Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
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Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Direction centrale du Renseignement intérieur
La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) est le service de renseignements du ministère de l'Intérieur français, au sein de la Direction générale de la Police nationale, né de la fusion de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et de la Direction centrale des renseignements généraux (RG). Ce service est opérationnel depuis le 1er juillet 2008. Selon le communiqué du ministère de l'Intérieur, « la DCRI se veut un “FBI à la française” en matière de renseignement ».
Historique
La fusion fut annoncée le 13 septembre 2007 par le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Les textes fondateurs de la DCRI ont été adoptés le 7 avril 2008, la fusion entre les RG et la DST étant effective le mardi 1er juillet 2008.
Bernard Squarcini, directeur de la Direction de la surveillance du territoire (DST) en 2008, est nommé à la tête de cette organisation. Il est assisté de deux directeurs centraux adjoints, René Bailly, ancien fonctionnaire des RG, et Patrick Calvar, ancien fonctionnaire de la DST.
En 2008, la DCRI a débuté son existence publique et médiatique avec l'« affaire de Tarnac ».
En décembre 2008, le siège de la DCRI fait l'objet d'un projet d'attentat orchestré par un islamiste de la région parisienne.
Organisation
Son siège est situé dans l'immeuble des services de renseignement, ultrasécurisé, inauguré en mai 2007, au 84, rue de Villiers, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Elle serait composée d'environ 3 300 fonctionnaires, soit la totalité des effectifs de la DST et la majorité de ceux de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), dont près de 2 500 policiers dits actifs et habilités Secret défense et 164 commissaires de police (soit 10 % de l'effectif de ces derniers). Ces policiers et commissaires habilités sont implantés au siège de la direction et par zone dans chaque département.
La DCRI compte un état-major et huit sous-directions.
Les structures et le fonctionnement de la DCRI sont couverts par le « Secret Défense ». Les services de la DCRI relèvent du seul directeur central à l'exclusion de tout autre subordination territoriale (ex : les Directions départementales du renseignement intérieur — DDRI — ne relèvent pas des préfets de départements).
La sous-direction des « Courses et jeux » de la DCRG (environ 120 hommes) a été transférée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) sous la forme d'un Service central des courses et des jeux (SCCJ). Quant à la Préfecture de police de Paris, elle conserve ses propres agents des RG mais le service se voit rebaptisé Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) (680 hommes et plus de 700 à terme).
Les effectifs ex-RG non rattachés à la DCRI, encore trop peu nombreux (la DCRI étant au contraire en sureffectif notable à sa création), sont rattachés à la SDIG (Sous direction de l'information générale) de la DCSP (Direction centrale de la sécurité publique) et à ses implantations départementales, qui regrouperait 680 policiers (sur 950 prévus) — dont 80 au niveau de l'administration centrale — et 450 administratifs chargés du milieu ouvert jusqu'ici à la charge des DDRG (Directions départementales des RG).
Pour atteindre en partie les niveaux d'effectifs requis en SDIG, les fonctionnaires des BIVP (Brigades d'information de voie publique) des grandes agglomérations pourraient rejoindre ses rangs, tandis que des postes disparaîtront au contraire à la DCRI sans doute au fil des départs en retraite, le nombre de commissaires devant par exemple se limiter à 152.
La DCRI serait dotée d'un fichier nommé Cristina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et des intérêts nationaux), classé « secret défense », qui, outre des données personnelles sur les personnes fichées, engloberait leurs proches et leurs relations. En vertu de dispositions de la loi informatique et libertés concernant les fichiers de sécurité nationale, il n'est pas soumis au contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Il est né le 1er juillet 2008 de la fusion d'une partie du fichier des Renseignements généraux, et de celui de la DST.
Missions
Les missions de la DCRI sont inspirées de celles anciennement confiées à la DST et aux RG :
prévention et lutte contre les ingérences et les menaces étrangères (contre-espionnage),
prévention et lutte contre le terrorisme et de tout acte « visant à porter atteinte à l'autorité de l'État, au secret de la défense nationale ou au patrimoine économique du pays »,
surveillance des communications et lutte contre le cybercrime,
surveillance des mouvements, groupes ou organisations subversifs violents et des phénomènes de société précurseurs de menaces.
À l'exception de l'analyse des mouvements sociaux, les missions de la DCRI sont considérées comme relevant du « Secret Défense ».
wikipédia
La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) est le service de renseignements du ministère de l'Intérieur français, au sein de la Direction générale de la Police nationale, né de la fusion de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et de la Direction centrale des renseignements généraux (RG). Ce service est opérationnel depuis le 1er juillet 2008. Selon le communiqué du ministère de l'Intérieur, « la DCRI se veut un “FBI à la française” en matière de renseignement ».
Historique
La fusion fut annoncée le 13 septembre 2007 par le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie. Les textes fondateurs de la DCRI ont été adoptés le 7 avril 2008, la fusion entre les RG et la DST étant effective le mardi 1er juillet 2008.
Bernard Squarcini, directeur de la Direction de la surveillance du territoire (DST) en 2008, est nommé à la tête de cette organisation. Il est assisté de deux directeurs centraux adjoints, René Bailly, ancien fonctionnaire des RG, et Patrick Calvar, ancien fonctionnaire de la DST.
En 2008, la DCRI a débuté son existence publique et médiatique avec l'« affaire de Tarnac ».
En décembre 2008, le siège de la DCRI fait l'objet d'un projet d'attentat orchestré par un islamiste de la région parisienne.
Organisation
Son siège est situé dans l'immeuble des services de renseignement, ultrasécurisé, inauguré en mai 2007, au 84, rue de Villiers, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Elle serait composée d'environ 3 300 fonctionnaires, soit la totalité des effectifs de la DST et la majorité de ceux de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), dont près de 2 500 policiers dits actifs et habilités Secret défense et 164 commissaires de police (soit 10 % de l'effectif de ces derniers). Ces policiers et commissaires habilités sont implantés au siège de la direction et par zone dans chaque département.
La DCRI compte un état-major et huit sous-directions.
Les structures et le fonctionnement de la DCRI sont couverts par le « Secret Défense ». Les services de la DCRI relèvent du seul directeur central à l'exclusion de tout autre subordination territoriale (ex : les Directions départementales du renseignement intérieur — DDRI — ne relèvent pas des préfets de départements).
La sous-direction des « Courses et jeux » de la DCRG (environ 120 hommes) a été transférée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) sous la forme d'un Service central des courses et des jeux (SCCJ). Quant à la Préfecture de police de Paris, elle conserve ses propres agents des RG mais le service se voit rebaptisé Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) (680 hommes et plus de 700 à terme).
Les effectifs ex-RG non rattachés à la DCRI, encore trop peu nombreux (la DCRI étant au contraire en sureffectif notable à sa création), sont rattachés à la SDIG (Sous direction de l'information générale) de la DCSP (Direction centrale de la sécurité publique) et à ses implantations départementales, qui regrouperait 680 policiers (sur 950 prévus) — dont 80 au niveau de l'administration centrale — et 450 administratifs chargés du milieu ouvert jusqu'ici à la charge des DDRG (Directions départementales des RG).
Pour atteindre en partie les niveaux d'effectifs requis en SDIG, les fonctionnaires des BIVP (Brigades d'information de voie publique) des grandes agglomérations pourraient rejoindre ses rangs, tandis que des postes disparaîtront au contraire à la DCRI sans doute au fil des départs en retraite, le nombre de commissaires devant par exemple se limiter à 152.
La DCRI serait dotée d'un fichier nommé Cristina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et des intérêts nationaux), classé « secret défense », qui, outre des données personnelles sur les personnes fichées, engloberait leurs proches et leurs relations. En vertu de dispositions de la loi informatique et libertés concernant les fichiers de sécurité nationale, il n'est pas soumis au contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Il est né le 1er juillet 2008 de la fusion d'une partie du fichier des Renseignements généraux, et de celui de la DST.
Missions
Les missions de la DCRI sont inspirées de celles anciennement confiées à la DST et aux RG :
prévention et lutte contre les ingérences et les menaces étrangères (contre-espionnage),
prévention et lutte contre le terrorisme et de tout acte « visant à porter atteinte à l'autorité de l'État, au secret de la défense nationale ou au patrimoine économique du pays »,
surveillance des communications et lutte contre le cybercrime,
surveillance des mouvements, groupes ou organisations subversifs violents et des phénomènes de société précurseurs de menaces.
À l'exception de l'analyse des mouvements sociaux, les missions de la DCRI sont considérées comme relevant du « Secret Défense ».
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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sphinx- Adm

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Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
DCRI : le FBI à la française
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Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Les services français sur la brèche face aux djihadistes
La DCRI consacre la moitié de ses effectifs dédiés au terrorisme à déjouer les projets d'al-Qaida au Maghreb islamique. Une surveillance active est également menée à l'intérieur du territoire.
Le risque d'attentats en France est-il plus élevé aujourd'hui qu'hier? Une chose est sûre: la mobilisation des services antiterroristes, aussi bien intérieurs qu'extérieurs, n'a jamais été aussi forte. Avant même l'enlèvement par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) de sept employés du groupe Areva, dont cinq Français, au Niger, le 16 septembre dernier, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), qui a fusionné la DST et les RG, consacrait déjà la moitié de sa force de frappe antiterroriste, soit 150 hommes au bas mot, à déjouer les projets de cette organisation affiliée à la mouvance djihadiste de Ben Laden. Ces policiers triés sur le volet ont reçu depuis le renfort de plusieurs groupes d'une dizaine d'agents spécialisés dans la lutte contre les dérives de l'islam sunnite.
C'est qu'il n'y a pas que les périls venus de la zone sahélienne. De la zone pakistano-afghane, épiée par la couverture satellitaire des États-Unis, des informations très précises ont été envoyées à Paris. Elles font état du retour imminent en France de moudjahidins formés dans les camps d'al-Qaida situés sur la frontière pakistanaise. Ces individus ne rentreront certainement pas par des vols réguliers… D'où une certaine fébrilité au sein des services européens.
Les prêches des imams écoutés
L'ennemi peut également frapper de l'intérieur. Prudente, la DCRI sollicite activement ses «sources», ces jours-ci, faisant tourner «H24» son fichier de travail Cristina, véritable mémoire du service. Il s'agit d'évaluer précisément qui, en France, serait susceptible d'être inspiré par le discours belliciste d'Aqmi. Les conversations d'individus «signalés» sont donc discrètement écoutées et analysées quasiment en temps réel, grâce à une armée de traducteurs. D'autre part, les prisonniers islamistes fraîchement libérés ont droit à un petit «suivi», histoire de s'assurer qu'ils ne succomberont pas à de nouvelles tentations. Dans les prisons mêmes, la vigilance s'est accrue ces temps-ci, notamment à la centrale de Fleury-Mérogis. «La reconstitution, au début des années 2000, du groupe de Safé Bourrada, ancien condamné des attentats de 1995, témoigne de la vivacité de ces réseaux», affirme un magistrat antiterroriste.
Parallèlement, les prêches des imams sont écoutés avec une attention particulière. La police veut s'assurer que les menaces extérieures n'ont pas de résonance dans les salles de prière et les mosquées françaises. Plus de vingt religieux musulmans ont déjà été expulsés de l'Hexagone depuis les attentats du 11 septembre 2001, pour avoir incité les fidèles à «porter le fer» contre l'Occident.
Le principe du cloisonnement
Vérifiant sans relâche les messages cryptés transmis par des services amis à l'étranger, la DCRI s'appuie sur un réseau «maison» d'officiers de liaison, une dizaine au total, implantés notamment en Syrie, au Yémen et à Alger. Ce service fonctionnant sur le principe du cloisonnement, seul son sous-directeur chargé du contre-terrorisme, la commissaire Dominique Roulière, possède une pleine vision des dossiers. Régulièrement, elle consulte son collègue directeur du département judiciaire de la DCRI pour lui donner une traduction pénale.
«Dès qu'un suspect s'agite, multipliant, par exemple, les contacts avec des individus dangereux, comme certains imprécateurs, le service rassemble les preuves et prépare les interpellations, en accord avec le parquet antiterroriste de Paris», explique un agent. La France dispose pour ce faire d'une arme qui a fait ses preuves: l'incrimination d' «association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste». Cette méthode préventive, qui fit les riches heures du juge Bruguière, est aujourd'hui reprise par son successeur, le juge Marc Trévidic. Ce magistrat chevronné le confirme au Figaro: «En France, la menace al-Qaida est effectivement montée d'un cran.»
lefigaro.fr
La DCRI consacre la moitié de ses effectifs dédiés au terrorisme à déjouer les projets d'al-Qaida au Maghreb islamique. Une surveillance active est également menée à l'intérieur du territoire.
Le risque d'attentats en France est-il plus élevé aujourd'hui qu'hier? Une chose est sûre: la mobilisation des services antiterroristes, aussi bien intérieurs qu'extérieurs, n'a jamais été aussi forte. Avant même l'enlèvement par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) de sept employés du groupe Areva, dont cinq Français, au Niger, le 16 septembre dernier, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), qui a fusionné la DST et les RG, consacrait déjà la moitié de sa force de frappe antiterroriste, soit 150 hommes au bas mot, à déjouer les projets de cette organisation affiliée à la mouvance djihadiste de Ben Laden. Ces policiers triés sur le volet ont reçu depuis le renfort de plusieurs groupes d'une dizaine d'agents spécialisés dans la lutte contre les dérives de l'islam sunnite.
C'est qu'il n'y a pas que les périls venus de la zone sahélienne. De la zone pakistano-afghane, épiée par la couverture satellitaire des États-Unis, des informations très précises ont été envoyées à Paris. Elles font état du retour imminent en France de moudjahidins formés dans les camps d'al-Qaida situés sur la frontière pakistanaise. Ces individus ne rentreront certainement pas par des vols réguliers… D'où une certaine fébrilité au sein des services européens.
Les prêches des imams écoutés
L'ennemi peut également frapper de l'intérieur. Prudente, la DCRI sollicite activement ses «sources», ces jours-ci, faisant tourner «H24» son fichier de travail Cristina, véritable mémoire du service. Il s'agit d'évaluer précisément qui, en France, serait susceptible d'être inspiré par le discours belliciste d'Aqmi. Les conversations d'individus «signalés» sont donc discrètement écoutées et analysées quasiment en temps réel, grâce à une armée de traducteurs. D'autre part, les prisonniers islamistes fraîchement libérés ont droit à un petit «suivi», histoire de s'assurer qu'ils ne succomberont pas à de nouvelles tentations. Dans les prisons mêmes, la vigilance s'est accrue ces temps-ci, notamment à la centrale de Fleury-Mérogis. «La reconstitution, au début des années 2000, du groupe de Safé Bourrada, ancien condamné des attentats de 1995, témoigne de la vivacité de ces réseaux», affirme un magistrat antiterroriste.
Parallèlement, les prêches des imams sont écoutés avec une attention particulière. La police veut s'assurer que les menaces extérieures n'ont pas de résonance dans les salles de prière et les mosquées françaises. Plus de vingt religieux musulmans ont déjà été expulsés de l'Hexagone depuis les attentats du 11 septembre 2001, pour avoir incité les fidèles à «porter le fer» contre l'Occident.
Le principe du cloisonnement
Vérifiant sans relâche les messages cryptés transmis par des services amis à l'étranger, la DCRI s'appuie sur un réseau «maison» d'officiers de liaison, une dizaine au total, implantés notamment en Syrie, au Yémen et à Alger. Ce service fonctionnant sur le principe du cloisonnement, seul son sous-directeur chargé du contre-terrorisme, la commissaire Dominique Roulière, possède une pleine vision des dossiers. Régulièrement, elle consulte son collègue directeur du département judiciaire de la DCRI pour lui donner une traduction pénale.
«Dès qu'un suspect s'agite, multipliant, par exemple, les contacts avec des individus dangereux, comme certains imprécateurs, le service rassemble les preuves et prépare les interpellations, en accord avec le parquet antiterroriste de Paris», explique un agent. La France dispose pour ce faire d'une arme qui a fait ses preuves: l'incrimination d' «association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste». Cette méthode préventive, qui fit les riches heures du juge Bruguière, est aujourd'hui reprise par son successeur, le juge Marc Trévidic. Ce magistrat chevronné le confirme au Figaro: «En France, la menace al-Qaida est effectivement montée d'un cran.»
lefigaro.fr
- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
http://algerie-institution.blog4ever.com
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
La DCRI à l'assaut des virus
Le contre-espionnage joue désormais un rôle clef dans la lutte contre les diverses formes de piratage informatique.

A la DCRI, on s'inquiète de la "vulnérabilité informatique" de la France
A l'heure de l'informatique, les espions ne se déplacent plus pour poser leurs micros : ils agissent à distance. Il y a trois ans, les agents du contre-espionnage détectent, sur la messagerie informatique d'une ambassade française, des courriels d'apparence anodine.
Porteurs d'un virus malin, ils permettent de retransmettre l'environnement sonore de la pièce dès que l'ordinateur est allumé... Autre cas, en 2008, quand une fédération sportive rentre des JO de Pékin avec un cadeau utile mais dangereux : une clef USB "infectée", qui ouvre la voie à un virus susceptible de piller le fichier des athlètes.
Derrière les vitres opaques du siège de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), plusieurs services sont chargés de détecter ainsi les attaques organisées venant d'Etats ou, celles, anarchiques, menées par des "hackers" (pirates).
En 2009, le département des affaires judiciaires interpellait ainsi l'auteur de 300 attaques contre des sites officiels. Un pirate qui laissait sa marque derrière lui : un clown triste sur fond de musique classique.
"La vulnérabilité informatique nous préoccupe, car c'est le patrimoine économique et scientifique de la maison France qui est visé", souligne Eric Bellemin-Comte, adjoint au sous-directeur de la protection économique.
Selon lui, "les pôles de compétitivité représentent une cible majeure" : l'aéronautique, l'automobile et la métallurgie... Au point que la DCRI entretient des contacts réguliers avec plus de 8 000 entreprises françaises, du grand groupe à la microentreprise. Chaque année, elle dispense plus d'un millier de conférences de sensibilisation aux risques. Et son réseau ne cesse de s'étendre.
lexpress.fr
Le contre-espionnage joue désormais un rôle clef dans la lutte contre les diverses formes de piratage informatique.

A la DCRI, on s'inquiète de la "vulnérabilité informatique" de la France
A l'heure de l'informatique, les espions ne se déplacent plus pour poser leurs micros : ils agissent à distance. Il y a trois ans, les agents du contre-espionnage détectent, sur la messagerie informatique d'une ambassade française, des courriels d'apparence anodine.
Porteurs d'un virus malin, ils permettent de retransmettre l'environnement sonore de la pièce dès que l'ordinateur est allumé... Autre cas, en 2008, quand une fédération sportive rentre des JO de Pékin avec un cadeau utile mais dangereux : une clef USB "infectée", qui ouvre la voie à un virus susceptible de piller le fichier des athlètes.
Derrière les vitres opaques du siège de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), plusieurs services sont chargés de détecter ainsi les attaques organisées venant d'Etats ou, celles, anarchiques, menées par des "hackers" (pirates).
En 2009, le département des affaires judiciaires interpellait ainsi l'auteur de 300 attaques contre des sites officiels. Un pirate qui laissait sa marque derrière lui : un clown triste sur fond de musique classique.
"La vulnérabilité informatique nous préoccupe, car c'est le patrimoine économique et scientifique de la maison France qui est visé", souligne Eric Bellemin-Comte, adjoint au sous-directeur de la protection économique.
Selon lui, "les pôles de compétitivité représentent une cible majeure" : l'aéronautique, l'automobile et la métallurgie... Au point que la DCRI entretient des contacts réguliers avec plus de 8 000 entreprises françaises, du grand groupe à la microentreprise. Chaque année, elle dispense plus d'un millier de conférences de sensibilisation aux risques. Et son réseau ne cesse de s'étendre.
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
le monde du renseignement appartient encore plus a l'informatique :il faut être a la page,nos jeunes doués de capacités importante doivent être mis dans le circuit.

abdelmalek- Adm

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Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Ils y sont Docteur,
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent 
人間の権利

Droit_De_l'Homme- Adm

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Date d'inscription: 22/07/2010
Localisation: Sur Terre.!.(Lune prévue)
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
sa me réchauffe le coeur :donc nous sommes entre de trés bonnes mains.

abdelmalek- Adm

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Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
La DST était très efficace . Mais la DCRI sauras d'elle très efficace ?
Mongendjo- Membre

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Date d'inscription: 13/12/2010
Localisation: Paris
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Le torchon brûle entre Renault et le contre-espionnage

La DCRI a mené cette nuit des perquisitions discrètes dans les bureaux des cadres licenciés par le constructeur. Ce dernier accuse le contre-espionnage de nuire à son image.
Nouveaux rebondissements dans l'affaire d'espionnage qui secoue Renault. Dans la nuit de mardi à mercredi, la Direction centrale du renseignement intérieur français (DCRI, contre-espionnage) a mené des perquisitions dans les bureaux des trois cadres de Renault soupçonnés d'espionnage par le groupe automobile, selon des informations du Parisien.fr confirmées par les agences de presse. Les ordinateurs des employés licenciés, Mathieu Tennenbaum, Michel Balthazard et Bertrand Rochette, brutalement mis à pied le 3 janvier dernier, ont été saisis. Depuis le début de l'affaire, ces trois salariés n'ont cessé de clamer leur innocence.
Le site du quotidien français précise que les perquisitions, menées sous l'égide du parquet de Paris auraient eu lieu en toute discrétion mardi soir, sur le site de Renault Guyancourt en banlieue parisienne.
De sources concordantes, la DCRI ne serait pas en possession des documents et informations récoltés suite aux investigations menées par des enquêteurs privés commandités par Renault. Le service de contre-espionnage n'a pas non plus procédé à l'audition des trois cadres concernés.
La DCRI saisie par le Parquet de Paris
Du côté de Renault c'est la stupéfaction. L'avocat du constructeur automobile, maitre Jean Reinhart, a accusé la DCRI de donner à des médias des «éléments d'information» qui «portent préjudice d'une façon générale à l'image de Renault», dans un entretien diffusé ce mercredi matin sur France Info. Et l'avocat d'ajouter que la DCRI distillerait des informations dans la presse par mesure de rétorsion pour avoir été tenue éloignée du dossier au début. Contacté par Lefigaro.fr, Jean Reinhart martèle qu'il s'agit d'une affaire d'espionnage et que la discrétion est de rigueur pour le bon déroulement de l'enquête et les intérêts de tous, y compris ceux des salariés. Le juriste souligne toutefois que «la collaboration de Renault avec la DCRI reste pleine et entière». Et à la question de savoir pourquoi Renault a préféré mener une enquête en interne avant de saisir la justice française, l'avocat répond «lorsque vous avez 37,2° le matin, consultez-vous un médecin ? Nous avons voulu vérifier par nous-mêmes que l'alerte était sérieuse avant de saisir la justice française».
De son côté, la DCRI a simplement rappelé qu'elle a été saisie de ce dossier par le Parquet de Paris et non par l'entreprise. Depuis plusieurs jours des cadres de l'entreprise sont entendus par les services de police, la DCRI cherchant à prendre connaissance de l'auteur de la lettre anonyme à l'origine de l'affaire. Les services de contre-espionnage n'ont pas caché leur mécontentement sur la manière dont Renault a mené son enquête et surtout en tenant les services français à l'écart de la procédure. Selon les informations du Figaro, Renault n'aurait en outre pas communiqué toutes les pièces du dossier à la DCRI. La guerre semble en tout cas désormais déclarée entre l'entreprise française et le contre-espionnage.
Source:lefigaro

La DCRI a mené cette nuit des perquisitions discrètes dans les bureaux des cadres licenciés par le constructeur. Ce dernier accuse le contre-espionnage de nuire à son image.
Nouveaux rebondissements dans l'affaire d'espionnage qui secoue Renault. Dans la nuit de mardi à mercredi, la Direction centrale du renseignement intérieur français (DCRI, contre-espionnage) a mené des perquisitions dans les bureaux des trois cadres de Renault soupçonnés d'espionnage par le groupe automobile, selon des informations du Parisien.fr confirmées par les agences de presse. Les ordinateurs des employés licenciés, Mathieu Tennenbaum, Michel Balthazard et Bertrand Rochette, brutalement mis à pied le 3 janvier dernier, ont été saisis. Depuis le début de l'affaire, ces trois salariés n'ont cessé de clamer leur innocence.
Le site du quotidien français précise que les perquisitions, menées sous l'égide du parquet de Paris auraient eu lieu en toute discrétion mardi soir, sur le site de Renault Guyancourt en banlieue parisienne.
De sources concordantes, la DCRI ne serait pas en possession des documents et informations récoltés suite aux investigations menées par des enquêteurs privés commandités par Renault. Le service de contre-espionnage n'a pas non plus procédé à l'audition des trois cadres concernés.
La DCRI saisie par le Parquet de Paris
Du côté de Renault c'est la stupéfaction. L'avocat du constructeur automobile, maitre Jean Reinhart, a accusé la DCRI de donner à des médias des «éléments d'information» qui «portent préjudice d'une façon générale à l'image de Renault», dans un entretien diffusé ce mercredi matin sur France Info. Et l'avocat d'ajouter que la DCRI distillerait des informations dans la presse par mesure de rétorsion pour avoir été tenue éloignée du dossier au début. Contacté par Lefigaro.fr, Jean Reinhart martèle qu'il s'agit d'une affaire d'espionnage et que la discrétion est de rigueur pour le bon déroulement de l'enquête et les intérêts de tous, y compris ceux des salariés. Le juriste souligne toutefois que «la collaboration de Renault avec la DCRI reste pleine et entière». Et à la question de savoir pourquoi Renault a préféré mener une enquête en interne avant de saisir la justice française, l'avocat répond «lorsque vous avez 37,2° le matin, consultez-vous un médecin ? Nous avons voulu vérifier par nous-mêmes que l'alerte était sérieuse avant de saisir la justice française».
De son côté, la DCRI a simplement rappelé qu'elle a été saisie de ce dossier par le Parquet de Paris et non par l'entreprise. Depuis plusieurs jours des cadres de l'entreprise sont entendus par les services de police, la DCRI cherchant à prendre connaissance de l'auteur de la lettre anonyme à l'origine de l'affaire. Les services de contre-espionnage n'ont pas caché leur mécontentement sur la manière dont Renault a mené son enquête et surtout en tenant les services français à l'écart de la procédure. Selon les informations du Figaro, Renault n'aurait en outre pas communiqué toutes les pièces du dossier à la DCRI. La guerre semble en tout cas désormais déclarée entre l'entreprise française et le contre-espionnage.
Source:lefigaro
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Localisation: S.B.A
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
il veuille au grain.

abdelmalek- Adm

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Age: 64
Date d'inscription: 28/03/2009
Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Pour le N° 2 de la DCRI, Yvan Colonna est "le tireur"

Le numéro deux de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), Frédéric Veaux, qui a dirigé les services de police ayant enquêté sur l'assassinat du préfet Erignac, le 6 février 1998 à Ajaccio, a dit jeudi avoir la "certitude" qu'Yvan Colonna était "le tireur".
"Pour moi, le tireur, c'est Yvan Colonna", a déclaré devant la Cour d'assises spéciale de Paris Frédéric Veaux, qui a dirigé le SRPJ d'Ajaccio d'avril 1998 à septembre 2000, avant de prendre en 2001 la tête de la Division nationale antiterroriste.
"C'est la certitude que je retiens du dossier, a-t-il ajouté. Il ne peut pas en être autrement".
"S'il y a un complot contre Yvan Colonna, il faut qu'on m'explique lequel", a-t-il dit devant les magistrats professionnels qui jugent le berger de Cargèse pour la troisième fois pour l'assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac. "Je n'ai toujours pas compris quel aurait été l'intérêt des enquêteurs de vouloir faire désigner à tout prix Yvan Colonna", a-t-il ajouté.
M. Veaux a relaté avoir participé en mai 1999 à l'interpellation en Corse de Martin Ottaviani, puis avoir assisté à la garde à vue à Paris de Didier Maranelli. Tous deux seront condamnés en 2003 pour complicité dans l'assassinat du préfet.
M. Maranelli est l'un des quatre membres du commando ayant mis en cause Yvan Colonna, avant de se rétracter à partir d'octobre 2000.
Selon M. Veaux, il était "complètement détendu" et "soulagé" quand il a parlé et "il a évoqué l'ensemble des membres du commando, dont Yvan Colonna".
"On n'était pas dans une séance où on lui hurlait dessus, où on menaçait sa femme en disant qu'on allait mettre ses enfants à la DDASS", a-t-il assuré, alors que la défense d'Yvan Colonna conteste les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces gardes à vue.
"C'est une forme de libération" quand des personnes qui ont "quelque chose de lourd sur la conscience" finissent "par s'expliquer", a assuré le policier.
Selon lui, les membres du commando sont "des gens qui ont une conception très intègre de leur engagement", et ils n'auraient pas fait de telles mises en cause "à la légère".
Source:*http://lepoint.fr

Le numéro deux de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), Frédéric Veaux, qui a dirigé les services de police ayant enquêté sur l'assassinat du préfet Erignac, le 6 février 1998 à Ajaccio, a dit jeudi avoir la "certitude" qu'Yvan Colonna était "le tireur".
"Pour moi, le tireur, c'est Yvan Colonna", a déclaré devant la Cour d'assises spéciale de Paris Frédéric Veaux, qui a dirigé le SRPJ d'Ajaccio d'avril 1998 à septembre 2000, avant de prendre en 2001 la tête de la Division nationale antiterroriste.
"C'est la certitude que je retiens du dossier, a-t-il ajouté. Il ne peut pas en être autrement".
"S'il y a un complot contre Yvan Colonna, il faut qu'on m'explique lequel", a-t-il dit devant les magistrats professionnels qui jugent le berger de Cargèse pour la troisième fois pour l'assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac. "Je n'ai toujours pas compris quel aurait été l'intérêt des enquêteurs de vouloir faire désigner à tout prix Yvan Colonna", a-t-il ajouté.
M. Veaux a relaté avoir participé en mai 1999 à l'interpellation en Corse de Martin Ottaviani, puis avoir assisté à la garde à vue à Paris de Didier Maranelli. Tous deux seront condamnés en 2003 pour complicité dans l'assassinat du préfet.
M. Maranelli est l'un des quatre membres du commando ayant mis en cause Yvan Colonna, avant de se rétracter à partir d'octobre 2000.
Selon M. Veaux, il était "complètement détendu" et "soulagé" quand il a parlé et "il a évoqué l'ensemble des membres du commando, dont Yvan Colonna".
"On n'était pas dans une séance où on lui hurlait dessus, où on menaçait sa femme en disant qu'on allait mettre ses enfants à la DDASS", a-t-il assuré, alors que la défense d'Yvan Colonna conteste les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces gardes à vue.
"C'est une forme de libération" quand des personnes qui ont "quelque chose de lourd sur la conscience" finissent "par s'expliquer", a assuré le policier.
Selon lui, les membres du commando sont "des gens qui ont une conception très intègre de leur engagement", et ils n'auraient pas fait de telles mises en cause "à la légère".
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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Re: Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI)
Affaire des "fadettes" : Squarcini mis en examen

Bernard Squarcini a été mis en examen dans l'enquête sur les écoutes du journal "Le Monde".
Les rumeurs couraient sur sa démission. En effet, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) a été mis en examen hier dans l'affaire d'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt mais il n'entend pas démissionner, a annoncé son avocat. Il a été mis en examen notamment pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données » et « recel du secret professionnel », mais il n'a pas l'intention de démissionner, a dit Me Patrick Maisonneuve à l'issue de son audition. Le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, doit également être entendu prochainement par la juge Sylvia Zimmermann. Les juges reprochent à la DCRI, selon l'avocat, d'avoir demandé et obtenu les « fadettes » sans avoir demandé, comme c'est obligatoire, l'avis d'une commission spécialisée.
« Ayant assumé la responsabilité des vérifications techniques qui ont été effectuées par ses collaborateurs, Bernard Squarcini a donc été mis en examen », a dit son avocat après près de cinq heures d'audition. Et d'ajouter : « Le débat a été essentiellement juridique sur l'application de la loi de 1991 » sur la mise en œuvre des interceptions téléphoniques. Dans cette enquête, le numéro 2 de la DCRI, Frédéric Veaux, a déjà été entendu comme témoin assisté par la magistrate, le 10 octobre. Il n'avait pas été mis en examen.
François Hollande, invité du 20 heures de TF1, s'étonne du fait que le ministre de l'Intérieur, Claude Guénat, n'ait pas encore demandé à Bernard Squarcini de démissionner.
http://francesoir.fr

Bernard Squarcini a été mis en examen dans l'enquête sur les écoutes du journal "Le Monde".
Les rumeurs couraient sur sa démission. En effet, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) a été mis en examen hier dans l'affaire d'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt mais il n'entend pas démissionner, a annoncé son avocat. Il a été mis en examen notamment pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données » et « recel du secret professionnel », mais il n'a pas l'intention de démissionner, a dit Me Patrick Maisonneuve à l'issue de son audition. Le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, doit également être entendu prochainement par la juge Sylvia Zimmermann. Les juges reprochent à la DCRI, selon l'avocat, d'avoir demandé et obtenu les « fadettes » sans avoir demandé, comme c'est obligatoire, l'avis d'une commission spécialisée.
« Ayant assumé la responsabilité des vérifications techniques qui ont été effectuées par ses collaborateurs, Bernard Squarcini a donc été mis en examen », a dit son avocat après près de cinq heures d'audition. Et d'ajouter : « Le débat a été essentiellement juridique sur l'application de la loi de 1991 » sur la mise en œuvre des interceptions téléphoniques. Dans cette enquête, le numéro 2 de la DCRI, Frédéric Veaux, a déjà été entendu comme témoin assisté par la magistrate, le 10 octobre. Il n'avait pas été mis en examen.
François Hollande, invité du 20 heures de TF1, s'étonne du fait que le ministre de l'Intérieur, Claude Guénat, n'ait pas encore demandé à Bernard Squarcini de démissionner.
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- « Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. ». .
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