque d'Israël contre sa nation engendrerait la destruction de l'État hébreu.
Les deux pays ont échangé de nombreuses menaces et avertissements dans leur confrontation liée au programme nucléaire de l'Iran. Israël, les États-Unis et d'autres pays croient que celui-ci vise des objectifs militaires, ce que les Téhéran nie avec vigueur.
C'est pendant une visite au Qatar que Mahmoud Ahmadinejad a proféré cette menace de destruction, soutenant du même coup que son pays ne se préoccupait pas outre mesure de l'État d'Israël, un pays en train de se désintégrer selon M. Ahmadinejad, déclarant du même coup qu'il doutait que les États-Unis ou Israël pousseraient l'audace jusqu'à attaquer l'Iran, car ces pays connaissaient sa capacité à répliquer de façon puissante.
En même temps, le président iranien a souhaité à rassurer ses voisins arabes quant à leur implication dans un potentiel conflit armé entre l'Iran et les pays occidentaux.
Beaucoup des nations sunnites se situant près de l'Iran craignent que Mahmoud Ahmadinejad pourrait les attaquer si la confrontation s'envenimait. Certains de ces pays abritent des bases militaires américaines.
Le président iranien, qui a rencontré les autorités du Qatar pendant sa visite de dimanche, a affirmé qu'une meilleure coopération et qu'une réconciliation étaient nécessaires entre l'Iran chiite et les pays du golfe Persique.
Le dirigeant militaire américain Mike Millen a indiqué le mois dernier que l'armée américaine avait élaboré un plan pour attaquer la république islamique, tout en concédant qu'une telle action était probablement une mauvaise idée. Il a tout de même réitéré que l'option militaire restait sur la table.
Le leader suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, a souligné mercredi que la réponse de son pays à une attaque américaine ne se limiterait pas à la région, suggérant par le fait même qu'elle pourrait cibler les intérêts des États-Unis au-delà du golfe Persique.
http://www.journalmetro.com/monde/article/624167--l-iran-menace-de-detruire-israel-en-cas-d-attaque
Les deux pays ont échangé de nombreuses menaces et avertissements dans leur confrontation liée au programme nucléaire de l'Iran. Israël, les États-Unis et d'autres pays croient que celui-ci vise des objectifs militaires, ce que les Téhéran nie avec vigueur.
C'est pendant une visite au Qatar que Mahmoud Ahmadinejad a proféré cette menace de destruction, soutenant du même coup que son pays ne se préoccupait pas outre mesure de l'État d'Israël, un pays en train de se désintégrer selon M. Ahmadinejad, déclarant du même coup qu'il doutait que les États-Unis ou Israël pousseraient l'audace jusqu'à attaquer l'Iran, car ces pays connaissaient sa capacité à répliquer de façon puissante.
En même temps, le président iranien a souhaité à rassurer ses voisins arabes quant à leur implication dans un potentiel conflit armé entre l'Iran et les pays occidentaux.
Beaucoup des nations sunnites se situant près de l'Iran craignent que Mahmoud Ahmadinejad pourrait les attaquer si la confrontation s'envenimait. Certains de ces pays abritent des bases militaires américaines.
Le président iranien, qui a rencontré les autorités du Qatar pendant sa visite de dimanche, a affirmé qu'une meilleure coopération et qu'une réconciliation étaient nécessaires entre l'Iran chiite et les pays du golfe Persique.
Le dirigeant militaire américain Mike Millen a indiqué le mois dernier que l'armée américaine avait élaboré un plan pour attaquer la république islamique, tout en concédant qu'une telle action était probablement une mauvaise idée. Il a tout de même réitéré que l'option militaire restait sur la table.
Le leader suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, a souligné mercredi que la réponse de son pays à une attaque américaine ne se limiterait pas à la région, suggérant par le fait même qu'elle pourrait cibler les intérêts des États-Unis au-delà du golfe Persique.
http://www.journalmetro.com/monde/article/624167--l-iran-menace-de-detruire-israel-en-cas-d-attaque
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Re: Tout sur l'Iran
le chaud et le froid des deux cotés:c'est de bonne guerre:comme au poker.
C'EST L'HISTOIRE QUI DONNE DES LE9ONS QUI FAUT RETENIRet méditer.ne pas faire les erreurs des autres et être performaant .les japonnais l'ont retenue.ils ce sont mis au travail:une économie a zero l'espagne a coté aussi:la leçon c'est trabajo.
C'EST L'HISTOIRE QUI DONNE DES LE9ONS QUI FAUT RETENIRet méditer.ne pas faire les erreurs des autres et être performaant .les japonnais l'ont retenue.ils ce sont mis au travail:une économie a zero l'espagne a coté aussi:la leçon c'est trabajo.

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Re: Tout sur l'Iran
nous les algeriens nous avons un caractére bien spécifique,nous pouvons faire des miracles.et trop nerveux:ils le savent mais nous sommes fiére de notre pays quand même il faut mettre certains objectifs avec plannification comme départ.

abdelmalek- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
Bonne nouvelle pour la diplomatie iranienne
L'Iran libère une Américaine emprisonnée depuis 2009
Sarah Shourd, que Téhéran accusait d'espionnage, a quitté Téhéran mardi soir. Les deux jeunes Américains arrêtés en même temps qu'elle restent emprisonnés.

Une randonneuse américaine, Sarah Shourd a été libérée mardi de la prison d'Evine à Téhéran, après le versement d'une caution de cinq milliards de rials, soit 500 000 dollars. Les Etats-Unis assurent n'avoir «rien payé» pour sa libération. Sarah Shourd était emprisonnée depuis 13 mois et accusée d'espionnage par le gouvernement iranien, ainsi que ses deux compatriotes, Shane Bauer et Josh Fattal, avec qui elle avait été arrêtée le 31 juillet 2009.
L'Américaine est arrivée mardi soir à Oman et a dit son intention d'oeuvrer pour la libération de ses deux compagnons. «Ils ne méritent pas de rester encore en prison», a ajouté Mlle Shourd, en tenue traditionnelle iranienne et couvre-chef rouge, après avoir chaleureusement donné l'accolade à sa mère. Elle devait passer la nuit à Mascate, selon un porte-parole de l'ambassade américaine.
Les trois jeunes Américains avaient été arrêtés alors qu'ils effectuaient une randonnée en montagne dans le nord de l'Irak : égarés selon eux entre le Kurdistan iranien et le Kurdistan irakien, Téhéran les a d'abord détenus pour être entrés illégalement en Iran, puis les a accusés d'espionnage, accusation que Washington a sans cesse démenti. Shane Bauer et Josh Fattal resteront en prison jusqu'à leur procès pour «espionnage», a annoncé le parquet de Téhéran. La date du procès n'a pas encore été fixée.
Hésitations au sommet
Cette libération est intervenue après plusieurs hésitations du pouvoir iranien, dont les avis divergeaient sur le sort à réserver aux trois prisonniers. D'un côté, le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki n'évoquait fin 2009 qu'une inculpation pour «entrée illégale» en Iran. Mais la ligne dure du régime, en la personne du ministre des Renseignements Heydar Moslehi, affirmait depuis le début de l'affaire que les trois Américains étaient des espions.
La semaine dernière, le président Mahmoud Ahmadinejad avait annoncé la libération de Sarah Shourd au nom de la «compassion islamique», alors que le mois de ramadan touchait à sa fin. La mère de celle-ci avait annoncé qu'elle était en phase précancéreuse et qu'elle souffrait de dépression, ce qu'avaient confirmé les autorités iraniennes. Puis sa libération annoncée comme imminente avait été annulée par le parquet de Téhéran vendredi dernier.
La nouvelle a été saluée par la famille et les amis de Sarah Shourd, qui ont aussi appelé à la libération des deux autres randonneurs, grâce à leur site de soutien Free the Hikers (Libérez les randonneurs). Barack Obama s'est dit «très heureux» de la libération de la jeune femme, et a demandé à Téhéran de faire preuve de «compassion» en libérant Shane Bauer et Josh Fattal.
lefigaro.fr
L'Iran libère une Américaine emprisonnée depuis 2009
Sarah Shourd, que Téhéran accusait d'espionnage, a quitté Téhéran mardi soir. Les deux jeunes Américains arrêtés en même temps qu'elle restent emprisonnés.

Une randonneuse américaine, Sarah Shourd a été libérée mardi de la prison d'Evine à Téhéran, après le versement d'une caution de cinq milliards de rials, soit 500 000 dollars. Les Etats-Unis assurent n'avoir «rien payé» pour sa libération. Sarah Shourd était emprisonnée depuis 13 mois et accusée d'espionnage par le gouvernement iranien, ainsi que ses deux compatriotes, Shane Bauer et Josh Fattal, avec qui elle avait été arrêtée le 31 juillet 2009.
L'Américaine est arrivée mardi soir à Oman et a dit son intention d'oeuvrer pour la libération de ses deux compagnons. «Ils ne méritent pas de rester encore en prison», a ajouté Mlle Shourd, en tenue traditionnelle iranienne et couvre-chef rouge, après avoir chaleureusement donné l'accolade à sa mère. Elle devait passer la nuit à Mascate, selon un porte-parole de l'ambassade américaine.
Les trois jeunes Américains avaient été arrêtés alors qu'ils effectuaient une randonnée en montagne dans le nord de l'Irak : égarés selon eux entre le Kurdistan iranien et le Kurdistan irakien, Téhéran les a d'abord détenus pour être entrés illégalement en Iran, puis les a accusés d'espionnage, accusation que Washington a sans cesse démenti. Shane Bauer et Josh Fattal resteront en prison jusqu'à leur procès pour «espionnage», a annoncé le parquet de Téhéran. La date du procès n'a pas encore été fixée.
Hésitations au sommet
Cette libération est intervenue après plusieurs hésitations du pouvoir iranien, dont les avis divergeaient sur le sort à réserver aux trois prisonniers. D'un côté, le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki n'évoquait fin 2009 qu'une inculpation pour «entrée illégale» en Iran. Mais la ligne dure du régime, en la personne du ministre des Renseignements Heydar Moslehi, affirmait depuis le début de l'affaire que les trois Américains étaient des espions.
La semaine dernière, le président Mahmoud Ahmadinejad avait annoncé la libération de Sarah Shourd au nom de la «compassion islamique», alors que le mois de ramadan touchait à sa fin. La mère de celle-ci avait annoncé qu'elle était en phase précancéreuse et qu'elle souffrait de dépression, ce qu'avaient confirmé les autorités iraniennes. Puis sa libération annoncée comme imminente avait été annulée par le parquet de Téhéran vendredi dernier.
La nouvelle a été saluée par la famille et les amis de Sarah Shourd, qui ont aussi appelé à la libération des deux autres randonneurs, grâce à leur site de soutien Free the Hikers (Libérez les randonneurs). Barack Obama s'est dit «très heureux» de la libération de la jeune femme, et a demandé à Téhéran de faire preuve de «compassion» en libérant Shane Bauer et Josh Fattal.
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Re: Tout sur l'Iran
Escale technique, hier à Alger, du Président iranien : Entretien Bouteflika - Ahmadinejad
Le Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a quitté hier, Alger après une escale de deux heures et demie.
Le Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a quitté hier, Alger après une escale de deux heures et demie. Le Président iranien a été salué à son départ à l'aéroport international Houari-Boumediene par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
Les deux Chefs d'Etat ont eu des entretiens auxquels ont assisté le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari, le président du Conseil constitutionnel, M. Boualem Bessaieh, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, M. Manouchehr Mottaki, a également assisté aux entretiens.
M. Ahmadinejad est arrivé hier à Alger en provenance de Syrie où il a effectué une courte visite. Le Président iranien était attendus à New York, où il assistera notamment aux travaux de l'Assemblée générale de l'ONU.
Bouteflika offre un déjeuner en l'honneur de son homologue iranien
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a offert hier à Alger un déjeuner en l'honneur du Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/2695
Le Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad, a quitté hier, Alger après une escale de deux heures et demie.
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Les deux Chefs d'Etat ont eu des entretiens auxquels ont assisté le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari, le président du Conseil constitutionnel, M. Boualem Bessaieh, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, M. Manouchehr Mottaki, a également assisté aux entretiens.
M. Ahmadinejad est arrivé hier à Alger en provenance de Syrie où il a effectué une courte visite. Le Président iranien était attendus à New York, où il assistera notamment aux travaux de l'Assemblée générale de l'ONU.
Bouteflika offre un déjeuner en l'honneur de son homologue iranien
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a offert hier à Alger un déjeuner en l'honneur du Président de la République islamique d'Iran, M. Mahmoud Ahmadinejad.
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Re: Tout sur l'Iran
Les trois randonneurs américains jugés le 6 novembre
TEHERAN — Les trois randonneurs américains arrêtés en Iran en juillet 2009 seront jugés le 6 novembre pour espionnage et entrée illégale dans le pays, a indiqué mercredi leur avocat, confirmant des informations de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
"Il est vrai que leur procès commencera le 6 novembre à 10H00 (06H30 GMT)", a déclaré à l'AFP leur avocat, Me Masoud Shafii, en précisant que le tribunal serait présidé par le juge Abolqasem Salavati.
Mme Clinton avait indiqué dans la nuit de mardi à mercredi être "au courant que leur avocat (avait) fait état de cette date".
Les trois randonneurs américains avaient été arrêtés le 31 juillet 2009 après avoir, selon Téhéran, franchi illégalement la frontière avec l'Irak.
L'Iran a libéré en septembre Sarah Shourd, 32 ans, après le versement d'une caution de près de 500.000 dollars, mais son fiancé Shane Bauer et un ami, Josh Fattal, sont toujours emprisonnés à Téhéran.
Les trois Américains affirment être entrés par erreur en Iran après s'être perdus lors d'une randonnée dans le Kurdistan irakien.
Me Shafii a précisé qu'ils étaient accusés "d'espionnage et d'entrée illégale dans le pays".
Il a souligné que si Sarah Shourd, qui a regagné les Etats-Unis, n'était "pas présente (au procès, ndlr), elle violerait le régime de sa libération sous caution".
"Je ne peux pas demander qu'elle soit là. C'est à eux (sa famille, ndlr) de décider. En tant qu'avocat, je les ai simplement informés de la date du procès et je ferai mon devoir, en les défendant tous les trois", a-t-il dit.
Le procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dolatabdi avait averti que si Sarah Shourd ne se présentait pas à son procès, sa caution serait "saisie" et qu'elle serait jugée en son absence.
Hillary Clinton a dit espérer "que les autorités iraniennes choisissent l'option humanitaire qui consiste à libérer les deux jeunes hommes".
"Nous ne pensons pas qu'il y ait le moindre fondement pour qu'ils fassent l'objet d'un procès et nous regrettons que (les deux Américains) et leurs familles soient soumis à des procédures pénales dont nous pensons qu'elles ne reflètent en rien ce qu'ils ont fait", a ajouté la chef de la diplomatie américaine.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait indiqué en septembre que les deux randonneurs américains pourraient être libérés, tout en indiquant que leur sort était entre les mains d'un juge et qu'il n'avait "aucune influence" dans cette affaire.
Le juge Salavati a présidé plusieurs procès de sympathisants de l'opposition, arrêtés durant les manifestations de protestation contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, en juin 2009.
Il a également dirigé celui de l'universitaire française Clotilde Reiss arrêtée pour avoir participé à ces manifestations.
Retenue dix mois en Iran, elle a été condamnée en mai 2010 à deux peines de cinq ans de prison, une sentence immédiatement commuée en une amende, d'environ 230.000 euros. Elle a pu quitter l'Iran après le paiement de cette amende.
AFP
TEHERAN — Les trois randonneurs américains arrêtés en Iran en juillet 2009 seront jugés le 6 novembre pour espionnage et entrée illégale dans le pays, a indiqué mercredi leur avocat, confirmant des informations de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
"Il est vrai que leur procès commencera le 6 novembre à 10H00 (06H30 GMT)", a déclaré à l'AFP leur avocat, Me Masoud Shafii, en précisant que le tribunal serait présidé par le juge Abolqasem Salavati.
Mme Clinton avait indiqué dans la nuit de mardi à mercredi être "au courant que leur avocat (avait) fait état de cette date".
Les trois randonneurs américains avaient été arrêtés le 31 juillet 2009 après avoir, selon Téhéran, franchi illégalement la frontière avec l'Irak.
L'Iran a libéré en septembre Sarah Shourd, 32 ans, après le versement d'une caution de près de 500.000 dollars, mais son fiancé Shane Bauer et un ami, Josh Fattal, sont toujours emprisonnés à Téhéran.
Les trois Américains affirment être entrés par erreur en Iran après s'être perdus lors d'une randonnée dans le Kurdistan irakien.
Me Shafii a précisé qu'ils étaient accusés "d'espionnage et d'entrée illégale dans le pays".
Il a souligné que si Sarah Shourd, qui a regagné les Etats-Unis, n'était "pas présente (au procès, ndlr), elle violerait le régime de sa libération sous caution".
"Je ne peux pas demander qu'elle soit là. C'est à eux (sa famille, ndlr) de décider. En tant qu'avocat, je les ai simplement informés de la date du procès et je ferai mon devoir, en les défendant tous les trois", a-t-il dit.
Le procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dolatabdi avait averti que si Sarah Shourd ne se présentait pas à son procès, sa caution serait "saisie" et qu'elle serait jugée en son absence.
Hillary Clinton a dit espérer "que les autorités iraniennes choisissent l'option humanitaire qui consiste à libérer les deux jeunes hommes".
"Nous ne pensons pas qu'il y ait le moindre fondement pour qu'ils fassent l'objet d'un procès et nous regrettons que (les deux Américains) et leurs familles soient soumis à des procédures pénales dont nous pensons qu'elles ne reflètent en rien ce qu'ils ont fait", a ajouté la chef de la diplomatie américaine.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait indiqué en septembre que les deux randonneurs américains pourraient être libérés, tout en indiquant que leur sort était entre les mains d'un juge et qu'il n'avait "aucune influence" dans cette affaire.
Le juge Salavati a présidé plusieurs procès de sympathisants de l'opposition, arrêtés durant les manifestations de protestation contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, en juin 2009.
Il a également dirigé celui de l'universitaire française Clotilde Reiss arrêtée pour avoir participé à ces manifestations.
Retenue dix mois en Iran, elle a été condamnée en mai 2010 à deux peines de cinq ans de prison, une sentence immédiatement commuée en une amende, d'environ 230.000 euros. Elle a pu quitter l'Iran après le paiement de cette amende.
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Re: Tout sur l'Iran
Menace militaire contre l'Iran: les Etats-Unis rejettent l'appel d'Israël
Les Etats-Unis rejettent l'appel d'Israël qui souhaite une menace militaire crédible contre l'Iran afin d'éviter que ce pays ne se dote d'armes nucléaires, a déclaré lundi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.
"Je ne serais pas d'accord pour dire que seule une menace militaire crédible (peut convaincre) l'Iran de prendre des mesures pour mettre fin à son programme d'armes nucléaires", a déclaré Robert Gates devant des journalistes.
"Nous sommes prêts à faire ce qui est nécessaire mais en ce moment, nous continuons de penser que l'approche économique et politique que nous avons adoptée a en fait un impact sur l'Iran", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait assuré dimanche que seule une menace militaire "crédible" pourrait garantir que l'Iran ne se dote pas de ce type d'armes, lors d'un entretien avec le vice-président des Etats-Unis Joe Biden à la Nouvelle Orléans (sud).
"La seule manière de s'assurer que l'Iran n'obtienne pas d'armes nucléaires est de brandir une menace crédible d'action militaire contre lui s'il n'arrête pas sa course à la bombe atomique", a dit Benjamin Netanyahu à Joe Biden, selon un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat.
L'administration du Président des Etats-Unis Barack Obama, tout en n'excluant pas l'option militaire contre l'Iran, a préféré jusqu'à présent un renforcement des sanctions et la voie diplomatique pour tenter de forcer l'Iran à abandonner son programme d'enrichissement d'uranium.
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http://www.lepoint.fr/monde/menace-militaire-contre-l-iran-les-etats-unis-rejettent-l-appel-d-israel-08-11-2010-1259581_24.php
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Les Etats-Unis rejettent l'appel d'Israël qui souhaite une menace militaire crédible contre l'Iran afin d'éviter que ce pays ne se dote d'armes nucléaires, a déclaré lundi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.
"Je ne serais pas d'accord pour dire que seule une menace militaire crédible (peut convaincre) l'Iran de prendre des mesures pour mettre fin à son programme d'armes nucléaires", a déclaré Robert Gates devant des journalistes.
"Nous sommes prêts à faire ce qui est nécessaire mais en ce moment, nous continuons de penser que l'approche économique et politique que nous avons adoptée a en fait un impact sur l'Iran", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait assuré dimanche que seule une menace militaire "crédible" pourrait garantir que l'Iran ne se dote pas de ce type d'armes, lors d'un entretien avec le vice-président des Etats-Unis Joe Biden à la Nouvelle Orléans (sud).
"La seule manière de s'assurer que l'Iran n'obtienne pas d'armes nucléaires est de brandir une menace crédible d'action militaire contre lui s'il n'arrête pas sa course à la bombe atomique", a dit Benjamin Netanyahu à Joe Biden, selon un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat.
L'administration du Président des Etats-Unis Barack Obama, tout en n'excluant pas l'option militaire contre l'Iran, a préféré jusqu'à présent un renforcement des sanctions et la voie diplomatique pour tenter de forcer l'Iran à abandonner son programme d'enrichissement d'uranium.
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http://www.lepoint.fr/monde/menace-militaire-contre-l-iran-les-etats-unis-rejettent-l-appel-d-israel-08-11-2010-1259581_24.php
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Re: Tout sur l'Iran
On dirait qu'ils jouent aux cartes!!!ils ont l'habitude d'éxigés les belles femmes comme distributrices des cartes..!!(Ptrl)!!.. autour de la table dans leur casino!! mais la ils se retrouvent dans l'obligation d'accepter le nouveau distributeur des cartes sur leur propre table.!! ils ont même peur de prononcer son nom IRAN.
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Re: Tout sur l'Iran
La seul crainte des occidentaux et d'Israël c'est qu'un pays comme l'Iran qui n'est pas à leurs solde est la capacité comme le Pakistan soit capable de répliquer à toutes attaques. La seul force d'Israël c'est son arme nucléaire et elle en joue, maintenant qu'un autre pays peu ce défendre contre voir même les battre ils trembles. Le prochain pays sur la liste a près l'Iran c'est l'Algérie comme nouveau Diable et futur menace contre l'humanité c'est notre pays l'Algérie. Le seul problème c'est qu'Israël pousse notre voisin le Maroc pour pousser le monde contre nous et créer la zizanie dans la région.

Invité- Invité
Re: Tout sur l'Iran
L'Iran a mené des manoeuvres militaires dans ses installations nucléaires
Les forces armées iraniennes ont mené des manoeuvres militaires dans des sites nucléaires, et s'apprêtent à en conduire de nouvelles la semaine prochaine pour tester le système de défense aérien du pays, a indiqué dimanche un haut responsable militaire.
"Cette année nous avons mené des manoeuvres tactiques avec des vrais combats à Fordo, Téhéran, Bouchehr et Ispahan" où se situent les installations nucléaires iraniennes, a indiqué Ahmad Mighani, cité par l'agence Mehr, sans préciser quand ces exercices militaires avaient eu lieu.
Une nouvelle manoeuvre de cinq jours doit commencer mardi. Elle "se tiendra dans tout le pays afin d'améliorer la capacité défensive", a indiqué par ailleurs le haut responsable, selon l'agence Fars. Les Etats-Unis et Israël ont régulièrement affirmé, au cours des dernières années, ne pas exclure une frappe militaire contre l'Iran, accusé par les Occidentaux, malgré ses dénégations, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.
Les dirigeants iraniens, en réponse, ont multiplié les manoeuvres militaires, les annonces de renforcement de la panoplie d'armements du pays, notamment en matière de missiles, et les déclarations affirmant que toute agression contre l'Iran entraînerait un conflit généralisé dans la région et était vouée à l'échec. Un responsable militaire iranien a indiqué mercredi que son pays testerait "très bientôt" des missiles S-300 fabriqués sur son territoire, défiant ainsi la Russie.
Le 22 septembre, le président russe Dmitri Medvedev avait interdit la livraison de missiles S-300 à l'Iran --un contrat critiqué par les Occidentaux et Israël--, en application d'une résolution de l'ONU sanctionnant Téhéran pour son programme nucléaire controversé. On ignore si ces missiles sol-air seront testés lors des nouvelles manoeuvres qui doivent commencer mardi.
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http://www.lalibre.be/actu/international/article/623097/l-iran-a-mene-des-manoeuvres-militaires-dans-ses-installations-nucleaires.html
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Les forces armées iraniennes ont mené des manoeuvres militaires dans des sites nucléaires, et s'apprêtent à en conduire de nouvelles la semaine prochaine pour tester le système de défense aérien du pays, a indiqué dimanche un haut responsable militaire.
"Cette année nous avons mené des manoeuvres tactiques avec des vrais combats à Fordo, Téhéran, Bouchehr et Ispahan" où se situent les installations nucléaires iraniennes, a indiqué Ahmad Mighani, cité par l'agence Mehr, sans préciser quand ces exercices militaires avaient eu lieu.
Une nouvelle manoeuvre de cinq jours doit commencer mardi. Elle "se tiendra dans tout le pays afin d'améliorer la capacité défensive", a indiqué par ailleurs le haut responsable, selon l'agence Fars. Les Etats-Unis et Israël ont régulièrement affirmé, au cours des dernières années, ne pas exclure une frappe militaire contre l'Iran, accusé par les Occidentaux, malgré ses dénégations, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.
Les dirigeants iraniens, en réponse, ont multiplié les manoeuvres militaires, les annonces de renforcement de la panoplie d'armements du pays, notamment en matière de missiles, et les déclarations affirmant que toute agression contre l'Iran entraînerait un conflit généralisé dans la région et était vouée à l'échec. Un responsable militaire iranien a indiqué mercredi que son pays testerait "très bientôt" des missiles S-300 fabriqués sur son territoire, défiant ainsi la Russie.
Le 22 septembre, le président russe Dmitri Medvedev avait interdit la livraison de missiles S-300 à l'Iran --un contrat critiqué par les Occidentaux et Israël--, en application d'une résolution de l'ONU sanctionnant Téhéran pour son programme nucléaire controversé. On ignore si ces missiles sol-air seront testés lors des nouvelles manoeuvres qui doivent commencer mardi.
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http://www.lalibre.be/actu/international/article/623097/l-iran-a-mene-des-manoeuvres-militaires-dans-ses-installations-nucleaires.html
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Re: Tout sur l'Iran
Pendant que l'Iran effectue des manoeuvres militaires testant son système de défense, les occidentaux font semblant de le faire savoir sa position!!qui représente l'objet d'une guerre surement proche!!!
Quelle guerre! alors que beaucoup d'entres eux sont fasses aux déséquilibres (Socio-Eco-Politiques)!! et que le terme dont l'histoire de la gouvernance ne la jamais connue!!ni prononcer!!est arrivé a son temps ((Etat en faillite))!!!
Les Américains ou les européens, les soit disant puissances mondiales Eco-militaire!! sont parmi les plus endettés au monde!!Sinon c'est très facile aussi d'imprimer 600 milliards dollars! et les injecter plutôt au sein de l'économie des tiers-mondistes déteneurs de matières!!pour approvisionner les troupes sur les plateformes de guerres déjà assommées!! au-lieux de garder ces billets ((que je considère personnellement comme un papier blanc tout simplement))!!! chez eux!!suivi par l'UE qui manifeste sont intention de suivre la même procédure!!
Qest: Quelle est la différence entre un trafiquant qui fabrique l'argent!(comme le malien arrêté en Algérie)! et les océdentaux qui veulent imprimer tant de milliards de dollars et euros?
Qest: Si le dollars n'été pas la monnaie transactionnelle internationale, auront-ils pu prendre engagement de tel comme solutions?
Qest: Si la zone euro ne fait pas pareille!, l'UE aura-t-elle vie dans les années proche?ou elle sera détruite?
Les réponses seront le patrimoine irrités par les sionistes qui disent( on confrontes pas une force lorsqu'on est faible) mais!( confronter un peuple palestiniens, pauvre, faible et le massacrer leur fait sentir qu'ils sont fort).
Quelle guerre! alors que beaucoup d'entres eux sont fasses aux déséquilibres (Socio-Eco-Politiques)!! et que le terme dont l'histoire de la gouvernance ne la jamais connue!!ni prononcer!!est arrivé a son temps ((Etat en faillite))!!!
Les Américains ou les européens, les soit disant puissances mondiales Eco-militaire!! sont parmi les plus endettés au monde!!Sinon c'est très facile aussi d'imprimer 600 milliards dollars! et les injecter plutôt au sein de l'économie des tiers-mondistes déteneurs de matières!!pour approvisionner les troupes sur les plateformes de guerres déjà assommées!! au-lieux de garder ces billets ((que je considère personnellement comme un papier blanc tout simplement))!!! chez eux!!suivi par l'UE qui manifeste sont intention de suivre la même procédure!!
Qest: Quelle est la différence entre un trafiquant qui fabrique l'argent!(comme le malien arrêté en Algérie)! et les océdentaux qui veulent imprimer tant de milliards de dollars et euros?
Qest: Si le dollars n'été pas la monnaie transactionnelle internationale, auront-ils pu prendre engagement de tel comme solutions?
Qest: Si la zone euro ne fait pas pareille!, l'UE aura-t-elle vie dans les années proche?ou elle sera détruite?
Les réponses seront le patrimoine irrités par les sionistes qui disent( on confrontes pas une force lorsqu'on est faible) mais!( confronter un peuple palestiniens, pauvre, faible et le massacrer leur fait sentir qu'ils sont fort).
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Re: Tout sur l'Iran
Le président Mahmoud Ahmadinejad limoge son ministre des Affaires étrangères
Selon l'agence officielle Irna, Mahmoud Ahmadinejad a limogé le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, sans donner d'explication. Le chef du programme nucléaire a été désigné pour le remplacer provisoirement.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a limogé lundi sans explication son ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, remplacé provisoirement par le chef du programme nucléaire Ali Akbar Salehi alors que l'Iran vient de rouvrir les discussion avec les grandes puissances sur ce dossier controversé.
Le limogeage surprise de M. Mottaki a été annoncé par la publication de deux "directives" laconiques du président iranien remerciant pour son travail le ministre, actuellement en visite officielle au Sénégal, et demandant à M. Salehi d'assurer l'intérim en raison de "sa précieuse expérience".
Aucune explication n'a été donnée à cette double décision, intervenue alors que l'Iran vient de rouvrir début décembre à Genève, après un an d'interruption, des discussions délicates avec les grandes puissances sur son programme nucléaire controversé.
Aucune indication n'a été donnée sur le possible successeur de M. Mottaki, qui devra être avalisé par le parlement.
Le ministère iranien des Affaires étrangères n'intervient que très peu dans les négociations nucléaires, confiées actuellement à Said Jalili, secrétaire général du conseil suprême de sécurité nationale.
M. Salehi, nommé à la tête de l'Organisation de l'énergie atomique iranienne (OEAI) en juillet 2009, juste après la réélection contestée du président Ahmadinejad, est également vice-président.
Ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA pendant quatre ans, jusqu'en janvier 2004, M. Salehi est un physicien nucléaire qui a fait ses études au Massachusetts Institute of Technology, aux Etats-Unis, et qui était alors apprécié des Occidentaux pour ses positions modérées.
Il est devenu omniprésent ces derniers mois dans les médias iraniens, annonçant succès sur succès du programme nucléaire en dépit des sanctions internationales visant à contraindre Téhéran de renoncer à sa marche forcée vers la filière nucléaire.
La communauté internationale redoute que l'Iran, en dépit de ses dénégations répétées, ne cherche à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, et s'inquiète particulièrement du programme d'enrichissement d'uranium accéléré par Téhéran depuis un an.
M. Salehi a ainsi annoncé à la veille de la réunion de Genève que l'Iran contrôlait pour la première fois la totalité de la filière du combustible nucléaire grâce à la production d'un premier chargement de poudre d'uranium concentrée (yellowcake) servant de base à l'enrichissement de l'uranium.
Diplomate plus traditionnel, M. Mottaki, en poste depuis août 2005, a fait sa dernière apparition médiatisée à l'étranger lors du Forum de Manama sur la sécurité dans le Golfe les 3 et 4 décembre, à la veille également de la reprise des pourparlers de Genève.
Il avait alors qualifié de "pas en avant" une déclaration de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton estimant que l'Iran pourrait être autorisé par les grandes puissances à enrichir de l'uranium sous certaines conditions.
La ligne officielle de Téhéran, martelée quasi-quotidiennement par les dirigeants iraniens, est que l'enrichissement d'uranium n'est "pas négociable".
Mais selon Mohammad Saleh Sedghian, directeur du Centre arabe d'études iraniennes basé à Téhéran, le limogeage de M. Mottaki, proche du président du Parlement Ali Larijani opposé à M. Ahmadinejad sur de nombreux dossiers, serait plutôt dû à des rivalités politiques au sein du clan conservateur au pouvoir.
Le ministre se serait notamment opposé aux efforts du président iranien pour développer une "diplomatie parallèle" confiée à une poignée de proches conseillers, a expliqué M. Sedghian à l'AFP.
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http://www.france24.com/fr
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Selon l'agence officielle Irna, Mahmoud Ahmadinejad a limogé le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, sans donner d'explication. Le chef du programme nucléaire a été désigné pour le remplacer provisoirement.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a limogé lundi sans explication son ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, remplacé provisoirement par le chef du programme nucléaire Ali Akbar Salehi alors que l'Iran vient de rouvrir les discussion avec les grandes puissances sur ce dossier controversé.
Le limogeage surprise de M. Mottaki a été annoncé par la publication de deux "directives" laconiques du président iranien remerciant pour son travail le ministre, actuellement en visite officielle au Sénégal, et demandant à M. Salehi d'assurer l'intérim en raison de "sa précieuse expérience".
Aucune explication n'a été donnée à cette double décision, intervenue alors que l'Iran vient de rouvrir début décembre à Genève, après un an d'interruption, des discussions délicates avec les grandes puissances sur son programme nucléaire controversé.
Aucune indication n'a été donnée sur le possible successeur de M. Mottaki, qui devra être avalisé par le parlement.
Le ministère iranien des Affaires étrangères n'intervient que très peu dans les négociations nucléaires, confiées actuellement à Said Jalili, secrétaire général du conseil suprême de sécurité nationale.
M. Salehi, nommé à la tête de l'Organisation de l'énergie atomique iranienne (OEAI) en juillet 2009, juste après la réélection contestée du président Ahmadinejad, est également vice-président.
Ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA pendant quatre ans, jusqu'en janvier 2004, M. Salehi est un physicien nucléaire qui a fait ses études au Massachusetts Institute of Technology, aux Etats-Unis, et qui était alors apprécié des Occidentaux pour ses positions modérées.
Il est devenu omniprésent ces derniers mois dans les médias iraniens, annonçant succès sur succès du programme nucléaire en dépit des sanctions internationales visant à contraindre Téhéran de renoncer à sa marche forcée vers la filière nucléaire.
La communauté internationale redoute que l'Iran, en dépit de ses dénégations répétées, ne cherche à se doter de l'arme nucléaire sous couvert de son programme civil, et s'inquiète particulièrement du programme d'enrichissement d'uranium accéléré par Téhéran depuis un an.
M. Salehi a ainsi annoncé à la veille de la réunion de Genève que l'Iran contrôlait pour la première fois la totalité de la filière du combustible nucléaire grâce à la production d'un premier chargement de poudre d'uranium concentrée (yellowcake) servant de base à l'enrichissement de l'uranium.
Diplomate plus traditionnel, M. Mottaki, en poste depuis août 2005, a fait sa dernière apparition médiatisée à l'étranger lors du Forum de Manama sur la sécurité dans le Golfe les 3 et 4 décembre, à la veille également de la reprise des pourparlers de Genève.
Il avait alors qualifié de "pas en avant" une déclaration de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton estimant que l'Iran pourrait être autorisé par les grandes puissances à enrichir de l'uranium sous certaines conditions.
La ligne officielle de Téhéran, martelée quasi-quotidiennement par les dirigeants iraniens, est que l'enrichissement d'uranium n'est "pas négociable".
Mais selon Mohammad Saleh Sedghian, directeur du Centre arabe d'études iraniennes basé à Téhéran, le limogeage de M. Mottaki, proche du président du Parlement Ali Larijani opposé à M. Ahmadinejad sur de nombreux dossiers, serait plutôt dû à des rivalités politiques au sein du clan conservateur au pouvoir.
Le ministre se serait notamment opposé aux efforts du président iranien pour développer une "diplomatie parallèle" confiée à une poignée de proches conseillers, a expliqué M. Sedghian à l'AFP.
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Re: Tout sur l'Iran
Les États-Unis et l'UE préparent des sanctions contre l'Iran

THE WALL STREET JOURNAL, 18 décembre - Les États-Unis et des représentants de l'Union européenne ont convenu d'imposer des sanctions communes contre l'Iran en janvier et envisagent la rupture des pourparlers avec le pays, perdant patience sur les activités nucléaires de Téhéran, selon des personnes proches du dossier.
Les responsables occidentaux discutent de subordonner de nouveaux pourparlers avec l'Iran sur ses progrès éventuels de Téhéran dans la conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, qui appellent l'Iran à coopérer pleinement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, organe de surveillance nucléaire de l'ONU.
L'Iran est retourné à la table des négociations ce mois-ci à Genève avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne, qui cherchent à contenir le programme nucléaire de Téhéran. Les discussions ont mené à un accord pour une autre série de discussions au début de l'année prochaine à Istanbul.
Certains responsables occidentaux accusent l'Iran de vouloir gagner du temps en acceptant des pourparlers, mais refuse de s'engager dans des négociations constructives. De hauts diplomates des États-Unis, du Royaume-Uni et de France se sont réunis à Paris mardi pour tracer la voie nouvelle, en pleine frustration croissante sur l'obstruction faite par l'Iran aux inspections de l'AIEA. Londres et Paris aident à coordonner la politique de toute l'UE vis-à-vis de l'Iran.
Les trois nations ont l'intention de finaliser les détails du plan d'ici la fin de l'année, puis de déposer la proposition au comité de sanctions de l'UE pour obtenir de nouvelles mesures avant la reprise des pourparlers à Istanbul.
Les responsables iraniens n'ont pas pu être joints vendredi soir pour un commentaire. L'Iran affirme respecter pleinement ses obligations internationales.
On ne sait pas quelle forme prendront les nouvelles sanctions. Les trois pays ont convenu que les États-Unis et l'Union européenne devaient agir de concert avec un ensemble uniforme de sanctions, plutôt que de chercher d'autres sanctions des Nations Unies, un processus de longue haleine, sans aucune garantie de succès.
L'AIEA affirme que l'Iran ne coopère pas pleinement avec les efforts de l'agence de l'ONU visant à déterminer si le programme nucléaire de l'Iran est à des fins pacifiques nucléaires. Le Conseil de sécurité a imposé et renforcé les sanctions contre l'Iran à quatre reprises depuis 2006. Les États-Unis et l'UE ont imposé des sanctions encore plus sévères.
Les mesures ont frappé durement l'économie iranienne, mais n'ont pas jusqu'à présent réussi à briser la volonté de ses dirigeants politiques. L'Iran nie rechercher des armes nucléaires et affirme que son programme nucléaire est à des fins pacifiques.
Dans les pourparlers de Genève, l'Iran a insisté sur le fait que son droit à produire du combustible nucléaire n'était pas négociable, contrairement aux demandes de l'Occident, et a annoncé des avancées scientifiques qui complètent sa maîtrise du cycle du combustible nucléaire.
**19 Décembre 2010 15:53**http://www.ncr-iran.org**

THE WALL STREET JOURNAL, 18 décembre - Les États-Unis et des représentants de l'Union européenne ont convenu d'imposer des sanctions communes contre l'Iran en janvier et envisagent la rupture des pourparlers avec le pays, perdant patience sur les activités nucléaires de Téhéran, selon des personnes proches du dossier.
Les responsables occidentaux discutent de subordonner de nouveaux pourparlers avec l'Iran sur ses progrès éventuels de Téhéran dans la conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, qui appellent l'Iran à coopérer pleinement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, organe de surveillance nucléaire de l'ONU.
L'Iran est retourné à la table des négociations ce mois-ci à Genève avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne, qui cherchent à contenir le programme nucléaire de Téhéran. Les discussions ont mené à un accord pour une autre série de discussions au début de l'année prochaine à Istanbul.
Certains responsables occidentaux accusent l'Iran de vouloir gagner du temps en acceptant des pourparlers, mais refuse de s'engager dans des négociations constructives. De hauts diplomates des États-Unis, du Royaume-Uni et de France se sont réunis à Paris mardi pour tracer la voie nouvelle, en pleine frustration croissante sur l'obstruction faite par l'Iran aux inspections de l'AIEA. Londres et Paris aident à coordonner la politique de toute l'UE vis-à-vis de l'Iran.
Les trois nations ont l'intention de finaliser les détails du plan d'ici la fin de l'année, puis de déposer la proposition au comité de sanctions de l'UE pour obtenir de nouvelles mesures avant la reprise des pourparlers à Istanbul.
Les responsables iraniens n'ont pas pu être joints vendredi soir pour un commentaire. L'Iran affirme respecter pleinement ses obligations internationales.
On ne sait pas quelle forme prendront les nouvelles sanctions. Les trois pays ont convenu que les États-Unis et l'Union européenne devaient agir de concert avec un ensemble uniforme de sanctions, plutôt que de chercher d'autres sanctions des Nations Unies, un processus de longue haleine, sans aucune garantie de succès.
L'AIEA affirme que l'Iran ne coopère pas pleinement avec les efforts de l'agence de l'ONU visant à déterminer si le programme nucléaire de l'Iran est à des fins pacifiques nucléaires. Le Conseil de sécurité a imposé et renforcé les sanctions contre l'Iran à quatre reprises depuis 2006. Les États-Unis et l'UE ont imposé des sanctions encore plus sévères.
Les mesures ont frappé durement l'économie iranienne, mais n'ont pas jusqu'à présent réussi à briser la volonté de ses dirigeants politiques. L'Iran nie rechercher des armes nucléaires et affirme que son programme nucléaire est à des fins pacifiques.
Dans les pourparlers de Genève, l'Iran a insisté sur le fait que son droit à produire du combustible nucléaire n'était pas négociable, contrairement aux demandes de l'Occident, et a annoncé des avancées scientifiques qui complètent sa maîtrise du cycle du combustible nucléaire.
**19 Décembre 2010 15:53**http://www.ncr-iran.org**
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Re: Tout sur l'Iran
Étonnant Wallah
Ceux qui devraient êtres sanctionner depuis des siècles ne le sont jamais!! Et jusqu'à quand!! Pourquoi cette dénommée League Of Arab States na jamais sanctionner! pendant que le peuple plestiniens se fait virés de chez soi!! a l'instant même des palestiniens se font sortir de leurs maisons jettés dehors avec des enfants dans le froid glacier pleurant voir les juifs rasent leurs maisons! pour reconstruire d'autres pour les récoltés juifs dans le monde, et sous le regard de tous les dirigeants arabes et musulmans et pire encore la soit disant Communautés Internationale et la questions qui reste posée et qui le sera ainsi a vis, si je n'abuse pas de dit! Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?
Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran!, mais la il préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN. Blocus d'acte de guerre!! Faisons un rapprochement en se demandant le Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?
L’Iran attaque-t-il d’autres pays ? Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?
Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.
L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?
Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.
Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?
L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement na été prouvé ni découvert!!
Parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires. Que Israël se positionne avec sa marionnette à Washington et que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataire du TNP:!:
L’hypocrisie.
Israël n’est pas signataire du TNP et a développé illégalement et en douce des armes nucléaires, avec l’aide des Etats-Unis et Surtout de la France
Notes :
La publication des documents confidentiels de la CIA après 34 ans montre que la première bombe atomique israélienne a été fabriquée en France en 1974 avant d'être transférée dans les territoires occupés. Ces documents sont une très petite partie du volumineux document « Top Secret » préparé en 1974. Malgré leur publication après 32 ans, les autorités américaines n'ont pas encore accès à toutes les informations au sujet de cette bombe. Selon ce rapport, le mot « Top Secret » figurerait sur les chapitres de tout document qui concerne le programme nucléaire israélien.**Note prise sur le site**http://www.mondialisation.ca**
Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer. Mais!!!...?
Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran!, mais la il préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN. Blocus d'acte de guerre!! Faisons un rapprochement en se demandant le Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?
L’Iran attaque-t-il d’autres pays ? Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?
L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?
Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?
L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement na été prouvé ni découvert!!
Parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires. Que Israël se positionne avec sa marionnette à Washington et que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataire du TNP:!:
L’hypocrisie.
Notes :
La publication des documents confidentiels de la CIA après 34 ans montre que la première bombe atomique israélienne a été fabriquée en France en 1974 avant d'être transférée dans les territoires occupés. Ces documents sont une très petite partie du volumineux document « Top Secret » préparé en 1974. Malgré leur publication après 32 ans, les autorités américaines n'ont pas encore accès à toutes les informations au sujet de cette bombe. Selon ce rapport, le mot « Top Secret » figurerait sur les chapitres de tout document qui concerne le programme nucléaire israélien.**Note prise sur le site**http://www.mondialisation.ca**
Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer. Mais!!!...?
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Re: Tout sur l'Iran
Je vous propose c deux liens a lire aussi :
« Comment la France a aidé Israël à avoir la bombe atomique » sur :
http://www.bladi-dz.com/articles/1672/1/Comment-la-France-a-aide-Israel-a-avoir-la-bombe-atomique/Page1.html
« Comment et pourquoi la France a-t-elle donnée la bombe à Israël » sur : http://observatoiredesreligions.fr/spip.php?article275&artsuite=5
Conclusion?
« Comment la France a aidé Israël à avoir la bombe atomique » sur :
http://www.bladi-dz.com/articles/1672/1/Comment-la-France-a-aide-Israel-a-avoir-la-bombe-atomique/Page1.html
« Comment et pourquoi la France a-t-elle donnée la bombe à Israël » sur : http://observatoiredesreligions.fr/spip.php?article275&artsuite=5
Conclusion?
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Re: Tout sur l'Iran
70 morts dans l’accident d’un avion de la compagnie nationale Iran Air
Soixante-dix personnes ont trouvé la mort et 32 ont été blessées hier dans l'accident d'un avion de la compagnie nationale Iran Air près de la ville d'Orumiyeh, dans le nord-ouest de l'Iran, selon l'agence officielle IRNA. L'appareil accidenté est un Boeing 727, d'après les agences Fars et ISNA.
« L'accident a eu lieu à 15 kilomètres d'Oroumieh, et immédiatement les villageois ont informé les responsables locaux de l'endroit exact du crash », a déclaré Vahid Jalalzadeh, le gouverneur de la province d'Azerbaïdjan occidentale, à la télévision d'État. « Certains passagers ont pu sortir eux-mêmes d'une des parties de l'avion et les villageois les ont transférés avec leur propres voitures vers les hôpitaux », a-t-il ajouté. « La situation climatique est très mauvaise dans la région », a-t-il affirmé encore. « Il n'y a pas eu d'incendie après le crash et pour cette raison, le nombre des morts n'est pas très élevé », a déclaré pour sa part le ministre des Transports, Hamid Behbahani, cité par l'agence ISNA.
L'accident s'est produit vers 19h45, selon le site Internet de la télévision d'État, qui cite un responsable de la province de l'Azerbaïdjan de l'Ouest. « L'avion a décollé de Téhéran avec une heure de retard sur l'horaire prévu en direction d'Orumiyeh, et en raison des mauvaises conditions climatiques, s'est écrasé près » de la ville d'arrivée, a-t-il déclaré. Un responsable de la Croix-Rouge iranienne a expliqué à la télévision d'État que lors de l'impact avec le sol, l'avion s'était brisé en plusieurs morceaux. « Nous étudions la raison de ce crash, mais le mauvais temps apparaît comme la cause principale », a expliqué le porte-parole d'Iran Air, Shahrokh Noushabadi. Deux vols en provenance de Téhéran et à destination d'Orumiyeh avaient été annulés précédemment en raison du mauvais temps.
Un responsable, cité par Fars, a souligné que les opérations de sauvetage étaient compliquées à cause des conditions climatiques. « Le problème des sauveteurs, pour le moment, est la neige très abondante », a-t-il expliqué, en précisant qu'il y avait « environ 70 centimètres » de neige sur le lieu de l'accident. L'Iran a connu une quinzaine de catastrophes aériennes au cours des 10 dernières années, faisant plus de 900 morts. Sa flotte aérienne civile et militaire est vétuste et manque d'entretien, en raison notamment d'un embargo américain sur tous les composants aéronautiques imposé par Washington dans les années 80 après la révolution islamique.
10/01/2011
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Soixante-dix personnes ont trouvé la mort et 32 ont été blessées hier dans l'accident d'un avion de la compagnie nationale Iran Air près de la ville d'Orumiyeh, dans le nord-ouest de l'Iran, selon l'agence officielle IRNA. L'appareil accidenté est un Boeing 727, d'après les agences Fars et ISNA.
« L'accident a eu lieu à 15 kilomètres d'Oroumieh, et immédiatement les villageois ont informé les responsables locaux de l'endroit exact du crash », a déclaré Vahid Jalalzadeh, le gouverneur de la province d'Azerbaïdjan occidentale, à la télévision d'État. « Certains passagers ont pu sortir eux-mêmes d'une des parties de l'avion et les villageois les ont transférés avec leur propres voitures vers les hôpitaux », a-t-il ajouté. « La situation climatique est très mauvaise dans la région », a-t-il affirmé encore. « Il n'y a pas eu d'incendie après le crash et pour cette raison, le nombre des morts n'est pas très élevé », a déclaré pour sa part le ministre des Transports, Hamid Behbahani, cité par l'agence ISNA.
L'accident s'est produit vers 19h45, selon le site Internet de la télévision d'État, qui cite un responsable de la province de l'Azerbaïdjan de l'Ouest. « L'avion a décollé de Téhéran avec une heure de retard sur l'horaire prévu en direction d'Orumiyeh, et en raison des mauvaises conditions climatiques, s'est écrasé près » de la ville d'arrivée, a-t-il déclaré. Un responsable de la Croix-Rouge iranienne a expliqué à la télévision d'État que lors de l'impact avec le sol, l'avion s'était brisé en plusieurs morceaux. « Nous étudions la raison de ce crash, mais le mauvais temps apparaît comme la cause principale », a expliqué le porte-parole d'Iran Air, Shahrokh Noushabadi. Deux vols en provenance de Téhéran et à destination d'Orumiyeh avaient été annulés précédemment en raison du mauvais temps.
Un responsable, cité par Fars, a souligné que les opérations de sauvetage étaient compliquées à cause des conditions climatiques. « Le problème des sauveteurs, pour le moment, est la neige très abondante », a-t-il expliqué, en précisant qu'il y avait « environ 70 centimètres » de neige sur le lieu de l'accident. L'Iran a connu une quinzaine de catastrophes aériennes au cours des 10 dernières années, faisant plus de 900 morts. Sa flotte aérienne civile et militaire est vétuste et manque d'entretien, en raison notamment d'un embargo américain sur tous les composants aéronautiques imposé par Washington dans les années 80 après la révolution islamique.
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Re: Tout sur l'Iran
L'Iran ouvre ses sites nucléaires à des représentants de l'AIEA

Des représentants de "la troïka des pays non alignés, le groupe des 77, la Ligue arabe, la Syrie, le Venezuela et Oman, participent à cette visite", a déclaré l'ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh. / Reuters
Des représentants auprès de l'AIEA, essentiellement de pays proches de Téhéran, sont arrivés en Iran pour visiter deux sites nucléaires, ont rapporté samedi les médias alors que l'UE a décliné l'invitation, comme la Russie et la Chine, pourtant alliés de l'Iran.
Des représentants de "la troïka des pays non alignés, le groupe des 77, la Ligue arabe, la Syrie, le Venezuela et Oman, participent à cette visite", a déclaré l'ambassadeur d'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Ali Asghar Soltanieh, selon l'agence Fars.
L'Union européenne, mais aussi la Russie et la Chine, deux alliés de poids de l'Iran, ont cependant décliné l'invitation.
Les délégués ont quitté Téhéran pour visiter l'usine à eau lourde à Arak, dans le centre du pays.
"La République islamique d'Iran a également invité d'autres pays, notamment l'Union européenne pour montrer sa bonne volonté, mais ils n'ont pas saisi cette occasion historique pour développer la coopération et constater les activités pacifiques de la République islamique", a déclaré M. Soltanieh.
"Toutefois, nous respectons leur décision", a-t-il ajouté.
L'Iran avait invité début janvier plusieurs pays membres de l'AIEA, dont la Russie, la Chine, l'Égypte et Cuba, ainsi que la Hongrie, président actuel de l'Union européenne, à visiter sa principale installation d'enrichissement d'uranium à Natanz et son usine à eau lourde à Arak.
Une visite similaire des diplomates des pays non alignés a eu lieu en février 2007.
"La visite des diplomates étrangers des sites nucléaires est un pas important pour créer la confiance avant les négociations (nucléaires) avec le groupe 5+1 à Istanbul" en Turquie, a déclaré vendredi Ali Akbar Salehi, ministre des Affaires étrangères par intérim et chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.
Samedi, il a ajouté que lors de la visite d'Arak, l'Iran "allait révéler de nouveaux succès nucléaires dans le domaine médical", selon la télévision d'État.
Jeudi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déclaré que l'invitation de Téhéran "méritait" que l'on y prête "attention", mais qu'elle ne saurait remplacer les inspections de l'AIEA.
À Pékin, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hong Lei, avait souligné que "le représentant de la Chine à Vienne est encore chez lui, donc ce sera difficile pour lui de se rendre" à la visite organisée par l'Iran, ce qui a été interprété comme un refus poli.
Mais lors d'une cérémonie à Arak samedi, retransmise en direct par la télévision iranienne Press-TV, M. Soltanieh a "remercié les représentants de la Syrie, du Venezuela et de la Chine pour leur présence", sans préciser l'identité ni le rang du responsable chinois.
L'Union européenne avait décliné l'invitation, adressée à la Hongrie, en tant que présidente de l'UE, jugeant que "c'est à l'AIEA de visiter" les sites nucléaires iraniens.
Les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, membres du groupe 5+1 (qui comprend la Russie et la Chine) qui négocie avec l'Iran sur son programme nucléaire, n'ont pas été invités.
Les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
L'invitation inhabituelle de Téhéran avait été lancée tandis que les négociations nucléaires entre l'Iran et le 5+1 doivent reprendre le 21 janvier à Istanbul.
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Des représentants de "la troïka des pays non alignés, le groupe des 77, la Ligue arabe, la Syrie, le Venezuela et Oman, participent à cette visite", a déclaré l'ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh. / Reuters
Des représentants auprès de l'AIEA, essentiellement de pays proches de Téhéran, sont arrivés en Iran pour visiter deux sites nucléaires, ont rapporté samedi les médias alors que l'UE a décliné l'invitation, comme la Russie et la Chine, pourtant alliés de l'Iran.
Des représentants de "la troïka des pays non alignés, le groupe des 77, la Ligue arabe, la Syrie, le Venezuela et Oman, participent à cette visite", a déclaré l'ambassadeur d'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Ali Asghar Soltanieh, selon l'agence Fars.
L'Union européenne, mais aussi la Russie et la Chine, deux alliés de poids de l'Iran, ont cependant décliné l'invitation.
Les délégués ont quitté Téhéran pour visiter l'usine à eau lourde à Arak, dans le centre du pays.
"La République islamique d'Iran a également invité d'autres pays, notamment l'Union européenne pour montrer sa bonne volonté, mais ils n'ont pas saisi cette occasion historique pour développer la coopération et constater les activités pacifiques de la République islamique", a déclaré M. Soltanieh.
"Toutefois, nous respectons leur décision", a-t-il ajouté.
L'Iran avait invité début janvier plusieurs pays membres de l'AIEA, dont la Russie, la Chine, l'Égypte et Cuba, ainsi que la Hongrie, président actuel de l'Union européenne, à visiter sa principale installation d'enrichissement d'uranium à Natanz et son usine à eau lourde à Arak.
Une visite similaire des diplomates des pays non alignés a eu lieu en février 2007.
"La visite des diplomates étrangers des sites nucléaires est un pas important pour créer la confiance avant les négociations (nucléaires) avec le groupe 5+1 à Istanbul" en Turquie, a déclaré vendredi Ali Akbar Salehi, ministre des Affaires étrangères par intérim et chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.
Samedi, il a ajouté que lors de la visite d'Arak, l'Iran "allait révéler de nouveaux succès nucléaires dans le domaine médical", selon la télévision d'État.
Jeudi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait déclaré que l'invitation de Téhéran "méritait" que l'on y prête "attention", mais qu'elle ne saurait remplacer les inspections de l'AIEA.
À Pékin, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hong Lei, avait souligné que "le représentant de la Chine à Vienne est encore chez lui, donc ce sera difficile pour lui de se rendre" à la visite organisée par l'Iran, ce qui a été interprété comme un refus poli.
Mais lors d'une cérémonie à Arak samedi, retransmise en direct par la télévision iranienne Press-TV, M. Soltanieh a "remercié les représentants de la Syrie, du Venezuela et de la Chine pour leur présence", sans préciser l'identité ni le rang du responsable chinois.
L'Union européenne avait décliné l'invitation, adressée à la Hongrie, en tant que présidente de l'UE, jugeant que "c'est à l'AIEA de visiter" les sites nucléaires iraniens.
Les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, membres du groupe 5+1 (qui comprend la Russie et la Chine) qui négocie avec l'Iran sur son programme nucléaire, n'ont pas été invités.
Les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
L'invitation inhabituelle de Téhéran avait été lancée tandis que les négociations nucléaires entre l'Iran et le 5+1 doivent reprendre le 21 janvier à Istanbul.
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Re: Tout sur l'Iran
Téhéran poursuit "avec vigueur" l'enrichissement d'uranium
L'Iran poursuit "avec vigueur" ses "activités d'enrichissement" d'uranium malgré les sanctions, a déclaré samedi Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire iranien, moins d'une semaine avant une nouvelle réunion entre l'Iran et le groupe 5+1 sur le nucléaire à Istanbul.
"Les récentes sanctions internationales n'ont créé aucun problème pour nos activités nucléaires", a assuré M. Salehi, dont les propos étaient diffusés en direct par la télévision d'État.
"Nous continuons nos activités nucléaires avec force (...). En particulier nous continuons avec vigueur nos activités d'enrichissement", a-t-il ajouté. "Notre production d'uranium enrichi a augmenté", a-t-il insisté.
Cette déclaration intervient moins d'une semaine avant une nouvelle rencontre sur le nucléaire entre l'Iran et les pays du groupe 5+1 (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) les 21 et 22 janvier à Istanbul (Turquie).
Les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
M. Salehi s'exprimait en marge de la visite de l'usine à eau lourde à Arak (centre) par des diplomates auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de pays non alignés, du groupe des 77 et de la Ligue arabe, de la Syrie, du Venezuela.
L'Union européenne, mais aussi la Russie et la Chine, deux alliés de poids de l'Iran, ont cependant décliné l'invitation.
"La Russie et la Chine ont leurs propres considérations politiques. Certains ont dit qu'en les invitant, nous voulions diviser le groupe 5+1. Mais ce n'est pas notre intention. Nous voulons seulement montrer nos progrès et notre transparence", a insisté M. Salehi.
Le chef du programme nucléaire iranien a également ajouté que l'Iran avait "construit une nouvelle usine à Ispahan de production du combustible (pour les réacteurs nucléaires), qui est l'une des plus modernes au monde".
"Nous devons remercier les Occidentaux de ne pas nous avoir donné le combustible à 20% (pour le réacteur de recherche de Téhéran). Nous sommes entrés dans ce domaine et (...) l'Iran sera un des rares pays à pouvoir produire à la fois des plaques et des barres de combustibles", a-t-il ajouté.
L'enrichissement d'uranium contenu à moins de 20% sert à fabriquer du combustible pour les centrales nucléaires. Mais s'il est poussé à 90% et plus, il sert à la fabrication de l'arme atomique.
En début de semaine, la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, avait assuré que les sanctions internationales contre Téhéran commençaient à porter leurs fruits, notamment en affectant le programme nucléaire iranien.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté en juin une nouvelle résolution renforçant les sanctions internationales contre Téhéran à cause de ses activités nucléaires controversées. Les États-Unis, l'Union européenne, le Canada, l'Australie, le Japon et la Corée du Sud ont ensuite adopté leurs propres sanctions pour faire pression sur Téhéran.
Les sanctions "ont rendu bien plus difficile pour l'Iran la réalisation de ses ambitions nucléaires. L'Iran a des problèmes technologiques qui ont ralenti son calendrier", a estimé Mme Clinton.
Lors de la cérémonie, M. Salehi a également présenté deux nouveaux radio-isotopes construits par les ingénieurs iraniens à l'usine d'Arak et destinés aux besoins médicaux du pays.
Il a ajouté que le réacteur de recherche de 40 mégawatts, actuellement en construction à Arak et destiné à fabriquer des radio-isotopes pour le pays et l'exportation, entrerait "en service d'ici deux ou trois ans".
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L'Iran poursuit "avec vigueur" ses "activités d'enrichissement" d'uranium malgré les sanctions, a déclaré samedi Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire iranien, moins d'une semaine avant une nouvelle réunion entre l'Iran et le groupe 5+1 sur le nucléaire à Istanbul.
"Les récentes sanctions internationales n'ont créé aucun problème pour nos activités nucléaires", a assuré M. Salehi, dont les propos étaient diffusés en direct par la télévision d'État.
"Nous continuons nos activités nucléaires avec force (...). En particulier nous continuons avec vigueur nos activités d'enrichissement", a-t-il ajouté. "Notre production d'uranium enrichi a augmenté", a-t-il insisté.
Cette déclaration intervient moins d'une semaine avant une nouvelle rencontre sur le nucléaire entre l'Iran et les pays du groupe 5+1 (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) les 21 et 22 janvier à Istanbul (Turquie).
Les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
M. Salehi s'exprimait en marge de la visite de l'usine à eau lourde à Arak (centre) par des diplomates auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de pays non alignés, du groupe des 77 et de la Ligue arabe, de la Syrie, du Venezuela.
L'Union européenne, mais aussi la Russie et la Chine, deux alliés de poids de l'Iran, ont cependant décliné l'invitation.
"La Russie et la Chine ont leurs propres considérations politiques. Certains ont dit qu'en les invitant, nous voulions diviser le groupe 5+1. Mais ce n'est pas notre intention. Nous voulons seulement montrer nos progrès et notre transparence", a insisté M. Salehi.
Le chef du programme nucléaire iranien a également ajouté que l'Iran avait "construit une nouvelle usine à Ispahan de production du combustible (pour les réacteurs nucléaires), qui est l'une des plus modernes au monde".
"Nous devons remercier les Occidentaux de ne pas nous avoir donné le combustible à 20% (pour le réacteur de recherche de Téhéran). Nous sommes entrés dans ce domaine et (...) l'Iran sera un des rares pays à pouvoir produire à la fois des plaques et des barres de combustibles", a-t-il ajouté.
L'enrichissement d'uranium contenu à moins de 20% sert à fabriquer du combustible pour les centrales nucléaires. Mais s'il est poussé à 90% et plus, il sert à la fabrication de l'arme atomique.
En début de semaine, la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, avait assuré que les sanctions internationales contre Téhéran commençaient à porter leurs fruits, notamment en affectant le programme nucléaire iranien.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté en juin une nouvelle résolution renforçant les sanctions internationales contre Téhéran à cause de ses activités nucléaires controversées. Les États-Unis, l'Union européenne, le Canada, l'Australie, le Japon et la Corée du Sud ont ensuite adopté leurs propres sanctions pour faire pression sur Téhéran.
Les sanctions "ont rendu bien plus difficile pour l'Iran la réalisation de ses ambitions nucléaires. L'Iran a des problèmes technologiques qui ont ralenti son calendrier", a estimé Mme Clinton.
Lors de la cérémonie, M. Salehi a également présenté deux nouveaux radio-isotopes construits par les ingénieurs iraniens à l'usine d'Arak et destinés aux besoins médicaux du pays.
Il a ajouté que le réacteur de recherche de 40 mégawatts, actuellement en construction à Arak et destiné à fabriquer des radio-isotopes pour le pays et l'exportation, entrerait "en service d'ici deux ou trois ans".
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Re: Tout sur l'Iran
L'Iran permettra le transit d'essence vers l'Afghanistan

L'Iran a affirmé mercredi que seuls 160 camions d'essence restaient bloqués à la frontière avec l'Afghanistan, ajoutant que Téhéran autoriserait à l'avenir l'acheminement d'essence par sa frontière sur la base d'une estimation détaillée de ses besoins que lui fournirait Kaboul.
"Il y a actuellement 160 camion-citernes aux postes frontières de Milak et Dogharoun et (...) ils pourront entrer en Afghanistan dans les prochains jours", a affirmé un communiqué de l'ambassade d'Iran à Kaboul cité par les médias iraniens.
Environ 30% du carburant importé par Kaboul de divers pays comme la Russie, le Turkménistan ou l'Irak transite par l'Iran. Téhéran a laissé entendre aux autorités afghanes que le blocus des dernières semaines était lié au soupçon que cette essence puisse servir à ravitailler les forces de l'Otan en Afghanistan.
"L'une des raisons du retard est la non déclaration des besoins de l'Afghanistan en essence par le ministère du Commerce de ce pays", a affirmé le communiqué de l'ambassade. "A l'avenir, le transit se fera sur la base des accords mutuels", a ajouté le texte.
L'ambassadeur d'Iran à Kaboul, Fada Hossein Maleki, cité par l'agence officielle Irna, a précisé de son côté qu'"en définissant le volume d'essence dont l'Afghanistan a besoin, l'Iran en permettra le transit sans aucun problème".
http://www.alterinfo.net

L'Iran a affirmé mercredi que seuls 160 camions d'essence restaient bloqués à la frontière avec l'Afghanistan, ajoutant que Téhéran autoriserait à l'avenir l'acheminement d'essence par sa frontière sur la base d'une estimation détaillée de ses besoins que lui fournirait Kaboul.
"Il y a actuellement 160 camion-citernes aux postes frontières de Milak et Dogharoun et (...) ils pourront entrer en Afghanistan dans les prochains jours", a affirmé un communiqué de l'ambassade d'Iran à Kaboul cité par les médias iraniens.
Environ 30% du carburant importé par Kaboul de divers pays comme la Russie, le Turkménistan ou l'Irak transite par l'Iran. Téhéran a laissé entendre aux autorités afghanes que le blocus des dernières semaines était lié au soupçon que cette essence puisse servir à ravitailler les forces de l'Otan en Afghanistan.
"L'une des raisons du retard est la non déclaration des besoins de l'Afghanistan en essence par le ministère du Commerce de ce pays", a affirmé le communiqué de l'ambassade. "A l'avenir, le transit se fera sur la base des accords mutuels", a ajouté le texte.
L'ambassadeur d'Iran à Kaboul, Fada Hossein Maleki, cité par l'agence officielle Irna, a précisé de son côté qu'"en définissant le volume d'essence dont l'Afghanistan a besoin, l'Iran en permettra le transit sans aucun problème".
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Re: Tout sur l'Iran
Iran: un "réseau d'espions" démantelé
10/01/2011
Le ministère iranien du Renseignement a annoncé aujourd'hui avoir démantelé un "réseau d'espions et de terroristes lié au régime sioniste", responsable notamment de l'assassinat du physicien nucléaire iranien Massoud Ali Mohammadi en janvier 2009, a rapporté la télévision d'Etat.
Les agents du ministère du Renseignement ont "réussi à démanteler un réseau d'espions et de terroristes liés au régime sioniste", selon le communiqué du ministère. Le communiqué ajoute que "les principaux responsables de l'assassinat" de ont été arrêtés dans cette opération.
Le 12 janvier 2009, une moto piégée avait tué Massoud Ali Mohammadi, un important physicien nucléaire qui enseignait à l'université de Téhéran mais travaillait également pour les Gardiens de la Révolution (Pasdaran, élite des forces armées iraniennes). Cet attentat avait été attribué par Téhéran aux services de renseignement israélien et américain.
Le Figaro
10/01/2011
Le ministère iranien du Renseignement a annoncé aujourd'hui avoir démantelé un "réseau d'espions et de terroristes lié au régime sioniste", responsable notamment de l'assassinat du physicien nucléaire iranien Massoud Ali Mohammadi en janvier 2009, a rapporté la télévision d'Etat.
Les agents du ministère du Renseignement ont "réussi à démanteler un réseau d'espions et de terroristes liés au régime sioniste", selon le communiqué du ministère. Le communiqué ajoute que "les principaux responsables de l'assassinat" de ont été arrêtés dans cette opération.
Le 12 janvier 2009, une moto piégée avait tué Massoud Ali Mohammadi, un important physicien nucléaire qui enseignait à l'université de Téhéran mais travaillait également pour les Gardiens de la Révolution (Pasdaran, élite des forces armées iraniennes). Cet attentat avait été attribué par Téhéran aux services de renseignement israélien et américain.
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Re: Tout sur l'Iran
Un mort et des blessés lors d'une manifestation d'opposants

Téhéran (Iran), lundi. L'opposition réformatrice est parvenue lundi à organiser sa première manifestation depuis un an, malgré les avertissements des autorités qui avaient interdit tout rassemblement et massivement déployé les forces de l'ordre. | -
Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées par des coups de feu lundi, à Téhéran, lors d'une manifestation anti-gouvernementale. Selon la version de l'agence de presse Fars, la victime est un passant touché par des tirs lorsque «des éléments de la sédition et le groupe mercenaire terroriste Monafeghin ont ouvert le feu sur les passants et déclenché des émeutes dans la rue».
Dans le vocabulaire du régime, les «séditieux» qualifient les opposants et les Monafeghin (hypocrites) désignent les Moujahidine du Peuple, principale organisation de l'opposition armée. Selon Fars, «le rassemblement illégal des séditieux, Monafeghin, monarchistes et voyous, dans certaines rues, ont provoqué des émeutes, mais la présence de gens a obligé les éléments de la sédition et les Monafeghin à partir».
Des milliers de partisans de l'opposition sont descendus lundi dans les rues de la capitale iranienne. Selon la version officielle, ils manifestaient pour soutenir les soulèvements en Tunisie et en Egypte. Les rassemblements ont été émaillées de heurts avec les policiers, selon les sites internet de l'opposition.
L'Iran n'est pas le seul pays à avoir été le théâtre de mobilisations d'opposants. Lundi, des manifestations ont aussi eu lieu au Yémen, au Bahreïn et en Irak. Au Yémen, plusieurs personnes ont été blessées. Dans la capitale Sanaa, des milliers d'étudiants et d'avocats ont scandé «Après Moubarak, Ali», en référence au président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
http://www.leparisien.fr

Téhéran (Iran), lundi. L'opposition réformatrice est parvenue lundi à organiser sa première manifestation depuis un an, malgré les avertissements des autorités qui avaient interdit tout rassemblement et massivement déployé les forces de l'ordre. | -
Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées par des coups de feu lundi, à Téhéran, lors d'une manifestation anti-gouvernementale. Selon la version de l'agence de presse Fars, la victime est un passant touché par des tirs lorsque «des éléments de la sédition et le groupe mercenaire terroriste Monafeghin ont ouvert le feu sur les passants et déclenché des émeutes dans la rue».
Dans le vocabulaire du régime, les «séditieux» qualifient les opposants et les Monafeghin (hypocrites) désignent les Moujahidine du Peuple, principale organisation de l'opposition armée. Selon Fars, «le rassemblement illégal des séditieux, Monafeghin, monarchistes et voyous, dans certaines rues, ont provoqué des émeutes, mais la présence de gens a obligé les éléments de la sédition et les Monafeghin à partir».
Des milliers de partisans de l'opposition sont descendus lundi dans les rues de la capitale iranienne. Selon la version officielle, ils manifestaient pour soutenir les soulèvements en Tunisie et en Egypte. Les rassemblements ont été émaillées de heurts avec les policiers, selon les sites internet de l'opposition.
L'Iran n'est pas le seul pays à avoir été le théâtre de mobilisations d'opposants. Lundi, des manifestations ont aussi eu lieu au Yémen, au Bahreïn et en Irak. Au Yémen, plusieurs personnes ont été blessées. Dans la capitale Sanaa, des milliers d'étudiants et d'avocats ont scandé «Après Moubarak, Ali», en référence au président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
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Iran Essai d’un nouveau lanceur

L’Iran a procédé hier au premier tir de son nouveau lanceur Kavoshgar-4 (Explorateur), dont le président Ahmadinejad (à l’extrême gauche) s’était fait présenter l’ogive, le 7 février dernier à Téhéran. Cette ogive est conçue pour emmener des animaux dans l’espace, mais était vide lors du vol inaugural. En février 2010, l’Iran avait déjà lancé un rat et des tortues, mais avec une fusée moins puissante. L’essai du lanceur Kavoshgar-4 a été dénoncé par les pays occidentaux comme une violation des résolutions de l’Onu.
AFP

L’Iran a procédé hier au premier tir de son nouveau lanceur Kavoshgar-4 (Explorateur), dont le président Ahmadinejad (à l’extrême gauche) s’était fait présenter l’ogive, le 7 février dernier à Téhéran. Cette ogive est conçue pour emmener des animaux dans l’espace, mais était vide lors du vol inaugural. En février 2010, l’Iran avait déjà lancé un rat et des tortues, mais avec une fusée moins puissante. L’essai du lanceur Kavoshgar-4 a été dénoncé par les pays occidentaux comme une violation des résolutions de l’Onu.
AFP
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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
http://www.google.co.il/cse?cx=partner-pub-0946450289611309%3A3705380348&ie=UTF-8&q=&sa=Rechercher#gsc.tab=0


Lotfi- Adm

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Re: Tout sur l'Iran
L'ayatollah Khamenei exprime sa solidarité avec les peuples arabes en lutte
http://www.20minutes.fr
Le guide suprême de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a placé dimanche le Nouvel an perse sous le signe de la solidarité avec les peuples arabes en lutte. «Nous espérons que Dieu tout-puissant soulagera immédiatement la nation bahreïnie, la nation yéménite et la nation libyenne, et infligera des tourments aux ennemis de ces nations», a déclaré Khamenei lors d'une allocution télévisée.
«Ce qui arrive aux peuples de ces pays ne me permet pas de goûter à sa pleine mesure la joie des festivités du Nouvel an», a-t-il ajouté.
Le calendrier iranien remonte au début de l'ère islamique, en 622 et l'Iran entre le 21 mars dans l'an 1390.
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La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."
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Re: Tout sur l'Iran
Syrie. L'Iran envoie des conseillers pour "mater la rébellion"
L'Iran est en train d'envoyer des instructeurs et des conseillers en Syrie pour aider le régime à mater les manifestations anti-gouvernementales qui menacent son principal allié dans la région, a affirmé vendredi The Washington Post, citant des responsables américains non identifiés.
L'envoi de personnel iranien s'ajoute à l'aide régulière que Téhéran fournit à Damas et qui inclut non seulement des armes et des équipements anti-émeute mais aussi du matériel sophistiqué de surveillance permettant au régime du président Bachar al-Assad de traquer les utilisateurs des réseaux Facebook et Twitter, affirme le quotidien.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/syrie-l-iran-envoie-des-conseillers-pour-mater-la-rebellion-28-05-2011-1317871.php
L'Iran est en train d'envoyer des instructeurs et des conseillers en Syrie pour aider le régime à mater les manifestations anti-gouvernementales qui menacent son principal allié dans la région, a affirmé vendredi The Washington Post, citant des responsables américains non identifiés.
L'envoi de personnel iranien s'ajoute à l'aide régulière que Téhéran fournit à Damas et qui inclut non seulement des armes et des équipements anti-émeute mais aussi du matériel sophistiqué de surveillance permettant au régime du président Bachar al-Assad de traquer les utilisateurs des réseaux Facebook et Twitter, affirme le quotidien.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/syrie-l-iran-envoie-des-conseillers-pour-mater-la-rebellion-28-05-2011-1317871.php
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Re: Tout sur l'Iran
L’Iran se bat contre la prolifération nucléaire
« L’Iran considère que l’utilisation des armes nucléaires est interdite par l’Islam, et il incombe à tous de préserver l’humanité de telles armes. » L’Ayatollah Ali Khamenei, Guide Suprême d’Iran.
La deuxième conférence internationale sur le désarmement nucléaire, accueillie par Téhéran, n’a pratiquement pas été mentionnée dans les médias occidentaux, malgré [la participation] de délégués représentant 40 pays, ainsi que de représentants des Nations-Unies et de son chien de garde nucléaire, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA).
« Le message que nous voulons faire passer au monde entier est que l’Iran essaye de faire de son mieux dans ce débat sur la non-prolifération », a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, dans son discours d’ouverture, dimanche dernier. « Quarante ans de conventions sur la non-prolifération n’ont produit aucun progrès dans le désarmement nucléaire et les puissances nucléaires n’ont pas mis en application leur obligation en vertu du Traité de Non-Prolifération (TNP) », a-t-il dit, ajoutant que « l’Iran était convaincu que l’utilisation des armes atomiques devrait être légalement interdite, alors que les armes chimiques et biologiques sont frappées de conventions obligatoires ».
Tandis que l’Iran se prépare à assumer la direction du Mouvement des Non-Alignés (MNA), l’année prochaine, une telle initiative représente un pas dans la bonne direction, à la lumière des fortes craintes des pays du MNA quant au double langage des pays occidentaux et les restrictions croissantes sur le transfert de technologie nucléaire pour des objectifs pacifiques, conformément aux articles du TNP.
Comme prévu, certains experts occidentaux, comme David Frum, l’homme derrière le discours tristement célèbre de George W. Bush sur « l’axe du mal », lance un regard cynique sur la conférence de désarmement de Téhéran, la décrivant comme un « théâtre de l’absurde ».
Ce qui semble plus absurde à beaucoup est le simple fait qu’avec les dizaines de milliers de têtes nucléaires toujours existantes qui présentent un potentiel funeste pour l’existence humaine et la survie de la planète, aussi peu d’attention ait été portée à l’Ouest sur les mécanismes pratiques en vue d’atteindre l’objectif noble d’un « monde sans armes nucléaires ».
Des discussions préalables à cette conférence pour adopter une nouvelle convention sur le désarmement ne se sont pas matérialisées. Pourtant, cette réunion a aidé à servir un but dans ce que Salehi a dépeint comme entretenir une « culture populaire de désarmement ». Cette conférence représente un plus grand pas que les conférences traditionnelles sur le désarmement à l’Ouest, qui n’ont été que des parlottes creuses ; par exemple, sur un traité de réduction des matières fissiles qui n’est pas plus près d’être adopté aujourd’hui que lorsqu’il a été mis à l’ordre du jour il y a plus de vingt ans.
Un problème majeur pour se tourner vers le désarmement, ainsi que cela a été formulé dans les « 13 étapes pratiques » de la conférence de révision du TNP, est que de telles mesures pratiques sont tuées dans l’œuf par les mesures parallèles sur le contrôle des armements, qui sont souvent mal comprises comme un désarmement progressif.
Elles ne le sont pas, comme cela est reflété dans le dernier accord « New Start » entre la Russie et les Etats-Unis. Tandis que cet accord réduit les stocks actifs des deux pays, il stabilise en même temps la parité approximative en termes de capacité d’armes nucléaires et, qui plus est, laisse les armes nucléaires tactiques – dont des centaines sont stationnées sur le sol européen – hors du champ.
Cet accord n’appelle pas non plus spécifiquement à la destruction d’une seule tête nucléaire. A la place, de tels accords sur le contrôle des armements ont simplement élargi le « deuxième niveau » de stock des têtes désarmées qui posent toujours une menace à l’humanité.
Se focalisant sur la doctrine nucléaire erronée des Etats-Unis et des autres puissances nucléaires, comme la France et le Royaume-Uni, qui comptent sur leurs arsenaux nucléaires pour exercer une puissance forte en rapport à leurs objectifs de politique étrangère, la conférence de Téhéran a donné aux hôtes iraniens l’occasion de jeter la lumière sur l’arsenal nucléaire clandestin d’Israël, son refus de rejoindre le TNP et son absence de soutien à une zone dépourvue d’armes nucléaires au Proche-Orient – une idée soutenue intégralement par l’Iran.
« La communauté internationale devrait pousser Israël à rejoindre le TNP et à accepter les inspections de l’AIEA sur ses installations nucléaires », a dit Salehi. Il a aussi décrit les Etats-Unis comme le principal violateur du TNP, disant que son rôle actif dans la propagation d’armes nucléaires était surprenant avec sa défense de la non-prolifération.
Ces remarques ont été suivies, mercredi dernier, avec l’information que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait une fois encore exprimé sa volonté d’engager le débat sur le programme nucléaire de Téhéran.
« Le président de la République Islamique d’Iran a une fois encore annoncé que l’Iran était prêt à [résoudre] la question nucléaire du pays au travers de négociations avec le « Groupe des six » [les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne] », a-t-il déclaré à des journalistes à Téhéran. Il a aussi réitéré : « L’Iran a toujours eu une très bonne coopération avec l’Agence [internationale à l’énergie atomique] » et que cela prouvait la nature « pacifique » de son programme nucléaire.
Coïncidant avec des rapports fraîchement sortis aux Etats-Unis concernant l’absence de toute preuve que l’Iran est en train de construire des armes nucléaires, la conférence de Téhéran était importante pour intégrer un peu plus l’Iran dans le mouvement mondial sur le désarmement, en tandem avec l’intuition presciente du philosophe français, aujourd’hui décédé, Michel Foucault, qui décrivait autrefois la révolution islamique de 1979 comme destinée à « soulever le poids de l’ordre du monde entier ».[1]
L’intuition exceptionnelle de Foucault, qui reste encore à être comprise par la majorité des « experts sur l’Iran » à l’Ouest, lesquels écrivent habituellement sur « l’Iran après qu’il possèdera la bombe », fournit un bon prisme à travers lequel analyser la responsabilité que l’Iran s’est auto-imposé sur le désarmement. La révolution historique a donné à l’Etat post-révolutionnaire un caractère transnational et de « quasi-Etat » qui est profondément cosmopolite le long des lignes d’un « monde » husserlien [2] « révélant la subjectivité ».
Suivant ces lignes de pensée, on peut comprendre les contours de la politique nucléaire « borderline » de l’Iran, qui permet à Téhéran de s’insérer dans le « jeu nucléaire » mondial et, ainsi, exercer une pression sur les nations nucléarisées pour qu’elles se tournent vers le désarmement et qu’elles évitent les activités de prolifération. Cette politique provient essentiellement d’une vision mondialiste qui combine les considérations strictement nationales de sécurité à l’intérieur d’un réseau plus large de sécurité régionale et mondiale, qui, à son tour, autorise l’Iran à adopter un rôle nucléaire activiste.
Sans sa capacité potentielle d’être une puissance proto-nucléaire, l’Iran ne pourrait visiblement pas jouer ce rôle sur la scène mondiale et serait autrement ignoré, comme étant totalement hors sujet. Autrement dit, la valeur changeante, pour les objectifs de désarmement, du potentiel et/ou menace nucléaire latente de l’Iran a complètement dépassé les experts occidentaux qui se spécialisent sur l’Iran et qui réduisent souvent les ambitions nucléaires de l’Iran à une simple question de sécurité nationale. Leurs interprétations erronées proviennent d’une incompréhension basique des motivations mondialistes du « quasi-Etat » iranien qui ne sont pas réductibles au prisme étroit des intérêts nationaux.
Du point de vue du MNA et de sa priorité en matière de désarmement, l’approche « borderline » de l’Iran est parfaitement sensée, étant donné sa conscience des fils complexes qui relient la contre-prolifération au désarmement et l’échec plutôt flagrant du TNP à atteindre un progrès significatif sur le désarmement, comme il est stipulé dans son Article VI.
La conférence de Téhéran sur le désarmement reflète une mesure heureuse dans le jeu d’échec nucléaire iranien en cours, qui est naturellement lié à la mission mondialisée de l’Iran consistant à jouer de plus en plus un rôle proactif dans le mouvement mondial sur le désarmement, sans tenir compte des pressions extérieures s’affrontant à son programme nucléaire.
Dans le temps, [une telle conférence] ne peut que représenter une entrave effective, bien que secondaire, aux activités de prolifération des pays qui possèdent des armes nucléaires, reflétant ainsi une disposition vertueuse en tant que puissance régionale cosmopolite qui excède les limites que les puissances majeures lui ont assignées. Ces puissances ont peut-être lancé un piège de sanctions contre l’Iran, à propos des intentions sinistres supposées de son programme nucléaire, mais l’ironie est que l’Iran est à présent capable de jouer un rôle de plus en plus bruyant pour empêcher ces puissances de fuir leurs responsabilités vis-à-vis de leur obligations de désarmer en vertu du TNP.
Kaveh L. Afrasiabi
« L’Iran considère que l’utilisation des armes nucléaires est interdite par l’Islam, et il incombe à tous de préserver l’humanité de telles armes. » L’Ayatollah Ali Khamenei, Guide Suprême d’Iran.
La deuxième conférence internationale sur le désarmement nucléaire, accueillie par Téhéran, n’a pratiquement pas été mentionnée dans les médias occidentaux, malgré [la participation] de délégués représentant 40 pays, ainsi que de représentants des Nations-Unies et de son chien de garde nucléaire, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA).
« Le message que nous voulons faire passer au monde entier est que l’Iran essaye de faire de son mieux dans ce débat sur la non-prolifération », a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, dans son discours d’ouverture, dimanche dernier. « Quarante ans de conventions sur la non-prolifération n’ont produit aucun progrès dans le désarmement nucléaire et les puissances nucléaires n’ont pas mis en application leur obligation en vertu du Traité de Non-Prolifération (TNP) », a-t-il dit, ajoutant que « l’Iran était convaincu que l’utilisation des armes atomiques devrait être légalement interdite, alors que les armes chimiques et biologiques sont frappées de conventions obligatoires ».
Tandis que l’Iran se prépare à assumer la direction du Mouvement des Non-Alignés (MNA), l’année prochaine, une telle initiative représente un pas dans la bonne direction, à la lumière des fortes craintes des pays du MNA quant au double langage des pays occidentaux et les restrictions croissantes sur le transfert de technologie nucléaire pour des objectifs pacifiques, conformément aux articles du TNP.
Comme prévu, certains experts occidentaux, comme David Frum, l’homme derrière le discours tristement célèbre de George W. Bush sur « l’axe du mal », lance un regard cynique sur la conférence de désarmement de Téhéran, la décrivant comme un « théâtre de l’absurde ».
Ce qui semble plus absurde à beaucoup est le simple fait qu’avec les dizaines de milliers de têtes nucléaires toujours existantes qui présentent un potentiel funeste pour l’existence humaine et la survie de la planète, aussi peu d’attention ait été portée à l’Ouest sur les mécanismes pratiques en vue d’atteindre l’objectif noble d’un « monde sans armes nucléaires ».
Des discussions préalables à cette conférence pour adopter une nouvelle convention sur le désarmement ne se sont pas matérialisées. Pourtant, cette réunion a aidé à servir un but dans ce que Salehi a dépeint comme entretenir une « culture populaire de désarmement ». Cette conférence représente un plus grand pas que les conférences traditionnelles sur le désarmement à l’Ouest, qui n’ont été que des parlottes creuses ; par exemple, sur un traité de réduction des matières fissiles qui n’est pas plus près d’être adopté aujourd’hui que lorsqu’il a été mis à l’ordre du jour il y a plus de vingt ans.
Un problème majeur pour se tourner vers le désarmement, ainsi que cela a été formulé dans les « 13 étapes pratiques » de la conférence de révision du TNP, est que de telles mesures pratiques sont tuées dans l’œuf par les mesures parallèles sur le contrôle des armements, qui sont souvent mal comprises comme un désarmement progressif.
Elles ne le sont pas, comme cela est reflété dans le dernier accord « New Start » entre la Russie et les Etats-Unis. Tandis que cet accord réduit les stocks actifs des deux pays, il stabilise en même temps la parité approximative en termes de capacité d’armes nucléaires et, qui plus est, laisse les armes nucléaires tactiques – dont des centaines sont stationnées sur le sol européen – hors du champ.
Cet accord n’appelle pas non plus spécifiquement à la destruction d’une seule tête nucléaire. A la place, de tels accords sur le contrôle des armements ont simplement élargi le « deuxième niveau » de stock des têtes désarmées qui posent toujours une menace à l’humanité.
Se focalisant sur la doctrine nucléaire erronée des Etats-Unis et des autres puissances nucléaires, comme la France et le Royaume-Uni, qui comptent sur leurs arsenaux nucléaires pour exercer une puissance forte en rapport à leurs objectifs de politique étrangère, la conférence de Téhéran a donné aux hôtes iraniens l’occasion de jeter la lumière sur l’arsenal nucléaire clandestin d’Israël, son refus de rejoindre le TNP et son absence de soutien à une zone dépourvue d’armes nucléaires au Proche-Orient – une idée soutenue intégralement par l’Iran.
« La communauté internationale devrait pousser Israël à rejoindre le TNP et à accepter les inspections de l’AIEA sur ses installations nucléaires », a dit Salehi. Il a aussi décrit les Etats-Unis comme le principal violateur du TNP, disant que son rôle actif dans la propagation d’armes nucléaires était surprenant avec sa défense de la non-prolifération.
Ces remarques ont été suivies, mercredi dernier, avec l’information que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait une fois encore exprimé sa volonté d’engager le débat sur le programme nucléaire de Téhéran.
« Le président de la République Islamique d’Iran a une fois encore annoncé que l’Iran était prêt à [résoudre] la question nucléaire du pays au travers de négociations avec le « Groupe des six » [les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne] », a-t-il déclaré à des journalistes à Téhéran. Il a aussi réitéré : « L’Iran a toujours eu une très bonne coopération avec l’Agence [internationale à l’énergie atomique] » et que cela prouvait la nature « pacifique » de son programme nucléaire.
Coïncidant avec des rapports fraîchement sortis aux Etats-Unis concernant l’absence de toute preuve que l’Iran est en train de construire des armes nucléaires, la conférence de Téhéran était importante pour intégrer un peu plus l’Iran dans le mouvement mondial sur le désarmement, en tandem avec l’intuition presciente du philosophe français, aujourd’hui décédé, Michel Foucault, qui décrivait autrefois la révolution islamique de 1979 comme destinée à « soulever le poids de l’ordre du monde entier ».[1]
L’intuition exceptionnelle de Foucault, qui reste encore à être comprise par la majorité des « experts sur l’Iran » à l’Ouest, lesquels écrivent habituellement sur « l’Iran après qu’il possèdera la bombe », fournit un bon prisme à travers lequel analyser la responsabilité que l’Iran s’est auto-imposé sur le désarmement. La révolution historique a donné à l’Etat post-révolutionnaire un caractère transnational et de « quasi-Etat » qui est profondément cosmopolite le long des lignes d’un « monde » husserlien [2] « révélant la subjectivité ».
Suivant ces lignes de pensée, on peut comprendre les contours de la politique nucléaire « borderline » de l’Iran, qui permet à Téhéran de s’insérer dans le « jeu nucléaire » mondial et, ainsi, exercer une pression sur les nations nucléarisées pour qu’elles se tournent vers le désarmement et qu’elles évitent les activités de prolifération. Cette politique provient essentiellement d’une vision mondialiste qui combine les considérations strictement nationales de sécurité à l’intérieur d’un réseau plus large de sécurité régionale et mondiale, qui, à son tour, autorise l’Iran à adopter un rôle nucléaire activiste.
Sans sa capacité potentielle d’être une puissance proto-nucléaire, l’Iran ne pourrait visiblement pas jouer ce rôle sur la scène mondiale et serait autrement ignoré, comme étant totalement hors sujet. Autrement dit, la valeur changeante, pour les objectifs de désarmement, du potentiel et/ou menace nucléaire latente de l’Iran a complètement dépassé les experts occidentaux qui se spécialisent sur l’Iran et qui réduisent souvent les ambitions nucléaires de l’Iran à une simple question de sécurité nationale. Leurs interprétations erronées proviennent d’une incompréhension basique des motivations mondialistes du « quasi-Etat » iranien qui ne sont pas réductibles au prisme étroit des intérêts nationaux.
Du point de vue du MNA et de sa priorité en matière de désarmement, l’approche « borderline » de l’Iran est parfaitement sensée, étant donné sa conscience des fils complexes qui relient la contre-prolifération au désarmement et l’échec plutôt flagrant du TNP à atteindre un progrès significatif sur le désarmement, comme il est stipulé dans son Article VI.
La conférence de Téhéran sur le désarmement reflète une mesure heureuse dans le jeu d’échec nucléaire iranien en cours, qui est naturellement lié à la mission mondialisée de l’Iran consistant à jouer de plus en plus un rôle proactif dans le mouvement mondial sur le désarmement, sans tenir compte des pressions extérieures s’affrontant à son programme nucléaire.
Dans le temps, [une telle conférence] ne peut que représenter une entrave effective, bien que secondaire, aux activités de prolifération des pays qui possèdent des armes nucléaires, reflétant ainsi une disposition vertueuse en tant que puissance régionale cosmopolite qui excède les limites que les puissances majeures lui ont assignées. Ces puissances ont peut-être lancé un piège de sanctions contre l’Iran, à propos des intentions sinistres supposées de son programme nucléaire, mais l’ironie est que l’Iran est à présent capable de jouer un rôle de plus en plus bruyant pour empêcher ces puissances de fuir leurs responsabilités vis-à-vis de leur obligations de désarmer en vertu du TNP.
Kaveh L. Afrasiabi

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Re: Tout sur l'Iran
عبر قوات القدس التابعة للحرس الثوري في الجزائر والسودان
إيران تساعد القذافي بالأسلحة والخبرة لتخفيف الضغط الدولي عن سوريا
في عددها الذي يصدر اليوم الأربعاء تكشف صحيفة "لوموند" الفرنسية نقلاً عن مصادر استخباراتية فرنسية، أن إيران التي تخشى من تداعيات التدخل الأمريكي والأوروبي في شمال إفريقيا قد وضعت خطة تهدف من خلالها الى تحويل مدينتي طرابلس وبريقة الليبيتين الى مستنقع لحلف الناتو وحلفائه، من أجل إطالة أمد بقاء القذافي في السلطة.
وأشارت الصحيفة الى أنه في شهر مايو الماضي أعطى المرشد الأعلى للثورة الإيرانية علي خامنئي توجيهاته لقوات القدس التابعة للحرس الثوري لمساعدة معمر القذافي عسكرياً لمواجهة ما وصفه بمحور الشر الامريكي – الفرنسي - البريطاني، تشمل نقل أسلحة وذخائر ومنها صواريخ أرض - أرض وأرض - جو وقاذفات قنابل من أجل استخدامها ضد الثوار الليبيين.
وبحسب المصادر ذاتها فإن مهمة نقل الأسلحة والعتاد الى ليبيا كُلّف بها عناصر القدس المتمركزة في الجزائر والسودان.
وفي هذا الإطار أرسل رئيس جهاز الاستخبارات الإيراني التابع للحرس الثوري، حسين طائب، الى ليبيا فريقاً من كبار الضباط التابعين له مباشرة.
إخفاء الأسلحة في الأحياء السكنية
وأوضحت مصادر الاستخبارات الغربية أن مهمة هؤلاء الضباط هي إعطاء الاستشارات للنظام الليبي لمراقبة الاتصالات والمعلومات، كما نصح الفريق الأمني الإيراني معمر القذافي بإخفاء السلاح في مستودعات داخل مناطق سكنية، لاستغلال عمليات قصف هذه المستودعات، في حال استهدافها في الإعلام على أنه قصف لأحياء مأهولة، بهدف الحد من حركة قوات الناتو
وتهدف استراتيجية خامنئي الى الضغط على القوات الغربية المشاركة في حرب ليبيا لتخفيف الضغط الغربي عن سوريا، حليفة إيران الأبرز في الشرق الأوسط.
وذكّرت الصحيفة بأن العلاقات الإيرانية – الليبية كانت في الماضي سيئة لأن طهران تتهم النظام الليبي دوما باختطاف الإمام الشيعي موسى الصدر.
وبحسب الصحيفة فإن قرار خامنئي دعم إيران يكشف جانباً آخر من خلافاته مع الرئيس الإيراني أحمدي نجاد الذي سبق وأعلن دعمه للثوار في مواجهة القذافي.
وإيران من خلال هذه الخطوة تريد أن تظهر قدرتها على مواجهة دول الغرب تماماً كما فعلت في أفغانستان عندما زوّدت قوات طالبان بالأسلحة في حربها على القوات الأمريكية.
وبحسب "لوموند" تأمل إيران في أن يشغل الربيع العربي الرأي العام الدولي عن برنامجها النووي.
جامعة الدول العربية
وفي الشأن السوري، اعتبرت "لوموند" أن النظام السوري فشل في قمع الانتفاضة الشعبية من خلال استخدام القوة وعنونت افتتاحيتها: "نهاية النظام في الأماكن السورية المغلقة".
واعتبرت الصحيفة أن بشار الأسد قد استخدم كل وسائل القمع التي ورثها عن نظام والده، وهي ربما أثبتت جدواها في الماضي إلا أنها لم تتمكن هذه الأيام من سحق الاحتجاجات الغاضبة.
وأشارت الافتتاحية إلى صمت جامعة الدول العربية حيال ما يحدث، وإلى إصرار روسيا بأي ثمن على حماية أحد أهم حلفائها في المنطقة.
وفي المقابل عابت "لوموند" على المعارضة السورية إخفاقها في تقديم خطة منهجية للتغيير.
واستبعدت الصحيفة أن يتمكن النظام من القيام بإصلاح حقيقي لأن ذلك سيُخرجه من السلطة، وفي المقابل فإن مواصلة قمع المحتجين سيؤدي الى رصّ صفوف المعارضة في الداخل وإلى زيادة عزلة سوريا على الساحة الدولية
Source:*http://alarabiya.net
إيران تساعد القذافي بالأسلحة والخبرة لتخفيف الضغط الدولي عن سوريا
في عددها الذي يصدر اليوم الأربعاء تكشف صحيفة "لوموند" الفرنسية نقلاً عن مصادر استخباراتية فرنسية، أن إيران التي تخشى من تداعيات التدخل الأمريكي والأوروبي في شمال إفريقيا قد وضعت خطة تهدف من خلالها الى تحويل مدينتي طرابلس وبريقة الليبيتين الى مستنقع لحلف الناتو وحلفائه، من أجل إطالة أمد بقاء القذافي في السلطة.
وأشارت الصحيفة الى أنه في شهر مايو الماضي أعطى المرشد الأعلى للثورة الإيرانية علي خامنئي توجيهاته لقوات القدس التابعة للحرس الثوري لمساعدة معمر القذافي عسكرياً لمواجهة ما وصفه بمحور الشر الامريكي – الفرنسي - البريطاني، تشمل نقل أسلحة وذخائر ومنها صواريخ أرض - أرض وأرض - جو وقاذفات قنابل من أجل استخدامها ضد الثوار الليبيين.
وبحسب المصادر ذاتها فإن مهمة نقل الأسلحة والعتاد الى ليبيا كُلّف بها عناصر القدس المتمركزة في الجزائر والسودان.
وفي هذا الإطار أرسل رئيس جهاز الاستخبارات الإيراني التابع للحرس الثوري، حسين طائب، الى ليبيا فريقاً من كبار الضباط التابعين له مباشرة.
إخفاء الأسلحة في الأحياء السكنية
وأوضحت مصادر الاستخبارات الغربية أن مهمة هؤلاء الضباط هي إعطاء الاستشارات للنظام الليبي لمراقبة الاتصالات والمعلومات، كما نصح الفريق الأمني الإيراني معمر القذافي بإخفاء السلاح في مستودعات داخل مناطق سكنية، لاستغلال عمليات قصف هذه المستودعات، في حال استهدافها في الإعلام على أنه قصف لأحياء مأهولة، بهدف الحد من حركة قوات الناتو
وتهدف استراتيجية خامنئي الى الضغط على القوات الغربية المشاركة في حرب ليبيا لتخفيف الضغط الغربي عن سوريا، حليفة إيران الأبرز في الشرق الأوسط.
وذكّرت الصحيفة بأن العلاقات الإيرانية – الليبية كانت في الماضي سيئة لأن طهران تتهم النظام الليبي دوما باختطاف الإمام الشيعي موسى الصدر.
وبحسب الصحيفة فإن قرار خامنئي دعم إيران يكشف جانباً آخر من خلافاته مع الرئيس الإيراني أحمدي نجاد الذي سبق وأعلن دعمه للثوار في مواجهة القذافي.
وإيران من خلال هذه الخطوة تريد أن تظهر قدرتها على مواجهة دول الغرب تماماً كما فعلت في أفغانستان عندما زوّدت قوات طالبان بالأسلحة في حربها على القوات الأمريكية.
وبحسب "لوموند" تأمل إيران في أن يشغل الربيع العربي الرأي العام الدولي عن برنامجها النووي.
جامعة الدول العربية
وفي الشأن السوري، اعتبرت "لوموند" أن النظام السوري فشل في قمع الانتفاضة الشعبية من خلال استخدام القوة وعنونت افتتاحيتها: "نهاية النظام في الأماكن السورية المغلقة".
واعتبرت الصحيفة أن بشار الأسد قد استخدم كل وسائل القمع التي ورثها عن نظام والده، وهي ربما أثبتت جدواها في الماضي إلا أنها لم تتمكن هذه الأيام من سحق الاحتجاجات الغاضبة.
وأشارت الافتتاحية إلى صمت جامعة الدول العربية حيال ما يحدث، وإلى إصرار روسيا بأي ثمن على حماية أحد أهم حلفائها في المنطقة.
وفي المقابل عابت "لوموند" على المعارضة السورية إخفاقها في تقديم خطة منهجية للتغيير.
واستبعدت الصحيفة أن يتمكن النظام من القيام بإصلاح حقيقي لأن ذلك سيُخرجه من السلطة، وفي المقابل فإن مواصلة قمع المحتجين سيؤدي الى رصّ صفوف المعارضة في الداخل وإلى زيادة عزلة سوريا على الساحة الدولية
Source:*http://alarabiya.net
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Humeur: Peu importe.
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Re: Tout sur l'Iran
La crise iranienne est-elle proche de son apogée ?
Alors que l’impasse entre l’Iran, les Etats-Unis et leurs alliés
s’intensifie, le nombre de possibilités restantes se réduit progressivement. En
fin de compte, une sorte de compromis semble inévitable, mais la violence qui
lui précèdera, et qui exactement restera pour négocier, restent un
mystère.

Un conflit armé peut aussi revêtir plusieurs formes et celles-ci ne
s’excluent pas mutuellement. La solution préférée des Occidentaux est que le
régime iranien soit renversé de l’intérieur ; toutefois, la menace de la guerre
constitue également une épée de Damoclès, tandis que la République Islamique
manoeuvre de façon experte et cherche des crosses en vue d’une redistribution
régionale des cartes conformément à ses souhaits.
Ces derniers jours et dernières semaines, les deux camps ont cherché à en
imposer sur le plan militaire et ont lancé des menaces voilées. La semaine
dernière, l’Iran a démarré un exercice militaire massif de 10 jours, dont le nom
de code est « Grand Prophète 6 ». Ont été testés un nouveau système de
radar, de nouveaux silos sous-terrains fortifiés pour missiles et des missiles
sol-sol qui pourraient atteindre toutes les parties du Moyen-Orient, de même que
diverses autres avancées technologiques.
Les diplomates occidentaux ont réagi avec inquiétude. Le ministre britannique
des Affaires étrangères, William Hague, a dit à la BBC : « L’Iran a
également mené des essais secrets de tirs de missiles balistiques sur des
lance-fusées, y compris des essais pour tester des missiles capables d’envoyer
des charges nucléaires, en contravention avec la résolution 1929 de l’ONU
». [1]
L’Iran a immédiatement réfuté cette accusation, mais l’annonce de Hague est
importante, en particulier parce qu’elle a été faite juste après l’annonce
iranienne de tripler, d’ici à la fin de l’année, ses provisions d’uranium 235
enrichi à 20%.
« Bien que l’uranium enrichi à ce taux soit essentiellement destiné à
alimenter le petit réacteur de recherche de Téhéran, qui produit des isotopes
médicaux », explique l’expert israélien Yossi Melman, « il renforce les
connaissances des experts nucléaires iraniens et leur capacité à contrôler
toutes les étapes de l’enrichissement – y compris jusqu’à un taux de 93%, qui
permet la production de matière fissile utilisée dans la fabrication des armes
nucléaires. »
Selon Melman, le plus grand danger est que le président Mahmoud Ahmadinejad
et quelques autres responsables clés iraniens attribuent aux croyances
messianiques que la condition du retour du Mahdi (le Messie dans l’Islam chiite)
repose sur « une énorme proportion de la population mondiale qui serait
annihilée dans une guerre de grande envergure ». [2] Il semble que les
armes nucléaires seraient effroyablement bien adaptées pour servir de dispositif
en vue de sauver le monde dans un tel scénario.
Toutefois, cet argument semble plutôt extrême, même alarmiste, et une
majorité d’analystes occidentaux ont la conviction que le régime iranien est en
fin de compte rationnel. Certains ont même fait remarquer que la politique
iranienne au Moyen-Orient a été plus cohérente au cours de ces dix dernières
années que celle des Etats-Unis. Ainsi qu’un rapport de Chatham House l’a
rappelé à merveille en 2006 : « Tandis que les Etats-Unis ont joué au poker
dans la région, l’Iran, lui, jouait aux échecs » .
Sur le terrain de la realpolitik, aussi, comme aux échecs, les tensions
montent progressivement, et l’Iran pose une menace stratégique majeure à la
politique des Etats-Unis et de leurs alliés. La première circonstance a été mise
en lumière, le mois dernier, par l’annonce des Iraniens qu’ils avaient partagé
des informations avec la Russie sur deux drones américains avancés, qu’ils
soutiennent avoir descendu au début de l’année. Alors qu’il n’y a rien de
surprenant dans cette action en elle-même, une telle coopération est
exceptionnellement maintenue sous silence et cette annonce est arrivée à un
moment sensible, visiblement comme un message de défi.
Certains spéculent que l’Iran pourrait se préparer à réagir militairement à
toute intervention militaire dans les troubles intérieurs de la Syrie, son
alliée. Si une telle intervention se matérialisait, elle se produirait
probablement dans les prochaines semaines ou prochains mois.
D’autres, comme M.K. Bhadrakumar, de l’Asia Times Online, mettent en avant
les récentes ouvertures de l’Iran avec le Pakistan et l’Afghanistan. Bhadrakumar
a écrit à propos d’une récente « conférence sur le terrorisme » qui a
eu lieu au plus haut niveau entre les chefs des trois Etats :
Pourtant, l’Irak est sans doute en tête de liste des préoccupations
américaines. Alors que la date limite du retrait des troupes américaines
approche à grand pas, l’influence iranienne grandit. Un certain nombre
d’analystes, dont Stratfor, ont prévenu que sur le long terme cela pourrait
déstabiliser l’allié clé des Etats-Unis, l’Arabie Saoudite.[4]
D’un autre côté, l’Iran s’inquiète de ce que les Etats-Unis pourraient
étendre leur présence en Irak et il fait de son mieux pour accélérer le départ
américain. Selon certains rapports, une montée récente de la violence dans ce
pays serait orchestrée par l’Iran, avec le message suivant pour les Américains :
« Ne restez pas ! Révisez votre position ! »[5]
Cette situation pourrait aisément devenir incontrôlable et dégénérer en une
guerre à grande échelle, considérant en particulier que tous les autres fronts
entre les deux camps sont également échauffés. Les attaques par procuration
contre les forces américaines, si elles sont prouvées, pourraient aisément
servir de casus belli contre l’Iran.
En attendant, les rapports le disent, les Etats-Unis et leurs alliés
accumulent discrètement des forces dans cette région. Il semble n’y avoir aucune
masse critique pour l’instant (de ce que l’on sait, il y a deux porte-avions
américains proches des côtes iraniennes ; et il est communément admis que les
Etats-Unis n’attaquent habituellement des cibles aussi grosses qu’avec au moins
trois porte-avions), mais la tendance est inquiétante.
Dekba, un site israélien d’analyse du renseignement, qui est connu pour
publier à la fois des rumeurs et des fuites valides des services de
renseignements, propose l’évaluation suivante :
Il devrait être noté que la présence en Méditerranée pourrait être orientée à
la fois contre la Libye et contre la Syrie, tandis que les Etats-Unis pourraient
avoir plus tendance à utiliser un porte-avions plus petit, plus rapide et plus
moderne contre l’Iran, puisque les capacités anti-navales bien développées de ce
pays pourraient poser un danger aux porte-avions américains si ce pays était
attaqué.
A ce stade, cette accumulation de forces semble plutôt destinée à envoyer le
message suivant : nous nous préparons pour une attaque imminente. Le scénario
préféré des Américains est que le régime iranien (en compagnie de ses alliés en
Syrie et au Liban) se fracture de l’intérieur, effondrant dans le processus sa
position de politique étrangère et stoppant son expansion extérieure.
Il y a des signes que ceci pourrait arriver. Ces derniers mois, la lutte de
pouvoir interne entre Ahmadinejad et le dirigeant suprême iranien, l’Ayatollah
Ali Khamenei, s’est intensifiée. Aussi, la position iranienne en Syrie
s’est-elle quelque peu détériorée, en même temps que la légitimité du Président
syrien Bachar el-Assad.
Il y a environ deux mois, une crise a éclaté entre Ahmadinejad et Khamenei,
et beaucoup ont spéculé que le président [iranien] pourrait être forcé à
démissionner. [6] Plusieurs collaborateurs de haut niveau d’Ahmadinejad ont été
arrêtés. Par la suite, les tensions sont quelque peu retombées et les hommes du
Président ont été libérés, mais une semaine plus tard, des rapports sont sortis
selon lesquels un autre de ses proches confidents, l’ancien ministre adjoint des
Affaires étrangères, Mohammad Sharif Malekzadeh, avait été arrêté. [7] Donc,
apparemment, la crise se poursuit.
Il est possible, même probable, que l’influence occidentale s’affaire
secrètement à aggraver ces fissures ; pourtant, le problème avec cette stratégie
est que le régime iranien en est parfaitement conscient et qu’il pourrait
accentuer les comportements outranciers afin de garder le contrôle sur ses
opposants. Il est vrai, tant sur le plan international qu’à l’intérieur, où le «
Mouvement Vert » (l’opposition démocratique auto-proclamée) est divisé
sur ses moyens d’action.[8]
Le sort du régime syrien est également loin d’être clair pour l’instant. Si
Assad survit, il y parviendra avec une aide importante des Iraniens et il
pourrait bien être obligé à s’engager un peu plus aux côtés de l’Iran. Par
conséquent, tandis qu’il serait lui-même affaibli, au moins à court terme, il
conduirait très probablement des politiques iraniennes (dans le passé, il a
souvent essayé de suivre son propre cap).
Autrement dit, le régime iranien pourrait s’avérer être un joueur d’échec
supérieur aux dirigeants occidentaux, avec toujours un coup d’avance, alors
qu’il se dirige à grands pas vers ses objectifs. Ceci crée le danger très réel
que les Etats-Unis et leurs alliés soient amenés à faire des choix difficiles
dans le futur proche, quant à l’utilisation de la force militaire qu’ils ont
accumulée.
En Israël, le ton du débat se déplace progressivement de l’attaque préventive
à la dissuasion. Un certain nombre d’analystes israéliens ont récemment avancé
l’argument selon lequel l’Etat juif avait besoin d’accroître sa dissuasion et de
garder l’option d’une attaque préventive, pour le moment hypothétique, juste
avant que l’Iran ne choisisse d’utiliser (plutôt que d’acquérir) des armes
nucléaires. Accroître la dissuasion revient généralement à acquérir de nouveaux
sous-marins (augmentant la capacité d’une présumée deuxième frappe), une défense
antimissile et des avions perfectionnés.
Pourtant, les dirigeants israéliens, de même que quelques observateurs clés,
refusent d’écarter la possibilité d’une frappe imminente israélienne contre le
programme nucléaire iranien, et continuent de soutenir que l’Iran pose une
menace existentielle à l’Etat juif. Israël est connu pour avoir projeté dans le
passé des intentions contradictoires, avant de frapper par surprise ; et le fait
que le gouvernement israélien soit beaucoup plus flegmatique qu’il y a un an
peut être interprété comme un signe annonciateur.
L’Arabie Saoudite est restée également relativement silencieuse ces dernières
semaines, alors qu’elle essaye discrètement de manouvrer dans les crises au
Yémen et en Syrie. D’une certaine façon, cela ressemble également à un calme
avant la tempête : la Syrie, en particulier, servira aussi probablement que
l’Irak de déclenchement pour une confrontation potentielle entre les Etats-Unis
et l’Iran.
Si le régime d’Assad tombe (peut-être en partie avec une aide étrangère),
l’ensemble de l’axe de la dissuasion iranienne, représenté par la Syrie, le
Hezbollah et le Hamas, serait gravement menacé. Donc, il se pourrait bien que
l’Iran soit provoqué pour passer à l’action et, même si cette action est limitée
(par exemple en Irak), cela pourrait aisément dégénérer en une guerre.
Dans l’ensemble, la confrontation semble approcher de son point culminant et
une forme d’action pour changer le statu quo semble inévitable. Cette action
pourrait être secrète (un mélange de sabotage, de manouvre diplomatique et de
changement de régime de l’intérieur dans des pays clés) ou pourrait être (une
guerre) ouverte.
Ses conséquences pourraient être ressenties immédiatement ou au fil du temps.
Aux deux extrêmes de l’analyse théorique, il y a, d’un côté, la possibilité d’un
effondrement total du régime iranien et de ses alliés et, de l’autre, la
possibilité d’une déroute de l’alliance menée par les Américains et l’émergence
de l’Iran comme hégémon régional.
Ces deux options sont cependant relativement improbables : une victoire
militaire décisive, en particulier dans la forme moderne hautement codifiée de
la guerre, reste largement hors d’atteinte, et sa poursuite ressemble un peu à
la logique messianique.
Ce qui peut le plus probablement se produire est un bouleversement
significatif de l’équilibre géostratégique, qui amènerait une sorte
d’arrangement temporaire, qu’il soit à court ou à long-terme. Actuellement, ses
conditions précises sont pratiquement impossibles à prévoir, alors que le débat
sur qui a gagné commencera seulement après l’émergence de ces conditions.
Victor Kotsev
Alors que l’impasse entre l’Iran, les Etats-Unis et leurs alliés
s’intensifie, le nombre de possibilités restantes se réduit progressivement. En
fin de compte, une sorte de compromis semble inévitable, mais la violence qui
lui précèdera, et qui exactement restera pour négocier, restent un
mystère.

Un conflit armé peut aussi revêtir plusieurs formes et celles-ci ne
s’excluent pas mutuellement. La solution préférée des Occidentaux est que le
régime iranien soit renversé de l’intérieur ; toutefois, la menace de la guerre
constitue également une épée de Damoclès, tandis que la République Islamique
manoeuvre de façon experte et cherche des crosses en vue d’une redistribution
régionale des cartes conformément à ses souhaits.
Ces derniers jours et dernières semaines, les deux camps ont cherché à en
imposer sur le plan militaire et ont lancé des menaces voilées. La semaine
dernière, l’Iran a démarré un exercice militaire massif de 10 jours, dont le nom
de code est « Grand Prophète 6 ». Ont été testés un nouveau système de
radar, de nouveaux silos sous-terrains fortifiés pour missiles et des missiles
sol-sol qui pourraient atteindre toutes les parties du Moyen-Orient, de même que
diverses autres avancées technologiques.
Les diplomates occidentaux ont réagi avec inquiétude. Le ministre britannique
des Affaires étrangères, William Hague, a dit à la BBC : « L’Iran a
également mené des essais secrets de tirs de missiles balistiques sur des
lance-fusées, y compris des essais pour tester des missiles capables d’envoyer
des charges nucléaires, en contravention avec la résolution 1929 de l’ONU
». [1]
L’Iran a immédiatement réfuté cette accusation, mais l’annonce de Hague est
importante, en particulier parce qu’elle a été faite juste après l’annonce
iranienne de tripler, d’ici à la fin de l’année, ses provisions d’uranium 235
enrichi à 20%.
« Bien que l’uranium enrichi à ce taux soit essentiellement destiné à
alimenter le petit réacteur de recherche de Téhéran, qui produit des isotopes
médicaux », explique l’expert israélien Yossi Melman, « il renforce les
connaissances des experts nucléaires iraniens et leur capacité à contrôler
toutes les étapes de l’enrichissement – y compris jusqu’à un taux de 93%, qui
permet la production de matière fissile utilisée dans la fabrication des armes
nucléaires. »
Selon Melman, le plus grand danger est que le président Mahmoud Ahmadinejad
et quelques autres responsables clés iraniens attribuent aux croyances
messianiques que la condition du retour du Mahdi (le Messie dans l’Islam chiite)
repose sur « une énorme proportion de la population mondiale qui serait
annihilée dans une guerre de grande envergure ». [2] Il semble que les
armes nucléaires seraient effroyablement bien adaptées pour servir de dispositif
en vue de sauver le monde dans un tel scénario.
Toutefois, cet argument semble plutôt extrême, même alarmiste, et une
majorité d’analystes occidentaux ont la conviction que le régime iranien est en
fin de compte rationnel. Certains ont même fait remarquer que la politique
iranienne au Moyen-Orient a été plus cohérente au cours de ces dix dernières
années que celle des Etats-Unis. Ainsi qu’un rapport de Chatham House l’a
rappelé à merveille en 2006 : « Tandis que les Etats-Unis ont joué au poker
dans la région, l’Iran, lui, jouait aux échecs » .
Sur le terrain de la realpolitik, aussi, comme aux échecs, les tensions
montent progressivement, et l’Iran pose une menace stratégique majeure à la
politique des Etats-Unis et de leurs alliés. La première circonstance a été mise
en lumière, le mois dernier, par l’annonce des Iraniens qu’ils avaient partagé
des informations avec la Russie sur deux drones américains avancés, qu’ils
soutiennent avoir descendu au début de l’année. Alors qu’il n’y a rien de
surprenant dans cette action en elle-même, une telle coopération est
exceptionnellement maintenue sous silence et cette annonce est arrivée à un
moment sensible, visiblement comme un message de défi.
Certains spéculent que l’Iran pourrait se préparer à réagir militairement à
toute intervention militaire dans les troubles intérieurs de la Syrie, son
alliée. Si une telle intervention se matérialisait, elle se produirait
probablement dans les prochaines semaines ou prochains mois.
D’autres, comme M.K. Bhadrakumar, de l’Asia Times Online, mettent en avant
les récentes ouvertures de l’Iran avec le Pakistan et l’Afghanistan. Bhadrakumar
a écrit à propos d’une récente « conférence sur le terrorisme » qui a
eu lieu au plus haut niveau entre les chefs des trois Etats :
En ce moment même, les divers degrés d’antipathie ressentie envers les
Etats-Unis de la part du Pakistan et de l’Afghanistan, d’un côté, et de
l’impasse invétérée de l’Iran avec les Etats-Unis, de l’autre, donnent
l’impulsion à ces trois pays voisins pour se rapprocher [...] Le Pakistan est un
pays sunnite majeur et les intérêts de l’Iran reposent sur l’assurance qu’il ne
rejoindra pas l’alliance contre l’Iran menée par les Saoudiens au Moyen-Orient.
L’Iran peut faire étalage de son amitié avec le Pakistan pour exposer la
campagne saoudienne, en vue de stimuler, aujourd’hui, la phobie d’un schisme
entre les Chiites et les Sunnites au Moyen-Orient, en désignant l’Iran comme le
leader du camp chiite et en se ralliant l’opinion arabe sunnite.
[3]
Pourtant, l’Irak est sans doute en tête de liste des préoccupations
américaines. Alors que la date limite du retrait des troupes américaines
approche à grand pas, l’influence iranienne grandit. Un certain nombre
d’analystes, dont Stratfor, ont prévenu que sur le long terme cela pourrait
déstabiliser l’allié clé des Etats-Unis, l’Arabie Saoudite.[4]
D’un autre côté, l’Iran s’inquiète de ce que les Etats-Unis pourraient
étendre leur présence en Irak et il fait de son mieux pour accélérer le départ
américain. Selon certains rapports, une montée récente de la violence dans ce
pays serait orchestrée par l’Iran, avec le message suivant pour les Américains :
« Ne restez pas ! Révisez votre position ! »[5]
Cette situation pourrait aisément devenir incontrôlable et dégénérer en une
guerre à grande échelle, considérant en particulier que tous les autres fronts
entre les deux camps sont également échauffés. Les attaques par procuration
contre les forces américaines, si elles sont prouvées, pourraient aisément
servir de casus belli contre l’Iran.
En attendant, les rapports le disent, les Etats-Unis et leurs alliés
accumulent discrètement des forces dans cette région. Il semble n’y avoir aucune
masse critique pour l’instant (de ce que l’on sait, il y a deux porte-avions
américains proches des côtes iraniennes ; et il est communément admis que les
Etats-Unis n’attaquent habituellement des cibles aussi grosses qu’avec au moins
trois porte-avions), mais la tendance est inquiétante.
Dekba, un site israélien d’analyse du renseignement, qui est connu pour
publier à la fois des rumeurs et des fuites valides des services de
renseignements, propose l’évaluation suivante :
La semaine dernière, des navires de guerre et des sous-marins iraniens
déployés dans la Mer Rouge ont suivi les mouvements de deux gros porte-avions
américains, l’USS Enterprise et l’USS George H.W. Bush, qui se sont croisés dans
le Détroit de Bab el-Mandeb, le 21 juin dernier, se dirigeant chacun dans des
directions opposées à travers ce goulot d’étranglement stratégique, entre la
Méditerranée et l’Océan Indien [.] Les stratégistes à Téhéran voient du danger
dans ces mouvements de va-et-vient effectués par la flotte de guerre des
Etats-Unis.
Selon nos sources militaires, l’Enterprise, qui est plus vieux, plus lent et
qui dispose de moins de puissance de feu que le Bush, a été déplacé vers la
Méditerranée parce que, là, il y est soutenu par les bases aériennes américaines
éparpillées en Europe Occidentale et Centrale, tandis que le Bush a été consigné
dans les eaux qui font face aux côtes iraniennes, parce qu’il est pratiquement
une machine de combat autonome, capable d’opérer sans soutien.
Il devrait être noté que la présence en Méditerranée pourrait être orientée à
la fois contre la Libye et contre la Syrie, tandis que les Etats-Unis pourraient
avoir plus tendance à utiliser un porte-avions plus petit, plus rapide et plus
moderne contre l’Iran, puisque les capacités anti-navales bien développées de ce
pays pourraient poser un danger aux porte-avions américains si ce pays était
attaqué.
A ce stade, cette accumulation de forces semble plutôt destinée à envoyer le
message suivant : nous nous préparons pour une attaque imminente. Le scénario
préféré des Américains est que le régime iranien (en compagnie de ses alliés en
Syrie et au Liban) se fracture de l’intérieur, effondrant dans le processus sa
position de politique étrangère et stoppant son expansion extérieure.
Il y a des signes que ceci pourrait arriver. Ces derniers mois, la lutte de
pouvoir interne entre Ahmadinejad et le dirigeant suprême iranien, l’Ayatollah
Ali Khamenei, s’est intensifiée. Aussi, la position iranienne en Syrie
s’est-elle quelque peu détériorée, en même temps que la légitimité du Président
syrien Bachar el-Assad.
Il y a environ deux mois, une crise a éclaté entre Ahmadinejad et Khamenei,
et beaucoup ont spéculé que le président [iranien] pourrait être forcé à
démissionner. [6] Plusieurs collaborateurs de haut niveau d’Ahmadinejad ont été
arrêtés. Par la suite, les tensions sont quelque peu retombées et les hommes du
Président ont été libérés, mais une semaine plus tard, des rapports sont sortis
selon lesquels un autre de ses proches confidents, l’ancien ministre adjoint des
Affaires étrangères, Mohammad Sharif Malekzadeh, avait été arrêté. [7] Donc,
apparemment, la crise se poursuit.
Il est possible, même probable, que l’influence occidentale s’affaire
secrètement à aggraver ces fissures ; pourtant, le problème avec cette stratégie
est que le régime iranien en est parfaitement conscient et qu’il pourrait
accentuer les comportements outranciers afin de garder le contrôle sur ses
opposants. Il est vrai, tant sur le plan international qu’à l’intérieur, où le «
Mouvement Vert » (l’opposition démocratique auto-proclamée) est divisé
sur ses moyens d’action.[8]
Le sort du régime syrien est également loin d’être clair pour l’instant. Si
Assad survit, il y parviendra avec une aide importante des Iraniens et il
pourrait bien être obligé à s’engager un peu plus aux côtés de l’Iran. Par
conséquent, tandis qu’il serait lui-même affaibli, au moins à court terme, il
conduirait très probablement des politiques iraniennes (dans le passé, il a
souvent essayé de suivre son propre cap).
Autrement dit, le régime iranien pourrait s’avérer être un joueur d’échec
supérieur aux dirigeants occidentaux, avec toujours un coup d’avance, alors
qu’il se dirige à grands pas vers ses objectifs. Ceci crée le danger très réel
que les Etats-Unis et leurs alliés soient amenés à faire des choix difficiles
dans le futur proche, quant à l’utilisation de la force militaire qu’ils ont
accumulée.
En Israël, le ton du débat se déplace progressivement de l’attaque préventive
à la dissuasion. Un certain nombre d’analystes israéliens ont récemment avancé
l’argument selon lequel l’Etat juif avait besoin d’accroître sa dissuasion et de
garder l’option d’une attaque préventive, pour le moment hypothétique, juste
avant que l’Iran ne choisisse d’utiliser (plutôt que d’acquérir) des armes
nucléaires. Accroître la dissuasion revient généralement à acquérir de nouveaux
sous-marins (augmentant la capacité d’une présumée deuxième frappe), une défense
antimissile et des avions perfectionnés.
Pourtant, les dirigeants israéliens, de même que quelques observateurs clés,
refusent d’écarter la possibilité d’une frappe imminente israélienne contre le
programme nucléaire iranien, et continuent de soutenir que l’Iran pose une
menace existentielle à l’Etat juif. Israël est connu pour avoir projeté dans le
passé des intentions contradictoires, avant de frapper par surprise ; et le fait
que le gouvernement israélien soit beaucoup plus flegmatique qu’il y a un an
peut être interprété comme un signe annonciateur.
L’Arabie Saoudite est restée également relativement silencieuse ces dernières
semaines, alors qu’elle essaye discrètement de manouvrer dans les crises au
Yémen et en Syrie. D’une certaine façon, cela ressemble également à un calme
avant la tempête : la Syrie, en particulier, servira aussi probablement que
l’Irak de déclenchement pour une confrontation potentielle entre les Etats-Unis
et l’Iran.
Si le régime d’Assad tombe (peut-être en partie avec une aide étrangère),
l’ensemble de l’axe de la dissuasion iranienne, représenté par la Syrie, le
Hezbollah et le Hamas, serait gravement menacé. Donc, il se pourrait bien que
l’Iran soit provoqué pour passer à l’action et, même si cette action est limitée
(par exemple en Irak), cela pourrait aisément dégénérer en une guerre.
Dans l’ensemble, la confrontation semble approcher de son point culminant et
une forme d’action pour changer le statu quo semble inévitable. Cette action
pourrait être secrète (un mélange de sabotage, de manouvre diplomatique et de
changement de régime de l’intérieur dans des pays clés) ou pourrait être (une
guerre) ouverte.
Ses conséquences pourraient être ressenties immédiatement ou au fil du temps.
Aux deux extrêmes de l’analyse théorique, il y a, d’un côté, la possibilité d’un
effondrement total du régime iranien et de ses alliés et, de l’autre, la
possibilité d’une déroute de l’alliance menée par les Américains et l’émergence
de l’Iran comme hégémon régional.
Ces deux options sont cependant relativement improbables : une victoire
militaire décisive, en particulier dans la forme moderne hautement codifiée de
la guerre, reste largement hors d’atteinte, et sa poursuite ressemble un peu à
la logique messianique.
Ce qui peut le plus probablement se produire est un bouleversement
significatif de l’équilibre géostratégique, qui amènerait une sorte
d’arrangement temporaire, qu’il soit à court ou à long-terme. Actuellement, ses
conditions précises sont pratiquement impossibles à prévoir, alors que le débat
sur qui a gagné commencera seulement après l’émergence de ces conditions.
Victor Kotsev

fennec dz- Membre

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Date d'inscription: 25/05/2011
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Re: Tout sur l'Iran
LE DÉVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE DE L' IRAN : Un résistant contre le nouvel ordre mondial
«Cher peuple iranien, vos enfants ont envoyé leur premier satellite indigène qui a été placé en orbite de la Terre, au nom de Dieu et du douzième imam.» C'est par ce message lancé par le satellite iranien Omid (espoir), le 5 février 2009, que l'Iran rentrait dans le club fermé des nations spatiales. Il nous a paru de ce fait important de décrire comment cette haute civilisation, malgré tous les empêchements de l'Occident, est arrivée à s'imposer scientifiquement sans agresser personne.
Du point de vue contribution au patrimoine de l´humanité, on doit aux Perses la diffusion de l´alphabet et l´écriture, la Route de la soie, les contes des Mille et Une Nuits, l´irrigation par canaux, le jeu d´échecs, les premières climatisations, les premières dissections humaines avec Ibn Sina (Avicenne), la découverte de l´alcool méthylique, la découverte du zéro du côté de Ninive, une très grande partie de l´algèbre et la géométrie, les logarithmes avec Al Khawarizmi, mais aussi le système des armées modernes (inventé par Darius I et copié cinq cents ans plus tard par les Romains). S´agissant de la géographie et de l´économie, le pays a une superficie de 1648.195 km² et une population de près de 70 millions d´habitants. Avec un Produit national brut de 570 milliards de dollars en 2005, il constitue la deuxième économie de la région. Son Produit intérieur brut par habitant s´élève à 8400 dollars. L´Iran est le 4e producteur de pétrole au monde. Il dispose aussi de la deuxième plus grande réserve en gaz naturel, après la Russie, et en est le 6e producteur.(1)
Une nation scientifique et technologique
De nos jours, l´Iran est une puissance technologique, de loin plus performante que les autres pays musulmans. L´avion de combat, entièrement conçu et fabriqué par les ingénieurs iraniens, a effectué, ce dimanche, avec succès, son premier vol-test, en présence du ministre de la Défense et des hauts responsables militaires, à Ispahan, a rapporté FarsNews. Cet avion de combat baptisé «Azarakhsh» (la foudre) est le deuxième. Le premier du nom est baptisé «Saegheh» (l´éclair). (2)
Selon le Global Security (organe du Pentagone), l'armée de terre iranienne est la sixième armée du monde, capable de mobiliser environ 500.000 à 700.000 hommes, de construire des répliques des chars Leclerc... L´armée de l´air iranienne est, quant à elle, capable de construire des avions de chasse type F4 et des F5, et des F-17. Sa marine compte six sous-marins type SSK Kilo et serait en train d´en terminer quatre autres. Ses missiles, si redoutés, sont très divers, de courte, moyenne et longue portée. En temps de guerre, on sait que l´Iran a la capacité de produire ces missiles à très grande échelle.(3).
S'agissant du programme nucléaire, depuis 1977, il y a eu près de deux mille inspections de l´Agence internationale de l´énergie atomique (Aiea) et aucun rapport n´a pu établir que l´Iran cherchait à mettre au point la bombe. Pourtant, tous les médias en parlent comme si c´était acquis. Le 11 avril 2006, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad annonce que l´Iran a enrichi avec succès de l´uranium. «J´annonce officiellement que l´Iran a rejoint le groupe de ces pays qui ont la technologie nucléaire.» L´uranium a été enrichi à 3,5% en utilisant plus des milliers de centrifugeuses.
Par ailleurs, récemment, en août dernier, l'Iran a créé et a mis en orbite la maquette de son premier satellite sans assistance russe, a déclaré à Moscou un responsable de l'industrie spatiale russe. «La Russie n'a pas participé à la propagation des technologies spatiales, elle n'a accordé aucune assistance à Téhéran dans la préparation de son premier tir spatial», a indiqué le responsable commentant l'essai d'un lanceur iranien. Dans le même temps, la mise en orbite d'un satellite civil iranien pourrait entraîner les puissances spatiales dans la militarisation de l'espace en raison des tensions dans les relations politiques irano-américaines, selon l'expert. Le lancement réussi d'une fusée-porteuse a aussi suscité la préoccupation de nos partenaires américains a noté le responsable.(4)
Le secret: un système éducatif performant
«Le taux d'alphabétisation était de moins de 50 pour cent (avant la Révolution islamique) tandis que grâce à la révolution, il est maintenant de plus de 86 pour cent,» a-t-il ajouté. Il a souligné qu'en 1979, le nombre d'étudiants s'élevait à 176.000 tandis qu'il atteignait les 2165.000 en 2004, les 3572.000 en 2008. En 1979, seulement 398 articles avaient été publiés dans les journaux professionnels, alors qu'ils sont passés à plus de 20.000 en 2008 (3855 de 2004)», a affirmé le président iranien. (5)
De nos jours, l'Iran est une puissance technologique de loin plus performante que les autres pays musulmans. Ce ne sont pas des actes isolés! Plus près de nous, Ebay est une création de M.Omydiar, le vice-président de Google est M.Omid Kordestani, le maire de Beverly Hills est Jamshid Delshad... Shirin Abadi est la seule femme musulmane à avoir reçu le prix Nobel. Au niveau scientifique, ces dernières années, on pourra retenir le nom du Pr Ali Javan, l´inventeur du laser à gaz (1960). En médecine, le coeur artificiel a été inventé par le Dr Toffy Musivand. La première greffe de rein est iranienne (1967 à Chiraz) et de même la première greffe de foie (1995). L´hémoglobine glycosylée (qui mesure la gravité du diabète) a été mise en évidence par le Dr Samuel Rahbar. Les cellules souches spermatogoniques furent découvertes par le Dr Karim Nayernia. Le prix Feynman 1998 est décerné à Reza Ghadri pour sa théorie des systèmes moléculaires à réplication organisée. Cette avancée à marche forcée vers le développement a un nom: la force de l'enseignement supérieur et la pertinence d'une recherche de qualité avec des moyens adéquats et une exigence de tous le instants. «Forget Harvard - One of the world's best undergraduate colleges is in Iran», cest le titre d'un article d'Afshin Molavi publié dans Newsweek le 18 août 2008. On y relève quelques éléments aussi intéressants que...surprenants! En 2003, surprise des responsables du département d'«Electronical Engineering» de l'Université de Stanford, qui constatent que les meilleurs étudiants aux difficiles épreuves d'admission à leur cycle Ph.D. proviennent d'un même pays et d'un même établissement: la «Sharif University of Science and Technology» en Iran. Sharif dispense, selon de nombreux spécialistes, l'un des meilleurs programmes «undergraduate» (niveau licence) du monde en electronical engineering en compétition avec le MIT, Caltech, Stanford, Tsinghua et Cambridge. Quelles sont les raisons d'un tel succès? Les parents privilégient, s'agissant de l'orientation scolaire de leurs enfants, les formations d'ingénieurs et la médecine aux autres disciplines, telles que le Droit par exemple. Une sélection rigoureuse: chaque année 1500.000 lycéens passent un examen d'entrée à l'Université, 10% d'entre eux s'orientent vers les universités publiques les plus prestigieuses et 1% parmi les plus brillants, vers les institutions scientifiques telles que Sharif. Un excellent corps enseignant scientifique. Priorité donnée aux sciences dans les programmes scientifiques des lycées. Un succès certes surprenant, mais qui -c'est certain- ne doit rien au hasard (6).
Georges Stanechy pour sa part, nous parle du dernier rapport du FMI dont le moins qu'on puisse dire est qu'il fait un constat de bonne gouvernance en Iran. On mesure sans peine ce lourd aveu d'un pays qui n'a jamais cessé d'être diabolisé. Résumons sa contribution: «(...) Des experts du FMI en pleine galère! Malgré eux, au terme de mois de travaux, contraints de déconstruire les clichés de la propagande impériale, l'iranophobie compulsive des «spécialistes» et «géopoliticiens» de la désinformation instrumentalisés par les lobbies prédateurs, dont les imprécations récurrentes ne cessent de se déverser, dégouliner, dans nos médias... Cinquante et une pages de contorsions, pour reconnaître, après visites, inspections, discussions, passage au microscope des statistiques et de leur méthodologie d'élaboration que de fantastiques progrès sont en cours. En dépit de la fréquence des tremblements de terre (dont celui du 14 août dernier), exceptionnelles sècheresses ? embargos, sanctions, anathèmes, et autres ´´coups tordus´´ Jusqu'à concéder une croissance annuelle de 3,2% pour le dernier exercice (l'année fiscale iranienne se termine ou commence le 20 mars de chaque année). Avec des réserves en devises de 100 milliards de dollars, estimées à 109,7 milliards pour 2011/2012, pour être précis». (7)
«Obligés d'admettre que le pays connaît une croissance soutenue. Pas seulement grâce aux cours internationaux du pétrole et du gaz, mais aussi sous l'action conjointe d'une forte croissance du secteur agricole (´´... strong rebound in agricultural sector and rapid credit expansion...´´. Auquel s'ajoute l'effet moteur d'une rapide extension du crédit en faveur d'un important secteur industriel, bien diversifié, tout particulièrement des petites et moyennes. Afin d'améliorer leur productivité, leur compétitivité, et faciliter la création de nouvelles initiatives. Le gouvernement iranien tout en développant l'habitat social a limité, en effet, les crédits hypothécaires spéculatifs dans l'immobilier. Ce que fait apparaître l' ´´Index of real estate prices at constant prices in Tehran´´, descendant de 110 en février 2008 à 75 en juin 2009, pour se stabiliser depuis à ce niveau. Un des rares pays où la spéculation immobilière est jugulée... Tout en maîtrisant le risque d'inflation et améliorant les rentrées fiscales (´´... Inflation was contained while fiscal and external positions improved...´´). Preuve que les grands équilibres macroéconomiques sont sauvegardés. Des finances ultra-saines, semblent se lamenter les experts. Aucun endettement auprès du FMI, ni accords spéciaux. Mieux encore: les perspectives sont bonnes (With prudent macroeconomic policies, the medium-term outlook is positive...) avec une croissance estimée par prudence à 4,5% (la cible étant 8%), avec une inflation chutant de moitié pour se situer au niveau des pays européens de 12% dès 2011/2012. Malgré un doublement prévisible de ses importations de biens et de services, les réserves sont évaluées à 305,3 milliards de dollars en 2016/2017. Soit un triplement par rapport au niveau actuel!» (7)
«Au-delà de ces performances, poursuit Georges Stanechy, ce qui est à retenir de la lecture du rapport du FMI c'est le «constat» de la remarquable réussite, à l'étonnement des experts eux-mêmes, portant sur la profonde rénovation en cours du système économique de l'Iran. En décembre 2010, les subventions des prix de l'énergie et des produits agricoles ont été supprimées. (....) Les produits pétroliers, électricité, et blé, en particulier, ont subi une forte augmentation. Pendant une période transitoire, le montant économisé est redistribué aux ménages sous forme d'une allocation en espèces librement utilisable aux entreprises pour activer leur restructuration et leur modernisation en termes d'économies d'énergie et aux administrations publiques pour financer leur modernisation (Les experts du FMI, ébahis, parlent de plein succès dans la mise en place de cette réforme (The successful early implementation of the subsidy reform...), jusqu'à en reconnaître les avantages immédiats: amélioration de la redistribution des revenus, réduction de la pauvreté, et stimulation de la demande intérieure (... improving income distribution..). Ni ´´sur´´, ni ´´sous´´ - évaluée, la monnaie du pays correspond aux grands équilibres macroéconomiques. Signe évident d'une bonne gestion des finances publiques. Le volet certainement le plus prometteur pour l'avenir du pays: la gestion maîtrisée de ses richesses pétrolières et gazières. Leur contrôle, dans l'indépendance de leur exploitation et la bonne affectation de leurs revenus, est considéré comme un vecteur essentiel de développement et de garantie pour les futures générations».(7)
Pendant ce temps c'est le chaos en Libye, Total a arraché 35% des gisements et tous ceux qui ont participé à la curée revendiquent le butin. Le chef du CNT fait preuve de moins de pudibonderie. Il a annoncé que les pays seront récompensés en «fonction du soutien» apporté aux insurgés. La chute du régime d'El Gueddafi libère la course à l'or noir où des reclassements sont prévisibles. Sous la forme d'un retour sur investissement dans la guerre. «Nous promettons de favoriser les pays qui nous ont aidés, notamment au travers du développement de la Libye. Les autres pays arabes se tiennent le ventre et attendent patiemment leur tour. Ils ont acquis qu'ils ne sont plus maîtres de leur sous-sol et que le Nouvel ordre mondial permettra la répartition mondiale des ressources uniquement à l'avantage et entre les seigneurs de la science et de la technologie.
On le sait. L´Occident ne veut pas d´un Iran développé et toutes les manoeuvres visent à freiner le développement de ce pays, pays émergent par excellence et qui dispose de tous les atouts: une civilisation plusieurs fois millénaire, des réserves énergétiques les deuxièmes plus importantes en pétrole et gaz. Une population jeune, un grand pays et des universités développées. Serions-nous capables d'imiter un pays qui a su, par ses seuls moyens, exploiter à merveille l'intelligence de son peuple? On s'étonne que des musulmans soient capables d'orbiter des satellites? Incroyable! Inacceptable! Inimaginable, dirait-on en Occident et même chez les défaitistes qui sont légion en terre d'Islam puisque leur religion est incompatible avec la science! En Iran tout n'est pas rose, loin s'en faut, les mêmes maux de corruption, de népotisme, gangrènent la société. Le fait est là, c'est un pays qui avance et qui mise sur son intelligence. Puissent les pays arabes le suivre dans cette marche forcée vers le savoir au lieu de s'installer dans la fatalité pour le plus grand malheur de leur peuple.
http://commentjevoislemonde.blogs.nouvelobs.com
«Cher peuple iranien, vos enfants ont envoyé leur premier satellite indigène qui a été placé en orbite de la Terre, au nom de Dieu et du douzième imam.» C'est par ce message lancé par le satellite iranien Omid (espoir), le 5 février 2009, que l'Iran rentrait dans le club fermé des nations spatiales. Il nous a paru de ce fait important de décrire comment cette haute civilisation, malgré tous les empêchements de l'Occident, est arrivée à s'imposer scientifiquement sans agresser personne.
Du point de vue contribution au patrimoine de l´humanité, on doit aux Perses la diffusion de l´alphabet et l´écriture, la Route de la soie, les contes des Mille et Une Nuits, l´irrigation par canaux, le jeu d´échecs, les premières climatisations, les premières dissections humaines avec Ibn Sina (Avicenne), la découverte de l´alcool méthylique, la découverte du zéro du côté de Ninive, une très grande partie de l´algèbre et la géométrie, les logarithmes avec Al Khawarizmi, mais aussi le système des armées modernes (inventé par Darius I et copié cinq cents ans plus tard par les Romains). S´agissant de la géographie et de l´économie, le pays a une superficie de 1648.195 km² et une population de près de 70 millions d´habitants. Avec un Produit national brut de 570 milliards de dollars en 2005, il constitue la deuxième économie de la région. Son Produit intérieur brut par habitant s´élève à 8400 dollars. L´Iran est le 4e producteur de pétrole au monde. Il dispose aussi de la deuxième plus grande réserve en gaz naturel, après la Russie, et en est le 6e producteur.(1)
Une nation scientifique et technologique
De nos jours, l´Iran est une puissance technologique, de loin plus performante que les autres pays musulmans. L´avion de combat, entièrement conçu et fabriqué par les ingénieurs iraniens, a effectué, ce dimanche, avec succès, son premier vol-test, en présence du ministre de la Défense et des hauts responsables militaires, à Ispahan, a rapporté FarsNews. Cet avion de combat baptisé «Azarakhsh» (la foudre) est le deuxième. Le premier du nom est baptisé «Saegheh» (l´éclair). (2)
Selon le Global Security (organe du Pentagone), l'armée de terre iranienne est la sixième armée du monde, capable de mobiliser environ 500.000 à 700.000 hommes, de construire des répliques des chars Leclerc... L´armée de l´air iranienne est, quant à elle, capable de construire des avions de chasse type F4 et des F5, et des F-17. Sa marine compte six sous-marins type SSK Kilo et serait en train d´en terminer quatre autres. Ses missiles, si redoutés, sont très divers, de courte, moyenne et longue portée. En temps de guerre, on sait que l´Iran a la capacité de produire ces missiles à très grande échelle.(3).
S'agissant du programme nucléaire, depuis 1977, il y a eu près de deux mille inspections de l´Agence internationale de l´énergie atomique (Aiea) et aucun rapport n´a pu établir que l´Iran cherchait à mettre au point la bombe. Pourtant, tous les médias en parlent comme si c´était acquis. Le 11 avril 2006, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad annonce que l´Iran a enrichi avec succès de l´uranium. «J´annonce officiellement que l´Iran a rejoint le groupe de ces pays qui ont la technologie nucléaire.» L´uranium a été enrichi à 3,5% en utilisant plus des milliers de centrifugeuses.
Par ailleurs, récemment, en août dernier, l'Iran a créé et a mis en orbite la maquette de son premier satellite sans assistance russe, a déclaré à Moscou un responsable de l'industrie spatiale russe. «La Russie n'a pas participé à la propagation des technologies spatiales, elle n'a accordé aucune assistance à Téhéran dans la préparation de son premier tir spatial», a indiqué le responsable commentant l'essai d'un lanceur iranien. Dans le même temps, la mise en orbite d'un satellite civil iranien pourrait entraîner les puissances spatiales dans la militarisation de l'espace en raison des tensions dans les relations politiques irano-américaines, selon l'expert. Le lancement réussi d'une fusée-porteuse a aussi suscité la préoccupation de nos partenaires américains a noté le responsable.(4)
Le secret: un système éducatif performant
«Le taux d'alphabétisation était de moins de 50 pour cent (avant la Révolution islamique) tandis que grâce à la révolution, il est maintenant de plus de 86 pour cent,» a-t-il ajouté. Il a souligné qu'en 1979, le nombre d'étudiants s'élevait à 176.000 tandis qu'il atteignait les 2165.000 en 2004, les 3572.000 en 2008. En 1979, seulement 398 articles avaient été publiés dans les journaux professionnels, alors qu'ils sont passés à plus de 20.000 en 2008 (3855 de 2004)», a affirmé le président iranien. (5)
De nos jours, l'Iran est une puissance technologique de loin plus performante que les autres pays musulmans. Ce ne sont pas des actes isolés! Plus près de nous, Ebay est une création de M.Omydiar, le vice-président de Google est M.Omid Kordestani, le maire de Beverly Hills est Jamshid Delshad... Shirin Abadi est la seule femme musulmane à avoir reçu le prix Nobel. Au niveau scientifique, ces dernières années, on pourra retenir le nom du Pr Ali Javan, l´inventeur du laser à gaz (1960). En médecine, le coeur artificiel a été inventé par le Dr Toffy Musivand. La première greffe de rein est iranienne (1967 à Chiraz) et de même la première greffe de foie (1995). L´hémoglobine glycosylée (qui mesure la gravité du diabète) a été mise en évidence par le Dr Samuel Rahbar. Les cellules souches spermatogoniques furent découvertes par le Dr Karim Nayernia. Le prix Feynman 1998 est décerné à Reza Ghadri pour sa théorie des systèmes moléculaires à réplication organisée. Cette avancée à marche forcée vers le développement a un nom: la force de l'enseignement supérieur et la pertinence d'une recherche de qualité avec des moyens adéquats et une exigence de tous le instants. «Forget Harvard - One of the world's best undergraduate colleges is in Iran», cest le titre d'un article d'Afshin Molavi publié dans Newsweek le 18 août 2008. On y relève quelques éléments aussi intéressants que...surprenants! En 2003, surprise des responsables du département d'«Electronical Engineering» de l'Université de Stanford, qui constatent que les meilleurs étudiants aux difficiles épreuves d'admission à leur cycle Ph.D. proviennent d'un même pays et d'un même établissement: la «Sharif University of Science and Technology» en Iran. Sharif dispense, selon de nombreux spécialistes, l'un des meilleurs programmes «undergraduate» (niveau licence) du monde en electronical engineering en compétition avec le MIT, Caltech, Stanford, Tsinghua et Cambridge. Quelles sont les raisons d'un tel succès? Les parents privilégient, s'agissant de l'orientation scolaire de leurs enfants, les formations d'ingénieurs et la médecine aux autres disciplines, telles que le Droit par exemple. Une sélection rigoureuse: chaque année 1500.000 lycéens passent un examen d'entrée à l'Université, 10% d'entre eux s'orientent vers les universités publiques les plus prestigieuses et 1% parmi les plus brillants, vers les institutions scientifiques telles que Sharif. Un excellent corps enseignant scientifique. Priorité donnée aux sciences dans les programmes scientifiques des lycées. Un succès certes surprenant, mais qui -c'est certain- ne doit rien au hasard (6).
Georges Stanechy pour sa part, nous parle du dernier rapport du FMI dont le moins qu'on puisse dire est qu'il fait un constat de bonne gouvernance en Iran. On mesure sans peine ce lourd aveu d'un pays qui n'a jamais cessé d'être diabolisé. Résumons sa contribution: «(...) Des experts du FMI en pleine galère! Malgré eux, au terme de mois de travaux, contraints de déconstruire les clichés de la propagande impériale, l'iranophobie compulsive des «spécialistes» et «géopoliticiens» de la désinformation instrumentalisés par les lobbies prédateurs, dont les imprécations récurrentes ne cessent de se déverser, dégouliner, dans nos médias... Cinquante et une pages de contorsions, pour reconnaître, après visites, inspections, discussions, passage au microscope des statistiques et de leur méthodologie d'élaboration que de fantastiques progrès sont en cours. En dépit de la fréquence des tremblements de terre (dont celui du 14 août dernier), exceptionnelles sècheresses ? embargos, sanctions, anathèmes, et autres ´´coups tordus´´ Jusqu'à concéder une croissance annuelle de 3,2% pour le dernier exercice (l'année fiscale iranienne se termine ou commence le 20 mars de chaque année). Avec des réserves en devises de 100 milliards de dollars, estimées à 109,7 milliards pour 2011/2012, pour être précis». (7)
«Obligés d'admettre que le pays connaît une croissance soutenue. Pas seulement grâce aux cours internationaux du pétrole et du gaz, mais aussi sous l'action conjointe d'une forte croissance du secteur agricole (´´... strong rebound in agricultural sector and rapid credit expansion...´´. Auquel s'ajoute l'effet moteur d'une rapide extension du crédit en faveur d'un important secteur industriel, bien diversifié, tout particulièrement des petites et moyennes. Afin d'améliorer leur productivité, leur compétitivité, et faciliter la création de nouvelles initiatives. Le gouvernement iranien tout en développant l'habitat social a limité, en effet, les crédits hypothécaires spéculatifs dans l'immobilier. Ce que fait apparaître l' ´´Index of real estate prices at constant prices in Tehran´´, descendant de 110 en février 2008 à 75 en juin 2009, pour se stabiliser depuis à ce niveau. Un des rares pays où la spéculation immobilière est jugulée... Tout en maîtrisant le risque d'inflation et améliorant les rentrées fiscales (´´... Inflation was contained while fiscal and external positions improved...´´). Preuve que les grands équilibres macroéconomiques sont sauvegardés. Des finances ultra-saines, semblent se lamenter les experts. Aucun endettement auprès du FMI, ni accords spéciaux. Mieux encore: les perspectives sont bonnes (With prudent macroeconomic policies, the medium-term outlook is positive...) avec une croissance estimée par prudence à 4,5% (la cible étant 8%), avec une inflation chutant de moitié pour se situer au niveau des pays européens de 12% dès 2011/2012. Malgré un doublement prévisible de ses importations de biens et de services, les réserves sont évaluées à 305,3 milliards de dollars en 2016/2017. Soit un triplement par rapport au niveau actuel!» (7)
«Au-delà de ces performances, poursuit Georges Stanechy, ce qui est à retenir de la lecture du rapport du FMI c'est le «constat» de la remarquable réussite, à l'étonnement des experts eux-mêmes, portant sur la profonde rénovation en cours du système économique de l'Iran. En décembre 2010, les subventions des prix de l'énergie et des produits agricoles ont été supprimées. (....) Les produits pétroliers, électricité, et blé, en particulier, ont subi une forte augmentation. Pendant une période transitoire, le montant économisé est redistribué aux ménages sous forme d'une allocation en espèces librement utilisable aux entreprises pour activer leur restructuration et leur modernisation en termes d'économies d'énergie et aux administrations publiques pour financer leur modernisation (Les experts du FMI, ébahis, parlent de plein succès dans la mise en place de cette réforme (The successful early implementation of the subsidy reform...), jusqu'à en reconnaître les avantages immédiats: amélioration de la redistribution des revenus, réduction de la pauvreté, et stimulation de la demande intérieure (... improving income distribution..). Ni ´´sur´´, ni ´´sous´´ - évaluée, la monnaie du pays correspond aux grands équilibres macroéconomiques. Signe évident d'une bonne gestion des finances publiques. Le volet certainement le plus prometteur pour l'avenir du pays: la gestion maîtrisée de ses richesses pétrolières et gazières. Leur contrôle, dans l'indépendance de leur exploitation et la bonne affectation de leurs revenus, est considéré comme un vecteur essentiel de développement et de garantie pour les futures générations».(7)
Pendant ce temps c'est le chaos en Libye, Total a arraché 35% des gisements et tous ceux qui ont participé à la curée revendiquent le butin. Le chef du CNT fait preuve de moins de pudibonderie. Il a annoncé que les pays seront récompensés en «fonction du soutien» apporté aux insurgés. La chute du régime d'El Gueddafi libère la course à l'or noir où des reclassements sont prévisibles. Sous la forme d'un retour sur investissement dans la guerre. «Nous promettons de favoriser les pays qui nous ont aidés, notamment au travers du développement de la Libye. Les autres pays arabes se tiennent le ventre et attendent patiemment leur tour. Ils ont acquis qu'ils ne sont plus maîtres de leur sous-sol et que le Nouvel ordre mondial permettra la répartition mondiale des ressources uniquement à l'avantage et entre les seigneurs de la science et de la technologie.
On le sait. L´Occident ne veut pas d´un Iran développé et toutes les manoeuvres visent à freiner le développement de ce pays, pays émergent par excellence et qui dispose de tous les atouts: une civilisation plusieurs fois millénaire, des réserves énergétiques les deuxièmes plus importantes en pétrole et gaz. Une population jeune, un grand pays et des universités développées. Serions-nous capables d'imiter un pays qui a su, par ses seuls moyens, exploiter à merveille l'intelligence de son peuple? On s'étonne que des musulmans soient capables d'orbiter des satellites? Incroyable! Inacceptable! Inimaginable, dirait-on en Occident et même chez les défaitistes qui sont légion en terre d'Islam puisque leur religion est incompatible avec la science! En Iran tout n'est pas rose, loin s'en faut, les mêmes maux de corruption, de népotisme, gangrènent la société. Le fait est là, c'est un pays qui avance et qui mise sur son intelligence. Puissent les pays arabes le suivre dans cette marche forcée vers le savoir au lieu de s'installer dans la fatalité pour le plus grand malheur de leur peuple.
- Spoiler:
- 1. Chems Eddine Chitour: Iran. De Khomeiny au satellite Omid de: Mille Babords 18.02.2009
2. Farsnews - Le 1er vol de l´avion de combat, «la foudre», «made in Iran».05 août 2007
3.http://www.globalsecurity.org/military/world/iran /army.htm
4. http://www2.irna.ir/http://www.alterinfo. net/L-Iran-a-procede-au-lancement-d-une-fusee-capable-de-porter-un-satellite_ a22925.html.
5. Discours d'Ahmadinejad: Mercredi 11 février 2009 http://www2.irna.ir
6. Daniel Laurent. Et si l'Iran nous donnait des leçons en matière d'enseignement supérieur? Education/ Recherche, jeudi 28 août 2008.
7. IMF Country Report No. 11/241 - Islamic Republic of Iran: 2011 Article IV Staff Report; August 2011 http://www.legrandsoir.info/iran-rapport-fmi-aout-2011.html
Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz
http://commentjevoislemonde.blogs.nouvelobs.com
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
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