Economie française
Un tableau de l’économie française
Après trois années de forte croissance (3,6 % en moyenne de 1998 à 2000), la France a connu un ralentissement en 2001 (1,8 %) qui s’est prolongé en 2002 (0,9 %). La conjoncture a été similaire en Europe, et si la France a continué de faire mieux que la moyenne européenne, l’écart est désormais ténu. Les attentats de septembre 2001 ont amplifié le ralentissement, en bridant les anticipations de reprise. La crise boursière a été renforcée par la dégradation de la situation financière des entreprises. Les politiques économiques ont partiellement compensé les tendances spontanées. Elles ont été vigoureuses aux États-Unis si bien que la croissance américaine a de nouveau dépassé celle de l’Europe en 2002.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/france_829/economie_19084/un-tableau-economie-francaise_2624/index.html
Économie de la France
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L'économie française est principalement une économie de services : le secteur tertiaire occupe 77,6 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche, …) n'en représente plus que 2 %, et le secteur secondaire (essentiellement l’industrie) 20,4 % (en 1999)7. L'économie française est une économie de plus en plus ouverte, occupant une place importante dans les échanges commerciaux internationaux, principalement au sein de l'Union européenne. La France est le 5e pays pour ses exportations et le 6e pour ses importations. En 2006, les exportations représentent 26 % du PIB et les importations 27 %.
La balance commerciale (biens et services) est devenue déficitaire en 2004, et ce déficit s’est accru en 2005 et 200615. Le taux de chômage reste plus élevé que la moyenne des autres pays développés à 9,5 %. Le taux d'emploi (63,8 % en 2006), proche de la moyenne européenne (64,8 %), est plus faible que celui de l’UE-15 (66,2 %), et de la moyenne des pays développés, en particulier pour les seniors, les moins de 30 ans, et les personnes faiblement qualifiées.
La France fait partie des pays fondateurs de l'Union européenne et de la zone euro. Au cœur d’une zone économiquement très développée, son économie a bénéficié de la mise en place du marché commun européen. L'intervention de l'État dans l'économie est traditionnellement importante. Le niveau de dépenses publiques et donc d’imposition est parmi les plus élevés au monde.
À partir de 1986, l'État a privatisé un grand nombre d'entreprises publiques mais son influence sur l’économie reste forte (on parle de « néo-colbertisme »).
La croissance du PIB par habitant français a été plus faible que celle de certains autres pays développés, en particulier les États-Unis, au cours des deux dernières décennies, provoquant des débats sur la réalité de ce décalage et sur les réformes économiques qui pourraient y remédier.
Il y a 280 000 millionnaires (US $) habitant en France en 2010, soit 0,45 % de la population. L'Européen le plus riche est le Français Bernard Arnault, propriétaire du groupe de luxe LVMH (4e fortune mondiale, selon Forbes.) et la femme la plus riche du monde est également française : Liliane Bettencourt, héritière et première actionnaire du groupe L'Oréal.
Lire la suite...http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_la_France
La France plongée dans une sévère récession
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Le produit intérieur brut a reculé de 1,2% au premier trimestre, après -1,5 % au trimestre précédent. L'Élysée table désormais sur un repli de 3% pour l'année 2009.
L'Insee a confirmé officiellement l'entrée de la France en récession vendredi matin. Après avoir plongé de 1,5 % au dernier trimestre 2008 - un chiffre revu à la hausse par rapport à la précédente estimation - l'activité a reculé de nouveau, de 1,2%, au cours des trois premiers mois de 2009. Demande intérieure totale en repli (-0,4 point de contribution) demande étrangère atone, mouvement de fort déstockage, attentisme des industriels en matière d'investissements… Tous les ingrédients ont été réunis en ce début 2009 pour que l'activité plonge. L'annonce de ce nouveau recul du PIB ne sera pas une surprise. En début de semaine, le gouvernement avait préparé les esprits : la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, prévenait que le premier trimestre serait «mauvais», tandis que le premier ministre François Fillon assurait dans un entretien au Figaro jeudi que «2009 sera très difficile pour toutes les grandes économies».
À l'Élysée, on estime néanmoins que la France est arrivée «à un point d'inflexion : on ne parle pas de signes de reprise, mais de signes de moindre décrue de l'économie». Qui se traduirait, de fait, par une décélération de l'activité moins accentuée au deuxième trimestre qu'au premier. «Probablement de moitié moins», estime-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. Une «consommation qui résiste et la fin d'un violent mouvement de déstockage» expliqueraient ce mouvement. «La solidité des banques françaises» qui ont moins durci leurs conditions d'octroi de crédit qu'ailleurs permet aussi à l'Hexagone de s'en sortir mieux que ses voisins.
Ces facteurs positifs seront toutefois insuffisants pour limiter le recul du PIB à 1,5 % cette année - qui constitue la prévision officielle du gouvernement, inscrite dans le collectif budgétaire. La France s'apprête à prendre comme nouvelle hypothèse un recul de 3 %. Christine Lagarde annoncera ce nouveau scénario avant l'Eurogroupe, prévu début juin. Le déficit public sera également «revu à la hausse», confirme l'entourage du chef de l'État. Aujourd'hui, le gouvernement table sur un déficit de 5,6 % du PIB. Mais il assure qu'il fera tout pour que la barre des 6 % ne soit pas franchie. Quant à la dette, «dans l'immédiat, on ne fait rien ; ça irait à l'encontre des mesures que nous avons prises pour relancer l'activité», confie-t-on au sommet de l'État. Où l'on rappelle une fois de plus que «ces mesures ne pèseront pas sur les finances publiques au-delà de la crise». Pas question non plus de prendre des décisions «qui pèseraient sur la consommation».
Maîtriser les dépenses publiques
En d'autres termes, une fois la crise terminée, le redressement des finances publiques ne passera pas par des impôts supplémentaires, promet l'exécutif. «En France, la hausse des prélèvements n'a jamais résorbé les déficits !», martèle-t-on à Bercy. Pour l'heure donc, le gouvernement compte sur le fait «que la machine va repartir», selon l'expression de Christine Lagarde, ainsi que sur la maîtrise des dépenses publiques. Du côté de l'Élysée, on ne s'interdit pas, quand même, de se pencher sur le «trou de la Sécu» et de remettre sur la table des sujets comme l'âge de départ à la retraite ou la réforme du système de santé…
http://www.lefigaro.fr
Un tableau de l’économie française
Après trois années de forte croissance (3,6 % en moyenne de 1998 à 2000), la France a connu un ralentissement en 2001 (1,8 %) qui s’est prolongé en 2002 (0,9 %). La conjoncture a été similaire en Europe, et si la France a continué de faire mieux que la moyenne européenne, l’écart est désormais ténu. Les attentats de septembre 2001 ont amplifié le ralentissement, en bridant les anticipations de reprise. La crise boursière a été renforcée par la dégradation de la situation financière des entreprises. Les politiques économiques ont partiellement compensé les tendances spontanées. Elles ont été vigoureuses aux États-Unis si bien que la croissance américaine a de nouveau dépassé celle de l’Europe en 2002.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/france_829/economie_19084/un-tableau-economie-francaise_2624/index.html
Économie de la France
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L'économie française est principalement une économie de services : le secteur tertiaire occupe 77,6 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche, …) n'en représente plus que 2 %, et le secteur secondaire (essentiellement l’industrie) 20,4 % (en 1999)7. L'économie française est une économie de plus en plus ouverte, occupant une place importante dans les échanges commerciaux internationaux, principalement au sein de l'Union européenne. La France est le 5e pays pour ses exportations et le 6e pour ses importations. En 2006, les exportations représentent 26 % du PIB et les importations 27 %.
La balance commerciale (biens et services) est devenue déficitaire en 2004, et ce déficit s’est accru en 2005 et 200615. Le taux de chômage reste plus élevé que la moyenne des autres pays développés à 9,5 %. Le taux d'emploi (63,8 % en 2006), proche de la moyenne européenne (64,8 %), est plus faible que celui de l’UE-15 (66,2 %), et de la moyenne des pays développés, en particulier pour les seniors, les moins de 30 ans, et les personnes faiblement qualifiées.
La France fait partie des pays fondateurs de l'Union européenne et de la zone euro. Au cœur d’une zone économiquement très développée, son économie a bénéficié de la mise en place du marché commun européen. L'intervention de l'État dans l'économie est traditionnellement importante. Le niveau de dépenses publiques et donc d’imposition est parmi les plus élevés au monde.
À partir de 1986, l'État a privatisé un grand nombre d'entreprises publiques mais son influence sur l’économie reste forte (on parle de « néo-colbertisme »).
La croissance du PIB par habitant français a été plus faible que celle de certains autres pays développés, en particulier les États-Unis, au cours des deux dernières décennies, provoquant des débats sur la réalité de ce décalage et sur les réformes économiques qui pourraient y remédier.
Il y a 280 000 millionnaires (US $) habitant en France en 2010, soit 0,45 % de la population. L'Européen le plus riche est le Français Bernard Arnault, propriétaire du groupe de luxe LVMH (4e fortune mondiale, selon Forbes.) et la femme la plus riche du monde est également française : Liliane Bettencourt, héritière et première actionnaire du groupe L'Oréal.
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La France plongée dans une sévère récession
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Le produit intérieur brut a reculé de 1,2% au premier trimestre, après -1,5 % au trimestre précédent. L'Élysée table désormais sur un repli de 3% pour l'année 2009.
L'Insee a confirmé officiellement l'entrée de la France en récession vendredi matin. Après avoir plongé de 1,5 % au dernier trimestre 2008 - un chiffre revu à la hausse par rapport à la précédente estimation - l'activité a reculé de nouveau, de 1,2%, au cours des trois premiers mois de 2009. Demande intérieure totale en repli (-0,4 point de contribution) demande étrangère atone, mouvement de fort déstockage, attentisme des industriels en matière d'investissements… Tous les ingrédients ont été réunis en ce début 2009 pour que l'activité plonge. L'annonce de ce nouveau recul du PIB ne sera pas une surprise. En début de semaine, le gouvernement avait préparé les esprits : la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, prévenait que le premier trimestre serait «mauvais», tandis que le premier ministre François Fillon assurait dans un entretien au Figaro jeudi que «2009 sera très difficile pour toutes les grandes économies».
À l'Élysée, on estime néanmoins que la France est arrivée «à un point d'inflexion : on ne parle pas de signes de reprise, mais de signes de moindre décrue de l'économie». Qui se traduirait, de fait, par une décélération de l'activité moins accentuée au deuxième trimestre qu'au premier. «Probablement de moitié moins», estime-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. Une «consommation qui résiste et la fin d'un violent mouvement de déstockage» expliqueraient ce mouvement. «La solidité des banques françaises» qui ont moins durci leurs conditions d'octroi de crédit qu'ailleurs permet aussi à l'Hexagone de s'en sortir mieux que ses voisins.
Ces facteurs positifs seront toutefois insuffisants pour limiter le recul du PIB à 1,5 % cette année - qui constitue la prévision officielle du gouvernement, inscrite dans le collectif budgétaire. La France s'apprête à prendre comme nouvelle hypothèse un recul de 3 %. Christine Lagarde annoncera ce nouveau scénario avant l'Eurogroupe, prévu début juin. Le déficit public sera également «revu à la hausse», confirme l'entourage du chef de l'État. Aujourd'hui, le gouvernement table sur un déficit de 5,6 % du PIB. Mais il assure qu'il fera tout pour que la barre des 6 % ne soit pas franchie. Quant à la dette, «dans l'immédiat, on ne fait rien ; ça irait à l'encontre des mesures que nous avons prises pour relancer l'activité», confie-t-on au sommet de l'État. Où l'on rappelle une fois de plus que «ces mesures ne pèseront pas sur les finances publiques au-delà de la crise». Pas question non plus de prendre des décisions «qui pèseraient sur la consommation».
Maîtriser les dépenses publiques
En d'autres termes, une fois la crise terminée, le redressement des finances publiques ne passera pas par des impôts supplémentaires, promet l'exécutif. «En France, la hausse des prélèvements n'a jamais résorbé les déficits !», martèle-t-on à Bercy. Pour l'heure donc, le gouvernement compte sur le fait «que la machine va repartir», selon l'expression de Christine Lagarde, ainsi que sur la maîtrise des dépenses publiques. Du côté de l'Élysée, on ne s'interdit pas, quand même, de se pencher sur le «trou de la Sécu» et de remettre sur la table des sujets comme l'âge de départ à la retraite ou la réforme du système de santé…
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Dernière édition par sphinx le Sam 13 Aoû - 1:14, édité 6 fois





